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Podcast / conversationHugoDécrypte (sur YouTube)· 23 octobre 2026 13 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Emmanuel Macron veut interdire des manifestations, ils répliquent

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

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  • 0:36Invité politiqueFait
    « la recommandation générale, c'est qu'il n'y ait pas de manifestation dans les jours à venir concernant les manifestations qui ne sont pas organisées par des syndicats. »
  • 0:36Invité politiqueFait
    « Partout où on le peut, on interdra. »
  • 1:15Invité politiqueFait
    « l'association de défense des libertés constitutionnelles, qu'on appelle aussi l'adélico et le syndicat de la magistrature, ont déposé ce jeudi dans la soirée un recours devant le Conseil d'État pour tenter d'empêcher l'application de telles mesures. »
  • 1:56Invité politiqueFait
    « la liberté de manifester est considéré comme fondamentale dans la loi française. Elle découle en effet de la déclaration des droits de l'homme de 1789 un texte qui a la même valeur juridique que la Constitution, autrement dit donc la norme suprême du pays. »
  • 2:33Invité politiqueFait
    « Officiellement, pour organiser une manifestation sur la voie publique en France, il faut la déclarer à l'avance à la mairie ou à la préfecture en donnant son nom, son prénom, l'adresse ainsi que la date et le parcours prévu. »
  • 3:13Invité politiqueFait
    « cette déclaration est une simple recommandation au préfet ou une instruction vraiment qui est donnée ? »
  • 3:47Invité politiqueFait
    « la réponse est avant tout sécuritaire plutôt que sur le fond et sur les revendications. »
  • 4:51Invité politiqueFait
    « la France insoumise a notamment dénoncé un gouvernement qui franchit, je cite, une à une, les limites qui séparent une démocratie d'un état autoritaire et policier. »
  • 4:51Invité politiqueFait
    « les symboles et valeurs de la France avaient été attaqués et que c'est, je cite, maintenant la liberté de manifester qui est entravé. »
  • 5:26Invité politiqueFait
    « le président des Républicains, Bruno Rotaillot, a de nouveau demander l'instauration de l'état d'urgence. »
  • 5:26Invité politiqueFait
    « au sein du Rassemblement national, on dénonce surtout une inaction du gouvernement sur ces enjeux de sécurité suite notamment au pillage. »
  • 5:26Invité politiqueFait
    « la Ligue des droits de l'homme estime que le maintien de l'ordre samedi dernier était, je cite, particulièrement chaotique et incohérent. »
  • 5:59Invité politiqueFait
    « le ministre de la justice, Gérald Arrmanin, a annoncé avoir envoyé des consignes au procureurs pour leur demander de réclamer, je cite dans la plupart des cas, une privation temporaire du droit de vote pour les personnes jugées pour violence et pillage. »
  • 7:07Invité politiqueChiffre
    « près de 289000 foyers étaient privés d'électricité ce vendredi matin dans l'ouest de la France selon Enéis. »
  • 10:42Invité politiqueChiffre
    « plus de 50000 personnes sont mortes à cause de la chaleur dans les villes européennes cet été dont près de 2 tiers en raison du changement climatique. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

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Emmanuel Macron

C'est une déclaration qui a fait énormément réagir et la justice d'ailleurs a été saisie. Je vous en ai parlé hier. Emmanuel Macron a annoncé que seules les manifestations organisées par des syndicats seraient autorisé samedi. Mais alors, est-ce que cette interdiction est vraiment légale et quelles ont été les réactions ? Salut, c'est Hugo. J'espère que vous allez bien et c'est donc le sujet à la une de ce format des actualités du jour disponible sur YouTube et en podcast audio sur toutes les plateformes de podcast. Je vous en ai parlé rapidement hier.

