La grande interview : Éric Ciotti
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Que demandez-vous ce matin concernant la crise des carburants ?
- 3:33OuverteRéponse directe
Qu'attendez-vous de l'allocution d'Emmanuel Macron jeudi soir ?
- 7:10OuverteRéponse directe
Que ferez-vous du budget présenté par le Premier ministre ?
- 12:15OuverteRéponse directe
Que répondez-vous aux violences à Saint-Pierre-des-Corps ?
- 15:51OuverteRéponse directe
Que réclamez-vous pour le service public audiovisuel ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:24Fait
« On estime que le carburant est un produit de première nécessité et qu'il mérite un taux de TVA réduit parce qu'on ne peut pas s'en passer. »
- 2:07Chiffre
« On peut faire des économies comparables si on arrête de verser des prestations sociales aux étrangers dès le premier jour à location familiale à PL notamment. »
- 3:33Chiffre
« L'année dernière, en gros, 550000 étrangers en situation régulière sont entrés en France. Moins de 50000 sont venus pour travailler. »
- 12:56Fait
« Si ces gens arrivaient au pouvoir, nous rentrerions instantanément dans une dictature. »
- 16:33Fait
« France Inter est aux mains de LFI. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Et notre invité ce matin dans la grande interview sur ses news et sur Europin, c'est Éricti. Bonjour à vous, président de l'UDR et maire de Nice. Deux réunions aujourd'hui d'urgence autour de Sébastien Lecornu à Matignon pour parler des carburants et évidemment d'une part l'approvisionnement et d'autre part les prix qui ont encore atteint de nouveaux records. Les ministres doivent mettre leurs idées sur la table. Toujours pas de d'idée de baisse de taxe ou de TVA comme vous le demandez. Alors que partout en Europe, les aides augmentent. L'Allemagne a annoncé un rabet fiscal à partir du 1er octobre jusqu'à la fin de l'année. Que demandez-vous ce matin Éric Sioti ? Bah vous venez de le rappeler, nous demandons depuis très longtemps et bien avant que cette crise prenne ses
proportions insupportables, invivable pour beaucoup de nos concitoyens, qu'ils ne peuvent plus se déplacer pour aller travailler ou avec de grandes difficultés, qu'ils ne peuvent plus aller quelquefois dans des visites médicales, hein de des députés de mon groupe député de la Creuse me parler de confinement énergétique et personne dans des dans des territoires fragiles, des personnes au revenu modestes ne sortent plus, ne prennent plus leurs véhicules, ne peuvent plus se dépasser. La mesure, elle est simple, c'est celle que vous rappeliez à l'instant que tous les pays animés par le bon sens sont prises, c'est baisser les taxes parce que de cette crise, l'État s'enrichit. Il y a une forme de raquette fiscale
puisque la TVA est assise à la fois euh sur la taxe fixe, sur l'énergie. euh et également sur le prix du carburant. Donc plus le prix qui est lié pour partie bien sûr au contexte international augmente plus les recettes fiscales augmentent. Donc la moitié sur 1 L à 2,40 € aujourd'hui de gazol [raclement de gorge] moitié. Bah si on ramène nous ce que nous demandons UDR RN à l'Assemblée nationale, c'est une demande constante de Marine Le Pen et de Jordane Bardella avec nous baisse de la TVA de 20 à 55. On estime que le carburant est un produit de première
nécessité et qu'il mérite un taux de TVA réduit parce qu'on ne peut pas s'en passer et cette cet effort ferait baisser de 15 à 20 centimes le prix du carburant. Mais les caisses sont vides, vous savez avec ce type que nous les caiss cette mesure bien sûr elle a un coût nous le savons, nous l'avons chiffré, on peut faire des économies comparables si on arrête de verser des prestations sociales aux étrangers dès le premier jour à location familiale à PL notamment, on a une somme équivalente qui pourrait être mobilisée. Donc les économies, elles sont là. Il faut simplement de la volonté, du courage et savoir où on fait les efforts dans le
