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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 25 mai 2021 24 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéSantéEurope & internationalInstitutions & élections

"Éric Dupond Moretti est aveugle" - Nicolas Dupont-Aignan sur France Inter (25 mai 2021)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:58OuverteRéponse directe

    La réponse, selon vous, est-elle à la hauteur ou faut-il durcir encore plus le ton ?

  • 2:28OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut que l'Union européenne soit plus audacieuse, qu'elle fasse de la relance à tout prix pour éviter une crise économique et sociale à la sortie de la pandémie ?

  • 4:56OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous partagez ce jugement ? La France a-t-elle plutôt bien agi ?

  • 7:03OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous encouragez ce matin les Français à se faire vacciner encore et encore, pour passer un bel été et peut-être un bel automne ?

  • 8:08FerméeÉludée

    Vous n'êtes toujours pas vacciné ?

  • 11:07OuverteRéponse directe

    Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes contre le pass sanitaire. Est-ce que vous êtes rassuré quand il dit que ce sera anonymisé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43PrésentateurFait
    « C'est un acte de piraterie, a déclaré le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Clément Beaune. »
  • 1:36InvitéFait
    « Si l'Europe ne se fait pas respecter face à un acte aussi intolérable, eh bien, c'en est fini de nos valeurs, tout simplement. »
  • 2:56InvitéChiffre
    « des plans de relance nationaux, rapides, coordonnés, alimentés par la Banque centrale européenne à hauteur au moins du double, c'est-à-dire de 2 000 milliards de dollars aux 2 000 milliards d'euros »
  • 3:31InvitéFait
    « l'Allemagne est hostile »
  • 5:34InvitéChiffre
    « on va encore réduire de 20% les lits de réanimation »
  • 5:52InvitéFait
    « Pas les lits pérennes, structurels »
  • 15:12InvitéChiffre
    « en France, vous avez 3 780 000 délits en 2019, j'ai repris les chiffres hier »
  • 15:22InvitéChiffre
    « 550 000 condamnations seulement »
  • 15:26InvitéChiffre
    « 130 000 seulement peines de prison prononcées »
  • 15:31InvitéChiffre
    « et sur ces 130 000, 50 % sont sous forme de peines alternatives »
  • 16:00InvitéChiffre
    « Le taux d'incarcération en France est passé de 103,5 personnes détenues pour 100 000 habitants en 2010 à 105,3% en 2020 »
  • 16:11InvitéChiffre
    « En 2019, vous le dites, il y a eu 132 000 peines d'emprisonnement ferme »
  • 16:42InvitéFait
    « Monsieur Dupond-Moretti est aveugle »
  • 17:06InvitéChiffre
    « Vous savez qu'on dépense beaucoup moins que l'Angleterre, par exemple, en pourcentage du PIB, de la richesse nationale »
  • 22:21InvitéChiffre
    « 88% selon les données de Santé publique France étaient des personnes en comorbidité en service de réanimation »

Temps de parole

  • Invité59 %
  • Invité 214 %
  • Présentateur13 %
  • ?8 %
  • Nicolas Dupont-Aignan4 %
  • Invité 32 %

≈ 50,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Et avec Léa Salamé, nous recevons ce matin dans le grand entretien le député de l'Essonne, président de Debout la France. Question réaction au standard d'Inter 0145 24 7000, passé autrement par les réseaux sociaux et notre application mobile. Nicolas Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour. Bonjour. Merci d'être à notre micro ce matin.

0:19
Locuteur

On

0:19
Présentateur

va parler dans quelques instants de la crise sanitaire, du débat tendu autour de la justice et de la police, et évidemment des élections régionales. Mais d'abord quelques mots sur la Biélorussie dont parlait Pierre Haski à l'instant, qui a forcé, je le rappelle, sur ordre du président Alexandre Loukachenko, un avion européen de la compagnie Ryanair à atterrir à Minsk afin d'y interpeller un opposant qui se trouvait à bord. C'est un acte de piraterie, a déclaré le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Clément Beaune. Les dirigeants de l'Union européenne ont décidé hier soir de fermer leur espace aérien à la Biélorussie et le principe de nouvelles sanctions économiques.

La réponse, selon vous, Nicolas Dupont-Aignan, est-elle à la hauteur ou faut-il durcir encore plus le

1:05
Invité

ton ? Il faut durcir au maximum.

1:08
Locuteur

C

1:08
Invité

'est intolérable. Mais intolérable, ce qui s'est passé. Donc il

1:13
Locuteur

y a

1:13
Invité

un moment, il faut que les pays européens disent stop.