Emmanuel Macron a donc déclaré, je cite, la recommandation générale, c'est qu'il n'y ait pas de manifestation dans les jours à venir concernant les manifestations qui ne sont pas organisées par des syndicats. Il a aussi ajouté que je cite "Partout où on le peut, on interdra." Il a notamment visé les mobilisations organisées par des gens qui n'ont selon lui aucune légitimité pour cela. et l'argument qui est avancé par le président de la République pour justifier et bien la restriction importante des manifestations et bien c'est les pillages très nombreux qui se sont déroulés les 17 et 18 octobre.

Des pillages qui ont eu lieu alors que plus tôt dans la journée de samedi et bien des centaines de milliers de personnes avaient défilé pacifiquement. Mais je le disais, ces déclarations, elles ont fait vivement réagir. L'association de défense des libertés constitutionnelles, qu'on appelle aussi l'adélico et le syndicat de la magistrature, ont déposé ce jeudi dans la soirée un recours devant le Conseil d'État pour tenter d'empêcher l'application de telles mesures. Selon eux, il s'agit d'un abus de pouvoir de la part du chef de l'État. Dans leur recours, les organisations dénoncent le fait que cette mesure d'interdiction manque de proportionnalité.

Selon eux, l'interdiction de manifester doit rester une mesure de dernier recours qui doit être actée au cas par cas en fonction des risques pour l'ordre public. Ici, il reproche donc au président d'avoir prononcé ce qui ressemble à une interdiction quasi générale. Le tout, alors que la liberté de manifester est considéré comme fondamentale dans la loi française. Elle découle en effet de la déclaration des droits de l'homme de 1789 un texte qui a la même valeur juridique que la Constitution, autrement dit donc la norme suprême du pays. De son côté, le gouvernement affirme aujourd'hui que ces interdictions se feront au cas par cas dans le cadre de l'état de droit.

Et toujours selon France Info, un conseiller du gouvernement a aussi répondu que ce sont bien les préfets qui sont décisionnaires et qui se fondent, je cite, sur un critère d'ordre public. Autrement dit donc en théorie en tout cas, ce n'est pas directement la décision d'Emmanuel Macron. Mais les juristes dénoncent aussi le fait qu'Emmanuel Macron fasse une distinction, vous l'avez entendu, entre d'un côté les manifestations organisées par des syndicats et de l'autre côté celles proposées par d'autres organisations.

Officiellement, pour organiser une manifestation sur la voie publique en France, il faut la déclarer à l'avance à la mairie ou à la préfecture en donnant son nom, son prénom, l'adresse ainsi que la date et le parcours prévu. Mais rien n'affirme que l'organisateur doit faire partie d'un syndicat ou être lui-même un syndicat. En théorie, tout citoyen a donc le droit d'organiser une manifestation. Pour finir, les associations affirment qu'Emmanuel Macron a pris une décision, je cite, qu'aucun texte ne lui permet de prendre, ça rejoint ce que je disais à l'instant, le fait que Emmanuel Macron n'est ni ministre de l'intérieur ni préfet.

Et c'est donc du ressort typiquement ici des préfets de décider en fonction de la situation si oui ou non une manifestation peut se tenir ou s'il y a un risque important de trouble à l'ordre public. Pour résumer donc, est-ce que cette déclaration est une simple recommandation au préfet ou une instruction vraiment qui est donnée ? C'est vraiment sur ce point que la légalité de sa démarche peut être contestée. Même si vous l'aurez compris, au-delà de la question de la légalité, c'est aussi l'intention en tant que telle qui est vivement critiquée.

Par ailleurs, au-delà de la question de la privation de la liberté avec une telle décision, même si globalement et bien l'immense majorité de la classe politique reconnaît et bien des risques de troubles à l'ordre public avec évidemment les images qu'on a vu et les pillages qui ont été parfois très très importants dans beaucoup de villes. Ce qui est donc critiqué ici, c'est la question de la proportionnalité, le fait d'une certaine façon de faire sanctionner l'intégralité de la population, y compris donc des centaines de milliers de personnes qui ont défilé dans le calme et qui pourraient à nouveau défiler ce weekend.

