Lycées mobilisés, Bardella, budget : Les Grandes Gueules avec Clémence Guetté
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 74 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Proposer d'interdire LFI est-il responsable ?
- 1:22OuverteRéponse directe
Les lycéens sont-ils mobilisés pour des revendications légitimes ?
- 2:36RelanceRéponse partielle
Condamnez-vous la violence dans les lycées ?
- 3:58OuverteRéponse partielle
Les blocages de lycées sont-ils majoritairement calmes ?
- 4:34RelanceÉludée
Condamnez-vous les agressions contre les journalistes ?
- 5:10OuverteRéponse directe
Y a-t-il un traitement raciste de Bali Bagayoko ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42Fait
« Proposer d'interdire la principale force de gauche dans notre pays. Il me semble que c'est ce comportement là qui est irresponsable. »
- 1:57Fait
« La jeunesse dans notre pays, elle n'est pas écoutée. Ce mouvement qu'on voit là se déployer, il est parti de Créteille de ma circonscription d'un lycée qui s'appelle Saintexupérie. »
- 2:36Fait
« Les revendications des lycéens et des lycéennes, elles sont très importantes. La jeunesse dans notre pays, elle n'est pas écoutée. »
- 3:15Fait
« On n jamais appelé à la violence. On n'est pas un parti sédicieux. »
- 5:49Fait
« Il y a eu un traitement raciste contre Bali Bagayoko sur BFM TV. »
- 8:24Fait
« L'Union syndicale lycéenne était sur une liste insoumise ? Comment ça se fait que l'ancien président s'appelle Louis Boyard qui est député insoumis ? »
- 12:59Fait
« La violence en fait ça desserre le mouvement. Vous êtes tellement idéologisé que pour vous la violence ça dessert le mouvement. »
- 20:27Fait
« Le seul moyen parlementaire qui reste à notre disposition, c'est dire attention danger, on est au bord de la crise financière. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Clémence Gueté. Bonjour madame la députée. Ce matin, l'ancien ministre de l'intérieur, Bruno Retaillot, était l'invité des RMC et BFM et voilà ce qu'il a dit à propos de LFI. Il était avec Apolline de Malerbe. On a un parti absolument sédicieux qui a une fascination pour la violence. Se solidariser avec la jeune garde, appeler à l'insurrection, remettre en cause nos institutions, mettre une cible dans le dos de nos gendarmes, de nos policiers. Ça dessine un parti qui n'est plus du tout républicain. On a un parti qui essaie d'organiser l'insurrection dans le pays. Je pense aujourd'hui qu'il y a une question qui se pose, c'est la question de l'interdiction de LFI. Je sais que c'est très difficile en droit, mais je la pose, je la lance dans le débat public parce qu'on ne peut plus
faire comme si de rien n'était. Se pose la question de l'interdiction de LFI, que répondez-vous au à l'ancien ministre de l'intérieur ? Rien que ça, c'est vraiment il est il est dans la mesure, monsieur Retailloto, c'est admirable. Bon, sa campagne patine donc j'imagine qu'il cherche des moyens qu'on parle de lui. Donc je vais vous faire une réponse très courte et on va pas y passer des heure. Proposer d'interdire la principale force de gauche dans notre pays. Il me semble que c'est ce comportement là qui est irresponsable. Les oppositions ont le droit d'exister dans notre pays. On a le droit de s'opposer. On a le droit de proposer des choses et par ailleurs, tout ce qu'il dit est absolument faux. On n jamais appelé à la violence. On n'est pas un parti sédicieux. Voilà.