soutien au français mais aussi à l'économie. Si on ne fait pas cet effort, on aura un effondrement économique. On est dans une situation qui à bien des égards ressemble à ce qu'on a vécu au moment du Covid. Je vous avez noté d'ailleurs que Sébastien Lecnu fait un geste en direction de Marine Le Pen. Il évoque un délai de carence pour les aides aux étrangers. Ça va un peu dans le sens de ce que vous dites. C'est pas suffisant pour par moi. C'est ridicule là. le l'effort n'est pas à la mesure de ce que l'on a besoin. Nous demandons l'arrêt total de de ces aides ou alors un délai de carence de plusieurs années. Pour le RSA, c'est 5 ans. Il faut à minima, c'est ce que je demande qu'on aligne sur cette durée, mais on peut s'interroger aussi sur la pertinence de verser des
allocations familiales ou des allocations logement à des personnes qui viennent de l'étranger. Ça appelle aussi la question de savoir pour ceux qui ne travaillent pas, je le précise, quand on travaille, on paye des cotisations et il y a des prestation mais là on parle de l'immense majorité des étrangers qui ne travaillent pas. Ayez à l'esprit ce chiffre. L'année dernière, en gros, 550000 étrangers en situation régulière sont entrés en France. Moins de 50000 sont venus pour travailler. Quand on nous dit qu'on a besoin de l'immigration de travail, c'est une fable. Est-ce que vous vous attendez quelque chose de l'allocution d'Emmanuel Macron ? doit prendre la parole euh vendredi, jeudi soir pardon, à 20h sur les deux grandes chaînes nationales. Qu'est-ce qu'il va vous dire ? Est-ce qu'il va
vous dire la même chose que ce qu'il vous a dit vendredi lorsqu'il a réuni à l'Élysée les chefs de parti vraisemblablement vraisemblablement euh ce qu'on peut lire dans tous les bons journaux, dans les colonnes du du Figaro ou du JDD sur l'analyse géopolitique, on a rien appris d'essentiel. J'ai vu un peu la la surmédiatisation, la dramatisation de cette réunion. C'était à cette dramatisation selon vous qui confine beaucoup à l'opération de communication. On a déjà eu l'habitude à la veille d'échéances électorales de jouer beaucoup sur les questions internationales pour masquer les fondrements nationals. La réalité pas peur de la Russie par exemple. La réalité la menace russe elle a toujours existé. Bien sûr, elle existe
depuis la Seconde Guerre mondiale quand on a une puissance nucléaire dont la plupart des têtes sont visées sur l'Europe. Bien sûr qu'il y a cette menace. Et cette menace, elle a été prise en compte par le général de Gaul qui nous a donné la dissuasion nucléaire. Il faut toujours être vigilant, être armé. On a des menaces multiples. Il y a la menace russe, il y a la menace djihadiste aussi qui est tout aussi grave. Il y a le conflit au Moyen-Orient, il y a l'Iran qui peut projeter euh euh des événements extérieurs. Euh donc il faut de toute façon être solide, être armé, ne pas baisser la garde. Nos ennemis sont multiples. Mais est-ce que ça veut dire que vous pensez qu'Emmanuel Macron
instrumentalise une forme de peur des Français pour détourner le regard de des problèmes du quotidien ? Les Français sont pas dup, ils savent ce qu'ils vivent. Ce qui m'a marqué sur cette dans cette réunion à l'Élysée, c'était que on avait un constat sur la hausse du du carburant qui relève beaucoup d'erreurs stratégiques de l'Europe et de notre pays, notamment sur l'affaiblissement de du nucléaire, mais il n'y avait pas de réponse. Nous, ce que nous avons demandé avec Jordan Bardella lors de cette réunion, c'est des mesures très concrètes pour alléger la charge qui pèse sur les Français. Peut-être que est-ce que il va parler de ça ? jeudi soir, nous verrons bien, il a il a renvoyé ça au Premier ministre, on a l'impression d'être face à un pouvoir totalement