Il y a aussi un sentiment chez certains politiques que la réponse est avant tout sécuritaire plutôt que sur le fond et sur les revendications. Alors dans les faits, il y a très nombreuses manifestations qui ont déjà été interdites. Ce samedi par exemple, il sera totalement interdit de manifester dans une grande partie de la ville de Lyon. peine d'amende et de poursuite potentielle sans compter les couvre-feu qui sont aussi en vigueur. Ailleurs comme à Marseille, Lille ou de très nombreuses autres villes, les cortèges devront respecter un parcours précis validé en amont et très souvent en fait là c'est donc des manifestations organisées par les syndicats. C'est le cas d'ailleurs à Paris.

Maintenant, attention là-dessus. Là, au moment où j'enregistre, je pense que vous commencez à avoir l'habitude sur ces sujets. Les choses peuvent évoluer très vite. Du coup, on vous tiendra au courant dans la journée là et sûrement demain matin aussi sur Instagram avec toutes les informations sur Instagram sur les manifestations qui sont autorisées ou non et de la même façon sur l'évolution des couvre-feu puisque c'est des choses qui peuvent vous impacter directement, que vous alliez manifester ou non, que vous viviez potentiellement dans ces quartiers ou alors potentiellement d'ailleurs si vous travaillez ou si vous tenez un commerce ou autre dans ces quartiers.

En tout cas, je le disais, de nombreux responsables politiques ont réagi. On va essayer d'en voir un maximum, sachant qu'on va préparer là aussi un récap détaillé et on va voir beaucoup plus en détail les réactions des politiques en début de semaine prochaine. La France insoumise a notamment dénoncé un gouvernement qui franchit, je cite, une à une, les limites qui séparent une démocratie d'un état autoritaire et policier. L'écologiste Marine Tondolier, qui est candidate à la présidentielle a affirmé sur RTL que les symboles et valeurs de la France avaient été attaqués et que c'est, je cite, maintenant la liberté de manifester qui est entravé.

Pour ce qui est maintenant des parties à droite ou encore à l'extrême droite, les attentes, elles portent surtout sur la sécurité. Le président des Républicains, Bruno Rotaillot, a de nouveau demander l'instauration de l'état d'urgence. C'est un dispositif qui renforcerait notamment les pouvoirs des autorités. On reparlera de tout ça et du débat là-dessus à la semaine prochaine. De la même façon, au sein du Rassemblement national, on dénonce surtout une inaction du gouvernement sur ces enjeux de sécurité suite notamment au pillage. En tout cas, la Ligue des droits de l'homme estime que le maintien de l'ordre samedi dernier était, je cite, particulièrement chaotique et incohérent.

Elle a donc demandé à l'ONU d'envoyer en France une mission d'observation lors des prochaines manifestations. On peut noter qu'Eman Macron a reçu vendredi des lycéens et des représentant d'organisation lycéenne et c'est une première depuis le début de la mobilisation. On verra donc s'il y a des choses qui ressortent de tout ça. On vous tiendra au courant. Et pour finir sur ce sujet, le ministre de la justice, Gérald Arrmanin, a annoncé avoir envoyé des consignes au procureurs pour leur demander de réclamer, je cite dans la plupart des cas, une privation temporaire du droit de vote pour les personnes jugées pour violence et pillage.

Alors attention, sur cette déclaration, ce sera au tribunal de fixer la peine. Mais là aussi, il y a eu des réactions très nombreuses, donc on en reparlera. Bref, les prochaines heures risquent d'être très chargé. En tout cas, de notre côté, on a prévu un dispositif important avec plusieurs personnes de l'équipe qui seront présentes dans plusieurs villes pour suivre toute la situation sur le terrain. Demain soir, sur ce format des actu du jour sur YouTube et en podcast, on fera aussi un résumé de cette journée et autrement, je pense que vous le savez maintenant, le gros de l'information, ce sera sur Instagram. Le nom du compte, c'est Hugo Descrypt.

