Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 26 décembre 2025 132 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Direct n°92 - François Asselineau répond à vos questions

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 22 %Attaque 64 %Défensif 14 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 15:54OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'interdiction d'entrer sur le territoire américain de Thierry Breton d'une part et des réactions de la classe politique française à cette décision d'autre part ?

  • 45:30OuverteRéponse directe

    Plus personne ne s'intéresse à la procédure budgétaire en cours, ni à Sébastien Lecornu. Avez-vous un commentaire à faire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 53:43Invité politiqueFait
    « beaucoup d'entre eux sont devenus des relais de la propagande macrono, euro, mondialista, ukrainos, zéancienne. »
  • 55:50Invité politiquePromesse
    « en 2027 [...] élire quelqu'un de nouveau avec un parti qui n'a pas été aux responsabilités, avec un programme extrêmement clair et quelqu'un qui n'aura de compte à rendre à personne et qui lui pourra reprendre un budget base zéro. »
  • 56:34Invité politiqueFait
    « on ne peut pas changer l'Europe sans changer les traités. puisque les traités européens, c'est eux qui fixent le pouvoir des uns et des autres, les responsabilités, les pouvoirs qui ont été donnés à la Commission européenne [...] »
  • 57:57Invité politiqueFait
    « pour changer les traités européens, il faut l'unanimité. [...] C'est prévu dans les traités, c'est un article des traités. »
  • 58:37Invité politiqueFait
    « pour changer les traités, il faut l'unanimité des 27 États membres, c'est-à-dire des 27 gouvernements qui doivent signer. »
  • 1:00:37Invité politiqueChiffre
    « il faut 27 signatures 27 ratifications, ça fait 54 signatures et ratification sur un seul et même texte. Alors c'est statistiquement impossible. »
  • 1:06:13Invité politiqueFait
    « l'Europe des nations, ça n'existe pas. Ça ne veut rien dire. »
  • 1:51:34Invité politiqueFait
    « de Gaulle a pris avec souverainement a décidé de convoquer un référendum en étant passé par l'article 11 »
  • 1:52:59Invité politiqueChiffre
    « le référendum [...] il y a eu plus de 80 % de participation et il y a eu 62 % de Oui »
  • 1:57:51Invité politiqueFait
    « Macron depuis 7 ans 8 ans ne fait que des choses inconstitutionnelles »
  • 1:58:32Invité politiqueFait
    « ce qui se cache derrière ça, c'est une véritable un véritable coup d'état des juges qui veulent avoir tout le pouvoir contre le peuple français »
  • 2:04:15Invité politiqueFait
    « est-ce que finalement on n pas fait fausse route depuis 1957 ? »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
François Asselineau

Et bien bonsoir à toutes et à tous. Merci d'être présent à notre dernier direct de 2025. Nous sommes le mercredi, excusez-moi, nous sommes le vendredi, le vendredi 26 décembre 2025. Vous le savez, je ne souhaitais pas faire un direct mercredi comme tous les mercredis parce que ça tombait le soir du réveillon du 24 et puis hier c'était Noël. Donc aujourd'hui, nous sommes le vendredi 26 décembre. la même les mêmes les mêmes choses produisons les mêmes effets. Je ne ferai pas de direct le mercredi 31 décembre pour la Saint-Sylvestre. Vous avez quand même des choses peut-être plus agréables à écouter.

Vous êtes en famille, vous fêtez la Saint-Sylvestre et puis parfois certaines personnes qui sont isolées bien elles regardent d'autres spectacles, des spectacles à télévision, des spectacles sympathiques. Il faut faire un petit peu d'une pause politique. Voilà. Donc le prochain prochain direct, ça sera le numéro 93 et je le ferai le mercredi 7 janvier. Ça sera à peu près au moment de l'Épiphanie où on tirera la galette des rois et j'aurai l'occasion, ça sera mon premier direct de l'année 2027. Voilà. Euh donc en revanche, le 31 décembre à minuit euh ou 1er janvier à 0h, etth bien je ferai une petite petite intervention qui ne sera pas indirecte euh où je répondrai à des questions.

Je ferai simplement une petite intervention euh pour vous souhaiter évidemment une bonne année 2026 et puis également vous indiquer un petit peu comment je vois les choses en terme stratégique pour l'année 2026. Voilà. Mais nous sommes donc le vendredi 26 décembre. J'espère que tout le monde a passé un joyeux Noël autant que faire ce peu. J'espère que vous avez été entouré de chaleur familial ou avec des amis, avec des parents, des enfants, des nièces, des neveux, des cousins, des cousines, des voisins, des collègues, pourquoi pas ?

et puis que vous avez peut-être aussi été à la messe de Noël pour fêter la naissance la naissance du Christ qui est cette tradition millénaire que nous avons en France de fêter Noël. J'ai fait d'ailleurs un tweet sur la question où je rappelle que Noël, bah c'est quand même une tradition qui était extrêmement ancienne en France, pas seulement en France d'ailleurs, mais dans tout l'occident chrétien et où j'en profitais d'ailleurs ce passage pour dire que je trouvais un peu ridicule toute cette polémique sur les crèches actuelles dans les espaces publics.

Et comme je l'ai dit, ben moi, je propose de résoudre ça de façon calme, saine, sereine, intelligente avec, comme je l'ai déjà proposé depuis plusieurs années, si nous arrivons au point, nous proposerons au Français par référendum l'inscription de la le dans la dans la Constitution française que la France est une République laïque de tradition chrétienne. C'est ça permettra ainsi d'avoir et bien les deux les deux en fait les deux traditions que auxquelles les Français sont tout sont attachés. français sont très attachés à la laïcité qui pourtant est une tradition assez récente. Ça remonte à 1904 la loi sur les congrégations et 1905 la loi sur la laïcité proprement dite du petit percombe.

Mais c'est devenu quelque chose qui est très important pour la société française. Tout le monde trouve normal, naturel d'avoir la religion de son choix. très souvent d'ailleurs la religion de ses parents, de ses grands-parents et cetera, de ses aïux, pas toujours, euh d'avoir et de pouvoir exercer la religion de son joint ou de ne pas avoir de religion du tout d'ailleurs ou d'être agnostique ou d'être athé l'État ne doit pas se mêler de ça et l'État ne doit pas avoir une religion officielle comme on il y a un proverbe qui dit en France que l'État connaît toutes les religions mais n'en reconnaît aucune.

Vous savez que c'est le ministère de l'intérieur qui est également le ministre des cultes et qui est en contact et bien avec les différents les différentes ecclésiastiques, les dignitaires des différentes religions et qui sont qui ont des contacts avec le ministère de l'intérieur pour que les choses se passent le mieux possible. Voilà. Alors ça c'est la tradition de la laïcité auquelle tout le monde est très très attentif et très attaché. Moi le premier c'est-à-dire que chacun doit pouvoir avoir la religion de son choix et l'exercer.

Mais c'est une chose de dire ça et puis c'est n d'autre chose que de dire parce que ça c'est un problème assez récent qui s'est posé et qui est que au nom d'une espèce de laïcité asymptotique et intransige, il y a des gens qui voudraient en profiter pour d'abord considérer que toutes les religions sont exactement identiques au regard enfin dans dans l'espace public et et que il faudrait pour chasser la moindre trace de de de christianisme. Donc ça va très loin. c'est vouloir supprimer supprimer les les croix qu'il y a sur les routes de Corse par exemple. Ça fait un scandale, rappelez-vous.

Supprimer les les crèches qu'il y avait ou qu'il y a dans l'espace public, sur une place ou devant une mairie et cetera. Et puis on pourrait aller très loin. On pourrait aussi décider de raser tous les tous les calvires bretons, tout le tous les et puis pourquoi pas les églises aussi pendant qu'on y ait. Donc c'est-à-dire qu'il y a quand même un moment particulier, il faut quand même reconnaître la réalité. La réalité c'est que c'est la France est un pays chrétien depuis allez disons depuis le baptême de Clovis la fin du 5e siècle après Jésus-Christ où Clarovec c'était son nom a décidé de d'embrasser le le christianisme et il a été son nom a été romanisé en Clovis. Voilà.

D'où l'idée d'ajouter que la France est une République laïque mais de tradition chrétienne. Pourquoi de tradition chrétienne ? justement pour résoudre ce genre de problème. C'est-à-dire que bon bah il y a pas besoin d'aller faut pas aller il y a pas de quoi fouter un chat que des gens naturellement veuent avoir une crèche. Voilà, moi je suis qu'en né quand même dans les années 60, il y avait aucun problème. La France était un pays laïque, ça empêchait pas le président de la République Charles de Ga l'espèce bah d'aller à la messe comme tout un chacun moins pour les chrétiens pratiquants. Et ça ne posait pas un problème.

On n'en faisait pas une espèce et il y avait des crèches un petit peu un petit peu partout. Alors la France elle a évolué mais avec ce système tel que je le propose ça permettrait de de régler un problème qui tarude qui tarude la la la [musique] l'inquiétude des Français qui concerne qui concerne la perte d'identité la perte d'identité nationale. Bon, la France, c'est quand même un pays qui a été avec le blanc manteau des cathédrales comme disait George Dubi qui a été ce blanc manteau de cathédrale qui a été construit qui ont été construite tout au long des 12e 13e siècle en France et puis c'est un pays où il y a dans chaque village il y a son église. Alors ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que les religions, il y a des religions minoritaires euh en France, le judaïsme depuis très très anciennement implanté, mais aussi le le l'islam. Alors lui très récemment implanté puisque euh dans les années 1950, il y avait quasiment aucun musulman en France ou très très très peu. Euh et euh maintenant c'est une religion avec beaucoup d'adeptes. Mais il y a une espèce de savoir vivre, c'est que les religions minoritaires doivent avoir le c'est un peu une espèce de savoir-vre, c'est-à-dire de rester discrète dans leur présentation. Voilà, les synagogues en France ne posent pas de problème parce qu'elles sont discrètes. Voilà, ça il y a pas de problème particulier.

Les mosquées en gros, c'est un peu pareil mais il y a une tentation ici ou là, une tentation de certains d'essayer d'avoir une espèce d'affirmative action à la à l'américaine notamment pour les musulmans sous l'influence des frères musulmans financés par le Qatar et avec une volonté de plus en plus d'affirmation de de de l'islam. Alors ça ça pose évidemment un problème et d'ailleurs auquel répond on avit un peu en miroir.

On voit que la communauté juive qui après auparavant était assez discrète maintenant il y a il fait anoua d'une façon très ostentatoire qui est un peu choquante aussi parce que on peut pas s'empêcher de penser que c'est un peu une espèce de pied de nez aux musulmans et tout ça me paraît pas très sain en fait. Moi, je n'ai pas du tout envie qu'il y ait en France une transposition du conflit israélo-palestinien pour tout dire. Et on voit bien qu'il y a des forces en France. D'un côté reconquête avec monsieur Zémour et de l'autre côté LFI avec avec Mélenchon et puis les personnes qui l'entourent. On a l'impression qu'il y a des gens qui veulent jeter de l'huile sur le feu.

Je l'ai dit, je le répète, la France, il y a 68 millions d'habitants. On a à peu près 400 à 500000 juifs français. Il y a à peu près 7 8 millions peut-être de de de musulmans français euh ou qui n'ont pas la société française. Et puis il y a 60 millions de Français qui ne sont ni juifs ni musulmans et qui pour la grande majorité d'entre eux et bien sont chrétiens soit catholiques, soit protestants, soit évangélique et cetera. Voilà. Donc il faut, je pense, rester euh rester euh euh avoir aborder ça de façon intelligente avec le système que je propose, mais il y aurait pas de problème.

Voilà, il pourrait y avoir des crèches, il pourrait y avoir des des croix le long des routes de Corse comme ça s'est produit depuis des siècles, mais tout cela se passe très très bien. Il y a pas besoin d'avoir des affirmatives action. Et en même temps, ça permettrait de résoudre ce que je crains qui pourrait arriver dans les mois années qui viennent.

C'est-à-dire que par exemple, on verrait dans telle ou telle commun qui aurait été infiltré par les frères musulmans, des revendication pour construire des mosquées de plus en plus ostentatoires avec des minarets très haut comme moi j'avais vu dans le nord de Manchester il y a quelques années à Bolton dans une des banlieux de de long de Manchester au Royaume-Uni qui ressemblait quand même à Karashi quoi avec l'appel du muin et donc là ça posera vraiment un problème.

Alors si actuellement il y avait une municipalité qui proposait de construire, je sais pas, l'équivalent de la mosquée de de mosquée de Riade ou d'une en sur un territoire de dans une commune de scène Saint-Denis, il y aurait certainement des riverins qui s'opposeraient qui saisiraient le tribunal administratif pour trouble à l'ordre public.

Euh, peut-être que le tribunal administratif leur donnerait raison, mais à ce moment-là, une municipalité se porterait devant le Conseil d'État et le Conseil d'État serait démuni pour s'opposer à ça parce que les gens auraient beau jeu de dire "Oui, regardez, il y a des églises qui sonnent les cloches, pourquoi est-ce qu'il y a pas des mosquées avec le l'appel du moedzine ?" Voilà. Et si on considère que toutes les religions sont absolument égales sur tous les plans, et bien ça pose un problème. D'où cette idée que je pense être une idée de pur bon sens. C'estàdire que l'État reste totalement laïque et traite tous ces tous les Français quel que soit leur religion exactement de la même façon.

Mais il y a une reconnaissance sur le fait que ça fait 1500 ans que la France est un pays chrétien et donc il y a une espèce de préséance. Ça vaut par exemple pour les églises et pour les cloches. On ne pourrait pas se prévaloir par exemple des mosquées. Ça vaut pour les fêtes qui sont les fêtes carillonné hein fête en France Noël bah justement la Pente-côte, la pâque et cetera. Ça vaut aussi bien pour le dimanche qui est le jour férier. Ça vaut pour les les interdits alimentaires. En France tout le monde a le droit de boire du vin, de manger du porc et cetera et cetera. Ça vaut aussi pour l'égalité homme-femme, ça vaut aussi pour les héritages et cetera.

C'est-à-dire ce sont nos traditions et il est normal, il est normal que nous respections nos traditions. Et il est normal, d'ailleurs vous le savez, j'ai déjà eu l'occasion de le dire souvent, il y a à l'UPR beaucoup de Français d'origine étrangère et d'origine immigrée. On a un certain nombre de nos adhérents qui sont musulmans et qui trouvent que ce que je dis est tout à fait sensé. D'ailleurs, ceux qui veulent vraiment vivre comme comme en Arabie Saoudite, ben ils se sentent forcément très mal à l'aise en France. Et ça serait de la folie de leur part de penser qu'ils vont transformer la France en Arabie Saoudite.

Donc à ce moment-là, il vaut mieux que ben qu' qu'il qu' qu'il a s'installer en Arabie Saoudite. Voilà, tout simplement. Euh voilà, de la même façon d'ailleurs, et c'est pour ça que le discours que je tiens est très apprécié par tout le monde, c'est que de la même façon que moi je n'ai pas envie d'aller dire aux saoudiens euh comment se comporter ou aux Iraniens, je l'ai déjà dit, je le redis. La question du voile par exemple en Iran, c'est la question des Iraniens et des Iraniennes. C'est pas nous, c'est pas à nous de de d'en trancher. Pareil pour la façon dont se comportent les saoudiens et cetera.

Moi, je suis pour la diversité des peuples et des nations, mais pas pour le multiculturalisme qui ferait que disparaîtrait l'identité de la France. Voilà, c'est du pur bon sens. J'ai fait un tweet qui a été d'ailleurs très apprécié en ce sens parce que dans mon esprit, il y a beaucoup de bénévolence et d'essayer de régler de façon encore une fois apaisée des problèmes qui n'ont pas lieu d'être en fait si tout le monde fait preuve d'un petit peu de bon sens. Voilà ce que je voulais vous dire en préambule. Maintenant, ceux qui se préparent, c'est la Saint-Sylvestre, c'est-à-dire le réveillon du jour de l'an.

Là aussi, on pourrait gloser parce que le jour de l'an passage du jour de l'an, vous savez qu'il y a beaucoup de pays, bah le jour de l'an 31 décembre en Chine ou au Vietnam, il y a la fête du tête. Le nouvel an chinois, c'est pas la même date. Il y a des il y a des il y a plein de pays où où le le nouvel an ne commence pas au même moment, hein. Voilà. Mais nous, c'est comme ça. Et puis voilà. Et ben donc le nouvel an, c'est le 1er janvier. Voilà. Alors euh à part ceci, ce point ayant été dit, je vous remercie de songer également à veiller à bah être à jour de vos cotisations.

