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Discours / meetingBFM TV (sur YouTube)· 24 octobre 2026 17 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileInstitutions & électionsSolidarités & famille

"Interdire les mobilisations, c'est taire les revendications", estime Bally Bagayoko (LFI)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Invité politiqueFait
    « les difficultés auxquelles la France est confrontée est exclusivement orientée sous l'angle communautaire, raciste, islamophobe. »
  • 4:09Invité politiqueFait
    « nous sommes la solution plus que le problème contrairement à ce que certains essaient de faire croire. »
  • 4:50Invité politiqueFait
    « la France consomme beaucoup moins de moyens pour les enfants des quartiers populaires qui sont des enfants français y compris dans les quartiers ruraux. »
  • 7:52Invité politiqueFait
    « C'est l'extrême droite qui conditionne le fait des prestations sociales. »
  • 9:04Invité politiqueFait
    « l'extrême droite n'est pas en fait une formation politique traditionnelle comme une autre. »
  • 10:46Invité politiqueFait
    « la logique d'interdit n'a jamais été une réponse politique. C'est une posture de lâche. »
  • 13:00Invité politiqueFait
    « Comment vous expliquez alors que nous avons une progression importante de l'extrême droite ? »

Temps de parole

  • Bally Bagayoko100 %

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Bally Bagayoko

en lien pour porter plusieurs messages. Le premier c'est de dire qu'en toutes circonstances, partout où celles et ceux qui se lèvent contre le racisme pour dire que la France est une France antifasciste, je me trouverai toujours à leur côté. La deuxième chose, c'est aussi dire en particulier au président de la République qui finalement bien sûr qui s'est déplacé à Trappe pour témoigner sa solidarité à l'endroit bien sûr du maire de Trappe mais aussi de la famille du jeune défunt que ce n'est pas la première. Ce n'est pas la première sauf à dire qu'il est déconnecté de la réalité. C'est la N.

La lee attentat raciste xénophobe qui vient dire de manière assez claire que désormais nous devons agir. Et agir, c'est bien sûr être aujourd'hui nombreux en masse et c'est la raison pour laquelle j'appelle tous celles et ceux qui peuvent venir aujourd'hui de le faire. Je sais qu'il y a une campagne de sable qui est organisée pour essayer de dissuader un certain nombre de personnes de venir. Nous ne sommes pas des casseur. Nous sommes ici avant tout celles de ceux qui sont les défenseurs en réalité de la République. Liberté, égalité, fraternité.

Parce que le jeune des fins qui a été tué et la jeune petite de 12 ans qui est entre la vie et la mort, ce sont celles et ceux qui incarnent aujourd' valeurs de la République. Ils avaient qu'une envie, c'est de partager participer à notre vie commune, à cette communauté des destins, quelle que soit notre couleur de peau, nos origines. Et aujourd'hui le discours de haine et dont la responsabilité bien sûr incomble aussi à la fois au président de la République parce que il faut se dire une chose jamais l'extrême droite n'a été aussi haut que sur les deux quinquena du président de la République Emmanuel Macron. Est-ceà dire qu'il est responsable de ça ? Pas directement.

Est-ce en revanche qu'il n'a pas suffisamment agi ? Oui. Et ça c'est incontestable comme d'ailleurs est inconsable le fait que les médias ont une responsabilité. Quand les médias, certains médias précisément ont une responsabilité dans la propagation du discours de haine, discours fasciste où systématiquement les difficultés auxquelles la France est confrontée est exclusivement orientée sous l'angle communautaire, raciste, islamophobe. Et donc c'est ça aujourd'hui en fin de compte que l'on vient de dire aujourd'hui ici.

Et donc celles et ceux qui considèrent que la France doit continuer à être sur la trajectoire qui lui est prédestiné visiblement par certains médias voire même par certains courants politiques. Celles et ceux qui passent leur temps quasiment à courir après l'idéologie de l'extrême droite. J'en veux pour preuve d'ailleurs à la fois le discours irresponsable de Rot ou encore le discours complètement assassin de les saint de droite qui aujourd'hui clairement est un danger pour la République. C'est la raison pour laquelle la situation telle qu'elle est faite là oblige à l'action.

