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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 29 octobre 2026 22 minActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

31 octobre : "Les manifestations seront interdites dans les centres-villes" (Laurent Nuñez)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 11:25OuverteRéponse directe

    En quoi Halloween complique-t-il le maintien de l'ordre ?

  • 12:47OuverteRéponse directe

    Message aux groupes citoyens qui veulent protéger les commerçants ?

  • 13:29RelanceRéponse directe

    Réponse aux syndicats lycéens sur les entraves à manifester ?

  • 16:10RelanceRéponse directe

    Stratégie des arrêtés d'interdiction trop tardifs ?

  • 16:46FerméeRéponse partielle

    Projections chiffrées de manifestants attendus ?

  • 17:27FerméeRéponse directe

    Nombre de forces de l'ordre blessées depuis le 17 octobre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:54Laurent NuñezFait
    « On constate que sur les réseaux sociaux, on a beaucoup d'appels à faire dégénérer ces rassemblements de voie publique. »
  • 5:49Laurent NuñezChiffre
    « Le dispositif policier comprendra pour l'ensemble du territoire national 70000 effectifs. »
  • 7:14Laurent NuñezFait
    « Ce sera une doctrine extrêmement réactive. On ne tolérera aucun débordement. »
  • 7:58Laurent NuñezFait
    « Les forces réagiront avec une grande fermeté, beaucoup de réactivité, beaucoup de mobilité pour disperser puis le cas échéant même interpeller les groupes à risque. »
  • 8:36Laurent NuñezFait
    « Il y aura un très haut niveau de contrôle. Il sera plus élevé que celui du 24 octobre. »
  • 9:14Laurent NuñezFait
    « Le dispositif qui avait été mis en place pour protéger les centres-villes sera évidemment reconduit au même titre que celui qui avait été mis en place pour les centres commerciaux. »
  • 14:49Laurent NuñezFait
    « Ceux qui assure l'ordre public dans ce pays, c'est la police et la gendarmerie sous l'autorité des préfets. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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tout de suite suivre la conférence de presse de Laurent Nouz. Bonjour. Bonjour mesdames et messieurs. Donc je je suis donc avec monsieur le préfet de police, monsieur le directeur général de la police nationale, monsieur le major général de la gendarmerie nationale et madame la directrice générale adjointe de la sécurité civile et de la gestion des crises pour présenter le dispositif d'ordre public qui sera mis en œuvre pour la journée de l'acte 3 du 31 octobre. J'ai adressé un télégramme au préfet hier, hein, donc fixant un certain nombre d'instructions, déclinant un dispositif que je vais vous présenter donc à l'instant. Comment va se passer cette journée ? Alors à date, nous avons

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plusieurs appels à rassemblement de voies publiques, hein, donc des manifestations. Donc il y a plusieurs appel. Au moment où on se parle, les préfets sont en train de discuter avec les organisateurs sur les modalités de d'organisation de ces rassemblements de voie publique. Les règles qui s'appliqueront seront les mêmes que celles qui ont prévalu le 24 octobre. Donc chaque préfet en fonction des circonstances locales évidemment appréciera la situation mais il est bien évident que compte tenu des troubles grave à l'ordre public qui ont eu lieu le 17 octobre compte tenu de ce qui s'est passé le 24 octobre où les défilés se sont déroulés sans incident majeur mais avec des véléités assez fortes de

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certains groupes à risque de se rendre dans les centres-villes pour commettre un certain nombre d'exactions. Le dispositif policier mis en place les en a empêché. Mais la volonté, la véléité d'aller commettre des dégradations est bien là. Elle est toujours là. Et donc par conséquent localement les préfets prendront des décisions qui autoriseront ces rassemblements de voie publique évidemment mais pas dans les centres-villes où il y a des risques de troubles à l'ordre public et plutôt dans les zones périphériques. Et par ailleurs, évidemment s'assureront que le déclarant, l'organisateur a un service d'ordre qui permet de faire face à d'éventuels débordements et surtout à tenir de manière tout à fait correcte ces rassemblements de voie publique.