Si vous voulez nous faire des dons, c'est le moment puisque vous avez jusqu'au 31 décembre minuit he nous sommes le 26, il reste 5 jours pour nous faire des dons qui vous permettront d'être déduits de vos impôts de votre impôt sur le revenu que vous acquitterez en 2026 sur l'année 2025 et vous pourrez déduire 2/3 des dons que vous nous ferez. Mais encore faut-il que ce soit juste avant le 31 décembre minuit. Voilà. Et évidemment ben je n'aime pas trop dire ça parce que ça c'est mon éducation. Euh justement, vous savez, dans l'éducation chrétienne, on n'aime pas trop parler d'argent, hein. Il y a ce beau proverbe chrétien qui dit qu'on ne peut pas servir Dieu et l'argent, il faut choisir.

Mais il n'en demeure pas moins que du point de vue pragmatique, il faut quand même que nous puissions faire fonctionner bah tout ce que vous avez gratuitement à disposition. Et donc je vous je vous demande voilà si vous le pouvez et quel que soit le montant d'ailleurs de nous aider de nous aider pour accumuler cet argent. dans en perspective des échéances qui arrivent, c'est-à-dire évidemment des échéances de 2027. Voilà, et n'est pas trop, on a commencer à nous constituer un petit badline.

C'est pas ça n'est pas ça n'est pas comment dirais-je superflu de se constituer un petit Badlin pour préparer notamment toutes les opérations promotionnelles que nous ferons au cours de l'année 2026 et bien sûr 2027. Voilà donc songez-y. Merci aussi à tous celles et tous ceux d'entre vous qui ont dévasté enfin dévasté si j'ose dire dévaliser plus exactement notre boutique UPR qui a été on a on a on a été en rupture de stock d'un certain nombre de produits qui font l'objet actuellement de réassor et qui seront très prochainement prochainement on aura bientôt du champagne de nouveau qui va venir. Voilà hein. C'est ça.

Alors aujourd'hui, nous avons dans le poste de pilotage où nous avons Marc qui est toujours le commandant de bord qui s'occupe de la la l'organisation générale, la diffusion et cetera. Louise n'est pas là, elle est en congé, on lui souhaite de joyeux congés. On a en revanche Lucas qui est là et qui va notamment se substituer à la à la la voix séraphique de Louise. On va voir la voix de de Lucas qui est également qui est un habitué.

Nous avons la présence aussi de Melvin et on a la présence d'un invité, un invité également puisque comme je l'ai dit déjà, les les adhérents de longue date ou les grands donateurs de l'UPR, s'ils le souhaitent, ils peuvent nous faire une petite demande pour assister à cet enregistrement. C'est à Paris que ça se passe. Donc là, notre invité, c'est Nicolas que je salue. Voilà. Et maintenant, et bien allons-y pour les questions. Bonsoir à toutes les personnes qui accordent leur attention à ce direct. Bonsoir président. Une première question de Guillaume.

Que pensez-vous de l'interdiction d'entrer sur le territoire américain de Thierry Breton d'une part et des réactions de la classe politique française à cette décision d'autre part. Alors ça c'est la grande grande affaire du moment qui c'est c'est assez justifié que ça soit une grande affaire parce que c'est pas seulement priver quelqu'un d'accès d'avoir accès au territoire américain, c'est lui refuser un visa d'entrée. C'est que il y a derrière tout ça une charge politique symbolique de toute première magnitude. Voilà parce que Thierry Breton, c'est quand même un ancien ministre français. C'est quelqu'un qui a été pendant 10 ans commissaire européen.

C'est quelqu'un qui a le bras long qui est invité dans plein d'endroit qui continue d'ailleurs à pérorer sur la sur les sur les médias français et qui a été très en pointe sur toute une série de sujets notamment sur le numérique. numérique où il s'est elle a été un peu le père ben de de tous les règlements, le DSA, le MFA, le le pour Media Freedom Act et cetera qui sont en fait des actes veillant à surveiller surveiller les surveiller internet. Bon, alors la décision qui a été prise euh moi je me je m'en suis réjoui. Pourquoi ? Parce que d'abord il se trouve que je connais monsieur Thierry Breton.

Voilà, je le connais enfin je le connais sans le connaître puisque je rappelle que après avoir été après avoir travaillé auprès de Charles Pasquis au conseil général des Hautes scènes pendant plusieurs années, lorsque il avait perdu son poste de président du conseil général des Haes et que Nicolas Sarkozi l'avait remplacé en fait, il lui avait piqué la place et Nicolas Sarkozy avait moi j'étais le directeur de cabinet de Charles Pasquad Nicolas Sarkozi m'avait fait savoir qu'il venait avec ses propres son propre personnel si j'ose dire et notamment ben pour ce qui me concernait, mon poste de directeur de cabinet était donné à une dame qui s'appelait madame Chantal Joanot qui d'ailleurs est devenue ministre lorsque Nicolas Sarkozy a été élu président.

Donc pour ce qui me concernaient donc Nicolas Sarkozi m'a fait que m'a fait valoir que il n'y avait pas de il souhaitait pas me conserver auprès de de lui, ce que je pouvais parfaitement comprendre puisque j'avais notamment auprès de Charles Pasquais et j'étais entre autres choses à part les travaux que je faisais pour le conseil général de HZ, j'étais également le rédacteur et le concepteur d'un d'une lettre confidentielle qui était envoyée à de très nombreux élus, parlementaires, conseillers généraux, des maires et cetera à travers la France. qui s'appelait la lettre de Charles Pasquis dont j'étais le en fait le concepteur, le rédacteur.

Je faisais un petit peu tout parce qu'on avait pas beaucoup de moyen mine de rien. Et et en fait bon ben dans cette c'était une lettre, vous pouvez l'imaginer, certains pourraient peut-être le faire des archives mais retrouver dans les archives, vous pourrez voir que c'était une aide qui était extrêmement eurocritique. J'étais sous l'autorité de Charles Pasquis qui ne proposait pas la sortie de l'Union européenne, même si je le lui avais proposé en confidence en tête à tête lors de la préparation de son programme de 2002 qui n'a pas eu lieu d'aide finalement puisqu'il n'avait pas été candidat.

Enfin bon, vous verrez quand même que c'était des lettes qui étaient quand même très très critiques et puis je crois qui étaient assez novatrices qui faisait un peu sensation dans le dans le landernau. Évidemment Nicolas Sarkozi quand il m'avait reçu dans son bureau, il avait un dossier comme ça sur moi avec les RG. Donc il devait savoir exactement qui j'étais et ce que je faisais. Donc il n'avait pas souhaité me conserver ce que je pouvais comprendre. En revanche, il avait souhaité enfin à la demande de Charles Pasquis qu'on me réserve un poste pour revenir au ministère des finances.

un poste convenable et comme j'avais la réputation de connaître les dossiers, d'être d'avoir un esprit un petit peu fouineur, inquisitorial et cetera, l'idée avait germé de me nommer délégué général à l'intelligence économique. C'est une idée qui avait d'autant plus germé que ça se situait. À un moment charnier, on est aux alentours de l'année 2004 où il y avait eu un scandale en France qui avait été le rachat de l'entreprise GEM Plus par des un fond d'investissement aaméricain qui était TPG Texas Pacific Group. J'aime plus c'était une société de de de haute technologie qui avait été créée par un type qui s'appelait monsieur Lassus et qui avait inventé la carte puce.

hein, la carte APUS, telle qu'on la connaît partout maintenant dans le monde entier, c'est une invention française qui avait été faite par ce par ce monsieur qui avait un brevet sur le sujet et donc c'était quand même un peu un des joyaux de du patrimoine scientifique national. Et il se trouve que ben cette cette entreprise avait été rachetée par le fond d'investissement américain Texas Pacific Groupe TPG. Il y a eu un énorme scandale médiatique. C'était scandaleux, honteux et cetera. Moi, j'avais regardé ça un petit peu plus près. J'avais dit "Qu'est-ce qui s'est passé ?" Mais ce qui s'est passé assez clair en fait, mais personne enfin les médias dis mentait.

En fait, les médias présentaient l'affaire comme si c'était vraiment scandaleux, que personne n'avait rien vu venir et que vraiment il fallait que l'État fasse preuve d'intelligence économique qui est en fait une francisation mal tournée de intelligence. En anglais, intelligence, ça veut dire les renseignements. Et donc, il y avait des gens qui avaient dit en fait, c'est parce qu'on manque d'un système de renseignement économique qui permettrait de voir les choses. La réalité était un peu différente.

C'est ce que j'avais découvert puisqueen fait c'était le propriétaire qui avait commencé à avoir l'âge de la retraite mais qui possédait cette entreprise et qui avait très envie bah de la vendre parce que ça va c'était valorisé des centaines et des centaines et centaines de millions de de francs, peut-être plusieurs milliards de francs. Il avait assez naturellement envie bah de jouir d'une heureuse retraite de milliardair aprèsêtre constitué une fortune par la création de cette entreprise. Si j'avais bien compris, je crois qu'en plus il avait divorcé, s'était remarié avec une femme plus jeune, enfin il avait envie de vivre la belle vie. Voilà.

Or, il se trouve que là, comme ailleurs, lorsque si on avait réservé la vente de cette entreprise au marché français, il aurait tiré la vente de cette de cette entreprise aurait été beaucoup moins avantageuse pour le propriétaire que le fait de la vendre à au monde entier. Or, ce qui posait problème en définitive, c'est la libre circulation des capitaux prévu par les traités européens.

C'est-à-dire que le fait qu'il y avait il y avait des fonds d'investissement américain comme le fond Texas Pacific Group, on pourrait dire la même chose de Black Rock, de Vangard, qui ont des qui ont des dizaines et centaines de milliards de dollars et qui peuvent aligner des sommes où un opérateur français, une entreprise française même fortuné n'a pas les moyens de suivre. Il est là le problème.

C'est que ça se on se lamentait sur le fait que cette entreprise allait être vendue à des fonds américains mais on ne pouvait pas suivre puisqu'on avait pas en France des réserves financières suffisantes pour être compétitif en terme d'offre d'achat de ce que pouvaient apporter les fonds américains. Donc il y avait que deux il y a que deux possibilités dans ce cas-là. C'est soit on interdit à des fonds étrangers d'intervenir donc ça veut dire qu'on contrôle les mouvements de capitaux. Soit on ne le fait pas et on autorise la vente. Voilà, c'est aussi simple que ça.

Donc alors quand j'avais commencé à expliquer ça, j'avais senti que c'était c'était pas très c'était embarrassant parce que je mettais le je je mettais le point là où ça faisait mal. C'était le problème. C'était pas monsieur l'assuse qui avait vendu à TPG. C'était pas TPG qui tel le grand méchant Loup avait sauté sur sur le Chaperon Rouge à la surprise générale. Non, le vrai problème mais c'est que nous sommes dans un système depuis l'acte unique de 1986 avec la libre circulation des capitaux ou depuis qui a été gravé dans le marbre du traité de MArich de 1992, la France ne peut plus s'opposer en sauf des exceptions. On peut l'intérêt national, l'intérêt supérieur de la nation.

Enfin là pour une carte à puce, c'était quand même pas vraiment pouvait pas et puis c'est très réglementé. Donc la France ne pouvait pas s'y opposer. C'est aussi simple que ça. Donc en fait ce que l'on faisait les médias sans s'en rendre compte en fait faisait le procès de la libre circulation des capitaux donc faisait le procès bah du traité de ma Aastrich. Alors moi, on m'avait donc confié ce ce portefeuille. J'étais revenu donc à à Beril, j'avais fait ces analyses et puis j'avais commencé à faire des propositions telles comment je concevais mon poste qui était un poste nouveau. Et donc j'avais eu le malheur.

Je crois que c'est vraiment important que je raconte tout ça parce que ça vait vous montrer la personnalité de monsieur Thierry Breton et puis la mienne au passage. C'est que moi, je pensais que mon rôle en tant que délégué à l'intelligence économique au ministère des finances était de repérer toutes les menaces qui pouvait arriver d'où qu'ell soit qui pouvaiit menacer aussi bien des entreprises françaises que le que la France elle-même.

Or, ces menaces, ça venait, ça pouvait venir des États-Unis, ça pouvait venir de Chine, ça pouvait venir d'où on voulait avec de l'espionnage économique et cetera, mais ça pouvait être aussi des campagnes diffamatoires comme Perrier en avait souffert aux États-Unis par exemple avec le fameux Beninzen dans le Perrier ou comme le Concorde avait été pénalisé pendant des années aux États-Unis, les Américains ont ont tu la peau en fait du Concord et donc toutes ces entreprises là mais ça pouvait aussi concerner la France.

Et donc de fil en aiguille, j'avais fait une proposition de de de job si vous voulez où j'expliquais que il faudrait qu'il y ait à l'intérieur de dans l'appareil d'État une structure qui examine de façon très minutieuse l'ensemble des lobby qui s'exerce à Bruxelles puisque c'est à Bruxelles que les choses se passent. Et donc je proposais qu'on examine au peigne fin le pédigré des commissaires européens. À l'époque, il y avait notamment une dame qui s'appelait madame Nell Cru qui était une elle était commissaire chargée de la concurrence. Bon, c'est elle appartenait en fait à des réseaux mafieux hein.

Elle a elle avait un amant qui faisait partie du d'un mafieux notois s'appelait Vila Mider qui avait enlevé Papi à Inoken, le grand-père de la des des des brasseries àoken. Enfin, c'était des trucs complètement crapuleux. Cette dame, elle était Nelly Cru, elle a elle émargeait dans d'une quantité de de conseil d'administration essentiellement d'entreprises américaine, notamment elle avait été chez Lok Martin et compagnie et d'un seul coup, elle avait été catapultée commissaire à la concurrence et à cet égard là, elle avait lorsqu'il y a vu cette affaire j'aime plus, je me rappelle que Dominique de Villepin avait dit oui, il faut absolument prendre des mesures conservatoires.

Elle avait débarqué à Paris et elle avait fait plier le premier ministre français en disant votre projet de décret de souveraineté économique, vous pouvez le mettre au panier, c'est contraire aux traités européens. Voilà, parlez-en à monsieur de Villepin, parlez-en à monsieur Montebourg et cetera. Ils connaissent parfaitement la la mécanique. Donc moi, j'avais dit ce qui est fondamental, c'est que l'État dispose d'un pédigré sur chacun des commissaires européens mais pas seulement. Parce que dans ces structures administratives et bureaucratiques, il faut aussi connaître le pédigré des directeurs, des différentes administrations, des sous-directeurs.

Il se trouve que comme d'habitude d'ailleurs les Français sont mal à l'aise dans ce genre d'opération de recherche de commytologie. Il y a des gens, il y en a qui sont comme des comme des poissons dans l'eau. Ce sont les Anglo-saxons, hein. Mais les Français en règle générale, ils veulent pas aller à Bruxelles ou alors ils veulent seulement avoir le poste de chef. Or, bien souvent, les décisions se prennent dans la structure et progressivement montent à l'intérieur de la Commission européenne. Alors voilà ce que j'avais proposé.

Entre-temps, Nicolas Sarkozi qui avait pris la présidence de l'UMP avait dû abandonner son poste de ministre des finance qu'il avait en parallèle de président du conseil départemental des Hautes soldes. C'était une demande de Chirak et Chirak avait nommé comme nouveau ministre de tutelle monsieur Hervé Guemard qui était donc mon nouveau ministre que je connaissais. On se était quelun quelqu'un que je connaissais de de l'ENAT. On se tutoyait. J'avais demandé une audience à Herv Gemard. J'étais pas, j'avais un rentre directeur, j'étais pas aussi important bien sûr que le directeur du trésor, directeur du budget, directeur de la législation fiscale et cetera et cetera.

J'étais un petit chose d'autant que c'était une structure qu'il fallait créer. J'avais déjà eu du mal à avoir une secrétaire. Donc c'est pour vous montrer. Mais en fait, j'avais quand même ce rôle et puis c'était quand même un la création d'un d'un poste qui avait fait dont il avait été beaucoup question. Vous pourrez reprendre des des articles de presse de l'époque. Vous tapez Aslino et c délégué à l'intelligence économique 2004. Vous verrez, vous aviez des article dans la tribune, dans les échos et cetera. Bien. Et donc, j'avais demandé une audience à Hervé Gemar.

Sauf que Hervé Gam, vous rappelez peut-être pour les gens qui ont un petit peu d'ancienneté, c'est que sa femme Clara Guemar avait malheureusement jugé utile de louer un appartement de 600 m² je crois sur deux étages en triangle d'or au lieu de prendre l'appartement de fonction qui est justement avec vue sur scène. Voilà. Et le canard enchaîné s'était emparé de cette affaire parce que le coût le loyer était très important. Il y avait eu un il y avait une une véritable attaque en règle du canal enchaîné contre le couple Gema et euh bon Chirac avait dit ça peut pas continuer comme ça.

