2027 : La liberté ou la mort avec Nicolas Dupont-Aignan - La matinale du 28 avril
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 45 %Défensif 13 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 25:58OuverteRéponse directe
Pourquoi 2027 dans le titre "La liberté ou la mort" ?
- 29:31OuverteRéponse directe
Comment votre histoire familiale militaire a influencé votre combat politique ?
- 31:37OuverteRéponse directe
Vos parents étaient-ils favorables à votre engagement politique ?
- 32:20OuverteRéponse directe
En quoi la culture et la langue française sont-elles centrales dans votre vision ?
- 33:48OuverteRéponse directe
Pourquoi vos résultats locaux ne se traduisent-ils pas au niveau national ?
- 36:35OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous votre parcours atypique en politique ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 26:42Nicolas Dupont-AignanFait
« C'est presque foutu mais c'est pas foutu. »
- 27:25Nicolas Dupont-AignanChiffre
« Il y a plus de la moitié des Français qui ne votent plus, c'est 25 millions. »
- 28:09Nicolas Dupont-AignanChiffre
« 52 % des Français qui ont pas voté. »
- 35:13Nicolas Dupont-AignanFait
« J'ai gagné en 6 mois la ville un 18 juin 95. »
- 37:19Nicolas Dupont-AignanChiffre
« Une infirmière est payée le triple qu'en France. »
- 44:25Nicolas Dupont-AignanFait
« La souveraineté est un préalable mais n'est pas suffisante. »
- 1:01:36Nicolas Dupont-AignanPromesse
« Je suis convaincu qu'on peut encore sauver le pays. Mais le temps presse. »
- 1:02:19Nicolas Dupont-AignanPromesse
« Il faut rétablir nos frontières, il faut rétablir la primauté du droit français, il faut sortir de cette prison. »
- 1:03:01Nicolas Dupont-AignanFait
« Il y a pas photo. C'est tellement évident. »
- 1:03:44Nicolas Dupont-AignanFait
« L'Union européenne ne s'attaque plus aux compétences des États mais s'attaque aux libertés des individus. »
- 1:30:34Jean-Jacques CordivalFait
« France Télévision existe toujours simplement c'est plus une taxe, c'est passé dans le budget de l'État. »
- 1:42:07Fait
« Les salariés ont été blessés d'entendre un truc comme ça. Mais surtout c'est quoi cette histoire ? Une ministre de la culture qui a été ministre de la culture qui dit "C'est bien qu'on aille chercher ailleurs ce qu'on a pas en interne alors qu'on l'a." »
- 1:42:45Fait
« sur l'aspect gestion à mon avis il faut dégager Delphine Renot. Je l'ai déjà dit moi je vais pas le réponde qu'il y ait plus de contrôle entre guillemets vis-à-vis de l'actionnaire. »
- 1:43:18Fait
« J'ai signé des accords mais je je vais dans la société avec laquelle j'ai signé des accords et puis comme ça je je c'est bien, je continue à pouvoir être rémunéré une bonne partie. »
- 1:51:47Fait
« Il y a aucun débordement comme il peut y avoir en France. Tout se passe très bien. Tout le monde respecte respecte les consignes. »
- 1:52:30Fait
« le premier ministre a notamment réagi en disant que c'était c'était mettre de l'huile sur le feu pour rien et cetera. »
- 1:53:15Fait
« il se trouve que le passage du catholicos, pile au moment où le catholicos est arrivé au mémorial, et bien la télé a changé de programme. »
- 1:56:54Fait
« Ce qui est ce qui est amusant, enfin amusant ou en tout cas coïncidence, on parlait la semaine dernière ici même avec François Xavier Frenand de l'Afrique et de la France. »
- 1:57:39Fait
« la Mali avait pourtant sollicité dans l'urgence pour sauver ces petites et faibles et maigres institutions. Je parle de janvier 2013 »
- 1:59:06Fait
« et surtout qui est dirigé historiquement par un vieux toiret guiré dentiste qui avait bercé versé dans le djihad à la fin de au début des années 2000 qui s'appelle Yad Gali »
- 2:00:32Fait
« ces motos donc se sont dirigées vers Mop Sévaré. au petit Sévaré pour ceux qui ont un peu la géographie du Mali en en tête. »
- 2:02:00Fait
« Cathy, c'est une grande ville, la grande ville de garnison dans la banlieue de Bamaco où l'on trouve toutes les casernes de Bamaako et notamment c'est là où résident en fait les principaux chefs de la Ginte au pouvoir au Mali depuis 2020. »
- 2:02:43Fait
« Camara d'ailleurs, il a un profil assez étonnant. Il c'est un militaire. Euh il a été formé à la fois aux États-Unis et en Russie. Il parle russe. »
- 2:03:27Fait
« Cette attaque sur Katy a a conduit Assimi Goita à fuir. Certains disent qu'il est toujours à Bamako. En tout cas, en tout cas, il se taire et il ne dit rien. »
- 2:04:55Fait
« pour les gens du sud euh récupérer le nord Mali c'était comme un trophée politique. Depuis l'indépendance du Mali, en fait, les les gens noirs du sud veulent mettre en coupe réglé les gens plutôt de peau clair du nord du nord »
- 2:05:39Fait
« les Tareg et les djihadistes ont préféré passer un accord avec les Russes pour éviter un affrontement à l'arme lourde et les Russes en dimanche ont reflué vers le sud vers Baco »
- 2:06:24Fait
« la présence russe au Mali qui était présentée comme une espèce de victoire de la diplomatie poutinienne avec les gens de Wagner qui n'ont reculé devant rien pour discréditer l'armée française »
- 2:07:07Chiffre
« nous avions encore 4600 français répertoriés officiellement à l'ambassade à Babaco dont une majorité de d'ailleurs de binationaux. »
- 2:07:49Fait
« Nicolas Lerner, le patron de la DGSE qui est au micro de France inter cet hiver expliquer que que de toute façon la stratégie des des djihadistes c'était d'une manière ou d'une autre totalement ou partiellement réussir à imposer un un régime de charia sur le pays. »
- 2:09:17Fait
« le Kedoré s'était résolu à rapatrier à Paris tout le personnel diplomatique non essentiel au fonctionnement des des emprises. »
- 2:10:45Fait
« le premier ministre malien vient de faire une déclaration en expliquant que qu'il que la situation était sous contrôle, ce qui est absolument pas le cas. »
- 2:14:24Fait
« ce gars-là euh qui était un jeune chef Tarik prometteur euh visiblement on a constaté qu'à son retour il s'était euh radicalisé et c'est lui qui avait orchestré, pas que lui mais en particulier qui avait orchestré le rapprochement entre euh les toirc plutôt laïque assez peu perméable à au djihadisme et à la charia. »
- 2:15:08Fait
« ce gnim qui a été combattu par les Français de manière très efficace pendant 9 ans euh trouver refuge enfin passer son temps si vous voulez à faire des allers-retours entre la le côté algérien de la frontière et le côté toirec de la frontière. »
- 2:15:52Fait
« les Malien faisait fort avec l'appui, le soutien de ces troupes, de ces milices, de ces mercenaires russes sans foil lois en fait. »
- 2:17:16Fait
« l'armée française d'ailleurs avait mis en évidence euh le leur mensonge. Ils avaient maquillé en fait des charniers dont ils étaient à l'origine en expliquant que c'était des charniers qui avaient été faits par les Français. »
- 2:18:00Fait
« nous avons été trahi par les Russes à Kidal qui ont refusé en fait de prendre les armes pour défendre les dernières troupes maliennes à Kidal. »
- 2:18:45Fait
« ils se comportent en mercenaires. »
- 2:20:11Fait
« les nombreux interstices sont laissé libres dans ce pays. Et il y a une concurrence entre les franchises djihadistes au Cel et en particulier au Mali. »
- 2:20:56Fait
« plutôt à l'est du Mali, à la charnière entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso euh dans cette région des des trois frontières euh l'iptaco Gourma notamment, vous avez une autre franchise djihadiste qui est elle un agenda beaucoup plus global, c'est le djihad mondial, c'est le IGS qui est une franchise affiliée à l'État islamique »
- 2:21:40Fait
« ce serait l'aboutissement en fait du processus que auquel la France avait que la France par son action avait fait reculer à défaut de d'avoir neutralisé mais qui qui est donc la prise en main ou la reconstitution d'un espèce de de d'état islamique si vous voulez de ce qui de ce qui existait l'État islamique en Irak et au en Syrie. »
- 2:22:24Fait
« tous les dirigeants africains qui sont à la tête d'État qui tiennent encore sont très très inquiets de l'évolution de cette situation »
- 2:23:09Fait
« les Tareg en fait euh les Taregg en fait sont dans une logique régionaliste si vous voulez euh de fédéralisme régionaliste. »
- 2:23:54Fait
« les Toirc du Niger. Et bien euh merci euh beaucoup Meriadec Rafra pour ce tour d'horizon euh du Mali »
- 2:26:41Fait
« Pourquoi ne pouvons-nous pas essayer tant par le biais d'aide d'État que par les investissements des grandes entreprises riches et des multinationales de changer la situation dans des pays comme ceux que nous avons visité lors de ce voyage ? »
- 2:27:20Fait
« personnellement, je crois qu'un état a le droit d'imposer des règles à ses frontières. »
- 2:28:42Fait
« il est important d'avoir euh dans ce contexte de la pensée sur l'immigration le cadre général du libéralisme, hein, qui transforme finalement euh l'homme comme une variable d'ajustement dans un marché. »
- 2:29:23Fait
« les racines du mal et c'est d'ailleurs ce qu'a bien montré euh le pape Léon XIV, hein, le grand drame de la monalité, bah finalement c'est le capitalisme euh qui euh arrache des hommes à leur terre. »
- 2:30:05Fait
« Léon X 14 a exhorté les pays rouches, les grandes entreprises à essayer d'enrayer cette immigration mortifère. »
- 2:31:32Fait
« les 30 députés de la commission parlementaire concernant l'audiovisuel public ont fini par accepter la publication du rapport dont beaucoup contestent la tonalité. »
- 2:32:16Fait
« une grande partie de son contenu est déjà sur la place publique. »
- 2:33:00Fait
« France Télévision et Radio France peuvent choisir d'appliquer directement certaines de des recommandations qui figureront dans le rapport »
- 2:34:25Chiffre
« fondé en 1886 par le libraire Joseph Gibert, l'enseigne s'est imposée comme la première librairie et le premier disquire généraliste indépendant de France avec plus de 500000 références neuves et d'occasion »
- 2:40:09non_speechFait
« le maire Lfi Bali Bagayoko s'est rendu sur place et au lieu de soutenir l'intervention des forces de l'ordre il s'y est frontalement opposé »
- 2:40:50non_speechFait
« le maire explique sur le terrain que la loi peut se négocier, c'est qu'il y a plus de loi »
Temps de parole
- ?100 %
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Donc ça monte aussi des fois un problème d'indépendance. Radio Courtoisie, indépendance totale 7h10h sur Radio Courtoisie, ligne droite avec Alexandre de Galzain. Bonjour à tous chers auditeurs. Merci d'être avec nous ce matin. Nous sommes le 28 avril. C'est un plaisir de nous de vous recevoir ici sur ligne droite la matinale de Radio Courtoisie. Et bien il est 7h comme tous les matins, nous commençons cette nouvelle émission et nous la commencerons plus précisément à 7h10 avec Valentin Gor pour le premier entretien. Prosibien Nicolas Sarkozi est-il fichu après nouvelles révélations de Claude Géant ?
C'est la question qu'on se posera avec justement ce journaliste de valeurs actuelles que vous retrouvez parfois sur Reston Courtois. À 7h25, le grand entretien ce sera avec Nicolas Dupont Aignant. Nicolas Dupignan qui nous parlera et bien de son nouveau livre et bien la liberté ou la mort. Nous en parlerons justement avec lui jusqu'à 8h15. 8h15 heure à laquelle et bien outre la chronique de l'excellente Gabrielle Fouquet, nous recevrons à 8h20 bien Jean-Jacques Cordival qui nous parlera et bien de l'audiovisuel public maintenant que le rapport a été approuvé par la Cour des comptes. Où allons-nous ? Et puis enfin à 8h57 et bienadray sera des nôtres pour parler et bien du sujet du Mali.
Voilà d'un beau programme en perspective et ce beau programme commencera notamment avec un bulletin d'actualité mené par Magda d'Autfeuille. Bonjour Alexandre et bonjour à tous. Le rapport sur l'audiovisuel public [musique] porté par le député UDR Charles Loncle a été adopté. Après plus de [musique] 4 heures de débat à H clos. Le vote est extrêmement serré. 12 voix pour 10 contre 8 abstentions. Les centristes se sont abstenus, laissant passer le texte et surtout le président de la commission Jérémy Patrieletus a voté pour au nom de la transparence ce qui a fait basculer le scrutin. Le rapport près de 400 pages et environ 80 recommandations propose des mesures très importantes.
Suppression de chaînes comme France 4 ou MVE, fusion entre médias public, économie à hauteur d'un milliard d'euros et un renforcement de la neutralité dans l'audiovisuel. Les gauchistes ont déclenché un tir de barrage. Il qualifi le texte de penflet idéologique de rapport à charge. Certains dénoncent même une volonté de détruire l'audiovisuel public. Les accusations vont jusqu'à évoquer des influences extérieures et des tentatives d'ingérence. On sent bien ceux qui se sentent visés par le contenu de ce rapport. Même malgré ses critiques, le rapport sera publié dans une semaine, ce qui lui donne [musique] une légitimité institutionnelle et en fait une base possible pour de futures réformes.
Ce vote a surtout révélé qui voulait mettre sous le tapis tous ces dysfonctionnements et qui se souciait de l'argent des français et de la neutralité des chaînes publiques. Écoutons Charles Lonc réagir sur BFN TV à l'adoption de son rapport. J'étais le porte-parole des Français qui tiennent à l'audiovisuel public, qui ont été comme moi éveillés notamment à la chose publique et au débat politique grâce à un certain nombre d'émissions et qui aujourd'hui ont du mal à se retrouver dans certains contenus et programmes et ont du mal aussi à accepter que certaines de ces entreprises par une faille financière puisse être amené à à disparaître.
Donc je voudrais simplement le dire depuis le début de cette commission d'enquête, mon seul objectif était de braquer un projecteur sur les dérives et sur les dysfonctionnements de l'audiovisuel public, de proposer des recommandations pour mieux les résoudre et pour mieux sauver aussi ces entreprises. C'était l'objet au rapport Qu'est-ce que vous répondez au président de la commission quand il il met en doute votre impartialité ? Moi, je veux pas rentrer dans la moindre polémique. Depuis le début, j'ai toujours veillé à ce qu'on braque le projecteur sur le fond, pas sur la forme, pas sur les critiques. J'ai voulu accuser personne. Je veux pas qu'on rentre dans ce dans ce dans ce piège là.
[musique] C'était Charles à l'oncle. Voilà. Et puis vous nous parlez aussi du début du procès de Bachar Elassad en Syrie. Et oui, c'est une première en Syrie. Le procès de Bachar Assad et de son entourage s'est ouvert dans le cadre d'une justice dite transitionnelle. L'ancien président renversé fin 2024 et réfugié à Moscou sera jugé par contumance tout comme son frère Maher. Mais un proche du régime ATF Najib a lui comparu menoté devant le tribunal.
[musique]
Il est accusé d'avoir joué un rôle important dans la répression du soulèvement de 2011. Point de départ de la guerre civile. Une guerre qui a fait plus de 500000 morts et marqué le pays par des bombardements, des disparitions et des exactions massives. Cette première audience reste très formelle. Elle porte sur des questions [musique] de procédure avec une prochaine étape fixée au 10 mai. Les nouvelles autorités qui étaient hier des terroristes musulmans euh promettent justice après plus de 50 ans de pouvoir du clan Assad. Un régime jugé sans la présence de ses principaux responsables. Mais on se doute pas qu' bien qu'ils vont pas faire le déplacement.
Et puis une subvention de moi pour SOS Méditerranée. Oui, le tribunal le tribunal administratif a annulé la subvention accordée par ville de Lyon à SOS Méditerranée après un recours de reconquête dans le Rô. Une fois n'est pas coutume, la justice va plus loin. Elle demande même le remboursement des fonds et condamne la ville au frais de procédure. Une décision que la municipalité écologiste conteste déjà en annonçant faire appel. Et oui, une collectivité peut bien financer une action humanitaire mais uniquement dans le un cadre strict sans soutenir des activités générales ou militantes. C'était [musique] bien tenté.
Des décisions similaires ont déjà été renues, notamment à Saint-Nazer sur le même type de subvention et on en parlait sur ligne droite. Vous pouvez d'ailleurs retrouver cet entretien sur nos réseaux. Et encore une fois, une bonne nouvelle pour l'argent public qui doit être encadré et justifié, mais combien de subventions passent sans jamais être contesté et surtout pourquoi l'argent des contribuables lyonnais se retrouve à financer ce type d'action sans aucun lien avec leur territoire, si ce n'est les futurs migrants qui vont errer dans leur ville ?
Voilà, c'est pas aujourd'hui qu'on verra la Méditerranée à Lyon et puis le RN maintenant fait face au mur des banques à l'approche de la présidentielle. Oui, c'est exactement. Le Rassemblement national se retrouve dans l'impossibilité pour l'instant d'obtenir un prêt bancaire pour financer sa campagne. Le parti cherche environ 10,7 million d'euros.
Un montant [musique] pourtant en grande partie remboursé par l'État en cas de bons scores et son les sondages le RN est quand même aujourd'hui largement en tête du premier tour et malgré cela, les banques françaises refusent une situation que dénonce Jordan Bardella qui estime qu'un parti représentant des millions d'électeurs devraient pouvoir accéder au financement et ce n'est pas une première puisque'en 2022 le RN avait dû se tourner vers une banque hongroise [musique] et avant cela vers des établissements russes. Aujourd'hui encore le parti explore des pistes à l'étranger. Faute de solution en France.
Comment un partie donné en tête des sondages peut-il se retrouver empêché de financer sa campagne dans son propre pays ? Dans ces conditions, tous les candidats sont-ils vraiment sur la même ligne de départ et les banques peuvent-elles prétendre être neutres ? Et en sport alors bien en tennis au Masters M de Madrid, Alexander Zerev élimine le français Terence Atman. Le tricor n'a rien pu faire face à l'Allemand. Il n'y a donc plus qu'un seul français en Lis à Madrid. Tous les espoirs reposent désormais sur Arthur Fil. Maintenant, parlez-nous du temps. Il a aujourd'hui quelques [rires] Aujourd'hui quelques ondes des Pyrénées au massif central.
Beau soleil beau soleil sur la moitié nord, plus nuageux dans le golfe du Lyon avec des orages en Occitanie. Côté température, nous pouvons relever ce matin 7 au M, 5 à Charttre, 9 à Cherbourg et Paris. Dans l'après-midi, les maximales seront de 24°gr sur le Grand Est, 13 en Normandie, 20 en Île-de-Fance. Et nous célébrons ce 28 avril Saint-Pierre Chanel, Sainte Valérie, Saint-Louis-Marie et Saint-Théodora qui commit l'adultère et prise des remords. Elle se fit pénitente. Elle s'habilla en homme pour rentrer au monastère dont elle fut pèreabée. Ce n'est qu'à sa mort qu'on se rendit compte que c'était une femme, une sainte femme Théodora. Est-ce que c'est du wisme catholique ?
McD et bien oui. [rires] D'accord. Merci pour votre analysis. Ligne droite. Et tout de suite, on passe au décryptage avec Mais Closel. Oui, bonjour Alexandre et bonjour à tous nos auditeurs. Alors, vous le savez chers auditeurs, on pensait avoir tout vu mais vous le savez en politique l'actualité est riche et malheureusement pas toujours en bon sens mais dision comme on dit qu'il y a toujours à boire et à manger. Et en parlant de nourriture, je vous rassure, ça ne vous mettra pas la pas l'eau à la bouche. Figurez-vous que c'est à Saint-Touin que du que du poulet rôti a déclenché une vraie bataille politique entre gauchistes. Venons-en tout d'abord au fait.
Une enseigne de restauration rapide Master Poul a ouvert le 11 avril. 3 jours plus tard, le maire socialiste Karim Boamran décide de frapper fort. Fermeture administrative puis installation d'immenses pots de fleurs devant le restaurant pour en empêcher l'accès. Résultat, décision illégale retoqué par la justice. Officiellement, le maire invoque des nuisances, livraisons nocturnes, bruit, odeur, dégradation des conditions de vie des riverins et il ajoute un argument un peu plus large, la lutte contre la malbouffe et la volonté de maintenir un certain cadre de vie. Très bien. On peut difficilement dire que c'est une mauvaise décision même s'il reste un socialiste.
En tout cas, il en a pas fallu plus pour que la France insoumise ramène sa fraise. Et pour cause, le député Éric Cockrel s'érige en chevalier blanc pour défendre cet établissement de nourriture rapide. La liberté d'entreprendre dénonce aussi un habit de un abus de pouvoir, saisit le préfet et transforme l'affaire en combat politique. Mais une fois de plus, la France insoumise ne défend pas ici un pseudo principe. Elle ne découvre pas soudainement une passion pour le capitalisme et pour les wings grillés.
Non, ce qu'elle défend, c'est une enseigne bien particulière, une chaîne 100 % à l'al que la jeunesse créolisée vénère à bas prix, une viande d'une piètre qualité et implanté surtout dans un territoire majoritairement habité par des immigrés. En clair, on retrouve à nouveau ce clientélisme ethnique bien emballé avec des grands mots et des indignations sélectives. Et oui, et là, on doute fortement qu'elle fille aurait été vend debout pour défendre un restaurant traditionnel français pour la liberté d'entreprendre. Si vous voyez ce que je veux dire, enfin ce que représente Master Poulet, ce n'est pas seulement du poulet grillé, c'est une clientèle ciblée.
C'est un mode de consommation, c'est un marqueur culturel importé que LFI entend protéger politiquement tant il mise absolument tout sur la démographie et sur le vote ethnique pour racoller des voix. Pour résumer, donc d'un côté un maire qui agit comme un shérif maladroit et de l'autre un mouvement politique qui instrumentalise une chaîne de nourriture rapide pour cajoler son socle électoral. Et au milieu et bien une réalité qui crève désormais les yeux à qui veut bien le voir ces territoires antifrance qui sont devenus des terrains de clientèle politique où chaque décision est pensée en fonction de qui elle va satisfaire ou contrarier.
En tout cas si les socialistes s'indignent de la progression de la France testicrousti et de son infatigable tirmandisme, rappelons-leur aussi qu'on finit toujours par récolter ce que l'on s'aime et qu'il fallait peut-être réfléchir à deux fois avant de se positionner en précurseur de son implantation. Merci Mais. Cependant, faites attention, vous avez l'air tellement investi sur le sujet que je serais pas compte de vous envoyer un reportage au Master Poulet ou au Tastique Rousti des muraux à voir selon ce qui est possible. Oui, ben j'ai un peu peur pour ma sécurité mais pourquoi pas. Et ben écoutez, on vous enverra une escorte policière. Parfait. Merci Myis.
