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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 1 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécurité

Nous n'en revenons pas de l'état de délabrement des lycées.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « O dit qu'il faut mettre dans le débat public la question de l'interdiction de la France insoumise notamment à cause de ce qui se passe autour des lycées. »

Temps de parole

  • Jean-Luc Mélenchon100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Jean-Luc Mélenchon

O dit qu'il faut mettre dans le débat public la question de l'interdiction de la France insoumise notamment à cause de ce qui se passe autour des lycées. Qu'est-ce que vous répondez au Ria, il est ridicule et c'est pas parce qu'il parle de moi qui va faire parler de lui. Mais bon, je vou interdire et pourquoi ? Parce que nos idées lui plaisent pas. Non, c'est c'est absurde. C'est une manière de se mettre en scène quoi. Alors il se la joue, nous sommes l'ordre.

Voilà, on connaît tout ça mais quand même, j'aurais aussi vu ça dans ma vie, la le premier mouvement de masse convoqué par télépathie puisque il n'y a ni un tracte, ni un discours, ni un appel ou que ce soit du moindre insoumis à se mettre en mouvement dans un lycée. Donc comme il nous en accuse tous, on se dit ça a dû se passer par télépathie. Non, je pense que c'est une manière pour eux de pas traiter le problème. Ils font comme s'il y avait pas de problème. Le problème ce serait Mélenchon et elle fille. Mais ça ça marche pas. Ça ça colle pas à la réalité de ce que vivent les jeunes gens. Mon inquiétude, moi c'est la violence policière contre les jeunes gens.

C'est ça ma plus grande inquiétude parce que je sais que ça fait pas plaisir à entendre et croyez bien que je suis le premier à qui ça ne fait pas plaisir de parler d'un corps d'autorité de cette manière-là. Mais c'est pas possible quoi. Ce que nous voyons est d'une insupportable violence. La plupart d'entre nous sommes parents donc on se projette un peu. Je crois que tous les êtres humains sont fait comme ça. Quand on voit un jeune, c'est comme si c'était le tien quoi. Voilà. Donc oui, enfin déjà un ébornier, [raclement de gorge] c'est quand même une police qui a été capable d'éborner 200 fr mouvement gilets jaunes. Donc je j'ai de la crainte.

C'est de la crainte et je redis, j'ai dit redit nous sommes pour les méthodes de lutte non violente. C'est un mouvement qui est autoorganisé hein. Là, ils ont fait une terrible erreur parce que aujourd'hui ça s'est étendu dans les facultés, les universités, tout ça. Donc maintenant, va falloir qu'il se dévrouille non plus avec un problème les lycées, mais avec deux, les facultés et les lycées. L'état d'abandon fait honte. Vous savez, moi les choses qu'on me raconte, j'en reviens pas de l'état de délabrement de des lycées. Alors bon, voilà, c'est ça fait des années que ça dure et à un moment donné ça déborde parce que les messages sont contradictoires.

On dit aux jeunes gens travaillez bien à l'école. En plus, il y a parcours sup qui les trie en cours de route, c'est trop quoi.