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Donc on a bien cette double condition qui est appréciée localement encore une fois par chaque préfet mais comme le 17 octobre on a eu des troubles à langue publique importants dans bon nombre de villes comme le 24 on a eu de nouveau cette véléité d'un certain nombre d'individus de groupe à risque ultra gauche extrême gauche ultra gauche radicalisé donc et extrême gauche radicalisé évidemment les préfets prendront des arrêtés qui seront des arrêtés d'interdiction partielle les manifes seront autorisés en dehors des centre-ville Dans le même temps, dans le même temps, on constate que sur les réseaux sociaux, on a beaucoup d'appels à faire dégénérer ces rassemblements de voie publique. Donc évidemment, le dispositif policier qui sera mis en place veillera à les

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encadrer et à faire en sorte qu'elles se déroulent dans les meilleures conditions possibles. Ça c'est pour la partie manifestation de voie publique. Encore une fois, je le redis, les préfets sont en discussion, en cours de discussion avec les organisateurs pour les modalités de déroulement de ces manifestations de voie publique. Dans le même temps, le 31 octobre donc est la journée d'Halloween, hein, et nous avons, nous enregistrons sur les réseaux sociaux de nombreux appels à rassemblement en enfin début début de enfin vers aux alentours de 20h en tout cas dans la soirée, on va dire. Nous avons de nombreux appels à rassemblement euh qui émanent donc de la mouvance d'ultra gauche, l'extrême gauche radicalisé, de certains sites de gilets

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jaunes radicalisés qui invitent donc les gens à se rendre dans des rassemblements sur des rassemblements de voie publique à partir de 20h dont de nombreuses villes de France avec des messages qui sont des messages qui sont particulièrement on va dire violents avec des messages qui appellent à faire la révolution à mettre en place l'insurrection. J'en ai quelques-uns sous les yeux. Et donc on est très loin de messages revendicatifs ou à caractère festif, mais bien sur des messages qui incitent très clairement à la commission de troubles graves à l'ordre public. Il va s'en dire hein que ces rassemblements bien évidemment qui se dérouleront à partir de 20h peut-être un peu avant ou peut-être un peu après, seront bien

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évidemment interdits par les préfets, hein. Le le appels à les appels à ces rassemblements tels que nous les voyons sur les réseaux sociaux, j'en ai évidemment quelques extraits ici, mais vous pourrez évidemment les les consulter sur les réseaux sociaux, sont extrêmement explicites et ce sont des appels très clairs à au fait de commettre des violences, des exactions, des débordements. Donc ces rassemblements seront interdits et s'ils venaient néanmoins à se réunir, à se tenir pardon, ils seront bien évidemment dispersés et le cas échéant, il y aura évidemment des interpellations. Je dois dire d'ailleurs que ces appels à rassemblement ne sont pas exclusifs d'appels à commettre des pliages, à commettre des sacages. Et là encore, les

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messages sont très explicites et évidemment euh donc la réponse qui sera apportée sera de la plus grande fermeté. La présentation que je viens de faire de la journée du 31 octobre, donc à la fois avec ses rassemblements de voie publique, ses appels à rassemblement sur la voie publique en soirée voire en nuit laisse à penser que la journée du 31 octobre telle qu'elle telle que nous la telle que je viens de la décrire est une journée qui est à risque très élevé de trouble à l'ordre public. à risque très élevé de trouble à l'ordre public. Et donc c'est bien évidemment une journée qui présente à bien des égards un caractère atypique à la fois par ses risques de troubaleur public élevé et aussi par le fait que elle va commencer avec des rassemblements au en cours de

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journée et elle se poursuivra probablement dans la soirée voire même très tard dans la soirée. Donc c'est donc une journée extrêmement atypique ce qui nous conduit évidemment à déployer un dispositif policier extrêmement important qui va d'abord se composer d'un certain nombre de mesures de police administrative. Donc les arrêtés d'interdiction dont j'ai parlé hein de rassemblement dans les centres-villes notamment en soirée, l'encadrement des manifestation tel que je l'ai décrit et je le redis les manifestations ne se tiendront pas dans les centres-villes où il y a eu des troubles à l'ordre public. Les préfets prendront des arrêtés, elles ne pourront se dérouler qu'à la périphérie et quand l'organisateur a présenté des garanties en terme de sécurité de leur