Ligne droite, debout les Français. Et pour ce premier entretien, nous allons recevoir Valentin Gor. Valentin Gor, journaliste à valeurs actuelles que vous pouvez retrouver régulièrement sur les antennes finalement de Radio Courtoisie, notamment dans Reston Courtois. Je crois que c'est tous les mercredis tous les jeudis pardon, je confonds toujours le mercredi et le jeudi pour valeurs actuelles effectivement. Mais voilà, donc tous les jeudis restons courtois avec valeurs actuelles et notamment avec Valentin Gor. Donc vous êtes présent aujourd'hui pour parler de Nicolas Sarkozi, c'est pour ça qu'on vous a invité. Le procès libien a recommencé depuis le début du mois de mars.
Désormais, enfin depuis le milieu du mois de mars, désormais et bien les la situation évolue de de plus en plus. Il y a eu un coup de théâtre qui s'est passé très très récemment, qui s'est passé plus précisément le 14 avril pour une première fois et désormais qui ne t qu' qu'à s'aggraver. C'est une vraie dissonance entre la version de Claude Géan, premier collaborateur de Nicolas Sarkozi et Nicolas SarkoZi lui-même. En l'occurrence jusqu'à présent, tous les deux avaient tout à fait front avec Brisortefeu également qui est tout à fait impliqué dans cette affaire libienne. Maintenant, il y a une rupture déjà. Est-ce que vous pourriez vous pourriez revenir un petit peu sur les faits ?
Oui, bien sûr. Alors, je vous remercie de de d'évoquer cette affaire. C'est vrai que la nouveauté de ce procès en appel, hein, vous l'avez très justement dit, c'est qu'il y a effectivement un effet de rupture par rapport à la première instance qui est euh finalement la dislocation d'une alliance très solide que vous avez rappelé entre Nicolas Sarkozy et ses principaux collaborateurs, Claude Guéan au premier chef, on va y revenir également Brisortefeu bien sûr jusqu'ici ces trois hommes et même au-delà tout ce qu'on peut appeler le monde sarcosiste avait vraiment fait front communit d'affaires, que il y avait pas d'argent. que c'était tout ça n'existait pas.
C'est ce qu'avait dit Nicolas Sarkozi. Souvenez-vous dès 2012 devant Laurence Ferrari, il avait dit "Mais comment peut-on ne serait-ce que donner du crédit ? À l'époque c'était au fils de Mohamar Kaddafi qui parlait de ce sujet. Il l'avait redit à David Pujadas en 2016, c'est le fameux Quelindité, on s'en souvient. Donc jusqu'ici une négation en bloc. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy euh qui, comme on le sait, a perdu évidemment son procès en première instance euh semble changer de stratégie de défense qui peut s'entendre dans un tel cas puisque il nous dit finalement que peut-être il y a eu euh une sorte de malversation à son insu, hein, évidemment, de son point de vue, c'est à son insu. Voilà.
C'estàd que en réalité déjà il faut rappeler que il y a eu enfin aucun transfert d'argent qui a été établi entre la Libye et la campagne de Nicolas SarkoZi. Ça c'est le premier point. On n'est pas capable de retrouver l'argent s'il y en a eu. Ça c'est le le premier point. En revanche, ce qui semble certain aujourd'hui, c'est qu'il y a eu des tractations avec le régime de Mohamar Kaddafi, des tractations qui sont effectivement passablement illégales qui portent notamment sur un point qui est le blanchiment d'une certaine façon de monsieur Sensi.
Exactement, monsieur Senous qui pour le coup lui est le gendre de Moimar Kaddafi et qui est responsable d'un attentat qui a causé la mort je crois de 267 personnes euh il y a quelques décennies euh notamment d'une cinquantaine de Français et en réalité voilà Mohamar Kaddafi semblait vouloir blanchir son gendre et là justement ce que vous dites c'est enfin ce qu'on comprend c'est que d'une certaine façon et bien Nicolas Sarkozy qui était théoriquement dans cette tractation aurait en réalité laisser enfin en tout cas Claude Gué Ibris Sortefeu se serait occupé de tracter eux-mêmes avec monsieur Senous dans le but de le blanchir. On sait pas encore exactement dans quel contexte.
Alors bien entendu, c'est dans ce cadre là, on va on va peut-être y venir de ces ces fameuses lettres de Claude Guéran, si vous voulez, on en parle maintenant qui sont tout à fait le le coup de théâtre de cette affaire. Il y en a une première il y a il y a une dizaine de jours justement après le 11 avril lorsque Nicolas Sarkozi a commencé à à évoquer cette possibilité qui aurait eu effectivement, j'allais dire dans son dos des malversations.
Claude Guéan qui est très malade, qui est affaibli, s'est exprimé par un courrier que son avocat a communiqué à certains médias pour dire qu'il s'inscrivait en faux, qu'il était stupéfait d'ailleurs de de des déclarations de Nicolas Sarkozy qui ne s'y attendait pas. Il y a eu une seconde lettre qui est par récemment, hein, c'est évidemment euh celle dont nous parlons et qui sera euh notamment le sujet de l'audience demain, hein, euh puisqueévidemment le le président a souhaité donner un peu de temps pour étudier euh pour étudier ses ses lettres.
Donc, c'est quand même la dislocation d'un lien, vous vous l'aviez dit, entre Claude Guéan et Nicolas Sarkozy qui est un lien peut-être unique entre un président et son principal collaborateur. Il y a [raclement de gorge] eu des secrétaires généraux de l'Élysée très puissant. On a eu monsieur Collère récemment, on peut penser à monsieur Bergovis, monsieur Vedrin ou François Mitteran. Mais c'est vrai que Claude Guéan, c'était vraiment l'ombre de Nicolas Sarkozi en tout cas à partir de 2002. Alors tout le sujet c'est avant 2002. Qu'est-ce qui s'est passé avant 2002 ? Mais la question c'est déjà comment se sont-ils rencontrés ? C'est un des sujets qui qui fait débat dans ce dans ce procès.
Comment ils se sont rencontrés dans un premier point et ensuite en réalité quand quand est-ce qu'ils ont vraiment commencé à collaborer ensemble sur l'affaire libienne ? Est-ce que c'est en 2005 ? Est-ce que c'est en 2007 ? Et il y a des débats qui sont en réalité importants pour comprendre justement quel est tout le cheminement qui se passe sur le le financement de potentiel de la campagne de Nicolas SarkoZi. Bien sûr. Alors Nicolas Sarkozy a dit que pour lui il avait rencontré Claude Guéan en 2002 c'estàd lorsqu'il est devenu son directeur de cabinet au ministère de l'intérieur.
Claude Guéant, lui dans cette lettre avec un ton peu caustique a raillé l'hypermnésie de Nicolas Sarkozy qui lui ferait défaut selon la version de Claude Guéan évidemment qui lui estime l'avoir connu avant. Alors, il est vrai qu'il était secrétaire général de la préfecture des Hautes Scèes lorsque Nicolas Sarkoziier était maire de Neuï. Tout [grognement] ça reste à établir évidemment l'enquête le le dira. Mais là encore ce qui ce qui est surprend c'est vraiment cette dicotomie. Euh Claude Guéan qui a reçu euh notre confrère de Marianne, monsieur Valdiguier, en décembre dernier.
Monsieur Valdiguier qui connaît évidemment les stratégie de défense, euh les méthodes d'avocat, lui avait dit "Mais que se passe-t-il si pendant le procès en appel Nicolas Sarkozy euh change de version, vous accable et Claude Géant n'y croyait pas une seconde." Alors justement l'avocat de Claude Guéan a a très r donc Philippe Bouchez Elgzi a très récemment dit que voilà toute nouvelle mise en cause de Claude Guan ferait l'objet d'un complément d'attestation. C'estàd que là, on est dans une situation où on sent que effectivement Claude Guant et bien a été mis sur la touche quelque part qu'il a été que Nicolas Sarkozi d'une en fait, il sent que Nicolas Sarkozi s'est un peu retourné contre lui.
Claude Gayant qui encore une fois vit d'une certaine façon sans doute ses derniers mois, ces dernières années, enfin qui est vraiment dans un dans un très mauvais état, on sent que il a envie quelque part de laver son honneur dans cette dans cette affaire. Il ne révèle pas tout. Ceci dit, Claud Guanton. Euh mais euh en réalité c'est euh plus Nicolas Sarkozy euh essaiera de se défausser sur Claude Gué et plus Claude Guillé réagira bien sûr. Et là on voit euh on peut imaginer que c'est pas le dernier courrier de de Claude Guant qu'on va recevoir. Il y a aussi l'hypothèse à mon avis de plus en plus probable que le président aille l'auditionné sur son lit d'hôpital ou sur son lit médicalisé.
Je sais pas si je savais pas si ça se faisait ça ti alors c'est possible dans certaines conditions qui sont très encadrées. probablement d'ailleurs que monsieur Géan serait serait partant, serait d'accord étant donné qu'il a il avaitemblablement envie de dire sa part de vérité même si évidemment il faut rappeler que monsieur Gon c'est aussi un personnage trouble qui joue évidemment sur une image une apparence de grand serviteur de l'État ce qu'il a été dans un sens en tout cas par ses fonctions puisqu'il a vraiment occupé pratiquement toutes les plus hautes fonctions que peut occuper un haut fonctionnaire.
il y a que la préfecture de police de Paris qui lui a échappé que Jacques Chirac n'avait pas voulu lui donner en 2005 justement parce qu'il y avait déjà cette proximité avec Nicolas Sarkozi. Euh et puis en même temps, on on sait qu'il y a aussi ces affaires qui c'est dans lesquelles il a été condamné, notamment celles des tableaux flamants euh qui sont quand même pas à son honneur.
les tableaux flamant en un mot si vous voulez expliquer ben écoutez c'est c'est assez technique là aussi mais il s'agit de de voir c'est procé lib c'est lié au procès libien justement parce qu'on cherche c cet argent vous l'avez dit il y a aucune trace pour l'instant donc de vente de tableaux flamants encore une fois qui aurait été largement surestimé à la vente et donc ils se sont un peu perdus avec là aussi un usage de l'argent liquide visiblement très répandu chez Claude Guéan aussi l'hoire des primes lorsquil était au ministère de l'intérieur. Donc tout ça quand même avec un monde qui qui vrai ne fleur pas forcément l'éthique parfaite.
On a l'impression d'avoir un petit peu la queue de comète du pasquoisme politique d'une certaine façon enfin des barbouseries on va dire. Vous avez raison et j'irai même encore plus loin parce que Claude Guéan c'est vraiment tous ces réseaux de la droite. Il a commencé chez Christian Bonet le ministre de l'intérieur de Giscard destin dans une époque où là aussi les complots étaient assez nombreux. on le sait.
Euh et puis ensuite, c'est un homme de la giscardie qui s'est un peu recyclé d'abord chez Charles Pasquis, vous avez raison, qui en a fait son directeur adjoint de cabinet au ministère de l'aménagement du territoire, puis le le directeur général de la police nationale là aussi avant d'après Nicolas Sarkozy qu'il se rencontre. Mais on voit bien comment des des réseaux passent quoi. On peut ensuite entrer dans les réseaux de Nicolas Sarkozy puisque ce sont des réseaux à ses cousins. Et Bris Sortefeu là-dedans, on en parle un petit peu, on en parle un petit peu moins. C'est quand même quelqu'un qui encore en 2024 était député européen. Oui.
Euh où où ça en est justement de de sa part dans le dans le dossier ? Alors lui, il est évidemment tout ça ne l'arrange pas tellement parce que pour tout vous dire, il a pour l'instant conservé vraiment une fidélité totale à l'égard de Nicolas SarkoZi. Son là au-delà de le de d'être son collaborateur, d'avoir été son ministre, c'est c'est ce sont des amis, je crois, depuis le lycée, hein. C'est très ancien. Donc donc pour l'instant, il y a il y a vraiment une [grognement] toujours ce lien tien entre eux. Euh Nicolas Sarkozi ne l'a pas chargé comme on dit euh au procès.
Euh mais là aussi va être intéressant de voir euh comment monsieur Hortfeu va va se débrouiller de cette nouvelle péripétie d'audience qui peut lui être préjudiciable, hein, puisque lui aussi s'est rendu en Libye, notamment entre 2005 et 2007. il était à l'époque ministre délégué aux collectivités territoriales. Donc c'est vrai qu'on voit mal le lien avec la Libye et effectivement d'une certaine façon évidemment que la nouvelle version de Claude Guéan et bien fragilise aussi la défense de Brisortefeu dans cette affaire. Euh simplement, il nous reste 2 minutes.
Euh Valentin Gor, euh en un mot, on voit aussi dans ce procès quelque chose d'absolument fascinant qui est que ces ramifications vont jusqu'à des hommes d'affaires saoudiens, euh vont jusqu'à effectivement, vous l'avez dit, des ventes de tableaux flamants. Euh en fait, en réalité ce qu'on euh ce qu'on comprend c'est que il s'agit pas simplement d'une tractation entre supposé entre Nicolas Sarkozy et moi Marcadfi pour financer sa campagne. En réalité, il y a tout un système qui avait été mis en place visiblement. On sait pas, on peut pas établir exactement à quelle fin, mais en tout cas qu'il y a des réplifications au niveau international et visiblement des conséquences presque géopolitiques.
D'une certaine façon, très géopolitique même. Vous avez raison. Et là aussi, alors il faudrait écrire cette histoire sur la longue durée parce que tout ça et la suite même par exemple du de du baladurisme. Tout ça avait commencé là-bas puisque Jacques Chirac avait quand même plutôt ses réseaux bien implantés en Afrique en 1995. Eddouard Baladur qui a voulu comme vous le savez être candidat contre lui a été un petit peu obligé d'aller regarder vers le monde arabe jusqu'à au Pakistan. On s'en souvient.
Donc tout ça s'inscrit dans une histoire de la droite française qui qui est quand même pas à son honneur certainement, même si là encore, il faut prouver que cet argent a existé et surtout savoir à quoi il a servi. S'il a servi parce qu'il a peut-être pas du tout servi à la campagne de Nicolas Sarkozy. Ça aussi il faut le dire. On a absolument il y a eu évidemment des malversations, il y a eu des des ces rencontres en Libye avec monsieur Senous, vous l'avez dit, qui est quand même un terroriste de première de première classe euh lors de ce moment où la Libye à partir de 2004 2005 a cherché à se normaliser entre guillemets.
On je pense que alors pour rappel à nos auditeurs hein, mais les audiences sont prévues donc jusqu'au 3 juin, donc il nous reste encore un bon mois euh justement de d'audience de Nicolas Sarkozy et donc de Claude Guéan, des autres d'Alexandre Juri dont euh euh on on parlait un sans le nommer quelque part, le verdict sera rendu à l'automne 2026. Voilà donc de cette de cette année, visiblement le calendrier c'est quand même pas mal accéléré. On vous recevra euh Valentin Gor pour justement un petit peu essayer d'expliquer toutes ces nouvelles actualités, toutes les nouveaux euh toutes les nouvelles ramifications.
Peut-être même qu'on en fera une sorte de d'émission plus large pour rentrer vraiment dans le fond du sujet qui est complexe et qui demande du temps. Comien vous savez, il y a cette phrase de Nicolas Sarkozy qui avait dit je crois personne n'y comprend rien. Oui. Et peut-être et peut-être que ça l'arrange d'une certaine façon. Mais euh en tout cas, merci beaucoup Valentin Gor d'avoir été avec nous ce matin et on vous dit à très bientôt ici sur les ligne droite. 7h 10h sur Radio Courtoisie, ligne droite avec Alexandre de Galzain. Chers auditeurs, merci d'être avec nous ce matin. Merci, il est 7h25 désormais à 7h50, ce sera la chronique de Richard de 16.
À 8h20, nous recevrons Jean-Jacques Cordival. Mais tout de suite, c'est le grand entretien avec Nicolas Dupontan. ligne à droite, le grand entretien. Et pour ce grand entretien, nous avons le plaisir de recevoir Nicolas Dupont Aignant. Nicolas Dupont Aignant, bonjour. Merci d'être avec nous. Bonjour, merci de m'inviter. Alors, nous vous recevons pour votre livre La liberté 2027, la liberté ou la mort.
livre qui est pas seulement un livre autobiographique comme on peut en lire parfois, qui est aussi un livre de proposition, de constat, d'analyse, un livre en fait assez complet dans lequel vous balayez finalement tous les aspects à la fois de votre vie, de vos engagements, mais aussi les toutes les causes qui vous tiennent à cœur. d'une certaine façon dans cet ouvrage, vous parlez autant et bien de votre des débuts de votre engagement à 13 ans, vous on va pouvoir revenir dessus où vous et bien alliez récupérer des affiches de campagne pour les coller dans votre chambre et vous aviez de mauvais résultats scolaires.
Vous partez de là pour et bien aller jusqu'à aujourd'hui et bien ce qui menace selon vous la France en terme de démocratie, c'est un terme qui revient souvent dans votre ouvrage en terme de liberté, d'indépendance. La première question que je voulais vous poser, Nicolas Dupignant, elle est toute simple, c'est pourquoi c'est 2027 la liberté ou la mort ? Parce que souvent dans la rue, les gens m'arrêtent et me disent : "C'est bien ce que vous faites mais c'est foutu, c'est trop tard." Et au début, je voulais écrire un livre avec un titre il n'est jamais trop tard.
Et puis plus j'ai écrit mon livre et plus j'ai 2 ans d'écriture euh plus je me suis dit mais ils ont presque raison, c'est presque foutu mais c'est pas foutu. Et donc j'ai voulu exprimer ce que je ressentais. C'est-à-dire qu'à force d'attendre pour prendre à bras le corps les problèmes du pays, et bien le risque c'est la mort du pays. Alors quand je dis la mort, la liberté ou la mort, c'était un un titre fort qui s'est imposé vraiment comme une évidence au bout d'un moment d'écriture. C'est pas la mort, la mort, c'est la soumission à un pays de 3e division qui sombre dans le chaos ou dans la médiocrité. C'est ça pour moi la mort de la France parce que pour moi la France est pas ça.
Et et ce titre, j'ai voulu le prendre pour réveiller les Français et pour leur dire "Mais vous avez pas le droit de vous désintéresser de la France." Ce qui m'a Je raconte à un moment une anecdote, ce qui m'a le plus fait de la peine au cours de ma vie politique, c'est quand je vois des Français qui viennent me voir qui me disent "C'est formidable ce que vous faites." Al je dis "Alors, vous avez voté, vous avez peut-être voté pour moi ou du moins pour les patriotes." Ils me disent "Ah ben non, j'ai plus de carte d'électeur depuis 15 ans." Et là, je me dis c'est pas possible, ça fait une peine immense.
et et et quand on regarde les chiffres, c'est à eux que je m'adresse principalement et il y a plus de la moitié des Français qui ne votent plus, c'est 25 millions. Parce que quand on dit euh il y a 45 % des Français qui ont pas voté, il y a 52 % des Français qui ont pas voté, c'est abstrait. Hm. Si on met un chiffre de ça veut dire que dans la rue quand vous prenez le métro ou quand vous vous baladez, il y a une personne sur deux qui ne va plus voter, qui ne croit plus en la démocratie, qui ne croit plus en rien.
Et c'est à eux que je m'adresse parce que c'est eux qui peuvent bouleverser le pays et tout le système politicien qu'on subit et je l'ai subi dans ma vie et et j'explique comment j'y ai résisté et qu'il a essayé de me tuer. Et ce système politicien dont on nous rebat les oreilles avec des sondages, avec des la course des petits chevaux, elle concerne une minorité de français. H elle concerne une minorité de français. Et donc tout mon livre, c'est de dire au français c'est maintenant ou jamais. Voilà, le titre ça aurait pu être aussi c'est maintenant ou jamais. C'est-à-dire que c'est pas foutu foutu. Mais si on attend euh bah ça sera extrêmement difficile.
Et 202 je pense c'est une année absolument charnière. et j'ai voulu exprimer en fait tout ce que j'avais en moi de 30 ans de vie politique. C'est un peu pour moi, c'est mettre sur la table tout ce que j'avais dans mon cœur et aussi les leçons que j'ai eu de mon expérience politique, la manière dont j'ai rencontré les présidents de la République successif qui nous ont abandonné les uns après les autres et cetera et cetera.
Et je trouve que c'est ça qu'on voit le plus finalement, c'est votre manière, on sent votre expérience politique finalement qui est commenter, analysé au fur et à mesure de ce cet ouvrage, même s'il est pas chronologique bien sûr, d'une certaine façon quelque chose qui m'a intéressé, c'est d'abord les origines de Nicolas Dupignan et votre famille. Quelque chose que je savais pas du tout, c'est effectivement l'histoire de votre grand-père dont vous parlez justement qui était aviateur, je crois. Donc c'est ce que vous expliquez et votre père même qui effectivement lui-même était combattant durant la seconde guerre mondiale.
Comment est-ce que cette histoire familiale militaire quelque part est-ce que ça a influencé vot votre combat politique ? Je sais pas parce que mon grand-père était vraiment un héros de la la guerre de 14, un des premiers aviateurs. Il a été abattu sur son avion. il a survécu. Euh et je raconte qu'on m'a retrouvé et j'ai été fêté le centenaire dans un village de la Meuse euh et qu'on m'a offert la terre de du champ dans lequel son avion s'est écrasé. Donc c'est émouvant cette chaîne des générations. Mais c'était des personnes et mon père extrêmement modestes qui ont jamais reçu de décoration qui les aurais pas accepté. Hm. Euh ma mère a été résistante aussi euh à 20 ans.
Donc c'était des gens si vous voulez qui faisaient leur devoirs mais qui étaient pas du tout euh ni dans le milieu politique ni dans le ils avaient simplement fait ce qu'il devaient faire. Et c'est ça qui est impressionnant. C'était pas des gens qui se la ramenaient si je peux me permettre de m'exprimer ainsi. Pas du tout. Pas du tout. Et c'est pour ça que je raconte ça parce que je trouve que c'est intéressant. Alors bien sûr, ça a dû me m'influencer obligatoirement mais et en même temps, mes parents étaient très déçus que je fasse de la politique. Oui. Euh se demander ce que j'allais faire là-dedans. Voilà. Pour eux c'était un monde étrange, éloigné, un peu dangereux.
Ils avaient pas tort d'ailleurs, un peu médiocre. Ils avaient pas tort non plus. Mais en même temps, c'est un monde qui, en tout cas, moi c'était ma vocation depuis l'âge de 12 ans, donc c'est ainsi. Mais mais ce qui est clair, c'est qu'ils avaient une certaine idée de la France. Euh, ils étaient pas riches mais ils étaient cultivés. H et ça c'est important. Euh moi, j'ai baigné, c'est la chance que j'ai eu dans un dans dans beaucoup de culture, de lecture, de euh et et c'était ça l'exception française.
et et il y a quelques pages que j'ai écrites sur le beau, sur l'exigence culturelle, sur la langue française, des familles classe moyenne quand même petite bourgeoisie peut-être, mais classe moyenne qui si vous voulez qui appartenait à la nation et ce qu'ils ont détruit les postes 68 depuis 40 ans, c'est cette appartenance collective à la nation. Et ce qu'il faut retrouver au-delà des mesures économiques, des mesures sécuritaires, des mesures en matière d'immigration, il y a une autre exigence que j'essaie de proposer dans le livre à la fin sur qu'est-ce qui nous rassemble comme français, quelle exigence on a et ça c'est fondamental parce que c'est culturel le combat identitaire et culturel.