Donc Gemar avait été contraint à la démission et c'est à ce moment-là qu' était apparu monsieur Thierry Breton qui lui avait succédé. Monsieur Thierry Breton qui a la différence d'Herv Gema est quelqu'un qui ne s'était jamais officiellement investi en politique, qui ne s'était et qui ne s'est d'ailleurs jamais présenté une seule fois devant un électeur. C'est vraiment un homme de long, c'est un homme de réseau qui appartient à des réseaux auquels je n'appartiens pas et qui s'est fait comme ça nommé par copinage à tête de toute une série d'entreprises qu'il a toute mené au tombeau d'ailleurs sous-disant passant même s'il explique qu'il a été formidable, c'est pas vrai.

Tout le monde sait que il a il a il a il a il a été un très mauvais gestionnaire et comme par miracle au lieu d'être sanctionné à chaque fois il a été repêché ce qui a été le cas. Et donc monsieur Thierry Breton que j'avais connu quand j'étais plus enfin quand il était directeur chez Alcaten plus antérieurement je connaissais à peine en fait et bien c'était le nouveau ministre et donc qu'est-ce que je fais ? Je fais la même chose. Je demande une audience à mon ministre pour lui présenter ce que je pensais être mon travail. Voilà. Et bien ça n'a je n'ai jamais eu d'audience. Jamais. J'ai été reçu par quelques-uns de ces collaborateurs qui m'ont posé des questions pendant des heures.

J'avais l'impression d'être devant une un jury d'assise. J'avais l'impression d'avoir fait quelque chose d'extraordinairement mal. Voilà. Comment est-ce que je pouvais vouloir rechercher des trucs sur les commissaires européens ? Enfin, c le monde à l'envers quand même. Mon rôle, vu que j'étais rentré à l'ENA et je croyais que c'était le rôle là haut fonctionnaire français, c'était de défendre les intérêts nationaux quand même. Et c'était justement le le en plus j'étais parfait pour ce poste. J'étais c'était le truc qui me convenait parfaitement. Et évidemment, c'était très embarrassant.

Cétait très embarrassant parce qu'on savait quels étaient mes diplômees, on savait quel était mon parcours, on savait qui est-ce qui m'avait nommé là. Donc c'était très difficile mais d'un autre côté mais en fait monsieur Thierry Breton s'était mis dans la tête où où des forces se lui avait dit hors de question qu'il y ait à Bersi ou dans l'appareil d'État une structure qui passe au peigne fin tous les intérêts, tous les lobby qu'il y a derrière les commissaires européens néerlandais, allemands et cetera. Quel est leur voilà, ça c'est hors de question. C'est ça la vérité de la France. Donc ça a duré comme ça plusieurs mois, des mois et des mois. Donc j'étais là à me battre les flans.

J'essayais de temps en temps de de me saisir d'un dossier que j'envoyais comme ça comme une espèce de de bouteille à la mer. Fon plus, j'avais demandé à être reçu, vous voyez, je vous dis tout, j'avais demandé à être reçu par le directeur adjoint du cabinet de Chirak à l'Élysée, monsieur Augustin de Ba de Romanet qui quelqu'un que je connaissais qui était tout à fait sympathique qui après a été président d'aéroport de Paris et qui m'avait reçu à l'Élysée. Je lui avais dit "Bon moi je ne vais pas continuer comme ça pendant des mois, je n'arrive pas à être reçu.

Donc il faut quand même que la les choses soient soient tranchées hein d'une façon ou d'une autre." Il m'a dit "Je vais m'en occuper, ne t'inquiète pas" et cetera. Bah ça n'a pas traîné. 15 jours après ou 3 semaines après, j'ai reçu un courrier de monsieur Thierry Breton qui était "Cher monsieur, vous avez fait progresser de façon décisive la compréhension de l'intelligence économique à Bervait jamais reçu hein. Maintenant votre mission est terminée et donc je vous en remercie et vous prendrez contact avec mes avec mes mes collaborateurs pour la poursuite de votre carrière." Donc ce monsieur un n'a jamais déigné même recevoir quand même d'une d'une impolesse extraordinaire.

Euh j'étais pas Dieu le père mais j'étais pas non plus n'importe qui. Faut quand même pas exagérer. J'avais été directeur de cabinet de mini, j'avais été conseiller de Paris, j'avais été directeur de cabinet de Charles Pasquis, j'avais été nommé là par Nicolas Sarkozi. Enfin, c'était quand même pas j'étais pas zéro quand même. Il n'a jamais accepté de me recevoir. Et j'ai compris que le problème que je posais, c'était que monsieur Breton n il était hors de question de mettre son nez sur les lobby agissant contre la France au sein de la Commission européenne. C'est ça la réalité. Or, depuis le parcours qu'il a eu, bah ça ne m'a pas étonné.

En fait, ce monsieur est un traître à la nation et je le lui dis en face et j'attends qu'il me fasse un procès, hein, parce que j'ai j'en ai sur le sous le coude. Ce monsieur est un traître à la nation. Ce monsieur est un fasciste dans l'âme. C'est lui qui s'est emparé de ces trucs DSA et cetera pour en fait museler la la la libre expression. Et en plus de ça, le pire de tout, c'est que nous sommes dans désormais dans un univers de nature horswéliennienne. C'est-à-dire que je vois à la fois monsieur Breton et puis madame Van Derleyen et cetera qui ose dire que il défendent la liberté d'expression, que la meilleure façon de défendre la liberté d'expression, c'est de censurer.

J'ai vu vous avez vu ce ce ce discours hallucinant de Van Derleyen de la présidente de la commission qui a dit que la il faut considérer que la libre expression est un virus et que la censure est son vaccin. C'est hallucinant. Alors en 2024, il y a eu des il y a eu des un rapprochement entre Thierry Breton qui s'occupait à la Commission européenne qui s'occupait justement des questions numériques et qui voulaient réglementer la la libre parole. Il s'était rapproché d'Elon Musk qui avait racheté X. Il avait je crois prétendu d'ailleurs s'imisser dans les affaires intérieures américaines en essayant d'enfoncer un coin entre Elon Musk et Donald Trump.

Il voulait faire en sorte que parce que Mosque vous savez Trump avait été le compte Twitter de Trump avait été supprimé qui avait fait un énorme scandale mondial d'ailleurs en tout cas aux États-Unis et donc Elon Musk avait a décidé de le de le reconstituer. Donc en Thierry Breton était venu là pour demander en fait que Mosque s'en Trump. Voilà, en gros c'était ça. Donc c'était vraiment, il faut bien comprendre que Breton, c'est c'est un c'est un c'est en fait un agent de l'État profond américain. C'est un type qui a essayé d'empêcher que Mosque donne un coup de main à Trump. Alors évidemment aujourd'hui, l'histoire prend un tour un tour différent.

Trump est président des États-Unis, il a été réélu. Il y a eu des haut et débats avec Musk, enfin de nouveau, il s'entend bien avec Musk. Et puis là bah il a saisi la balle au bon parce que il y a eu tous ces discours.

Il faut comprendre que l'équipe qui est actuellement au pouvoir à la Maison Blanche à Washington, que ce soit Donald Trump, que ce soit le vice-président JD Vans, que ce soit Rubio, le secrétaire d'État, que ce soit Elon Musk qui est à tête du DOGE, vous savez ce département chargé de faire des économies, enfin tout, il y a toute une petite équipe qui entend faire prévaloir avant toute chose le premier amendement de la Constitution américaine puisque vous savez que la constitution américaine, à la différence de la constitution française, c'est toujours le même texte depuis la fin du 18e siècle.

Mais il y a eu des des des comme des alluvions, il y a eu des amendements qui se sont superposés qui ont un numéro hein. Voilà. Alors, je sais plus à combien on est, on est peut-être au 22e, 23e amendement. Et le premier amendement de la à la constitution américaine qui est un si vous connaissez un peu la civilisation des États-Unis, c'est vraiment absolument fondamental. C'est le premier amendement sur la totale liberté d'expression. Donc les États-Unis sont un pays où euh il est absolument interdit d'interdire l'expression de quoi que ce soit. Voilà.

C'est-à-dire il n'y a pas de délit d'opinion, moyen en quoi vous avez aux États-Unis des propos les pires qui soient qui tomberaient en France sous le coût de la loi. Euh que ce soit le racisme, l'antisémitisme, que ce soit la la l'homophobie, la misogénie et cetera et cetera. Mais en vous avez tout peut tout peut se dire il compte prix l'inverse d'ailleurs hein. Voilà c'est c'est bon c'est le pays un peu des des extrêmes mais c'est ainsi. Voilà. Et évidemment ça ne sorte de front avec l'Europe qui elle suite à un procédé où de plus en plus la libre expression est en train d'être refermée.

Donc voilà ce que j'ai à dire et je personnellement je me suis félicité, j'ai approuvé parce que je pense que l'équipe aux États-Unis avec leur côté, je vois bien qu'il y a un côté fantasque, ça ne m'échappe pas, mais il y a quelque chose de quand même profondément sain, c'est de faire prévaloir avant toute chose la liberté d'expression et d'attirer le l'attention de des des gens et notamment des Français sur le fait et que le l'Union européenne est en train de devenir un état totalitaire et qui est est en train de verrouiller la libre expression. C'est c'est pas c'est pas des formules.

Maintenant, on le voit bien d'ailleurs, dès que vous formulez quelque chose qui est contre la pensée dominante, on vous soupçonne des pires. Alors, il y a 10 ans, on vous traitait comme je l'ai été au moment de l'élection présidentielle de 2017, on va traiter de complotisme, de conspirationniste. Maintenant, vous êtes un agent de Poutine, vous recevez des valises, vous êtes si vous êtes un agent de sédicieux. Enfin, c'est pratiquement on est bientôt au terroriste, hein. J'ai eu l'occasion de le signaler je sais plus où le lorsque là, il y a eu les ces manifestations du côté en Ariège de paysans et d'agriculteurs contre l'abattage forcé du du cheptel Bovin de façon tout à fait exagérée.

D'ailleurs, vous avez aussitôt eu un un des un des fact checkers financés sur fonds public en France puis on a on a cette spécificité là. en l'espèce, monsieur Raphaël Grabli qui a aussitôt publié que derrière ce mouvement, il y avait certainement des ingérence russe. On en est là hein, c'est que maintenant dès que vous commencez à protester, c'est une des ingérences russes, on est dans un système de plus en plus soviettoïde. Voilà, donc je me suis réjoui. Alors, je crois que la deuxième partie de la question, si je vous ai bien compris, c'est les réactions de la classe politique. Ben écoutez, c'est à vous de voir. a été le désert ou plus exactement un soutien massif à Thierry Breton.

Je crois être le seul. Il y a eu aussi je crois comment Florient Philippo qui a aussi protesté mais je crois qu'on est tous les deux, on est bien seul. C'est-à-dire que la l'écrasante majorité des responsables politiques a apporté leur soutien en France et en et dans le reste de l'Union européenne à Thierry Breton. C'est incroyable. C'est un quelqu'un qui est en train de censurer ce monsieur Thierry Breton dont je rappelle qu'il n'a jamais été élu par qui que ce soit et que les politiques de censure sur internet n'ont jamais été proposées au peuple français ni à quelques peuples européens que ce soit. C'est une véritable entreprise totalitaire et dictatoriale qui qui est entreprise.

Alors, vous avez eu j'ai vu que le le parti social, vous avez eu évidemment monsieur Gluxman qui est un agent américain, donc un américain, pas un agent de Trump, un agent de l'État profond américain de il a été très proche de la CIA, rappelez-vous, sur Gluxman. Donc Gluxman a aussitôt et c'est aussitôt déclaré solidaire de Thierry Breton. On voit bien que l'éclivage droite gauche c'est du pipot parce que Thierry Boton avait été un ministre de Chirak. Gluxman prétend à représenter la gauche. Mais tout ça c'est ça c'est la poudre aux yeux pour le grand public. Gluxman a aussitôt soutenu Thierry Breton.

Vous avez vu également bah je sais pas a soutenu Thierry Breton, vous avez eu Horizon qui a soutenu Thierry Breton, vous avez eu Atal a dû soutenir Thierry Breton. Enfin bon et puis il y en a il a monsieur Chenu du Rassemblement national a dit que c'était une erreur qu' avait commise qu'avait commise Trump le rassemblement national monsieur Sébastien Chenu. Et quand j'ai regardé ça d'un petit peu plus près, j'ai mais qu'est-ce qu'on dit les autres ? Alors quand j'ai regardé ben le le le celui le selfiman là, celui qui se prend selfie tout le temps, c'est sa spécialité Bardella. Pas un mot. Madame Le Pen, pas un mot. Alors ça c'est quand même assez extraordinaire.

C'est je sais pas ce qui est le pire entre ceux qui soutiennent ouvertement des mesures liberticides et le soutien à à Thierry Breton ou ceux qui ne disent pas un mot en attendant de voir comment le vent va tourner. Moi, j'appelle ça très exactement une planche pourrie. Vous ne pouvez pas, je m'adresse ici à toutes les personnes qui me Vous ne pouvez pas avoir confiance dans un responsable politique qui dès qu'il y a un sujet un peu difficile, un peu conflictuel, là c'est oui ou non hein, on est pour Trump ou on est pour pour Thierry Breton, voilà, et qui dans ce genre de situation se met aux abonnés absents.

Voilà, ça veut dire que c'est quelqu'un qui est une comme aurait dit Pasquois, c'est une lavette. Voilà, c'est ça que ça veut dire. Vous ne pouvez avoir aucune confiance dans ce genre de responsable politique. Dernier mot, euh c'est quand même pas extraordinaire que les États-Unis d'Amérique refusent l'entrée sur le territoire américain à quelqu'un. C'est un acte de souveraineté. On a l'impression à Ah oui, il y a Dominique de Villepin qui est monté au créneau pour défendre Thierry Breton. Enfin, c'est vraiment le naufrage de Dominique de Villepin est hallucinant. Dominique de Villepa est monté au créneau pour défendre Thierry Breton.

C'est quand même un acte de souveraineté que font les États-Unis d'Amérique. Le plus beau d'ailleurs de cette histoire, c'est que les l'Union européenne passe son temps à interdire l'entrée sur le territoire de l'Union européenne de quantité de gens. Alors évidemment les Russes, les Russes, les Russes, les Russes, les Russes, les Russes, les Russes, mais aussi d'autres personnes qui leur plaisent pas.

Et en particulier, c'était il y a quelques jours l'interdiction de d'entrer sur l'Union européenne des sanctions prises à l'encontre de deux analystes qui sont très écoutés sur internet qui sont Jacques Beau qui est de nationalité suisse et Xavier Morau qui est de nationalité française d'origine mais qui a pris la nationalité russe en parallèle comme puisque il est il vit en Russie marié avec avec une Russe. Alors, ces deux personnes font des analyses que l'on trouve sur internet qui contredisent le narratif officiel. Bah, ils ont le droit. Enf, c'est on nous donne des leçons de démocratie mais dès qu'on dit la d'autant plus le droit d'ailleurs.

Alors, comme il y a un petite différence entre les Moi, j'aime beaucoup Xavier Moru, quelqu'un que je connais bien, j'avais déjà reçu ici. Il a un petit peu un tropisme pour russe, faut le reconnaître. Parfois, il est allé un petit peu loin quand il a crié victoire. Ce n'était pas aussi simple que ça. Mais enfin, il a le droit. On est abreuvé de 99 % de ce qu'on entend, ce sont des gens, c'est même pas un tropisme pour ukrainien, c'est de la propagande ukrainienne par par avalanche. Donc à voir, c'est c'est quand même intéressant. D'autant plus que ce qu'a dit X Moru, il y a souvent des choses très intéressantes.

Quant à Jacques B, lui c'est un ancien colonel de la des de l'armée enfin des des service de renseignement élvétique et lui c'est il est il est pas partie prenante et il a dit des choses enf je sais pas 90 95 % de ce qu'il a dit c'est révélé exact à la différence de ce que disaient tous les généraux de plateau sur BFM TV ou bien LCI et compagnie. Voilà. Donc le le le la c'est la même structure l'Union européenne qui interdit d'entrer sur le territoire de l'Union européenne Jacques Bau et Xavier Moros pour Xavier Moru. D'ailleurs, c'est inconstitutionnel parce qu'on a pas le droit d'interdire l'entrée en France d'un français. Ça ça s'appelle le bannissement. C'est interdit par la loi.

Ça existe jadis ou la 3e République mais maintenant ça n'existe plus. On ne peut plus un français non peut plus lui interdire l'entrée sur le territoire national sauf à ce qui est on prononce déchéance de nationalité. Mais euh on et là ce sont des lettres de cachet parce que ce sont des gens qui ont été d'un seul coup comme ça par la volonté du prince. Euh on leur saisit leurs avoirs, on gèle leurs avoirs. Euh j'ai vu que Jacques Beau qui vit en Belgique, il peut plus paraît-il sortir. Enfin, il y a plus d'argent. Enfin, c'était incroyable. Mais où est-ce qu'on est ? Et c'est ça qui donne des leçons de démocratie à la planète entière. Et c'est ça que soutient Villepin, que soutient Gluxman.