Mais par contre, on combat très fortement Macron, les Macronistes de la première heure comme monsieur Retaillot. Alors justement là en ce moment la violence se manifeste à Nant un lycée à pru lycée Nelson Mandela. Est-ce que vous appelez à l'apaisement ? Alors je suis ravie que vous m'invitiez pour parler des lycées. Donc on va commencer par parler des revendications des lycéens et des lycéennes qui sont mobilisés. Non je vais d'abord faire la réponse que je veux puis après on parlera de de ce que vous avez envie de parler. Les revendications des lycéens et des lycéennes, elles sont très importantes. La jeunesse dans notre pays, elle n'est pas écoutée. Ce mouvement qu'on voit là se déployer, il est parti de Créteille de ma circonscription d'un lycée qui s'appelle
Saintexupérie dans lequel je me suis rendue, dans lequel il y avait un blocage en effet qui était très calme, très pacifique. Et moi ce que j'ai et moi ce que j'ai vu c'est la mobilisation d'une jeunette d'une jeunesse qui est consciente politiquement d'être quasiment sacrifiée. Aujourd'hui, on parle d'établissement. Généralement ceux qui sont dans les quartiers populaires où il manque de tout, il manque de profs, il manque d'accompagnantes d'élèves en situation de handicap, d'infirmière, d'assistantes sociales. Il y a des rats dans les établissements, il y a des plafonds qui s'effondrent, il y a pas de papier toilette. Je veux dire, est-ce que vous, vos enfants, vous accepteriez qu'ils étudient dans telles conditions ? Moi, ma réponse est non. Et comme responsable politique et député de
la circonscription, en l'occurrence, je me suis rendue dans ce lycée et on continuera de se rendre dans les lycées. Aujourd'hui, il y en a 600 qui sont bloqués et donc là, vous allez me parler dans ce plateau et sans doute me faire de multiples relances à ce niveau. Je vais y répondre, je vais y répondre mais laissez-moi laissez-moi donner une lecture politique de la mobilisation qui est en train de la question. Est-ce que vous appelez à l'apaisement puisquon voit qu'un lycée à Nant notamment a pris feu ce matin ? Évidemment. Alors, on a toujours été très clair là-dessus. Donc, je vais je vais l'être à nouveau ce matin avec vous. La violence desserre ce type de mouvement. Voilà, elle fait que par exemple sur ce type de plateau, on parle de ça plutôt que de parler des
revendications légitimes de la jeunesse. Elle desser la elle dessert exactement le mouvement. C'est ce que c'est ce que c'est ce que je viens de vous dire. Le mouvement non mais celles et ceux qui se mobilisent pour qu'on entende leur revendication. Donc ça euh ce type de violence, ce type de dégradation, nous les condamnons de manière extrêmement claire. Euh, évidemment, évidemment, en fait ça dessert, ça dessert, ça dessert le mouvement parce que on ne peut plus parler des revendications parce que Bali Bali Bagayoko Bali Bagayoko qui n'a pas besoin de porte-parole puisquil s'est exprimé sur une autre chaîne ce matin même a expliqué que lui comme maire oui son rôle c'était d'être auprès des lycéens et des lycéennes qui se mobilisent parce qu'ils étudient dans
des conditions qui sont indignes et insupportables. Il a dit il a dit que face à la répression qui s'abat sur ce mouvement des lycéens, il y avait une montée en tension et il a appelé à la désescalade et il a dit aussi que la violence n'était n'était aucunement la façon dont nous on considère qu'il faut se mobiliser. Et par ailleurs et par ailleurs, vous avez montré les images du lycée à Nant, j'ai des j'ai des camarades députés qui sont sur place qui ont accompagné ces mouvements qui témoignent du fait que généralement les mobilisations sont extrêmement calmes, y compris il y a en fait ça vous échappe mais il y a aussi des parents d'élèves. Il y en a d'ailleurs qui se sont pris des tirs de LBD dans les jambes. Je pense à une femme en scène Saint-Denis
qui s'est pris un tir de LBD. Il y a des parents d'élèves, il y a des professeurs et il y a parfois parfois c'est minoritaire sur les 600 lycées qui sont bloqués et qui sont mobilisés aujourd'hui. Il y a parfois des éléments extérieurs qui viennent et qui font ce type de ce type de pratique qui voilà moi je le dis très clairement qui qui desser qui je l'ai déjà dit vous allez pas me mettre des mots dans la bouche. Donc voilà. Est-ce que vous condamnez Attendez, je termine simplement sur cette question la condamnation. Est-ce que vous condamnez euh ceux qui s'en prennent aux journalistes euh notamment il y a des journalistes de BFM TV qui ont été agressés, insultés devant un établissement scolaire ? Est-ce que vous condamnez ces agressions ? Mais alors, vous allez pas me demander