Si on oublie ça, on passe à côté de l'essentiel. Et en en décrivant le naufrage des 30 dernières années que j'ai vécu de près puisque je l'ai assisté à ça et j'ai essayé de lutter tout ce que je pouvais. Euh je veux proposer une autre voix. C'est-à-dire que l'objet jeu de ce livre c'est pas simplement de constater les dégâts parce que tout le monde les constate. Mais dans le 3è partie, vous avez vu, je fais un scénario de fiction d'un président souverainiste qui arrive au pouvoir et qui bouscule voilà qui bouscule les Français.
On on reviendra un petit peu plus tard si vous voulez bien sur le côté quelque part purement politique et je veux dire au sens noble du terme d'ailleurs mais pour justement je vais je vais vous rabaisser à la politique politicienne parce que en réalité vous commencez quand même à alors ce qui n'est pas encore l'UMP à l'époque je crois si ça l' déjà oui c'est ça c'est exactement c'est déjà le le RPR vous non pas encore. Vous commencez donc à 13 ans effectivement à vouloir vous investir directement pour la droite d'ailleurs quelque part. Exactement. Euh et oui alors à quel point était-il le de droite ? C'est une autre c'est une autre question mais était profondémente. Voilà.
Et d'une certaine façon, vous rentrez très rapidement dans ce domaine là et pendant quelques années, vous allez faire tout un chemin qui vous emmènera finalement jusqu'à hier où on sent que votre votre commune, où on sent que là, il y a vraiment un basculement qui se qui se produit. C'estd que vous grimpez un petit peu les échelons dans ce dans ce parti. Vous êtes considéré effectivement comme une des nouvelles figures jeunes de de ce de ce parti. Et puis là, on vous dit bah est-ce que vous voulez aller prendre cette ville de Laesson dont vous ne venez pas, enfin à laquelle vous n'avez pas d'attaches particulières et là vous lancez dans une sorte de paris fou. Oui, en fait c'est pas ça.
C'est que c'est pas tout à fait la même chose. C'est que j'étais à l'époque au cabinet de Michel Barnier et qui était ministre et le combat Chirac Baladur me décevait profondément. J'étais compagnon de route de Philippe Ségain, très jeune. J'ai été voir Philippe Séin comme à vous, à votre âge, frapper à la porte. Je veux vous aider. J'ai écrit j'ai écrit des parties de ces discours et cetera.
il m'a mis à contribution comme un militant et j'avais une admiration énorme pour Philippe Séin relisait son discours pour la France où tout est écrit de 92 tout est écrit c'est impressionnant et puis je trouvais que le combat entre Chirak et Baladure était pas à la hauteur je voulais que Philippe Séin se présente à la présidentielle et puis tout ça me dégoûtait un peu et j'ai dit bah moi je veux aller sur le terrain j'ai toujours rêvé d'être élu au contact des électeurs et on m'a dit bah il y a une ville dans les sonnes où il y a eu un maire RPR pourri qui a fait des fours en écriture publique où il y a maintenant un socialiste, personne ne veut y aller parce que personne ne peut gagner.
Voilà, un RPR ne gagnera jamais. Et donc, allez-y, ça vous amuse. Ils sont dit voilà, il y a il y a un petit naïf là qui débarque, on va l'envoyer au charbon. Et la personne d'ailleurs à l'époque m'avait dit "Peut-être que dans 15 ans vous serez élu." et et c'était une circonscription de gauche depuis toujours communiste et de gauche. Et j'ai gagné en 6 mois la ville un 18 juin 95 euh et j'ai gagné 2 ans après à rebour de la dissolution. J'étais le seul à faire à regagner une circonscription à droite ou euh au moment de la dissolution de Chirak. Donc ça a été un parcours complètement aventureux et exceptionnel.
Et c'est ce qui m'a rendu peut-être parfois un peu inconscient à prendre énormément de risques dans ma vie politique, à dire ce que je pensais, à craquer la porte, à être très désobéissant. Mais vu le le ce que j'ai vécu de de d'abandon de l'acheter, je supportais pas ce milieu politique qui me le rendait bien d'ailleurs. Euh mais j'ai survécu à tout par cet ancrage local parce que c'est là où j'ai tout appris. Ouais. C'est là où j'ai tout appris et j'ai appris peut-être l'essentiel et c'est pour ça que les hierrois me l'ont bien rendu en mes lisant là à 80 % ce qui est rare quand même dans une ville de 30000 habitants.
Euh j'ai appris l'essentiel c'est quand on fait confiance aux Français qu'on les écoute un peu et qu'on est droit et bien on peut faire avec eux beaucoup de choses. Et c'est pourquoi je crois vraiment à l'usage du référendum. Et c'est pourquoi dans mon projet politique pour la présidentielle de 2027, Hm hm. Je veux vraiment qu'on comprenne que l'indépendance de la France qu'il faut retrouver passera par le référendum et par un système à la Suisse. Oui. Moi, je suis fasciné par la démocratie suisse. Un pays qui est bien géré, qui a pas de dette, une infirmière est payée le triple qu'en France.
Euh les agriculteurs sont protégés par un protectionniste mais euh et qui est pourtant un pays libéral. Ben pourquoi ? Personne ne parle. Tout petit pays, enfin tout petit pays que les Suisses me pardonnent euh mais un grand pays mais quand même petit enclavé et ben qui a les meilleurs résultats au monde. Ben pourquoi ? Parce que il fait confiance. C'est les Suisses qui décident. C'est pas une oligarchie et il y a des votations. Et voilà pourquoi je propose et que je suis depuis longtemps, j'ai d'ailleurs fait un référendum dans ma ville contre la vie de tous. Je suis pour le référendum d'initiative citoyenne.
Je suis pour que les Français à partir de 5 % des lecteurs, 1 million à peu près, puisse puisse décider d'un référendum, qu'on puisse courtcircuiter cette classe politique médiatique judiciaire qui est en train de tuer le pays, de l'étouffer. Il y a que les Français qui pourront sauver la France. Tant qu'on a pas compris ça, je crois qu'on passe à côté de l'essentiel. D'une certaine façon Nicolas Dupium, il y a quelque chose qui qui m'étonne un petit peu dans votre parcours, c'est effectivement par exemple le fait que à hier ou même dans votre circonscription quand même dans les sonnes où vous avez longtemps été député, vous ayez effectivement des résultats.
Alors, sauf aux dernières législatives où ça a été un petit peu plus compliqué mais bon et avec une configuration très particulière, il faut le dire, mais d'une manière générale euh vous avez quand même des résultats assez impressionnants, euh il faut le dire euh voilà. notamment cette cette année. Comment ça se fait que ça se traduise pas au niveau présidentiel ? C'estàd que vous avez été candidat en 2012, en 2017, en 2022. Euh vous êtes candidat pour l'élection présidentielle de 2027 et euh sans euh euh sans offense aucune mais en réalité non mais voilà. Mais vous êtes à 2 3 % dans ces électionsl comment expliquer ce cette différence impressionnante tout de même ?
Alors, je pense qu'il y a plusieurs choses. D'abord, on me connaît pas comme je suis sans doute sur le terrain et je suis invisibilisé par les médias classiques. Voilà, ça faut commme être clair. Peut-être aussi que j'ai été trop désobéissant et que j'ai pas eu l'esprit de meute et de parties. Euh mais comment aurais-je pu avoir cet esprit de partie ? Parce que justement, si j'ai eu ce parcours atypique, c'est parce queà un moment j'ai eu le courage de dire non par exemple à la violation du référendum de 2005. J'ai quitté l'UMP à ce moment-là. Si j'étais resté, sans doute que j'aurais été d'autres à d'autres fonctions, mais je me serais trahi, j'aurais trahi les Français.
Donc c'est extrêmement compliqué quand vous êtes dans une classe politique honnêtement qui, et je le raconte qui est très lâche, qui ne veut jamais prendre les problèmes à bras le corps, qui exclut systématiquement ceux qui disent la vérité. Je dis pas dire la vérité surtout, je suis pas parfait. H que jeux dire bah c'est extrêmement dur de faire son chemin extrêmement dur dans cette oligarchie médiatique. Alors j'ai une voix solitaire peut-être qu'aujourd'hui elle a été plus difficile mais je pense que et c'est pourquoi je me représente que à mesure du temps, beaucoup de Français vont voir le l'authenticité de mon message, ma sincérité et la cohérence de mes propositions.
Parce que ce livre c'est aussi de dire aux français si on ne sort pas de l'Union européenne ou si on ne prépare pas la sortie intelligente, c'est pas s'évader, c'est pas partir au milieu de l'Atlantique, c'est avec nos partenaires dissoudre l'Union européenne et reconstruire la seule Europe qui peut marcher, qui respecte les nations et les démocraties. Sinon, parce que le thème de ce livre central, c'est ça, c'est que aujourd'hui mon désaccord politique mais qui est ancien, ça a été ce qui m'a fait partir de l'UMP. C'est ce que j'allais dire.
C'est que là vous avez quand même, c'est un point que je voulais souligner quand même dans cet entretien, c'est que vous avez une ligne directrice quand même, ça on peut pas vous l'enlever, une ligne directrice dès le début, c'est effectivement le souverainisme. Ça c'est quelque chose quelque part, c'est un combat que vous puisez dans le fond alors que qui s'appelait pas vraiment souverainisme d'ailleurs à l'époque hein, mais que vous puisez depuis vous l'avez dit, Philippe Philippe Séin que vous avez encore aujourd'hui.
Et en fait, moi ce qui ce que j'ai trouvé assez assez intéressant, c'est que vous vous expliquez justement une forme de cohérence finalement dans votre livre entre justement cette démocratie qui et cette question du référendum et cette question de consulter les citoyens, de faire confiance aux Français et justement aussi et bien le souverain enfin la souveraineté de la France quelque part pour vous, il y a un lien direct entre ces deux éléments. C'est ce que de Gaul disait, il y a la souveraineté nationale et la souveraineté populaire vont de paire.
Et ce que j'explique dans ce livre, et je je le prouve, c'est que la classe politique française a détruit la souveraineté de la nation h bafouant la souveraineté populaire parce que les Français n'ont jamais voulu abandonner leur démocratie et leur indépendance. Si si tous ces gens avaient été approuvés par le peuple, ben moi je m'écraserai et j'irai planter des cars bien dire que Emmanuel Macron a été approuvé approuvé par le peuple. Il a été élu par le peuple. Oui. Nicolas Sarkozi a été élu, c'était son grand argument. J'ai été élu donc je peux bafouer le référendum. Non.
Il y a eu un choix majeur des Français qui dès 2005 ont compris que ce système Bruxellois n'avait rien à voir avec l'idée européenne. C'est un monstre bureaucratique et de corruption au service de l'étranger qui impose une loi de fer à [grognement] la France. Dès 2005, les Français disent "Stop". Le système politique UMP PS revient sur le référendum par le parlement. C'est de là que date la coupure, le précipice entre les Français et les élus.
Et pourtant, vous dites, je vous cite, voilà, cessons de croire qu'il suffit de répéter à longueur de journée de enfin cessons de croire qu'il suffit à longueur de journée de répéter Frexite Frexite en brûlant un drapeau européen pour convaincre nos patriotes de sauter le pas venant des plaises malgré leur talent et leur courage à François et Florient Philippo engagé dans une course poursuite à qui sera le plus radical contre l'Union européenne. Voilà. Alors, c'est la 2uxè partie, c'est-à-dire ce que j'explique ou il y a trois mots dans mon livre. Démocratie, trois parties, indépendance, espérance.
Et ce que j'explique, et c'est là que c'est la dernière partie, c'est qu'il faut d'abord le préalable c'est de retrouver notre indépendance mais qu'après cette indépendance nous oblige à agir. Mais c'est pas une fin en soi. C'est pas une fin en soi. Et c'est là où je pense que les souverainistes ont tendance à sombrer dans la caricature. C'est-à-dire que ils ont raison et je les admire pour leur constance de dire au français comme je le dis maintenant parce que j'ai évolué, il faut sortir de ce machin, c'est pas possible. On ne s'en sortira pas en restant prisonnier. Mais en revanche, une fois qu'on est libre et c'est ma dernière partie, il y a des réformes de fonds à faire.
Assainissement des comptes publics, je propose et j'explique comment dans ma ville, j'ai divisé la dette par deux. Rétablissement de l'ordre. J'explique comment il faut une opération de sécurité nationale par état d'urgence pour attaquer les quartiers et vraiment mettre en prison les délinquant. Comment il faut produire en France et relocaliser 1 million d'emplois ? C'est-à-dire que la souveraineté est un préalable mais n'est pas suffisante.
Et ce qui est terrible dans la vie politique française, c'est que soit vous avez euh les principaux partis qui maintenant ne veulent plus sortir de l'Union parce qu'ils ont peur de déplaire aux Français et soit vous avez des souverainistes qui vous disent "Si on sort, on rase gratis, c'est fini. Ouais, ça va aller tout seul." Non, il faut les deux. Et c'est le sens de ma candidature en 2027, c'est-à-dire que je veux, comment dire expliquer aux Français qu'on peut sortir de l'Union européenne de manière raisonnable, qu'on peut le faire avec d'autres pays et je propose un plan. Oui.
Et qu'on peut reconstruire une Europe des nations, qu'on sera pas anti-européen, mais qu'en revanche, on aura rétabli la démocratie et donner au gouvernement français enfin les moyens de résoudre les problèmes des Français, c'est-à-dire sécurité, immigration, euh emploi qui sont les le qui sont le nerf de la guerre. Vous vous parlez de gouvernement français, vous me faites une transition parfaite avec un autre sujet que je voulais aborder. Fermons les yeux.
Imaginons un instant comme dans un compte de fé la présence autour de la table du conseil des ministres de Philippe Devilier garde des saut Henry Guot aux affaires étrangères Arnaud Mondbourg Marc Toiti à Ber Marine Le Pen ou Jordan Bardé la place Bova Estelle Youssoufa aux outreemères Marion Maréchal à la famille Jean Laamagement du territoire Michel Onfra aux universités je vais tous les faire parce que c'est intéressant je trouve Natacha Polomni à l'instruction publique Sonia Mabrou à la culture Véronique Lefloc à l'agriculture George Cousmanovic à la défense nationale Didier Raou ou Christian Peron à la santé, Juan Branco à la réforme de l'État, Sartafo au budget, Yamina Amsal à la recherche ou encore Malik Sorel aux affaires sociales, Arnaud Bouglet à l'énergie, Alexandre Jardin comme porte-parole.
C'est étonnant cette union des en fait en fait c'est même pas seulement une union des droites d'ailleurs, c'est une union de tout le monde finalement autour autour d'une table. Je suis un peu provocateur. Oui, mais intéressant. Ce qui est intéressant dans cette liste, vous avez vu le nombre de personnalités de talent qu'on a, c'est fabuleux. Et vous avez vu les nains de jardin qui nous gouvernent ? Vous connaissez les noms des ministres aujourd'hui ? Part de trois. Oui. Personne. Ce sont des pion interchangeables. Là, je vous cite alors après, j'ai mis d'ailleurs une phrase de précaution. Je leur dis pardonnez-moi de vous citer, je vous ai pas demandé l'autorisation.
Mais qu'est-ce que je dis ? C'est que en fait il y a une équipe de France fabuleuse qu'on pourrait agréger et et pourquoi cette équipe de France n'est pas capable de travailler ensemble ? Pourquoi il y a jamais de réunion de tous ces gens ? Pourquoi personne ne Pourquoi ils veulent pas même se mettre autour d'une table pour déjeuner ou dîner ? Expliquez-moi ce qu'attendent nos compatriotes, c'est qu'il y a une équipe de France patriote qui qui à un moment se mettent autour de la table avec des personnalités qui ont qui ont du coffre, qui ont une culture, qui ont une intelligence des situations.
Le milieu politique est tellement mé ce que j'allais dire c'est que pardonnez-moi, mais il y a un côté où ce qui est toujours fascinant avec vous, c'est qu'on a l'impression que vous comprenez pas la politique après toutes ces ad Mais vous voyez ce que je veux dire. Mais la politique nous emmerde, pardonnez-moi. La politique, elle a tué la France. la politique. Vous savez, l'éditrice voulait que que qu'on mette comme titre "Je ne suis pas un homme politique." Moi, je voulais pas parce que je trouvais que c'était trop provocateur. Mais c'est vrai qu'en fait, je vais vous dire, moi la politique c'est un moyen. Ce qui compte, c'est la France.
Et on a vraiment un système politique pitoyable, mais pitoyable et qui abaisse les personnalités parce que il y a beaucoup de belles personnalités. É, je suis pas le seul dans le monde politique. Il y a des gens formidables dans le monde politique contrairement à ce qu'on dit. Mais mais la manière dont il fonctionne aujourd'hui tire vers le bas et écœur les Français. Pourquoi il y a la moitié des Français qui vont pas voter ? C'est pas la faute des Français. C'est la faute du système politique qui leur donne une image pitoyable. H les jeux parlementaires aujourd'hui sont pathétiques. Le pays est en train de mourir et ce petit monde est chacun dans son couloir.
Donc ce livre c'est aussi un peu un appel à mes collègues, à mes voilà à et à tous les patriotes. C'est ça l'enjeu, c'est qu'on sorte de cette médiocrité qui tue le pays et qui dégoûte les Français. Et plus les Français sont dégoûtés, plus le système est médiocre, plus les plus mauvais s'emparent du pouvoir. Donc c'est un cercle vicieux. Ouais. Et regardez dans d'autres pays, c'est pas ça quand même hein. Tous les pays alors il y a beaucoup de difficultés dans les dans les pays hein. On n'est pas les et mais ce qui est dommage c'est moi je ne fais pas partie de ceux qui disent tous pourri. C'est pas vrai.
Ce qui est dommage, ce qui est encore plus dommage, c'est qu'il y a des personnalités politiques de talent et que le système politique tel qu'il fonctionne en France Oui. les excus Oui, c'est ça. Regardez même à Montebourg par exemple, il fait des émissions de télé, il devrait être au Parti socialiste. Au moins, ça serait autre chose que le pauvre envoyier fort quand même. Voyez ce qui est terrible. Un ruefin est quand même bien plus valable qu'un Mélenchon. Et bien systématiquement les grands partis expulsent les bons pour garder les mauvais. Ça pose quand même un problème. C'est le régime des partis dont parlait de Gaulle. Voilà Nicolas Dupignor, vous restez avec nous simplement.
On va passer à la chronique de Richard de 16 pour l'instant. 7h 10h sur Radio Portoisie. Suivez la ligne droite. Voilà Richard, avant le face- à face avec Nicolas Dupontan donc à 8h euh simplement Richard aujourd'hui sur quoi partez-vous ? Et sur Macron parl ah tiens ça change un peu. Voilà. Non parce que il a il m'a ébloui une fois de plus il a parlé alors il a dit qu'il allait négocier avec l'Iran. Il a promis d'échanger avec l'Iran mais là il a commencé par partir en Ariège et dans l'Endor. C'était plus près. Puis il était peut-être pas invité.
Enfin, d'une manière générale, on l'invite pas trop du mais il en a profité quand même pour parler euh enor de l'Iran parce que vous il est allé au Japon, il en a parlé aussi en fait, il essaie de parler de l'Iran un peu partout. Voilà. Donc chaque fois qu'il débarque quelque part, il parle de l'Iran. Euh c'est et et là mais il a pas parlé que de l'Iran, il a parlé un peu de la France aussi. Il a dit qu'il y avait des choses qui l'énervaient parce que par exle il y avait des pasus. Euh alors moi j'ai les pas du pas d c'est l'acronyme administratif qui désigne les praticiens diplômés en dehors de l'Union européenne.
P A D H U E et alors et ça s'est simplifié a-t-il demandé un peu vénère euh je le dis vénère parce qu'il a dit c'est encore le bordel constate le président de la République. C'est un truc qui me rend dingue c'est vraiment la folie du système français. Les pases sont des gens remarquables. Ils bossent, ils font de la médecine, ils font de la médecine, ils sont à l'hôpital et le jour il faut les titulariser. Les mecs disent "On repart tout de zéro. Il faut passer un concours pour emmerder le monde. Dans la tête de tout le monde, il faut faire de la régulation médicale par l'offre. Donc plus on emmerde les gens longtemps, mieux c'est. Ça nous coûtera moins cher.
Ce qui est une folie, c'est unverse. Ça c'est le président de la République qui parle. Voilà. Et c'est c'est l'élégance. C'est ça. Bien une élégance qui privilégie la retenue à l'excès euh comme on dit pour qualifier les les tenues de Brigitte Macron. Et alors là quand même je me suis dit mais c'est du refoulé parce que quand même plus on emmerde les gens longtemps, mieux c'est ça nous coûtera moins cher. C'est une folie. Je me suis dit mais là il est en train de parler de ses quinquenards en fait. il est en train de parler de de la manière dont le corps nu est en train de maintenir sous respiration artificielle son assemblée nationale.
Et alors pas du tout donc il continuit, il parlait des pas et allez dire ça après à tous les maboules qui nous expliquent qu'il faudrait se fâcher à l'Algérie parce qu'il y avait un médecin qui débarquait d'Orang. Ça c'était la seule chance pour la France qu'on a réussi à repérer. Il était il était en Ariège ou en endor je sais plus. Et euh allez dire ça à tous les maboules qui nous expliquent il faut rester se fâcher avec l'Algérie. Ça non mais c'est vrai quoi. Alors et il était pas vraiment il était pas content. Euh et et alors le problème lui ont répondu gens bah c'est pas tellement les médecins algériens les rares médecins algériens qui débarquent.
C'est plutôt tous les OQTF que vous réussissez à garder en France. C'est le fait que l'Algérie nous vomit dessus. C'est le fait qu'elle qu'elle condamne les écrivains français. Quand c'est pas Boem Sans sal, c'est Daou. Alors on essaie d'avoir des chances pour la France qui écrivent. Chaque fois qu'ils écrivent un bouquin craque, ils se prennent 3 ans de prison, 5 millions de de dinars d'amende. Bon, ça fait que 30000 € mais quand même enfin s'ils sont pas chez Grasset payé ou chez Fillard payé par Boloré, les mecs, ils ont pas de quoi vivre. Daoud il a rien, c'est bien connu.
Et et là et les gens étaient pas d'accord et ben lui non plus, il était pas d'accord donc il a continué les pas l'Algérie, les maboules, faut pas emmerder les gens, élégance. Et il a salué aussi quand même la il est coprince d'Endor, vous savez. Ah bon ? Ouais. Il est alors il est aussi charloine du Latran comme tous les comme comme tous les les présidents de la République française. Et là qu'au prince Andor il s'est dit il y a un truc à jouer parce que là je suis pas certain devenir président de la République européenne tout de suite. Je suis pas certain de d'être le coprince d'Ursula immédiatement. Il y a il y a Brigitte donc il faut que je fasse quelque chose.
Alors il a salué la singularité de la principauté pyrénéenne. Alors elle est quand même deux fois plus grande que Marseille. H alors donc c'est c'est quand même un terrain de jeu à peu près enfin c'est bien quoi pour Macron. Voilà, juste après, il a dit qu'il arrêtait la politique, ben devenir copau prince d'endor y aller à fond. Elle a un destin européen, on sent il est en train de poser des pions à mon avis et c'est dans cette tension permanente entre la modernité à laquelle nous sommes confrontés et ses traditions. On est confronté à la modernité, entre son ancrage, son enracinement et son avenir européen que se joue le destin de la principauté.