C'est ça que ne condamne pas Bardella parce que Bardella, il fait des selfies mais dès qu'il s'agit de prendre une décision un petit peu virile, un petit peu décidée, il y a plus personne. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? En tout cas, c'est un formidable révélateur, n'est-ce pas ? De qui est qui ça permet de faire tomber les masques toute cette opération. Une question de Céline, plus personne ne s'intéresse à la procédure budgétaire en cours, ni à Sébastien Lecnu. Avez-vous un commentaire à faire ? Bah non. Bah c'est vrai en fait plus en fait tout le monde s'en fout hein. Et j'avoue que même je plaide de coupa parce que normalement je devrais suivre ça comme le lait sur le feu.

Alors j'ai vu bon que c'était les carottes étaient cuites pour avoir une budget avant la fin de l'année. Donc il y a une loi d'habilitation spéciale qui a été votée et qui va permettre bah de commencer l'année avec en partant du budget 2025. C'est pas exactement d'ailleurs tout le budget. C'est seulement un certain nombre de de on peut pas faire par exemple de nouveaux investissements et cetera. Donc c'est pas c'est quand même très handicapant. Et donc si j'ai bien compris, il devrait y avoir la procédure budgétaire qui devrait redémarrer au mois de de janvier. Mais qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Et bien effectivement, on n'y comprend plus rien. On n'y comprend plus rien.

Pourquoi ? parce que Sébastien le cornu qui a voulu jouer les habiles en fait il est il est je ne sais pas enfin c'est c'est je ne sais pas je ne sais pas ce que c'est ce qu'on peut dire il ça s'est perdu enfin dans des espèces de méandre digne d'un d'un adjoint ou chef de bureau de de de du de la de la direction de la législation fiscale. Enfin, c'est des choses qui sont on n'y comprend plus rien du point de vue politique et cetera et cetera. En fait, je crois qu'il y a, si je veux tirer un petit peu la lesçons de cette affaire et je crois que tout le monde a les gens ne souhaitent pas qu'il y ait une crise politique majeure.

Voilà, les gens ils souhaitent qu'on arrive enfin les gens les députés ils souhaitent qu'on arrive benoîement dans c'est dans un an et demi à l'élection présidentielle. Voilà. dont pas de crise politique majeure. Si d'aventure le corps nu dégageait, ça serait une crise politique majeure. Euh donc ça peut ça permet d'ailleurs au passage à à Macron de faire absolument ce qu'il veut. Il est totalement en roue libre et les oppositions ne font plus en en moins que jamais ne jouent leur rôle. J'ai déjà dit des centaines de fois depuis 2018, depuis décembre 2018, ça fait quand même 7 ans que j'ai fait un dossier qui a été mis en ligne sur notre site UPR. pour demander la destitution de de Macron.

Bon, vous avez vu que ce dossier a été repoussé sans cesse, mais donc Macron, il est en fait il est complètement libre là. Il a annoncé que la France participait à un prêt de 90 milliards d'euros à Zelenski en prêt. Ça veut dire que le coût pour la France, ça va être pour les Français, ça va être un coût parce que c'est un prêt à ta zéro. Mais en plus de ça, tout le monde sait que ça sera jamais remboursé. Donc c'est un prêt, ça va être c'est pas un prêt, c'est un don. qui peut peut-être engager 18 milliards d'euros pour la France de notre argent. Macron qui fait ça puis tout alors qu'au même moment va tout s'effondre hein.

J'ai pris cet exemple, vous l'avez peut-être vu sur mon compte Twitter, le château de Chambor un des plus beaux monuments du monde et de France qui a été conçu par Léonard de Vinc avec le fameux escalier à double révolution qui part de la cave jusqu'au c'est l'expérience de la vie. Enfin, allez vous renseigner sur l'architecture du château de Chambord. Il y a l'aile, une des ailes importantes qui s'appelle l'aile François 1er qui menace ruine. Il faut des travaux immédiats. Le coût des travaux immédiats, c'est 18 millions d'euros. Et la la fondation du patrimoine de je sais plus, ça doit être de de Stéphane Bern peut aligner 1,8 million d'euros. Donc, il manque 90 %.

Donc l'État fait la charité publique pour 18 millions d'euros alors que Macron prend un engagement de donner 18 milliards, c'est-à-dire 1000 fois plus pour les donner à Zelenski et ça passe crème. Le le la gauche, l'extrême gauche, les verts, les républicains, le rassemblement national, personne ne mouvete c'est moi je ne sais pas, je sais pas quoi vous dire. Voilà, voilà ce que j'ai à dire sur cette affaire. Quand même un point, un dernier point, il y a ce qui est en train de se passer avec le cornu et c'est ce qui se passerait d'ailleurs, quel que soit si c'était alors j'espère que ça sera pas Gluxman ou ou j'espère que ça sera pas Bardella. Mais si c'était comment il s'appelle ?

Enfin, j'espère que ça sera aucun d'ailleurs de tout ça que celui que j'espère qu'en 202 qui soit élu, c'est moi. Bon, parce que les autres, quel qu'ils soient, que ce soit Bardella, que ce soit Gluxman, que ce soit euh Reto, que ce soit Vokier, que ce soit euh euh Édouard Philippe et cetera, ils arriveront dans quoi ? Ils arriveront à la tête d'un état avec des quantités de réseaux. La France est en train de crever de ses réseaux d'amitié, de promotion. Les gens sont incompétents, on les nomme. Ils font des désastres, on les laisse. Ils font des nouveaux désastres, on les change, on les met dans un truc meilleur et cetera. C'est incroyable.

La la destinée de Thierry Breton, c'est c'est comme la présidente du musée du Louvre. Enfin, quand vous rendez compte que le musée du Louvre avec le vol qui a eu lieu, il y a pas eu une seule sanction. Personne n'est responsable, pas une seule sanction au musée du Louvre. Voilà.

Donc dans cet univers là où il y a jamais de sanction, ben ça veut dire que en fait le le le budget de l'État, il est pris en otage parce qu'on à chaque fois qu'il faudrait supprimer des agences qui sont superfetatoires, des trucs qui marchent pas bien, des subventions un tel, alors à chaque fois il y a des gens quient "Mais non mais là c'est un tel, on lui a promis mais non tu connais, on se connaît, on est copain, on est dans le même réseau." C'est ça la vérité. Donc ça veut dire que il faudrait la situation de la France est tellement catastrophique du point de vue budgétaire qu'il faudrait en fait ce qu'on appelle un budget base zéro.

C'est-à-dire que on reprend tout à zéro et ministère par ministère on voit quelles sont les les les décisions, les mesures qui sont absolument essentielles à prendre et celles qui ne sont pas essentielles, on les vire. Voilà hein. Moi, j'ai déjà dit dans mon programme, il y a des quantités de suppressions qui seront faites. Par exemple, alors évidemment quand je dis qu'il faut supprimer l'aide à la presse ou au médias, les gens me disent "Ouais, mais vous rendez compte, les médias vont pas vous donner la parole". Bah ça tombe bien, c'est déjà pas le cas. J'ai vraiment pas de raison de me gêner. Mais c'est anormal. La France c'est parmi les pays développés.

Le seul pays en tout cas c'est pas le cas aux États-Unis, c'est pas le cas en Allemagne, c'est pas le cas en Autriche et cetera. Le seul pays qui donne de l'argent comme ça à des journaux. Enfin, c'est soit les journaux intéressent le public, ils ont un public à quel et à ce moment-là, le public est prêt à payer parce qu'il trouve quelque chose d'intéressant. Soit les journaux sont des relais de propagande. À ce moment-là, les gens ne l'achètent plus. Et actuellement, tous les journaux français ou beaucoup d'entre eux sont devenus des relais de la propagande macrono, euro, mondialista, ukrainos, zéancienne. Bah, c'est que c'est ça la vérité. Bon, nous là, on s'attaque à ça.

Nous, on proposera la suppression des régions et cetera. Mais vous comprenez que proposer la suppression des régions, tous les partis politiques du rassemblement national àfi, compris, ils ont des élus là-dedans. Donc ils ne diront, ils pourront pas. On est dans une situation de blocage qui était à peu près comparable à celles qui ont connu Naker, Calon et cetera à la fin de Louis X. C'est-à-dire que la la le le le déficit de l'État était très important. Bon, c'était rien du tout par rapport à ce que c'est devenu aujourd'hui. Mais enfin, le déficit de de la France de Louis X à la fin était très important.

Il fallait rétablir les finances publiques et à chaque fois qu'il fallait rétablir les finances publiques, on se retit à des ben justement à ça des c'était des alors c'était le le haut clerger, c'était les aristocrates, c'était c'était ça, c'était on pouvait pas toucher à c, on pouvait pas toucher à ça. Résultat ben ça a mené finalement une explosion générale et là on est parti pour l'explosion générale. Il faut qu'il y ait en 2027 si les Français veulent vraiment prendre à bras lecor la France, le problème problème de la France est redresser notre pays. Il faut faire un dégager mais tout le monde.

Je vois qu'il y a des gens qui disent à Fera Fera en reprenant ce slogan argentin que je ne fais pas mien d'ailleurs. Mais ce qu'il faut déjà faire dégager, c'est vraiment toute une classe politique complètement vermoulue. Voilà. Si vous votez pour les partis les Républicains, [rires] c'est enfin c'est complètement vermoulu. D'ailleurs dans tous ces partis que ce soit le RN, que ce soit les Républicains, que ce soit Horizon, les sociétés, il y a de temps en temps ça bouillonne, bloup, il y a une espèce de de bulle et puis il y a une émanation. On sait qu'il y a quelqu'un qui qui a fait des détournements de fond ici ou là.

Bah tout ça, c'est un truc de où je te tiens, tu me tiens par la barbichette. Les Français, ils ont le pouvoir de changer ça. Faut arrêter de baisser les bras. Vous avez le pouvoir de changer ça. Pouvoir, c'est c'est aussi simple que si vous le faites, c'est que par million, vous devez en 2027 élire quelqu'un de nouveau avec un parti qui n'a pas été aux responsabilités, avec un programme extrêmement clair et quelqu'un qui n'aura de compte à rendre à personne et qui lui pourra reprendre un budget base zéro. Bah ce quelqu'un vous l'avez devant vous, c'est moi. Ah c'est pour ça que je suis candidat d'ailleurs parce que moi je sais pourquoi je suis candidat.

Il y en a on se demande pourquoi ils sont candidats puisqu'ils ont pas de programme. Ils disent d'abord je suis candidat et après bon ben faire quand même que j'ai un programme. Voilà. Autre question ? Une question de Thomas. Que pensez-vous de ceux qui proposent de changer l'Europe pour en faire une Europe des nations ? Ah, c'est une question long cours, ça c'est pas une question d'actualité, j'y ai répondu de très très souvent mais vous avez raison de me ressortir ce genre de question de temps en temps parce que je sais que c'est souvent les questions que les gens se se posent. Alors, je vais essayer d'être très clair. Premièrement, on ne peut pas changer l'Europe sans changer les traités.

puisque les traités européens, c'est eux qui fixent le pouvoir des uns et des autres, les responsabilités, les pouvoirs qui ont été donnés à la Commission européenne, à la Cour de justice de l'Union européenne, au Parlement européen. Voilà, c'est une toute une architecture extrêmement conflictuelle et délicate puisque la première pierre a été posée avec le traité de Rome en 1957, voici 68 ans. Et depuis lors, il y a eu toute une série de traités qui se sont posés comme des alluvions successives en reprenant l'existant, en changeant en ajoutant des nouveaux articles, en en changeant la numérotation. On y comprend plus rien.

Enfin, sauf les experts du du de la grande solution européenne arrivent à retrouver le cheminement d'un article qui change de numéro selon les traités. Enfin, en gros, c'est ça. Or, ces traités ont été conçus avec au départ avec 6 pays, puis on est passé à 9 en 72, puis à 10 en 81 avec la 9, c'est quand on est passé, il y a eu l'adhésion du Royaume-Uni, de l'Irlande et du Danemark. puis à10 en 80 avec l'adhésion de la Grèce, puis à 12 en 86 avec l'adhésion du Portugal et de l'Espagne et puis à 15 en 1995 avec l'adhésion de l'Autriche, de la Suède et de la Finlande. Et puis ensuite en 2005, on est passé à 25, on a plus 10 d'un coup avec les pays de l'Est plus Malte et Chypre.

Et puis après ça, on est même allé à 27 28 avec l'adhésion de la Croatie et puis l'adhésion de je sais plus quoi et puis on est redescendu à 27 avec le départ du Royaume-Uni. Voilà. Euh et tout ceci, c'est une architecture. C'est c'est alors pour changer les traités européens, il faut l'unanimité. C'est prévu dans les traités, c'est un article des traités. C'est d'ailleurs le c'est normal, c'est le droit international. Dans le droit international, les les les acteurs, ce sont des états. Donc, on ne peut pas forcer un état s'il ne donne pas son accord. Donc, pour changer un traité auquel participe des des États, il faut l'unanimité.

un état pourrait convenir enfin les les 27 États pourraient convenir que il y a plus besoin de l'unanimité. Alors là, ça serait vraiment un saut fédéral complet. C'est d'ailleurs ce que souhaite la Commission européenne. D'ailleurs, il y a toute une série de décisions qui déjà ne se prennent plus à l'unanimité, mais il y a quand même d'autres décisions les plus importantes en fiscalité, n'est-ce qui se prennent à l'unanimité et surtout le changement de des du texte des traités se prend à l'unanimité. Alors ça veut dire quoi ? Ça veut dire que pour changer les traités, il faut l'unanimité des 27 États membres, c'est-à-dire des 27 gouvernements qui doivent signer.

Au moment de la signature, il y a le plénit potentiel ou le chef de l'État ou chef par exemple le traité de Maastrich avait été signé par François Mitteran et par Roland Duma qui était le ministre des affaires étrangères. Et donc le traité de Maastrich, vous avez des quantités de signatures des différents gouvernements. Bien. Il en faut 27. Il faut que 27 gouvernements soient d'accord. Et ensuite, il faut que les traité soit ratifié. Et là, il faut 27 ratifications. C'est-à-dire c'est le peuple qui doit ratifier, soit sous forme de référendum, c'est obligatoire en Irlande, soit sous forme de formule du Congrès, du Parlement réuni en Congrès et cetera.

C'est le cas dans la majorité des Étatsmembres de l'Union européenne et ça a été le cas par exemple en France avec le traité de Lisbon puis en France il y a les deux procédures. Mastrich a été ratifié par référendum, le traité de Lisbon a été ratifié par la procédure du congrès. Mais il n'en est pas loin qu'il faut quand même 27 accords. Or ces 27 accords pour la ratification ne vont pas de soi. Vous pouvez très bien avoir un gouvernement qui signe un traité et qui est désavoué ensuite par le Parlement. Euh ça peut très bien arriver où c'est exactement ce qui s'était passé en France en 2005.

Le gouvernement français avait signé la le traité dit de constitution européenne lorsqu'il y a eu le référendum du 29 mai 2005. Euh les le peuple français par référendum a dit non. Donc le peuple a désavoué ce qui avaient signé. Donc c'est pour ça que ce n'est pas Donc si vous me suivez, il faut 27 signatures 27 ratifications, ça fait 54 signatures et ratification sur un seul et même texte. Alors c'est statistiquement impossible. Statistiquement impossible. Pourquoi ?

Parce que les intérêts d'abord, il faudrait que les alors il y a des gens qui disent "Oui, j'ai vu madame Le Pen, c'est le grand truc de des gens style Bardella Le Pen, même Zemour et cetera." Oui, ça y est, on est en train de bâtir une nouvelle Europe. Il y a Mélonie, Orban, Le Pen, c'est bon, on va tout changer. Je suis désolé mais Mélanie, Orban, Le Pen, à supposer qu'ils soient d'accord eux-mêmes tous les trois, ça ne fait jamais que 3 sur 27. Si vous rajoutez Babchich là, le type du de République tchèque, ça avait 4 sur 27. encore en trouver d'autres hein. Il en faut pas il en faut pas 25, il en faut 27.

Il faut aussi le gouvernement maltais, le gouvernement chipriote, le gouvernement bulgare, gouvernement luxembourgeois et cetera. C'est ça qui qu'il faut très important. Et alors madame Le Pen par exemple, je voyais récemment, elle disait "Ça y est, on est on va bientôt tout changer, on arrive, on arrive, on va tout changer." Elle ne changera rien du tout parce que madame Le Pen, même si elle faisait alliance avec les personnes que j'ai dites, il y aura une majorité contre elle. Mais même, il y aurait-il 25 pour Le Pen ou 25 ? Mélenchon dit la même chose d'ailleurs. Mélenchon aussi il avait dit qu'on allait avoir une robe de gauche.

