Retailleau, Philippe, Attal, Glucksmann : qui ira vraiment au bout en 2027 ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Il est 7h49 et on vous retrouve pour quelle époque et quel drôle d'époque et quel plaisir de vous retrouver. Bonjour Alex Chabot. Bonjour.
Sachant que ça c'est sûr que c'est une drôle d'époque avec des candidats qui n'arrêtent pas d'évoquer le rassemblement et au dernier rang desquels un certain Bruno Rota dont les pranches dont les proches commencent à évoquer d'ici quelques semaines, d'ici quelques mois s'il n'y a pas des sondages convaincants. L'hypothèse d'un ralliment d'un rapprochement avec Édouard Philippe ou Gabriel Atal. Oui, c'est effectivement euh la première fois qu'on voit ou qu'on assiste à ce type de campagne.
D'abord, il faut dire que c'est pas normal qu'il y ait des candidatures qui s'expriment, que des candidats se proposent euh aux Français dans un an. Je vous signale, on connaît pas les dates officielles, mais les Français auront choisi celui ou celle qui succédera à Emmanuel Macron. Donc on a déclaration successive de candidature des premiers meetings.
Tiens, même demain Gabriel Atta match ou pas match premier meeting et puis ça sera la succession des meetings vous avez vu c'est la une de l'opinion avec Édouard Philippe, Bruno Rota et Gabriel Atal c'est à la suite. Ça c'est tout à fait normal. On installe sa candidature avant les vacances. qu'on a préféré du côté de Raphaël Gluxman arriver avec un livre à la main disant sa détermination effectivement à dire la fierté et à porter des réformes pour la France.
Petit livre de Raphaël Gluxman lui aussi qui entre également en campagne. Mais ce qui est intéressant et là je crois que c'est la première fois qu'on est assis, c'est qui ira jusqu'au bout ? Alors on sait qu'une campagne présidentielle, c'est toujours difficile, ça coûte cher, c'est compliqué.
Souvenez-vous des scores catastrophiques que je ne rappellerai pas évidemment du côté du PS ou des LR. Valérie PCR ou bien l'ancienne maire de Paris qui était pratiquement au fond du trou. C'est difficile mais là on parle effectivement de renoncement avant même le début de campagne.
Alors c'est aussi que la situation est inédite de tous les côtés. C'estàd que il s'agit de ne pas porter la responsabilité de la qualification de Jean-Luc Mélenchon et de celle du représentant ou de la représentante du Rassemblement national. C'est la raison pour laquelle vous pouvez vous dire comme Bruno Retaillot, c'est une élection historique, elle est gaolienne.
C'est la dernière chance pour la France. Je veux renverser la table, faire des propositions qu'il veut très spectaculaires, très efficaces en matière d'immigration mais aussi euh de logement les dernières en date. Vous pouvez vous dire aussi que vous êtes prêt à vous battre jusqu'au bout euh comme certains le disent à gauche et puis envisager de renoncer.
Vous avez remarqué chaque fois qu'on invite aujourd'hui Gabriel Atal, on lui dit "Alors, vous pourriez vous retrouver Édouard Philippe par exemple ou bien on demande à Raphaël Luxman s'il est vraiment le meilleur et lui-même se donne 30 jours d'ailleurs pour convaincre les Français qu'il pourrait effectivement être le meilleur à gauche pour battre le RN et surtout devancer Jean-Luc Mélenchon." Donc tout est en suspend. Tout est en suspend dans un contexte, il faut le dire quand même, où les Français ont peut-être la tête ailleurs entre un contexte excessivement compliqué, un pouvoir d'achat pénible et une canicule aujourd'hui qui est quand même au cœur de toutes les préoccupations et de tous les esprits.
Alors oui, les Français ont la tête ailleurs, mais regarde un peu ce spectacle étrange parce que franchement affirmer sa détermination tout en envisageant effectivement de renoncer, bon en sans être sûr véritablement d'y aller avant 3 mois, complexe tout ça. complexe tout ça de dire je donne 3 mois pour convaincre mais 3 mois c'est les 3 mois d'été où les français alors là pour le coup on ont peut-être envie exactement de parler de de politique. Donc ça c'est inédit, c'est une drôle d'époque, ça va être une drôle de campagne.
En tout cas, il y a une précéagne. Ce qu'on peut quand même relever parce qu'il faut toujours trouver un aspect positif, c'est l'esprit de responsabilité des uns et des autres. Encore une fois, même s'ils affichent conviction, détermination, détermination absolue parce que nous sommes dans un moment euh historique, et bien certains pourraient effectivement accepter de s'effacer dans l'intérêt général.
Franchement, c'est pas si mal qu'il y a une prise de conscience que la France pourrait peut-être éviter le pire. Chacun mettra ce qu'il veut devant le pire. Ça surtout que en effet on a vu des petites tendances à placer l'ego et à la personnalité peut-être avant justement la responsabilité ou le pays.
Donc s'il y a une petite prise de responsabilité, on verra si faut pas s'affoler. Il y a beaucoup beaucoup de candidats potentiels. Mais il y aura aussi peut-être beaucoup beaucoup de ralliments.
Beaucoup de ralliments et peut-être beaucoup encore une fois de positions responsables que nous pourrons saluer. Ce serait pas mal. Ce serait pas mal.
Et ce débat d'ailleurs, on l'aura avec vous ma chère Harlette et Franck de Dieu. Après 8h30 dans le grand débrief de cette matinale. Avec vous également amis auditeur au 0826 3003 300, Bruno Rotaillot, Édouard Philippe et Gabriel Atal.
Est-ce que le ralliment est inéluctable ? Venez participer à cette conversation après 8h30, ce sera juste après l'interview politique et mon invité ce matin est Serge Papin, ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l'artisanat, du tourisme et du pouvoir d'achat. Autant vous dire qu'il est concerné par énormément de problématiques du moment surtout à l'heure où Patrick Pouyané prévient d'une non pénurie en France.
Mais mais elle aura un prix cette pénurie. Jusqu'où on devra aller ? Ben je lui poserai la question.
Il est 7h54 et dans un instant on partira Roland Garos avec un jeune exploit qui est français messieurs dames 17 ans. On vous dit tout. Les coulisses dans un instant.
à tout de suite.
Bruno Retailleau