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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 16 septembre 2026 14 minAutoproduitActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesRetraitesInstitutions & élections

SÉBASTIEN CHENU est face à CHARLES CONSIGNY sur BFMTV !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 55 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:11OuverteRéponse directe

    On est à J-215 de la prochaine élection présidentielle.

  • 0:16RelanceRéponse partielle

    Marine Le Pen a dit qu'elle préférait un budget imparfait opérationnel avant la présidentielle. Est-ce que ça veut dire qu'elle va sauver le gouvernement Lecornu ?

  • 1:57FerméeÉludée

    Si Sébastien Lecornu désindexe les retraites, vous censurez ?

  • 5:35RelanceÉludée

    Si Sébastien Lecornu désindexe les retraites, vous censurez ?

  • 7:16OuverteRéponse partielle

    Vous êtes déjà là-dedans finalement. Vous êtes déjà presque usé par un pouvoir que vous rêvez par anticipation.

  • 8:29OuverteRéponse directe

    Bon, dans la situation actuelle, est-ce qu'on peut se permettre une crise politique, Sébastien Chenu ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:27Invité politiqueFait
    « Je ne suis pas étonné parce que le soldat Lecornu a tiré son premier budget de ce que lui recommandait le Parti socialiste. »
  • 0:37Invité politiqueFait
    « Ça va être un budget avec beaucoup de dépenses et peu d'économies. »
  • 1:34Invité politiqueFait
    « Depuis le début, ce gouvernement Lecornu, c'est une espèce de bidouillage politicien pour sauver l'Assemblée et donc sauver la fin de quinquennat. »
  • 3:38Invité politiqueFait
    « On a demandé un rabais à l'Union européenne, compte tenu tous les autres pays, et pas hier, depuis des mois et des années. »
  • 3:50Invité politiqueFait
    « On nous a dit pendant des mois et des années, c'est impossible, vous êtes des magots, c'est impossible à faire. »
  • 3:53Invité politiqueFait
    « Maintenant, Bruno Le Maire dit, il faudrait demander un rabais, on pourrait l'obtenir. »
  • 8:00Invité politiqueFait
    « Réforme des arrêts maladie et des remboursements de médicaments à bénéfice thérapeutique faible. Ça, c'est une bonne chose, par exemple. »
  • 9:02Invité politiqueFait
    « Ce quinquennat, il a été naze, je reprends le mot que vous avez donné, ça n'a pas fonctionné, etc. »
  • 9:41Invité politiqueFait
    « J'ai entendu Madame Le Pen qui parlait de la droite inhumaine. »
  • 10:03Invité politiqueFait
    « Moi, honnêtement, par rapport aux fondamentaux de ce qui plombe le pays depuis, en gros, Mitterrand, ça va de la retraite à 60 ans jusqu'aux 35 heures, etc., je ne vois pas de vrai changement sous votre mandature. »
  • 12:42Invité politiqueFait
    « Quel message il envoie ? Qu'il ne veut pas être associé à la campagne telle qu'elle se prépare et qu'il ne veut pas être assassiné par les marinistes, par Marine Le Pen et son orchestre. »

Temps de parole

  • Invité politique38 %
  • Sébastien Chenu38 %
  • ?12 %
  • Présentateur7 %
  • Locuteur non identifié5 %

≈ 48,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Voilà,

0:01
Présentateur

on est à J-215 de la prochaine élection présidentielle. Bonsoir Sébastien Chenu, député du Nord, vice-président de l'Assemblée nationale, vice-président du RN. Charles Consigny, bonsoir. Bonsoir. Alors c'est vrai que là, pour le moment, on prépare le budget du côté du gouvernement. Marine Le Pen a dit qu'elle préférait un budget imparfait opérationnel avant la présidentielle. Alors est-ce que ça veut dire que Marine Le Pen va sauver le soldat Lecornu, doit sauver le soldat Lecornu

0:26
Locuteur

? Moi,

0:27
Sébastien Chenu

je ne

0:27
Locuteur

suis

0:27
Sébastien Chenu

pas étonné parce que le soldat Lecornu a tiré son premier budget de ce que lui recommandait le Parti socialiste.

