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InterviewMarion Maréchal· 3 octobre 2025 10 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSanté

Marion Maréchal invitée de RTL

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quel conseil donneriez-vous au Premier ministre qui apparaît fragile ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre pourrait ressusciter l'ISF. Êtes-vous favorable ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Avez-vous signé la pétition sur l'immigration de Philippe de Villiers ?

  • 6:01RelanceRéponse partielle

    Votre appel aux jeunes en Italie : faut-il faire des bébés blancs pour lutter contre le grand remplacement ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Vous avez été victime d'un accident. Comment allez-vous aujourd'hui ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il renvoyer les étrangers des hôpitaux quand ils sont non français ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Marion MaréchalFait
    « Je suis le premier ministre le plus faible de la 5e République, a dit Sébastien Lecornu à ses interlocuteurs hier. »
  • 3:00Marion MaréchalChiffre
    « Nous levons chaque année en moyenne 1000 milliards d'euros d'impôts de prélèvement obligatoire par an. »
  • 4:00Marion MaréchalFait
    « Il se murmure qu'il pourrait ressusciter l'ISF, l'impôt sur la fortune. »
  • 8:00Marion MaréchalFait
    « J'ai quelques côtes cassées, quelques bobos par-ci par là, mais je tiens le coup. »
  • 9:00Marion MaréchalFait
    « La France a fait tourner ses hôpitaux, ses maisons de retraite, ses cuisines avant l'immigration de masse. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Elle est eurodéputée et présidente du mouvement identité liberté. Marion Maréchal est l'invité de RTL Matin. Bonjour et bienvenue sur RTL.

Marion, bonjour. Merci pour votre invitation. Euh je suis le premier ministre le plus faible de la 5e République, a dit Sébastien Lecornu à ses interlocuteurs hier.

Quel conseil vous donneriez à ce Premier ministre qui apparaît bien fragile ? Déjà, on lui rend grâce pour sa lucidité. Bon, écoutez, j'ai pas beaucoup de conseils à lui donner parce qu'il est en fait la continuation d'une forme de macronisme agonisant qui tente de survivre par tous les moyens alors que les Français ont déjà tourné la page.

Voilà. Faut pas l'aider au nom de l'intérêt national. Bah écoutez, je ne suis pas sûr que un bricolage artificiel à partir de parties minoritaires et qui du coup provoque l'illégitimité d'un gouvernement et donc son impuissance politique soit quelque chose à favoriser.

Moi, je plaide pour un retour aux urnes, un retour aux Français. Seule manière selon moi de sortir du blocage encore parce que des solutions ou des missions d'Emmanuel Macron et pourquoi je pense que vous savez les institutions de la 5e République n'ont pas été pensées par la pour la cohabitation. Ceux qui disent qu'il serait antigoliste, si je puis dire, d'envisager une démission du président se trompe puisque de Gaul lui-même en 69 après un simple référéum perdu avait démissionné et il a fallu l'ego d'un Chirac ou d'un Mitéran pour préférer la cohabitation plutôt que le respect de l'esprit des institutions.

Donc moi, je serais pas du tout choqué. Au contraire, ce serait même ça que Emmanuel Macron démissionne. Mais à défaut de sa démission à laquelle je vais vous dire fondamentalement, je ne crois pas, au regarde de la psychologie de l'homme, une dissolution bien sûr serait bienvenue.

Bon, en attendant, Sébastien Lecornu doit tenter de faire un budget. Il pourrait donner quelques pistes d'ici la fin de la semaine. Il se murmure qu'il pourrait ressusciter l'ISF, l'impôt sur la fortune.

Est-ce que vous y êtes favorable ? Écoutez moi, je je suis un peu désespéré, je vais pas vous mentir, parce que je j'ai l'impression qu'une fois de plus, on se trompe de débat. C'est-à-dire que le problème de la France n'est pas un problème d'entrée et de recette.