Mais il faudrait que imaginez il faudrait qu'il y ait 27 mélanchons. [rires] Pour certains, c'est un peu l'abomination de la désolation. Mais il faudrait qu' imaginez la probabilité d'avoir un Mélenchon chef du gouvernement luxembourgeois par exemple. Ça arrivera jamais. C'est ça. C'est simple. Simple comme bonjour. Voilà. Bon, donc à partir de ce moment-là, ben vous vous savez que vous parlez quand vous proposez de changer d'Europe, vous parlez dans le vide. Alors, j'explique ça depuis des années. J'ai fait des études statistiques, vous pouvez trouver tout ça.

Et c'est quand même c'est quand même ce que je dis est quand même du pur et c'est par ailleurs de la mathématique he c'est du calcul de probabilité. La probabilité est nulle, hein. Vous avez beaucoup beaucoup plus de probabilité de remporter le gros lot du lotu que de de voir l'Europe changée. Sauf si parce que des gens vont me dire "Oui, mais il y a quand même eu des changements de traité." Oui, bien sûr. Mais là, c'est différent parce que sauf si ce sont les les les commanditaires du système, c'est l'oligarchie au roiatlantiste qui impose ses vues au 27.

Voilà, c'est comme ça qu'il y a eu le traité de Maastricht, hein, c'est-à-dire pour imposer un système de capitalisme ultralibéral, de capitalisme financier avec la libre circulation des capitaux. Et là, tout le monde était prié de de d'avoir le doigt sur la couture du pantalon. Mais si je comprends bien les tenants de l'Europe des nations ou de l'Europe sociale, c'est justement contre ça qu'ils veulent lutter, mais là, il y aura plus personne. Voilà. Alors ce que je voudrais dire aussi sur cette affaire c'est que c'est pas parce que madame je l'ai je l'ai entreaperçu tout enfin j'ai donné un petit aperçu mais je voudrais insister c'est pas uniquement une une question de couleur politique.

Il y a des gens qui me disent, j'avais fait une vidéo il y a longtemps où j'aiexliqué que la probabilité pour qu' a les 27 ou 28 à l'époque il y avait 28 étates maisant 27 maintenant qu'il soient tous 27 de gauche d'extrême gauche la probabilité est déjà nulle mais c'est pas parce que vous auriez 27 gouvernements d'extrême gauche dans toute l'Europe ce qui narrivera jamais il y a des pays qui sont rétifs dans à l'extrême gauche notamment dans le nord de l'Europe les scandinav tout ça c'est le parti communiste a toujours fait des scores absolument ridicules en fait dans les pays scandinaves ou bien au Danemark ou au Pays-Bas ou au Luxembourg.

Mais c'est pas parce que vous auriez ça que par ailleurs vous arriveriez facilement à parce que il s'y ajoute par ailleurs les différents intérêts nationaux. Or des gens qui se qualifient de par socialistes mais qui n'ont pas du tout le même point de vue sur des grands sujets internationaux. Ça dépend de leur vision des choses. Vous avez par exemple à gauche ou ou à droite par exemple très à droite mettons vous avez alors je sais que Bardella il il en pince pour Zelinski et cetera, mais il y a quand même au RN des gens notamment monsieur Mariani qui tient des propos très prusses et très anti-Urainiens. Mais le le comment dirais-je ?

Et là, de ce point de vue, il se retrouverait un peu avec Victor Orban, mais vous avez en Pologne un parti qui est tout à fait nationaliste mais qui lui bouffe de la Russie matin, midi et soir. Donc c'est pas du tout parce qu'il y aurait la même couleur politique que les intérêts nationaux sont sont comparables. Voilà le dernier point et ça je renvoie pour cette question, j'aimerais que la personne qui m'a posé cette question et que touses les personnes qui m'écoutent se posent en conscience en adulte au fond c'est quoi l'Europe des nations ? ça parce que tout le monde dit ça comme si c'était une formule sacramentelle l'Europe des nations. Mais c'est quoi l'Europe des nations ?

C'est quoi en fait ? Ça veut dire quoi ? La construction européenne, elle est fondée sur une solidarité entre des pays européens avec un point nodal qui est la Commission européenne qui une espèce de cœur qui pompe et qui refoule une comme une pompe aspirante et refoulante comme le cœur humain qui pompe du sang et qui le renvoie dans les membres. La Commission européenne, elle pompe l'argent de des États-membres et elle le renvoie chez les Étatsmembres.

Mais selon des différences, puisque il y a des États qui donnent plus qu'ils ne reçoivent, l'Allemagne et la France qui sont des contributeurs net et d'autres qui reçoivent plus qu'ils ne donnent qui sont des bénéficiaires nets au premier rang desquels la Pologne. Bon donc ça ça fait partie la France jadis dans les années 60 avait été bénéficiaire nette. c'était la mise en norme de l'agriculture française avait été financée par l'Allemagne. Bah enfin ça c'est bien fini. Depuis les années du début des années 90, la France est devenue contributrice nette et elle est maintenant la deuxème contributrice nette. Et c'est ça un des problèmes fondamentaux. Donc l'Europe des nations, c'est quoi ?

C'est on supprime cectistributif. Ça fait penser à ce que disait comment il s'appelait du Ponton qui savait pas quoi dire qui avait inventé le Bruxite supprimer la Commission européenne. On reste dans l'Union européenne mais on supprime la Commission européenne. Mais c'est complètement imbécile puisque les pays de l'Est sont arrivés pour avoir de l'argent et donc s'il y a plus de Commission européenne pour faire la péréquation entre les fonds, bah il y a et puis d'abord c'est le cœur, c'est comme si vous disait "Je reste dans ce corps mais vous m'enlevez le cœur." Ça n'a pas de sens. Donc en fait les gens ils savent pas très bien ce que ça veut dire l'Europe des nations.

Parce que en réalité ce qu'il faut bien comprendre, ça c'est vraiment vraiment important, c'est que si la France sort de l'Union européenne comme on le propose, elle sera toujours Je vais vous faire un comme dire comme aurait dit de Gauch, je vais vous je vais vous dire un secret que vous ne raconte que vous ne direz à personne. C'est ce qu'il avait dit depuis le balcon de Montréal en 67. Une fois que la France sera sortie de l'Union européenne, elle sera frontalière de l'Allemagne, de l'Italie, de la Suisse, de la Belgique, de l'Espagne et et par le channel de du Royaume-Uni. Donc la France, elle ne va pas s'isoler du reste du monde.

Pas plus que la Suisse qui n'est pas dans l'Union européenne est isolée du reste du monde et de l'Europe. Je l'ai déjà dit, j'avais fait le compte il y a quelques années, faudrait que je le refasse mais c'est disponible sur le site internet du ministère des affaires étrangères. Il y a plus de 6600 traités bilatéraux, multilatéraux qui lient la France au reste du monde. Et sortir de l'Union européenne, c'est supprimé deux traités. le traité de l'Union européenne et le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, c'est dénoncer ces deux traités parmi 6645 quoi.

Faut vraiment comprendre que la France une fois sortie de l'Union européenne, elle aura des centaines de traités qui la liront toujours à l'Allemagne, à l'Espagne et cetera. Et puis nous serons toujours à l'Organisation des Nations- Unies. C'est quoi l'Europe des nations en fait ? Je je ne comprends pas. Je ne comprends pas. Et par ailleurs, ça pose un problème de fond. C'est qu'est-ce que c'est que l'Europe ? Et pourquoi faut-il bâtir l'Europe ? Il y a une logique. La seule vraie logique, c'est celle d'ailleurs des pères fondateurs qui étaient tous démocrates chrétiens.

La seule vraie logique de la construction européenne pour regarder les choses en face en adulte, c'est une logique religieuse et racialiste. C'est une robe blanche et chrétienne. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle elle avait été portée sur les fonds bâtismaux, c'est le cas de le dire, par non seulement les partis démocrates chrétiens, c'était Alcide de Gasperi en Italie, c'était Conrad Adenauer en en en Allemagne, en France, c'était notamment Robert Schuman qui fait l'objet d'un procès en canonisation en ce moment à Rome. Mais c'était aussi soutenu par le le Vatican et par PI1. D'ailleurs, le drapeau européen Blue aux étoiles d'or adopté en 54, c'est un drapeau marial, cryptoarial.

C'est la Vierge de l'apocalypse. Bon, donc ça c'est une c'est une réalité. C'est là et là ça a du sens, c'est de recréer une chrétienté blanche, chrétienne et solidaire face au reste du monde. Mais c'est pas du tout le c'est pas du tout l'objectif qui a suivi l'Europe. L'Europe au contraire les maintenant l'Europe elle promeut elle promeut notamment une immigration de 4 millions de personnes par an. Madame Ilva Johanson avait l'avait annoncé, c'était la commissaire européenne en 2023 à Barcelone. La politique officielle de l'Union européenne qui depuis le traité d'Amsterdam de 99 maintenant c'est elle qui gère l'immigration.

Donc c'est la la l'Union européenne se charge de faire entrer 4 millions de personnes chaque année en Union européenne et qui viennent des pays du sud ou des pays d'Asie et qui sont très majoritairement musulmans. Donc il suffit de regarder la carte des mosquées par exemple. Donc la la l'Union européenne est devenue un truc à à favoriser la construction de mosquée. L'Union européenne a des valeurs qu'elle claironne un peu partout.

Maintenant, il est interdit d'être dans l'Union européenne si vous interdisez l'IVG par exemple dont tous les pays ont dû à accepter l'avortement ce qui est quand même contraire aux enseignement de l'église et du Vatican et cetera et je ne prends pas position dans un sens ou dans l'autre mais ce que je veux dire par là c'est que l'Europe Vaticane des pères fondateurs a complètement disparu. Mais alors quel est le fondement ? Quel est le l'affection sociétatisme comme on dit en droit des affaires entre les pays ? S'il ne s'agit pas de bâtir une Europe blanche et chrétienne, il s'agit de quoi en fait ?

Parce que la réalité c'est que l'Espagne elle a des liens beaucoup plus étroits hérité de la langue de l'histoire avec l'Argentine avec avec le Chili avec le je sais pas moi le le Mexique euh qu'avec la Lonie ou avec Malte. La France, elle a des liens beaucoup plus étroits avec les pays du Maghreb ou les pays d'Afrique francophone ou bien le Québec ou bien le Liban et la Syrie ou même l'exindochine française, le Vietnam et cetera.

La France, elle a des liens tissés par l'histoire, par la francophonie qui sont et qui ont été tissés par les immigrations, les les les couples euh comment dirais-je, les couples mixtes euh avec le on a des liens beaucoup plus étroits avec des pays tous les pays que je viens de dire qu'avec la Finlande ou la Lonie. J'avais dit ça une fois, je m'étais fait voler dans les plumes par comment il s'appelait ? Henri de l'esquin qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. C'était pourtant ce que ce que je disais était la pure vérité. La pure vérité, c'est que il y a beaucoup beaucoup de Français de couples franco-algériens par exemple ou franco-sénégalais.

Il y en a beaucoup plus que de couples franco-lon hein. Voilà, c'est aussi simple. Alors, il y a des gens qui vont le regretter mais moi, comme disait de la politique, c'est partir des réalités. Donc moi, je ne sais pas pourquoi il faudrait faire une Europe euh par exemple don serait exclu le Maroc. Vous savez que le Maroc avait demandé son entrée dans l'Union européenne, ça lui a été refusé au motif que c'était le continent européen. B mais il se trouve que la Guyane qui est un département français d'Amérique fait partie de l'Union européenne. Donc il y a des problèmes d'incohérence complète en fait.

Et la réalité des choses c'est ce et puis je vais m'arrêter parce que je pas c'est c'est infini. Je rappelle que nous, on veut sortir de l'Union européenne, on veut pas entrer au Carmel. Il s'agit pas de fermer tout et de ne plus voir personne. Il s'agit de revenir à ce qui est le le en fait le sens commun de tous les États du monde. C'est-à-dire que la France, une fois sortie de l'Union européenne, elle entretiendra le maximum de bonnes relations avec ses voisins immédiats puis ses voisins lointains.

Et la France, elle devra développer des relations de coopération avec l'Allemagne, avec l'Italie, mais aussi avec le Maroc, l'Algérie, le Liban, mais aussi avec le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Gabon, le Congo, mais aussi avec pourquoi pas le Japon, avec la Chine. Moi, j'ai été quand j'étais aux affaires, on avait développé une relation très prometteuse franco-chinoise en matière nucléaire. Donc le monde de demain, c'est ça. Ce sont des coopérations tous azimutes. D'ailleurs, porteuse de paix, porteuse de de d'entente mutuelle et qui varie selon les sujets. Voilà. Donc nous, nous sommes pour des coopérations internationales et les coopérations internationales, elles marchent. Pourquoi ?

parce que ce sont des pays qui se mettent d'accord sur un objet quand des pays se mettent d'accord pour faire l'ERBUS qui n'a aucun rapport avec la construction européenne d'ailleurs heureusement sinon ça n'aurait pas marché l'Airbus vous avez sur les 27 état vous en avez 12 états des 27 qui ne mettent pas une vis dans Airbus en revanche dans Airbus vous avez des Américains, vous avez des Japonais des Malaisiens mais des Chinois même les Russes qui fournissent le titane et cetera dans une coopération internationale. Donc nous on est pour les coopérations internationales. Pourquoi ? Parce que les États qui sont dans le programme Airbus, ils ont tous le même intérêt.

Il faut que l'État, il faut que le le l'avion vole, fasse marche bien, fasse plaisir au aux pilotes, enfin soit apprécié des pilotes, soit apprécié des clients parce qu'il fait pas de bruit, parce que il est très avantageux en terme de consommation, donc permet d'avoir des prix tirés vers le bas, il soit relativement spacieux. Voilà. et puis confortable et un peu bruyant. Voilà que tout le monde est content et à ce moment-là ça marche bien. C'est d'ailleurs la la saga Airbus. Airbus, ça marche quand même très bien. Mais Airbus, c'est justement ce que nous appelons de nos vœux qui est une coopération internationale. Et j'insiste ça dessus.

L'Airbus à 300 à 340 par exemple le méga Airbus la le premier pays fabricant d'Airbus à 340, c'était les États-Unis d'Amérique. Je rappelle que l'ERBus à 340 avait été dessiné par des ingénieurs à Wichita dans le Ksas. essentiellement des ingénieurs américains. Je rappelle que la centrale inertielle dans l'Airbus A40 et puis les trains d'atterrissage, les parties extraordinairement sophistiqué du point de vue technologique était américain. Et lorsqu'il était motorisé par les moteurs Praton Whitney, vous avez plusieurs motorisations soit Rolls-Royce, soit Praton Whitney. Lorsque c'était motorisé Praton Whitney, il y avait 40 % de l'airbus à 340 qui était américain.

Le reste c'était des parts françaises, allemande et cetera. Japonais. Les Japonais, il y avait 10 portions, c'était les ailes ronds, les ailes et cetera. les, je vous l'ai dit, les les Russes ils fournissaient du m des des métoras, des du titan, des choses comme ça. Enfin voilà, il y avait des coopération aussi, il y avait des entreprises malaisiennes. Voilà, c'est d'ailleurs ce que je dis d'ailleurs tellement vrai que vous savez peut-être que dans Boeing, dans le Boeing Dreamliner par exemple, vous avez des entreprises françaises. Il est même pas exclu qu'à un jour il y a plus de par française dans un Boeing que de par française dans un Airbus.

Ça, ce sont les grandes coopérations internationales et nous, on y est favorable parce que ça marche. Mais vous voyez bien que ça n'a rien à voir ces coopération internationale avec l'idéologie de la construction d'un super état, d'une Europe fédérale où tout, absolument tout doit se doit passer par la case des 27 États parce que ça ne ça ne marche pas en fait. Voilà. Bon, réfléchissez bien. La conclusion, c'est que l'Europe des nations, ça n'existe pas. Ça ne veut rien dire. C'est un mot qui avait été lancé, je crois, du temps de De Gaulle parce que De Gaulle refusait une Europe fédérale.

On avait trouvé ça mais en fait non, c'est le principe même de fixer le en fait en fait le problème c'est que la construction européenne est un est un principe faux depuis le début. Et ça c'est terrible pour un peuple de se rendre compte qu'il a eu faux depuis 68 ans. C'est ce qui est arrivé au soviétique lorsqu'en 1989, on leur a expliqué finalement ils avaient tout faux depuis 1917. Il y a des gens qui vous pouvez pas nous dire qu'on a tout faux ? Bah si ils avaient tout faux, il fallait tout recommencer à zéro. Et ben là c'est pareil. Le principe même de la construction européenne est est faux.