0:35
Locuteur

Il

0:35
Sébastien Chenu

va refaire plus ou moins la même chose. Ça va être un budget avec beaucoup de dépenses et peu d'économies. Et Marine Le Pen étant plutôt sur cette ligne-là de façon générale, ça ne m'étonne pas qu'elle le soutienne. Il faut voir que Lecornu,

0:53
Locuteur

c

0:53
Sébastien Chenu

'est un nouveau quoi qu'il en coûte, en réalité, pour aller jusqu'à la présidentielle depuis le début, c'est ça.

0:59
Locuteur

– Il a quand

0:59
Locuteur non identifié

même, pardon, aujourd'hui, il a demandé à ses ministres dans un courrier

1:03
Locuteur

qu

1:03
Locuteur non identifié

'on ne dépense pas plus que l'année dernière.

1:05
Locuteur

–

1:06
Sébastien Chenu

Oui, mais comme on dépense déjà trop l'année dernière, comme on dépensait déjà trop, ça ne va pas. Moi, j'ai vu qu'il débloquait des nouveaux crédits pour les violences sexistes et sexuelles. Alors ça, j'imagine qu'on n'a rien le droit de dire parce qu'il y a certains thèmes maintenant qui… – Un milliard, un milliard et demi. – Voilà, moi, je n'aurais pas mis ce milliard et demi, par exemple. Je pense que ce n

1:25
Locuteur

'est

1:25
Sébastien Chenu

pas strictement indispensable vu l'état budgétaire de la France. Donc voilà, ils sont sur une… Depuis le début, de toute façon, il faut dire les choses. Depuis le début, ce gouvernement Lecornu, c'est une espèce de bidouillage politicien pour sauver l'Assemblée et donc sauver la fin de quinquennat.

1:43
Locuteur

–

1:43
Sébastien Chenu

Et Marine Le Pen va participer

1:44
Locuteur

à ce bidouillage.

1:45
Sébastien Chenu

– Et comme de toute façon Marine Le Pen, elle est déjà sur la présidentielle,

1:49
Locuteur

je

1:49
Sébastien Chenu

pense que ça ne l'embête pas plus que ça. Il pourrait mettre n'importe quoi dans le budget. Je pense qu'elle le soutiendrait. – Mais en fait, elle

1:54
Locuteur non identifié

préfère un mauvais budget que pas de budget du tout dans l'idée qu'elle sera peut-être en place dans 8 mois.

2:00
Locuteur

–

2:00
Invité politique

Non, il y a le fond, il y a la forme. En fait, sur la forme, c'est très difficile d'accepter une loi spéciale. C'est-à-dire que la reconduction de façon très rigide d'éléments budgétaires qu'on ne pourrait pas modifier dans l'année qui vient, ce n'est pas acceptable parce que quel que soit celui qui arrive aux manettes en fait l'année prochaine, eh bien, avoir un budget bloqué, avoir des

2:22
Locuteur

engagements… – On peut bien

2:22
Locuteur non identifié

comprendre parce que tout le monde, là on rentre un peu dans la technique,

2:25
Locuteur

mais c'est important. – C

2:26
Invité politique

'est pour

2:26
Locuteur

ça

2:26
Invité politique

que

2:26
Locuteur

je

2:26
Invité politique

vous parle de la forme. – Si c'est une loi spéciale, si

2:29
Locuteur

vous arrivez au pouvoir dans 8 mois, vous ne pouvez pas bouger pour l'année. – Vous êtes

2:31
Invité politique

bloqué pendant un certain nombre de temps, de 50 ans

2:33
Locuteur

de mois par les engagements. – Si c'est un budget qui a été voté là, vous pouvez le modifier. – Si c'est le budget, vous pouvez

2:37
Invité politique

le rectifier, vous

2:38
Locuteur

pouvez le modifier.

2:39
Invité politique

Mais on a, en tous les cas, on ne votera pas ce budget, quoi qu'il en soit, on ne le votera pas. – Oui, vous ne censurerez pas

2:44
Locuteur

peut-être tout

2:44
Invité politique

ennu. – Alors, on appelait ça des lignes rouges, mais c'est vrai que, d'abord, on a le sentiment que le gouvernement, d'abord, ne sait pas trop ce qu'il va faire. Vous vous rappelez des annonces, à un moment, ils voulaient taxer l'épargne salariale, un matin, le ministre des Finances dit « on va taxer l'épargne des Français », le soir, le Premier ministre dit « non, on ne va pas taxer l'épargne des Français ». Donc, ils ne savent pas très bien où ils en sont. Donc, on se prononcera quand on saura où ils en sont. Nous, ce qu