Nous levons chaque année en moyenne 1000 milliards d'euros d'impôts de prélèvement obligatoire par an. Le sujet et le seul sujet qui devrait nous obséder, c'est celui de la réduction des dépenses. Voilà.

Et donc l'F c'est non pour vous. Non, je crois pas qu'aujourd'hui on puisse en euh davantage encore taxer ce qu'on appelle les riches, les ultra riches, les super riches. Je rappelle qu'on lève chaque année plus de 300 milliards d'euros sur les marchés euh financiers.

Je suis pas sûr que ce soit en allant chercher euh les 500, les 1000, les 1800 super riches qu'on réglera le problème. C'est malhonnête vis-à-vis des Français. C'est favorisé par ailleurs le risque d'évasion fiscale et donc la réduction la réduction des recettes.

Comment on fait alors que personne personne n'est d'accord ? Les syndicats sont pas contents, le patronat n'est pas content, les agriculteurs sont pas contents, les agric les pharmaciens sont pas contents, la droite, la gauche, les extrêmes sont pas contents et chacun pour des raisons différentes. Même une chose qui fait relativement consensus quand même en France, quels que soient les électorats, c'est le fait qu'aujourd'hui il y a un train de vie de l'État qui est trop important, qu'il y a une multitude de 1000 feuilles administratifs, une suradministration, un nombre de fonctionnaires évidemment à des tâches qui sont pas essentielles et qui doivent être revu.

On entend encore parler il y a pas très longtemps de de l'ADEM dont on découvre d'ailleurs à travers ces organismes qu'ils sont souvent le moyen de replacer les petits copains socialistes qui ont perdu aux élections. Donc il y a quand même objectivement une possibilité de faire des choses. Et c'est vrai que il y a beaucoup de Français qui sont choqués qui disent bah les les riches ne contribuent pas à Toro raison ne contribuent pas à la hauteur de ce qu'ils gagnent et de leur fortune et ils sont pas solidaires.

Ça compte la solidarité. Je pense surtout que la gauche de la jalousie et du ressentiment qui est aujourd'hui celle de la gauche française alimente en effet une sorte de de oui une tentation de bou émissaire en imaginant qu'aujourd'hui c'est parce qu'on a des grandes entreprises que la France se porte mal. Je ne crois pas du tout à cette théorie et j'ai envie de vous dire que objectivement on a une actualité qui devrait nous interpeller quand on découvre par exemple qu'aujourd'hui France Télévision avec un déficit de 40 millions d'euros s'autorise pas moins de 160 126000 € par jour de frais de réception ou 40000 € par jour de frais de taxi c'est un sujet mais c'est pas ça qui excusez-moi c'est c'est un petit sujet parce que l'audiovisuel public c'est 4 milliards d'euros par an quand même.

Donc quand on a ce genre de chos commençons par là avant de demander des efforts au français. Cette question là on la posera Delphine puisquelle elle sera l'invité de Marc Olivier Fog. Oui demandez-lui si elle s'est prête à démissionner ce qui serait quand même la moindre des choses.

Vous inquiétez pas quand on joue comme ça avec l'argent des franz compter sur Marc Olivier. Mario Maréchal est-ce que vous avez signé la pétition sur l'immigration lancée par Philippe de Villier ? Je l'ai signé tout à fait.

C'est bien vous qui l'avez signé. C'est bien moi qui l'ai signé parce que je pose la question. Oui oui oui, j'entends bien le fait de vouloir décrédibiliser en effet cette mais regardez Emmanuel Macron l'a signé du Ali Nelson Mandela, Xavier Dupont de Ligones ou Bob l'éponge.

Oui mais je vous dire indépendamment même d'ailleurs de cette pétition ayons quand même conscience d'une chose qui est attestée par tous les sondages d'opinion, il y a aujourd'hui un très large consensus tout électorat confondu pour rappeler à une réduction de l'immigration et pour rappeler à un référendum sur l'immigration. Donc je veux dire en réalité au-delà de cette pétition elle n'est que le révélateur d'un phénomène qui est déjà très très bien identifié. On n'est pas dans la surrenchère populiste comme le dénonçait hier matin.