Et là aussi, je me suis dit il parle en dehors mais il y a des messages quelque part. Et d'ailleurs, il a pointé la neutralité active d'endor à l'international. La neutralité active. La neutralité active. Et moi je me suis mais c'est exactement la manière dont il peut décrire sa propre action diplomatique. C'est une neutralité active ou alors c'est une action totalement neutre au choix. Enfin ça se renverse, ça c'est le génie du chame à la française. Et sa capacité à savoir toujours se projeter vers une forme d'universel, vers des principes qui la dépassent. Alors là les principes qui la dépassent, on dit "Mais là aussi nom d'un chien, c'est incroyable.
En fait, la vraie grille de lecture, c'est que Macron ne parle que de lui-même et des choses en fait qu'il vit. Et c'est une souffrance là. Il a des principes, ça le dépasse complètement. Il sait absolument pas ce qu'il fait là. Il sait pas pour comment il en est arrivé là. chaque fois qu'il a des bonnes idées, ça lui pète dans les doigts, ça lui pète à la face Richard Ferrand, le Covid, les gilets jaunes, la dissolution de l'Assemblée nationale, le parti Horizon, Gabriel Atal, enf dire quelle est l'initiative qu'elle a lancé qui n'est pas qui n'est pas été un échec complet, les rencontres de Saint-Denis, vous savez les les initiatives politiques d'ampleur, on en parle plus des IPA.
Attends, il y avait un C qui avait il y avait les PDU, il y avait les IPA, maintenant il y a plus rien quoi. Et alors là quand même euh il se dit euh voilà bah il y a des principes qui dépassent. Enfin, c'est pas grave. Feignons d'être les organisateurs. Allons-y, continuons. Et donc bah en dehors peut-être voilà, c'est deux fois grand comme Marseille. Vous avez remarqué, il y a plus l'onglet Marseille sur le site de l'Élysée. Non, ça a disparu. Ça faisait partie. Avant, il y avait Notredame, les Jeux Olympiques, les 80 ans de la libération et puis tout ça, bah c'était fini. Donc il a dit "Bah tiens, non, je vais vous mettre Marseille." Il y avait un onglet Marseille.
C'était le laboratoire du quinquena. Bah ça a fini. Et ben il y a plus rien. Je sais pas, il s'est peut-être rendu compte qu'il y avait des gens qui mouraient, qu'il y avait la DZ mafia. qui avait de la corruption, je sais pas qui avait le Rassemblement national, enfin des trucs horribles à Marseille. Il s'est dit "Je parle plus de Marseille, je le supprime et euh et je vais peut-être voilà me concentrer sur en dehors et sa fiscalité avantageuse." C'est un journaliste qui a écrit ça. Moi quand les journalistes écrivent qu'il y a une fiscalité, je le répète, c'est une fiscalité avantageuse et on dit "Ils sont peut-être en train de prévoir un truc Brigitte et lui pour demain quoi.
Mon mon boulot pour demain." Et notamment Brigitte elle est plus efficace que Macron, je trouve. Là par exemple, le patron de LVMH, Bernard a une idée. C'est les écoles de la seconde chance. Il veut absolument que Brigitte Macron, son ami nous dit le journaliste, soit la présidente de ce projet qu'il finance intégralement. Et ça c'est assez macronien. Il y a des copains milliardaires qui financent tout intégralement. Et il lui a présenté ses collaborateurs. Bernard nous a pas laissé le choix, raconte Brigitte en riant. Et aujourd'hui, il y a des il y a des comme ça, il y a plein d'écoles. Elle y va, elle y donne des cours de culture générale.
En mars à Clichis sous-Bois, on l'appelle madame la présidente dans la salle de classe sur Talon haut. Elle retrouve les réflexes de son ancien métier. Alors, c'est pas de séduire les collégiens, c'est de parler aux collégiens. Je ne reviendrai jamais assez sur ce point. Écrivez, écrivez vos pensées. Moi, ça m'aide beaucoup. Un peu comme vous, Nicolas. Voilà, elle écrit ses pensées. Alors, on va peut-être bientôt avoir un livre des pensées de Brigitte. Des gens se disent "Mais ce quinquena n'a servi à rien ?
de non on va avoir un livre des pensées de Brigitte publié au cherche midi avec un peu de chance je sais pas où chez Solar édition là grasset et et la première dame tient un journal qu'elle a montré à personne. Il est difficile de voir le ciel bleu me dit-elle. Enfin non pas qu'à moi, elle le dit à tout le monde. J'ai des noms de pessinisme que je n'avais pas avant. Angine sous son célèbre carré blond, elle s'exprime avec chaleur rapide et bavarde. Caliste son avant justement à 73 ans. Aujourd'hui, elle reprend. Avant, j'avais une vie normale. Bien sûr, bien sûr. Des enfants, un job, des hauts et des bas. Alors, elle a pas que des hauts et des bas, hein.
Parce que par exemple, la première dame a choisi pour aller en Grèce une robe droite d'un bleu profond évoquant avec justesse la teinte emblématique du drapeau grec. Une manière délicate de saluer la nation qui l'accueillait sans jamais céder à l'ostentation. La silhouette épurée et structurée était rehaussée par un bandeau de dentelle noire, finement brodé de sequins, courant d'une épaule à l'autre, apportant à l'ensemble une sophistication subtile. Ouais, c'est ça. Faut pas emmerder, ça me rend dingue, bordel. et cetera. Oui. OK. Non mais là non, il faut on se bat pour le prix de l'essence diminue. Il faut qu'on rouvre ce D3. C'est ça qui nous fout dedans.
Ça c'est la sophistication subtil à la Emmanuel. C'est pas la même quand c'est Brigittein. Les accessoires soigneusement sélectionnés venaient parfaire cette allure d'une grande justesse. Des boucles d'oreilles pendantes dorées et serties de diamants capter la lumière avec discrétion tandis que la coiffure, un chignon relevé à la fois classique et impeccablement exécuté libérait la nuque et mettait en valeur les lignes de sa robe. Fidèle à son esthétique, Brigitte avait opté pour un maquillage naturel reussé d'un smokey brun et de lèvre nude confirmant une élégance qui privilégie la retenue à l'excès. Ça tu vois c'est le meilleur résumé de Macron tu vois privilégier la retue à l'excès.
Alors quand elle je me suis un peu égaré avec les haut et les bas c'est des années intenses, j'ai vu la noirceur du monde, la bêtise, la méchanceté. Bah nous aussi Brigitte, on l'a vu, on a vu les gilets jaunes matraquer, on a vu les paysans gazés, on a vu Richard Ferrand échapper à tous les ennuis judiciaires et devenir président du Conseil constituel. Nous on noirceur du monde, bêtise et méchanceté. Je suis parfois triste comme je n'avais jamais été. C'est exactement, on est vraiment en accord. Voilà.
Et pendant ce temps-là, et ben Macron promet d'échanger avec l'Iran pour rouvrir ce fichu des tr et et il le dit avec des formules qui sont mais vraiment euh c'est un peu vous savez les principes qui dépassent. La cause du problème c'est qu'aujourd'hui il a blocus et le D3 d'Ormeuse est fermé. Donc il faut aussi traiter ce problème à sa racine. Voilà et la racine c'est qu'il est fermé. Alors on dit oh ça ça vo ou ça mais c'est c'est incroyable. La racine, c'est de permettre aux routes de rouvrir. C'est une racine. Alors, je voudrais terminer sur une note d'espoir quand même. Nous voudrions qu'il y ait une fois par mois une journée sans connexion.
C'est ce que Macron a déclaré à Villard Coter pour se réhabituer à prendre le temps, montrer que c'est une possible une journée où l'on va lire, écrire, faire de la bande dessinée. Mais bien sûr, chacun est dessinateur de bandess à ses heures perdu théâtre passer. Bah non, Emmanuel, on fait pas tous du théâtre surtout quand on voit passer du temps avec les autres pour restaurer la vitalité de la vie réelle. Et moi, je voudrais Emmanuel que une fois par mois, il y ait une journée sans toi. Voilà. Pour effectivement restaurer la vitalité de la vie réelle. Merci Richard de 16.
Et chers auditeurs, je rappelle tout de même avant de poursuivre cette matinale que Radio Courtoisie ne vit que grâce à vos dons que nous avons besoin de vous. Et moi, je vous rappelle que pour faire un don à Radio Courtoisie, c'est tout simple. Deux méthodes, allez sur soutenir.rc.fr. Soutenir.rc.fr fr en ligne et pour faire un don par chèque, il suffit d'aller se de poster son chèque. Voyez la poste, c'est cette petite maison jaune là avec un oiseau. C'est au 61 boulevard Mura 75 016 Paris qu'il faut adresser vos chèqus et les libler à l'ordre de Radio Courtoisie. Bien entendu, merci à tous de participer à notre indépendance et notre liberté de ton. Merci beaucoup Franck.
Et tout de suite nous retrouvons Nicolas Dupignan que nous recevons pour son livre 2027 la liberté ou la mort. ligne à droite, nous avons la visite face à face. Nicolas du Poignur, je vous ai beaucoup vu rire pendant la chronique de Richard de 16 enfin au mois du mois l'appréci c'est à la fois drôle parce que il a un talent fou mais c'est tragique pour le pays parce que ça fait 9 ans qu'on vit ça vivement la fin dans le fond. J'étais assez surpris dans votre livre parce que vous parlez pas tant d'Emmanuel Macron que ça.
Bah parce que j'en ai beaucoup parlé, il a fait tellement de mal au pays que je pense que l'important c'est c'est d'expliquer le ce qui s'est passé, comment on peut surmonter ça, c'est-à-dire l'avenir, comment on s'en sort. Parce que je pense qu'aujourd'hui les Français sont tellement désabusés de tout que le plus important euh c'est de dire où on va, comment on peut faire et je suis convaincu qu'on peut encore sauver le pays. Mais le temps presse. Vous faites une projection de votre livre en 2028.
euh vous parler d'une immense manifestation euh qui a lieu dans la rue parce que en réalité euh finalement voilà, vous le dites, tous les corporatismes se retrouvent dans la rue, tout l'ancien monde euh finalement vous parlez beaucoup euh on sent beaucoup dans dans votre ouvrage cette idée d'un ancien monde qui est encore présent, qui s'atta qui s'agripe un petit peu euh encore au pouvoir et d'un autre côté un nouveau monde qui est advenir mais on sait pas exactement non plus ce que c'est ce nouveau monde. C'estàd que en réalité vous donnez quelques grandes lignes de ça notamment sur la question migratoire sur la question industrielle. Il y a des propositions très concrètes dans votre livre.
Cependant en fait déjà on sait pas exactement qui bâtira ce nouveau monde, sur quelle génération vous comptez vous vous appuyer et à côté de ça, on sait pas exactement effectivement quelle est la finalité. C'estàd encore une fois, c'est la France libre. Euh la France qui certes va mieux, qui est plus démocratique, mais euh quelque part, quel est le destin de la France aussi dans dans tout ça ? C'est c'est la France qui retrouve c'est d'abord un pouvoir qui retrouve la légitimité populaire, donc qui gouverne par référendum pour contourner l'oligarchie. C'est ensuite un pays qui retrouve son indépendance pour pouvoir résoudre ces problèmes.
Car j'insiste dans le livre, je le prouve et et c'est là mon ma différence par exemple avec Jordan Bardella ou avec Bruno Rotaillot, c'est que je suis d'accord avec eux sur beaucoup de choses mais en revanche il se refusent de voir l'éléphant dans la pièce pour des raisons électorales sans doute. Il ne voit pas qu'ils ne pourront rien résoudre ou à la marge si il ne s'échappent pas de cette prison qui est devenue l'Union européenne. et je le prouve en matière industrielle, en matière agricole, en matière de sécurité, en matière d'immigration. Je le prouve, ça c'est des chapitres.
J'ai mis beaucoup de temps à écrire ces chapitres parce que j'ai voulu vraiment expliquer aux gens que quand on n pas de frontière et qu'on a un droit communautaire favorable à l'immigration massive, vous pouvez vous agiter avec plein de talents comme Bruno Rotaillot ou comme Jordan Bardella ou Sarnafo mais ça ne changera rien. Il faut rétablir nos frontières, il faut rétablir la primauté du droit français, il faut sortir de cette prison. Il y a pas il y a pas photo. C'est tellement évident. Donc ça c'est le premier point et puis une fois qu'on a retrouvé notre indépendance rue tâche et c'est pourquoi je me mets dans la perspective d'un scénario fiction.
J'ai imaginé un président souverainiste et on voit toutes les protestations, la presse, les intérêts. Vous faites pas de quelque chose de trop idéaliste ? pas voulu faire un truc idéaliste, c'était trop facile. J'ai vraiment je me suis mis à la place d'un président souverainiste qui qui ose défier Van Derleyen, qui ose parler au peuple d'Europe et qui se trouve confronté à cette pieuvre qui aujourd'hui nous nous rend prisonnier intérieur aussi. Et puis une fois qu'il se libère, il se libère comment ? en allant plus loin par des réformes audacieuses, c'est-à-dire l'assainissement des comptes publics en en mettant fin au gaspillage colossaux 100 milliards.
Comment et après il remet une politique d'éducation et ça c'est pas la faute de l'Europe, c'est nous d'instruction publique. Comment il a une politique nataliste ? Comment on a une politique de devoirs sociaux et pas simplement de droit ? l'accession sociale à la propriété, la participation dans l'entreprise pour responsabiliser nos compatriotes parce que ça fait 30 ans qu'on vit dans un système d'assistana culturel. C'est pas le fait simplement de donner 200 € à x ou y. c'est qu'on a habitué les gens à ne pas être responsable de même et un pays dont les les 70 millions d'habitants ne sont plus responsable de rien ne peut pas progresser.
Donc c'est là où le livre euh est le fruit de toutes mes réflexions depuis tant d'années et où j'ai essayé et ça m'a pris beaucoup de temps d'être le plus completant et c'est pas un programme non plus. ou on voit et puis il y a des mesures aussi assez concrètes. Richard de 16, est-ce que vous voulez intervenir ? Non, ce que je ce que je trouvais admirable dans le livre effectivement, c'est que vous n'avez pas nié nié les difficultés à venir.
Quand on regarde la manière dont Orban a chuté, quand on regarde la manière dont Donald Tusk a pris le pouvoir, quand on regarde la manière dont des paysant de gauche sont en train de mettre en action une politique immigrationniste défavorable en fait à l'immigration, on on se dit d'une part que même les bonnes idées mettent très très longtemps à arriver. Voilà, Orban, 16 ans de pouvoir se fait éjecter. Euh est-ce que véritablement on peut espérer redresser la France en 5 ans, 10 ans, 15 ans ? Pourquoi il s'est fait éjecter ? parce qu'il y a pas d'avenir dans l'Union européenne, il est resté dedans.
Vous savez, au début, enfin au début, il y a pas si longtemps, pendant des années, j'ai cru qu'on pouvait de l'intérieur changer l'Union européenne. Hm. Et quand Florian Philippo et Aslino disaient il faut sortir, je leur disais écoutez et et d'ailleurs pardon, il il y a quelques auditeurs qui nous dit qui nous disent "Bah en fait, on comprend pas trop Nicolas Dupur parce que il nous a longtemps défendu l'idée de pas tout à fait sortir, l'idée de sortir puis de rerentrer." J'avoue dans ce livre pourquoi j'ai changé. Et j'ai changé depuis quand ? Depuis 2019, 2020 22. Pourquoi ?
Parce que j'explique dans mon livre que pendant des décennies, d'abord, j'ai voté contre tous les traités européens comme député. Donc j'ai été clair. Mais il y a quelque chose qui a changé radicalement depuis 4 5 ans. Hm. C'est que l'Union européenne ne s'attaque plus aux compétences des États mais s'attaque aux libertés des individus. Hm. C'est très important. On par de la question numérique notamment de votre ouvrage. Oui. Le le Covid euh la censure numérique et la fuite en avant vers la guerre. Donc là on est dans un point de non retour. C'est-à-dire que jusqu'en 2019, je considérais donc je je l'avoue, je ne je dis pas j'ai jamais changé d'avis, j'ai changé d'avis.
Je considérais qu'on pouvait changer de l'intérieur l'Union européenne et plus ça a été, plus j'ai vu que cette structure devenait totalitaire, qu'elle s'attaquait aux individus par-dessus les États et que justement des gens comme Orban, des gens comme d'autres euh n'arrivaient pas à se retirer, à avoir une politique indépendante. Et c'est pourquoi le débat est fondamental en 2027 et pourquoi je porterai la sortie de l'Union devant les Français parce que plus nous serons nombreux et je l'espère à gagner plus nous serons nombreux des millions à dire on sort de l'Union européenne plus la France sera forte pour résister à cette prison et en sortir. C'est fondamental.
On ne réglera pas le problème migratoire dans l'Union européenne. C'est impossible. et et je veux qu'il y ait ce débat parce que ce sera le débat central des 10 prochaines années des 10 prochaines années et même si un patriote arrivait au pouvoir et que ce n'est pas moi euh il sera confronté à ce problème. Et donc je veux le poser sur la table et je crois qu'il est très important de le faire. Et le deuxième point sur lequel je vais insister, c'est que ça veut pas dire qu'on s'isole de nos partenaires. Parce que dans le livre, je propose une sortie de l'Union avec des gestes forts, on paye plus, on rétablit nos frontières, on fait voter la suprématie du la supériorité du droit français.
Et ensuite, on propose à nos voisins, ceux qui veulent, de nous rejoindre h et de nous rejoindre pour fonder ce que j'appelle l'Alliance des nations libres qui permet une coopération européenne et qui a marché à une époque sous de Gaul et Adenower, chacun avait sa monnaie, sa frontière, ses lois. Il y a eu des coopérations et on s'est on s'est réconcilié. Donc arrête de nous dire ce que nous dit Macron à longueur de journée, il faut faire disparaître la France pour avoir la paix. C'est pas vrai. C'est l'inverse. C'est l'inverse.
Il faut que la France reprenne sa liberté pour qu'une Europe des nations libres puisse vivre de manière beaucoup plus apaisée euh en se concentrant sur les vrais défis et en laissant les gens vivre. Euh c'est un problème de liberté. Pourquoi j'ai intitulé aussi la liberté de la mort ? C'est pas simplement la liberté de la nation, c'est la liberté individuelle. Nous sommes en train de rentrer dans un régime hors willien. Orwillien. Alors euh, pardonnez-moi, c'est une question qui n'est pas du tout à la hauteur euh de de ce qui vient d'être de ce qui vient d'être dit. Vous avez parlé de Rian de Branco au gouvernement.
C'était une provocation pour montrer Oui, mais parce que si vous lisez Ran Branco, je désaccord sur certaines choses, mais sur l'oligarchie, la manière dont l'oligarchie a pris le pouvoir et décide de tout, dont l'État a été complètement cassé au service d'intérêt privé, il a été très courageux au point qu'il a eu beaucoup d'ennui et il s'est attaqué au pouvoir macroniste, ce que j'appelle un sorte de pouvoir voilà mafieux dans une certaine mesure. Je pèse mes mots au du moins d'intérêt croisé. Voilà croisé. Ça me paraî très bien dit.
Je lisais effectivement dans ce livre que vous avez même eu un procès contre Bruno Lemire pour certains propos que vous avez tenu envers lui notamment question de haute trahison. Oui, je parle de l'énergie. L'énergie. L'énergie c'est peut-être le domaine où de manière la plus évidente Emmanuel Macron, Bruno Lemire et toute la bande ont joué contre les Français. Et j'ai un chapitre et je commence le chapitre. J'avais à une émission de télévision dit que c'était de la haute trahison la manière dont on subventionne les énergies renouvelables euh pour les offrir euh le prix de l'électricité à l'Allemagne.
H euh d'ailleurs Bruno Lemire a été décoré par les autorités allemandes et j'ai dit que c'était de la haute trahison. ça lui a pas plu et j'ai un procès en diffamation en route. Euh parce que quand on s'attaque à ces gens-là euh et qu'on met le doigt sur ce qui fait mal, et ben immédiatement ils sortent leurs armées d'avocats. Euh Nicolas Dupignant, je pense que il nous reste encore 3 4 minutes. Donc peut-être une une dernière question que je voulais vous poser. Dans le fond, vous avez quand même été aussi vous êtes quand même vraiment fait remarquer en 2017 parce que vous avez été le seul candidat à soutenir Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle à raller Marine Le Pen.
L'élection présidentielle de 2027 bien sûr se profile. Vous comment est-ce que vous voyez justement cette élection à 1 an et est-ce que encore une fois vous vous appellerez à une forme de rassemblement ? Est-ce que si jamais vous n'êtes pas présent au second tour vous vous ralierez ? Comment vous voyez ça ? En 2017, j'ai fait le choix de l'évidence et à l'époque tout le monde m'est tombé dessus parce qu'entre Macron et Le Pen et bien le plus dangereux n'était pas celui que les médias disaient et on l'a vu 10 ans après. Bon donc j'ai toujours plaidé le rassemblement.
En revanche, j'estime qu'au premier tour, les Français doivent avoir le choix de la ligne politique et compte tenu du fait que le Rassemblement national abandonne tous les jours petit à petit sa ligne d'origine et ses principes, je crois important qu'il y ait un candidat qui mette les pieds dans le plat et qui disent aux français une autre voix est possible. Et cette voix patriote d'indépendance, je la porterai de toutes mes forces et je m'adresse aux millions de Français qui ne vote plus parce que c'est eux qui ont dans les mains l'élection. C'est eux qui l'ont et après bah on verra qui sera en tête au premier tour. Voilà. Mais rien n'est exclu.
Donc moi, je me présente pas pour faire de la figuration. Je me présente avec une expérience pour dire aux français, il y a une voix patriote euh qui qui est présente et qui ne renit rien qu'à la mienne. Et puis vous avez le choix et on verra au second tour et j'espère que euh Jordane Bardella se rallra à moi au second tour. Et est-ce que vous verriez dans le cas où effectivement un peu plus probable où effectivement Jordan enfin vous ralleriez à Jordan Bardella au second tour vous vous n'en savez rien. Non non mais bien sûr. Non mais bien sûr. J'ai toujours le l'homme politique de patriote qui a toujours été le plus loyal et j'ai fait mes campagnes sans jamais critiquer les autres.
Hm sans jamais critiquer. Et je ne critique pas Jordan Bardelom, Marine Le Pen ou même Bruno Rotaillot. Ce sont des gens que j'aime bien et qui ont les capacités. Mais je dis en revanche qu'on a le droit quand même d'affirmer une ligne politique et que les Français doivent avoir le choix et que si et je ne crois pas un instant à l'image qu'on nous donne aujourd'hui du second tour de la présidentielle. Voilà. Édouard Philippe Bardella, je n'y crois pas du tout. Je crois pas du tout que ce sera ça. Et moi, je propose une autre voix et dans l'histoire de France et bien il y a des surprises et je suis convaincu que je peux apporter la surprise.
Et bien écoutez, la surprise ce sera pour l'année prochaine mais exactement mais dès aujourd'hui et bien c'est 2027, je rappelle la liberté ou la mort votre ouvrage Nicolas Dupignant. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin. Ça été un plaisir de vous recevoir et puis sans doute que vous reviendrez bientôt ici sur les ondes de ligne droite. Merci. 7h10h sur Radio Courtoisie, ligne droite avec Alexandre de Galzin. Chers auditeurs, il est 8h14. Merci d'être avec nous ce matin.