3:06
Locuteur

'on

3:06
Invité politique

ne veut pas, c'est qu'ils taxent les retraites, qu'ils taxent les Français qui travaillent ou qui ont travaillé, mais surtout, les voir demander…

3:14
Locuteur

– S

3:14
Invité politique

'il

3:14
Locuteur

le fait,

3:14
Invité politique

vous faites

3:14
Locuteur

quoi ? –

3:14
Invité politique

Mais non, mais nous, on n'acceptera pas ça, on s'opposera à ça. Les hauts impôts, on s'y opposera. Mais surtout,

3:19
Locuteur

si

3:19
Invité politique

vous voulez, demander des efforts à tout le monde, à tous les Français, sauf à l'État lui-même, qui doit quand même avoir une cure d'amaigrissement sur un certain nombre de choses. Demander des efforts aux Français, alors même qu'on continue à donner à

3:32
Locuteur

l

3:32
Invité politique

'Union européenne un certain nombre de milliards, dont même Bruno Le Maire dit qu'on pourrait obtenir un rabais. Je vous rappelle qu'on a demandé un rabais à l'Union européenne, compte tenu tous les autres pays, et pas hier, depuis des mois et des années. On a demandé ce rabais. On nous a dit pendant des mois et des années, c'est impossible, vous êtes des magots, c'est impossible à faire. Maintenant, Bruno Le Maire dit, il faudrait demander un rabais, on pourrait l'obtenir. Oui, donc il y a des efforts à faire ailleurs, avant de demander aux Français de se serrer la ceinture au cran d'après, ce que nous n'accepterons pas.

4:00
Sébastien Chenu

– Tout ça, c'est des mots,

4:02
Locuteur

cher M. Chenu. – C'est concret,

4:03
Sébastien Chenu

c'est concret. – Non, parce qu'en réalité, on sait qu'il ne va rien se passer à l'Assemblée nationale, dans ce budget, etc., jusqu'à la prochaine présidentielle. On le sait, tout le monde fait de la figuration à ce stade. Les ministres sont des figurants, et les députés eux-mêmes sont des figurants. –

4:21
Locuteur

Pourtant,

4:21
Locuteur non identifié

la situation économique de la France est préoccupante. –

4:23
Sébastien Chenu

Justement, mais c'est parce que tout le monde fait de la figuration que la situation est préoccupante. C'est qu'en fait, ils ne peuvent pas le dire tous, parce que maintenant, ça commence à être un peu… ils se tiennent les uns les autres par la barbichette. Mais en réalité, après le deuxième échec d'un Premier ministre,

4:38
Locuteur

c

4:38
Sébastien Chenu

'est-à-dire après l'échec de Bayrou, à mon sens, il fallait laisser tomber. On voyait bien que ça ne marchait pas avec

4:44
Locuteur

cette Assemblée nationale. – Mais là, ça nous dépasse, là. – Ça ne marchait pas. – Charles, si

4:47
Invité politique

je vous suis, je veux dire, rien n'a de sens. –

4:50
Locuteur

Pour moi, il fallait anticiper la présidentielle. – Vous avez bien censuré Michel Barnier. Après peut-être

4:56
Locuteur non identifié

avoir laissé entendre à Michel Barnier que vous le laisseriez faire passer

5:01
Locuteur

le budget. – Non, non. – Si, écoutez, attendez,

5:03
Locuteur non identifié

attendez.

5:04
Locuteur

Et là,

5:04
Locuteur non identifié

on a l'impression qu'on joue un peu le même scénario. Vous faites croire, M. Lecornu, que finalement, vous n'allez pas

5:08
Locuteur

le censurer

5:09
Locuteur non identifié

et que son budget va passer au 40% de croix.

5:11
Locuteur

– On a toujours

5:12
Locuteur non identifié

dit les

5:12
Locuteur

choses… – Est-ce que ce n'est pas le même scénario ?

5:13
Invité politique

– Je me souviens, Michel Barnier, on lui a dit les choses, il n

5:15
Locuteur

'a

5:15
Invité politique

pas voulu nous croire. Il n'y croyait pas, on lui a dit, si vous désindexez les retraites, on censurera. Il a pensé que nous n'étions pas ou fiables ou… –

5:24
Locuteur

Et donc là, c'est la même chose. Si Sébastien Lecornu désindexe les retraites, vous censurez. – Nous lui disons, si vous augmentez les

5:28
Invité politique

impôts, si vous touchez aux retraites des Français, eh bien, nous ne vous laisserons pas faire. On attend d'avoir la copie

5:33
Locuteur

budgétaire. – Non,

5:35
Locuteur non identifié

mais M. Chenu, soyons précis. Si Sébastien Lecornu désindexe les retraites,

5:39
Invité politique

vous censurez ?