Je je ne crois pas et surtout je vois un message très intéressant à travers cette pétition qui est celui du fait que l'immigration peut-être un sujet de rassemblement pour la droite puisque nous avons et là pour le coup c'est attesté eu la signature. Bon bah j'ai signé. Éric Zemour a signé. et des droites que j'appelle de elle réalise à travers cette initiative sur le sujet de l'immigration ce qui est pour moi bien la démonstration que c'est le point de départ d'une discussion nécessaire.

Marie Maréchal pour lutter contre l'immigration vous avez lancé un appel aux jeunes il y a quelques jours en Italie en leur expliquant que pour lutter contre le grand remplacement je vous cite le premier devoir que vous avez comme militant de droite est d'avoir des enfants. Est-ce que ça veut dire pour dire les choses clairement qu'il faut faire des bébés blancs en Europe ? Je crois qu'il faut faire des enfants pour une raison simple, déjà pour des raisons économiques.

Je crois que c'est pas Non, mais d'accord, mais moi laissez-moi aller au bout du raisonnement. Euh la première chose, c'est que vous savez euh si on veut apporter une réponse durable sur le plan économique, on ne peut pas passer à côté du sujet de la natalité qui est le grand impensé aujourd'hque économique et notamment du sujet des retraites. Donc déjà un, il faut faire des enfants.

Deuxièmement, vous savez quand des Français font des enfants, euh en l'occurrence ils perpétuent aussi euh un mode de vie, des mœurs, des traditions, une langue. Donc oui, je considère que les Français aujourd'hui doivent faire des enfants parce que si vous repose la question, est-ce qu'il doivent faire des enfants ? Excusez-moi, le sujet est très simple.

Si vous cumulez le fait qu'aujourd'hui il y a des Français et ça induit d'ailleurs également les Français d'origine étrangère qui sont assimilés et porteurs de cette civilisation française, si ces personnes-là deviennent de plus en plus minoritaires sur le plan statistique et que vous arrivez vous avez en parallèle des des arrivées massives de personnes qui arrivent qui ne s'assimilent pas et qui portent avec elles une culture extraeuropéenne musulmane ou autre, bah de fait vous avez un changement de de visage finalement de notre pays extraeuropéen musul extrauropéen ou musulman j'ai pas dit que c'était cumulatif mais enfin les deux souvent se confondent les deux les deux se confondent excusez-moi euh euh souvent dans la politique d'immigration telle que nous la menons. Maintenant je vous le dis puisque vous voulez m'amener au bout du sujet. Oui, moi je suis de ces gens et de ce responsable politique qui considère qu'aujourd'hui si demain nous continuons avec cette politique d'immigration et que l'islam est majoritaire en France, ce sera un sujet ce sera un sujet demain pour nos enfants, pour mes filles qui ne sont pas issus de cette traditionl filles pardon.

Vous connaissez la dage, le cœur a ses raisons et cetera que la raison ignore. Si demain une de une de vos filles revenait à la maison avec un un grand remplaçant le problème, si vous voulez, c'est qu'à un moment donné la quantité devient qualité. C'est-à-dire qu'il s'agit pas seulement de s'attarder sur un jugement individuel.

Le problème, c'est que c'est l'échelle dans laquelle nous nous positionnons quand nous avons 500000 entrées légales par an, c'est-à-dire l'équivalent de la ville de Toulouse auquel s'ajoute euh l'immigration clandestine qui elle est tout aussi massive que ce n'est même pas une immigration d'ailleurs productive puisque c'est essentiellement une immigration euh familiale comme vous le savez et que l'immigration de travail est une toute petite partie et ça pose. Non mais moi je je dis moi je dis rien à méfie dans leur choix personnel. Évidemment que chacun est libre de faire ce qu'il veut.

