6 OCTOBRE : RÉCIT D'UNE MOBILISATION HISTORIQUE
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 60 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:59Fait
« des travailleurs et pour un monde meilleur. Même si Macron le veut pas, nous on est là et la journée au mer le Je sais pas si on va être écouté honnêtement je sais juste que j'espère juste changer l'opinion publique. »
- 5:10Fait
« des violences policières ? Elles sont pas nouvelles. On le sait tous qu'il y a des violences policières. »
- 5:55Fait
« Alors sur ma portecarte, il y a marqué que nos poubelles elles sont mieux protégées que nos enfants. »
- 8:48Fait
« Pour l'instant la réponse du gouvernement, c'est celle de la violence, c'est celle de la répression. »
- 9:20Fait
« Il y a 20 millions de plus de 60 ans. Donc en fait le cœur électoral si vous voulez être élu dans ce pays, faut s'adresser aux vieux. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
On voit que c'est une jeunesse qui n'arrive pas à assimiler la frustration. Il faut Dora dans un collège, trois profs pas remplacer et allez hop tout le monde dans la rue. Solidarité avec les lycéas du monde entier. Je vais pas présenter les excuses et que j'adresse un message de soutien à l'ensemble des forces des membres de forces de sécurité intérieure. F film fil.
Donc maintenant, on va faire la fête un peu devant l'école tous ensemble. On va discuter et voilà, on va se régaler. On va faire la on va faire la révolution ensemble. Allez, c'est parti.
Nous sommes là en soutien au mouvement lycéen. Nous apportons un petit déj au lycéen de du lycée Michel de Montagne.
Solidarité avec les lycéens du monde entier. La même école publique de S de Paris. On est privilégié partager. Je suis ici pour défendre l'égalité dans tous les lycées, donc notamment pour qu'il y ait assez de cours pour tout le monde, que les professeurs soient remplacés. Euh on n'est pas du tout ici pour être violent, on est surtout ici pour queil y ait de l'égalité. Donc par exemple dans les banlieux qui sont révoltés en première euh qu'elles puissent bah avoir tout ce qu'elles désire, que elles aient un bon matériel dans leur lycée et cetera. Nous on est privilégié mais on veut juste être entendu et que les autres lycées ils ce qu'ils obtiennent. Et donc c'est pour ça qu'on se mobilise parce qu'on a beaucoup de d'importance médiatique aussi à ce côté-là de ce niveau-là. pour l'honneur
des travailleurs et pour un monde meilleur. Même si Macron le veut pas, nous on est là et la journée au mer le Je sais pas si on va être écouté honnêtement je sais juste que j'espère juste changer l'opinion publique. Ce sera déjà ça
se passait très bien. Vous allez causer plus de problèmes que ce qu'il y avait. C'est pas parce que va l'utiliser monsieur. Rangez-le
au courant.
Reculez messieurs, reculez messieurs s'il vous plaît.
ma chance pourquoi pas lè ma chance pourquoi pas lè on est conscient ça peut être mais je pense que du coup ça ça se passe
Czez-vous cassez-vous cassez-vous cassez-vous cassez-vous cassez-vous solidarité
solidarité avec
image en direct de la place de la République qui est noire de monde en ce mardi après-midi.
etag on citoyen eston il y a une convergence des luttes entre les lycéens et les étudiants il y a aussi une convergence sociétale en fait parce que on a un service public qui est en délabrement on est sur une plante glissante qui va vers le bas on nous parle de dette publique mais plutôt que de d'aller chercher l'argent là où il y en a, pour ne pas dire les milliardaires, on va plutôt taper dans le service public, dans le social, dans les aides et cetera. Je pense que c'est important pour nous de venir revendiquer aujourd'hui puisqu'on est pas entendu et on a l'impression que le futur des enfants n'est pas pris en compte. Mais c'est juste la question, c'est qu'est-ce qu'on va devenir tous et qu'est-ce qu'on vont devenir nos enfants ? Enfin, comment on commence à avoir l'habitude
des violences policières ? Elles sont pas nouvelles. On le sait tous qu'il y a des violences policières. Ça, on pense à Naël, on pense à à Zadbouna en 2005, c'est nouveau, enfin c'est pas nouveau justement. Et aujourd'hui les policiers, ils viennent de plus en plus juste pour taper sur les gens et moi ce que je crois c'est que les policiers c'est des papas, c'est des mamans. Ça veut dire que leurs enfants ils sont scolarisés dans les mêmes établissements que nous. C'est pas comme je dis dans les privés des beaux quartiers, c'est pas le cas. Donc pourquoi les policiers viennent pas nous rejoindre ou au moins arrêter de prendre du plaisir à taper des gens et pourquoi ils viennent pas justement avec nous revendiquer, laisser les lycéens faire ce qu'ils veulent ?
