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interviewSénat (sur YouTube)· 7 novembre 2025 43 min

Coopération régionale des outre-mer : conférence de presse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Voilà. Mesdames, messieurs, bonjour. La délégation sénatoriale aux outresemères a adopté ce matin les conclusions du deuxè volet du rapport sur la coopération et l'intégration régionale des outremères consacrées au bassin atlantique.

Ce rapport a été adopté à l'unanimité. Je vous rappelle que cette étude qui a été initiée en 2024 a vocation à couvrir les trois bassins océaniques et que nous aborderons au cours pardon. de la précédente session le 3e et dernier volet dédié au bassin pacifique.

Initialement, notre objectif était de disposer d'un état des lieux actualisés des différentes dimensions de la coopération régionale, diplomatique, économique, culturel pour ne citer que ces trois ces dimensions pour mesurer la réalité d'un regard généralement assez critique sur la situation économique de nos outre mères, encore très marqué par leur lien historique avec Paris. L'inventaire devait aussi tenir en compte des enjeux géopolitiques et de sécurité croissants. La question de notre modèle de développement ainsi sous-jacent à notre choix.

Sur la base de chaque constat, les rapporteurs sont chargés de faire des recommandations adaptées et opérationnelles. Et c'est quelques recommandations qu'ils vont qu'elles vont vous présenter dans un second. L'année dernière sur le premier volet de cette étude a été consacré à l'océan Indien avec nos rapporteurs Christian Comban, Stéphane de Miller et George Pasion qui ont dressé le constat d'une d'une intégration insuffisante de la Réunion Mayotte et des terrestales et anarctiques françaises dans leur environnement régional.

Ils ont formulé 20 propositions qui ont reçu un large écho dans la presse et auprès des acteurs concernés. Dans le prolongement, je suis particulièrement heureuse de saluer aujourd'hui le travail de nos deux excellents rapporteurs Jacqueline Stage Brigot et Éveline Corbier Namezo qui se sont investis avec passion et opiniaté dans les méandres complexes et mouvants de la coopération de l'immense bassin atlantique là où se situe la moitié des outresem français. Avant de leur céder la parole, je voudrais souligner l'ampleur de l'étude réalisée par nos collègues. 6 mois de travaux préparatoire à cette étude lancé en avril 2025 ont donné lieu à une quarantaine d'auditions dans beaucoup sous forme d'audition rapporteur des auditions visoconférence et sur le terrain.

Au total, une centaine de personnes ont été entendues parmi les élus, les haut fonctionnaires, les responsables d'organisation régionale, les ambassadeurs. Un déplacement a été organisé en avril en Guyane et dans l'état voisin du Surinam où je me suis aussi rendu avec nos rapporteurs sur différents sites. Nous avons pu rencontrer des acteurs impliqués dans les différents types de coopération que ce soit politique, diplomatique, économique, scientifique, culturel et nous avons aussi eu l'immense chance de rencontrer, d'être invité par le président du Surinam alors que ce n'était pas prévu au programme.

Bon, qui a été remplacé par une par une dame actuellement. Chaque jour nous apporte la preuve de l'absolue nécessité de resserrer les liens régionaux. Un simple exemple, les Sargas, un projet stratégique Sarci vient d'être lancé le 28 octobre à Sainte-Lucci.

Les nombreux représentants gouvernementaux, institutionnels et scientifiques venus de toute la région caribéenne se sont enfin unis pour développer une réponse régionale coordonnée. La France apporte son expertise en mobilisant l'État et les collectivités locales en Guadeloupe, en Martinique et à Saint-Martin pour améliorer le suivi, la collecte et le traitement de ces algues. Le travail conjoint depuis une dizaine d'années entre les institutions nationales et autorités locales va pouvoir être partagé à l'échelle régional pour construire une réponse cohérente et coordonnée dans la Caraïbe orientale.

Je pense aussi à l'idée très forte de la création d'une politique européenne de voisinage ultrapériphérique inspirée de la politique européenne de voisinage. Cette proposition importante et innovante a abouti à l'adoption de la Résolution européenne du Sénat du 24 mars 2025. Donc ce texte, nous avons été le porter et le défendre à Bruxelles en mai dernier et nous devons continuer à tracer ce chemin.

Et nous avons déjà d'ors et déjà prévu deux déplacements à Bruxelles pour d'une part présenter ce rapport et deuxièmement continuer à faire entendre la voix des outresemes au niveau de l'Union européenne. Donc sans plus tarder, je cède la la parole à nos deux rapporteurs et je salue l'arrivée de notre rapporteur coordonateur Christian Camban. Merci à tous.

Merci madame la présidente. Alors, nous allons nous relayer toutes les deux. On va prendre la parole deux fois, quelques minutes et puis évidemment nous sommes là pour répondre à vos questions.