déconnecté. Bon, on est dans une fin de riègne extrêmement poussive, douloureuse, douloureuse par le pays, la dette, les déficits, on est au bord d'une crise financière majeure. On y est même. Je pense qu'on est rentré avec la hausse des taux d'intérêt dans cette crise financière. Le chômage augmente, le pouvoir d'achat diminue. Parallèlement, on voit bien, on l'a vu à Saint-Pierre Descne territoires. La crise migratoire est là. Donc crise budgétaire, crise sociale, crise sécuritaire, crise démographique aussi avec la baisse de la natalité, crise éducative. Euh il y a aucun paramètre aujourd'hui depuis 10 ans qui s'est
amélioré. Éric Chetier. Euh le le macronisme est un naufrage. Le premier ministre va présenter un un budget assez offensif. Il veut trouver 54 milliards euh d'euros d'économie. Euh a priori, les impôts devraient augmenter. Les salariés seront mis à contribution. Les retraités aussi. Monsieur le Cornu n'exclut pas un gel des retraites les plus importantes ou des APL. Mais il dit c'est le parlement qui décidera hein des indexations des pensions sur l'inflation au suppression de l'abattement d'HP. Qu'est-ce que vous ferez vous ? Est-ce que vous allez voter ce budget comme le dit Marine Dup Pen, elle dit plutôt un budget que pas de budget. C'est votre position en l'État, je ne le voterai pas si les mesures qui sont annoncées mais on a une première vérité sur les prix si j'ose dire avec
la transmission du budget au conseil des finances publiques. On s'aperçoit de quoi ? que les prélèvements obligatoires, les impôts donc vont augmenter de 9 milliards hein puisque on va passer de 439 à 442 en matière de de prélèvement obligatoire. On s'aperçoit également que les dépenses publiques vont beaucoup moins diminuer qu'on nous l'a dit. Ce chiffre de 54 milliards, c'est une forme de fable puisqu'on passe serait en matière de dépenses publiques de 571 à 569. Ça veut dire une baisse de 6 milliards des dépenses publiques. On est loin des 54 milliards. Et au final
le déficit qui est gigantesque, premier déficit de l'Union européenne, on passerait de 5 et demi, ce qui sera malheureusement le cas un record cette année en 2026 à 551. Donc ça veut dire que on va diminuer potentiellement si tout va bien avec une croissance à 1 % qui est très hypothétique, on va diminuer de 12 milliards le déficit. Donc en ce stade censur, il y a des cibles, il y a des cibles. Ce sont les retraités les retraités qui vont une nouvelle fois être appelés manifestement à contribution. Si on touche notamment à la question de l'indexation,
je ne m'interdis pas de censurer ce budget parce que il faut il faut éviter Marine Le Pen a dit comme moi qu'elle ne s'interdisait rien. Aujourd'hui, on va voir ce qui est proposé. Il y aura un débat parlementaire, on va amender, on va corriger. La ligne rouge, c'est la désindexation des pensions. C'est ça pour vous ? C'est une des une des lignes rouges et puis qu'on arrête avec le fardeau fiscal qui pèse. Il faut que ce pouvoir comprenne plus il y a d'impôts, ce qui est leur logique depuis le début, moins notre économie aura de résultats, moins les entreprises seront compétitives et plus on pèsera sur la consommation des ménages. Donc la logique doit être
inverse. Baisser les dépenses et enfin baisser les amis. Mais une censure amènerait évidemment ce que j'ai fait à Nice dans un autre cadre en baissant massivement les dépenses inutiles de 60 millions d'euros et en rendant 55 millions d'euros de pouvoir d'achat au NISO par la baisse massive de la taxe foncière. Donc c'est possible, il faut simplement du courage. En même temps, vous savez très bien qu'une censure et ça n'a pas échappé à Marine Le Pel non plus entraîne situation extrêmement compliquée sur le plan économique pour la France. dit plutôt euh un budget imparfait encore une fois qu'une loi spéciale que il serait très compliqué de défaire. Ça, on pourrait en débattre très longtemps. Ce que je vois c'est ce que ce que nous payons aujourd'hui, c'est le vote du