Je rappelle que dans un instant et bien ce sera le débattons-en avec Jean-Jacques Cordival qui nous parlera de l'audiovisuel public également et bien dans un instant, ce sera également la chronique de Gabriel Fouquet. Mais tout de suite un petit rappel des titres de l'actualité avec Magda Dutuille. Le rapport sur l'audiovisuel public porté par le député a été adopté. Les gauchistes [musique] ont déclenché un tir de barrage. On sent bien ceux qui se sentent visés par le contenu de ce rapport. Mais malgré ses critiques, le rapport sera publié dans une semaine. C'est une première en Syrie.
Le procès de Bachar Assad et de son entourage s'est ouvert dans le cadre d'une justice dite transitionnelle. Les nouvelles autorités qui étaient hier des terroristes musulmans promettent justice après plus de 50 ans de pouvoir du clan Assad. Le tribunal administratif a annulé la subvention accordée par ville de Lyon à SOS Méditerranée après un recours de reconquête dans le Rô. Et enfin, à l'approche des présidentiels, le Rassemblement national se retrouve dans l'impossibilité pour l'instant d'obtenir un prêt bancaire pour financer sa campagne.
Aujourd'hui encore, le parti [musique] explore des pistes à l'étranger, faute de solution en France et nous célébrons ce avril Saint-Pierre Chanel, Sainte-Valérie, Saint-Louis-Marie et sainte Théodora. Merci McDon. Ligne droite. Et pour sa chronique hebdomadaire, nous avons le plaisir de recevoir Gabriel Fouquet. Bonjour Gabriel. Bonjour Alexandre. Alors, il est fini le temps des cathédrales ? Oui, il faut nous résigner. Il est fini le temps des cathédrales cher Alexandre. Alors, la faute à qui ? À la foule des barbares aux portes de la ville comme dans la chanson célèbre de Notre Homme de Paris. La comédie musicale. Non, non, non. Non.
La faute à Mélenchon qui nous a rappelé [rires] le 4 mars dernier qu'il était temps de rendre à Saladin ce qui est à Saladin et à Ala ce qui est à Ala. En clair, selon Jean-Luc Mélenchon, l'architecture gothique européenne doit tout à l'architecture islamique. Oui. À ses mathématiciens, à ses chimistes. Alors, continuons dans la même logique. Quel sera son premier chantier culturel une fois élu président de la République ? La restitution, bien sûr. La très juste réparation, le paiement des droits d'auteur, si vous préférez. La restitution. Oui, la restitution. Rendre au peuple et civilisation spolier les œuvres dont ils sont les vrais auteurs. H coup de chance pour lui.
Le 13 avril dernier, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité un projet de loi fort contestable au demeurant qui facilite la restitution d'œuvres d'art et d'objets pillés dans les anciennes colonies françaises. Or notre ami Saladin était sultan d'Égypte et de Syrie. Bingo ! Damas vient de gagner 103 cathédrales. Les djihadistes syriens vont louer Mélenchon le prophète. Mais enfin pardon, excusez-moi, mais expédié 103 cathédrales en Orient, ça fait une sacrée entreprise. Oui, mais nous n'aurons qu'à appliquer la fameuse méthode Notre Dame de monsieur Macron. Simplifier, accélérer, livré en 5 ans. Voilà pour la forme. Pour le fond, en revanche, j'ai quelques questions.
D'abord, quelle cathédrale renvoyé en premier sur quel critère ? Notre Dame de Paris. D'accord. C'est la plus célèbre ou en prime, elle est toute neuve. Non, parce qu'il ne faudrait pas en plus insulter les victimes en leur renvoyant des cathédrales noircies par le temps, la pollution et nos restaurations sacrilèges. Ça serait dommage. Jean-Luc Mélenchon affirme que nos vitre doivent tout Ah oui, les vitre doivent tout à la culture islamique et notre architecture gothique aux mathématiciens arabes d'avant l'an 1000. Encore une fois. D'accord. Mais comment départager les vitreux de Chartre et les dimensions spectaculaires d'Amien ?
Laquelle des deux mérite de rejoindre en premier son orient originel ? Et et quelle partie de l'Orient d'ailleurs ? Demass. Mais soyons réaliste Alexandre 103 cathédrale d'environ 2500 m² chacune, ça fait 26 hectares. Quatre fois le château de Versailles quand même. Bon courage pour la livraison. Rappelez-vous même nos révolutionnaires ont renoncé à les détruire. Le chantier était trop grand et nous n'avons qu'un seul porte-avion pour transporter ces dizaines de milliers de pierres. Hm. De toute façon, monsieur Mélenchon ne parle pas seulement du sultan saladin, il parle des musulmans, autrement dit la nation islamique. Mais laquelle ? Alger.
Nos relations sont déjà assez compliquées avec l'Algérie. Et puis évitons de vexer les autres pays du Maghreb, facilitons le travail de Rima Hassan, notre futur ministre des affaires étrangères. Non non Alexandre, il faudrait répartir nos cathédrales dans l'ensemble du monde musulman. Déjà, ce serait bon pour leur tourisme. Entre nous, vous êtes sûr qu'ils en voudraient de nos cathédrales parce que rien que le weekend dernier, l'Azerbaïdjan en a détruit une là, c'était pas Nakert en Arménie et personne n'en a parlé. Non mais attendez, pasert n'était pas une cathédrale gothique, non pardon, saladine telle que l'bellisé Maléanchon.
Croyez-moi, c'est justement pour cela que cette destruction n'a finalement ému personne en Occident. Bon Gabriel, il va falloir arrêter le délire un petit peu de croire ou de faire croire à nos amis auditeurs que monsieur Mélenchon pourrait parler sérieusement. Sérieusement, si vous voulez dégonfler cette baudruche ridicule et encore je pèse mes mots, lisez les explications du grand médiéviste français Sylvain Gougheim dans le dernier numéro du Figaro histoire.
Vous saurez tout sur l'arc brisé, le vitrail, leurs origines et surtout leur parcours progressif à travers les siècles depuis l'antiquité grecque, romaine, byzantine, le monde paléocchrétien jusqu'au 12e siècle et l'érection de cet art français ou plutôt de cet art des francs comme l'Europe l'appelait alors. Et tant qu'à faire, jetez donc un œil sur l'entretien du même Gogenheim dans le nouveau cahier du pôle étude de l'Institut Iliad. Sujet : la liberté. Édifiant, c'est le cas de le dire. Merci beaucoup pour cette excellente chronique Gabriel Fouquet. On a hâte de vous retrouver la semaine prochaine. Radio Courtoisie ne vit que grâce à ses auditeurs.
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Je rappelle que vous êtes secrétaire général du syndicat national des personnels de la communication et de l'audiovisuel. Merci d'être avec nous ce matin. Déjà, on va aller directement dans le cœur du sujet. Hier, finalement, le rapport a été adopté par la commission. Oui. Ah oui, heureusement. Oui, parce qu'autrement, il y avait une possibilité que ça disparaisse de de tout. C'est alors disparaître, c'est quand même assez incroyable parce que quand on voit qu'il y avait des compte-rendus qui avaient été faits puis surtout des des vidéos qui avaient été fait puisque c'était en visuel, tout le monde avait vu ce qui s'était passé donc c'était ridicule de le faire disparaître.
D'ailleurs, je crois qu'il y a eu un un premier vote entre les deux, entre le 1er et le 2e, il y a eu un vote où il y avait 15 personnes de la commission qui décidaient que ça reste dans les dans les dans le fichage du du de l'Assemblée nationale, 15 pour et 7 contre. Voilà. Puis après, ça a été 12 et 10 comme vous le savez. Voilà. Donc euh bon, alors vous quelque part, est-ce que c'est on a l'impression que c'est un soulagement quelque part cette publication ? parce que c'est quand même 400 pages rédigées en un mois. Et dans le fond en réalité on sait aussi que un rapport c'est pas forcément suivi d'un texte de loi, c'est pas forcément suivi de conséquences.
C'estd que en l'occurrence théoriquement ce rapport et c'est ce qui se passe dans la plupart des commissions d'enquête peut très bien rester d'être morte. Oui, B on est on est tout à fait d'accord. Les préconisations, elles sont acceptées, pas accepté, validé, pas validé. Souvenez-vous l'ancien ministre de la ville qui avait fait un rapport sur la ville, rien n'avait été accepté. Donc c'était pas une commission d'enquête, mais on en est là. Ce que ce que je veux dire, c'est que encore une fois j'entendais Boris Vallot hier qui disait "Ce texte n'est pas votable et cetera et cetera." Mais oui, est-ce qu'il a lu le texte Boris Vallot ?
Parce que seuls les députés ont vu une version papier du texte. Il l'a lu où le texte ? Je comprends pas bien. C'est quand même drôle ça de dire ça quand on n pas lu un texte enant ce texte il est pas il est pas votable. On peut pas l'accepter. Voilà. Et il le dit avec la députée socialiste Aida Aadé.
Il le dit de voilà Aidasé pardon excusez-moi je me trompe toujours mais bilan de l'opération il dit ça donc il y a ma moinre vous vous dites tout ça a été une vaste fim historie je parle pas de la commission je parle de ceux qui ont joué les vierges et farouchés qui on poussé des cris d'or frais toujours les mêmes he il y a voilà ils sont c'est un petit groupe comme comme disent certain c'est une petite caste de gens qui voulaient absolument maintenir encore une fois France Télévision tel que France Télévision est fallait surtout rien enlever fallait surtout rien bouger et surtout fallait surtout rien réver révélé. Bah en plus, fallait surtout rien révéler.
Enfin là pour les révélations, ça avait déjà été fait hein quand même. Oui. Mais justement en fait c'est quelque part sans doute que ce rapport finira, on le disait l'être bord comme beaucoup ont finiss étant est-ce que on a l'impression qu'il a quand même changé quelque chose quand même enfin justement ces auditions en elles-mêmes sans le rapport ont changé quelque chose en soi. Alors d'abord il y a une chose qui est importante. Je je je lisais un article du Figaro hier qui expliquait qu'il y avait plus de neuf Français sur 10 qui voulaient la publication de ce rapport. Ça veut dire une véritable appé des Français pour ça.
Les Français ils en ont marre qu'on leur mente et qu'on leur dise non tout va bien dans le meilleur des mondes. Non tout ne va pas bien dans le meilleur des mondes. D'ailleurs vous savez qu'on a déposé plusieurs plaintes. Je reviens sur la plainte des 112000 € dépensés au festival de Cann hein pour quatre dirigeants de France Télévision et deux de méia et de et deux de T Gazor Méia le Van Kim et son directeur de production. La plainte est en instruction. Croyez-moi. On a toujours dit que c'était de l'argent public. C'est de l'argent public.
Les Français vont bientôt savoir que là aussi ils ont menti sur ce qui a été dit parce que c'est pas plus du troc ou du bartering que moi je suis choqué d'obstacle. Ça n'est pas vrai. Voilà. Donc des plaintes, il y en a plusieurs. Voilà, il y a même une plainte pour faire invalider euh le troisème parachutage de Delphine Airne. Je le redis, quand vous avez euh un un responsable de l'ARCOM qui écrit sur un document officiel paru au journal officiel, donc un un document qui est tout à fait officiel, je le redis.
Bon, qui écrit euh "L'autorité s'est fondée sur les engagements de Delphine à mettre en place une comptabilité analytique et quand la même Delphine dit devant les responsables de la commission d'enquête euh oui mais en réalité la commission la la comptabilité analytique elle existe depuis que je suis arrivé depuis je l'ai mise en place depuis 2015 c'est faux. En 2015 elle dit "Je vais la mettre en place en 2020 dit "Je vais la mettre en place" et rebelotte en 2025 donc on peut pas écrire quelque chose qui est faux et en faire quelque chose de vrai. Ouais. Bon mais alors justement dans ce encore une fois dans toutes ces ces auditions, alors il y a plusieurs volets quand même.
Il y en a deux qui ont été principalement retenus par les gens je pense. Il y a effectivement ce volet des dépenses dont vous parlez et à côté de ça ce volet sur le billet de gauche disons de France Télévision. Est-ce que ça pour le coup ça peut aussi être suivi des faits d'une façon ou d'une autre ? Écoutez, elle a essayé de de de faire ça, entre guillemets en disant il faut des journalistes qui on qui soient euh euh enfin dont la couleur politique est assez connue pour c'est pas la couleur politique qui fait que tel ou tel journaliste pose telle ou telle bonne question. Il y a pas une histoire de couleur politique.
C'est pas parce qu'un journaliste va être à droite qu'il peut pas poser une question à quelqu'un de gauche et l'inverse c'est vrai. Bon, le seul truc c'est que France Télévision, on vous raconte beaucoup de craque. On vous dit plein de choses. Vous vous avez vu ce ce vous avez vu cette cette histoire de lorsqu'elle a expliqué en commission d'enquête que elle allait elle avait vu des des chefs d'étatmajor, elle a organisé une petite sauterie à la Scala. Voilà. On on pense on estime que l'enveloppe c'est du 50000 € minimum. Il y a plus d'argent dans les caisses mais on continue. Et puis pour dire oui, on est on est prêt pour la guerre.
Ça c'est encore un truc en tromleil, on parle d'autres choses. On est prêt pour la guerre. D'ailleurs, voyez, je vois plein de chefs d'étatmajor, j'ai plein de monde à voir. Donc bilan de l'opération, on est prêt. Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Depuis quand France Télévision est devenue une radio de guerre ? Hm. C'est c'est n'importe quoi. Donc oui, bien entendu, ça aura des incidences surtout de toute façon pour nous la première des incidence bon vous êtes désavoués. Il y a maman ou un autre parce que vous êtes désavoués. Il est il est clair que quand vous êtes désavoués, vous en tirez les conséquences, vous partez.
Comme disait Max Brisson, je crois il est sénateur, je crois il est sénateur. Il disait, il l'interrogeait madame, est-ce que c'est pas le mandat de trop ? Ah oui, ça ça a été le mandat de trop, c'est clair. Voilà, nous on revendique avoir des plaines contre elle. On est d'ailleurs la seule organisation syndicale qui aujourd'hui arrivons à déposer des plaintes contre elles. On en a deux, les deux dernières là qui sont très importantes, notamment une sur l'emploi des CDU là euh avec une inscription au cas judiciaire qui sera prévue également. Et puis on a celle pour faire annuler son son parachutage. Et puis on a celle sur le festival de Cann.
Ça fait déjà trois mais il y en a quatre autres entre parenthèses. Oui, parce que actuellement je je rappelle que la manière dont est nominée donc la présidente de l'audiovisuel public donc Delphine, c'est ça se fait à la majorité des membres de l'ARCOM dans un bulletin secret. C'est bien ça. C'est B mais ça a été une mascarade. Je vous le coupe tout de suite. De toute façon, depuis le début, ça a été une mascarade. Depuis la première fois, je me souviens du titre du canard enchaîné, la main de Hollande dans la dans la nomination de Delphine, ça a été prouvé donc j'ai pas besoin de le dire.
Bon, notre plainte, nous elle s'est curieusement arrêtée parce que enfin je dis curieusement, vous avez compris pourquoi je dis curieusement. C'est assez ironique. Bon mais bien, enfin c'est incroyable. On on vous dit on vous dit hein rien que ça. Je parlais tout à l'heure donc de la comptabilité analtique. En 2015, vous avez la cour des comptes en plus en 2016 qui rend rapport en disant nous on n' pas de comptabilité analytique fiable donc on n'y arrive pas. Et en 2025 qui rend le même rapport rapport d'ailleurs qui a été un peu différé et moi je continue à dire qu'il a été différé pour pas que pour que rien n'entrave rien n'entche parachutage de Delphine Airnot.
Donc la plainte qu'on a déposé sur le Majestique, on a nommé une juge là le 1er janvier enfin ou le 1er ou au mois de janvier 2026 alors quand les résultats du parquet datent de fin 2024. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? C'est quand même dingue. Donc là on vous dit, elle dit en 2000 devant les membres de l'ARCOM à l'époque CSA aussi mais qui a été transformé en elle dit en 2015 je vais mettre en place une comptabilité analytique. 2020 je vais mettre en place une comptabilité analytique 2025 je vais mettre en place une comptabilité analytique. C'est même marqué sauf qu'elle dit qu'elle y est la comptabilité analytique.
Et le président de la Cour des comptes, enfin le trisème président dit si on avait une comptabilité analytique, on pourrait mieux mieux mieux faire nos nos projections, enfin nos projections puis nos résultats.
Mais est-ce que justement je reviens à cette ce rapport donc je rappelle du député UDR Charles Loncle, toute cette commission, est-ce que finalement selon vous ça a pas mis, pardonnez-moi l'expression, mais un coup de pression tout le monde en interne et est-ce que tout le monde s'est pas dit "Ah ouais, maintenant ça rigole plus, on est surveillé." Et alors moi je je ne sais pas si on est surveillé parce que les salariés contrairement à ce qu'elle raconte Delphine Ernote dans la presse à Télérama la semaine dernière. Ah oui pauvre salarié, je suis avec vous. Je comprends la douleur que vous avez pu éprouver, le sentiment que vous avez éprouvé avec cette commission et cetera.
Mais les salariés, ils sont contents qu'il y a eu cette commission que les choses soient révélées tout simplement. Pourquoi ? Parce qu'ils en ont ral. Ils n'attendent qu'une chose, c'est qu'elle s'en aille. Je vous le dis. Et quand vous entendez Tardieu dans le même télérerama, parce que je crois que c'est le télérama où il a donné une interview dire qu'on est tombé dans l'air post vérité, moi je ne sais pas ce que c'est l'air post vérité. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'avant on mentait en permanence. Non, en réalité non mais c'est du n'importe quoi. Voilà, il faut que cette équipe s'en aille. France Télévision s'en sortira beaucoup mieux.
Je rappelle d'ailleurs que on a on a voulu éliminer des candidats, souvenez-vous à l'époque, on a dit il y a qu'une candidate, c'est d'être un autre. Non, il y avait d'autres candidates, notamment une candidate qui est Frédéric Duma qui a sorti un projet où justement il y avait un contrôle, elle associé le parlement, elle associa tout le monde.
Ça on on l'impression que ça avantage tout le monde justement le fait que Delphine Airot enfin tout le monde sauf les salariés presque mais en tout cas ça avantage justement toutes les personnes qui sont sur place que d'une certaine façon enfin qui sont à la tête on va dire que d'une certaine façon bah ils aient une personne sur qui comptaient quelque part pour garder leur privilège. C'est un petit peu clair. C'est clair. J'aurais tendance à à à transformer le l'adage. On change pas une tactique qui gagne. Ça fait des années que c'est comme ça. Il y a pas vraiment de contrôle. Tout le monde le dit.
Je je rappelle la Cour des comptes 2016 impasse financière et en 2025 c'est plus une impasse financière, c'est une possibilité de dissolution qui existe toujours parce que les 150 millions qu'elle a enlevé du capital initial ne permettent pas aujourd'hui d'être au-dessus des 50 % requis pour ne pas être dans cette situationl. Elle a beau dire ce qu'elle veut, c'est faux. On est déjà en dessous des des des 137000 requis qu'il faudrait aujourd'hui avoir en capital, qu'on a pas, la moitié du capital, on n pas pour que l'entreprise soit viable. Elle l'est toujours pas. Mais c'est pas grave. On continue de faire comme si tout allait bien alors que tout va mal.
Donc il faut que il faut aussi que l'État prenne en considération ça parce que aujourd'hui elle nous explique qu'elle est la seule enfin que le seul qui peut la la la remettre en cause, c'est l'Arcom. Enfin, comme l'a nommé, il va pas se déjuger, il y a maman un autre, il faut que euh l'État dise "Madame, c'est terminé. Voilà, on arrête les frais. On arrête les frais. Vous nous donnez votre démission et on en parle plus." C'est simple. C'est simple. Et puis là, il y a pas besoin de refaire un tour de table pour savoir qui a été euh euh le le candidat derrière. Moi, il me semble bien qu'il y avait je je prends volontiers cette image. Il y a une Miss France qui a été élue.
La Miss France qui a été élue, elle a pas été élue dans des conditions tout à fait normales. Il y a une Dauphine, elle s'appelle Frédéric Duma. Et ben, on prend Frédéric Duma et puis on la met à la place parce que elle au moins elle a une un projet qui est viable pour France Télévision hein s'appelle qui qui s'appelle une dynamique d'avenir si mes souvenirs sont bons. Donc voilà, la seule réponse qui est apportée actuellement à tous ces problèmes par en tout cas la plupart de la droite, c'est privatiser l'audiovisuel public. Alors nous, moi je le répète à chaque fois que j'ai une interview, mais ça c'est un late motive.
Nous, on n' jamais été pour la privatisation, mais quelqu'un m'a demandé il y a peu euh mais mais alors qu'est-ce qu'on peut faire ? Je dis mais un audiovisuel public fort, oui, on est d'accord. Alors c'est quoi la solution ? Mais c'est sans cette équipe. On peut pas vouloir un audiovisuel public fort en constatant que pendant 10 ans, ça a été du grand n'importe quoi. Il y a un maman, un autre, on dit "C'est bon, on change, c'est terminé et là on passe à un audio visible public fort." Voilà. Mais avec des règles, il y a des règles. Il y a des il y a des règles de contrôle par le parlement bien évidemment. C'est normal, on est une entreprise publique. Franceison est une entreprise publique.
Je dis, je m'associe pas à forcément je parle en tant que contribuable parce que on paye tous France Télévision parce que c'est une fraction de la TVA aujourd'hui. C'est pas que les contribuables, c'est tout le monde. Vous payez tous, vous achetez un pot de confiture, vous payez la redevance, enfin la redevance ça s'appelle plus la redevance, mais vous payez France Télévision. Voilà, vous achetez des couches pour bébé France Télévision. Voilà. Et justement, est-ce que c'est c'est pas une manière de masquer ça ? le fait d'avoir fait supprimé la redevance à l'époque quand même, est-ce que c'était pas une manière de de mettre ça sous le tapis ?
Parce qu'en réalité, France Télévision existe toujours simplement c'est plus une taxe, c'est passé dans le budget de l'État. Bah oui, puisque c'est une c'est une fraction de la TVA. Donc ça veut dire que tous les Français sont impliqués. Et je je disais tout à l'heure là que que euh vous avez le Figaro qui a sorti une espèce de sondage hier en disant 81 plus de 90 % des Français voulaient que ce rapport soit publié. Ça veut dire qu'il y a une véritable appétence des Français. Hm. Plus de 90 %. D'ailleurs, c'est drôle qu'on sorte ce papier une fois que les choses sont passées, hein.
On a pu le sortir avant en disant voilà 90 % parce que le monde s'est pas privé le jour lui de de l'audition, le journal de Niel et de Pigas, de sortir une espèce de brûlot hein contre euh Boloré, son groupe et cetera que je ne défends pas, c'est pas le problème. Mais pour dire regardez, il y a des questions pour essayer un peu plus de taper sur le rapporteur, ben ça n'a pas fonctionné, ça n'a pas marché. Euh on a vu, on va on quittons un petit peu le sujet exclusif de Delphine Air, mais parce que on a vu quand même qu'il y a d'autres personnes qui euh s'engressaient sur la bête euh là-dedans.