5:40
Locuteur

–

5:40
Invité politique

M. Truchot, je ne prendrai pas l'engagement ce soir, puisque je veux voir ce que le gouvernement propose. Mais vous, quand on vous amène le menu,

5:47
Locuteur

vous pouvez vous décider. – Vous pouvez dire non,

5:49
Invité politique

si vous pouvez fixer

5:50
Locuteur

le rouge. – On

5:51
Invité politique

va regarder, on ne sait pas ce

5:53
Locuteur

que le gouvernement nous réserve. – Vous n'êtes pas clair. – Je lui dis, on

5:55
Invité politique

protégera les retraites,

5:55
Locuteur

on

5:55
Invité politique

protégera les Français des hausses d'impôts. Le gouvernement, qu'est-ce qu'il aurait pu faire ? Par quoi il aurait pu commencer ? D'abord par dire, on va arrêter, on va aider par exemple les pêcheurs, voyez-vous, aujourd'hui. On va revenir, au lieu d'accepter la taxe supplémentaire de l'Union Européenne sur l'essence sur les pêcheurs, on va faire un geste. Il aurait pu commencer par ça. On va revenir sur la façon dont on traite aujourd'hui la comptabilité électronique des entreprises. On va revenir sur ça.

6:21
Locuteur

– Sur la facturation électronique. – La facturation

6:23
Invité politique

électronique, on va revenir sur ça. Voyez-vous, il aurait pu déjà commencer par créer un allot de confiance. Ce qu'ils ne font pas, parce qu'en fait, ils ne savent pas où ils vont. Donc par conséquent, on voit bien qu'on a un gouvernement qui est dans une logique qui, à mon avis, est une logique mortifère, qui est celle du coup de rabot permanent. C'est-à

6:40
Locuteur

-dire qu'on

6:40
Invité politique

ne change pas les logiques, on passe le coup de rabot. –

6:42
Sébastien Chenu

Ce que je crains, cher M. Chenu, c'est que le Rassemblement national soit devenu un parti en fait assez installé maintenant, avec beaucoup d'élus et prêt à des accommodements. Vous êtes déjà là-dedans finalement. Vous êtes déjà presque usé par un pouvoir que vous rêvez par anticipation. Et donc, je vous dis, ils vont faire un budget naze comme le précédent. De toute façon,

7:12
Locuteur

on

7:12
Sébastien Chenu

voit bien, c'est un gouvernement de quatrième couteau.

7:14
Locuteur

– Il n'a pas de majorité. – Vous, qu'est-ce que vous préposez ? – Moi, je pense

7:18
Sébastien Chenu

qu'il fallait arrêter de s'entêter après les échecs successifs.

7:23
Locuteur

– Là, on est au pied du mur. C'est que les

7:25
Présentateur

oppositions s'opposent, fassent tomber

7:27
Locuteur

le corps nu. – Moi, ce que je

7:28
Sébastien Chenu

propose, c'est qu'on aille au bout des économies dont la France a besoin.

7:35
Locuteur

– Oui, mais il n'y a pas de majorité pour ça.

7:36
Sébastien Chenu

– J'ai vu par exemple, tant pis, on fait une crise politique,

7:39
Locuteur

une présidentielle. De toute façon, vous

7:40
Sébastien Chenu

voyez bien qu'elle ne

7:41
Locuteur

marche pas, cette présidentielle. – Ah, vous êtes la politique du chaos, quoi. – Mais vous

7:43
Sébastien Chenu

voyez bien que ça ne marche pas pour l'instant. Il n

7:45
Locuteur

'y a

7:45
Sébastien Chenu

pas un candidat qui intéresse les Français. Il n'y a quasiment pas un candidat qui propose quelque chose de

7:50
Locuteur

sérieux. On peut

7:51
Sébastien Chenu

la

7:51
Locuteur

faire

7:51
Sébastien Chenu

maintenant,

7:52
Locuteur

la présidentielle. Vous

7:53
Sébastien Chenu

verrez, ça mettra un

7:54
Locuteur

peu de... – Est-ce que vous avez la trouille de la dissolution ? – J'ai lu ce qui était