de condamner et si et si et ça la violence n'est pas notre mode d'action. Je je ne je trouve insupportable que des journalistes ne puissent pas exercer leur métier. J'estime qu'ils doivent être là pour justement rendre compte des des revendications des lycéennes et des lycéens euh pour les faire grandir et qu'on devrait euh avoir une réponse du gouvernement qui soit autre que la répression policière. Est-ce que vous trouvez raciste vous ne diriez pas que J'estime j'estime y compris qu'il y a eu un traitement raciste contre Bali Bagayoko sur BFM TV. Oui, par certains des invités, par certains des chroniqueurs, mais je pense que vous allez pas vous allez pas être vous allez pas être en désaccord avec ça que BFM TV raciste, qu'il y a eu un traitement raciste de monsieur Bali Bagayoko. Il y
a pas eu un traitement raciste à aucun moment depuis son élection. Il y a eu des gens qui sont intervenus sur cette antenne pour le le comparer à un singe. Donc excusez-moi mais voilà c pas cette antenne, c'était sur ces news mais ça rien à voir. Oui ben c'est la même chose. C'est les chaînes d'info en continue. Voilà. Si bien sûr qu'il y a bien sûr qu'il y a un problème de cadrage raciste, y compris d'ailleurs dans la mobilisation des lycéens et à l'encontre de du maire de Saint-Denis depuis qu'il est élu, il y a un décharnement notamment de l'extrême droite. Mais non, qu'est-ce que vous racontez ? On a le droit de lui poser des questions aussi, j'espère. Oui, vous avez le droit de lui poser des questions. Mais est-ce que est-ce que vous considérez vous à un moment donné
que d'abord un la majorité de ces blocages de lycée se font dans le calme ? Est-ce que vous arrivez à le reconnaître ? et que et et que donc le sujet majoritaire c'est ce qu'il porte. Est-ce que vous avez vous arrivez à considérer aussi que la répression policière qui s'abat sur des lycéens, est-ce que ça vous choque quand une jeune fille par exemple est étranglée par un policier, elle a 14 ans, c'est une enfant, est-ce que ça vous choque quand il y en a un qui se prend un LBD dans les dents et qui perd des dents ? Est-ce que ça vous choque qu'à Tour le jeune Maë, il est perdu un œil parce qu'il s'est mobilisé devant le lycée ? Moi ça me choque. Voilà, ce sont des gamins, ce sont des enfants. Et donc la répression, la réponse policière, la réponse policière, elle est
disproportionnée. Faut pas les pousser à bloquer. Mais les lycéens, on les pousse pas à se bloquer. Ils bloquent leur lycée parce mégaphone carrément qui a rangé qui a rangé la foule parce que c'est rôle d'un député. Notre rôle d'élu, c'est quand il y a des gens qui souffrent d'être à leur côté. Mais bien sûr que vous n'êtes pas élu. Je suis élu. Moi, j'estime que les gens de ma circonscription quand il quand ils souffrent, quand ils dénoncent des injustices, mon rôle c'est de me tenir à leur côté. Et par ailleurs, il y a un schéma qu'on voit se répéter. C'était la même chose pour la mobilisation des gilets jaunes, la mobilisation contre la réforme des retraites, la mobilisation des lycéens. Il y a un mouvement d'ampleur qui est légitime sur le fond. Il y a quelques
faits isolés de violence et les plateaux ne parlent plus que de ça. Et le gouvernement est donc exonéré de pouvoir répondre sur le fond parce qu'il est très à l'aise de pouvoir répondre. Les insoumis. Bien sûr que non. Mais en fait, arrêtez de prendre les gens pour des des idiots. Les lycéens c'est pas des c'est pas des idé l'Union syndicale lycéenne était sur une liste insoumise ? Comment ça se fait que l'ancien président s'appelle Louis Boyard qui est député insoumis ? Il y a c'est des coïncidences. Ben d'accord, mais ça vous aura pas échappé qu'il y a des gens qui peuvent appartenir à des associations, à des syndicats et puis ensuite devenir des élus. Ça vous aura pas échappé du coup. Ils sont tous insoumis ensuite. Comment ils sont tous élu insoumis ensuite ?
Les syndicalistes étudiants. Non, ils sont ils sont pas tous insoumis tous des socialistes mais c'était pas un problème tous les socialistes. Aujourd'hui ce sont les Oui mais voilà chacun son tour. Bah qui sait qu'elle vont poupe ? Non mais ça veut dire qu'il y a une instrumentalisation [rires] politique mais bien sûr que non ça veut pas dire ça. Monsieur Boyard il a été en effet syndicaliste lycéen. Il était pas à la France insoumise. Ensuite il a été élu de la France insoumise, il est député et il est plus syndicaliste lycéen. Voilà. C'est comment il continue de faire ? Mais parce que c'est notre rôle. C'est là où on est attendu. Ouais, ben bien sûr que je l'assume d'y être et par ailleurs de protéger les élèves parce que franchement il y a des situations qui sont des situations
extrêmement dangereuses et à chaque fois qu'on est sur place on incite au calme à la desescalade. Mais les profs les personnels les profs, les personnels de l'éducation nationale, les parents d'élèves qui se mobilisent et les lycéens qui se mobilisent. Voyez, il y a des tractes qui circulent. Macron et l'extrême droite n'ont rien à proposer à la jeunesse. Il est temps de roster engage-toi et rejoins les lycéens lycéennes insoumis. Ben voilà quel est le problème ? Non mais je dis en ce moment franchement franchement c'est c'est pas rendre rendre justice c'est Anthony he c'est pas un fa je je vous crois même si je je pourrais douter mais je vous crois en l'occurrence c'est pas parce que il y a dans un lycée intract que vous trouvez comme ça que le mouvement national qu'on