Le le principe des coopérations internationales est bien, y compris avec les Allemands, ça c'est tout à fait vrai, les Italiens, ça c'est formidable. Mais l'idée que le périmètre de la France qui est une puissance mondiale dont la langue est parlée sur tous les continents que le la France a vocation à se limiter à un périmètre qui irait de l'Algarve portugaise jusqu'à la Laponie finlandaise et puis de l'Irlande jusqu'à Chypre dans une unification mythique qui n'a jamais eu lieu. J'ai jamais eu un état qui a fait ça. Cette idéelà est une idée qui est une un mythe en fait et qui nous entraîne au désastre. Une question de Benoît.

Ce lundi, j'ai eu l'agréable surprise de vous voir faire une apparition sur le Davinimal du jour. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c'est une sorte de guignole de l'info par IA. Est-ce le début d'une reconnaissance ? Voilà, il y a pas beaucoup de réponses à cette question. C'est une question rigoluse. Effectivement, j'ai vu ça plus exactement. On m'a montré ce matin, on m'a envoyé effectivement il y a un c'est quoi un youtubeur, je sais pas, enfin un influenceur comme on dit qui fait une espèce de ce qui était jadis le guignol de l' guignol de l'info et donc avec de l'intelligence artificielle.

Donc ça part, il y a dedans, je crois qu'il y a Rachidati, on peut dire que c'est une chaîne YouTube qui fait des shorts. Qui fait des short, ça dure ça dure une 2 minutes quelque chose comme ça. Donc il y a Rachi Dadati, il y a Macron, il y a euh je sais plus qui d'autre, tout le monde enfin tous les gens pas tout le monde, il y a 6 ou 7 ou H effectivement j'ai vu alors je sais pas pourquoi on m'a affublé d'une espèce de chemise hawenne ou un truc comme ça.

Je suis je j'ai j'ai le code j'ai le code civil ou j'ai le code pédal sous sous le coude j'ai derrière j'ai un planisphère et on me fait dire on me fait citer des articles évidemment parce que c'est un peu la réputation que j'avais acquise en en 2017 c'était le un petit peu le celui qui cite des articles des traités enfin j'ai trouvé que c'était des critiques qui étaient finalement bon enfant et puis je trouve qu'effectivement c'est plutôt c'est plutôt pas mal parce que le problème le seul vrai problème que l'on a vous le savez c'est pas queon n pas les idées, on les a. On sait pas qu'on a les bonnes on a pas les bonnes analyses, on les a les bonnes analyses.

C'est pas qu'on a pas un programme, on a le bon programme. Le seul vrai truc, c'est qu'on n pas connu et qu'on est invisibilisé. Donc tout ce qui permettra de nous visibiliser et le bienvenue. Même si ici ou là, on se moque un peu de moi, mais enfin ça fait partie de la de la démocratie. Voilà. Une question de Thierry. Que pensez-vous de la déclaration de Trump qui affirme que l'UE cré pour nuire aux États-Unis ? Que lui répondez-vous ? N'est-ce pas le serpent qui se mort la queue ? Euh ben, je répondrai que c'est faux. Je répondrai que Donald Trump a dit quelque chose qui n'est pas frais.

Je rappelle que la construction européenne a été portée à bout de bras à la fin des années 40 par les Américains et notamment le secrétaire d'État de l'époque qui s'appelait Dean Heson qui avait tenu la plume de la rédaction de la déclaration dit déclaration Schuman qui annonçait voilà il fallait construire une Europe. Il faut comprendre comment je l'ai déjà dit je vais je c'est une redite. aller voir ma conférence qui s'appelle je crois qui gouverne l'Europe et la France.

Il faut comprendre que pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1900, disons à partir du désastre pour les nazis de Stalingrad, à partir de la bataille de Stalingrad, lorsque le général Paulus a s'est rendu, c'était la l'une des des trois des trois grandes batailles qui a détruit le troisème rage. Il y a d'abord Stalingral en 42, après il y a eu la bataille de course et enfin il y a eu l'opération Bagration. les trois cumulés ont entièrement détruit le le Rich et ça a été la l'invasion par les troupes soviétiques de l'Allemagne jusqu'à Berlin.

Euh en 1942 donc avec la chute de de l'armée de Paulus des nazis à Stalingrad, les alliés ont compris que c'était d'un tournant majeur et que et que Hitler serait battu. Il avait sans doute jamais demais sans doute jamais vraiment douté mais enfin là l'affaire était acquise et donc ils se sont rencontrés en 1943 à Teran puis en 1944 à Yalta en Crimé donc en URSS à l'époque puis en 1945 à Podzdam en Allemagne. Ce sont ces trois conférences qui ont eu lieu pour définir quel serait le l'avenir de la de l'Europe après la fin du nazisme, l'effondrement de l'Allemagne. En 43, il y avait trois interlocuteurs.

C'était Roosevelt pour les États-Unis, Churchill pour l'Angleterre, Stalin pour la pour l'Union Soviétique. En 44, les mêmes Roosevelt, Churchin Stalin. 45. Roosevelt était mort le 12 avril 45. Donc c'était son successeur Truman. Truman, Churchill, il était encore là et euh et Staline. Dans les trois cas, de Gaulle n'avait pas été là. Non pas, il semble que Staline aurait été d'accord pour que De Gaulle fut là, mais les Anglo-saxons et Roosevelt qui détestaient de Gaulle de les Américains Roosevelt haïsaient de Gaulle. Il voulait surtout pas avoir de goal. Il voulait maintenir après la la l'entrée des États-Unis sur le sol européen.

Il voulait maintenir au pouvoir à Paris Pétin Laval et Édouard Herriot. Il l'avait dit de leur rappel dans ses mémoires de guerre. Le tout dans un dans un des dans un gouvernement d'occupation he qui aurait été l'amgod comme il y avait un gouvernement d'occupation en Allemagne. Donc ce partage là a été fait. Stalin n'a pas imposé de Gaulle. Bon, en revanche, Stalin a imposé que de Gaulle, enfin que la France est un siège permanent au conseil de sécurité. He faut jamais oublier que s'il y avait pas eu Staline, on aurait pas de siège au conseil de sécurité. On aura enfin je dire il y a beaucoup de choses qu'on doit à l'Union soviétique, mine de rien, dans toute cette affaire.

Et euh le il a donc été décidé qu'il y aurait un la partie ouest de l'Europe qui est échouirait à l'influence euh occidentale et la partie est à l'influence soviétique. Et qu'est-ce qui s'est passé ensuite ? Ben il s'est passé que du temps de Staline, ils y sont pas allés de main morte, si j'ose dire, pour imposer la domination du RSS sur toute l'Europe de l'Est. Donc ça a été un par un. Tous les pays ont basculé dans le camp soviétique et qui éventuellement avec ce qu'on appelait le coup de Prague des prises de pouvoir plus ou moins révolutionnaire par des partis inféodés à Moscou.

Ça n'a pas été la même chose du côté occidental parce que au côté oriental il y avait pas beaucoup de tradition démocratiques. On la Hongrie du régent c'était pas très très démocratique et cetera. Donc ça avait été plus facile, je dis pas facile partout parce qu'en République Tèque il y avait une tradition démocratique mais c'était devenu la Tchécoslovaquie pardon. Mais ça a été ça a été des des des coups de force. Du côté occidental c'était pas la même chose puisqu'il fallait bah la France, l'Italie, l'Angleterre, c'était quand même des grandes démocraties. Enfin, ça avait été des grandes démocraties si on met de côté l'épisode de Moussolini en Italie et l'épisode de Pétin en France.

Et donc les Américains ont développé cette idée très intelligente d'avoir des perporteurs en l'espèce, c'était Jean-Menet Robert Schuman qui proposerait un projet de construction européenne où les Américains n'apparaîtraient pas mais qui reposerait sur une idée qui est vieille comme Bism, ça s'appelle le Solferine sur une union douanière qui permettrait petit à petit de fédérer les États sous la houlette d'un fédérateur extérieur invisible mais qui serait bien là, ça serait les États-Unis. qui serait d'autant plus là d'ailleurs que les troupes américaines étaient présentes en France et en Allemagne en Italie. D'ailleurs, elles sont toujours présentes en Allemagne se disant en passant.

Bon et donc ce que dit Trump est faux. La la construction européenne n'a pas été créée contre les États-Unis. a été créé par les États-Unis pour être une espèce de glac géopolitique américain. Sauf que vis-à-vis de peuple rétifun artifice qui a été justement de présenter ça comme si c'était une construction d'origine française. Je me rappelle c'était Alain Duamel qui avait fait l'Europe la construction européenne une ambition française. Il y a eu toute une série de de d'un narratif pour faire croire que c'est d'un seul coup le un coup de génie qui avait traversé Jean Monnais et Robert Schumman et la déclaration Schuman et notamment pour la création de la CK.

Alors je renvoie, j'ai fait tout un dossier sur Robert Schumann, je vous y renvoie, il fait 25 pages, il est très très précis sur les tenants et les aboutissants de tout ça, mais derrière c'était bien les Américains. Il se trouve qu'avec le temps, la stratégie américaine a merveilleusement bien fonctionné. C'est-à-dire que l'ensemble des pays d'Europe de l'Ouest et maintenant de l'ensemble de l'Union européenne est complètement assujetti aux États-Unis. Il suffit de voir comment la l'absence de réaction à la destruction de Nordstream par les Américains puisque c'est bien les Américains qui ont décidé de la destruction du gazoduc Norstream. Ils sont parvenus à un objectif.

Les Américains là depuis quelques années sont parvenus à des objectifs fondamentaux. Ils sont parvenus à faire entrer désormais quasiment tous les pays de l'Union européenne dans l'OTAN. Puis l'un des objectifs stratégiques des États-Unis, c'était de faire coïncider le périmètre de l'OTAN qui est une alliance militaire et le périmètre de l'Union européenne qui est une alliance politique. Voilà. Et l'entrée de la Finlande et de la Suède dans l'OTAN du fait de l'invasion de la de la de l'Ukraine par la Russie est un succès pour la stratégie des stratèges américains.

Euh de la même façon que les Américains sont parvenus à découpler l'approvisionnement en énergie de l'Europe et notamment de l'Allemagne, accessoirement de la France, mais surtout de l'Allemagne de de de bah des hydrocarbures russes. Ça c'est un c'est un c'est vraiment un coup de maître. Ça veut dire que l'Europe est désormais elle est elle est tributaire de de des États-Unis d'Amérique et elle s'est coupée de ce qui faisait un des éléments importants de sa compétitivité, c'était l'accès aux hydrocarbur notamment au gaz russe.

Et par ailleurs, en matière de politique internationale, on voit bien que dans tous les domaines, la diplomatie européenne est un sous-produit de la de la diplomatie américaine. En réalité, nous sommes devenus ce que les gens qui ont mon âge ou un petit peu disons les gens qui ont plus de 50 ans ont connu. ce qu'on appelait les états satellites de l'URSS hein.

lorsqu'il y avait un un un je sais pas lorsque par exemple les les il y a eu le le printemps de Prague en 1968 qui remettait en cause non pas le le monopole du Parti communiste tchoslovaque sur la société Tchèque parce que c un c'était un des principes du dogme he le parti communiste devait être le seul mais à Prague ils avaient prévu des courants à l'intérieur du PCT du parti communiste tchoslovaquie ne l'a pas supp l'un n'a pas supporté Et donc Brejnef après multiples avertissements, Brejnef est intervenu avec les troupes de l'ensemble du pacte de Varsovie.

Voilà parce que vous aviez tous les pays qui étaient là que l'Allemagne de l'Est, la Pologne populaire, la Bulgarie, la Roumanie et cetera, tout le monde le doit sous la couture du pantalon était des satellites. Mais nous, c'est pareil avec les États-Unis. Plus exactement et c'est là où on en vient à cette déclaration, c'était pareil parce que la France, les pays de l'Union européenne étaient complètement vassalisé parce qu'il est convenu d'appeler l'état profond américain. L'état profond américain, c'est quoi ?

C'est un mélange entre des intérêts financiers extrêmement importants, le complexe militaire industriel, les très grands fonds d'investissement et les fonds de pension américains, Black Rock, Vanguard, le complexe militario industriel, c'est Reon, c'est c'est Loki de Martin et cetera des grandes entreprises pétrolières, enfin le j'allais dire le le le le de Dow Jones de de Wall Street, c'est ça c'est les grandes puissances financières et industriel des États-Unis qui ont parti lié avec des lobby et d'abord avec le parti démocrate, beaucoup plus que le parti républicain.

Parti démocrate fait partie de ce complexe militarauxindustriel de ces lobby et puis des lobby divers et variés notamment l'IPAC, le lobby proisraélien qui est extrêmement actif. Donc tout ça, ça fait une espèce de de de masse de pouvoir à l'intérieur des États-Unis d'Amérique auquel l'Union européenne a été complètement assujettie. Et l'anomalie historique qui s'est produite, c'est l'élection de Donald Trump et qui est évidemment une anomalie.

On voit bien d'ailleurs que le conflit dont on parlait en première question entre Trump et Thierry Breton, c'est que Trump, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, je le répète ici, il se rattache à une tradition étonnante qu'il y a aux États-Unis du milliardaire un peu fantasque. Nous, on n pas des milliardaires fantasques. Nous, on a des milliardaires qui veulent de l'argent. Voilà. Aux États-Unis, il y a des milliards mais qui parfois sont un peu fantasques, parfois vont veulent le bien de leur voilà, on se rappelle les les les propos les le l'humanisme de Henry Ford qui ne l'avait pas empêché d'ailleurs d'être décoré de l'aigle du Reich d'être par les nazis.

On se rappelle Howard Huk qui était le fondateur de la Transworld Airway de la compagnie RN TWA qui existait jusque dans les années 80 qui faisait qui damait le pur à la Paname. Howard Dukes qui avait été un mania du cinéma et cetera, qui vivait au 36e étage d'un d'un grade de ciel, je crois, à Los Angeles. Au cours des 20 ou 30 dernières années de sa vie, on le voyait pas, il était enfermé. Pour aller le voir, fallait passer par des filtres. Il avait une sacrinte peur des bactéries. Enfin voilà, c'est un milliardaire fantasque. Et là, on en a là, on a Trump et on a Musk qui sont des milliardaires un peu fantasque.

C'est-à-dire que pour parler un terme un peu marxiste, on pourrait dire que Trump ne joue pas le jeu de sa classe. Normalement, les milliardaires devraient appartenir, tous les milliardaires devraient appartenir à l'oligarchie euro-atlantiste qui n'a rien de moins en fait comme objectif que de démolir les États-nations pour bâtir une espèce de nouvelle féodalité mondiale où désormais les les nations s'effilochent ou s'effacent au profit de très grande très grande puissance privée. Black Rock, Vanguard, Black Rock et Vangard ont acheté plus de 50 % des terres ukrainiennes. C'est une des raisons pour lesquelles le conflit continue dur dur en Ukraine.

Mais vous avez voilà c'est et Trump non Trump lui il se dit que il veut retrouver la Amérique de son enfance. Make America great again. Il avait il a 60 il doit avoir 79 ans quelque chose comme ça. En 1960 donc c'était bah il y a 65 ans et donc il avait il avait il avait 14 ans 15 ans. Il devait avoir 17 ou 18 ans lors de l'assassinate de de Kennedy en 63. Et donc pour lui c'est ça qu'il veut retrouver. C'est l'Amérique flamboyante du début de l'Air Kennedy et c'est sans doute le moment de l'histoire américaine où qui a été le plus glorieux, le plus prestigieux avec un pays qui était le plus riche du monde, qui était l'inventeur du monde et avec un jeune président et cetera.

Voilà, ça a été une espèce de d'acmé comme on dit civilisationnel. Donc c'est un peu à ça qu'il veut revenir. Il s'aperçoit que la l'Amérique en fait est en train de s'effondrer de partout parce que le tableau des États-Unis n'est pas brillant hein. On pourrait en parler mais ça serait un peu long pour il y a d'autres questions certainement. Mais le tableau que si vous comparez l'actuel même sous Trump qui essaie de faire ce qui se peut pour éviter l'effondrement un tableau quand vous comparez l'évolution des États-Unis avec l'évolution de la Chine que ce soit en terme de production d'électricité en terme d'IA, en terme de production de robots, en terme d'invention et cetera et cetera.

les Chinois c'est sont en train de de prendre des allées des années d'avance sur les États-Unis. Donc euh on a on a ce cette affaire qui est que de Trump et donc il sortent de ce point de vue-là, il voit comme il a réussi à à triompher de l'état profond provisoirement probablement. est à profond. À mon avis, je m'avance certainement un peu, mais probablement que les tentatives d'assassinat de Trump ont pas été totalement spontané, hein. Bon, donc il en a bavé, il il et là il y a une lutte en permanence, il se horte à toute une série de de de responsables, mais il est soutenu quand même par une très grande partie de la population américaine.