Elle oblige à l'action mais elle oblige aussi à la responsabilité de l'ensemble des formations politiques de gauche y compris de la gauche de rupture de cesser de courir après en fin de compte je veux dire la division et de faire en sorte que nous puissions encore à nouveau laisser la possibilité à la fois à la droite et à l'extrême droite d'avoir la possibilité d'être en 2027 en responsabilité parce que c'est ça dont il s'agit des armes. La question essentiellement qui nous est posée, c'est de nous dire est-ce que nous pouvons continuer à voir ce train de le France qui part dans le mur ?

Parce que clairement, vous le voyez dans les sondages sans d'ailleurs que l'extrême droite fasse campagne de manière intensive, il en a pas besoin puisqu'il est aidé à la fois par certains médias et que un certain nombre d'ailleurs de courants politiques dites républicaines ne cesse à la fois, je veux dire, de normaliser la venue demain de l'extrême droite en responsabilité. C'est la raison pour laquelle nous sommes nous déterminés au niveau de la France insoumise pour dire que la formation politique est en capacité au jour d'agréger l'ensemble des dynamiques et des forces pour mettre en fait un terme à la progression et de l'extrême droite en France.

C'est la France insoumise et c'est la raison pour laquelle aussi je suis ici pour passer un message sévère. Là où certains pensent en fin de compte que nous sommes condamnés à tomber dans les bras de l'extrême droite, nous disons très clairement nous ne sommes pas condamnés. Nous sommes la solution plus que le problème contrairement à ce que certains essaient de faire croire y compris dans le cadre des vén qui ont été ici exprimé par certains à la fois étudiants. Mais la grande majorité des violences, c'est les violences institutionnelles.

Je veux avoir un clin d'œil particulier pour faire le lien notamment avec la mobilisation des lycéens des étudiants parce que attention il y a une mobilisation qui est complètement légitime avec des revendications légitimes. Mais observez bien ce qui est dit dans ces revendications. Ces reunications viennent à la fois attester l'irresponsabilité de l'État dans la construction à la fois d'une société qui est de plus en plus inégalitaire puisqu'il est incontestable que la France consomme beaucoup moins de moyens pour les enfants des quartiers populaires qui sont des enfants français y compris dans les quartiers ruraux. Et donc c'est ça qui viennent condamner.

Et quand vous voyez les mots qui sont utilisés pour essayer de disqualifier ces enfants de France, ce sont exactement les mêmes mots qui sont employés par l'extrême droit. Alors après, il ne faut pas s'étonner que vous ayez à la fois, je vais dire, des fous furieux, des gens qui sont complètement à la fois euh euh des dangers pour la République qui viennent effectivement tirer, comme on l'a vu à trppe 10 balles dans le corps notamment, je veux dire, pour le défunt et 8 balles pour la jeune demoiselle qui tente entre guillemets qui est entre la vie et la mort. C'est ça la réalité. Et donc nous ne pouvons pas à la fois ignorer cette réalité. Il ne s'agit pas d'un événement comme un autre.

Il s'agit là, on atteint clairement, je veux dire, une étape supplémentaire dans le danger auquel nous sommes confrontés en France aujourd'hui et c'est principal qu'on veut. On n'est pas condamné à la subir. On a des réponses politiques à apporter. Vous établissez un lien direct entre ce qui s'est passé à Trappe et le discours du Rassemblement national. Très clairement. Très clairement.

Je pense que tous celles et ceux qui ne voyent pas le lien étroit entre à la fois les discours de haine qui ne pas aujourd'hui, c'est un discours de haine qui est construit maintenant depuis plusieurs générations quand vous faites le choix de réduire les problques auxquels la France est confrontée sur la question du voile quand vous faites le choix de dire qu'en fin de compte les enfants de France y compris sont uniquement qualifiés sur leur couleur de peau.

Quand il y a des actes y compris d'attaque en direction de mosquée et que vous les banalisez, bah forcément vous créez des conditions pour qu'en fin de compte les récivistes prennent le chemin du passage à l'acte et c'est ce qui s'est passé notamment à Trappe. Donc il y a une cohérence parfaite entre le discours de haine qui ne cesse de se propager ici en France y compris dans les réseaux sociaux et la le passage à l'acte. Et je voudrais même aussi inquiéter sur une chose, le développement aujourd'hui de la facilité avec laquelle les gens sont en capacité de pouvoir s'armer.