Alors sur ma portecarte, il y a marqué que nos poubelles elles sont mieux protégées que nos enfants. Concrètement, nous on le voit tous les jours he que nos enfants, ils ont droit à aucune protection. Par contre, on peut utiliser 80 % du temps de d'antenne pour parler de poubelles brûlées. On rappelle quand même que c'est des enfants, que l'incarcération d'enfants, elle doit rester tout à fait exceptionnelle. Ça c'est dans la convention des droits de l'enfant qu'on on a signé où on est voilà et aujourd'hui c'est important de remettre aussi un peu les choses à leur place et de redire que les vies elles valent plus que des objets, elles valent plus que du matériel et aujourd'hui on est avec nos jeunes pour les soutenir là-dedans. Qu'on soit très clair, on est
sur un gouvernement qui renit le la légitimité d'élection. On est sur un gouvernement qui est quand même en partie légitime. Donc aujourd'hui, je sais pas s'ils vont écouter les jeunes ou s'ils vont continuer à faire de l'oppression jusqu'à ce qu'ils aient trop peur pour sortir de chez eux. On a déjà des gamins qui présentent des troubles de stress post-traumatique suite à leur garde à vue. Là, on vient d'entendre les jeunes chanter la Marseillaise. Ça bien que eux ils sont démocratiques et qu'ils sont républicains et que finalement la réponse elle l'est pas. étudiante en sciences sociales à l'université Parist et j'ai grandi dans le 93 et bien sûr ce qui se passe, je comprends totalement la souffrance de ces étudiants. Je sais à quel point on est délaissé et genre je
je souhaite à tout le monde de pas vivre l'éducation que nous on a vécu et que les choses changent que en fait on a envie de soutenir ces jeunes, on a envie de leur dire qu'ils vont avoir un avenir que eux aussi méritent de d'être étudiants comme nous et mais dans de meilleures conditions que nous actuellement aussi. En fait, c'est un ralbol. Genre euh on veut que les choses changent en fait et que moi par exemple dans mon lycée, il y a eu beaucoup de bcus pour essayer de changer les choses et il nous répondent par quoi ? Des des bombes lacrymogènes, des il y a des CRS qui viennent. Si euh on s'il y a blocus c'est qu'il a c'est pas parce que on est violent ou quoi. Si on crie, c'est queil y a un problème. Faut résoudre ce programme. Faut résoudre ce
problème, pas l'écrit. Tu veux continuer à mobiliser puisqueen fait important. C'est dans le monde dans lequel mes petit mon petit frère, ma petite sœur, ils vont vivre. C'est un monde où je vais avoir des enfants. Donc bien sûr. En fait, normalement les manifes, je fais un peu attention parce que j'ai je suis pas de nationalité française. Euh donc j'ai un peu peur pour mes papiers mais là je peux pas rester et faire rien quand je vois des enfants qui se font tirer dessus quoi.
On l'a vu le dernier coup fouré du du gouvernement, c'était d'interdire les rassemblements, d'interdire les les blocus avec des arrêtés préfectoraux. Et donc effectivement, il y a un besoin de renforcer la structuration de ce mouvement. On pense que c'est absolument crucial de venir maintenant massif dans tous les dans tous les secteurs au côté de cette jeunesse qui est en train de se faire massacrer.
On fait partie du syndicat donc de la Fédération lycéenne des quartiers. C'est un syndicat qui a pour but de représenter les lycéens des quartiers populaires qui sont malheureusement assez peu représentés dans l'espace politique. Donc c'est un syndicat qu'on a créé à la suite de l'assemblée générale qu'on a organisé à Saint-Denis dimanche dernier. Pour l'instant la réponse du gouvernement, c'est celle de la violence, c'est celle de la répression. C'est une réponse qu'on condamne bien évidemment parce que on veut juste avoir les mêmes droits que les autres lycées. Et ce qu'on attend du gouvernement, c'est qu'il nous écoute et qui mettent en place des solutions concrètes pour qu'on puisse enfin avoir des conditions d'étude divines. Alors en fait ce ce malaise lycéen cache
quelque chose de beaucoup plus profond. c'est que la jeunesse dans ce pays, elle compte pour rien, pour les politiques, ils s'en foutent complètement parce queils sont pas assez nombreux. Ils sont 6 millions de 18 à 25 ans et ils votent pas tellement, ils se sentent pas mobilisés parce que de toute façon s'adresse pas à eux jamais. Il y a 20 millions de plus de 60 ans. Donc en fait le cœur électoral si vous voulez être élu dans ce pays, faut s'adresser aux vieux. En fait, je peux en parler librement, j'ai 62 ans. Donc en fait, ce déficit démographique, c'est une catastrophe dans les urnes parce que les jeunes Macron c'est un [ __ ] parce que parce que les jeunes sont pas entendus, ils ne seront jamais entendus. Bon là, du coup, on est vers Charon. Donc depuis le début de la
manifestation, il y a un barrage policier qui est au tout début en fait de la marche et c'est eux qui en fait font le rythme de la marche. Sauf que ils sont tellement collés aux manifestants que eux bah du coup sont vraiment c'est des lycéens et des étudiants. Donc ils sont vraiment impactés par toute la violence policière qu' a eu toute cette semaine. Bah du coup c'est hyper conflictuel. On peut voir des jets de projectiles ou des tensions arriver à cause de à cause de cette proximité.
parti