Donc ce rapport donc effectivement est le fruit de 6 mois de travail passionnant. Moi, je suis pas sénatrice de l'autre mère, mais il appartient aussi au au sénateurs et sénatrices de l'hexagone de s'occuper urgemment de ces territoires. Donc, comme l'an passé, la formule de monsieur Serge Letimi que vous connaissez, je le cite, les outresemères sont étrangers à leur géographie à trouver un plan écho lors de nos travaux préparatoires à ce rapport. puisque'ailleurs peut-être les relations historiques et les liens économiques entre la métropole ont fasciné la ont façonné pardon la faiblesse des relations de ces territoires malheureusement avec leur environnement.

Nous avons touché du doigt cette réalité souvent absurde et en particulier lors de notre déplacement en Guyane. La carab la Caraïbe et le plateau des Guyanes forment un espace à la fois unifié par des défis communs et divisés par des réalités très différentes. Même vulné face aux crises climatiques, au narcotrafic et aux rivalités internationales.

Il est devant plus urgent de l'élever d'accélérer que la Caraïbe et le plateau des Guyanes sont des espaces en pleine transformation. La Caraïbe est en effet de redevenue un espace géopolitique sensible. Longtemps considéré comme la Méditerranée des États-Unis, elle est aujourd'hui le théâtre d'une compétition accrue entre Washington et Pékin.

Mais cette rivalité ne doit pas nous faire oublier un autre acteur, l'Europe et donc la France. Grâce à nos territoires ultramarins, nous sommes présent, stable et crédible dans cette région. Grâce à l'Europe, les financements sont importants via le budget et la BEI et sont orientés vers les pays de la région.

Le plateau d'éguyan quant à lui est en pleine transformation économique avec la découverte de gisements pétroliers géants. Il faut ajouter que le plateau des Guyanf est encore l'objet de contestation territoriale qui sont des irritants des relations bilatérales et évidemment on pense au Surinam puisque rien n'est réglé au niveau des frontières. Dans ce paysage la coopération régionale apparaît en progrès mais encore très insuffisante.

Sur le plan diplomatique, la France a renforcé son réseau dans la région. L'intégration de nos collectivités dans les organisations régionales est aussi une avancée majeure. La Martinique est sur le point de devenir membre associé enfin je dirais de la de la Carécom.

Une première historique et l'abotissement d'un travail long, trop long depuis les premières déclarations en 2012 et nous sommes en 2025. Parallelement, les relations bilatérales entre Saint-Lucci et la Martinique ou entre la Guyane et le Surinam ou le Brésil sont de plus en plus dynamiques. La coopération sécuritaire, un enjeu majeur aussi, a également progressé.

Enfin, des progrès concrets et foisonnant voi le jour financé évidemment par l'Union européenne et l'AFD. Et je laisse la parole à ma collègue. Bonjour à tous.

Merci d'être présent. En effet, les progrès réalisés en matière de coopération régionale sont indéniable. Cependant, plusieurs obstacles majeurs subsistent, limitant l'efficacité et la visibilité des actions engagées.

Ces freins à la fois institutionnels, économiques, logistiques et financiers entravent le plein épanouissement de nos territoires dans leur environnement régional. D'abord, un cadre institutionnel complexe et peu efficace. La Caraïbe et le plateau d'éguyane sont caractérisés par une multiplicité d'organisations régional, chacune avec ses propres règles, ses priorités et ses mécanismes de financement.

Trois structures principales coexistent, la Caricom, l'OECEO et l'AEC. Pourtant, leur superposition engendre des chevauchements, des concurrences et une dilution des responsabilités, ce qui nuit à l'efficacité globale de la coopération. Conséquence de tout cela, nos territoires, membres associés de ces organisations peinent à y faire valoir leurs intérêts.

Et puis des échanges commerciaux toujours insuffisants. Pourquoi une telle situation ? D'abord parce que les normes européennes sont souvent inadaptées.

Il y a également un manque de circuits économiques régionaux et bien sûr cette dépendance historique à la métropole. Le résultat c'est que nos rupes ratent des opportunités économiques. Pire alors que le Guyana et le Surinam deviennent des puissances pétrolière et bien la Guyane française risque de rester en marge de cette dynamique faute de liens économiques solides avec ses voisins.

Et puis le troisème constat défavorable une mobilité toujours entravée. Le cabotage est inexistant ou limité selon les régions. Par ailleurs, les bassins de vie le long des fleuves maronis et au poc restent mal appréhendés.

Des projets de coopération ont été portés, mais ils se sont soldés plutôt par des fiascos. Le feuilleton du bac Malanie en est l'illustration la plus connue. Il faut y ajouter aussi celui de l'hôpital d'Albina côté surinam que la délégation a pu visiter.