1:19
Locuteur

Ils

1:19
Invité

ne

1:19
Locuteur

l

1:19
Invité

'ont pas dit hier soir ? Si, un premier pas, mais la fermeture de l'espace aérien ne va pas changer grand-chose pour la Biélorussie. Il faut aller sans doute au-delà. Je ne connais pas l'ampleur aujourd'hui, ce matin, des échanges entre les différents pays et la Biélorussie, mais je suis convaincu qu'il

1:36
Locuteur

y a

1:36
Invité

des mesures économiques à prendre d'urgence. Car si l'Europe ne se fait pas respecter

1:41
Locuteur

face

1:42
Invité

à un acte aussi intolérable, eh bien, c'en est fini de nos valeurs, tout simplement. Il en est, c'est comme dit Pierre Aski, il faut montrer la puissance européenne. Il

1:53
Locuteur

faut montrer la puissance des nations. L'Europe ne doit pas montrer son

1:54
Invité

impuissance. Je veux dire par là qu'il vaut mieux que chaque pays fasse la même chose. Mais il

2:01
Locuteur

y a

2:01
Invité

un moment, la France, l'Allemagne, les grands pays d'Européens doivent dire stop. C 'est tout. Nicolas Dupont-Aignan, il était aussi question du plan de relance européenne hier soir au Conseil européen. Joe Biden, de son côté, vous le savez, a lancé aux États-Unis deux plans de relance, relance économique et plan d'investissement. Il a mis sur la table plusieurs milliers de milliards de dollars. Emmanuel Macron demande à l'Union européenne d'adopter un deuxième plan de relance après le premier à 750 milliards d'euros. Est-ce qu'il faut que l'Union européenne soit plus audacieuse, qu'elle fasse de la relance à tout prix pour éviter une crise économique et sociale à la sortie de la pandémie ?

Est-ce qu'il faut un deuxième plan de relance ? Il faut bien évidemment, mais d'abord il faut que le premier plan de relance soit mis en œuvre, ce qui n'est toujours pas le cas. Cela prouve bien que ce n

2:44
Locuteur

'est

2:44
Invité

pas par l'Union européenne

2:46
Locuteur

que

2:47
Invité

ça passera, c'est par chaque pays coordonné, bien sûr, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi, mais des plans de relance nationaux, rapides, coordonnés, alimentés par la Banque centrale européenne à hauteur au moins du double, c'est-à-dire de 2 000 milliards de dollars aux 2 000 milliards d'euros, il y a une différence bien sûr, mais à la marge, parce que le plan de relance de 750 n'est toujours pas en application. Une usine à gaz a été montée, qui ne marche pas, qu'il y ait de la redistribution entre pays européens, c'est bienvenu, parce qu'il fallait aider les pays qui avaient souffert le plus, mais on voit bien que le système ne fonctionne pas. Donc, il ne

3:23
Locuteur

s

3:23
Invité

'agit pas simplement d'en demander à un autre pour faire bien, parce qu

3:26
Locuteur

'il

3:27
Invité

n'aura pas satisfaction,

3:28
Locuteur

puisqu

3:28
Invité

'aujourd'hui, vous le savez, l'Allemagne est hostile. Il faut plutôt que la France accélère son plan de relance, le double, pour investir, rattraper le retard,

3:38
Locuteur

et financer

3:38
Invité

par

3:39
Locuteur

la Banque centrale européenne, ce que ne veut pas l'Allemagne.

3:42
Invité

L'Europe sert à quelque chose, quand même. Si l'Allemagne le voulait, et si on mettait en place un vrai rapport de force, car vous savez, par exemple, la proposition que je fais, pour nos PME,

3:51
Locuteur

qui

3:52
Invité

sont en train d'affronter un mur de dette,

3:54
Locuteur

vous

3:54
Invité

savez qu'il

3:54
Locuteur

y a

3:54
Invité

eu le PGE, qui était une bonne formule, le plan de

3:57
Locuteur

pré-garantie d'Etat

3:58
Invité

pour un an, deux ans, mais toutes nos PME sont face à un mur de dette, elles ne pourront pas rembourser. Je propose d'étendre ce plan sur 25 ans, de le lisser, ce qu

4:08
Locuteur

'ont

4:08
Invité

fait les Américains. C'est refusé au niveau de Bruxelles. Alors, plutôt que de réclamer un deuxième plan, je pense que le président de la République aurait dû taper du poing sur la table et dire que la France allait prolonger

4:19
Locuteur

sur

4:20
Invité

25 ans pour soulager nos entreprises. C'est un point fondamental, si on veut éviter

4:25
Locuteur

un

4:25
Invité

million de chômeurs l'année

4:26
Locuteur

prochaine.

4:27
Présentateur

Continuons, Nicolas Dupont-Aignan, sur le sanitaire. Le déconfinement se poursuit après les terrasses, les lieux culturels, les magasins, ce sont bientôt les restaurants en intérieur, les salles de sport qui vont pouvoir retrouver leur public. Un mot du rapport du professeur Pité, qui avait été chargé par l'Elysée d'évaluer la manière dont l'exécutif a piloté la crise. Le professeur Pité conclut qu'il y a eu beaucoup d'erreurs commises en début de pandémie, mais que l'exécutif s'est ensuite rattrapé en étant plus réactif, plus efficace. Est-ce que vous partagez ce jugement ? Il est nuancé, qui montre une évolution positive tout de même sur un an.

La France a-t-elle plutôt bien agi, pour le dire simplement

5:04
Locuteur

? Franchement,

5:06
Invité

je ne le pense pas. Heureusement qu'on a quand même tiré les leçons de certains fiascos.