voit aujourd'hui est instrumentalisé par la France insoumise. Nous on demande on demande à être au contraire utilisé politiquement. On on se fait les relais, les portees-paroles, mais les lycéens ni en 68 ni en 90 ni aujourd'hui n'ont besoin de quelque responsable politique que ce soit pour constater qu'ils étudient dans des conditions absolument indignes. Non mais on est d'accord sur les conditions d'abord, on l'a dit dès le départ et on je sais bien mais on Non non mais je sais bien mais on a même commencé l'émission avec ça avec des témoignages de parents pour non mais voilà c'est pour pas nous faire passer sur pour ce qu'on est pas non plus mais simplement comme moi vous voyez on est tous en train de rétablir la vérité simplement pour dire que en plus on est dans une
campagne électorale avec une présidentielle des lycéens il y en a qui peuvent être majeurs ou majeurs l'année prochaine au moment de voter Et donc ce que voilà et donc à 14 ans la la gamine qui s'est fait étrangler, elle n'aura pas le droit de vote l'année prochaine. Moi je pense àou mais quand on est en terminale, on a 17 ans ou 18 ans l'année prochaine, on est lycéen et c'est un beau vivier de voix pour vous aussi. Non mais je vais vous dire ce ce mouvement quand il est bien accompagné dans certains établissements, c'est le cas. Je vois des profs, par exemple, dans ma circonscription, c'était encore le cas ce matin. Les profs, ils sont dehors avec les lycéens qui qui en effet bloquent leur lycée et ils les font. Par exemple, faire un exercice démocratique
qui est intéressant de noter toutes leur revendication à l'écrit pour ensuite aller voir le proviseur. Vos prof sont là contre le blocage en disant qu'ils aimeraient bien pouvoir continuer de faire cours. Or le lycée bloqué. Dans plein dans plein de lycées, c'est des blocages filtrants. Vous savez les les enfants les les élèves qui veulent aller étudier ont le droit de le faire. Moi dans les lycées où je suis allé c'était le cas. C'était ça comme ça que ça se passait. Question de nos GG. On y va. Joël Dagoséri. Non, enfin moi je me posais la question depuis l'élection de monsieur Begayoko si vous étiez une bonne chose pour les quartiers populaires dans je suis issu ou la pire chose et je plus ça avance et mon avis commence à tranché. Je crois que vous êtes la pire chose qui puisse
nous arriver honnêtement vraiment. Je vous le dis là par exemple sur sur la rhtorique que vous avez en disant que la violence en fait ça desserre le mouvement. Vous êtes tellement idéologisé que pour vous la violence ça dessert le mouvement. Pour moi la violence ça dessert les élèves. La violence c'est dangereux pour les élèv c'est le mouvement c'est les liens qui sont pas mouvement. C'est des vies humaines. C'est pas le mouvement c'est pas pareil. C'est des vies humaines qui participent à un mouvement dans communication politique. Non non quand moi j'ai mes neveux qui vont au collège ce matin ou au lycée et que ça et que ça brûle. Oui tout à fait. Mais j'ai pas j'ai pas seulement peur des LBD, j'ai aussi peur des poubelles qui brûlent. Oui, moi aussi peur. J'ai aussi
peur des des tirs de de mortiers aussi. Non mais parce que vous notez non vous notez uniquement les violences qui viennent de la police et vous avez raison mais vous notez pas qu'en fait. J'ai parlé j'ai parlé de l'incendie à Nant par exemple. Vous desserre le mouvement vous voyez. Vous parlez de mouvement. Non, la violence c'est hyper dangereux. hyper dangereux pour les gamins qui ont 15 16 ans et qui vont ce matin au lycée parce qu'en fait ils pensent ils pensent à tort ou à raison mais en tout cas ils se disent qu'en manifestant ou en donnant leur revendication ils vont être entendus. C'est c'est d'abord eux que ça touche et pas le mouvement. Pas le mouvement madame Gueté vous comprenez mais eux et leur revendication mais si pas le mouvement Bali Bagayoko quand il va devant le
lycée il participe à éteindre le feu de poubelle. d'accord avec vous en fait vous utilisez en fait le ressentiment le ressentiment oui mais bon leur métier mais on est sur place on n pas obligé de rien faire peut y avoir dans ces quartiers moi je me suis intéressée à quelques chiffres et et notamment à ce qui intéresse les banlieux la sécurité par exemple les habitants qui veulent vivre en sécurité qui veulent vivre tranquillement dans leur quartiers c'est top 3 top 3 de leur revendication dans ces quartiersl vous avez et vous le savez qu'il y a 20 % de création d'entreprise c'est dynamique. Donc on a une affaire, vous savez Oui, je sais. Donc je partage les préoccupations. On a envie d'être tranquille, on a envie de pouvoir avoir un avenir, on a envie d'étudier dans des bonnes conditions.