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organisation. Le dispositif policier comprendra pour l'ensemble du territoire national 70000 effectifs. Donc c'est le même volume que le 24 octobre mais en sachant que nous n'avons pas vous savez une partie des effectifs é ont été déployés à Orléan pour assurer la sécurisation du congrès du rassemblement national congrès puis meeting congrès du samedi, meeting du dimanche. Donc c'est un dispositif qui demeure un dispositif exceptionnel. euh sont mobilisés les effectifs, l'ensemble des effectifs locaux, hein. Nous avons procédé à des rappels sur les congés, à la suppression des repos pour avoir le maximum d'effectifs présents sur le territoire national. Sont mobiliser l'ensemble des forces mobiles disponibles ainsi que

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tous les services spécialisés qui seront évidemment engagés. Je pense notamment à la BRI, au Red, au GIGN évidemment à nos l'ensemble de nos drones, l'ensemble de nos hélicoptères, les brigades équestre, les unités cinophiles. Les 26 blindés sors seront également déployés sur l'ensemble du territoire national dont une partie à Paris et puis nous mobiliserons évidemment l'ensemble de nos lanceordau. concernant la doctrine, c'est extrêmement important, je insister là-dessus sur la doctrine, c'est-à-dire la doctrine opérationnelle qui sera celle de l'ensemble de ces effectifs. Ce sera une doctrine extrêmement réactive. On ne tolérera aucun débordement, aucun débordement. Il y aura des interventions systématiques. Nous avons, j'ai demandé à l'ensemble des forces de sécurité

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intérieure, d'abord à l'ensemble des préfets et puis ces consignes ont été relayées par les directeurs généraux et par monsieur le préfet de police, des doctrines d'extrême fermeté. Voilà, les troubles à l'ord public que nous attendons sont importants. Donc les forces réagiront avec une grande fermeté, beaucoup de réactivité, beaucoup de mobilité pour disperser puis le cas échéant même interpeller les groupes à risque. Les forces seront prépositionnées sur l'ensemble du territoire national dans toutes les villes et en amont de l'accès à ces villes, il y aura des contrôles de flux, ce qu'on appelle les contrôles de flux, les mêmes que nous avons mis en place le 24 octobre sur les axes routiers, dans les gares, dans les réseaux ferroviaires pour éviter que des

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personnes évidemment mal intentionnées se rendre dans ces se rendent dans ces centres-villes. Donc il y aura un très haut niveau de contrôle. Il sera plus élevé que celui du 24 octobre et il aura vocation surtout à durée compte tenu de l'amplitude de cette journée du 31 octobre et des événements qui sont attendus. Il aura vocation à ces ces contrôles auront vocation à durée toute la journée. Je veux également dire pour rassurer nos commerçants que le dispositif qui avait été mis en place pour protéger les centres-villes sera évidemment reconduit au même titre que celui qui avait été mis en place pour les centres commerciaux qui se trouvent à la périphérie des villes et pour lesquelles en zone police on a mobilisé énormément de gendarmes qui sont venus

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donc sécuriser ces centres commerciaux. évidemment eu égard aux nombreux appels à commettre des pliages que l'on enregistre sur les réseaux sociaux, ce dispositif sera reconduit et amplifié. Voilà, donc cette doctrine, c'est une doctrine de grande réactivité, une doctrine opérationnelle qui se veut efficace et extrêmement ferme, hein, je veux le dire avec euh beaucoup de détermination. J'ai réuni d'ailleurs ce matin les les préfets en visoconférence avec les directeurs généraux, le préfet de police, tout le monde est sur le pont pour apporter une réponse extrêmement ferme à ces débordements s'il devait y en avoir extrêmement ferme. Évidemment, nous mobiliserons les unités d'investigation judiciaire pour pouvoir traiter en flagrance les auteurs de ces débordements. Je vous rappelle que pour

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le pour le 24 octobre, on a fait il y a eu plus de 1400 interpellations, 1435 pour être précis. Évidemment, nous nous remettons en situation d'interpeller et surtout de traiter judiciairement sous l'autorité des des parquets euh les auteurs de ces exactions. Donc c'est un message donc que je passe qui est d'une, je le redis, je réemploie ce mot d'une très grande fermeté pour cette journée du 31 octobre. Et ce message, il s'adresse évidemment au pilleurs, au casseurs et à tous ceux qui en appellent à l'insurrection dans notre pays. Nous aurons une réponse ferme et républicaine. Et évidemment, les cortèges partout où les préfets les auront validés seront encadrés, seront sécurisés pour que la liberté de manifester et la liberté d'expression