7:58
Sébastien Chenu

en préparation dans ce budget. Réforme des arrêts maladie et des remboursements de médicaments à bénéfice thérapeutique faible. Ça, c'est une bonne chose, par exemple. Ça va dans le bon sens. Sauf que vous ne pouvez pas, au bout de 10 ans, arriver à faire ça. Et j'ai vu qu'en revanche, s'agissant du déremboursement des fameuses cures thermales, on était encore en train de se poser la question de savoir si on allait ou pas les dérembourser, parce que vous comprenez... – C'était

8:19
Locuteur

déjà

8:19
Locuteur non identifié

le cas l'année

8:19
Sébastien Chenu

dernière,

8:20
Locuteur

d'ailleurs. – On

8:20
Sébastien Chenu

se demande quand même si, voilà, est-ce qu'il faut le faire ou pas ? Bien sûr qu'il faut le faire. Moi, ce que je vois, voilà, c'est qu'il

8:26
Locuteur

n'y a

8:26
Sébastien Chenu

pas de... –

8:27
Locuteur

Oui, mais

8:27
Locuteur non identifié

enfin, ce que vous préconisez, c

8:28
Locuteur

'est

8:28
Locuteur non identifié

quand même une crise politique. Bon, dans la situation actuelle, est-ce qu'on peut se permettre, Sébastien Chenu ? –

8:32
Locuteur

Bah,

8:32
Invité politique

pourquoi

8:32
Locuteur

pas ? – Non, mais

8:33
Invité politique

écoutez, moi, je crois qu'il n

8:34
Locuteur

'y a

8:34
Invité politique

pas besoin de rajouter

8:35
Locuteur

une dissolution éventuelle. – Une crise politique,

8:37
Invité politique

elle est déjà là. –

8:39
Locuteur

Vous dites, attendons 8 mois, ça va se trancher dans

8:41
Invité politique

les

8:42
Locuteur

urnes. – Ce n'est

8:42
Invité politique

pas, attendons

8:43
Locuteur

8 mois, c'est permettons

8:44
Invité politique

dans

8:45
Locuteur

8

8:45
Invité politique

mois de réorganiser les choix politiques d'un nouveau gouvernement.

8:50
Locuteur

–

8:50
Invité politique

Mettons-lui,

8:51
Locuteur

à

8:51
Invité politique

travers, laissons de la marge avec un budget qui n'entame pas l'avenir, laissons de la marge au futur gouvernement pour changer de politique. – Vous

8:58
Locuteur

voulez pas d'une crise avec une dissolution éventuelle ? – Là où je

9:00
Invité politique

suis d'accord, c'est sur le passé, c'est fini. Ce quinquennat, il a été naze, je reprends le mot que vous avez donné, ça n'a pas fonctionné, etc. Mais aujourd'hui, de façon très pragmatique, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on protège les retraités d'une désindexation ou de taxes nouvelles ? Est-ce qu'on protège les Français qui bossent ? Ou est-ce qu'on finalement dit aux Français, écoutez, laissez tomber, vous laissons vous tondre, on ne s'oppose à rien ? – Moi,

9:23
Locuteur

ce

9:23
Invité politique

que je vois,

9:24
Locuteur

en tout cas, j'ai

9:24
Sébastien Chenu

écouté le discours de Marine Le Pen ce week-end.

9:27
Locuteur

–

9:27
Sébastien Chenu

À un moment. – J'étais plus attentif que Bardella, qui visiblement souffrait. Et j'ai entendu Madame Le Pen qui parlait de la droite inhumaine. Donc ça promet un programme réformateur et de grands changements. Une fois qu'elle sera élue, vous comprenez, il s'agira de s'opposer à la droite inhumaine. C'est vrai qu'en France, la droite est inhumaine. –

9:47
Locuteur

Les

9:47
Sébastien Chenu

politiques, ben oui, ben oui, mais c'est ça qu'elle dit.

9:49
Locuteur

–

9:49
Sébastien Chenu

Non,

9:50
Locuteur

non, mais moi je vous dis… – Pardon, donc

9:51
Sébastien Chenu

moi, vous parlez de changement, ça m'intéresse d'ailleurs, c'est intéressant, parce que

9:54
Locuteur

vous

9:55
Sébastien Chenu

ne cessez de dire oui, oui, la renaissance pour la France, etc., tout ça. Mais moi, je demande quel changement il va y avoir si

10:02
Locuteur

le Rassemblement national passe.