5:11
Locuteur

Je

5:11
Invité

pense qu'il y

5:12
Locuteur

a

5:12
Invité

eu un vrai progrès sur les tests. Je pense qu'il y a eu, on pourrait dire, une accélération sur certains points, mais honnêtement.

5:22
Locuteur

Quand

5:22
Invité

je vois,

5:23
Locuteur

je

5:24
Invité

discutais chez un de vos concurrents avec le chef de service de réanimation de Larry Boisière, qui m'expliquait que dans toute la rénovation des hôpitaux du nord de Paris,

5:34
Locuteur

on

5:34
Invité

va encore réduire de 20% les lits de réanimation.

5:37
Locuteur

C

5:37
Invité

'est-à-dire que ce que je ne comprends pas chez le gouvernement,

5:40
Locuteur

c

5:41
Invité

'est qu'il n'anticipe jamais et qu

5:42
Locuteur

'il

5:42
Invité

ne tire pas les leçons. Donc je pense que sur les lits de réanimation, il faut absolument les augmenter. Là,

5:48
Locuteur

ils les ont

5:49
Invité

augmentés. L'été dernier,

5:50
Locuteur

ils

5:50
Invité

les ont augmentés.

5:51
Locuteur

Pas

5:52
Invité

les lits pérennes, structurels. Ils ont utilisé les lits de soins intensifs pour les basculer en réanimation, mais il n'y a pas de volonté de réaugmenter structurellement les lits de réanimation. Et pire, tous les projets hospitaliers, Beaujon, Bichat, Larry Boisière,

6:07
Locuteur

et

6:07
Invité

je pourrais vous citer dans toute la France, c'est encore une réduction du nombre de lits. C'est une folie. Par ailleurs, j'aimerais qu'on accélère sur le séquençage, j'aimerais qu'on accélère sur les purificateurs d'air dans les écoles. En un mot, il y a quantité de points,

6:20
Locuteur

et

6:21
Invité

c'est ça qui est incompréhensible, et qui pose un vrai problème pour l'avenir, parce que ce sera peut-être, quels que soient les gouvernements, d'inadaptation de l'administration, de la santé, des ARS, qu'à mon avis, il faudrait dissoudre. Revenir à des structures départementales qui marchent, pour de la réactivité. Ce que note d'ailleurs le rapport du professeur Pité, c'est qu'il y a eu une vraie réactivité dans un deuxième temps, et que justement, les agences régionales, au niveau territorial,

6:45
Locuteur

ça

6:45
Invité

a été extrêmement...

6:48
Locuteur

Ça

6:48
Invité

a été moins pire peut-être, parce qu'il ne

6:50
Locuteur

faut

6:50
Invité

pas accabler les choses. C'est une crise difficile, mais franchement, je vous assure que toujours du retard sur les soins, toujours du retard sur les soins précoces, nous sommes à la traîne sur ce point. Enfin, franchement, on est très loin du compte. L'Institut Pasteur dit hier qu'avec la vaccination qui accélère, il n'y aura pas de quatrième vague cet été. Est-ce que vous encouragez ce matin les Français à se faire vacciner encore et encore, pour passer un bel été et peut-être un bel automne, Nicolas Dupont

7:16
Locuteur

? Je

7:16
Invité

ne suis pas médecin et prescripteur. Je pense que la vaccination peut être utile pour les personnes d'un certain âge et en comorbidité, car il semble

7:26
Locuteur

que

7:27
Invité

les effets soient positifs en termes de restriction des formes graves.

7:30
Locuteur

Je

7:31
Invité

pense en revanche, et je l'ai toujours pensé, que le tout vaccin dans une phase expérimentale, je le rappelle, nous sommes sous autorisation conditionnelle jusqu'à fin 2022, sans le recul nécessaire, notamment pour les personnes qui ne souffrent pas de morbidité, et je pense aux jeunes, et prématurés, et je pense qu'il faut marcher sur deux jambes, les vaccins pour ceux qui veulent réduire les formes très graves, et qui ont un risque, et les soins précoces qui n'ont pas été développés dans notre pays, à mon grand regret.

7:59
Locuteur

Vous

8:00
Invité

n'êtes toujours pas vacciné

8:01
Locuteur

?

8:01
Invité

Ça ne vous regarde pas, j'en ai assez de ces questions intrusives, le secret médical existe, et entre nous, le fait que je sois vacciné ou pas, n'a aucune importance

8:08
Locuteur

pour les Français. Vous

8:09
Invité

êtes un responsable politique, c'est d'une manière... Parce que votre discours sur les vaccins est un peu paradoxal, c'est-à-dire que vous dites quoi ? Vous dites uniquement, il faudrait que se fassent vacciner uniquement les personnes âgées, ou les personnes atteintes

8:21
Locuteur

de commandes, mais j'étais

8:22
Invité

point,

8:23
Locuteur

c'est-à-dire que... Je persiste

8:24
Invité

et je signe, je

8:25
Locuteur

dis... Et comment on va atteindre l'immunité

8:26
Invité

collective de

8:27
Locuteur

la

8:27
Invité

Dupont-Union ?