Oui. Donc on a affaire à une jeunesse qui s'intéresse à la liberté économique, à pouvoir s'enrichir et vous avez un programme qui est contre ça. Vous avez l'impression qu'il s'enrichissent mais dans vous connaissez les taux de pauvreté dans dans les dans les aspirent à s'enrichir. On n'est pas dans un truc anticapitaliste dans les cités. Je vous dis tout de suite, c'est pas vrai. Mais d'accord. Vous vous constatez que le capitalisme et le néolibéralisme, ils ont permis à tous ces jeunes de s'enrichir ? Mais je vous dis pas que ça a fonctionné. Ils regardent, ils veulent devenir des Américains. Pour l'instant le budget, c'est c'est la coupe des aides sociales, c'est le gel des salaires mais sachez que dans les mlieux, il y a pas de néolibéralisme en France hein. Vous racontez vraiment des
trucs. On n'est pas c'est pas un pays néolibéral. Vous savez madame, je sais pas où vous habitez maintenant puisque là vous faites la la porte-parole des quartiers que j'ai quitté le 8. D'accord. Mais moi j' habite. Moi j'habite dans le Val de Marne, j'habite dans un quartier populaire. Donc vous n'êtes ni plus légitime que moi à à parler des aspirations et des revendications. Un vous n'y êtes pas né, d'accord ? Contrairement à moi. Et vous pensez que je suis né avec une cuillère d'argent dans la bouche ? Mais en fait pourquoi ? Pourquoi je comprends même pas l'angle de votre interpellation ? Si l'angle de mon interpellation, c'est de dire que vous vous servez des gens des quartiers populaires et j'en veux et j'en veux j'en veux pour preuve les mots que vous employez sur la violence qui
pour vous dessert un mouvement. Non, ça dessert pas un mouvement. La violence des revendications qui sont pas qui se passe par elle est dangereuse pour les élèves et les gamins qui s'y rendent. D'abord, d'abord vous restez avec nous. Clémense Gué député la France insoumise est l'inviter des GG des grandes gueules à propos de ce mouvement lisseur on va aussi parler du budget qui arrive à l'Assemblée national ou il y a beaucoup de choses à en dire parce que ça ça va être une autre le rêve capitaliste des des habitants dont on venait de parler justement les coupes partout dans la santé dans la chambre d'un gamin de cité il y a pas le poster de Clémence Geté he ça je peux rien dire hein il y a pas le poster de Clémence Gué dans la chambre d'un gamin de cité mais c'est pour vous dire que les
figures leur figure de référence C'est pas des beaucun politique. Excusez-moi mais je je ne comprends ni le niveau d'agressivité ni là où vous voulez en venir dans votre interpellation. Je n'ai jamais rêvé d'être la star de personne. Je fais de la politique. Voilà. Oui, vous faites je porte des propositions qui visent à répondre à une situation qui est inacable. Il a un gros ressentiment dans les banlieux. D'accord. pendant des années, on s'est pas occupé des habitants des banlieux, on les a stigmatisé et vous vous venez en fait comme des sir dans les 40 dernières années. Le mépris, il est pas venu de notre de notre politique. Alors, on reprend la discussion dans un instant
avec Clémence Guetté, avec Sandrine Péan l'avocate, avec Bruno Poné le chemin on sera notamment sur le le budget. On nous dit qu'à Marseille un proviseur qui se retrouvait aspergé d'essence. Il y a eu des incendi aussi à Marseille. Espérons que voilà, ça ne dégénère pas plus que ça dans cette journée où on voit une espèce de conjonction, on suit entre les étudiants et les et les lycéens sur fond de revendication pour plus de moyens et de meilleures conditions pour étudier aussi. À tout de suite avec les grandes gueules. Vous êtes avec les GG avec les grandes gueules. Il est 11h25. On aura un dernier sujet de discussion là tout à l'heure là dans dans 10 minutes à propos de la taxe sucre qui arrive aujourd'hui, la taxe sucre sur les produits transformés. Est-ce que c'est une bonne
chose ou pas ? Toujours pareil, on a fait la taxe sodale, on va avoir une taxe sucre. C'est pas pour autant qu'on arrête de manger du sucre. D'ailleurs, ça s'appelle une taxe comportementale. C'estàd qu'on pense que par la taxe, on fait changer le comportement des gens, sauf que la taxe existe déjà et que il y a jamais autant d'obèse en France. Donc, on se pose la question de l'efficacité et puis que si vous parlez pas des salaires des gens, vous pouvez pas trouver de solution non plus parce que ils achètent la nourriture qu'ils peuvent acheter avec les salaires qu'on a. Exct. Donc, est-ce que cette taxe sur les produits sucrés transformés, elle pourrait être efficace ? On en parlera avec vous au 3216. Nous sommes avec la députée France insoumise Clémence Getté.
