La force de l'engagement (Sud Radio) - Aurore Bergé - Dimanche 14 avril
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
La France va-t-elle inscrire le consentement dans notre droit pénal ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous le revirement du président sur la définition du viol ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Quels résultats attendez-vous de la mission sur les violences sexuelles dans les lieux de pouvoir ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Quels sont les objectifs des assises de l'antisémitisme ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Aurore BergéFait
« depuis 1980 notre code pénal définit le viol en terme de violence contrainte menace ou surprise »
- 2:20Aurore BergéChiffre
« 96 % des auteurs de violence sont des hommes »
- 6:20Aurore BergéFait
« l'antisémitisme c'est pas que l'affaire des Juifs c'est l'affaire de toute la société »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
AGP association d'assuré engagé et responsable présente Sud Radio le grand matin weekend la force de l'engagement Muriel Reus alors la France va-t-elle inscrire le consentement dans notre doit pénal alors que nous venons de marquer l'histoire des femmes en inscrivant l'avortement dans notre Constitution rendant ce droit inaliénable la question du consentement se trouve aujourd'hui au cœur du débat public le 8 mars en marge du sellement du droit à l'avortement le président de la République a déclaré et qu'il allait inscrire dans le droit français la notion de consentement depuis 1980 notre code pénal définit le viol en terme de violence contrainte menace ou surprise cette définition laisse dans l'ombre les états de sidération psychique et de dissociation traumatique qui révèlent les limites de notre législation actuelle une définition qui ne tient pas compte des situations où les victimes paralysées par la peur ou écrasées par la domination ne peuvent résister à leur agresseur qui omet les abus de pouvoir les situations de précarité et les rapports de domination qui contraignne les victimes dans un silence forcé alors comment juger ces crimes et rendre justice au 90 % de victimes de viol qui n'ont pas crié ne se sont pas débattu n'ont pas fu de celles qui sont devenues étrangères à elles-mêmes comment prouver les contraintes psychologiques les menaces verbales il est temps de reconnaître que l'absence de résistance ne constitue pas un consentement et que céder sous la contrainte n'est pas synonyme d'acceptation la loi actuelle en exigeant des preuves de violence contrainte menace ou surprise pour caractériser un viol suggère implicitement une présomption de consentement chez la victime et creuse le vide juridique des viols commis sans cooherition en Suède l'obligation de consentement a non seulement augmenté la réponse pénale de 75 % mais a également renversé le fardeau de la preuve en plaçant la responsabilité sous l'auteur de l'acte lui demandant de s'assurer du consentement de sa partenaire la vertu pédagogique de cette loi est indéniable en inscrivant le consentement dans le droit pénal nous envoyons un message clair la loi n'a pas seulement pour but de punir ce qu'elle ne fait d'ailleurs pas toujours et pas souvent 80 14 % des plaintes pour viol sont classé sans suite mais son rôle est tout suite d'éduquer et de guider la société vers une compréhension plus profonde du respect souligner que toute relation sexuelle requèt l'accord libre et éclairé des deux partenaires est un pas essentiel pour la transformation des mentalités et du respect dans toutes nos interactions la convention d'Istanbul ratifiée par la France en 2014 définit clairement le viol comme tout acte sexuel sans consentement volontaire et éclairé cette convention nous oblige comme elle oblige les travaux en cours de la délégation au droits des femmes de l'Assemblée nationale et du Sénat qui prépare le terrain pour cette réforme cruciale la véritable question est donc désormais de déterminer le moment de cette inscription du consentement dans notre dooit pénal ce n'est plus une question de si ou de oui mais une question de quand madame la ministre bonjour bonjour alors le 8 mars en marge de la cérémonie de selement de la loi constitutionnalisant l'avortement le