10:03
Sébastien Chenu

Mais moi, honnêtement, par rapport aux fondamentaux de ce qui plombe le pays depuis, en gros, Mitterrand, ça va de la retraite à 60 ans jusqu'aux 35 heures, etc., je ne vois pas de vrai changement sous votre mandature. Non, mais

10:17
Locuteur

je vous le dis

10:18
Sébastien Chenu

ingénuement.

10:19
Locuteur

– Non, mais il n'est pas encore au pouvoir.

10:20
Sébastien Chenu

– Ben c'est tout comme, on a l'impression qu'il est déjà ministre, quand on l'entend. – Vous avez vos

10:25
Locuteur

marottes. – Ils sont déjà dans le fromage. –

10:26
Invité politique

Vous avez vos marottes, et la réalité

10:28
Locuteur

c'est que… – Non, mais j'ai écouté le discours.

10:30
Invité politique

– C'est une question de logique. Les logiques qui se suivent depuis des années, c'est les mêmes. Et aujourd'hui, elles arrivent, au bout du compte, aux mêmes résultats. C'est des logiques néolibérales,

10:39
Locuteur

c

10:39
Invité politique

'est des logiques aussi de suradministration du pays, d'étouffement de l'oxygène, d'étouffement de la capacité à entreprendre, d'étouffement de la capacité d'initiative, et on arrive au bout du résultat. En fait, la logique, c'est toujours la même. On prélève beaucoup sur le dos des Français, on répartit mal, tous nos services publics sont exsangues, et on fait des chèques, ce gouvernement fait des chèques pour se maintenir au pouvoir. –

10:58
Locuteur

Vous

10:58
Invité politique

voyez-vous, ça, c'est pas une logique. Nous, on souhaite que le travail s'appelait,

11:02
Locuteur

on souhaite

11:02
Invité politique

que les Français soient privilégiés, que ce soit à travers l'accès au logement, ou que ce soit à travers l'accès aux aides sociales. Ça change quand même beaucoup des logiques actuelles. –

11:12
Présentateur

Est-ce que vous aimez bien Rita Mitsouko ?

11:14
Locuteur

– Oui, moi j'aime bien. – Alors

11:15
Présentateur

Catherine Ringer est

11:16
Locuteur

décédée aujourd'hui

11:16
Présentateur

d'un cancer fulgurant.

11:17
Locuteur

– J'aime bien ce qu'elle avait

11:18
Invité politique

fait à Macron. –

11:19
Présentateur

Elle

11:20
Locuteur

a refusé

11:20
Présentateur

de lui serrer la main lors de la constitutionnalisation de l'IVG. Mais on s'était dit qu'il y avait un titre qui collait bien à la relation entre Jordan Bardella et Marine Le Pen. Il y a cette image qui date d'Énim Beaumont ce week-end, voilà, c'est la fin du discours de Marine Le Pen, et elle attrape Jordan Bardella par le bras, en disant « Allez, viens à côté de moi ». Mais quel est donc ce froid que l

11:42
Locuteur

'on sent en quoi ? – Il n'est pas d'un grand

11:43
Locuteur non identifié

enthousiasme. –

11:43
Locuteur

Bardella. – Il n'a sourire

11:45
Présentateur

pincé.

11:46
Invité politique

– Je ne

11:47
Locuteur

veux

11:47
Invité politique

pas être désagréable avec

11:48
Locuteur

vous. – Et ça

11:48
Invité politique

fait trois

11:48
Sébastien Chenu

semaines.

11:49
Invité politique

– Je ne

11:49
Locuteur

veux

11:49
Invité politique

pas être désagréable avec vous, mais vous avez posé à peu près la même question à Charles Aloncle tout à l'heure. Donc vous avez une espèce

11:55
Locuteur

de… – Il était sur place, c'est pour ça qu'on lui a posé la question, il était derrière.

11:57
Invité politique

–

11:58
Locuteur

C

11:58
Invité politique

'est comme si, moi je vous disais, est-ce qu

12:00
Locuteur

'il

12:00
Invité politique

y

12:00
Locuteur

a

12:00
Invité politique

un problème avec Sonia Mabrouk sur BFM

12:01
Locuteur

?