Et donc, on a l'impression que l'État profond en ce moment fait le dos rond aux États-Unis et a mis la main sur l'Europe. D'où les propos de de Van Derleyen, de Jean-Noël Barreau, de Thierry Breton qui sont en fait les représentants en Europe de l'État profond américain. Très anti-Trump. Gluxman, c'est pareil, très anti-Trump mais fondamentalement pro état profond américain. Et c'est là que Trump quand il dit que la construction européenne a été constru conçue contre les États-Unis, en fait, il fait le procès, je pense, dans son esprit au passage de l'État profond américain puisque l'État profond américain finalement a fini par dévorer les États-Unis.

He faut pas oublier que les États-Unis comme l'Europe comme d'ailleurs le Japon en suivant la politique qui a été imposée dans milieu des années 80 de via l'OCDE et via l'acte unique européen de libre circulation des capitaux ça veut dire les la la comment dirais-je l'évasion de toutes les forces vives industrielles de tous ces États. Il faut pas s'étonner de voir que la Chine est devenue la première puissance mondiale et on a encore rien vu.

La Chine est en train de c'est c'est il y a vraiment de quoi être très très préoccupé de l'avenir de voir la Chine qui va être une des très grandes puissan la première puissance mondiale qui a des années d'avance maintenant sur un peu tout he la fusion nucléaire les robots la roboté enfin c'est incroyable mais tout ça c'est parce que depuis le milieu des années 80 et bien on a eu une classe de d'opérateurs qui ont joué le jeu de leur enrichissement maximum à court terme plutôt que le destin de leur propre pays. Et c'est en cela je pense que Trump met dans le même sac que la construction européenne et l'État profond américain. Voilà.

Mais sur le fond et à l'origine, ce qu'il dit n'est ce qu'il dit est faux. La construction européenne n'a pas été conçue contre les États-Unis, même si ça a été repris en Europe, notamment au trait lors du traité de Maastrich où le Parti socialiste avait fait une affiche en disant donc faire l'Europe pour appeler à voter oui au traité de Mrich. Faire l'Europe c'est faire le point. On montrait euh une planète dominée par un joueur de catch américain et un lutteur de sous un sous-motorie japonais parce qu'à l'époque le périne jaune entre guillemets était représenté par le Japon. Euh voilà donc ça c'est ce qu'on a vendu au bon peuple.

On leur a dit que ça permettait de faire contrepo aux États-Unis. On voit bien que c'est pas vrai. Une question de Philippe. Que pensez de ce maire qui enlève le drapeau de lieu du front de sa mairie ? Si d'autres expriment leur opinion ainsi, faut-il espérer des parrainages pour nous ? Ben oui. Oui, j'ai vu ça. C'est un truc, c'est sur TikTok, ça a circulé. C'est ça. C'était sur PCH Media. Ah sur PCH média de Nicola Vida. que je salue au passage. Bah oui euh bah oui, il y a, il paraît-il, oui, il y a un maire qui retire le le drapeau européen sur sa mairie et bah oui, bah a priori, c'est quelqu'un qui est quand même plutôt plutôt sensible à ce que ce que nous disons, je suppose. Je suppose.

Je voudrais dire ici deux choses puis vous me fournissez l'occasion de dire deux choses. La première, c'est que c'est bien de retirer un drapeau mais bon, ça jamais qu'un acte symbolique. D'ailleurs, je signale au passage que ce drapeau normalement ne devrait pas figurer sur les frontons puisque lors du traité de Lisbon suite à la rejet de la Constitution européenne par français, Nicolas Sarkozy avait promis un mini traité. En fait, le traité a été coupé en deux. En fait, c'est la reprise du traité de la Constitution européenne et pour que ça soit pas exactement la même chose, il y a eu un petit toilettage et deux trois petites chose.

Et notamment notamment le traité prévoyait le la constitution européenne prévoyait que le drapeau de l'Union européenne, c'était le ce fameux drapeau marial dont je parlais tout à l'heure, adopté en 1955 sous PI 12 euh qui est bleu aux 12 étoiles d'or, le nombre 12 étant invariable. Il a beaucoup de gens qui croient les étoiles, c'est un nombre d'état. Non non, c'est pas un nombre d'états, c'est 12 étoiles. Exactement comme la Vierge de l'Apocalypse dans la l'Apocalypse dans le selon Jean dans le dans le dans l'Évangile. Non, c'est pas dans l'Évangile, c'est dans les c'est dans les c'est à la fin de du Nouveau Testament. C'est s'appelle l'Apocalypse selon Jean.

Et donc je crois que c'est chapitre 15, vous avez la Vierge qui apparaît sous un croissant de lune avec 12 étoiles d'or autour. C'est ça que ça veut dire. Bon donc le ce drapeau dans le traité de Lisbonne dans a une réserve qui a été ajoutée ou traitée où la France ne reconnaît pas ce drapeau. Donc du point de vue de l'engagement du traité internationaux le drapeau bleu aux étoiles d' n'a pas de valeur aux yeux des Français.

Sauf que tout est toujours très compliqué en France et très contradictoire, c'est que il y a toute une sédimentation depuis des années de de d'arrêtés ministériel ou de décret plutôt des arrêtés ici ou là où l'on demande de pavoiser notamment le 9 mai qui est le jour de l'Europe, ce que les européistes appellent les eurocrates en tout cas de Bruxelles appellent la Saint-Chuman puisque c'est le c'est le souvenir du 9 mai 1950 la déclaration de Robert Schumam qui lance le processus d' construction européenne. Et donc il est prévu de pavoiser la France avec des drapeaux bleus aux étoiles d'or.

Puis vous avez au ministère de l'éducation nationale, ils ont prévu de mettre il y a eu des directives qui ont été données à tous les établissements de mettre le drapeau bleu aux étoiles d'or. Donc on est dans une espèce de d'embrouill de de juridique complet où à la fois c'est interdit, à la fois c'est de c'est exigé. Voilà. Donc voilà, en en gros si un maire retire son drapeau, le drapeau bleu aux étoiles d'or de sa mairie ne pourra pas en aucun cas être poursuivi par la loi puisqu'il pourra se prévaloir justement du fait que la France a fait une exception dans le dans les réserves au traité de Lisbonne. Voilà, donc ça c'est ce point que je voulais dire d'une part.

D'autre part, ben j'espère que ce maire va nous nous nous nous nous me parer pour dire les choses clairement. J'en j'en profite d'ailleurs pour lancer ici un appel bah à tous les maires. Il y a peut-être des maires qui me regardent et si c'est pas des maires il y a peut-être des Vous avez peut-être les gens qui me regardent, vous connaissez peut-être des parents. Vous avez peut-être un père qui est mère ou une mère qui est mère ou un frère qui est mère, je ne sais pas une sœur qui est mère. Vous avez des des amis ou tout simplement vous êtes dans un petit village, vous connaissez le maire, ben vous pouvez éventuellement lui suggérer. Tiens, vous pourriez peut-être parer monsieur Aslin.

Il suffit d'ailleurs si si un maire m'entend, il se dit tiens, je vais pariner parce que ça vaut le coup que de lui donner la parole pour l'élection présidentielle et je pense que ça vaut sacrément le coup parce que c'est vraiment l'essentiel. Euh ben vous pouvez nous écrire à contact@upr. Et vous écrivez, ça sera traité de façon très confidentiel hein, on va pas claironner sur sur les toits, mais on vous contactera pour voir un petit peu, même si c'est simplement pour poser des questions, hein, voilà, pour savoir que vous hésitez. Voilà, faites-le. On est on va pas vous manger, on est des gens très très gentils.

On aura des gens qui vous répondront, qui vous contacteront immédiatement par téléphone et qui vous diront bah si vous voulez on peut passer. Voilà, je peux même d'ailleurs si nécessaire venir vous voir si vous souhaitez absolument me voir. Voilà, j'espère qu'il y aura pas trop de de de proposition quand même parce que je ne peux pas me multiplier. Voilà. Mais enfin en attendant, c'est bien mais l'important n'est pas là. L'important c'est effectivement la candidature à l'élection présidentielle et l'important encore plus c'est de voter he voilà voter voter et de bien voter. Pas de vote utile he pas le vote utile qui consisterait en fait à voter inutile hein.

Le vote utile pour le RN ou pour le LFI. Mais vous voyez le vote utile vous l'avez vu en 2024 le vote utile pour Bardella, le vote utile pour Manon Aubri. Résultat, pas un seul député au Parlement européen pour proposer le Frexite. Voilà, c'est le vote ce qu'on appelle dans les médias le vote utile, c'est le vote utile pour les milliardaires. Une question de Pascal. Afin d'ouvrir la voie à un frexite par l'article 50 du TUE, vous proposez de réviser la Constitution par référendum par l'article 11.

Il y a quelques jours a été déposée une proposition de loi constitutionnelle numéro 2262 visant à consacrer l'exclusivité de la révision constitutionnel par la procédure prévue à l'article 89 de la Constitution pour le cas où elle serait votée et où vous seriez donc constituellement constitutionnellement empêché de pouvoir réviser par l'article 11. Avez-vous un plan B ? Ah, c'est quelque chose, c'est une tête d'épingle pour nos auditeurs. Mais enfin, je je vais y répondre parce que c'est un sujet euh qui peut préoccuper des juristes. Voilà, il y a eu effectivement cette proposition de loi. Proposition de loi, ça veut dire que c'est déposé par un député.

Différence d'un projet de loi, ça veut dire que c'est déposé par le gouvernement. Donc déjà, c'est pas le gouvernement qui est derrière, on comprend, il a d'autres chats à fouetter. Deuxièmement, c'est un une proposition de loi qui si mes mes informations sont exactes, a été déposé par un député de EEV, enfin des écologistes comme on dit maintenant qui s'appelle monsieur Pia Amir Shai qui est d'origine iranienne qui est né en Iran, dont les parents se sont réfugiés en 76 pour fuir la dictature du chat d'Iran et qui ensuite a acquis la nationalité française dans les années 90 et qui a fait de la politique, qui s'est engagé, je crois qu'il était plus ou moins au parti socialiste et cetera.

Il avait d'ailleurs fut un temps au moment de la loi Fiorazo, je me rappelle, il avait été un des rares à défendre justement une même position que nous, que c'est-à-dire la loi Furazo qui voulait introduire l'enseignement de l'anglais dans les universités. Nous, on s'y était vivement opposé. Ben lui qui émane d'un pays qui a une grande tradition francophone, hein, de l'Iran, pas seulement sous la dynastie des Palavilles. Je rappelle qu'auparavant avant la dynastie des Palavill, il y avait la dynastie des Kadjas. qui avait pris le pouvoir dans les années 17889 je crois jusqu'en 1925.

Les chats enfin le le chat d'Iran sous la dynasté des Kadjar avait toujours comme comme médecin personnel un français. Voilà. Et avant vous aviez la dynastie des Andes. Et avant vous aviez la dynastie je ne sais plus laquelle mais qui était les Safhavides je crois. Et il y a c'est sous les Safhavides d'ailleurs. Je crois qu'il y avait eu le voyage de Chardin qui était qui avait été célèbre. Louis XIV le voyage voyageur chardin en Perse avec il y a des des ouvrages extraordinaires justement qui décrit la la Perse. Il y a une grande tradition francophile en en Iran. Je ferme la parenthèse.

Lorsque monsieur Mirchai avait défendu cette position sur l'affaire sur l'affaire de la de la langue française, je m'en étais félicité. Là quand j'ai vu ça là, je m'en félicite pas du tout. Entre-temps, je crois qu'il était au PS, je crois que maintenant il est allé chez les écolos. Parce que qu'est-ce que ça veut dire ? Il faut que les Français comprennent que dans notre Constitution, il y a deux moyens de réformer la Constitution. Il y a en effet l'article 11 et l'article 89.

L'article 11 a une particularité, c'est que il peut il est là pour modifier des lois euh éventuellement des lois constitutionnelles et il a pour particularité que on demande l'avis des assemblées mais éventuellement on peut prendre une décision contre la vie des assemblées avec l'accord du premier ministre et faire un référendum contre donc éventuellement l'avis des assemblée. L'article 89, lui qui traite plutôt de la réforme des de la constitution prévoit que un projet de loi constitutionnelle ou une réforme à la constitution doit être soumis aux deux assemblées. L'Assemblée nationale et le Sénat doit être voté par les deux assemblées.

Et ensuite la loi la modification de la Constitution a lieu par la procédure dite du Congrès où l'on réunit l'Assemblée nationale et le Sénat et il fou les 3/5e pour modifier la constitution ou bien par le référendum. C'est ce moment qui arrive le référendum. Donc dans les deux cas, il y a une procédibilité de référendum. Mais donc quand on prend la lettre de la de la Constitution, l'article 11 est fait pour faire des des par pour faire adopter des lois par référendum, queles que soient les lois, l'article 89 est plus spécialement consacré aux réformes constitutionnelles.

sans que ce ne soit très clair, mais vous avez bien compris que dans le premier cas, l'article 11, le président de la République et si le premier ministre est d'accord mais enfin le premier ministre il doit il obéit au président de la République, le premier ministre peut faire une réforme en court circuitant les assemblées, donc les grands partis politiques, alors que dans le deuxième cas, il est tenu par les partis politiques parce qu'il faut que les deux assemblées votent.

Et ça, ce problème-là est apparu au plein en plein jour en septembre 1962 lorsque de Gaulle avait décidé, il avait lorsqu'il a créé la 5e République, il avait décidé que l'élection se faisait comme traditionnement sous la 3e République espèce de grand collège. Et donc en 1962, suite à l'affaire d'Algérie, suite au PCH et cetera et cetera et voyant les monnaies des partis politiques qui essayent de fagociter le nouveau régime, de Gaulle s'était dit je vais courtcircuiter les partis politiques parce que pour dans l'esprit de de Gaulle, les partis politiques, le régime des partis, c'est ce qui avait toujours mené la France au désastre.

Et donc il avait dit, je vais faire l'élection au suffrage universel du président de la République parce que le peuple dans sa grande dans sa dans sa dans son dans son épaisseur historique, dans son volume et cetera saura imposé le bon président. On a vu que c'était moins vrai parce qu'il n'avait pas bien perçu ce que seraient les manipulations médiatiques et sondagières qui sont apparues à partir des années 80. Bien. Mais de son temps, ça pouvait se tenir.

Et le problème auquel Deaul s'est confronté, c'est qu'il savait que s'il passait par l'article 89 de la Constitution, il n'aurait pas l'aval des des partis puisque les partis politiques avaient compris que c'était destiné à les courtcircuiter. Donc de Gaulle a pris avec souverainement a décidé de convoquer un référendum en étant passé par l'article 11, c'est en demandant l'avis des présidents des assemblées du premier ministre qui a donné son accord et l'article 11. Selon les juristes de l'époque, ça a fait un énorme scandale parce que les juristes de l'époque ont considéré que c'était un viol de la Constitution.

Ils ont considéré que c'était pas prévu pour ça l'article 11 et que c'était une une vision exagérée. Alors, il y a eu un mot qui est resté très célèbre. C'est un mot qui est terrible, qui a été prononcé par Gaston Monerville qui était un le président du Sénat qui était Guyanais je crois et qui était donc le deuxième personnage de l'État et qui était pas très favorable à de Gaulle, c'est moins que l'on puisse dire. Mais lorsqu'il a vu ça, il a vu rouge et il a incriminé. Il a il a taxé George Pompidou, le premier ministre de fortfaiture puisque George Pompidou, premier ministre, avait donné son accord à cette affaire.

L'histoire a retenu que c'était pas George que ce mot s'adressait pas à George Pompidou, mais à Deaul lui-même, ce qui factuellement n'est pas le cas. Mais enfin, l'histoire a retenu en fait que Gaston Monerin, le président du Sénat, avait taxé de Gaulle de forfaiture. Quoi qu'il en soit, De Gaulle a décidé ça et ben donc il s'est passé quoi ? Il s'est passé que le gouvernement, le ministère de l'intérieur a convoqué les électeurs, a mis en ligne les les bureaux de vote et que il y avait une saisine du Conseil constitutionnel par le président du Sénat.

Sauf que le Conseil constitutionnel, ben il est il était très très embarrassé de cette affaire parce qu'il savait que l'idée de de Gou était populaire. Et donc le Conseil constitutionnel a jugé bon de de de se livrer à des attermoiements. Donc il a tardé, il a tardé, il a tardé et finalement le référendum a eu lieu. Et le référendum, il y a eu plus de 80 % de participation et il y a eu 62 % de Oui. Donc il y a eu une écrasante victoire de deux Gaules et un souhait massif des Français alors que la gauche avait appelé à voter non. un souhait massif des Français délire eux-mêmes le président de la République.

