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Discours / meetingGroupe UDCI · 23 juin 2025 6 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

Intervention de Nicolas FORISSIER sur les Assises de l’alimentation lors de la session avec le CESER

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:25Invité politiqueFait
    « nous sommes face à un défi qui est un défi de stratégie »
  • 2:46Invité politiqueFait
    « la France tout particulièrement l'Europe plus globalement ont un rôle majeur à jouer »
  • 3:29Invité politiqueFait
    « Vous prenez le modèle français qui est le top du top, la gastronomie, l'excellence »
  • 4:11Invité politiquePromesse
    « nous devrions en faire une priorité nationale. Ça devrait être une priorité stratégique absolue pour notre pays »

Temps de parole

  • Nicolas Forissier100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:01
Nicolas Forissier

Merci monsieur le président. Merci messieurs les présidents et mes chers collègues et chers membres du César.

Au passage, merci Pierre des mots de tout à l'heure, mais je pense que c'était notre devoir, enfin en tout cas c'était ma conviction profonde comme celle de Marc Fenot et Philippe Vigier d'ailleurs de de et Arold du Var et effectivement Fournier de défendre le rôle du Céser et je le dis autant comme citoyen et élu de cette région depuis très longtemps et et et en même temps comme responsable de l'opposition parce que Le Céser est aussi un moyen, je le dis, pour toutes les oppositions, celles d'aujourd'hui comme celle de demain, de pouvoir travailler avec du recul et des éléments de comparaison qui sont très utiles.

Et puis c'est un lieu de démocratie et donc je tenais à à dire que nous continuerons le combat. Euh quelques mots sur ce ce débat sur l'alimentation qui est évidemment essentiel. Il est très compliqué en quelques mots de de d'aborder un sujet aussi difficile, aussi complexe, aussi riche et ça a été extrêmement bien rappelé par nos deux intervenants et par nos deux intervenantes aussi de la région Tmagota et et du du Césarer. Je je veux dire juste une chose avant de laisser la parole pour mon groupe à Aurore Carot et à Marc Angelau. Ce qui est important, c'est de bien voir que nous sommes face à un défi qui est un défi de stratégie.

Ça d'ailleurs été très bien dit d'une certaine façon aussi bien par Francis Chevrier que par Emmanuel Vasnex tout à l'heure. La question d'alimentation, elle est centrale. Elle est centrale. Je l'ai souvent peut-être dit déjà dans cet hémicycle, en tout cas celui du conseil régional parce que le principal défi qui est devant nous, c'est le défi alimentaire mondial.

qu'on le veuille ou non et même si on sait que en terme de démographie au niveau mondial, nous allons atteindre un pic et ensuite nous allons connaître une décélédération de de la population mondiale dans la deuxième moitié du 21e siècle, nous allons quand même gagner 2 milliards et demi d'habitants pratiquement entre les années 80 et enfin les années 2000 pardon et les années 2050. Et donc ça veut dire qu'il faut répondre à la nécessité absolue à minimaur 2 milliards et demi d'habitants de plus.

Tout ça avec des ressources qui sont quand même limitées et on sait tous les débats, je vais pas revenir dessus de l'artificialisation des terres, de l'évolution du climat et donc de ses conséquences et cetera et cetera. Donc c'est un défi colossal et qui est un défi dans lequel face auquel je c'est ma conviction profonde la France tout particulièrement l'Europe plus globalement ont un rôle majeur à jouer et c'est aussi une source de réussite d'emploi de développement économique qui sont à notre portée si on prend les choses en main.

Et donc moi je suis très frappé d'ailleurs Emmanuel l'a dit très bien tout à l'heure, c'est qu'au fond ben on n pas ce débat au niveau national globalement il y a pas la la conscience de ce rôle absolument majeur stratégique qui est celui de l'alimentation et derrière la conscience que nous sommes un pays qui ça a été pour le coup là aussi très bien rappelé qui a un des grands modèles alimentaires gastronomiques de référence si ce n'est celui qui est le plus référencé dans le monde. Quand vous prenez les modèles alimentaires, vous avez le modèle vous avez 4 c qui qui qui dominent en fait.

Il y a beaucoup d'autres recettes dans tous les pays, beaucoup de Mais vous prenez le modèle Texmex ibérique qui a été beaucoup euh après sur le continent américain. Vous prenez le modèle italien, la Pizza et la Pasta. Vous prenez le modèle les modèles asiatiques globalement avec leurs différentes variations. Vous prenez le modèle français qui est le top du top, la gastronomie, l'excellence et ça a été très bien rappelé encore une fois. Quels sont les autres grands modèles gastronomiques dans le monde ? Donc c'est déjà ça un atout majeur. Un atout majeur.

Et derrière nous avons une agriculture, une industrie agroalimentaire et j'en parle en connaissance de cause pour avoir à une époque travaillé beaucoup sur ces questions là qui sont des activités économiques d'excellence dans notre pays. Donc nous devrions en faire une priorité nationale. Ça devrait être une priorité stratégique absolue pour notre pays. Et c'est là où je veux en venir, c'est que nous devons aussi décliner cette priorité à l'échelle de la région qui à chaque étage peut jouer un rôle majeur. Et je veux pas être trop long, mais rappelons simplement, il y a le local, le national, l'international. Que fait la région au niveau local ?

Elle peut faire beaucoup de choses, elle en fait déjà beaucoup. elle peut progresser. On sait par exemple qu'on est encore en retard, monsieur le président sur le bio et les produits de proximité dans les cantines et la restauration collective par rapport à d'autres régions. Je pense à la Bretagne par exemple ou à la Nouvelle Akquitaine qui ont des chiffres meilleurs. Mais il faut qu'on continue. On a le soutien au modèle de production agricole durable, à l'agriculture de conservation des sols par exemple. Je pourrais prendre plein d'exemples.

Je vais vous demander de conclure ch madame ma chère collègue je je je suis comme vous le savez à la fois diser et très bref dans mes conclusions je vais y venir mais c'est une question de passion et je le dis c'est très important de bien mesurer que nous avons donc un certain nombre de de d' d'actions à conduire et à développer. On est encore en retard. Je souhaite que les assises de l'alimentation permettent d'être encore plus pragmatiqu comme le disait Emmanuel Vasnex. Nous avons au niveau national et je voudrais juste lancer cette proposition à être peut-être une région exemplaire expérimentale en avant une région de projet sur la question de l'alimentation et de l'agriculture.

Ça pourrait être un élément y compris de communication monsieur le président pour notre région. On a tout en main pour le construire. Et enfin dernier point il faut pas oublier l'international. Je pense dans la logique de la stratégie que j'évoquais tout à l'heure et du défi alimentaire mondial que la région centre là aussi doit mettre le paquet sur le soutien à l'exportation et de notre modèle gastronomique et de nos notre culture gastronomique et de nos entreprises, notre agriculture régionale. Et je n'oublie pas pour terminer que la cuisine de George Sand vaut bien celle de RBL.