Euh je pense notamment, vous les avez cité à Xavier Niel, Mathieu Pigas qui eux par exemple, je pense Mathieu Pigas a le la boîte la société Méia One qui produit énormément d'émissions pour France Télévision. Matthieu Pigas qui est un multimillionnaire de gauche, c'est bien connu. D'une certaine façon euh on a l'impression qu' qui facturait pour des sommes assez impressionnantes des émissions qui en réalité étaient objectivement partisane. On pense notamment, je crois c'est c'est ce soir il me semble sur sur France 5 notamment mais enfin des émissions qui sont objectivement partisanes.
C'estàd que en réalité on est dans une situation où l'État achète des émissions achète très cher des émissions de gauche à des milliardaires militant enfin des millionnaires militairants. Alors quand vous dites des milliardaires de gauche, moi je veux bien millionnaire millionnair je je reprends bon peu importe mais je veux bien mais vous savez que il a une radio radio nova vous savez vous savez qu'elle a multiplié par enfin c'est entre 3 et 5 multiplié voilà c'est c'estes recettes publicitaires. Vous savez quelle est la régie publicitaire qui intervient pour Radio Nova, vous savez pas ? Non, je je l'ignore. Je l' Et ben c'est Boloré. D'accord. D'accord. Voilà.
Donc moi, je veux bien qu'on combatte les milliardaires ou les enf voilà, je veux bien qu'on dise ça, qu'on se dise de gauche très bien et qu'on dise je vais mettre ma fortune au service de pour contrer telle ou telle personne. Mais alors c'est quand même assez anormal que du coup on mette sa régie publicitaire chez la personne qu'on combat. Ça me paraît un petit peu difficile logiquement. On parlait tout à l'heure, vous parlez de de Niel et et de Pigas, les mêmes qui ont le monde hein, le monde qui le monde qui a essayé hier euh par la voix de cette personne qui écrit sur Delphine Arnirs. C'est-à-dire qu'on a l'impression que c'est sa femme numéro 1. Voilà.
Euh euh en disant "Oui, c'est quand même insensé." Bah ça n'a pas fonctionné. Voilà, ça n'a pas fonctionné. Quand rien ne fonctionne, je le redis, on s'en va. Mais est-ce que je je reviens sur les animateurs producteurs euh et surtout sur ces boîtes ? Il y a trois boîtes Media One, Brut, Brut Gazer Media, hein, c'est le V Kim et cetera et Bijj. Benij est en train de dégraisser là, vous avez vu, il explique qu'il y a un plan qui va se mettre en place parce que ça rentre moins l'argent et c'est surtout à cause des réductions de TF1 surtout mais de France Télévision surtout.
Vous savez que on est dans une procédure judiciaire au pénal mais aussi au civil puisqueil y a un collectif de salariés de méiawan qui ont porté plainte, qui ont saisi les prudomes. Voilà, nous on est à leur côté en tant que syndicat. Ça me paraît bien normal qu'on soit à leur côté mais on est aussi dans une procédure au pénal et la première des procédures au pénal, parce qu'il y en aura une deuxième, c'est parce que la la la personne qui fait office de dérage quand il y a eu l'audition au maintenant en plus, elle est complètement c'est c'est ça ça ne disparaîtra pas. Elle a raconté n'importe quoi pendant son audition. Voilà.
Moi, on m'accusait de parjure pendant 3 semaines, on m'a accusé de parjure. Vous savez pourquoi ? Bah, fallait faire diversion. Il y a pas plus de parjure que de beurre en broche. Je prends l'exemple de cette députée écologiste taillé Poliant qui va dire dans une émission sur le net mais qu'est-ce qu'il faisait là d'abord ? Si j'étais là, c'est parce que j'étais convoqué. Deuxièmement, qu'est-ce qu'il y connait ? Il a quitté l'entreprise. C'est vrai que quand on quitte une entreprise, on devient totalement abruti, hein. On est d'accord ? Mais bon, fermons la parenthèse et qui dit parce qu'elle m'a diffamé dans cette émission. Voilà donc je me réserve le droit de porter plainte.
Alors bien entendu un un député il y a pas de diffamation enfin il y a pas de il y a pas de on peut pas porter plainte contre un député puisque il y a l'immunité parlementaire mais elle dit ce monsieur a dit ce monsieur a dit ce que j'ai ce qu'elle dit c'est faux. Il y a deux journalistes en face qui ne lui disent même pas qui ne m'ont même pas appelé pour savoir si c'était vrai ou c'était faux. Ce que j'ai dit est faux. Les propos ont été transformés par Patrietus je le dis clairement. Voilà donc c'est c'est simple. Donc je reviens aux animateurs producteurs et surtout à ces boîtes. Elle capte 1/3 des productions de l'enveloppe de production de France Tévision.
Et c'est ça qui est impressionnant dans toute cette affaire. C'est-à-dire qu'en fait, si vous voulez, on est dans un audioviduel public qui coûte des milliards tous les ans d'un d'une première part et d'un autre côté euh donc je crois qu'on est à plus de 4 milliards d'euros si je sur le global bien sûr.
sur le global et d'utre côté on se rend compte que en réalité tout ça pour que soit sous-traité à des factures assez délirantes et bien des sociétés de production privée certaines émissions c'estàd quel est quel est le but d'avoir un audiovisuel public dans ce cadre là vous voyez ce que je veux dire surtout venir vous expliquer qu'on conserve la maîtrise éditoriale alors qu'on vous explique que la maîtrise éditoriale finalement elle est elle est elle est donnée aux autres entre guillemets. Alors, on l'a, on l'a pas, on la conserve, on la conserve pas. Non, on en est là. C'est quand même assez incroyable.
Je je prends les les émissions comme c'est à vous, c'est dans l'air ou les autres émission, enfin toutes ces émissions de Mediawan, on pourrait les faire en studio. Oui. Pour les faire à France Tévision. D'ailleurs, ce genre d'émission se faisait à France Télévision. J'entendais Paul Amar, moi j' Pourquoi ils s'y font plus ? Est-ce que c'est parce que ça ça permet de de d'aider un peu les copains ? Est-ce que c'est parce que évidemment, moi j'ai été le dernier chargé de production de l'ordre de vérité. Des émissions comme l'ordre de vérité, elle se faisait en interne. Voilà, il y avait des moyens, il y avait tout. pour le faire.
Aujourd'hui qu'on fait l'événement ailleurs, pourquoi pourquoi on le fait pas en interne ? Il y a plein de choses qu'on pourrait faire en interne. Les gens ils ne demandent qu'une chose, c'est travailler. Mais vous savez, c'est assez simple. On vient vous parler de ces fameux décrets qui qui autorisent euh enfin qui autorisent qui font que il doit y avoir des enveloppes données à la production extérieure. Oui, mais elle doit ça doit pas se se se ça doit pas rester sur trois sociétés, ça doit être pour tout le monde. Mais à l'époque les décrets ASCK sur France 2, lorsque France 2 existait, c'était 50 %. On devait donner 50 % aux productions extérieures et France 3, c'était 25 %. H voilà.
Mais en réalité, on était loin du compte. Donc il restait il restait 49 % pour France 2 et quasiment 75 % pour France 3. Mais on faisait que 20 % en interne, même pas. Voilà, ça a été cette externalisation qui est une forme de privatisation larvée, rempante. Elle est là depuis des années. Elle a été exacerbée, totalement exacerbée avec le premier parachutage de de Delphine Arnot en 2015. Ce qui est aussi critiqué dans tout ça, c'est le manque de production enfin de la qualité dans la production du contenu original aussi.
Apparemment, il y a de moins en moins, même dans les séries ou autres, le contenu et bien justement original produit par France Télévision est de plus en plus faible et est moins en moins regardé en réalité. Bah je bien bien évidemment parce que les gens sont pas dup aujourd'hui. Pourquoi les gens se désintéressent de France Télévision ? Parce qu'ils ont compris que encore une fois c'était mal géré, ça c'est clair, et que en réalité c'était la plupart des émissions étaient dévolues vers vers d'autres sociétés de production. Je je rappelle que un/ers des productions, c'est pour ça que les gens regardent pas. C'est non mais c'est parce qu'en plus c'est pas bon.
Je veux dire bon c'est pas il y a il y a plein de choses, il y a plein de gens internes qui sont capables de faire des choses mais c'est pas eux qu'on fait appel. On fait appel à l'extérieur. Et pourquoi ? Une fois qu'on a tout dépensé dans ces trois boîtes, il reste pas grand-chose pour les autres. H d'ailleurs, c'est pour ça que les producteurs indépendants, la plupart, ils râent, ils disent "Mais c'est invraisemblable." Oui, en fait finalement ce qui est impressionnant c'est que France Télévision dépense beaucoup d'argent mais le dépense en fait pourrait très bien moins dépenser auprès de ces sociétés de production et produire du contenu de bien meilleure qualité en interne.
C'est ça que vous bien sûr il y a tout pour le faire. Il y a les studios, il y a les moyens, il y a tout. Mais non, j'entendais Roseline Bachot dans cette commission dire mais c'est normal qu'on fasse des choses à l'extérieur parce que quand on n pas les compétences en interne. Mais le problème d'abord c'est lamentable de dire un truc pareil. Vraiment c'est lamentable. Les salariés ont été blessés d'entendre un truc comme ça. Mais surtout c'est quoi cette histoire ? Une ministre de la culture qui a été ministre de la culture qui dit "C'est bien qu'on aille chercher ailleurs ce qu'on a pas en interne alors qu'on l'a." Hm. C'est c'est choquant même. C'est choquant.
Et alors justement, il nous reste seulement 2 minutes. Jean-Jacques Cordival. Peut-être dernière question. Je reviens encore une fois sur la publication du rapport de de Charles à l'oncle. Concrètement, qu'est-ce que vous vous attendez de Est-ce que vous allez lire ce rapport ? Qu'est-ce que vous en attendez ? Qu'est-ce que finalement quelle traduction selon vous on devrait lui donner à la fin ? Bah la la première des traductions, je je vais faire un distingo entre Radio France et France Télévision. Ouais.
Bon, je encore une [grognement] fois sur le sur l'aspect neutralité, Radio France est sûrement à mon avis plus dans le pot de confiture que France Télévision mais peu importe mais sur l'aspect gestion à mon avis il faut dégager Delphine Renot. Je l'ai déjà dit moi je vais pas le réponde qu'il y ait plus de contrôle entre guillemets vis-à-vis de l'actionnaire. Bah vous êtes actionnaire d'une société, vous avez envie qu'il y a un retour. Là, il y en a rien. On vous explique tout le temps. Puis alors ce qui est formidable avec Delphine Ernote, ça c'est quand même formidable, c'est que c'est jamais de sa faute. C'est toujours les autres, hein. Voilà.
Benah on attend un peu quand même qu'il y ait une responsabilité avec le la nouvelle venue. J'espère que ça sera la nouvelle venue. On espère qu'il y aura une une prise de conscience de ça. Tu se termine quand exactement le mandat de Del ? Ah il vient de commencer. Elle a été reparachutée là il y a pas longtemps. Elle dit elle dit ça fait 11 ans que je suis là. Pas tout à fait. En août, ça fera 11 ans. 11 ans vous rendez compte des mandat de 5 ans. Donc c'est des mandats de 5 ans. Donc il y a moin are ça peut déjà déboucher là-dessus.
Ça peut aussi déboucher sur le fait, c'est ce que ce qu'a dit Charles Longle, sur le fait de ses allers-retours entre les sociétés privées, les boîtes et cetera. J'ai j'ai signé des accords mais je je vais dans la société avec laquelle j'ai signé des accords et puis comme ça je je c'est bien, je continue à pouvoir être rémunéré une bonne partie. Bon, après, on vous dit que c'est pas ben un conflit d'intérêt, c'est ça en tout cas un soupçon de conflit d'intérêt, c'est ça. Hm. Merci beaucoup Jean-Jacques Cordival d'avoir été avec nous. Je rappelle que vous êtes secrétaire général du syndicat national des personnels de la communiéducation et de l'audiovisuel.
CGC euh et CGC pardon et et effectivement et on vous retrouvera écoutez je pense quand on aura analysé un petit peu ce ce rapport sans doute qu'on fera une émission avec vous pour en parler dans le dans le détail et quand on pourra parler de la plainte au pénal et absolument très bien ce fera de bonnes occasions de vous de vous réinviter. Merci beaucoup Jean Cordival de rien. 7h10h sur Radio Courtoisie ligne droite avec Alexandre de Galzain. Chers auditeurs, il est 8h44. Merci d'être sur ligne droite la matinale de radio courtoisie. C'est toujours un plaisir d'être avec vous. Écoutez à 8h57, je vous proposerai du merade Craf qui nous parlera de la situation au exactement.
Voilà, ce sera seulement 4 € le kilo et puis non plus sérieusement à 9h25 et bien ce sera la chronique de Victor Robert. 9h30 la revue de presse de Gill Bro mais tout de suite je vais ensoleiller mon cœur avec le retour d'Al Rosner. Voilà il y a 4 € le kilo on va pas gagner beaucoup avec elle. Vous appréciez cette émission ? Alors aidez Radio Courtoisie à en produire d'autres en indépendance totale. Rendez-vous sur soutenir.radiocourtoisie.fr. Merci d'avance. Radio Courtoisie indépendance 7h10h sur Radio Courtoisie. Suivez la ligne droite. Bon alors là ça ne rigole plus.
Euh voilà quelqu'un chers auditeurs que nous n'avons pas vu depuis janvier quand même vous êtes passé à cette antenne mais que et bien est une personne qui s'est expatriée loin de nous loin de ceux envers qui elle était fidèle autrefois loin de toutes ses convictions. Il s'agit de d'Ad Rosner. Adelle Rosner que nos auditeurs connaissent bien évidemment vous étiez journaliste à ligne droite ici et maintenant vous êtes devenu bénévole à SOS chrétien d'Orient. Comment ça va Adelle ? Très bien merci. Bonjour Alexandre. Bonjour euh chers auditeurs. Bon alors je me suis expatriée mais pas pour pas pour toujours hein. Je reviens en France très bientôt. [rires] Je précise quand même.
Et on a hâte de vous retrouver. On espère que vous passerez un petit peu dans les studios quand même pour retrouver cette cette chère ancienne équipe que vous affectez tant, pas vrai ? Bien sûr. Non. Et puis je je crois savoir que les studios ont été tout remodelés, tout rénovés. Donc j'ai hâte de voir tous ces changements. Et ben écoutez, on vous y accueillra avec plaisir. Bon, on n pas là uniquement pour avoir une discussion qu'on pourrait avoir au téléphone Adelle. Euh non, plus sérieusement, on est là aussi pour parler évidemment de l'Arménie où vous [grognement] êtes désormais depuis et bien maintenant près de 6 mois si je ne m'abuse.
Euh et là-bas en en Arménie, alors il y a plusieurs sujets dont dont on pourra parler. Peut-être d'abord commencer sur la mission que vous réalisez. Euh, est-ce que vous pourriez nous expliquer ce que c'est SOS chrétien d'Orient en Arménie actuellement ? D'autant que effectivement le conflit avec l'Azerbaïdjan est théoriquement terminé depuis un certain temps, le conflit au Carabar dont on avait beaucoup parlé à cette antenne. Euh est-ce que c'est dans une Arménie euh en paix et en reconstruction que vous évoluez ? Qu'est-ce que vous y faites ?
B comme vous le dites, oui, le évidemment le conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie officiellement en tout cas il est terminé pour l'instant du moins. Donc avec les SOS chrétien d'Orient, il y a une aide évidemment de la part des volontaires, de la part de l'association pour auprès des des Arméniens qui ont pu partir de l'art et cetera, mais pas que parce que évidemment il y a aussi des Arméniens qui sont euh en difficulté, qui sont dans une grande pauvreté h sans pour autant avoir du dû fuir fuir leur leur maison. Et donc qu'est-ce qu'on fait en ce moment avec SOS ? En ce moment, on fait pas mal de donations parce que l'hiver est terminé.
Donc on faisait des les tous les travaux un petit peu en extérieur étaient un peu au ralenti parce que il fait assez froid. Euh il fait assez froid en Arménie. Là là où je suis en ce moment, c'est un un village qui s'appelle Bardénis. Pour la sudiste que vous êtes, ça doit pas être simple. Exactement. [rires] Non, mais vous savez qu'il neigeit encore la semaine dernière, là où là où je suis. Donc il fait quand même bien froid. On voit pas encore tout à fait le printemps.
Bon, toujours est-il que voilà, on fait beaucoup de donations euh notamment des des donations de de pommes de terre, des donations aussi d'incubateurs, donc des incubateurs d'œ donc ce sont de grosses machines qui servent à dans lesquelles on on peut mettre les œufs de poule et cetera qui euh des sortes de couveuses. Oui. fécondé euh pour euh voilà les les maintenir au chaud et que euh les petits poussins puissent naître. Et ce sont pas mal de donations comme ça en fait qui aident vraiment les Arméniens qui font du travail un petit peu agricole et cetera. Donc avec les pommes de terre, ils vont pouvoir les replanter, ils vont pouvoir faire prospérer leur leur culture.
Et du coup, l'idée de SOS Chrétian, pas que en Arménie en fait, de manière générale, c'est vraiment d'aider les populations et donc là les Arméniens en l'occurrence à pouvoir rester chez eux, à ne pas avoir la tentation de à ne pas vouloir toujours partir, fuir par exemple, déménager. Oui. même jusqu'à Ereven parce qu'il faut savoir qu'en Arménie, il y a quand même un/ers de la population arménienne qui habite à Ereven, donc dans la capitale, ce qui est assez énorme parce que financièrement c'est très difficile en en campagne, c'est très rude.
Donc beaucoup de beaucoup d'Arméniens partent habiter en ville et là l'idée c'est c'est aussi de les aider à rester à rester euh dans les milieux plus ruraux. Et c'est pour ça que par exemple, il y a aussi des d'autres projets.
Il y a un bus, par exemple, dans le village où là je suis actuellement, il y a un centre de musique qui a été qui existe depuis un moment, mais SOS a a financé certains certains projets là-bas et notamment ils reprennent là actuellement euh le projet d'un bus scolaire un petit peu qui viendra qui passera dans tous les villages, les petits villages très excentrés qui se trouvent autour de cette de cette commune pour récupérer le matin les enfants, leur permettre de se rendre dans ce centre dans ce centre culturel pour apprendre la musique, pour apprendre d'autres choses que simplement ce qu'on apprend à l'école, ce qui est quand même important pour la construction.
Oui, c'est ce que le sentiment que vous donnez, c'est qu'en réalité quelque part c'est plus SOS chrétiens en danger directement physiquement, mais en revanche que là, vous travaillez justement à la reconstruction un petit peu de de l'Arménie aussi de manière donc humanitaire. On rappelle à nos auditeurs que si jamais ils font un don à Radio Courtoisie, ils ont le droit aussi d'aider un petit peu SOS chrétien d'Orient. Sans ça, c'est interdit. Mais d'un autre d'un autre côté, Adelle, il y a aussi d'autres problématiques que vous enfin d'autres sujets sur lesquels vous vous penchez, vous agissez en fait de manière assez concrète.
Vous euh vouliez me parler un petit peu de la euh commémoration du génocide arménien et de la marche au flambeau qui aura lieu donc euh jeudi soir. Euh donc oui, c'est ça. Ce jeudi soir, c'est ça qui ont eu lieu déjà. Oui. Ah on lieu. D'accord. Très bien. D'avoir. Oui, exactement. Donc vendredi, c'était le 24 avril. Donc c'est la date de commémoration du génocide arménien qui a eu lieu en 1915. Donc là cette année, c'était les 111 ans du génocide arménien. Et alors chaque année, la tradition veut que la veille de cette commémoration du génocide, donc le 23 avril au soir, il y ait une grande marche au flambeau à Erevan.
Donc il part de la place de la République, la place principale, là où il y a euh c'est pas la même que chez nous, j'espère. Non, [rires] c'est pas mais c'est ici, c'est sur cette place que que loge le premier ministre et cetera Pignan.
Donc c'est c'est un endroit assez politique et donc euh des milliers d'Arméniens vraiment se retrouvent là et marche ensuite en procession jusqu'au lieu du jusqu'au mémorial du génocide qui est quand même assez loin parce que la marche dure un peu plus de 2 he donc c'est c'est quand même une bonne marche et donc il y a beaucoup d'Arméniens qui sont là avec des flambeaux et c'est une marche vraiment très très belle très émouvant il y a beaucoup de champs patriot de gens qui se remémorent donc cette dure période du génocide et tout le monde voilà marche mais vraiment avec un un vrai esprit. Il y a aucun débordement comme il peut y avoir en France. Tout se passe très bien.
Tout le monde respecte respecte les consignes. On aurait sans doute beaucoup à apprendre des Arméniens effectivement. Ouais, c'est très possible. C'est très possible. Mais donc c'est aussi une marche qui fait un peu polémique parce que au début euh il y a un un drapeau turc qui est brûlé. Ça fait des années que cette tradition que cette tradition perdure et donc au tout début de la marche, voilà un drapeau turc est brûlé et alors forcément euh puisque je rappelle enfin le génocide a été n'est toujours pas reconnu par la Turquie euh qui qui voilà ni son ni son existence et politique pas.
Donc le premier ministre a notamment réagi en disant que c'était c'était mettre de l'huile sur le feu pour rien et cetera. Ouais. Alors justement, vous vouliez parler un petit peu de de Pasignan donc effectivement parce que le conflit entre lui donc le premier ministre et le catholicos ne s'arrête pas. Non, ça s'arrête pas tout à fait. [rires] Et alors oui ben développer un peu quand même ça va bien sûr bien sûr. Bah par exemple tout simplement un des derniers exemples. Alors il n'y a aucune preuve là-dessus mais c'est ce que disent en tout cas beaucoup d'Arméniens et c'est le ressenti qu'on les Arméniens. Je me fais simplement leur porte-parole.
Je ne suis de toute façon pas experte pas experte en la matière loin de là. Mais donc le vendredi, le jour de la commémoration du génocide, habituellement, il y a tout un défilé de personnalités politiques, de représentants de l'État et cetera et aussi de représentants de l'église qui se rendent les uns après les autres au mémorial du génocide, déposer des fleurs et cetera, faire un discours en mémoire de tous les Arméniens morts en 1915. Et comme chaque année, le catholicos, donc le le représentant de l'église arménienne s'est rendu là-bas, a fait un discours habituel et toute cette journée était normalement retransmise en direct à la télé.
Euh mais il se trouve que le passage du catholicos, pile au moment où le catholicos est arrivé au mémorial, et bien la télé a changé de programme. C'est quelqu'un en studio qui s'est mis à parler et cetera. Alors, il n'y a rien de euh aucune preuve tangible pour dire que ce serait euh que ce serait absolument voulu, mais en tout cas, beaucoup d'Arménien voi ça comme une volonté de la part de du gouvernement arménien et de la télévision officielle de de saper un petit peu euh le catholicos, de le de le censurer. Un des exemples. Et puis euh et puis euh il se et puis toujours pas voilà qui qui continue d'appeler évidemment à la démission à la démission du à la démission du Catholicos.
Et ben écoutez Adelle, je pense que effectivement on arrive à la fin de ce petit tour d'Arménie sur la situation et bien tant concrète sur le terrain que mémoriel et que politique même finalement. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin ici sur ligne droite. Euh cher Adelle, évidemment on a hâte que vous reveniez dans ces dans ces bureaux, que vous reveniez parmi nous ici. Euh donc on vous attend avec grand plaisir. Je crois que vous rentrez bientôt. Qui plus ? Ouais, tout à fait. Le 12 mai. Le 12 mai. Et ben écoutez, on espère que vous passerez un petit peu par ici pour nous retrouver. Merci beaucoup Adelle. Et oui, pardon.