Maintenant je vous le dis oui je je fais partie de ceux aujourd'hui qui se battent pour que demain l'islam ne soit pas majoritaire en France. Voilà, parce que de fait si l'islam était majoritaire en France, comme partout où il est majoritaire, et bien la le le rapport entre les hommes et les femmes ne serait plus le même. Le code civil probablement ne serait plus le même.

Probablement la charia avancerait-elle et ce n'est pas la France dont j'ai envie pour mes enfants. Mario Maréchal, je trahille pas de secret puisque vous en avez parlé publiquement, vous étiez victime d'un accident de voiture cet été en Italie. Vous avez dû avoir très peur.

Vous avez dû être hospitalisé. Oui, absolument. Aujourd'hui, vous avez encore des comment ça va ?

J'ai écoutez, je merci de prendre des nouvelles. Ça va, j'ai quelques côtes cassées, quelques bobos par-ci par là, mais je tiens le coup. Donc voilà, je hospitalisé en Italie ou en France ?

En Italie. En Italie. Vous savez que dans nos hôpitaux en France, il y a beaucoup de personnes étrangères ou d'origine étrangère qui font tourner la boutique, qui font même parfois que la maison s'effondre pas.

Est-ce que ceux-là il faut les renvoyer chez eux quand ils sont non français ? Deux choses, monsieur Thomaso. La première c'est vous savez la France a fait tourner ses hôpitaux, ses maisons de retraite, ses cuisines avant l'immigration de masse.

Bien sûr. Mais c'est important de le rappeler. C'est important de le rappeler parce qu'on a l'impression que la France n'a pas n'a pas existé, n'a pas tourné avant queon connaisse l'immigration. h qu'elle existe aujourd'hui.

Alors, je comprends bien qu'aujourd'hui elle a des aspects pratiques puisquelle permet notamment de tirer à la baisse sur les salaires de fait puisque les personnes qui sont fraîchement arrivées souvent accepte les médecins hospitaliers sont immigrés. Et par ailleurs ce qui est très intéressant c'est que j'entends souvent l'argument de dire oui, il faut l'immigration pour palier au métiers en tension. Et donc ça fait 40 ans qu'on tente de palier au métiers en tension en venant venir massivement de l'immigration.

Et c'est marrant, les métiers sont toujours en tension. Donc manifestement, ça n'est pas la bonne manière d'appréhender le problème. Et au contraire, non seulement les métiers sont en tension, mais en plus, pardon, attendez, excusez-moi, excusez-moi, excusez-moi.

Et par-moi et par ailleurs, il y a un taux d'inactivité parmi les personnes étrangères sur notre pays qui est beaucoup plus important que parmi les français. Oui, d'accord, mais vous me dites d'accord comme si tout ça n'existait pas. Mais enfin, c'est quand d'accord, c'est que je vous dis bien, moi je vous pose une question, c'est quand même le sujet central.

Aujourd'hui, vous arrivez au pouvoir de main, il y a 17 % de médecins hospitaliers qui sont im 40 à 50 % dans certains des effectifs de certains hôpitaux. Je vous réponds très précisément. En réalité, moi je considère que les personnes qui doivent être renvoyées dans leur pays d'origine, pour celles qui sont de nationalité étrangère, vous l'entendez bien, sont celles évidemment qui qui ont été condamnées pour diverses raisons, tant délinquants et criminels, les personnes qui sont entrées clandestinement sur le territoire français et les personnes qui se trouvent en situation de chômage longue durée parce qu'à un moment donné quand vous êtes étranger, vous n'avez pas durablement à peser.

Voilà. Maintenant, si vous êtes en France, que vous apportez dans des secteurs qui en ont besoin évidemment un apport et que bah vous respectez la loi française, il y a pas de raison évidemment de les renvoyer immédiatement. Mais l'objectif maintenant à un moment donné, c'est aussi de se poser la question comment savoir nous, comment notre population peut palier à ces déficits dans les années à venir.

Mari Maréchal est venu sur RTL. Dans un instant, c'est Philippe Cavrière qui nous rejoint. Vous restez avec nous.

À tout de suite. À tout de suite.