8:28
Locuteur

Comment on va faire ? Je

8:28
Invité

persiste et je signe, j'ai été caricaturé sur les vaccins, j'ai repris toutes mes déclarations, j'ai toujours dit la même chose, c'est un bénéfice-risque, je dis exactement ce que dit Axel Kahn, il y a un bénéfice, il

8:41
Locuteur

y

8:41
Invité

a un risque. Quand le bénéfice est important parce qu'il y a un risque mortel d

8:46
Locuteur

'attraper le Covid... Axel Kahn, il dit pardonnez

8:47
Invité

-moi, il s'est fait vacciner, il l'a

8:51
Locuteur

même popularisé.

8:51
Invité

Je l'ai écouté moi-même, je l'ai vu sur la 5, il a dit tout récemment que par exemple pour les jeunes, le bénéfice était quasiment nul et le risque était quand même existant et pour le vaccin AstraZeneca. Et il a dit je ne vois pas l'intérêt, donc est-ce qu'on peut sur le vaccin avoir une position de bon sens et arrêter le tout vaccinal qui me paraît excessif ? En revanche, je n'ai pas de religion, de refus, je veux qu'on ait du recul et je veux surtout qu'on marche sur deux jambes le professeur Schwartz en Israël, qui est un pays qui a beaucoup vacciné, a dit, Brody, qui est un grand professeur, il a dit il y

9:28
Locuteur

a

9:28
Invité

le vaccin mais il faut aussi les soins précoces, je pense à l'ivermectine qui marche très bien dans beaucoup de pays et je le maintiens, il faut les

9:35
Locuteur

deux. On

9:36
Invité

est toujours dans l'exclusion d'une solution. On

9:38
Locuteur

est

9:39
Invité

allé voir

9:39
Locuteur

l'ivermectine parce que vous en parlez à toutes les interviews. L

9:42
Présentateur

'antiparasitaire, l'ivermectine, la revue Prescrire dit qu'il n'y a pas de preuves solides d'efficacité, l'Inserm dit que les études préliminaires sur la molécule sont insuffisantes, la Société française de pharmacologie

9:53
Locuteur

et

9:53
Présentateur

thérapeutique affirme qu'aucune donnée ne permet de recommander

9:56
Locuteur

l

9:56
Présentateur

'utilisation de ce médicament, l'OMS affirme que les preuves actuelles ne sont pas concluantes, l'Agence Nationale de Sécurité du

10:03
Locuteur

Médicament

10:04
Présentateur

et des Produits de Santé dit la même

10:06
Locuteur

chose. Ils se trompent tous,

10:08
Présentateur

sauf vous

10:09
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan. Moi

10:10
Invité

je ne suis pas médecin, je vous renvoie et je révois nos

10:12
Locuteur

auditeurs au

10:14
Invité

site ivmmeta.com, 56 études, 53 ont été positives, 17 randomisées

10:24
Locuteur

en double

10:25
Invité

aveugle. Elles

10:26
Locuteur

ne

10:26
Invité

sont

10:27
Locuteur

pas

10:27
Présentateur

suffisantes disent les spécialistes et ont

10:30
Locuteur

des biais méthodiques.

10:32
Invité

Les Français jugeront, la ville de Mexico, la Slovaquie, la République Tchèque ont utilisé l'Ivermectine,

10:38
Locuteur

pas

10:38
Invité

comme médicament miracle, je ne l'ai jamais dit. Je dis deux jambes, vaccins, soins précoces. Mais c'est toujours mieux que le Doliprane qu'on donne encore malheureusement dans notre pays. Vous êtes,

10:50
Locuteur

ce

10:51
Invité

n

10:51
Locuteur

'est

10:51
Invité

pas bien le Doliprane

10:51
Locuteur

? Non,

10:53
Invité

je dis que de

10:53
Locuteur

laisser les Français... Pourquoi vous dites qu'on donne

10:54
Invité

malheureusement le Doliprane dans notre pays

10:56
Locuteur

? Je

10:56
Invité

dis que quand on a une crise de Covid, dire aux gens rentrez chez vous avec du Doliprane, n

11:01
Locuteur

'a

11:01
Invité

jamais été la bonne solution. Il y

11:02
Locuteur

a

11:02
Invité

un médecin traitant.

11:03
Locuteur

On ne dit pas ça, c'est pour la fièvre. Et heureusement,

11:04
Invité

les médecins traitants commencent à être mieux associés. Nicolas Dupoignan, vous êtes contre le pass sanitaire. Oui.

11:10
Locuteur

Vous

11:10
Invité

dites qu'il conduit à un fichage numérique de la société, ce que dément ce matin, une fois encore, le secrétaire d'État au numérique, Cédric O, dans Le Parisien. Est-ce que vous êtes rassuré quand il dit que ce sera anonymisé, que les données ne sont gardées que quelques jours, qu'il n'y a pas de fichage

11:24
Locuteur

? Deux

11:25
Invité

choses. Je ne suis pas du tout rassuré pour une raison très simple.