Merci en tout cas pour votre confiance en cette période. On continue à vous informer. Je vous laisse avec Sami pour le reste de l'actualité importante du jour et je reviens avec la bonne nouvelle du jour. Merci Hugo et bonjour à toutes et à tous. On commence avec cette actu qui vous concerne peut-être. 23 départements ont été placés en vigilance Orangevent ce vendredi par Météofrance alors que la tempête Austin a déjà touché les côtes bretonnes et Normande. 55 départements étaient aussi placés en vigilance jaune pour vent, orage, pluie et inondation. Dans la nuit de jeudi à vendredi, des rafales de vent allant jusqu'à 161 km/h ont été enregistrés en Bretagne et dans l'ouest de la Manche.

Résultat, près de 289000 foyers étaient privés d'électricité ce vendredi matin dans l'ouest de la France selon Enéis. Dans le détail, ces coupures d'électricité ont touché 148500 foyers en Bretagne, 49600 en Pays de la Loire, 88800 en Normandie et 7800 dans les Haut de France. La tempête a aussi perturbé les transports. La circulation ferroviaire a été interrompue sur les lignes Normandes ainsi que sur plusieurs lignes bretonnes et des Haut-Fance. Les perturbations sont d'ailleurs encore attendues ce samedi. Selon la SNCF, dans certaines communes, la préfecture a donc restreint les déplacements aux abords du littoral et notamment l'accès aux plages.

De nombreux dégâts ont été constatés, notamment des arbres arrachés. Et on vous le dit souvent, mais avec le réchauffement climatique, ce type d'événement va devenir plus fréquent et plus intense dans les années à venir. Deuxième actu, au moins 16 personnes ont été tuées et 65 blessés dans un séisme de magnitude 7 survenu ce jeudi dans une région montagneuse et reculée du Tibet en Chine. 11 blessés serait dans un état grave selon la télévision d'état CCTV qui cite des responsables locaux. Plus de 300 maisons se sont effondrées lors du séisme et les réseaux électriques, les télécommunications et certaines routes ont été endommagées.

Des images de vidéosurveillance montrent des clients et des employés qui s'enfuent de restaurants ou encore des objets qui tombent des rayons dans les supermarchés au moment où la Terre s'est mise à trembler. Le président chinois Sijing Ping a appelé un effort de secours maximal selon la télévision d'État. Il a notamment insisté sur les difficultés liées à l'altitude et au froid et la nécessité de surveiller de près les conditions météorologiques. Les températures pourraient descendre jusqu'à - 6°gr dans la nuit avec des chutes de neige. Des centaines de pompiers, des policiers et des secouristes ont donc été mobilisés ainsi que plus de 300 soldats.

Des drones ont également été déployés pour repérer les dégâts selon CCTV. À noter que les séismes sont fréquents en Chine, notamment dans les régions montagneuses comme ici au Tibet. 3ème actu. Un homme a ouvert le feu depuis une voiture ce vendredi matin vers 10h30 à Trappe et La Verrière dans les Yvelines à une trentaine de kilomètres de Paris. L'homme a tué au moins une personne et en a blessé cinq autres. Selon un bilan provisoire, l'homme de 39 ans était armé d'une arme automatique. Il circula à bord d'un véhicule et aurait tiré sur plusieurs personnes présentes dans la rue sont les premiers éléments de l'enquête.

Certaines victimes auraient aussi été touchées par plusieurs balles et les secours ainsi que les forces de l'ordre ont rapidement été mobilisé sur place. Le suspect a rapidement été interpellé et placé en garde à vue. Le ministre de l'intérieur, Laurent Nugèz a déclaré que le crime est qualifié de terroriste et que ces mobiles reste à être définitivement déterminé mais qu'il pourrait être d'ordre raciste. Emmanuel Macron était aussi sur place en fin de journée et l'Élysée a dénoncé un attentat terroriste raciste. Le parquet national antiterroriste a indiqué suivre la situation même si le mobile terroriste n'a pour l'instant pas été établi.