président de la République a déclaré qu'il allait inscrire dans le droit français la notion de consentement euh cette décision marque un changement euh significatif par rapport à la position initiale de la France au début de l'année sur la définition pour une commune proposée par l'Assemblée euh par l'Union européenne pardon comment expliquez-vous ce revirement et à titre personnel quelle est votre position sur l'intégration du consentement dans notre droit pénal alors déjà vous l'avez extrêmement bien décrit dans votre éditorial et merci de l'avoir fait avec ce niveau-là de de précision et de clarté parce que c'est pas toujours le cas sur sur ces sujets je pense qu'il y a deux choses il y avait une proposition en effet de directive donc au sein du par Parlement européen et nous on a une position qui est une position de principe qui est dire que notre droit pénal n'a pas être défini par des règles européennes et je crois que ça c'est important c'est un enjeu de clarté c'est d'abord un débat national qui doit pouvoir exister c'est donc pas une opposition sur le fond c'était vraiment une position de principe que ce soit sur cette question là ou sur une autre qui aurait ensuite impacté notre droit pénal oui mais la convention d'Istanbul le réclame et le demande ou ça c'est c'est c'est autre chose je je pense que c'est un autre registre et puis a surtout concrètement qu'est-ce que changer notre droit pénal permettrait et ce que vous avez dit ça permettrait deux choses et c'est pour ça que moi j'y suis extrêmement favorable et j'ai l'occasion d'en échanger avec le président de la République ça permet un de mieux définir de mieux caractériser ce qu'est le viol et donc de permettre je l'espère demain d'avoir aussi des taux de condamnation qui soit plus important parce que je crois que on a un droit qui est aujourd'hui protecteur avec les quatre critères que vous avez rappelés mais on a un certain nombre de situations qui sont pas caractérisées par par ces quatre critères pourquoi parce que qui a une réalité assez terrible on n pas du tout envie de regarder en face c'est que le viol on a espèce d'image de dire que si demain l'une de nous une de nos sœurs de nos mères de nos filles venait à vivre cette chose absolument terrifiante qui est une agression sexuelle ou pire un viol ce serait forcément par un inconnu ce serait je sais pas dans une sortie de boîte dans un parking dans une ruelle mal éclairé en fait c'est pas le cas si un jour cette chose absolument terrifiante nous arrive nous connaîtrons notre agresseur neu victimes sur 10 connaissent leur agresseur et et personne na envie de regarder cette réalité en face personne n envie de se dire que si un jour elle est violée que si un jour nos enfants que si un jour nos mères nos amis nos collègues ça veut dire que ce sera peut-être un parent un ami ou un collègue et donc ça veut dire qu'il faut changer profondément les représentations qu'on a du viol pour mieux protéger les victimes pour mieux préparer la société et donc ça veut dire aussi que si c'est quelqu'un que vous connaissez si c'est un agresseur que vous connaissez on peut pas cont à entendre dans des pldoiries comme on l'entend elle ne s'est pas débattu elle n'a pas crié elle n'a pas dit non parce qu'il y a tellement de circonstances dans lesquelles vous n'êtes pas en capacité tout simplement de dire non donc c'est ça la première chose que ça permettra le consentement c'est de mieux caractériser ce qu'est le viol de mieux le définir et donc la deuxième des choses c'est que ça permettrait sans doute de mieux éduquer nos enfants sur ce que veut dire justement le consentement et sur le fait que dès le plus jeique de la loi ou oui la vertu pédagogique de la loi exactement ça veut dire que dès le plus jeune âge on doit pouvoir éduquer nos enfants nos petites filles comme nos petits garçons dans une culture qui est une culture du respect c'est ni plus ni moins que ça le consentement vérifier veiller au fait que son partenaire sa partenaire que ce soit pour un soir pour un quart d'heure ou pour la vie et qu'on s'entend et que ce soit fait de manière libre et éclairée et donc c'est vraiment une nouvelle éducation qu'on doit pouvoir faire prévaloir tout simplement donc moi j'y suis extrêmement favorable