11:28
Locuteur

Et

11:29
Invité

je voudrais que les auditeurs qui m'écoutent

11:30
Locuteur

soient

11:31
Invité

très attentifs. Le pass sanitaire, c'est la fin de la liberté de circulation et c'est la discrimination en fonction de son état de santé,

11:41
Locuteur

du

11:41
Invité

fait qu'on est vacciné ou pas.

11:42
Locuteur

C

11:43
Invité

'est ça la logique. Alors au début, on vous dit, non, non, c'est que pour que quels grands événements. Mais dans la loi, et on a débattu, et je renvoie nos auditeurs sur la séance parlementaire d'un lundi soir, trois heures du rang,

11:54
Locuteur

je n'étais pas le seul qui était opposé.

11:56
Invité

Non,

11:56
Locuteur

mais

11:56
Invité

attendez.

11:57
Locuteur

Des rangs

11:57
Invité

socialistes, des rangs communistes, des rangs centristes. Ça a été

12:01
Locuteur

débattu. Très forte

12:02
Invité

opposition. Pourquoi ? Parce que dans la loi, rien n'est précisé. On ne précise pas la jauge des milles. Et donc c'est la porte ouverte à un système à la chinoise, je vous le dis, où en fonction de votre téléphone portable, même si aujourd'hui il y

12:15
Locuteur

a

12:15
Invité

encore une version papier,

12:17
Locuteur

on

12:17
Invité

vous tracera. Je ne veux pas de cette société. Je dis aux Français,

12:22
Locuteur

danger. La

12:23
Invité

CNIL italienne

12:24
Locuteur

a

12:25
Invité

refusé ce système. Les Pays-Bas y sont hostiles, pour une certaine mesure. On

12:29
Locuteur

peut faire peur aux gens.

12:31
Invité

Je

12:31
Locuteur

ne fais pas peur aux gens. Je vous pose la question, comment

12:34
Invité

on fait pour un concert de 1000 personnes ? Puisque pour l'instant,

12:37
Locuteur

le test PCR antigénique à l'entrée, c'est très simple. Mais

12:39
Invité

c'est le cas. C'est

12:40
Locuteur

le cas.

12:40
Invité

Si moi je ne suis pas vaccinée, que je vais aller à un concert demain, je montre mon test PCR négatif et je rentre.

12:45
Locuteur

En quoi je suis fichée

12:46
Invité

à vie ? Mais on incite les Français à mettre en place une application qui sera un engrenage terrible.

12:53
Locuteur

Et

12:54
Invité

je dis que pour circuler à l'intérieur de notre pays, je souhaite qu'on conserve l'anonymat, je souhaite que

13:00
Locuteur

notre société ne dérape

13:01
Invité

pas.

13:02
Locuteur

Il est tout est anonymisé.

13:02
Invité

On vous dit ça, je ne le crois pas un instant, parce que le système qui est mis en place permettra

13:08
Locuteur

de discriminer.

13:09
Invité

Mais la version papier ne vous rassure pas, Nicolas Dupont-Aignan ? Non, parce que la version papier, c'est pour nous faire avaler ce système.

13:15
Locuteur

Et

13:16
Invité

je vous le dis, si tant de personnalités très différentes, des libéraux, des socialistes, des communistes, des centristes, ils sont fondamentalement hostiles, ce n

13:23
Locuteur

'est

13:23
Invité

pas par hasard. Arrêtons cette folie humaine, cette instrumentalisation de la peur. Donc on ne

13:31
Locuteur

fait quoi ? On ne fait rien ?

13:32
Invité

Il y a des

13:33
Locuteur

gestes barrières. On autorise les

13:34
Invité

concerts de 1000

13:35
Locuteur

personnes sans donner... Mais bien évidemment, on vous

13:37
Invité

autorise. Alors il n

13:37
Locuteur

'y a

13:37
Invité

pas de passe sanitaire pour rentrer dans le RER bondé,

13:40
Locuteur

et

13:40
Invité

on va mettre un passe sanitaire pour aller à un match de foot en plein air. Donc vous dites

13:43
Locuteur

surtout pas de sanitaire.

13:45
Invité

Pour les frontières,

13:47
Locuteur

en revanche,

13:47
Invité

vous êtes pour ou

13:48
Locuteur

pour contre ? Pour les

13:49
Invité

frontières, je vais vous dire... On

13:51
Locuteur

laisse rentrer tout le monde ou

13:52
Invité

on demande un passe sanitaire ? Non,

13:53
Locuteur

pas du tout.

13:53
Invité

Le test est beaucoup plus utile.

13:55
Locuteur

Et

13:55
Invité

je vais vous dire pourquoi aussi le passe sanitaire est très compliqué. Parce que si on veut que le passe sanitaire soit efficace, il faudra que le vaccin, on sache exactement la durée de validité. On n'en sait rien aujourd'hui. Trois mois, six mois, neuf mois, un an. Il faudra qu'on sache quel est le variant. Il faudra qu

14:09
Locuteur

'on

14:09
Invité

sache la sérologie des gens qui ont eu déjà le Covid. Ce qu'il veut dire, que vous voyez bien l'engrenage,

14:14
Locuteur

c

14:15
Invité

'est-à-dire que soit le passe sanitaire est inefficace et une fausse bonne solution, soit il devient efficace, mais il exige une surveillance de l'état médical des Français permanente. Et d'ailleurs, le gouvernement en est incapable, parce que, heureusement, notre pays n'est pas capable de mettre ça en place.