Oui, non, je voulais juste transmettre à Adelle l'amitié de des amitiés de l'équipe, mais aussi des gens qui l'écoutent sur le chat et qui sont ravis de l'entendre à nouveau. Voilà, très bien. Ben écoutez, merci Adel en tout cas, vous nous manquez. Revenez vite et puis on vous dit et bien à très bientôt ici sur ligne droite. Merci beaucoup, à bientôt. Ligne droite, le monde autrement, [musique] Meriadec Rapfy. Et pour ce nouvel entretien, je laisse la parole à Richard de 16. Merci Alexandre. Et pour ce nouvel entretien, nous recevons surtout avec bonheur Meriadec Rafr en chef monde de valeurs actuelles. Bonjour à toute l'équipe. Bonjour Meriadec. Alors ça va Alexandre ?
Ça va mais je je m'en vais laisser laisser l'antenne. Merci. [rires] le euh le Mali et revient sur le devant de la scène avec des choses absolument étonnantes comme par exemple samedi dernier, le ministre de la défense Sadio Camara est mort, exécuté par des djihadistes. Il y a des rebelles Toareg qui ont pris le contrôle du pays. Le et on a les troupes russes sont ont été obligés de négocier un un cesser le feu et un armistice, une capitulation. Donc là, on a l'impression que le Mali qui avait chassé la France en montrant les pectoraux est en train de plonger dans une catastrophe absolue. Alors, vous avez raison, c'est pas une impression, c'est une réalité.
D'ailleurs, c'est une réalité, c'est pas vraiment une surprise pour ceux qui regardent, qui continuent à suivre ce dossier qui n'intéressent plus personne. Ce qui est ce qui est amusant, enfin amusant ou en tout cas coïncidence, on parlait la semaine dernière ici même avec François Xavier Frenand de l'Afrique et de la France. Honnêtement, je pensais pas revenir cette semaine pour reparler de l'Afrique, mais en fait c'est la succession de ce que l'on disait la semaine dernière.
En fait, le Mali est en train d'aller au bout du chemin qui l' qui l'a emprunté en fait en chassant enfin en éconduisant la France qui avait pourtant il y a donc en 2013 2026 ça fait 16 ans 13 ans euh il y a 13 ans euh que la Mali avait pourtant sollicité dans l'urgence pour sauver ces petites et faibles et maigres institutions. Je parle de janvier 2013 et aujourd'hui, c'est-à-dire ce weekend, le samedi 25 novembre euh 25 avril, pardon, pardon, pardon, merci de de votre réaction. Samedi 25 avril à l'aube, il s'est passé quasiment la même le même événement sur le plan militaire qu'il s'était passé en 2012 et 2013 et qui avait conduit le Mali à appeler la France.
Cette fois, évidemment, la France n'a pas été appelée à la rescousse et sans doute qu'elle ne viendra pas. Donc on résume les les faits si vous le voulez bien. à l'aube samedi 25 avril. une attaque euh simultanée, conjointe et euh à l'évidence très bien coordonnée sur euh cinq points euh importants, stratégiques en fait du pays euh euh est déclenché par euh le duo, le tandem, le le l'articulation entre euh les euh rebelles sécessionnistes Toareg du Normalie euh qui aujourd'hui hier c'était une autre étiquette aujourd'hui ça s'appelle le front de libération de Lazawad.
Alawad, c'est le nom historique Toaregg en fait de ce Normali qui a toujours été sécessionniste depuis l'indépendance du Mali en 1960 euh et qui se sont à nouveau euh rapprochés et alliés en fait au à la franchise djihadiste euh la franchise de Aikalda Al-Qaïda auel qui est une franchise locale euh plus plutôt nationaliste euh malienne qui s qui est le le le Nî, le groupe de soutien à l'État islam à au musulmans dans cette région qu'on appelle aussi JSIM ou Gnim, ça dépend des appellations et surtout qui est dirigé historiquement par un vieux toiret guiré dentiste qui avait bercé versé dans le djihad à la fin de au début des années 2000 qui s'appelle Yad Gali qui est un espèce de seigneur qui a échappé à toutes les tentatives de ciblage réalisé par l'armée française au cours des 9 ans de sa présence au Mali de 2013 à au 15 août 2022, jour où le dernier soldat français quitte définitivement en fait le sol malien et c'est cet homme-là qui continue qui était protégé par les Algériens qui continue à piloter ce groupe.
Bref, ces deux entités se sont alliées samedi pour d'une part encercler et prendre Kidal qui est la capitale historique de du nord Mali et également foncé sur Gao, l'autre grande ville du Mali qui se trouve sur la boucle du fleuve Niger. Et c'est là où d'ailleurs les Français avaient établi leur PC euh et on aujourd'hui cette ville est encerclée. première première première cible deuxième cible les colonnes djihadistes à moto. C'est on a vu énormément de vidéos circuler sur sur le net. Il c'est les motos chinoises. C'était d'ailleurs une nouvelle manière de combattre quel que ces djihadistes avaient mis en œuvre face au pour échapper aux soldats français quand ils étaient à leur poursuite.
Ces motos donc se sont dirigées vers Mop Sévaré. au petit Sévaré pour ceux qui ont un peu la géographie du Mali en en tête. En fait, le Mali finalement c'est deux parties euh et avec un centre resserré qui qui permet de joindre ces deux parties. un nord dont j'ai parlé plutôt toaregg et le sud lui qui est aux mains des bambaras dont on parlait la semaine dernière, c'est-à-dire noir en fait hein avec Bamaco et au centre vous avez un rétrécissement en fait de ce pays et vous avez un verrou qui s'appelle Mopti Sévaré et qui d'ailleurs c'est là d'ailleurs que les les équipages des forces spéciales françaises avaient stoppé la descente des colonnes djihadistes en 2000 en janvier 2013.
On se souvient du premier mort de l'opération Servale, le lieutenant Damien Boiteux qui était pilote d'un hélicoptère qui avait été tué lors de ce coup d'arrêt. Et [grognement] donc c'est une une ville verrou avec un aéroport et les djihadistes se sont emparés samedi donc 25 avril 2026. [grognement] Euh dans la foulée simultanément, ils se sont euh ils ont foncé vers Cathy. Cathy, c'est une grande ville, la grande ville de garnison dans la banlieue de Bamaco où l'on trouve toutes les casernes de Bamaako et notamment c'est là où résident en fait les principaux chefs de la Ginte au pouvoir au Mali depuis 2020.
Euh on peut, on parle évidemment du colonel Assimi Goita euh qui était l'homme des forces spéciales qui avait euh conduit et pris conduit les les les deux PCH successifs et puis euh dirigerai le l'état ce qu'il restait de l'État malien. Vous avez cité euh euh Camara euh Saidido Camara qui était le ministre des de la défense qui était le numéro 2 de la gunte et qui était un homme important pour l'aginte puisque c'est lui qui parlait en direct avec Moscou. Euh Camara d'ailleurs, il a un profil assez étonnant. Il c'est un militaire. Euh il a été formé à la fois aux États-Unis et en Russie. Il parle russe.
C'est lui qui a euh qui a mené les tractations pour euh l'intervention euh durable euh au Mali euh des mercenaires russes de Wagner transformés aujourd'hui en Africorp. C'est lui d'ailleurs qui avait rencontré à l'époque Florence Parli, la ministre française des de la défense, pour essayer de tenter de dissuader en fait les maliens, de faire appel aux Russes. Euh il a été tué dans un attentat au camion su euh attentat suicide pardon, un attentat au camion piégé euh dans la foulée. [grognement] Euh cette cette attaque sur Katy a a conduit Assimi Goita à fuir. Certains disent qu'il est toujours à Bamako. En tout cas, en tout cas, il se taire et il ne dit rien.
Euh, on sait également que le patron des services secrets maliens, la DGSE locale, a été tué dans l'attentat, que le sort euh du patron des armées est incertain. Certains disent qu'il est blessé, d'autres disent qu'il est mort. C'est bien. On a l'impression qu'ils ont adopté une tactique israélienne d'élimination des têtes de pont. [rires] C'est en tout cas en tout cas c'était cette attaque était était drôlement diablement efficace. Ils ont décapité en fait les principales têtes de de la gunte militaire. Et [grognement] enfin euh je pense que j'en suis au 5e 5e axe de cette offensive coordonnée simultanée à l'aube du 25 avril. Euh l'aéroport de Bamaco, évidemment une plateforme stratégique.
Bon et [grognement] là en fait euh l'attaque a moins bien fonctionné puisqu'ils ne se sont pas par l'aéroport. Même si aujourd'hui tous les vols civils sont suspendus. Euh il semblerait que cette plateforme soit solidement tenue par euh euh le relic en face des des forces russes parce qu'entre-temps dimanche euh les gens de l'Afrique Corp qui étaient localisés à Kidal donc au Normandie puisque ce qu'il faut bien comprendre c'est que pour les gens du sud euh récupérer le nord Mali c'était comme un trophée politique.
Depuis l'indépendance du Mali, en fait, les les gens noirs du sud veulent mettre en coupe réglé les gens plutôt de peau clair du nord du nord, c'est-à-dire les les Toirges qui à l'époque c'était l'inverse. Avant c'était l'inverse, c'est-à-dire c'était plutôt les toirges qui qui dictaient leur loi militaire au au aux gens du sud le mettant en esclavage. Et donc il y a une espèce de revanche ethnicoistorique en permanente de Bamaako vers le nord et en 2023 avec à force moute communiqué de presse et et [grognement] ils avaient célébré le retour de Mamako au nord.
Donc et finalement c'est une une nouvelle humiliation pour l'État malien qui a dû d'ailleurs qui a préféré d'ailleurs donc les les Tareg et les djihadistes ont préféré passer un accord avec les Russes pour éviter un affrontement à l'arme lourde et les Russes en dimanche ont reflué vers le sud vers Baco et en particulier vers l'aéroport qui est aujourd'hui tenu par les Russes. Voilà le voilà le bilan. Juste je termine le bilan. Aujourd'hui, le pays a basculé et l'État malien c'est est en délicence totale et euh la situation est quand même très confuse et incertaine. Mais ce qui est clair, c'est que l'État malien n'existe quasiment plus.
Alors, l'État malien n'existe quasiment plus et victime collatérale, si j'ose dire, de cette attaque menée par les djihadistes et les Toireg, c'est la présence russe au Mali qui était présentée comme une espèce de victoire de la diplomatie poutinienne avec les gens de Wagner qui n'ont reculé devant rien pour discréditer l'armée française et qui là se sont révélés en fait être de de piètres combattants. les Maliens, les Russes qui feraient mieux que les Français avec moins d'expérience, moins de matériel et euh moins de de et surtout beaucoup moins de précaution euh éthique et morale évidemment.
Euh et on voit tous les experts, tous les milites, tous les à l'étatmajor des armées, tous les experts parient sur ce scénario catastrophe. En réalité, c'est pas une surprise. D'ailleurs, depuis en fait la fin de la présence française au Mali, je le disais 2022, les nos diplomates et nos militaires scrutaient attentivement en fait la l'évolution de la situation. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous avions encore en tout cas à la date de novembre dernier, nous avions encore 4600 français répertoriés officiellement à l'ambassade à Babaco dont une majorité de d'ailleurs de binationaux. Et donc il y avait un vrai sujet de protection en fait de nos ressortissants.
C'était la raison principale pour laquelle Paris euh observer scruter attentivement ce qui se passait et tout le monde prenait le paris que ça allait dégénérer. Et je cite dans mon papier cette semaine dans valeurs actuelles Nicolas Lerner, le patron de la DGSE qui est au micro de France inter cet hiver expliquer que que de toute façon la stratégie des des djihadistes c'était d'une manière ou d'une autre totalement ou partiellement réussir à imposer un un régime de charia sur le pays.
Donc cet ajada était connu et en fait [grognement] on lisait on lisait au fur et à mesure la dégradation de la situation sécuritaire avec on lisait l'incapacité le le le l'incapacité de cette de cette gunte habituée au rodomontade à réagir en fait à la pression djihadiste qui se manifestait de manière très concrète. Par exemple, depuis des mois, euh les djihadistes encerclaient euh la capitale ou en tout cas à quelques kilomètres de la capitale et euh opérer des barrages filtrants plus ou moins euh rigides euh sur euh la Noria de camion citern rempli d'essence et de pétrole qui provenait du Sénégal du du sud de du sud de de du Sahel pour remplir en fait les cuves de Bamaco.
Et donc en fait en permanence en fait les djihadistes opéraient des des coups de pression comme ça sur sur le Bamako et on voyait bien que le le régime était pied pointlié ne savait n'avait aucune solution pour débloquer cette cet étau [raclement de gorge] et le porte-parole du Kedoret en novembre euh Pascal Confavoreux disait lui-même que ils observaient en fait l'incapacité de la enfin le l'incapacité la stratégie en fait de Bamaco et donc anticiper une dégradation. En novembre dernier, le Kedoré s'était résolu à rapatrier à Paris tout le personnel diplomatique non essentiel au fonctionnement des des emprises.
Donc on voyait bien que c'est le le le la dégradation était inscrite dans la dans dans cette évolution. Euh et ce qui peut-être explique qu'aujourd'hui les choses euh se sont accélérées, c'est que euh alors tout ça c'est encore confus, mais il semble que euh les djihadistes et les mal et les et les toegg aient voulu agir euh euh avant en fait le début de la saison des pluies qui va bientôt arriver dans cette euh dans cette région du Cel et qui en fait dans tout le centre nord du Mali en fait se traduit par des énormes inondations. Et c'est ça devient très compliqué en fait de pouvoir emprunter les pistes.
Vous savez toutes les pistes sont sableuses et donc la moindre inondation en fait rend les choses absolument inextricables et il semble bien qu'ils aient voulu agir avant cette période parce qu' ensuite la les mobilités permises par les motos et cetera aur été beaucoup plus difficiles. C'est comme ça qu'on qu'on voit les choses qu'on qu'on commence à discerner les choses. Même si encore une fois la la photo que je viens de décrire reste sujette à à des vérifications ultérieures car on a uniquement accès à des bripes d'information et le brouillard de la guerre, la confusion règne à Bamaco.
Les autorités maliennes, le premier ministre malien vient de faire une déclaration en expliquant que qu'il que la situation était sous contrôle, ce qui est absolument pas le cas. Ils ont euh le le peu de d'autorités qui restent à Bamako à imposer un couvre-feu, mais on sent bien que euh la gunte est au bord de la de la déroute. Et évidemment euh maintenant la question est de savoir qu'est-ce qui va se passer euh dans les euh prochains jours et prochaines semaines au Mali mais aussi chez ses voisins. Cette volonté des djihadistes d'installer un nouveau Khalifat au Mali, voilà, ben c'est de toute façon le but de tous les djihadistes où qu'ils soient.
Euh il y a là quelque chose et c'est ce que vous disiez au tout début de de votre intervention euh c'est l'alliance avec les Toaregg euh et les djihad. Les toegg eux non n'ont pas particulièrement euh une volonté euh de d'installer un khalifat. Ils tiennent surtout à remettre en cause l'état du Mali tel qu'il a été défini en 1960. Oui. Euh en fait alors euh je vais commencer par répondre à au à l'alliance euh qui paraît un peu euh euh paradoxal entre ces waregg et euh ces euh djihadistes, mais en réalité [raclement de gorge] tous ces gens-là en fait au nord se connaissent tous. Euh ils sont tous des mêmes familles, des mêmes ethnies.
Et euh le [raclement de gorge] la l'implantation en fait du djihadisme au Normandie euh date des années 2006, 2007, 2008 euh 2010. au moment euh enfin au moment où en fait le djihadisme euh euh algérien euh subit un véritable échec de la part du régime de euh de la part des autorités algériennes et pour éviter d'être anéanti, n'a qu'une seule solution, c'est de fuir vers le sud, c'est-à-dire vers le désert algérien et de passer la frontière pour se mettre à l'abri d'éventuelles poursuites.
C'est de cette année-là, de cette période là que date l'implantation dans ce normally qui était une espèce de zone de non droit où l'État malien en fait n'avait que peu de droit de citer, où le la loi était faite par des bandes des tribus armées en fait des Toireg qui eux qui depuis de 1960 n'ont jamais véritablement rendu les armes ni accepté le jou de l'état de Bamako sur leur territoire.
Et bien en fait ces gens-là sont arrivés dans cette zone de non droit, ont commencé à à y implanter des cellules, à faire à à mettre la main sur différents trafic, à faire le business [raclement de gorge] de l'enlèvement des blancs des Européens, euh les humanitaires, les pétroliers, les touristes qui vaquaient à leurs occupations dans ce vaste selle euh pour récupérer des rençons, s'armer et cetera.
Et on a vu en fait les gens enfin on a vu de manière surprenante en 2012 euh ce qui s'est passé aujourd'hui euh là enfin ce weekend à savoir un rapprochement entre toutes ces euh bandes euh tribales [raclement de gorge][toux] euh toaregg plus ou moins concurrente allié et cetera tenant ce ce territoire prélèvement prélèvant leur bacchiche sur tous les trafics nord-sud qui sont hanté diluvien hein c'est les routes nord-sud passe par le du du vaste Sahara paste passe par le Sahel et de tout temps en fait ces ces tribus nomades prélev leur leur dîmes sur les trafics en toujours les les les trafics de cigarettes comme les trafics d'êtres humains et ils se sont rapprochés de manière très opportune pour chasser définitivement le le le l'état malien du Normaliie et les toirg pensant reprendre le contrôle et ils se sont fait doubler par les djihadistes.
dans une euh dans une une course de vitesse en fait qui s'explique par le fait que les vieux chefs Tareg qui avaient été plus ou moins battu en fait par lors des différents après les différentes révoltes je elles sont elles sont régulières depuis 1960 il y en avait un je l'ai cité yalire d'un accord de paix il avait été prié on lui avait donné un une récompense un hochet on l'avait nommé ambassadeur et on l'avait prié d'aller exercer ses talents ambassadeur en Arabie Saoudite.
Et ce gars-là euh qui était un jeune chef Tarik prometteur euh visiblement on a constaté qu'à son retour il s'était euh radicalisé et c'est lui qui avait orchestré, pas que lui mais en particulier qui avait orchestré le rapprochement entre euh les toirc plutôt laïque assez peu perméable à au djihadisme et à la charia. Ils avaient il avait opéré un rapprochement entre ces gens-là et les katibas djihadistes de l'époque dirigé par de vrais bandits voyou djihadisé irrécupérable.
Et depuis en fait depuis cette porosité perdure puisque en fait ce gnim qui a été combattu par les Français de manière très efficace pendant 9 ans euh trouver refuge enfin passer son temps si vous voulez à faire des allers-retours entre la le côté algérien de la frontière et le côté toirec de la frontière.
ce joie en fait des frontières pour se mettre à l'abri de la pression quand elle s'exerçait trop fortement des Français qui les traquaient comme une aiguille dans une botte de foin mais avec des en fait avec du matériel des technologies très modernes à tel enseigne qu'à une ou deux reprises en particulier galie je pense a été quasiment repéré et en face d'être ciblé au dernier moment il a échappé notamment avec les complicités d'Alger qui le protégeaient et en fait pendant toutes ces années Euh cette complexité était c'est c'est a perduré et après le départ des Français, les Malien faisait fort avec l'appui, le soutien de ces troupes, de ces milices, de ces mercenaires russes sans foil lois en fait.
Alors il était c'est ça. En se disant ils seront peut-être beaucoup moins précautionneux dans la guerre que les Français. Et bien non. Euh en fait ces ces Russes ont multiplié les exactions notamment contre la population. C'est sont des barbares modernes. En réalité, ce sont des gens qui ne répondent qu'à l'appel de l'argent et euh des profits des contreparties euh quel qu'il qu'il pourrait tirer des richesses minières du sous-sol malien puisque c'est le modèle en fait des le modèle économique de ces de ces compagnies de de mercenaires russes. Euh ils ont à plusieurs reprises commis des exactions. L'armée française d'ailleurs avait mis en évidence euh le leur mensonge.
Ils avaient maquillé en fait des charniers dont ils étaient à l'origine en expliquant que c'était des charniers qui avaient été faits par les Français. Enfin bref, on était c'est la le guerriers en quelque sorte. Et ces gens-là se faisaient fort de d'avoir des résultats meilleurs que ceux des Français qui faisaient la guerre depuis 9 ans, qui sont des experts de la guerre du désert, qui sont des fins connaisseurs de toutes ces populations et ses tribus et qui [raclement de gorge] en plus euh euh avaient le nombre pour eux.
Et bien la réalité c'est ça, c'est ce que vous avez dit, c'est que au bout de 2022, c'est la fin, c'est nous arrivons au bout du du de récit de de Moscou dans cette région ou en tout cas au Mali. C'est ces russes ont été d'ailleurs d'ailleurs c'est c'est ce que dit le premier ministre malien hier ou aujourd'hui. Il dit en fait nous avons été trahi par les Russes à Kidal qui ont refusé en fait de prendre les armes pour défendre les dernières troupes maliennes à Kidal. Ils ont préféré passer un pacte avec les assaillants pour sauver leur peau et retraiter en bon ordre vers le sud.
Euh c'est donc la preuve que ces gens-là non seulement ne sont pas fiables mais mais en plus lorsqu'ils sont taculés préfèrent euh lâcher l'affaire plutôt que euh de poursuivre euh leur euh de de respecter leur leur leur contrat. Ce sont des mercenaires, rappelons-le. Voilà. Donc effectivement, ils se comportent en mercenaires. Voilà. Et donc et donc c'est aussi c'est aussi un endroit enfin c'est aussi la fin d'un modèle russe en Afrique.
Je pense que ce cette cet événement va faire tache d'huile et je le disais tout à l'heure tout le monde tout le monde et surtout les capitales les grandes capitales africaines qui suivent jour après jour heure après heure la situation au Mali sont très très inquiètes et ceux qui sont les plus inquiets je pense ce sont les voisins et partenaires de la gente malienne.
les autres jeunes, c'est-à-dire celle de Niamé et celleam au Niger et celle de Wagadegou au Burkina Faso qui sont aussi très fragilisé que dont le pouvoir ne tient qu'à un fil et qu'il se qu'il pensait être protégé par justement eux aussi des détachements de mercenaires russes et qui voient en fait ces Russes avoir fait demi-tour sans même combattre. Je pense qu'ils sont euh dans une situation alarmante et là où les choses pourraient l'un des scénarios catastrophes euh peut-être le pire que l'on puisse imaginer dans les prochains jours, prochaines semaines, c'est que le Mali, c'est une fois et demi la France.
C'est un immense territoire que évidemment c'est djihadistes et ça les experts sont à peu près d'accord sur le sujet n'ont ni les moyens matériels ni moyens humains de contrôler. Et donc ce qui se passe aujourd'hui, c'est qu'ils euh contrôlent ou en tout cas ils encerclent, ils ils font pression sur les points stratégiques du pays, mais les les nombreux interstices sont laissé libres dans ce pays. Et il y a une concurrence entre les franchises djihadistes au Cel et en particulier au Mali. Donc, j'ai cité le Gnim qui lui est historiquement, on peut dire, ce sont des djihadistes nationalistes avec un agenda politico religieux mais qui concerne le Mali.