budget socialiste l'année dernière. euh le le budget qui est qui a des résultats aussi catastrophiques. Euh on rappelait les chiffres euh le déficit, la dette euh qui va atteindre 121 % de de PIB, 3000 peut-être 700 milliards d'euros euh de dette qui s'annoncent. On est à 3500 et quelques milliards aujourd'hui. Pourquoi année-là ? Parce que l'année dernière, le budget a été voté sous par monsieur le cornu avec le pistolet sur la tempte de monsieur Fort. C'est un budget socialiste qui a été tout a été lâché quoi alors ? Tout a été lâché compatible ou pas ? Tout a été lâché au Parti socialiste. Et bien s il semblerait aujourd'hui que la
pression du Parti socialiste soit moins écoutée, nous nous verrons bien. Moi, je cherche l'intérêt général, mais vous savez le vrai budget, le vrai changement qu'il sera après l'élection présidentielle. C'est là où il faut tout remettre à plat. On peut pas arrêter avec les placebo, avec les petits pensements euh les côtires sur les jambes de bois. Il faut une vraie révolution. Il faut renverser la table, il faut réformer l'État, euh baisser les dépenses et euh le faire euh avec courage. Er Setier, on est sur C News et sur Europe 1. Euh des émeutes ont éclaté à Saint-Pierre desc en Indré Loir ce weekend après qu'un jeune à moto qui avait fait un refus d'obtempéré lors d'un rodé urbain a été percuté par une voiture de police. L'individu est
blessé. Euh neuf policiers journaés, des véhicules de police incendiés, d'autres voitures et c'est le policier qui conduisait le véhicule de police qui est en garde à vue. Euh aujourd'hui, la famille du jeune homme appelle au calme tout comme la Marie mais on voit que d'autres parties comme la France insoumise mettent de l'huile sur le feu. Il y avait des manifestations, une manifestation hier dans les rues de Paris contre la présomption de légitime défense des policiers et des propos tenus par des députés et les filles ont ont choqué. Thomas Porte qui dit pour en finir avec une police qui tue en toute impunité Mathilde Panot qui dénonce des policiers qui sont allés heurter délibérément une moto, il faut sortir du déniur-vous ? Que ces gens sont dangereux, que LFI est
une menace pour la République, pour la liberté, pour la démocratie. Si ces gens arrivaient au pouvoir, nous rentrerions instantanément dans une dictature. Instantané instantanément. Ce sont des ennemis de la liberté. Moi, je veux dire tout mon soutien au policiers dire que je suis choqué par la garde à vue de ce policier. Nos policiers font un travail extraordinairement courageux. Vous savez, ils érigent la dernière digue contre la barbarie. Face à eux, il y a des barbares. Il y a des gens pour lesquels la vie n'a pas de prix. pour lesquels ils considèrent que les territoires leur appartiennent, qui vivent du commerce de la drogue, qui sont guidés que par la violence et la
haine et tous les jours, les policiers reçoivent des coûts, subissent des blessures et on doit être derrière eux, on doit les protéger. J'ai vu y compris dans ma ville à Nice des manifestations avec des pancartes honteuses portées par les LFistes. Oui. Il y a la haine de la France. Il y a la haine de la France mais on en est là aussi parce que il y a une lâcheté macroniste. Vous savez j'ai fait ériger dans toutes les écoles de ma ville un drapeau tricolore avec la volonté de faire une levée des couleurs chaque matin parce que je crois qu'on a besoin de faire aimer la France. plus que jamais. On a besoin de cohésion nationale comme c'est fait dans beaucoup de pays au monde. Qui s'y est opposé ?
Bien sûr les LFistes, mais le ministre de l'éducation nationale par l'acheter. Quand on est le ministre qui porte un tel bilan de l'effondrement scolaire, quand on voit l'éclatement de notre nation, le communautarisme qui qui gagne, on a un ministre de l'éducation nationale qui nous dit "Le drapeau et la Marseillaise sont dangereux. C'est une honte et cette honte bien sûr elle vient de LFI mais elle vient aussi de leur complice macroniste. Et n'oublions pas que tous si ce beau monde est aujourd'hui au pouvoir, c'est parce qu'ils ont été ensemble aux élections législatives de 2024. Monsieur Macron, monsieur Vaquier, monsieur Mélenchon, c'est ça la réalité, ne l'oublions pas.