14:30
Présentateur

Venons-en au dossier police-justice, Nicolas Dupont-Aignan. Vous dites que le problème de la police, c'est la justice. Éric Dupont-Moretti, ministre de la Justice, vous répond. La justice sans la police, c'est l'impuissance, mais la police sans la justice, c'est le totalitarisme. Pourquoi opposez-vous ainsi police et justice, alors que ces deux institutions sont deux piliers de la démocratie

14:54
Locuteur

? Je

14:55
Présentateur

ne

14:56
Locuteur

les

14:56
Invité

oppose pas du tout. Au contraire, le

14:57
Présentateur

problème

14:57
Locuteur

de la police est la justice. Je ne veux pas qu'on supprime

14:59
Invité

la justice, comme le fait croire M. Dupont-Moretti. Je veux

15:02
Locuteur

que

15:03
Invité

dans la chaîne pénale, la chaîne pénale, ce sont des maillons. Si un maillon lâche,

15:08
Locuteur

la

15:08
Invité

chaîne pénale ne fonctionne plus. Or, qu'est-ce que je constate ?

15:11
Locuteur

C

15:11
Invité

'est qu'en France,

15:12
Locuteur

vous

15:13
Invité

avez 3 780 000 délits en 2019, j'ai repris les chiffres hier, 550 000 condamnations seulement,

15:22
Locuteur

et

15:23
Invité

ensuite, 130 000 seulement peines de prison

15:26
Locuteur

prononcées,

15:27
Invité

et sur ces 130 000, 50 % sont sous forme de peines alternatives.

15:34
Locuteur

Ce

15:34
Invité

qui veut dire qu'en vérité,

15:36
Locuteur

la

15:37
Invité

peine, la dissuasion de la peine n'existe plus dans notre pays, et cela explique en grande partie l'impuissance de la chaîne pénale, le fait que nos policiers arrêtent 10 fois, 20 fois, 30 fois dans nos banlieues, je suis élu de banlieue, je sais de quoi je parle, les mêmes délinquants, et que nos compatriotes n'en peuvent plus tout simplement

15:56
Locuteur

de cet état de jardin. Vous donnez

15:58
Invité

des chiffres, on va vous en donner d'autres. Le taux d'incarcération en France est passé de 103,5 personnes détenues pour 100 000 habitants en 2010 à 105,3% en 2020. En 2019, vous le dites, il y

16:11
Locuteur

a

16:11
Invité

eu 132 000 peines d'emprisonnement ferme

16:14
Locuteur

et

16:14
Invité

qui ont été prononcés contre 120 000 en 2015. Ou, voyez-vous, le laxisme, quand même une étude du Conseil de l'Europe dit que le taux global d'incarcération baisse en Europe, mais pas en France

16:23
Locuteur

?

16:23
Invité

Mais le taux global d'incarcération répond à une situation de délinquance. Or, la délinquance française est extrêmement élevée, liée à des phénomènes de ghettoïsation, de banques, d'immigration, de terrorisme, etc.

16:37
Locuteur

Eric Dupond

16:38
Invité

-Moretti dit que la violence augmente dans le pays, mais pas la

16:40
Locuteur

délinquance. C'est complètement...

16:42
Invité

Mais monsieur Dupond-Moretti est aveugle.

16:45
Locuteur

Il

16:45
Invité

est aveugle. Donc moi, je ne peux pas lutter contre un aveugle. Tous les Français qui vivent dans nos banlieues, mais même maintenant dans les centres-villes, voient bien ce qui se passe. Encore une fois, je vous le rappelle, 3 780 000 délits, 550 000 condamnations, 130 000... Alors, qu'est-ce que je propose ? Parce que ça ne sert à rien de se lamenter sur une situation. Il faut des moyens pour la police et la justice. Vous savez qu'on dépense beaucoup moins que l'Angleterre, par exemple, en pourcentage du PIB, de la richesse nationale.

17:11
Locuteur

Les

17:11
Invité

moyens ont été augmentés, 10 000

17:12
Locuteur

policiers et gendarmes en plus sur leur localité. Non, alors là,

17:15
Invité

parlons-en. C'est une députée socialiste qui a rappelé les chiffres. En emploi, temps plein Bercy,

17:22
Locuteur

du ministère des Finances,

17:23
Invité

tout à fait.

17:24
Locuteur

Gérald Darmanin lui a répondu en lui disant qu'elle se trompait.

17:27
Invité

Il y a eu 6 000 recrutements sur 10 000, mais il y a eu des départs, il y

17:30
Locuteur

a

17:30
Invité

moins 1 000. Donc voilà. Donc tout ça, c'est de la com'. Deuxième point, il faut des peines planchées.