je crois qu'il est temps je laisse per le plus tôt possible le président de la République souhaite que ça puisse être le cas il a eu l'occasion en effet de de le dire et je crois que ce serait un signal extrêmement fort que que notre pays en verrait à l'égard des femmes qui ont été victimes qui pourrait l'être demain et vraiment changer aussi les représentations encore une fois qu'on a d'un viol pas pour dire que tous les hommes en puissan sont des prédateurs pas pour tomber dans cet excès qui serait absolument insupportable lui aussi mais pour vraiment mieux éduquer mieux prévenir mieux informer et encore une fois garantir que la parole des femmes soit là encore beaucoup mieux beaucoup mieux respecté a al on sait que tous les hommes sont pas des prédateurs mais ce qu'on sait c'est que 96 % des auteurs de violence sont des hommes et vous disez l'éducation donc l'éducation c'est extrêmement important on sait qu'on a des difficultés d'application des programmes à la vie sexuelle et à la vie affectif dans l'école est-ce que vous vous allez intervenir là-dessus oui j'interviens on est en train d'y travailler avec Nicole Bou donc hjourd'ui on a he normalement cours de formation qui sont des heures obligatoires je pense que déjà c'est mal nommé parce que quand on parle de vie sexuelle à des parents pour éduquer nos enfants qui sont à l'école élémentaire on pense que ça fait peur c'est mal nommmer les choses je pense que on est en train justement de réfléchir à un nouveau nom en lien avec évidemment la la révision des programmes vous savez que la révision des programme elle est elle est en cours de de finalisation elle sera présentée au mois de juin pour garantir que ce soit des heur parce que dans ce cadre là c'est apprendre quoi à nos enfants dès le plus jeune âge l'intégrité de leur corps tout simplement c'està-dire que personne n'a le droit de te toucher si tu ne le souhaites pas personne n'a le droit de te faire du mal d'attenter à ce que tu es et c'est encore une fois dès le plus jeune âge évidemment que ça s'apprend c'est toute la question aussi des violences qui sont faites à l'encontre de nos enfants et encore une fois la question du consentement la question du consentement elle doit pouvoir être aussi appréhendée dans ce cadrelà donc c'est absolument vital et on est totalement ligé extrêmement combative avec la mise d'éducation nationale pour que ce soit ou parce que ces outils on les a donc on a fait le constat de situation de violence de façon assez très claire aujourd'hui on est met en place plein de mesures toutes les mesures du Grenel il y a aujourd'hui les mesures du plan rouge qui sont très nombreuses donc finalement le constat c'est qu'on a tout ce qu'il faut pour combattre ces violences le problème c'est la mise en application est-ce qu'on a tout ce qu'il faut ENP personnal juridique qui a sans doute ses évolutions sur le viol mais est-ce que toute la société se sont concernés ah ça c'est autre chose oui la mobilisation de la société je cro que c'est ça en fait ce qui est absolument déterminant c'est-à-dire que la question des violences faites aux femmes que soit des violences physiques qu'ell soit intrafamilial qu'elle soit sexuelle quelle que soi en vérité les violences il faut qu'on arrive à embarquer toute la société pour que la société trouve absolument insupportable que ces violences puissent persister dans la société et aujourd'hui je pense que c'est pas suffisamment le cas et à un moment c'est la société qui doit prendre aussi sa part c'est-à-dire il y a ce que l'État fait et doit faire les enjeux de formation des le plus jeune âge formation de nos policiers de nos gendarmes qui s'est considérablement renforcé formation évidemment de nos magistrats changement du droit pénal partout euh où c'est nécessaire ordonnance de protection pour que ce soit la victime évidemment ou victime potentielle qui soit protégé de de son agresseur éloignement du conjoint violent bracelet antiraapprochement téléphone gr danger bref il y a un arsenal solide mais la société ne se sent pas suffisamment concerné et elle doit l'être la société et y compris les hommes parce que on a besoin d'eux dans ce combat c'est extrêmement important alors vous avez lancé une mission novatrice hein je vais dire novatrice pour comprendre les mécanismes à l'œuv dans les violences sexuelles et sexistes non pas des missions sur les violences sexuelle et sexist n'existe pas mais vous votre focus c'est explorer ces violences en particulier dans les lieux de pouvoir euh et dans les situations de domination hiérarchique et de relation d'autorité alors le milieu des médias avec les affaires que vous connaissez he PPDA Hulo Plaza cohé Miller pour ne citer que et le milieu du cinéma avec les affaires de par Dieu d'oyon Benoît Jaco sont le symbole de ces relations de pouvoir et de domination vous avez choisi pour cette mission de 3 mois six femmes euh une avocate fondatrice de stop ficha une ex sénatrice vice-présidente de l'Alliance pour la protection du patrimoine dans les zones de conflit une chef de service génicoobstétrique un président de donner des ailes à la santé la secrétaire générale de l'association nationale desdage et une enseignante de PS et conférencire sur les violences sexuelles et sexistes dans le sport alors moi j'ai envie de vous demander pourquoi ces profils comment vous envisagez laation la collaboration avec les ministères que vous souhaitez impliquer je crois la santé la culture le sport la fonction publique quel résultat concret attendez-vous à l'essue de ces 3 mois et qui allez-vous auditionner alors c'est pas moi qui vais réaliser les auditions c'est vraiment les personnalités qui ont été qui ont été choisies et qui sont totalement indépendantes c'està-dire qu'elles sont libres d'auditionner qui elles veulent et elles sont libres de faire toutes les propositions qu'elles souhaiteront évidemment moi je les ai rencontré la semaine dernière pour essayer de mieux définir ensemble ce qui est absolument nécessaire dans la société et ce qui est nécessaire c'est quoi c'est que encore une fois on a des situations dans les on voit bien que la relation d'autorité elle peut conduire à de l'abus de pouvoir tout simplement et donc comment on fait face à ces abus de pouvoir comment on signale c'est quoi les circuits pour signaler c'est quoi les alliés que vous avez au sein de votre organisation qu'elle soit professionnel associative sportive culturelle et cetera parfois les rapports sont aussi un peu flou la promiscuité peut être extrêmement importante où il y a un rapport de mentor aussi qui peut s'exercer bref en clair les rôles sont parfois peu identifiés peu clair peu lisibles et où ça peut conduire encore une fois à de l'abus d'autorité à de l'ABU de pouvoir et à des femmes qui se retrouve parce que les victimes sont d'abord des femmes et bien dans des situations où elles ne sachent pas qui alerter vers qui se tourner et donc moi je crois qu'on a besoin dans tous ces lieux de pouvoir d'avoir des contrepouvoirs d'avoir des autorités qui permettent d'avoir une véritable il y a des référents dans toutes les sociétés les entreprises font des font ont fait des progrès en quoi cette commission euh avec ces profils là que vous avez choisi c'est vous qui les avez choisis qu'est-ce que ça va amener de plus déjà c'est des profils qui sont très complémentaires parce que vous avez une avocate parce que vous avez une g obstétricienne parce que vous avez vous l'avez cité professeur de PS angélique Kochi qui est aussi une femme qui a été lanceuse d'alerte dans le monde du sport parce que elle-même a subi des violences sexuelles bref des profils très complémentaires le monde du travail avec justement l'association des DRH de notre pays et oui les entreprises sont très volontaires mais les entreprises nous disent elles-même quelle est la frontière jusqu'où j'ai le droit d'aller de ne pas aller si les violences elles sont pas sur mon lieu de travail mais que je pressends qu'une femme qui est ma collaboratrice subit des violences chez elle est-ce que j'ai le droit d'alerter à qui j'en parle est-ce que j'ai le droit d'en parler directement à cette femme pour mieux la protéger il y a plein de choses aujourd'hui qui sont un petit peu flou notamment dans le monde professionnel et encore une fois on a des mondes professionnels qui peut-être sont plus particuliers que d'autres c'est pas dire qu' forcément plus de violence dans ces monde professionnel la violence elle peut être partout mais c'est la nécessité encore une fois d'avoir systématique des contrepouvoirs partout où il y a pouvoir il y a le risque aussi qui est encore une foisvoir donc on va attendre très très concrètement et très attentivement les résultats de cette commission alors vous étiez cette semaine à Malte hein dans le cadre de la conférence de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe sur la lutte contre les antisémitisme consacré cette année au 20e anniversaire de la Déclaration de Berlin vous y avez annoncé la création des assises de l'antisémitisme qui se tiendront à Paris le 6 mai prochain cette initiative c'est une réponse directe à l'escalade de des actes an en France et à l'international quels sont les objectifs précisément de ces assises on peut malheureusement pas ignorer que depuis les attaques terroristes qui ont été commises par le Hamas le 7 octobre dernier en Israël et bien on a une recrudescence des actes antisémites ce qui est assez insupportable pour nos concitoyens Juifs c'est que aujourd'hui parce que vous avez un patronim juif parce que vous êtes juif avant d'être français au vu de ceux qui sont antisémites vous êtes aussi coresponsable de la situation qui se passe à Gaza comme si chacun de nos compatri juif était lui-même responsable des choix politiques et militaires réalisés par Israël et ça c'est absolument insupportable et c'est évidemment caractéristique de l'antisémitisme c'est-à-dire qu'on on essentialise les personnes on les réduit à ce qu'on imagine qu'elles sont et on y ajoute évidemment toutes les théories complotistes qui que ça peut que ça peut émailler et ça a des conséquences a des conséquences sur la sécurité des personnes ça conséquen sur le bien-être des personnes ça des conséquences sur nos enfants des enfants qui sont victimes de harcèlement à l'école c'est a des conséquences à l'université pour ça que la ministre a pris une circulaire dès le 9 octobre pour dire à tous les présidents d'université à tous les recteurs d'être extrêmement vigilant ça a des conséquences dans la rue ça a des conséquences sur les réseaux sociaux qui dans ses assises pour réfléchir alors première étape le 6 ma avec l'ensemble des associations de lutte contre les haine pas uniquement les associations juives parce que l'objectif pour moi c'est quoi c'est de dire clairement que l'antisémitisme c'est pas que l'affaire des Juifs c'est l'affaire de toute la société et que l'antisémitisme c'est toujours dans toutes les démocraties la première porte d'entrée vers toutes les autres haines toutes les autres haines et derrière c'est la question du racisme c'est la misogynie c'est la violence c'est la haine antillgbt c'est toujours la première porte d'entrée les premières cibles de cette haine c'est terrifiant mais malheureusement c'est toujours le cas et ça persiste ce sont d'abord nos compatriotes Juifs donc c'est pour ça aussi qu'il faut que là encore la société se sente concerné pas parce que je suis pas juif moi-même je ne suis pas concerné évidemment par la violence par les agressions par les insultes qui que qui sont subis aujourdhui qui par par nos compatriotes Juifs donc on va réunir toutes les associations de lutte contre les haine pas uniquement juifes mais je vous dis lutte contre le racisme notamment l'ensemble des cultes parce qu'ils ont une voix qui compte et je crois qu'on a besoin peu de cette alliance de l'ensemble de la société civile pour pour progresser sur le sujet et après les les élections européennes je réunirai l'ensemble des partis politiques qui sont représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat c'est aussi une réponse à l'appel d'un collectif quel collectif nous vivrons qui s'est créé en réponse aux attentats du octobre pour la libération aussi de nos otages et qui appelle à un sursaut républicain très clair dans notre pays et bien madame la ministre je vous remercie vous reviendrez je l'espère pour nous parler des résultats de cette conférence de cette création DEES résultats de ces assises de l'antisémitisme et aussi de la mission sur les violences sexuelles et sexises notamment dans les lieux de pouvoir merci beaucoup Merci à VOUS Sud Radio le grand matin weekend la force de l'engagement Muriel rus avec AGP association d'assuré engagé et responsable
Aurore Bergé