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puisse trouver à s'exprimer. Dans chaque département, les préfets communiqueront he demain sur le dispositif particulier qui est mis en place sur leur territoire. Et je veux terminer ce propos avant de répondre à vos questions pour avoir un mot de remerciement appuyé pour les forces de sécurité intérieure qui une nouvelle fois sont mobilisées en cette période de congé. policiers, gendarme, forces de sécurité civile également évidemment également les sapeurs pompiers, les marins pompiers à Marseille, la brigade des sapeurs pompiers à la préfecture de police. Je veux également avoir une pensée pour l'ensemble de ces forces de sécurité qui vont à nouveau s'engager le 31 octobre pour assurer la sécurité de nos concitoyens et faire en sorte que cette journée se déroule dans les meilleures

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conditions possibles avec à la fois évidemment et je le redis la possibilité de manifester dans des conditions autorisées et d'autre part que nous puissions assurer un ordre public qui soit irréprochable et qui sera encore une fois je réemploie le mot et je l'emploie et j'assume de l'employer. Nous aurons une réponse extrêmement ferme avec les fauteurs de trouble que nous attendons avec beaucoup de détermination si ils envisageaient de venir évidemment dans les centrre-ville. On sera extrêmement ferme et déterminé. Voilà ce que je voulais vous dire en quelques mots et je veux bien prendre on peut prendre quelques questions si vous le souhaitez. Bonjour monsieur le ministre Martin Baumer pour France Télévision. Vous l'avez dit, cette manifestation aura lieu le même jour que la fête

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d'Halloween. En quoi est-ce que cela complique les choses pour vous que il y ait à la fois cette manifestation et cette fête d'Halloween et en quoi est-ce une soirée qui est compliquée à gérer en terme de maintien de l'ordre ? Merci. Habituellement, c'est une soirée où il y a soirée où il y a parfois des violences urbaines. Ces dernières années, un peu moins quand même par rapport à ce qu'on a connu il y a quelques années. Donc ça c'est évidemment ça reste d'actualité. Et d'ailleurs, on a adressé des instructions au préfet de qui qui qu' qu' qu'ils ont commencé à mettre en œuvre he depuis ces jours derniers euh de contrôle des flux également pour appréhender le maximum de mortiers de tirs d'artifice et cetera. Ça c'est la journée d'Halloween classique. Mais là

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vous voyez bien que il y a des appels aussi à rassemblement au titre de cette journée du 31 octobre dans les centre-ville. Et donc ce qui fait que c'est un peu différent de la journée du 17 ou du 24, c'est que la journée in vocation à se prolonger un peu plus tard dans la soirée du fait des festivités d'Halloween. Donc c'est ça le sujet, c'est cette élation. Mais le dispositif policier, il sera en place sur toute cette période. Voilà, c'est c'est encore un effort que nous demandons à nos policiers, nos gendarmes et encore une fois, j'ai je veux vraiment les en remercier. Bonjour monsieur le ministre, Xavier Domani de France Interre. J'ai deux questions à vous poser. La semaine dernière, on a eu plusieurs cas de groupes citoyens qui voulaient euh, disait-il, protéger les commerçants. Il

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apparaît que certains de ces groupes seraient constitué de militants d'ultroite. Est-ce que vous avez un message à adresser à à celles et ceux qui voudraient, j'allais dire, se substituer au aux forces de l'ordre sur ce point ? Une deuxième question qui concerne aussi monsieur le préfet de police de Paris, s'agissant des manifestations dans la capitale. En sortant d'ici d'une rencontre avec vous, les organisations lycéennes ont on et étudiantes ont dénoncé une volonté d'empêcher de manifester. Qu'est-ce que vous répondez à à ça ? et notamment aussi au aux organisations syndicales qui évoquent bah des recours impossibles, en tout cas des des arrêtés d'interdiction trop tardifs pour pouvoir

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les contester devant la justice administrative et qui sous-entendent notamment une stratégie de la part de la préfecture de police sur ce point. Merci beaucoup. D'abord sur les groupuscules effectivement dans une quinzaine de villes, on a constaté que des groupes d'ultradroite s'étaient constitués pour aller protéger jeouvre les guillemets des des commerçants. Euh donc on a vu qu'il y a eu aussi beaucoup de prise à partie entre avec des des éléments de la mouvance d'ultragauche. Systématiquement les forces de l'ordre sont intervenues pour les séparer. Ceux qui assure l'ordre public dans ce pays, c'est la police et la gendarmerie sous l'autorité des préfets, hein. Que les choses soient claires. Et ces groupuscules quand ils se constituent et comme ils l'ont fait

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parfois en groupe de combat, ça suffit à engager les poursuites judiciaires. Je crois que les préfets dans la plupart des villes où ces groupes se sont constitués ont saisi les procureurs de la République bien évidemment et un certain nombre de ces militants d'ultradroite ont été interpellés. Il y en a eu 11 à Nice qui ont été interpellés et deux à Rouan. Donc je veux souligner concernant les manifestations, hein, les cortèges euh donc je le préfet de police est en discussion avec les organisateurs, j'ai effectivement reçu des représentants des organisations syndicales lycéennes et étudiantes qui nous disaient que nous faisions nous livrions à des entraves vos droits de manifester. Pas du tout. On est vraiment dans l'équilibre constitutionnel de la garantie de la

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liberté de manifester, mais aussi la garantie qui est aussi un principe constitutionnel d'assurer la sécurité de nos concitoyens. Et c'est un équilibre qui a été trouvé par chaque préfet et notamment par le préfet de police de faire en sorte que ces cortèges ne se déroulent pas là où il y a eu des troubles à l'ordre public. Donc ce qui fonde la décision des préfets de prévenir des trous à l'ordre publique mais que la liberté de manifester puisse néanmoins s'exprimer et ces cortèges sont donc en revanche autorisé à l'écart hein des des centre-villes. Voilà c'est ce qui a été c'est ce que j'ai redit aux organisations syndicales de lycéens et d'étudiants. Loin de nous la volonté d'entraver ces manifestations si sinon elles seraient purement simplement interdites. Ce n'est pas le cas. Après

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la semaine dernière et j'en terminerai par là pour répondre au troisème point de votre question il s'est passé quelque chose d'un peu d'un peu inédit. C'est vrai, c'est que on avait pu arrêter un certain nombre, on avait pu arrêter le principe d'un certain nombre d'itinéraires qui ensuite ont été remis en cause par les préfets. Ça a été le cas de monsieur le préfet de police, ça a été aussi le cas du préfet du lo à Orléan où la manifestation l'itinéraire a été modifiée. Pourquoi ? parce qu'on avait connaissance du risque de trouble à l'ordre public qui se sont révélé au dernier moment et donc on a évidemment modifié les itinéraires mais ça n'a remis en rien en cause ces manifestations et ça a été fait d'ailleurs dans de nombreuses villes et je tiens à dire que dans l'ensemble dans

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la plupart des villes quand il y a eu des recours devant le tribunal administratif ces arrêtés modifiant les itinéraires des décations modifiant ces itinéraires par rapport à la déclaration initiale ont été la plupart du temps validé par le tribunal administratif. Donc on a bien cette garantie, on a bien cette garantie entre la liberté de manifester, d'expression et la préoccupation du ministre de l'intérieur et des préfets qui est de la garantir cette liberté mais en même temps de garantir la sécurité de nos concitoyens et la sécurité des biens. Bonjour monsieur le ministre Milan Argelas pour BFM TV. J'ai deux questions. D'abord la première, est-ce qu'on a des projections chiffrées sur la journée de samedi de manifestants attendus dans toute la France en région

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parisienne mais précisément aussi hors région parisienne ? Et deuxème question, c'est donc on combien de forces de l'ordre ont été blessées depuis le début du mouvement lycéen en comptant le le 17 octobre et le 24 octobre ? Merci. Oui. Alors, sur les sur les les les sur les forces de l'ordre blessé, on a dépassé le le millier, hein, de forces blessées euh de policiers gendarmes. Donc évidemment, le nombre est conséquent. Fortusement, sont souvent des blessés euh plutôt euh plutôt légers. Mais il y a eu aussi des blessures extrêmement graves. Il y a des fonctionnaires de police qui ont été hospitalisés, hein, je veux le redire, et certains ont même été évacués inconscients. Heureusement, les choses se sont arrangées ensuite. Mais voilà, c'est c'est évidemment une de nos

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préoccupations car les prises à partie des forces de sécurité intérieure sur les graves incidents qui interviennent pendant ces journées de mobilisation sont absolument incroyables. C'est des jets de pavé, des jets de mortiers entièr-etendus et on a même vu, on l'a vu à Paris avec des gets de cheminée depuis un toit. Donc voilà, on a des des agressions qui sont extrêmement violentes sur la participation. Oui, nous la connaissons évidemment les services de renseignement que qu'il s'agisse de la direction du renseignement de la préfecture de police, qu'il s'agisse euh de la direction nationale du renseignement territorial, on fait évidemment on fait leur travail. On a un certain nombre d''estimations, je ne vous les donnerai pas parce qu'on ne les donne pas mais on

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peut penser on peut penser qu'on aura une mobilisation aussi importante que celle du 24 octobre. Voilà ce que je peux vous dire. et laisser combien précisément je je on a dépassé le millier, je on vous précisera le chiffre exactement. Je et tienne le chiffre précis de pardon. Voilà, c'est 1100. Donc je vous disais un millier, c'est 1100 1193. Voilà, vous avez un chiffre précis. Euh voilà. Est-ce qu'il y a d'autres questions ? Bonjour monsieur le ministre. Laménager pour RTL. Vous avez parlé d'une surveillance particulière concernant les centres-villes. Est-ce que vous avez identifié des communes ou des départements qui seraient plus à risque que d'autres ? On est plutôt on est plutôt sur des grandes villes ou des villes moyennes. Voilà, je on a bien vu

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le 24 octobre, d'abord le 17 octobre avec les nombreux pillages qui ont qui ont eu lieu d'une part et on a bien vu avec le 24 octobre que euh la plupart des évidemment les grandes villes, les villes moyennes et certaines villes de province sans que ce soit péjoratif pour le pour le ministre originaire de Bourge que je suis, mais on a eu aussi dans des villes de des villes plus moyennes des incidents et des volontés d'aller dans les centrophéries. Donc voilà, le dispositif, il est en place partout, il y aura pas de point faible, on est en place partout. Bonjour monsieur le ministre. Tombec Paris match. Beaucoup de personnes appellent à manifester, à venir manifester déguisé. Est-ce que les masques seront interdits à la manifestation ? Vous avez alors c'est c'est une

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question, j'ai vu beaucoup de choses circuler effectivement là-dessus sur les les réseaux sociaux. Il y a il y a plus il y a un côté festif qui fait que les gens peuvent se déguiser en tout état de cause compte tenu des appels que nous voyons sur les réseaux sociaux qui sont encore une fois des appels extrêmement violents. Enfin, il y a des je je je amené quelques quelques extraits. On appelle faites la révolution révolution toute la nuit sortir de l'ombre la nuit des ténèbres. On on voit ce genre de message circuler sur les réseaux sociaux. Il est bien évident que si des personnes venaient à répondre à l'appel qui a été qui est formulé de se rassembler à à partir de 20h peut-être avant peut-être après sur un certain nombre de places publiques, ces manifestations seront considérées

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comme étant des attroupements visant à commettre des violences. Donc elles seront dispersées, on interpellera les gens. La dissimulation du visage dans l'espace public est interdite depuis une loi de 2010. Et depuis une loi de 2019, le fait de se dissimuler le visage dans une manifestation au cours de laquelle sont commis des troubles à l'ordre public ou au cours de laquelle on a de bonnes raisons de penser que des troubles à l'ordre public seront commis, c'est même un délit. Vous avez le visage dissimulé sur l'espace public sans aucun motif légitime, c'est une contravention. Quand c'est en manif manifestation et qu'on pense qu'il va y avoir des tr valeurs public et là les appels sont explicites, ça devient même un délit qui est puni d'une peine, je crois, d'emprisonnement d'un an, 15000 €

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d'amende. On appliquera ces textes. On appliquera ces textes pour ces rassemblements qui sont, je vous assure quand vous lisez les réseaux sociaux, c'est tout sauf du festif ou même du revendicatif sur les rassemblements bien sûr. Bien sûr. En fait, genre le prétexte de la nuit d'Halloween ne sera pas un motif légitime pour se dissimuler le visage dans l'espace public pour commettre des tralords publics. Que les choses soient claires. Et on a passé des instructions en ce sens à l'ensemble de nos effectifs. Pas d'autres questions. Merci beaucoup. Merci à vous. Okay.