Monsieur, vous mettez monsieur Vaquier dans dans l'affaire. Il avait été élu grâce au désistement du Nouveau Front populaire dans sa circonscription. Euh ça a été dissimulé. Oui, mais le candidat euh du Nouveau Front populaire s'est désisté pour lui et il y avait pas d'adversaire. Beaucoup de de candidats gauche du Nouveau Front populaire guidé par monsieur Mélenchon se sont retirés pour les candidats macronistes ou LR. La réalité elle est là. C'est pour ça qu'on a ce chaos. Donc tout fait les fill et même si j'ose dire ce bordel à l'Assemblée nationale euh aujourd'hui totalement scandaleux parce que il y a eu cette alliance de la honte pour nous empêcher euh de gagner. Écoti Charles Sapin qui était
éditorialiste euh qui était éditorialiste à France Interre a été sorti de l'antenne par les syndicats qui réclamaient son départ. Il est le rédacteur en chef de valeur directeur adjoint de la rédaction de valeur actuelle. Est-ce que la direction a cédé sous la pression des syndicats qui réclamaient évidemment son départ et qu'est-ce que vous voulez faire du service public de l'audiovisuel ? On sait que Charles Lonc de votre partie a rédigé un rapport. Son livre doit sortir prochainement. Que réclamez-vous aujourd'hui pour le service audiovisuel public français ? Je réclame d'abord de l'indépendance et de la neutralité. Aujourd'hui, France Inter est aux mains de LFI. Ce qui s'est passé est une honte absolue, une tâche
sur la République que un service public qui doit peut-être plus que d'autres parce que il dépend de l'argent public, il est financé par le contribuable. Tout le monde finance France Interre et quand on écoute France Interre, on a droit que à LFI, qu'à la pression de LFI. Charles Sapin est un journaliste, je sais pas ce qui vote Charles Sapin, c'est un journaliste où partout où il est passé a a fait preuve de compétences et d'indépendance. On le met en cause parce qu'il est supposé être droite. Mais vous rendez compte l'abomination si l'inverse s'était produit, si l'inverse était produit, si on avait par la force tenté d'exclure un journaliste de gauche, bon, il y aurait eu beaucoup de travail à
faire mais quand même on est on en est arrivé là. Donc moi, je suis choqué par l'absence de réaction de la ministre de la culture. Où est-elle ? Faut qu'elle parle aujourd'hui. Je lui demande de parler à madame Pégard, qu'elle ait un peu de courage. Et puis la direction euh de France Sainterre, c'est humilié. Euh madame Pigal doit démissionner aujourd'hui. Il faut le le dire très clairement. Elle a cédé, c'est même pas les syndicats, c'est LFI qui dirige, qui a privatisé France Interre. Aujourd'hui, France Interre est aux mains de l'extrême gauche. C'est extrêmement grave. Euh c'est pour cela que j'avais souhaité euh que il y ait la commission d'enquête euh à l'Assemblée nationale
euh dont le rapporteur a été Charles Lon qui a fait un travail euh formidable et on a démontré que cette commission, elle a été attaquée. Charles Loncle a été lui-même attaqué. La la vérité euh aujourd'hui c'est l'extrême gauche qui a fait la démonstration que ce que nous disions était pertinent. Ce que nous voulons, il faut d'abord des économies, vous savez, on parlait des économies tout à l'heure sur les carburants, 4 milliards d'euros pour l'audiovisuel public. Bien sûr, il faut qu'il y ait moins et puis il faut qu'il y ait une privatisation euh d'une partie qu'il reste un service public. Euh personnellement, j'y suis favorable. Mais on ne peut pas rester dans cette
dans cette situation qui est à la fois une gabgie d'argent public et une dérive idéologique. Vous pensez qu'il y aurait des repreneurs s'il y avait une privatisation envisagée du service public ? le débat sera sera ouvert. Mais en tout cas, beaucoup de Français sont choqués de financer par leur argent ces dérives idéologiques et ça ça ne peut plus continuer. Merci beaucoup Eric d'être venu ce matin sur C News et sur Europe vive la liberté d'expression. Bonne journée à vous.
Éric Ciotti