12:02
Invité politique

Est

12:02
Locuteur

-ce qu'il y a un problème

12:03
Invité politique

avec Sonia Mabrouk

12:03
Locuteur

? – Non, il n'y a aucun

12:04
Invité politique

problème.

12:04
Locuteur

–

12:04
Invité politique

Bon ben voilà. Donc ce n

12:05
Locuteur

'est

12:05
Invité politique

pas la peine d'essayer d'inventer des problèmes qui n'existent pas. Il n

12:08
Locuteur

'y a

12:08
Invité politique

pas de problème entre Jordan et Marine. Et vous allez le voir, se déployer tout au long de

12:12
Locuteur

la campagne. –

12:12
Invité politique

Avec

12:12
Locuteur

une invention

12:12
Locuteur non identifié

médiatique

12:13
Invité politique

? – Ben oui, parce qu'en fait, on a l'impression que les médias n'ont rien à se mettre sous la dent, n

12:18
Locuteur

'ont rien à

12:18
Invité politique

se mettre sous le coude.

12:19
Locuteur

Et donc

12:19
Invité politique

par

12:20
Locuteur

conséquent, comme les Français qui font

12:22
Invité politique

à vos confrères

12:22
Locuteur

et vos consoeurs,

12:24
Invité politique

eh bien quand il n

12:24
Locuteur

'y a

12:24
Invité politique

pas de problème, il ne

12:25
Locuteur

faut

12:25
Invité politique

pas en inventer.

12:25
Locuteur

–

12:25
Sébastien Chenu

Sébastien Chenu, vous êtes déjà ministre.

12:28
Locuteur

– Mais pourquoi ? – Vous

12:29
Sébastien Chenu

faites déjà de la langue de

12:31
Locuteur

bois. – Mais c'est

12:33
Sébastien Chenu

au-delà de la langue de bois, là on est dans du pur chêne massif. Tout le monde voit bien, on le voit sur ces images. D'ailleurs, Bardella ne fait que chercher à le montrer. Quel message il envoie ? Qu'il ne veut pas être associé à la campagne telle qu'elle se prépare et qu'il ne veut pas être assassiné par les marinistes, par Marine Le Pen et son orchestre.

12:52
Locuteur

J

12:52
Sébastien Chenu

'ai lu les portraits, la manière dont elle rappelle Marion, dont elle organise la famille, etc. Moi, je vous fais une prémonition, c'est que le jeune Bardella est déjà sur 2032 et qu'il va prendre le large de plus en plus au fil de cette campagne. Dès que Marine Le Pen donnera un coup à gauche, il donnera un coup à droite pour montrer qu'il ne s'associe pas. Et il essaiera de s'émanciper, de ne pas se faire tuer par les marinistes comme tous ceux qui ont essayé de s'affranchir de Le Pen dans ce parti.

13:20
Locuteur

–

13:20
Sébastien Chenu

Courte réponse.

13:20
Locuteur

–

13:20
Sébastien Chenu

C

13:20
Locuteur

'est

13:20
Sébastien Chenu

tout ce qui se passe.

13:21
Invité politique

– Je serai les auditeurs, je ne confierai pas mon destin aux voyances de Charles Consigny, aux prédictions de Charles Consigny qui n'ont pas été toutes réalisées

13:32
Locuteur

loin de loin les années

13:34
Invité politique

passées. Et par conséquent, vous verrez Jordan se déployer

13:37
Locuteur

en soutien. – Vous avez prédit Macron et

13:38
Sébastien Chenu

Trump ?

13:39
Locuteur

–

13:39
Sébastien Chenu

J'avais prédit Macron un an avant.

13:40
Locuteur

– Ça c'est, les voyants vous disent toujours ça. – Je n'ai toujours jamais la trace. – Je peux

13:43
Sébastien Chenu

la republier

13:44
Locuteur

et je

13:45
Sébastien Chenu

prédit Trump dès le début. –

13:46
Locuteur

Merci Charles Consigny. –

13:48
Sébastien Chenu

Et les résultats de l'Eurominion ce soir ? – Là je ne vous dis pas qui je prédis.

13:51
Locuteur

– Merci

13:51
Présentateur

Charles Consigny, merci Sébastien Chenuet et bonsoir Sonia Barraud. –

13:55
Locuteur

Bonjour.