L'enquête a notamment été ouverte pour assassinat et tentative d'assassinat commis en raison de l'appartenance à une ethnie ou religion. De son côté, le maire a été interrogé sur un éventuel mobile raciste du tireur. Il a déclaré pour l'heure ne vouloir je cite rien dire de définitif et de certain. Il précise que le tireur avait tiré de façon relativement aléatoire. 4e actu, le virus Chamonda, jusqu'ici détecté uniquement chez les animaux, a été identifié pour la première fois chez un être humain en France. Le patient qui était hospitalisé à Lyon pour une maladie grave était sévèrement immunodéprimé.

Ce qui veut dire que ces défenses immunitaires étaient très affaiblies finalement décédé début octobre et les autorités ont annoncé ce cas ce jeudi. L'hypothèse privilégiée est celle d'une contamination par la piqû d'un moucheron dans l'est de la France où le virus circulait déjà chez les animaux au printemps et en été. En fait, ce virus a été découvert pour la première fois au Nigéria dans les années 60. Il circulent principalement chez les animaux d'élevage notamment les beauvins donc les bœufs ou les vaches. Il est en fait transmis par de minuscules insectes piqueur qu'on appelle des cullicoïdes.

Alors maintenant qu'on a dit ça, pas de panique, les autorités précisent qu'avec les connaissances actuelles sur le sujet, aucun risque sanitaire pour la population ne peut être identifié à ce jour. Et on termine avec cette actu. Plus de 50000 personnes sont mortes à cause de la chaleur dans les villes européennes cet été dont près de 2 tiers en raison du changement climatique. C'est ce que révèle une étude de deux institutions britanniques publiées ce vendredi dans la revue scientifique Nature Health. Au total, les chercheurs estiment que 50391 décès sont liés à la chaleur dont 32619 seraient attribuables au réchauffement climatique d'origine humaine.

Les pays les plus touchés sont l'Italie avec plus de 13000 décès, la France avec environ 7200 et l'Espagne avec près de 6800 décès. Selon leur estimation, l'été 2026 aurait été encore plus meurtrier que ceux de 2003 et de 2022 à périmètre et méthodes comparables. Alors attention, sans rentrer dans les détails du mode de calcul des chercheurs, ces chiffres concernent 854 agglomérations urbaines réparties dans 30 pays et principalement dans l'Union européenne. Ça représente environ 40 % de leur population totale. Ça signifie donc que le bilan à l'échelle de toute l'Europe serait plus élevé.

Les chercheurs appellent donc à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à renforcer les mesures de protection et d'adaptation face à la chaleur. Merci beaucoup Sam. Alors on termine avec une bonne nouvelle. Je le disais, ça concerne à nouveau un vaccin antiancer qui montre pour la première fois un bénéfice chez des patients. Alors cette semaine, on vous a déjà parlé d'un vaccin de ce type et en l'occurrence, ce n'est pas le même. Là, ce vaccin, il utilise la technologie de l'ARN messager comme certains vaccins contre le Covid-19.

Sa particularité, c'est qu'il est fabriqué surmesure pour chaque patient à partir des caractéristiques de sa tumeur et les résultats sont très encourageants. Le vaccin a été testé sur plus de 1100 patients atteints d'un mélanome, une forme de cancer de la peau et les chercheurs ont observé une réduction du risque de récidive ou de décès. Alors attention, faut toujours rester très prudent, ça reste des essais qui sont en cours, mais c'est tout de même et bien des avancées importantes. Je vous mets des liens directement en description. Écoutez, voilà donc pour l'actualité aujourd'hui. Rendez-vous sur Instagram pour toutes les infos. Prenez soin de vous, prenez soin de vos proches.