Financé intégralement par un prêt de 15 millions d'euros de l'AFD avec un remboursement en cours. Cet hôpital devait permettre de soulager la pression sur le système de santé de Saint-Laurent en fixant une partie de la demande de soins des surinamés sur Albina. Simultanément, le nouveau centre hospitalier ouest Guyanais de Saint-Laurence est sorti de terre avec une offre de soins réhaussés pour les Guyanais et le résultat est calamiteux.

Terminé en 2015, l'hôpital est vide au sens littéral du terme. Un autre point noir, c'est l'orpaillage illégal, la pêche illicite et nous assistons actuellement à un pillage organisé. Il y a également la tuyauterie financière illisible.

J'entends parler que l'Europe et l'État français consacrent beaucoup d'argent à la coopération régionale. Pourtant, ces fonds restent complexes à mobiliser et il découragent les porteurs de projet. Les fonds NDC de l'Union européenne concurrence et se conjuguent mal avec les fonds intérègles qui eux relèvent du feder alors que les deux concours à la coopération régionale.

Et je laisse la parole à ma collègue. Merci. Nous allons maintenant vous présenter nos principales recommandations que nous avons organisé autour de quatre axes.

Tout d'abord, affirmer une diplomatie territoriale ambitieuse, différenciée réactive. Lutter contre le fléau de l'insécurité sans nier les bassins de vie. transformer les verroux de l'Union européenne en accélérateur de la coopération régionale et miser sur les secteurs d'avenir, transport maritime régional, environnement, sciences, agroalimentaire, traitement des déchets.

Voici les principales orientations que nous avons donné qui nous semblent les plus urgentes et les plus structurantes. Tout d'abord, il faut affirmer, et c'est essentiel une diplomatie territoriale ambitieuse, différenciée et réactive. Nos territoires ne peuvent plus se contenter d'une coopération à la marge.

Ils doivent devenir des acteurs à part entière de leur environnement régional. Quant à l'État, il doit agir en bloc cohérent et affirmé une vraie diplomatie des outremères. Pour cela, nous proposons de créer un véritable pôle stratégique de coopération régionale Outre Mè.

Celui-ci serait en charge la continuité et de la cohérence de la diplomatie territoriale des outremères au sein de l'action extérieure de la nation. Il serait placé sous la double tutelle du ministère des affaires étrangères et de la DGOM et regrouperait les trois ambassadeurs régionaux à la coopération. Ce pôle ou direction aurait en particulier pour principal objectif d'accompagner et d'épauler la mise en œuvre des programmes CAD de coopération régionale approuvé par les collectivités.

Il faute en effet qu'à côté de l'État, les collectivités ordonnent leur action extérieure et s'approprient les outils responsabilisant de la loi leschemie de 2016. Pour s'emparer de ce rôle de chef de fil de la coopération régionale, chaque outre maire devrait donc approuver rapidement son programme de cadre de coopération régionale. Il est anormal que seule la mortnique en soit dotée depuis 2023.

Nous demandons aussi à accélérer l'adhésion de la Martinique à la carcom initiée en 2012. Le Parlement doit ratifier la convention sur les privilège et immunité d'ici 2026. Chaque mois de retard affaiblit notre crédibilité et prouvre nos territoires d'opportunités très concrètes.

Autre priorité, le retour de la France au capital de la banque de développement des Caraïbes, la BDC. Malgré la décision du Siom en 2023, quasiment rien n'avance concrètement. Il faut très sincèrement accélérer ce processus.

Ensuite, nous devons lutter contre le fléau de l'insécurité sans nier les réalités des bassins de vie. La Caraïbe et le plateau desiguyan sont gangrainés par les trafics inicites. Drogue, armes, horspaillage, clandestin bien évidemment, pêche illégale.

Ces activités criminelles déstabilisent les États, menacent les populations et sapent les économies locales. Pour y faire face, nous proposons d'inscrire la lutte contre l'orpaillage et la pêche illégale à l'agenda des dialogues France-Chine et Union européenne Chine. parce que le sujet de la Chine est quand même criant, hein.

La Chine est un acteur clé de ces trafics, notamment en Guyane. Il faut en parler clairement avec Pékin et engager des engagements concrets pour endiguer ses pratiques. Nous appelons aussi à organiser une conférence internationale sur la sécurité dans la Caraïbe sous l'égion européenne et de la France.

L'objectif ? Créer une académie régionale de la sécurité qui formerait les forces de police et les magistrats de toute la région. Cette initiative s'inspirerait de celle en cours dans le bassin indien.

Sur le plateau des Guyanes, il est urgent de finaliser l'accord frontalier avec le Surinam. Je rappelle qu'aujourd'hui, il n'y a qu'un tiers de cette frontière qui est vraiment sécurisé puisque le cré le le décret sur le 2e tiers n'a pas été validé par le Surinam, ce qui pose quand même de vrais soucis. et de créer donc un centre de coopération policière le long du fleuve Maroni.