Elle est notre invité. On a parlé de la colère lcen. Il y a eu un échange avec Joël Dagoséri. Monsieur Bruno Pensé. Euh Chemineau. Question et ensuite maître Péan. Bruno cette fois. Moi je l'ai dit à berger en fait on a nous les Français moyen ou pas en fait hein classe moyenne ou pas on a jamais plus aussi mal vécu que ces 10 dernières années avec Macron. Là il y a un budget qui arrive. Bon, on est quasiment sûr que vous allez le censurer. Moi ce qui m'interpelle toujours, c'est c'est de c'est c'est la gauche. Moi, on me dit toujours la gauche et vous on vous appelle l'extrême gauche. Moi qui a fait un peu de qui suis un peu dans ces mouvements là, je pense pas que vous soyez l'extrême gauche en toute fonction. Mais bon, on leur expliquera aux autres que c'est
vraiment l'extrême gauche. Moi, je suis dingue, c'est d'entendre les socialistes dire on va peut-être laisser passer ce budget. Ce n'est pas possible en fait. En fait, aujourd'hui, ça c'est depuis la fondation Terranova où à un moment donné les mecs ont abandonné les quati populaires pour ne penser qu'au CSP+. Mais ce n'est pas possible aujourd'hon nous annonce. 54 milliards soit-disant d'économie mais sur nous en fait sur nous sur en fait sur sur tout ce qui peut permettre aux gens un peu de survivre avec des salaires à 1400 balles et moi j'arrive pas à comprendre pourquoi aujourd'hui les socialistes ne reviennent pas sur ce qui devrait être leur leur leurs deux pieds c'est-à-dire la gauche euh moi non plus j'arrive pas à comprendre donc je vais pas essayer de de me faire
la leur porte-parole je ne comprends pas comment on peut hésiter à censurer un budget où en effet donc le cornu demande 54 milliards d'économies vous l'avez dit à l'instant c'est absolument énorme he 54 milliards d'économies ça Ça va toucher donc les APL, les aides sociales qui sont qui sont gelées, les petites pensions de retraite qui vont être impactées, les petits salaires, la prime d'activité en effet beaucoup de sujets sur la la santé parce que le budget de la SQ, ça va être une catastrophe aussi. Vous allez sans doute en parler dans vos prochains plateaux parce que les prix des mutuels vont augmenter pour surpenser. [raclement de gorge] Il y a des soins dentaires notamment qui vont plus être remboursés, le transport sanitaire, vous savez, pour aller à
l'hôpital qui vont plus être qui vont être moins remboursés aussi. Donc bref, les gens ils vont renoncer à des soins. Euh on va renoncer collectivement à des services publics, hein, parce qu'on parle de l'éducation nationale, on parle de la santé, euh on parle de la façon dont on vit les uns avec les autres. 54 milliards de coupes. Pourquoi ? Parce que on va pas chercher de recettes supplémentaires. Donc je je ne vous refais pas le topo. Nous, on plaide pour qu'il y ait des impôts supplémentaires sur les plus grandes entreprises et sur les les plus grands enfin les plus riches de ce pays. On s'y refuse et du coup, on attache on attaque les gens enfin Macron attaque les gens qui ont des tout petits moyens. Get il y a une autre stratégie possible. C'estàd vous
laissez passer ce budget parce qu'on est quand même observé par ceux qui nous prêtent de l'argent. Donc il faut quand même un peu les rassurer et puis si vous arrive au pouvoir vous le corriger. C'est dans quelques mois. C'est un demi-budget en quelque sorte. Mon mon rôle comme parlementaire de l'opposition c'est on présente un budget. Mon rôle ensuite c'est de l'amender, de faire des propositions. On va le faire. Ça va durer quelques semaines, on va le faire. On va proposer des choses, parfois même c'est accepté d'ailleurs à l'Assemblée nationale. Par exemple, la TX Zucman, on l'a voté majoritairement à l'Assemblée nationale, sauf qu'après il y a un 493 et et les mesures qu'on a pu voter, elles sont supprimées par le gouvernement. Donc quand on est dans cette situation, le
bout du chemin pour nous et pour l'opposition de manière générale, c'est la censure. C'est de dire bah le seul moyen parlementaire qui reste à notre disposition, c'est dire attention danger, on est au bord de la crise financière donc dernière. Vous vous souvenez l'année dernière les cartes vitales n'allaient plus fonctionner, ça allait être une pluie de désastre sur le pays. Il s il s il s'est absolument rien passé parce que les marchés ne sont pas inquiets sur la situation française outre le fait que que les génies de la finance des Macronistes là, ils ont fait 1280 milliards de dettes supplémentaires avec les mêmes recettes depuis 10 ans que celles qui veulent appliquer dans le budget qui arrive. inquiet par ce ce risque de craque financier. Alors, je suis inquiète du risque de
craque financier pour d'autres raisons que pour euh le le budget que nous nous pourrions proposer si nous étions au pouvoir. Parce que aller taxer des gens qui s'enrichissent démesurément depuis 10 ans, c'est qu' une juste répartition de de des richesses et de la création de richesse dans ce pays. C'est pas ça le problème aujourd'hui. Le problème, c'est l'endettement, le déficit. Et on voit bien que les recettes qui sont appliquées par les macronises, elles ne fonctionnent pas. Elles ne portent pas leurs fruits. Senry pégan. Madame Gueté euh déjà bonjour, merci merci d'être là parce que je sais que il y a eu quand même quelques réticences de par d'autres de vos collègues de venir sur sur BFM TV donc RMC on est pas sur BFMTV RMC. Oui, c'est le même groupe. C'est pour ça que c'est terminé.