Euh et vous avez euh plutôt à l'est du Mali, à la charnière entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso euh dans cette région des des trois frontières euh l'iptaco Gourma notamment, vous avez une autre franchise djihadiste qui est elle un agenda beaucoup plus global, c'est le djihad mondial, c'est le IGS qui est une franchise affiliée à l'État islamique et qui elle n'a pas de de d'agenda politique au Mali. C'est un ajada uniquement euh religieux et de de djihad mondial. Et cette cette franchise pourrait en profiter pour euh euh conquérir en fait ses interstices pour étendre son territoire à l'ouest vers Bamaco.
Et là, nous aurions à nouveau ce que les Français d'ailleurs ont connu, une guerre fratrécide, si l'on peut dire, entre les deux franchises djihadistes avec des conséquences absolument incalculables évidemment sur les populations civiles, mais ça depuis longtemps, elles sont la variable d'ajustement et les dommages collatéraux, mais surtout euh des conséquences sur les autres états qui ne tiennent qu'à un fil. euh ce que j'ai cité tout à l'heure, c'est-à-dire Niamé et euh et euh Burkina Faso. Et là, évidemment, ce serait une catastrophe.
ce serait l'aboutissement en fait du processus que auquel la France avait que la France par son action avait fait reculer à défaut de d'avoir neutralisé mais qui qui est donc la prise en main ou la reconstitution d'un espèce de de d'état islamique si vous voulez de ce qui de ce qui existait l'État islamique en Irak et au en Syrie.
Et bien aujourd'hui la reconstitution d'un espèce de de d'état en fait de Daesh, mais c'est un un Daesh avec des des nouveaux avec des des plutôt que quelque chose avec des nationalistes djihadistes, voilà, dans ce centre du Sahel qui tomberait définitivement aux mains de ces enfin définitivement qui en tout cas de manière à courte vue tomberait aux mains de ces djihadistes. Et je vous promets que au Sénégal, à Dakar, à Abidjan et à Lomé, à Cotonou, pardon, tous les dirigeants africains qui sont à la tête d'État qui tiennent encore sont très très inquiets de l'évolution de cette situation et il nous reste une minute. Il nous reste une minute et demi.
Et je voudrais je voudrais juste justement vous poser une question et vous savez le temps qui vous reste pour y répondre. Les toirg ont font fi en fait des frontières actuelles du Mali alors que les djihadistes eux ont l'air de considérer que c'est un ensemble politique intéressant parce que ça leur permet de donner une légalité à l'établissement de la charia. Exement. Exactement. C'est ça la différence en fait entre les deux. Mais les les Tareg en fait euh les Taregg en fait sont dans une logique régionaliste si vous voulez euh de fédéralisme régionaliste.
Et donc en fait, ils sont de toute façon coincés au nord par l'Algérie qui a intérêt à comment dirais-je qui a intérêt à entretenir en fait une forme de chaos au sud pour pouvoir contrôler ce qui se passe mais mais pas beaucoup plus et qui veut que ce ce chaos se soit strictement cantonné de l'autre côté de la frontière. Alger voulant maîtriser en fait les allers-retours, mais les les toigues effectivement sont d'une logique régionaliste. Alors cette cette fédération, cette cette logique régionaliste, elle s'étend à l'est du Mali vers le Niger puisque vous avez toute l'Aï nigérien qui est en fait aussi un un territoire historique des Tirec, les Toirc du Niger.
Et bien euh merci euh beaucoup Meriadec Rafra pour ce tour d'horizon euh du Mali et euh ben j'espère que l'actualité nous permettra de sauter dans un autre pays euh avec les mêmes succès euh des grands stratèges qui nous gouvernent. Merci. Bonne journée. Vous aimez Radio Courtoisie mais vous n'avez jamais jamais donné même pas 5 €. Arrêtez de laisser payer les autres à votre place. Faites un don maintenant sur soutenir.radiocourtoisie.fr FR ou envoyez votre chèque au 61 boulevard Mura 756 Paris et vous verrez, vous vous sentirez mieux. 7h10h sur Radio Courtoisie. Suivez la ligne droite. Et pour cette justement cette nouvelle chronique, nous recevons Victor Aubert. Victor Aubert, bonjour.
Je rappelle que vous êtes directeur général de l'Amia Christiana. Est-ce que vous êtes bien avec nous ? Oui, bonjour cher Alexandre. Bonjour chers auditeurs. Alors on on vous ce matin vous revenez sur les propos pardon très combantés du pape Léon X tenu le 23 avril dernier dans l'avion qui le ramenait de sa tournée africaine. Oui, tout à fait. Donc le Saint-Père est revenu d'un long périple pastoral donc qui a duré 11 jours, qui a commencé en Algérie, on en avait déjà traité dans une chronique, puis en Guinée équatoriale, au Cameroun, en Angola. H et vous savez l'Afrique c'est un continent où les personnes rêvent toutes de se rendre en Europe.
Et donc le pape au moment de son retour a donné cette traditionnel conférence de presse papale dans l'avion avec tous les journalistes et un journaliste espagnol a osé poser la question qui fâche. Ouais. La question de l'immigration. Et et je cite le journaliste he votre prochain voyage vous mènera en Espagne où la question migratoire occupe une place importante. Vous savez que le thème de la migration en Espagne suscisse un vif débat et une forte polarisation même parmi les catholiques. Il n'y a pas de position claire. Que pourrions-nous dire aux Espagnols et en particulier aux catholiques sur le sujet de l'immigration ? Et alors, quelle a été la réponse du souverain pontif ?
Alors, il a eu une réponse effectivement un petit peu différente de celle qu'aurait pu potentiellement donner euh le pape François qui souvent dans ses discours réduisait un peu l'immigration à la question purement finalement de l'individu, de ses droits et finalement de cette possibilité de circuler n'importe où. À l'inverse, les XV ne rentre pas forcément sur un terrain idéologique, politique d'une vision qui serait idlique de l'immigration. H alors évidemment, il faut pas attendre du pape, du vicre du Christ, un discours qui serait celui d'un parti identitaire européen.
C'est pas du tout le rôle du pape, mais le pape a rappelé qu'il s'opposait donc à la fois aux méthodes brutales rappelant que les migrants sont des êtres humains qui respectent qui méritent un respect. Ils doivent pas être traités finalement comme dans bien des cas de manière pire que des animaux. Mais sans non plus verser dans l'angélisme, hein. Euh, il a dit "Un pays peut dire qu'il ne peut pas en accueillir davantage." Hm. Euh mais il contraste finalement cette position en disant que les pays riches ont des devoirs vis-à-vis des plus pauvres. Je cite le pape, hein.
Pourquoi ne pouvons-nous pas essayer tant par le biais d'aide d'État que par les investissements des grandes entreprises riches et des multinationales de changer la situation dans des pays comme ceux que nous avons visité lors de ce voyage ? C'est une position, je trouve assez équilibrée qui vise à la fois une justice entre les pays du nord et les pays du sud et qui respecte la personne humaine. Et donc qu'est-ce qui change réellement par rapport aux prises de position sur l'immigration du peuple François ? Alors pour [grognement] moi, c'est cette phrase essentielle du papléon. Il dit personnellement, je crois qu'un état a le droit d'imposer des règles à ses frontières.
Je ne dis pas que tout le monde doit entrer sans autorisation, ce qui peut parfois là où ils vont générer des situations plus injustes que celle laissé derrière eux. Donc c'est quelque chose vraiment d'assez révolutionnaire par rapport au propos du pape François. En soit, c'est pas révolutionnaire dans le discours de l'église depuis toujours, mais euh le pape évoque hein euh fait allusion à un désordre qui pourrait être provoqué par l'immigration et donc il serait pire finalement que les situations de départ dans les pays quittées par des personnes qui euh fuient la misère et cetera.
Donc on retrouve ici finalement voilà le le la position classique de l'Église catholique dans le catéchisme où il y a à la fois le respect de la personne humaine mais aussi la notion de bien commun, de frontière, d'état et donc de limite aussi à l'immigration. Et alors face à ces déclarations, Victor Aubert, comment est-ce que le catholique enraciné doit penser la politique migratoire aujourd'hui ? Alors, [grognement] je pense que euh il est important d'avoir euh dans ce contexte de la pensée sur l'immigration le cadre général du libéralisme, hein, qui transforme finalement euh l'homme comme une variable d'ajustement dans un marché.
Et je pense que la véritable politique inspirée par des principes catholiques notamment sur l'immigration s'inspire de ce qu'on appelle l'ordo caritatis l'ordre de la charité donc qui est expliqué par Saint- Thomas d'Aquin. C'estàd queune charité bien ordonnée et bien elle commence d'abord par protéger les siens non pas par égoïsme mais par un devoir de priorité. avant de prétendre finalement accueillir le monde entier au prix de voir se détruire la société qui est capable finalement de les accueillir au prix finalement du bien commun de la paix civile et bien il faut d'abord privilégier finalement ce qui est de notre propre responsabilité.
H alors que répondre à la gauche morale qui rétorque que la foi impose un accueil inconditionnel et illimité ? Et bien, il faut euh leur répondre d'abord qu'il se trompe de combat parce que euh finalement les racines du mal et c'est d'ailleurs ce qu'a bien montré euh le pape Léon XIV, hein, le grand drame de la monalité, bah finalement c'est le capitalisme euh qui euh arrache des hommes à leur terre. L'urgence absolue finalement, c'est d'en arrêter avec le déracinement. C'est de défendre aussi ce que déjà Benoî X évoquait comme le droit de ne pas émigrer.
Et donc les peuples du sud doivent pouvoir vivre s'enraciner, prospérer sur la terre de leur père au lieu de venir grossir les rangs d'un prolétariat qui est atomisé dans nos pays au seul profit des multinational. Donc Léon X 14 a exhorté les pays rouches, les grandes entreprises à essayer d'enrayer cette immigration mortifère. Pour conclure, Victor, quel message d'espérance adressez-vous à nos auditeurs ? Et bien, ne cédons pas la culpubilisation de la bienpensance de gauche. L'amour de notre patrie, la défense à la fois aussi de nos clochers, de nos identités, de nos familles ne s'opposent pas à l'Évangile.
Ils en sont même le prolongement incarné et donc protéger nos territoires, refuser la distion de notre culture, de notre civilisation dans la mondation, c'est notre premier devoir. Merci Victor Robert. Et puis écoutez, peut-être que ce sujet pourra être étendu un jour dans un entretien. Ça peut être toujours intéressant de parler de justement cette relation entre christianisme, immigration, voir même on pourra en faire un un un grand sujet avec vous si jamais vous passez à Paris. Merci beaucoup d'être d'avoir été avec nous aujourd'hui et on vous dit à la semaine prochaine. Merci beaucoup cher Alexandre. Au revoir. Ligne droite, la revue de presse de Gilles Brochard.
Et donc c'est la revue de presse de Gilles Brochard. Bonjour Gill. Bonjour Alexandre. Bonjour Franck. Bonjour chers auditeurs, la bonne nouvelle du jour fut hier d'apprendre qu'au terme de plus de 4 heures de discussion, comme le relèent le Figaro, les 30 députés de la commission parlementaire concernant l'audiovisuel public ont fini par accepter la publication du rapport dont beaucoup contestent la tonalité. Alors, je rappelle le scrutin. 12 voix pour 10 voix contre, 9 abstentions. Le rapport sera rendu public le 4 mai prochain jusqu'au bout, écrit Amélie Rulman, le rapporteur s'est refusé à toute modification.
Alors, d'une part, il ne renit aucune des critiques formulées dans l'introduction de son rapport, même s'il pourrait adoucir les mises en cause de certaines personnalités. D'autre part, il a laissé la possibilité au président d'ajouter un avant-propos et au groupes parlementaires de rédiger des contributions. Dans ces conditions, le rapport retranscrira bien le pluralisme des points de vue des membres de la commission d'enquête sur le sort de l'audiovisuel public. Ces derniers vont par ailleurs considéré que la censure du rapport serait un coup d'épée dans l'eau dans la mesure où une grande partie de son contenu est déjà sur la place publique.
De son côté, Jean-Marie Sévilla écrit sur le site de Boulevard Voltaire, "Le cheval est entré dans trois" et sur sa page X, Charla Loncle crie "Victoire ! Après des mois de pression, les manœuvres des senseurs ont échoué. Merci aux députés pour leur sens de la responsabilité ainsi qu'à Siotti et l'ensemble du groupe UDR pour leur confiance. L'heure est désormais à l'action, aux réformes et au redressement de l'audiovisuel public. Même libération à vous, le député apparaît comme le principal gagnant. Alors et maintenant, que va-t-il se passer ? Cette publication du rapport pourrait donner lieu à plusieurs types de mesures, souligne le Figaro.
France Télévision et Radio France peuvent choisir d'appliquer directement certaines de des recommandations qui figureront dans le rapport et ce dernier peut aussi contenir des préconisations réglementaires que le gouvernement est libre de suivre ou non. Le rapport devrait surtout inspirer des propositions de loi ou à défaut infusé lors du débat budgétaire.
De son côté dans le Parisien, un porte-parole de France Télévision déclare : "Nous ne n réagirons qu'au contenu du rapport quand il sera publié la semaine prochaine." Alors, on vient d'apprendre que la liberté que la librairie pardon Gibert célèbre dans le quartier latin à Paris vient de demander son placement en redressement judiciaire en raison des difficultés liées au déclin du marché des livres neufs comme le note le Parisien et le Figaro ce matin. une librairie qui représente la vente de 35 % de livres d'occasion.
Et on apprend ainsi que dans une capitale qui compte environ 750 points de vente de livres dont près de 400 librairies indépendantes, le même groupe a récemment annoncé la fermeture de sa boutique du 13e en juin en raison d'un loyer beaucoup trop élevé. Mais Gibert ne tire pas sa révérence.
Pour l'heure, il s'agit de, je cite, solliciter la protection du tribunal des activités économiques par l'ouverture d'une procédure de redressement, indique le groupe euh le groupe et et ma confrère raconte dans le Figaro économique, fondé en 1886 par le libraire Joseph Gibert, l'enseigne s'est imposée comme la première librairie et le premier disquire généraliste indépendant de France avec plus de 500000 références neuves et d'occasion selon plusieurs sites. spécialisé. En 1929, le fondateur Joseph le fils du fondateur Joseph et Régis scin l'activité en deux enseignes Gibert Joseph et Gibertun.
Elles ne se rapprocheront qu'en 2017 lorsque le tribunal de commerce de Paris acte la reprise du second par le premier. [grognement] Mais les difficultés s'accumulent au fil des années. En 2020, lors de la crise du Covid, plusieurs points de vente sont placés en liquidation judiciaire tandis qu'en plan de sauvegarde de l'emploi est lancé après la vente des murs historiques place Saint-Michel. En [raclement de gorge] 2021, le groupe ferme quatre librairies dans ce quartier où il est installé depuis 135 ans et incapable de sortir la tête de l'eau, deux autres magasins baissent définitivement le rideau en 2025, fin 2025 même.
La situation est fragile, ajoute le Figaro, c'est le marché du livre reste globalement stable en France. Les librairies font face à une équation économique de plus en plus difficile entre hausse des coûts, concurrence de l'e-commerce et monté en puissance du marché de l'occasion. En 2025, 307 millions d'exemplaires de livres physiques 9 ou euh enfin neuf ont été vendus pour un chiffre d'affaires de plus de 3,9 milliards d'euros selon le cabinet Nilsen Book Data. Voilà.
Et puis je vous recommande un magazine dont je n'avais jamais parlé jusqu'à présent dans cette revue de presse mais qui mérite le détour pour son sérieux, ses connaissances de la nature et la qualité de ses articles et des entretiens qu'il propose. Il s'agit du trimestriel chasse internationale animé par Éric le rouge aux éditoriaux pertinent et doué d'une d'un certain sens de l'humain, c'est-à-dire allant à l'encontre de cet antihumanisme qui gravide dans certaines sphères dites progressives. Ainsi, Éric Louge revendique un homme monde duquel il est fondamental de ne pas s'éloigner par l'éducation, la raison et la connaissance.
Mais attention, prévient-il, ne replongeons pas dans les errances modernes qui nous ont conduit dans l'impasse, plutôt la tête bien faite que bien pleine consigné Montagne dans ses essais à bonne entendeur. Alors, ce qui est retenu mon attention dans ce beau numéro de mars, avril, mai, le grand entretien avec le général Pierre Devil qui se revendique comme écologiste. Je suis néologiste confit-il. Dans l'armée, nous sommes écologistes. Nous apprenons dès les premiers jours à respecter la nature. Les camps de manœuvre sont des conservatoires de la nature. Ils sont un des seuls un des derniers endroits où il y a tant de petites fleurs sauvages qu'il faut protéger.
Chasseurs et écologistes doivent marcher ensemble. De la même manière, je ne comprends pas cette écologie qui déteste l'économie inversement. L'une marche avec l'autre. Nous ne pouvons pas les dissocier sans quoi elles disparaissent toutes les deux. Je suis pour l'unité nationale et pour Pierre de Villier, homme d'ardeur qui dit être animé aussi par l'intuition, la chasse est une école de vie, l'école de l'humilité. La chasse est aussi l'amour de la nature, du silence citant Napoléon : "La chance est la forme la plus élaborée de la compétence. Celui qui ne tire rien à Ju de Viller doit s'interroger sur sa compétence. Enfin, je retiens son raisonnement.
La chasse requier des qualités très proches de celles que l'on trouve chez le soldat parce qu'au même titre que le chasseur, il est confronté à la nature et à ses aléas. Voilà, à lire cet entretien comme toutes les autres rubriques dans Chass International, 164 pages de belle densité. Et je vous laisse explorer ce magazine et je vous dis à demain. Zone libre. Et pour cette zone libre, j'ai le plaisir de recevoir et bien les deux meilleurs journalistes de cette matinale après moi, après Liselotte et après Richard et après les autres aussi. Mais donc voilà, 2è là, c'est 14. Finalement, on est à la fin quoi du podium.
Exactement ce que je voulais dire mais bon tiris les conclusions que vous voulez. Donc comme le suggérait très habilement en Franck, on pourrait commencer cette zone libre avec peut-être Magda qui fait la poule. Oui oui mais non mais je faut que ce soit un peu exceptionnel parce que si je le fais à chaque fois fait juste un peu ça [souffle coupé] court maintenant j'ai paniqué bon très moi je la faire mieux que moi en fait non mais attendez mais moi c'est vous que en train de faire la foule que je vais entendre à l'origine non j'arrive pas moi je suis un peu encrassé là je pense que la poule est malade. Bon alors un petit peu malade à c'est du master pool ça.
Bon ça c'est le genre de chos dont on pourrait très bien se passer hein. C'est ouais voilà exactement. Oui ça c'est très tôt en fait j'ai envie d'appartenir. Oui de qu'est-ce qu'est-ce qui se passe là ? C'est vraiment ça y est vous sentez vous vous diffusez des entretiens pendant que je parle maintenant c'est vraiment merveilleux. Bon non je regardais la télé tranquille. D'accord. [rires] OK, c'est ça mais si on vous dérange, vous nous dites. He bon alors Magdad, très sérieusement, je crois que vous aviez une information capitale à nous livrer. Oui, exactement.
Mais là pour le coup est un peu plus importante que des bruits d'animaux puisque euh ce weekend à Saint-Denis, une scène hallucinante s'est produite puisque il y a eu un tournage de clip de rap qui est totalement illégal qui a rassemblé plusieurs centaines de personnes dans la cité de du [grognement] franc moisin. Et quand la police est intervenue pour faire respecter la loi parce que oui, tout ça était totalement en l'absence d'autorisation préfectorale, elle a été bah caillassée un peu évidemment. Trois agents ont été pris à partie, des tensions immédiates, des renforts déployés mais enfin jusqu'ici il y a pas vraiment d'infos.
Voilà, je et voilà c'est un peu la la grand classique sauf que là l'info c'est que le maire Lfi Bali Bagayoko s'est rendu sur place et au lieu de soutenir l'intervention des forces de l'ordre il s'y est frontalement opposé. Il a défendu la poursuite du tournage qui était pourtant toujours illégal et concrètement donc la police est venue appliquer la loi. Le maire est intervenu pour faire reculer la décision. Euh ensuite il a aussi critiqué les policiers évoquant un manque de discernement. Autrement dit, un élu de la République a fait face à une situation illégale et des policiers pris pour cible. Il a choisi de désavouer l'autorité plutôt que de la soutenir.
Le signal est désastreux quand même le maire explique sur le terrain que la loi peut se négocier, c'est qu'il y a plus de loi. Ess d'exister. Voilà, c'est un peu moins joyeux que le début de Bah effectivement ou de cette oce mais on continue avec Mélis peut-être. Oui, bon c'est pas forcément une enfin une bonne nouvelle mais disons que vous le savez chers auditeurs, le le rapport de Charles Loncle évidemment ne fait pas que des heureux et en particulier un certain Erwan Balanan qui est un député donc centriste qui donc compte produire un contreapport voilà contre le rapport de de Charlon. Peut-être se sent-il se sent-il un petit peu concerné par ce manque ce manque de neutralité.
il se dit peut-être que le service public ne sera plus ne lui servira plus la soupe. Donc bien effectivement, il s'en il s'en indigne fortement. Il a il a expliqué, je cite, on aurait eu la machine à fantasme qui se serait mise en route, les crit d'offré de monsieur à l'oncle qui aurait crié au complot. Franchement, on tremble tout que tous les tous les centristes se sont abstenus dans dans cette affaire. Donc, pas d'info animalière ce matin quand même, je suis un petit peu déçu, mais écoutez, on a eu on a eu un bout de poule en enrumé et c'est déjà ça de prix. Merci chers auditeurs d'avoir été avec nous ce matin.
Merci Magda, merci Mais merci Franck, merci tous ceux à tous ceux qui ont participer à cette matinale en amont comme et bien on avale pas encore mais enfin voilà merci à Louis Rigodière quand même qui est en train de déjà de travailler dessus et merci c'est la fin du direct sur YouTube et sur X chers auditeurs. Cependant avant que de nous quitter on a quand même besoin de vous dire quelque chose de capital. Et bien merci, merci à ceux qui nous aident, à ceux qui nous permettent de vivre indépendamment de toute force publicitaire ou de subvention.
Merci à tous ces auditeurs qui nous aident mais nous avons besoin des autres, ceux qui ne nous aident pas encore et malheureusement seul 2 % des auditeurs qui nous écoutent finances radio courtoisie. Alors faites un geste par exemple comme que je remercie qui était sur le chat ce matin sur YouTube et qui nous a fait un 10 un don dans le chat YouTube de 10 dollars canadien des dollars en fait. Donc ça c'est très gentil. On va les convertir et vous pouvez faire pareil si vous êtes sur le chat. Sinon soutenir.rc.fr. Soutenir.rrc.fr. Merci d'avance. Voilà. Merci beaucoup. Vous pouvez aussi envoyer vos chèqus au 61 boule marmura 7516 Paris à l'ordre de Radio Courtoisie.
Et tout de suite on va parler de Nicolas Sarkozi. Est-il fichu ? C'est la question qu'on a posé à Valentin Gor. Ligne droite debout les Français. Et pour ce premier entretien, nous allons recevoir