M. Nicolas Tryzna - Politique du logement social
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelles mesures pour redonner aux élus locaux les moyens d'agir sur le logement social ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:43Fait
« Les attributions ne permettent pas de satisfaire le nombre de demandeurs. »
- 2:19Fait
« Beaucoup de projets sont bloqués en terme de production ou de rénovation de logement qu'il s'agisse d'ailleurs de logements sociaux, de logements privés par des complexités administratives terribles. »
- 3:01Promesse
« Nous pousserons tous les feux pour faire en sorte que on simplifie. Nous attendons un véritable choc de simplification. »
- 3:45Chiffre
« 5 à 6 millions de Français vivent dans ces quartiers et ils respectent les règles, ils respectent les lois et ils font honneur à notre République. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Désolé. Avant de lui donner la parole, je suis heureux de souhaiter en votre nom à tous la bienvenue à Nicolas Trisna, devenu député de la 7e circonscription du Val de Mar le 13 novembre dernier en remplacement de monsieur Vincent Jambrin. Monsieur le député, vous avez la parole. Merci beaucoup madame la présidente. Mesdames et messieurs les ministres, chers collègues, ma question s'adresse au ministre du logement et de la ville. Monsieur le ministre, dans votre interview de ce weekend, vous avez présenté plusieurs orientations pour le logement destiné à relancer une politique du logement aujourd'hui paralysée. Production de la production de du logement 9 production de logement 9 chute. Les attributions ne permettent pas de satisfaire le nombre de
demandeurs. Et vos annonces pour faciliter l'explosion des locataires délinquants, relancer l'accès à la propriété ou rénover le bâti ancien répondre à une urgence. face à laquelle nos les professionnels du secteur nous alertent. Les élus locaux cherchent des solutions aux besoins de leur population. Ils connaissent les détresses des familles et doivent être le pilier de la politique du logement. Celle-ci doit se piloter au plus près de la réalité avec comme seul objectif une vraie mixité sociale, cœur de la cohésion de la société. Les mères sont aujourd'hui trop souvent impuissants, aussi bien sur la politique de polvement de Blurville que sur les mesures contre la délinquence. Dans une banlieue comme la mienne, comme la nôtre, l'immense majorité honore son loyer, respecte les
partis communes et le voisinage. J'étais témoin de la détresse de ces habitants qui se demandent qu'une chose, que nous trouvions enfin des solutions pour rendre la tranquillité àquelle ils ont droit. Au sein du groupe la droite républicaine avec Laurent Voquier, nous nous attachons beaucoup au lien avec la avec les élus locaux et avec nos concitoyens et on les entend et nous voulons répondre à leurs besoins et restaurer la crédibilité de l'action publique. Monsieur le ministre, le logement est un enjeu majeur du quotidien pour nos concitoyens. Au-delà du seul sujet lié au pouvoir d'achat, il conditionne la construction de la vie de famille et de la carrière professionnelle. Quelle mesure avez-vous l'intention d'engager pour redonner aux élus locaux les moyens d'agir pour
construire, rénover et assurer la tranquillité publique dans nos communes ? Merci beaucoup. Merci monsieur le député. La parole est à monsieur Vincent Jean-Brin, ministre de la ville et du logement.
Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Nicolas Trisnain, vous soulevez une question absolument essentielle, celle des moyens des maires pour agir face à cette crise terrible qui est celle du logement. Vous posez la question de leur capacité à peser sur les attributions dans les logements sociaux et bien sûr à faire en sorte que nos concitoyens, leurs concitoyens vivent dans des quartiers sûrs. Et bien, je veux vous rassurer, c'est totalement la volonté du gouvernement que de permettre à chaque français de trouver un logement conforme à ses attentes, de pouvoir donner les moyens au maires de peser sur les attributions et bien sûr de faire en sorte que tous les Français vivent dans des quartiers sûrs, mixtes et bien
rénovés. Alors pour le dire simplement, on le constate trop souvent et j'étais ce matin au congrès des maères. Beaucoup de projets sont bloqués en terme de production ou de rénovation de logement qu'il s'agisse d'ailleurs de logements sociaux, de logements privés par des complexités administratives terribles. Et bien je vous le dis, nous pousserons tous les feux pour faire en sorte que on simplifie. Nous attendons un véritable choc de simplification et permettez-moi-même de rêver à un Notre Dame du logement, à des Ju de la construction. Je pense que ça ça serait très attendu dans notre pays. Je pense également que personne ne connaît mieux les l'équilibre subtil qui est nécessaire pour garder une mixité équilibrée dans nos quartiers que le
maire. Et c'est pourquoi avec le premier ministre, nous souhaitons faire redescendre la politique du logement et de l'habitat au plus près des élus locaux et faire en sorte que les élus, les maires aient un véritable pouvoir d'attribution sur les logements sociaux. C'est évidemment la clé et c'est attendu par nos élus. Enfin, sur la question de la sécurité, de la tranquillité, vous avez eu raison de le rappeler. 5 à 6 millions de Français vivent dans ces quartiers et ils respectent les règles, ils respectent les lois et ils font honneur à notre République. Alors, évidemment, nous devons les protéger contre les quelques-uns qui pourrissent leur vie et qui mettent en péril leur sécurité. Et c'est pour ça que nous nous battons. Vous défendez avec lequel Merci beaucoup monsieur le ministre.
Merci. Amen.
Nicolas Tryzna