Et à ce moment-là, le Conseil constitutionnel a fait une pirouette et a considéré que le fait que les Français avaient voté de façon aussi écrasante, il y a eu plus de 80 % de participation, les Français qui sont en règle en définitive et au bout du compte le seul souverain puisque la souveraineté appartient au peuple, la constitution, elle dit que la souveraineté appartient au peuple qu'il l'exerce par la voix du référendum ou par ses représentants. Et donc le Conseil constitutionnel a dit ben les Français ont avalysé en fait cette procédure. C'est la raison pour laquelle en effet je vois que j'ai des des gens qui me suivent de près.

J'ai dit que nous la réforme parce qu'il faut toiletter la Constitution pour sortir de l'Union européenne si on veut le faire dans les formes juridiques parfaites hein puisque l'article 50 prévoit que la un état doit sortir de l'Union européenne conformément à ses règles constitutionnelles. Il faut donc retirer les articles 88 alinéa 1 2 3 qui qui a ajouté Nicolas Sarkozy dans notre dos par la procédure du Congrès pour enlever tout ça et que les Français puissent sortir de l'Union européenne. Et j'ai dit que ceci se ferait par l'article 50 parallélisme des fores avec ce qu'avait fait de Gaulle.

Donc, j'imagine que la procédure prévue par monsieur Pourri à Amir Chai et peut-être il a peut-être vu mes mes trucs, il y a peut-être des gens qui s'inquiètent et il faut voir la félonie de cette de cette proposition de loi puisque ça revient à dire que le peuple français ne pourrait plus modifier lui-même la Constitution. C'est extrêmement extrêmement extrêmement grave.

Ça veut dire que désormais la Constitution ne pourrait plus être modifiée qu'à la condition qu'elle ait la bénédiction des partis présents au Sénat et l'Assemblée nationale, c'est des Républicains, Parti socialiste, le Magma là, le modèem, le machin, le Rassemblement national qui vaut pas mieux puisque le Rassemblement national maintenant c'est devenu une espèce de de sous-RPR et cetera qui est en train de faire des combinations électorales dans le sud là avec Sioti Ça a pu à c'est vraiment le le RN plus aucun rapport avec ce qui était le Front National. C'est devenu vraiment un parti du système. Donc et le Parti socialiste n'en parlons pas, les républicains n'en parlons pas.

Donc ce que veut monsieur Pia Amir Shai, c'est que les Français et bien ne puissent pas modifier la Constitution si ces gens-là le bloquent. Voilà. Donc c'est tout à fait c'est choquant. Alors déjà, je pense la proposition de choix déjà, je sais pas si elle va être mise au vote parce que c'est quand même le gouvernement qui maître, je crois avec le avec le la présence de l'Assemblée nationale et puis le la question de de l'ordre du jour. Mais si c'est mis au vote, c'est pas le sujet du moment. Et je ne sais pas s'il y aura une majorité de l'Assemblée nationale et du Sénat pour voter ça. J'espère que non.

J'espère quand même parce que c'est vraiment une atteinte délibérée, un principe fondamental de la Constitution, c'est que la souveraineté n'appartient appartient au peuple, hein. La République, c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Voilà. Alors, imaginons que cette comm invite cet internaute, si j'ai bien compris, qui m'invite à à me projeter dans l'hypothèse où cette serie serait votée et où je serai élu président de la République, et bien je ferai exactement ce qu'a fait de Gaulle, c'est que j'utiliserai, je convoquerai en vertu de l'article 11. Voilà. Et s'il y a des gens qui me disent c'est inconstitutionnel, alors déjà vont pas jouer les bégules.

Macron depuis 7 ans 8 ans ne fait que des choses inconstitutionnelles. Il a piétiné la Constitution dans tous les domaines. On attend toujours les débats l'Assemblée nationale en vertu de l'article 38 sur la notre engagement en Ukraine par exemple. Bon et cetera et cetera.

Bon, mais moi je ferai, me prévalent de la jurisprudence du Conseil constitutionnel de 1962, je convoquerai le la la le le parle un référendum en vertu de l'article 11 et je demanderai au premier ministre, au ministre de l'intérieur d'organiser les élections et puis on verra on verra et on verra si les Français se mobilisent parce que s'il y a 80 ou 70 % des Français qui viennent voter au référendum et ben le Conseil constitutionnel l'aura dans le Baba parce qu'en fait ce qui se cache derrière ça, c'est une véritable un véritable coup d'état des juges qui veulent avoir tout le pouvoir contre le peuple français. Donc ça sera une partie de bras de fer mais enfin bon il y en aura d'autres.

Petite précision, c'est l'article 35. La déclaration de guerre est autorisée par le parlement. Article 35. J'ai dit quoi ? 38. 35. Euh alors ça va être pour comment il s'appelle là le type là le sur YouTube là, il va puisquil s'est mémoi sur les Ah oui euh d'animal d'animal. Voilà. Alors peut-être deux questions si vous êtes rapide. Une question de Michaël. Que pensez-vous de la déclaration d'Elon Musk qui reproche à Air France d'avoir souhaité des joyeuses fêtes plutôt qu'un joyeux Noël ? Moi, je trouve que c'est un peu un mauvais procès.

D'abord parce que Air France a choisi Starlink euh pour ses communication pour le ils sont en train d'installer le le web dans tous les avions, ils auraient pu prendre une une solution qui n'aurait pas été américaine dans la mesure où Air France est le client de Starlink de de d'Elon Musk il aurait pu éviter de voler dans les plumes d'Air France. Ça, je trouve que c'est pas très c'est pas très sympathique ni très élégant. Deuxièmement, Air France, c'est une compagnie française bien entendu, mais c'est une compagnie internationale. On peut peut-être comprendre que bon, ils aient ils aient voulu faire un paquet cadeau les fêtes de fin d'année.

Voilà, c'est pas moi j'ai déjà répondu tout à l'heure en préambule, donc je vais pas revenir ici. Moi, je pense qu'il faut en France, il faut défendre nos traditions, souhaiter un joyeux Noël. D'ailleurs, moi je vois j'ai des amis parmi les les les adhérentes du père. J'ai des adhérentes du père qui qui sont musulmans. Il y en a qui m'ont envoyé joyeux Noël et cetera. Et dans beaucoup de familles musulmanes ou des familles juives, on fait quand même Noël. Il y a le sapin de Noël et cetera. Voilà, c'est pas je trouve pas que ça soit forcément le meilleur tweet disons d'Elon Musk. Voilà. Et la dernière question de Cyril, de Gaulle était à Londres, devrez-vous aller à Washington ?

[rires] Vous en avez beaucoup des questions comme ça. Ben écoutez, en fait, je sais pas s'il faut en rire parce que il y a un vent mauvais qui s'est levé quand même. Je trouve que le vent est très mauvais. J'ai fait un tweet là tout à l'heure, vous avez peut-être vu cette information selon le son l'Institut de sondage Galope qui est un sondage un institut américain et qui depuis une vingtaine d'années surveille 140 pays dans le monde. La France est devenue très inquiétante puisque il y a maintenant d'après Galope 27 % des Français qui envisagent de s'enfuir de quitter la France. Le c'est un pourcentage qui est passé de 11 à 27 % en 1 an.

Il est vrai que l'atmosphère en France est devenue assez irrespirable. Moi, je le vois autour de moi, c'est devenu il y a un espèce de chape de plomb des taux qui se referme qui est terrible. En fait, je trouve d'ailleurs assez incroyable que des gens a priori qui devraient être intelligents. Normalement, je sais pas, Macron, euh Thierry Breton, Atal, je sais pas moi, Madame Le Pen des gens de gauche, n'importe qui qui a un peu qui a dessous d'intelligence. comprend que ça va pas du tout, comprend en ce moment que l'ensemble de l'Europe est en train de de de mais à toute allure est en train de s'effondrer dans tous les domaines, dans absolument tous les domaines.

les les gens enfin quiconque a un petit peu de connaissance historique voit bien que des États qui sont en train de se bunkeriser au niveau des dirigeants, qui sont en train maintenant de traquer la liberté d'expression, qui sont en train d'imposer censure sur censure, qui vivent dans un univers complètement coupé des réalités qui en fait on est dans on est, je suis désolé de le dire, on a l'impression d'être c'est on hésite entre Berlin mars avril 1945 5 ou bien ou bien Moscou 1988. C'est-à-dire que tout absolument tous les tous les indicateurs sont à l'orange juif ou au rouge. Tout s'effondre de partout et la révolte gronde chez les peuples d'Europe.

Et au lieu de comprendre ça, de se dire qu'il faut ça va pas du tout, on a on accumule les déconvenus, les les je encore rappelez-vous enfin tout ce que tout ce que Macron a pu raconter. Macron, il avait dit qu'il allait profiter de l'année 2025 pour faire des référendums. Il en a pas fait un seul. Macron nous avait dit que l'Europe allait devenir championne de l'IA. Vous savez, vous savez ça c'est de du c'est c'est tout ça est tombé en quenouille. On devait avoir des quantités de trucs. Ce que l'Europe promet, c'est zéro. Sur l'affaire de de le de la de l'émission de CO2 et la l'interdiction des moteurs thermiques. La Commission européenne a été obligée de faire machine arrière.

Enfin, ça va pas du tout. Dans dans tous les domaines, les résultats sont calamiteux. Mais calamiteux ! Et et au lieu de se poser la question de se dire "Mais est-ce que finalement on n pas fait fausse route depuis 1957 ?" Hein ? C'est c'est la grande question fondamentale qui s'est posée devant la société soviétique à partir de la glassnage troica de par Gorbatchov imposé par le le désastre de Tchernobyl à partir de 88.

Ben Gorbachov a libéré la parole enlevé la censure et d'un seul coup ben les gens ont se sont posé les vraies questions et puis les gens se sont dit mais enfin un certain nombre de gens sont dit ben non on avait tout faux voilà d'ailleurs qui est-ce qui fait comme la construction européenne dans le monde où est-ce que ça serait imité si c'était le truc génial on nous explique toujours. Il y a des gens qui me disent "Mais la France, elle est beaucoup trop petite pour faire face à des grands mastodondes comme la Chine, comme la Russie." Ah bon ? Mais comment fait Israël ? Comment fait Singapour ? Comment fait la Corée du Sud ? Comment fait la Thaïlande ?

La Thaïlande, c'est la superficie, la population de la France. Comment font le Vietnam ? Comment fait le Mexique ? C'estàd l'écrasante majorité des États du monde, ils n'ont pas envie de de de seorder parce que la réalité, la vérité, c'est comme c'est comme un être humain. Si vous visez un psychanalyste parlerait d'un d'une espèce de faux self, si vous visez si vous vous mentez sur vous-même, enfin c'est c'est malheureusement c'est le cas de Macron. Si vous visez dans le mensonge permanent, ça devient de la folie.

un un état, une société pour qu'elle soit qu'elle soit qu'elle aille de l'avant, qu'elle soit dynamique, qu'elle soit inv qu'elle soit porteuse d'innovation et cetera, elle doit se sentir bien dans sa peau. Les Coréens font des Le Coréen c'est beaucoup plus petit que la France. Ça doit être quelque chose comme je sais pas moi 200000 km carr et puis 38 millions d'habitants. La Corée du Sud est un des pays qui nous taille des croupières.

Donc si la France était resté la France, si la France était pas lancée dans cette espèce de de de milstrum, de magma qui nous ligote de partout, nous pourrions on serait pas on serait pas les champions du monde sur tous les sujets, mais on resterait les champions. par exemple sur la coopération nucléaire franco-chinoise au lieu de nous enfermer dans une politique énergétique de l'Europe qui a tout qui est en train de tout détruire et on est en train de détruire des FM avec la même chose, on aurait dû développer des relations très fructueuses avec la Chine, avec nos nos ingénieurs et les ingénieurs chinois.

On serait peut-être à la pointe de l'innovation en matière de fusion nucléaire avec les Chinois. Parce que il y a dans le dans principe de construction européenne, il y a un vis fondamental, je l'ai déjà dit tout à l'heure, c'est le problème du périmètre, problème de l'affection sociétatisme. La seule raison d'être, c'est une structure religieuse chrétienne blanche contre le reste du monde. À partir du moment où on laisse tomber ça et heureusement, à partir du moment où on est dans un monde qui a plus rien à voir, du coup la la ça n'a plus de sens. Mais néanmoins, ça reste greffé dans l'esprit des gens. Qu'est-ce qu'on va faire face à la Russie, face à la Chine ?

Mais qu'est-ce qu'on va faire ? Mais on va collaborer avec eux. On va avoir des coopération industrielles, des coopérations en matière nucléaire comme je l'ai dit avec la Chine, des coopérations avec la Russie, des coopérations avec c'est ça le monde de demain. Pourquoi faut-il sans arrêt voir de façon conflictuelle des autres civilisations ?

Et la France plutôt que de se renfermer dans un périmètre qui n'a aucun sens, qui va comme je le disais tout à l'heure de l'Algarve portugaise du côté de je sais pas moi de Pharao jusque à Rovaniémi en Laponie finlandaise si la France elle était la France et si elle avait défini elle était restée sur ses points forts et si elle avait négocié développé des relations de de coopération industrielle et coopération technique au plus haut niveau avec la Chine par exemple sur l'A Bah, on aurait d'autres résultats qu'aujourd'hui puisque aujourd'hui on a zéro pareil en matière militaire.

On est Heureusement que la France garde une une industrie militaire nationale mais tout est fait pour détruire cette industrie nationale pour faire une industrie européenne c'estàd ça en fait ça reviendra à tout détruire. Il est là le il est là le le truc.

Alors la question c'était de me dire est-ce que est-ce que ben peut-être que quand je vois queon a coupé le sifflet du moins qu'on que que son personnage non grat on leur on leur gèle leurs avoirs et cetera et puis ils ont plus le droit de mettre les pieds en France à des gens comme Xavier Morou Jacques B peut-être qu'un jour va venir on va nous expliquer que être contre l'Union la construction européenne et ben c'est c'est interdit C'est ce qui était le cas une finissante hein. Je rappelle quand même que André Saharov qui était un académicien, il faisait quasiment le la l'allégorie du du discident soviétique qui était un couvert d'honneur.

C'était lui le père de la bombe nucléaire soviétique. Il a fini misérablement sa vie parce que il avait été chassé de Moscou. il avait été renvoyé à 800 km à l'est parce que justement il critiquait le le régime. Et donc est-ce que est-ce qu'on va vraiment arriver là ? Alors peut-être effectivement je ne sais pas. J'espère que c'est pas le cas. Mais en tout cas ce que je voudrais dire, ça sera ma conclusion. Vraiment, réfléchissez bien. Les élections 2027, elles sont elles sont peut-être décisives pour l'avenir du pays. Crucial peut-être réellement crucial.

même si tout est trafiqué, même si je suis interdit de de d'antennes et cetera, et on peut espérer peut-être encore qu'il y aura un scrutin. Donc il faut vraiment se mobiliser. C'est pas de c'est pas de la rigolade, c'est autre chose que d'aller décrocher des des des drapeaux. C'est autre chose que de il y a des gens qui à l'élection qui vont voter pour des candidats un petit peu humoristiques. Non, en 2027, faut pas voter pour un candidat humoristique, hein. Faut pas voter pour un candidat, faut pas s'abstenir sur le thème, ils sont tous pareils. Non, non, il faut pas voter pour les candidats qu'on vous présente dans les médias, hein.

Lui, regardez comme il fait des selfies extraordinaires, hein. Non, non, il faut pas ou bien parce que sa femme est présentatrice du JT. Non non non, il faut que les Français dans leur profondeur, dans leur intelligence qui se regardent en face en face et ils se disent qu'est-ce que je vais voter en 2027 pour assurer la survie de mon pays et la survie de mes enfants ? Sinon, il va se passer quoi ? Il va se passer ce qui a déjà été dénoncé par galope, c'est la fuite est perdue. Si maintenant il y a 27 % des Français qui s'enfuent, honnêtement, c'est la survie même de la France qui est en jeu. On ne saurait trop sous-estimer l'enjeu qui sera celui de l'élection présidentielle de 2027.

Je vous demande d'y réfléchir. Je vous remercie de m'avoir écouté. Je vous donne rendez-vous pour les vœux que je vous adresserai à minuit le 31 décembre. Et puis d'ici là, je vous souhaite de passer quelques bonnes journées si possible en famille parce qu'il y a un petit peu des fêtes entre Noël et le jour de l'an et puis ne jamais oublier que comme disait de Gaulle, 2000 ans d'histoire sont là pour attester qu'on a toujours raison d'avoir foi en la France. Merci de m'avoir écouté. Vive la France ! Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Aselino. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi.