Aller au contenu
Tous les transcripts
DébatPublic Sénat (sur YouTube)· 31 août 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprises

Faut-il "congeler" la dette française détenue par la Banque centrale européenne ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Jean-Luc MélenchonFait
    « geler la dette est une opération sans aucun risque, aucune inconnue »
  • 1:00JournalisteFait
    « ça pourrait affoler les marchés parce qu'il y a des gens qui nous prêtent de l'argent »
  • 1:30Jean-Luc MélenchonChiffre
    « on parle de 600 milliards là »
  • 2:00JournalisteFait
    « l'idée qu'on puisse en annuler une partie, même si c'est celle détenue par la BCE, ça peut affoler quand même »
  • 2:30Jean-Luc MélenchonFait
    « on n'est pas isolé. Personne ne dit qu'on est isolé »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Dites-vous aujourd'hui que geler la dette est une opération sans aucun risque, aucune inconnue. Ah bah c'est plus qu'une opération sans aucun risque. C'est une opération qui porte des opportunités dans une situation qui est une situation particulièrement claire, c'est que on est face aujourd'hui à un certain nombre de grands défis qui sont devant nous.

Je pense en particulier, on l'a vu cet été au défi de la transition écologique et donc on va avoir besoin d'investissements qui sont des investissements massifs si on veut être en capacité de faire face à ces défis. Et pour avoir ces investissements massifs et ben oui, je pense qu'une mesure qui consiste à dire que la part de la dette qui est détenue aujourd'hui par la Banque centrale européenne, travailler sur une congélation, une annulation, ça nous permet justement de nous libérer des marges de manœuvre pour pouvoir affronter ces défis. Est-ce que vous répondez à ceux qui disent que ça pourrait affoler les marchés parce qu'il y a des gens qui nous prêtent de l'argent.

Il y a une part de la dette qui est qui est privée avec des taux d'intérêt qui sont déjà très élevés. Aujourd'hui, on emprunte à 4 %. Si ça ça folle tout ça, on peut plus emprunter.

Non, précisément c'est l'inverse. Je vais ce que je trouve assez extraordinaire, c'est que depuis que le débat s'est ouvert sur ce sujet, j'entends y compris des gens comme monsieur le Cornu qui est premier ministre. Pardonnez-moi, mais raconter absolument n'importe quoi.

Quand monsieur le Cornu dit euh si on prend la proposition de Jean-Luc Mélenchon et de la France assoumise, il y a des prêteurs qui vont être floués. C'est ce que disait aussi monsieur Atal. Soit il a pas compris de quoi on est en train de parler, soit il ment volontairement pour aper tout le monde.

Reconnaissz mais reconnaissez que pour les gens qui nous prêtent de l'argent. Oui. Attendez.

Attend. L'idée qu'on puisse en annuler une partie, même si c'est celle détenue par la BCE, ça peut affoler quand même. Vous reconnaissez donc qu'on parle bien de la part de la dette qui est détenue par la Banque centrale européenne.

Voilà. Donc des potentiels investisseurs euh dans les marchés financiers qui détenaient de la dette. Eux, ils ont déjà été remboursés au moment du rachat de la dette par la Banque centrale européen.

On parle pas de quelques milliards, on parle de 600 milliards là. Bien sûr. Bah, c'est conséquent évidemment.

Mais donc c'est une dette qu'on se doit à nous-même en quelque sorte et comme on se la doit à nous-même, c'est absolument mensongé de dire que ça pourrait conduire à ce que nousmême dans un système on se la doit à nous-même dans un système européen basé sur l'euro, basé sur une certaine confiance dans cette monnaie. Donc c'est pas nous, on n'est pas isolé. Personne ne dit qu'on est isolé.

Et ce que nous avons dit depuis le premer jour, alors là aussi c'est la deuxième objection absolument mensongère qui nous a été réfutée, c'est euh oui mais vous voulez faire ça tout seul, mais n on a jamais dit qu'on voulait faire ça tout seul. Pas une décision euh purement française, uniquement française. Comment vous allez convaincre euh les autres pays européens ?

Mais mais précisément parce que je vous le disais à l'instant, on est tous confrontés en Europe aux mêmes difficultés, c'est qu'on a en face de nous un mur d'investissement qui est indispensable si on veut nous adapter au changement climatique pour prendre cet exemple. Yeah.