Et vous voyez bien que d'ailleurs, il y a un dernier sondage qui est sorti où finalement vient être attesté que dans l'opinion publique, la grande majorité des personnes considèrent qu'ils n'ont plus confiance en la République en dans sa capacité de protéger les gens. Vous rendez compte un peu ? Nous sommes dans une situation extrêmement exceptionnelle et dont la responsabilité un camp au président de la République et bien sûr aux politiques qui met en œuvre. Marine Le Pen dénonce un acte criminel de nature terroriste aggravé par le mobile abject du racisme. Elle tente aussi de rassurer les Français musulmans en leur disant que si elle est élue, elle sera la présidente de tous les Français.

Est-ce que vous estimez qu'elle est sincère ? Il y a aucune sincérité dans ça. Je veux dire que l'extrême droite, tout le monde connaît en fin de compte la traducture de l'extrême droite. Nous sommes dans une stratégie de de voilà de de diversion en réalité. Voilà c'estd que ne peut dire absolument rien d'autre que cela. Mais personne n'oublie euh celles et ceux qui ont été d'ailleurs des boucliers à la fois, je vais dire des discours de haine à l'endroit de nos compatriotes y compris français en particuler celle des quartiers populaires et celles et ceux qui sont héritiers l'immigration. C'est l'extrême droite.

C'est l'extrême droite en fin de compte qui raisonnent essentiellement les difficultés de la France uniquement sous l'angle de la couleur du poid et de l'immigration. C'est l'extrême droite aujourd'hui qui propose à ce que la question à la fois je la scolarité des populations qui sont issues de l'immigration vient du soit augmenté. C'est l'extrême droite qui conditionne le fait des prestations sociales. Voilà, donc c'est ça la réalité.

Donc tout ça c'est du flanc et donc c'est la raison pour laquelle nous devons à la fois les combattre dans les urnes et que leur discours à la fois je veux dire qui consiste de d'essayer d'habiller la situation pour tenter de paraître acceptable ne tombons pas dans ce piège là et j'invite vraiment chacun et chacune vraiment à être très très très vigilant par rapport à la séquence politique dans laquelle nous sommes. Qu'est-ce qui se joue aujourd'hui ?

qui se joue d'abord un, c'est le fait que nous venons dire yeux dans les yeux à l'extrême droite que nous n'avons pas peur et deux que leur stratégie qui consiste à la fois à faire de cette région de France qu'en mettant la base arrière de l'extrême droite et donc du coup du discours de haine, nous ne sommes pas d'accord avec cela. C'est ce que nous voulons leur dire et leur dire que si ils continuent à considérer qu'en fin de compte que la France est un point d'appui à la fois pour déverser leur haine, ils nous retrouvons sur leur chemin.

Contrairement à celles de ceux qui sont des lâches qui préféront plutôt à la fois pointer la responsabilité de ces de ceux qui sont les premiers en barricade contre le discours de haine plutôt que d'agir contre les droits. Est-ce qu'il n'a pas le droit quand même d'organiser son congrès aujourd'hui en rayant comme n'importe quel autre parti ? Moi très clairement, je veux dire que le droit de manifester, le droit de faire son congrès, moi j'ai pas de sujet avec ça.

Mais le droit à la riposte populaire, c'est aussi un droit qui est parfaitement légitime, sauf à considérer que certains dans le discours de normalisation désormais qui est permis dans la société, c'est qu'aujourd'hui, on a tendant dans les questions y compris qui sont posées de considérer que l'extrême droite mais la France a une histoire avec l'extrême droite. La France est arrachée en fin de compte du fascisme. C'estd que on est quand même dans une séquence où certains voudraient nous faire revivre la séquence de passé en fait de la France. Et donc c'est la raison pour laquelle l'extrême droite n'est pas en fait une formation politique traditionnelle comme une autre.

Et tout le processus qui a consisté à normaliser leur discours, ça a participé à ça et c'est pour ça que nous avons des morts et malheureusement nous risquons d'en avoir encore jou ici à Orlé aujourd' est-ce que c'est le début de la conte politique qui joue ici à Orlé ? Moi, je veux dire que c'est la continuité de la démarche que nous menons avant d'être une démarche bien sûr politique au sens électoral dans le casadre des élections présidentiel. C'est un engagement politique de tous celles et ceux qui sont viscéralement attachés aux valeurs de la République. Et je pense que aujourd'hui nous devons à la fois, je veux dire, nous en satisfaire.

Demain, quand nous n'aurons plus de rassemblement pour justement réaffirmer notre rassemblement aux valeurs de la République, alors nous serons perdus. C'est ça qu'il faut reconnaître. Donc honneur à tous celles et ceux qui ont encore le courage de tenir avec firmeté ce drapeau des valeurs de la République parce que c'est ça dont il s'agit. En réalité, les les rassemblements sont interdits à Orléan euh demain euh le jour de du meeting du Rassemblement national. Il y a plusieurs manifestations qui ont été interdites en France. Est-ce que c'est de plus en plus dur de manifester aujourd'hui en fait ? C'est de plus en plus dur de manifester. Mais qui manifeste ?

Ceux qui manifestent, c'est celles et ceux en fin de compte qui sont les plus attachés au valeur de la République. C'est celles et ceux qui en réalité viennent dire que nous ne sommes pas d'accord avec la normalisation que vous mettez en place de l'extrême droite. C'est ça qu'on vient de dire. Sinon, on comprend rien de ce qui se passe au niveau européen. Sinon, on comprend rien de ce qui se passe à l'échelle internationale. Nous avons une processus à la fois d'installation dans les sociétés modernes de l'extrême droite en tant que tel. Donc c'est la division des populations là où nous nous disons que nous devons rassembler, coopérer.

Et c'est vrai que la logique d'interdit n'a jamais été une réponse politique. C'est une posture de lâche. Donc tous celles et ceux qui préfèrent à la fois, je veux dire, porter plutôt sur la question de l'interdit des manifestations, ce sont des lâches. C'est qu'ils n'ont absolument rien à proposer sauf à participer, à normaliser l'extra droit. Parce que interdire les mobilisations, c'est terre la revendication et du coup c'est donner le point à celles et ceux qui divisent la elle. Donc ils sont responsables. Vous croyez encore sur le ville ensemble ? Moi je suis l'incarnation du ville ensemble.

Quand je pars de la ville de Saint-en et que je viens ici à Orléan, je fais partie de cette communauté du vivre ensemble et je pense que nous sommes nombreux dans cette communauté du vivre ensemble. Et aujourd'hui bien sûr que certains essaient de nous faire comprendre que la notion de vivre entente n'existe pas. En fait n'existe pas pourquoi n'existe pas ? parce qu'il y a certains qui veulent nous faire croire que nous avons beaucoup plus de choses en fait en opposition que de choses en commun. Nous, c'est ce que nous disons, nous disons l'inverse. Mais ça ça sera dit aussi par les politiques publiques.

Vous ne pouvez pas construire une société en créant les conditions pour que vous prévez une minorité de la population, c'est-à-dire les 1 % les plus riches de ce pays, et vous laissez une masse en fin de compte de gens qui sont discutés. et en laissant en fait cette masse dans les difficultés forcément vous donner le chemin à l'extrême droite pour venir puiser en fin de compte je veux dire son idéologie dedans.

Considérant que celles et ceux qui sont les plus fragiles d'entre nous notamment celles qui sont de souche blanche parce que c'est ça dont il s'agit ben votre responsabilité et votre difficulté elle vient de celui qui est français mais qui est la couleur de peau qui n'est pas la nôtre. Voilà, c'est ça donc le sujet. Donc la question de se dire que c'est aussi par des réponses politiques qu'on peut trouver des solutions, c'est là le chemin. Vous ne pouvez pas juste venir faire du du vagabondage en fin de compte dans les différents territoires de France ou encore enf de la de la gesticulation verbale pour ne rien dire comme on le voit notamment sur la mobilisation des étudiants.

Parce que la mobilisation des étudiants et des lycéens, elle vient dire quoi ? Elle vient juste de dire nous voulons l'égalité réelle. Mais l'égalité réelle, elle doit être permise par qui ? par celles et ceux qui incarnent les valeurs de la République et celles et ceux qui gouvernent et donc à partir du moment ils ne le font pas. Donc ça veut dire qu'en fin de compte ils piétinent cette promesse là et ils permettent notamment à l'extrême droite de se progresser. Sinon vous ne comprenez pas que sur le mandat les deux mandats à la fois je veux dire de Emmanuel Macron. Comment vous expliquez alors que nous avons une progression importante de l'extrême droite ? Comment vous l'expliquez ?

Pourquoi l'extrême droite a autant autant à la fois de députés ? Pourquoi il y a autant de progression de cet end droite dans l' donc il y a une cohérence parfaite entre les politiques qui sont menées par la Macronie et bien sûr la progression de l'extrême droit face à cette compé de l'extr important aujourd'hui de montrer cette unité de la gauche on voit socialiste, écologiste, insoumis aujourd'hui présent à moi je suis parfaitement à chaque fois au rendez-vous de tous celles et ceux qui peut permettre en fait cette unité mais je suis pas d'accord pour que ce soit une unité de façade. D'accord.

Et donc je souhaite particulièrement pour ce qui reste encore de la gauche au sein du parc socialiste qui trouve le chemin de la raison. C'est très clair. D'accord ? Nous ne sommes pas sur la ligne de Glan, je le dis très clairement. Nous ne sommes pas du tout sur la liste de tous celles et ceux en réalité qui sont des points d'appui pour faire en sorte de pouvoir soit conserver la Macron responsabilité, soit de préférer l'extrême droite parce que la ligne de Glussman est très claire. il préférera toujours se ranger du côté de l'Estrain droite plutôt que de se ranger autour de la gauche de rupture.

Mais j'espère que cette mobilisation aujourd'hui va faire prendre conscience au fait que la gauche rupture a une responsabilité parce que s'il est vrai pardon que la Macronie a sa responsabilité totalement engagée que l'estrame droite doit être combattu mais il y a aussi la responsabilité de tous celles et ceux qui supposés incarnent la gauche de rupture qui se pavanent à droite à gauche et compagnie mais qui a à chaque fois quand ils peuvent le faire ne perdent jamais une occasion pour tirer dans le dos à la fois de c de ceux qui sont en capacité en 2027 de gagner la victoire elle sera rendez-vous elle sera courte Mais sera au rendez-vous et le travail finira pas.

Olivier Fort est bienvenu quand même dans la même manifestation. Moi, j'ai aucun j'aim j'aimerais retrouver le Olivier le Olivier Fort du NFP. Voilà, très clairement du nouveau Front populaire. J'aimerais le retrouver. Je pense que on a effectivement créé quelque chose d'extrêmement puissant et je trouve regrettable dans la séquence politique queil se soit fourvoyé à la fois en lançant une primaire qui est devenue désormais le tombeau de son ambition puisqu'il a été complètement disqualifié au sein même de sa propre formation politique. D'accord ? et qu'il a donné quasiment cette formation politique dans les mains de quelqu'un qui incarne plus la droite et du centre droite. Donc voilà.

Donc lui il a faux sur toute la donc il a encore la possibilité me semble-t-il de retrouver le chemin de la raison et raison pour laquelle l'espace est ouvert pour le faire. Sa présence aujourd'hui je l'espère dans le cadre du contre congrès peut être un point de départ pour essayer de construire quelque chose de dynamique de un peu plus puissant parce que nous nous n'attendons absolument rien de glisman sur ce cheminlà. Mais je pense qu'il reste encore dans la mémoire euh de fort euh cet idéal du NFP et je pense que c'est idéal du qu'il faut maintenant restaurer et réaffirmer et je pense qu'il a parfaitement cette possibilité de le faire.

Pourquoi vous estimez que Raphaël Bruxman préfère se tourner vers l'extrême droite plutôt que vers la gauche radicale en fait ? Mais parce que sa ligne politique a toujours été ceci. Vous le voyez sur les positions sur la question de l'Europe, vous le voyez d'ailleurs sur les questions qu'il a posé sur la question du Genet Suud en Palestine. Il est il s'oppose, c'est une opposition de façade. C'est très clair. C'est une opposition de façade. Quand vous dites au moment où les lycéens et les étudiants sont dans la rue pour revendiquer leur droit réel, que vous leur dites ma place ce n'est pas d'être du côté des lycéens, ben vous avez choisi votre camp. D'accord ?

Et quand vous passez votre temps systématiquement à réciter la petite musique qui consiste à dire la responsabilité revient à la France insoumise, vous participez à cela. Quand vous dites et que vous mettez deux à l'extrême droite et la France insoumise, vous participez à cela. Donc il n'est pas des nôtres et il a vocation quasiment, je veux dire, à retourner donc ils v a toujours été, c'est-à-dire se ranger plutôt du côté de la droite et l'assumer en tant que tel. La seule formation politique de gauche de rupture qui existe dans cette campagne présidentielle, c'est la liste en fait portée par Jean-Luc Mélenchon. Il y en a pas d'autres. Il y en a pas d'autres.