J'aurais dit aussi BFM après on va remonter un peu le Ouais voilà. On va y aller. On va y aller. Euh je suis avocat pénaliste, j'ai pas préparé de sa je vais pas être agressive envers vous. Je vous demande de pas être condescendante quand vous avez pu le faire avec Olivier Truchud. Moi juste, je veux comprendre une chose euh en tant qu'avocat pénaliste, pour moi, le le code pénal, voyez, c'est euh juste la légitime défense qui est reconnue. Alors, je n'arrive pas à me départir de ce qui se passe là actuellement et quand on voit les images de donc, on parle du budget et cetera, mais là, quand on voit ce qui se passe par rapport au lycée, je je peux pas faire autrement que de vous de vous poser à nouveau la question et de revenir sur le sur le sujet de la mobilisation des des lycéens. Vous
dites, et c'est ça que je comprends pas, que vous condamnez la violence. Euh, sauf que j'ai le sentiment et pardonnez-moi, peut-être que je me trompe mais à chaque fois à chaque mouvement social, votre parti est toujours associé à ce mouvement social. Instrumentalisation du chaos. Votre rôle ou sa politique de gauche parce qu'à chaque fois vous êtes en train d'instrumentaliser le chaos. Et moi, j'ai le sentiment et c'est pour ça que je vous pose la question, j'ai le sentiment que finalement vous nourrissez de ces revendications des lycéens pour et vous vous en servez comme un peu un carburant politique. Mais quand vous me dites "Non, non, aujourd'hui je condamne la violence, mais faites-le en amont." Moi, j'ai j'ai entendu non [raclement de gorge] j'ai je n'ai
entendu aucun membre LI dire euh ne frappez pas euh ne cassez pas. Non, bien sûr que non. Non, il y a juste Alexis Corbière qui l'a dit hier sur le plateau de BFM TV, hier soir une extrémiste et après du coup je sais bien mais justement mais mine de rest c'était un peu l'a redit ce matin. Alors justement, monsieur Bagayoko, le fait queil y a un signalement question. Du coup, alors qu'est-ce que est-ce est-ce que vous trouvez que le signalement dont fait l'objet monsieur Bagayoko par rapport à la provocation directe à la à l'incitation à la violence, est-ce que est-ce que pour vous l'acceptez ? Vous trouvez que c'est un juste, que c'est un complot, que finalement ou c'est juste un retour des choses ? Puisque quand lui dit la violence peut-être légitime, il
dit pas est légitime, elle dit elle peut-être légitime. Voyez, je suis d'une honnêteté intellectuelle infaillible. Pour moi, je vous dis encore une fois, la violence n'est jamais légitime. Seule la légitime défense l' Quel est vot quelle est votre question ? J'ai compris votre opinion mais votre question c'est alors est-ce que c'est je la je la répète, est-ce que vous acceptez ce cette procédure judiciaire qui va être que faire d'autres ? Enfin, je veux dire voilà, il y a a y il y a une justice dans ce pays. Mais est-ce que vous criez au complot ? Est-ce que vous dites encore une fois on essaie on essaie de nous taire parce qu'il y a je ne crie pas au complot mais Bali Bagayoko s'est exprimé lui-même sur la situation. Il y a des images d'ailleurs qui montrent ce qu'il a fait
devant ce lycée. Il y a une il y a une poubelle qui était en feu près des grilles. Il éloigné des grilles pour pas que ça prenne feu. Il a discuté il a discuté avec les lycéennes et avec les lycéens. Il leur a dit à chaque fois de faire les choses dans le calme. Il il s'est fait le porteur le porte-parole de leur revendication auprès du gouvernement. Il a interpellé le premier ministre. Il est dans son rôle de maire. Après, il y a une enquête qui est qui est qui est déclenchée. S'il était dans son rôle de mère, madame BT, ben il y aurait pas eu de signalement. Vous voyez, c'est je dirais il y a un peu un débordement qui est fait. Mais vous vous rendez bien compte que je ne je ne maîtrise pas qui euh intente des poursuites contre lui. Il y en a voilà maintenant la justice va faire son
travail. Il y aura une décision justice. Annoncé au deè tour partout. On fait venir quelqu'un des fill tu peux faire ce que tu on fait quelqu'un des fill pour lui dire mais non mais les filles vous faites si vous faites ça et même à un moment donné faut peut-être se poser la question aujourd'hui de dire que les filles est derrière tout ce qui se passe mal au pays parce que Mélenchon va être au deuxème tour certainement et donc en fait faut assassiner l'ancien médiia part a publié des écrits attribués à Jordan Bardella des écrits antisémites est-ce que vous croyez Médiia part il a pas publié encore. Bah bien sûr. Oui. Enfin, j'ai aucun aucune raison de remettre en question des journalistes d'investigation qui ont l'air très certain de leur fait euh qui annonce