17:35
Locuteur

Je

17:35
Invité

vous rappelle, parce que j'ai retrouvé le code pénal jusqu'en 1994,

17:40
Locuteur

pour

17:40
Invité

chaque délit, il y avait une peine minimum et une peine maximum. Donc quand M. Dupond-Moretti ou d'autres disent la peine planchée n

17:46
Locuteur

'est pas possible... Ça ne marche pas. Elle n'a pas été

17:49
Invité

appliquée quand elle a été rétablie. Mais ça a marché avant 1994. D'ailleurs, c'était le principe de la révolution, c'était que les juges

17:56
Locuteur

ne

17:56
Invité

devaient être encadrés.

17:58
Locuteur

C

17:58
Invité

'était tout le principe de la révolution française. Et puis ensuite, expulser les délinquants étrangers au terme de leur peine, réformer la justice des mineurs, augmenter le nombre de places de prison et mêler prévention et répression. Dernière question sur ce sujet, avant de prendre les auditeurs. Vous étiez présent au rassemblement des policiers de mercredi dernier devant l'Assemblée nationale. Audrey Pulvar a

18:17
Locuteur

dit

18:17
Invité

que cette manifestation soutenue par l'extrême droite qui marche sur l'Assemblée nationale pour faire pression sur les députés lui semblait glaçante. Gérald Darmanin veut porter plainte contre elle. Qu'est-ce que vous en pensez de tout ça, vous ? Je pense que toutes ces palidonies sont ridicules. Pour Mme Pulvar, les socialistes, les communistes, les centristes, les libéraux, les républicains, debout la France et les autres sont d'extrême droite. C'est absurde. Il a raison

18:42
Locuteur

de porter

18:42
Invité

plainte. Et je ne vois pas l'intérêt de porter plainte. C'est donné beaucoup trop d'importance à Mme Pulvar. Je crois que l'enjeu, ce qu'attendent les Français,

18:49
Locuteur

ce

18:50
Invité

sont des actes, des réformes sincères pour rendre efficace la chaîne pénale et pour faire en sorte qu'on n

18:57
Locuteur

'ait

18:57
Invité

pas des délinquants multirécidivistes qui terrorisent nos compatriotes.

19:01
Présentateur

Bernard est au standard. Bonjour, bienvenue. Vous êtes juge des enfants, c'est ça ?

19:06
Invité

Oui, effectivement, je ne

19:07
Locuteur

vais

19:07
Invité

pas répondre sur tout ce que M. Dupont-Aignan vient de dire sur la justice, mais il y aurait beaucoup à dire. Je voudrais simplement le questionner sur

19:13
Locuteur

la

19:13
Invité

proposition

19:14
Locuteur

qu

19:15
Invité

'il a pu faire par rapport à la suppression des dettes sociales pour les

19:18
Locuteur

familles

19:19
Invité

dont les mineurs auraient pu commettre des infractions.

19:21
Locuteur

Je

19:21
Invité

m'interroge juste sur deux points. D'abord, le parallèle qu'il fait à ses douteux et

19:25
Locuteur

fonds

19:25
Invité

en pratique entre

19:26
Locuteur

le

19:27
Invité

fait que la délinquance viendrait forcément de familles désargentées, ce qui n'est pas le cas en pratique, et c'est assez dérangeant, malaisant de faire ce lien-là. Et puis la

19:34
Locuteur

question

19:35
Invité

de la légalité, parce que quel biais à entendre est-il

19:36
Locuteur

utilisé

19:38
Invité

? Et puis dans le prolongement de la légalité, peut-être la légitimité.

19:41
Locuteur

Il

19:41
Invité

y a dix ans, je m'interrogeais sur la légitimité de M. Dupont-Aignan,

19:44
Locuteur

à

19:44
Invité

s'exprimer politiquement, et dix ans plus tard, j

19:45
Locuteur

'ai

19:45
Invité

toujours pas la réponse.

19:47
Présentateur

Merci Bernard pour cet ensemble de questions. Nicolas Dupont-Aignan vous répond. Cette question très

19:51
Locuteur

tolérante.

19:54
Invité

Donc, sincèrement, moi je l'ai fait dans ma ville. Nous le faisons toujours. Des délinquants multirécidivistes mineurs, qui d'ailleurs ne sont jamais condamnés par la justice, qui recommencent, et qui d'ailleurs, vous ne leur rendez pas service parce qu'ils montent en violence, puisque comme ils n'ont pas été condamnés à la premier délit, ni au deuxième, ni au dixième, ni au quinzième, ou alors un simple rappel à la loi, et bien on ne rend pas service à ces jeunes, et bien nous, nous supprimions après une audience en mairie, les aides facultatives sociales de la mairie, pour un mois, deux mois, trois mois, et je peux vous dire

20:24
Locuteur

que

20:25
Invité

cela faisait réfléchir la personne, le jeune. Et j'ai eu un jeune qui est revenu me voir, après des années, me dire, « Merci, vous êtes le seul qui m'a dit stop.

20:34
Locuteur

»

20:34
Invité

Alors, c'est tellement facile. Le bilan serait extraordinaire de cette justice, si tout allait bien, le discours de monsieur pourrait être entendable, mais c'est aux Français de décider. Voilà pourquoi je propose un référendum sur un nouveau code pénal, qui devra être adopté par le peuple. Car les juges rendent la justice au nom du peuple français, et je crois qu'ils l'ont oublié.

20:53
Présentateur

Marie-Claire au Standard, bienvenue, bonjour.

20:56
Nicolas Dupont-Aignan

Bonjour, monsieur Dupont-Aignan, bonjour.

20:59
Locuteur

Bonjour, madame.

21:00
Nicolas Dupont-Aignan

Je me permets d'intervenir, car je suis infirmière à la retraite et fidèle auditrice de France Inter, et je suis particulièrement choquée par les propos que vous tenez ce matin au sujet de la crise sanitaire que nous traversons, et de la vaccination. Je trouve que vos propos sont particulièrement incohérents, et je suis d'autant plus choquée que vous êtes une personne politique qui vous adresse à un grand public, et je trouve que ça relève même du danger. Madame Salamé vous pose des questions, vous parlez d'immunité collective, et bien je souhaiterais savoir comment vous pouvez mettre en place une immunité collective

21:45
Présentateur

?

21:46
Locuteur

Le

21:46
Présentateur

vaccin, c'est ça.

21:47
Locuteur

Tout à

21:48
Nicolas Dupont-Aignan

fait. Donc je trouve que c'est vraiment très incohérent. Et

21:52
Locuteur

dangereux,

21:53
Présentateur

vous avez dit le mot, Marie-Claire, on laisse Nicolas Dupont-Aignan vous répondre.

21:57
Locuteur

Je

21:57
Invité

n

21:57
Locuteur

'ai

21:57
Invité

rien à ajouter sur ce que j'ai dit, vous caricaturez à nouveau ma position, je dis simplement que le bénéfice et le risque doivent s'évaluer individuellement par chaque Français, et que je me réjouis, je me réjouis vraiment que ce vaccin ait pu peut-être empêcher des formes graves sur des personnes avec comorbidité, car vous le savez, vous êtes infirmière, que 88% selon les données de Santé publique France étaient des personnes en comorbidité en service de réanimation. Donc je m'en réjouis, simplement je dis, comme beaucoup de professeurs de médecine partout dans le monde, attention,

22:33
Locuteur

marchons

22:34
Invité

sur deux jambes, ne mettons pas tous les oeufs dans le même panier. Voilà, c'est

22:37
Locuteur

tout. Est-ce

22:38
Invité

que c'est un sacrilège ? Je ne crois pas. Quelques questions en une minute, si vous le voulez bien, sur la politique, les régionales arrivent. Vous ne présenterez de liste de boules à France que dans quatre régions seulement, Nicolas Dupont-Aignan, contre les 13 régions la dernière fois. Pourquoi ? Vous manquez de candidats ? Vous manquez d'argent ? Ce n

22:52
Locuteur

'est

22:52
Invité

pas un échec pour votre formation

22:53
Locuteur

? Non,

22:54
Invité

c'est que simplement, il y

22:55
Locuteur

a

22:55
Invité

une élection présidentielle à laquelle je suis candidat. Dans les sondages, on me donne ce matin entre 5 et 6%. C'est un premier socle. Nous avons toujours voulu bien gérer notre parti politique, parce que j'estime qu'un parti doit être équilibré financièrement, ce qui est assez rare dans la vie politique française. Et notre liste en Ile-de-France ne pouvait pas être autofinancée. Nous gardons le peu d'argent que nous avons pour

23:17
Locuteur

la présidentielle.

23:18
Invité

C'est tout simple, c

23:19
Locuteur

'est

23:19
Invité

la vérité. Autre question sur votre parti. N'est-il pas en train d'être déserté ? L'année dernière, plus de 130 cadres sont partis, dont votre directeur de cabinet, votre suppléante, votre vice-présidente et de nombreux cadres départementaux. Est-ce qu

23:30
Locuteur

'il

23:30
Invité

y

23:30
Locuteur

a

23:30
Invité

un problème à Debout-la-France ? Qu'est-ce qui se passe ? Tout va bien. Au contraire, il y a quelques personnes qui ont voulu partir pour être conseiller régional, Front National, libre à elle. On n'a jamais eu autant d'arrivées depuis, parce que la ligne est très claire. Gaulliste, gaulliste social. Je serai candidat pour défendre une certaine idée du pays. Je maintiens qu'on nous joue à nouveau 2017 et qu

23:53
Locuteur

'on

23:53
Invité

veut nous imposer un deuxième tour, alors que les Français ont le choix au premier tour. et j'offre un autre choix.

23:58
Locuteur

Il

23:58
Invité

y a quand même 2 millions de Français qui me soutiennent. Je ne me sens pas du tout seul.

24:03
Présentateur

Merci Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout-la-France. Merci d'avoir été à

24:09
Locuteur

notre micro ce matin. Oui, bonne journée.

24:11
Présentateur

8h46.