d'ailleurs qu'ils vont expliquer précisément euh les dizaines de mails auxquels ils ont eu accès, euh la façon dont ils ont procédé pour les identifier. Donc, j'ai j'ai aucune raison de le remettre en question. J'ai vu d'ailleurs que il me semble que c'était vous qui avez reçu les journalistes d'investigation en l'occurrence, vous les avez questionné sur la phase enfin ce dont il disposaient comme source, comme preuve et cetera. Bon, voilà. Donc évidemment, je les crois. Je trouve que la la façon dont monsieur Bardella bah remet en question cette enquête, il dit que ça n'a jamais existé, ce sont des faux, une manipulation. Voilà. Et la façon dont il les attaque immédiatement en justice est quand même relativement cousu de fil blanc. Donc il va y avoir
des suites à cette histoire. Moi ce que je veux dire plutôt sur sur le fond, c'est que les propos qui sont rapportés, ils sont absolument absolument scandaleux. Si c'est vrai, vous pourriez utiliser s'il vous plaît le conditionnel. On n' pas encore les les éléments de preuve devant nous. Je vous trouve je vous trouve très prudente mais aussi vous savez madame Gué c'est ce qu'on appelle l'état de droit. Aujourd'hui, journalist des journalistes donc qui ne sont pas de cette antenne mais qui sont d'un journal tout à fait respectable. On était tout à fait respectable alors que dans leur rapport d'activité qui a été 2025, ils ont quand même assumé d'avoir eu cinq procédures à leur endroit cinq procédures judiciaires et ils ont été condamnés définitivement. Donc bon, pardonnez-moi.
Et donc vous pensez que c'est et ben donc alors ils ne sont pas infaillibles Mia Part n'est pas infaillible. Mais évidemment, d'accord mais enfin d'accord, c'est des journalistes, ils font leur boulot, ils ont des sources, ils ont ils en ils en ils en rendent compte. Vous pouvez les croire, ne pas les croire. Mais c'est pas mon sujet. Mon sujet c'est le fond de ce qui est cité dans ces mail. C'est les pires les pires poncifs antisémites, complotistes. C'est c'est vraiment absolument ignoble et inacceptable. Rendez-vous à Bernard Hen qui dit finalement on risque d'avoir comme choix au second tour le choix entre deux populistes antisémites. C'estàd que pour lui Mélenchon ou ou Bardella c'est la même chose. Alors qu'est-ce que vous voulez que je lui réponde à part que c'est outrancié
que franchement ça me paraît là aussi absolument abject. Voilà il y a il y a des propos de monsieur Bardella sur lesquels je note qu'on passe extrêmement vite qui sont antisémites très clairement. Le parti fait bloc derrière lui. Et je d'ailleurs je vous êtes peut-être surpris, je ne suis pas surprise qu'un parti qui a été fondé par des antisémites, je parle du Rassemblement national à l'époque, monsieur Le Pen qui lui-même a été condamné plusieurs fois parce que c'était un antisémite not contrairement à ce que monsieur Bardella avait dit puisqu'il avait dit que non pas tant que ça et cetera. Bon voilà, je je ne suis pas étonné de accusation d'antit aussi. Vous savez que ces accusations antisémitis sont portées aussi contre les insoumis régulièrement. Oui. Voilà. On s'est on s'est expliqué
sur ces accusations que je trouve parfaitement ignobles, abjecte. Il y a pas d'écrit de ce type chez nous, c'est pas notre filiation idéologique. On a toujours été du côté de la lutte contre l'antisémitisme et contre toutes les formes de racisme et de discrimination par ailleurs. Donc voilà. Bon là vous vous pouvez on a fait pourquoi la France insoumise est responsable des blocus et des violences dans les lycées. Vous pouvez faire pourquoi la France insoumise est responsable des propos de Jordan Bardella. Mais franchement à mon avis là, vos auditeurs ils vont décrocher un petit peu quand même. On peut on peut peut-être parler 2 secondes de pourquoi l'extrême droite est toujours antisémite dans ce pays. Pourquoi elle est ? Bah parce que c'est ses racines idéologiques. Parce que par ailleurs
c'est un parti qui a une filiation qui est très claire, qui a toujours attisé la haine et la division des Français et qui continue à le faire. Aujourd'hui, ils sont très ouvertement islamophobes. On peut en parler aussi. Euh et donc euh on est on est face à un ouais une véritable histoire où finalement on voit que la stratégie de la dédiabolisation qu'ils ont théorisé ainsi derrière les TikTok où on mange des bonbons et euh la cravate bien mise comme il faut et ben finalement ce sont les mêmes personnes. Merci Clémence Gueté d'être passé par les GG député la France insoumis.
Clémence Guetté