En échange, la France pourrait proposer une carte de circulation transfrontalière comme celle qui existe déjà de l'autre côté, côté brésilien sur le Yappoc. Enfin, Saint-Martin doit devenir un laboratoire de coopération transfrontalière. Nous proposons d'étudier la création d'un groupement européen de coopération transfrontalière entre Saint-Martin et S Martin et de rétablir un programme interregèg dédié à cette coopération.

On en arrive au 3è axe qui consiste à transformer les contraintes européennes en levier de coopération. L'Union européenne est à la fois une clé et un verre pour nos territoires. D'un côté, elle offre des financements massifs et une légitimité diplomatique.

Et de l'autre, ces règles conçues pour des réalités continentales étouffent souvent nos régions ultrapériphériques. Il est temps de réformer cette action pour en faire un accélérateur de coopération. Nous reprenons donc l'idée de nos collègues George Patient et Stéphane de Mi de créer une politique européenne de voisinage ultrapériphérique dans le cadre du futur budget européen 2028-2034.

Cette politique ciblerait spécifiquement les régions voisines des RUP et des PTOM avec des financements dédiés et des règles adaptées. Les frontières de nos RUP et des et nos PTEM sont des frontières extérieures de l'Union européenne et appellent donc des politiques de voisinage au même titre que les frontières continentales de l'Union européenne. L'objectif est de faire des outresem des ponts entre l'Europe et leur environnement régional et non des territoires enclavés.

Il est aussi crucial d'autoriser les Rupes à signer des accords de libre échange limités avec leurs voisins. L'accord de partenariat économique Union européenne Caraïbe pourrait être modifié pour le permettre. Enfin, l'éducation doit devenir un outil de coopération.

Nous proposons de créer des programmes Erasmus Rup qui permettraient à nos étudiants d'étudier dans les universités caribéennes et inversement. Ce sujet de l'éducation m'invite à dire quelques mots de la francophonie. Il manque une politique de la francophonie renforcée dans les pays voisins de nos rupes.

Cela devrait aller de soi et pourtant les convention d'objectifs et de moyens de l'Institut français ou de la FE ne mentionnent même pas les autres MAES. Quatrièmement, il faut miser sur les secteurs d'avenir pour bâtir une économie régionale résiliente. Nos territoires ont des atout majeur, une position géographique stratégique, des ressources naturelles abondantes, une expertise reconnue en santé, en environnement et en énergie.

Pourtant, ces potentiels restent sous-exploités. Le transport maritime est un enjeu clé. Nous proposons de modifier le règlement européen de 1992 pour faciliter la création de lignes de cabotage entre les rupes et leurs voisins.

Il faut aussi étudier la création d'une communauté caribéenne du transport maritime porté par l'Union européenne, la France et l'OECO. L'objectif est de construire un réseau régional dense, compétitif et décarboné. Les déchets et les sargas sont aussi un autre fléau, des fléaux mais qui sont aussi des opportunités.

Pourtant, ces défis peuvent devenir des leviers de coopération. Nous proposons de faire appliquer l'article 349 TFUE pour adapter les règles européennes et autoriser des accords régionaux de gestion des déchets. Enfin, le plateau des Guyanes abrite la plus grande forêt tropicale intacte du monde.

Nous souhaitons, nous soutenons l'idée de rapprocher le parc amazonien de Guyane et le parc brésilien de Tumou Tumukumake pour créer la plus grande zone protégée de forêts tropicales au monde. Ce projet deviendrait un symbole de coopération franco-brésilienne. Il participerait aussi à ancrer politiquement la Guyane dans sa géographie amazonienne.

En conclusion, une chose est sûre, si nous nous ne bougeons pas, d'autres le feront à notre place. La Chine avance, les États-Unis reviennent et les organisations régionales se structurent. La Caraïbe et le plateau d'éguyane ne resteront pas en attente.

Nos territoires ont tout à gagner d'une meilleure insertion régionale, des enclavements, développement économique, sécurité, rayonnement régional. La France a tout à gagner, à renforcer son influence dans une région stratégique. L'Europe a tout à gagner à faire de nos rupes, des territoires européens dynamiques.

Je vous remercie à l'écoute de vos questions mais je pense qu'on y répondra toutes les trois. question laisse vous présenter ma petite Bonjour Nathalie Guibert du monde. J'avais une question sur le voisin américain depuis que Donald Trump est président.

Il y a l'affaire des droits de douane et il y a l'affaire des frappes sur les bateaux. Euh sur cette ce voisinage nouveau, à votre avis, quel problème pose-t-il justement dans le cadre de de des relations régionales des des territoires français ? Est-ce qu'il y a est-ce qu'il y a une volonté bah de de s'exprimer là-dessus ?

Est-ce que il y a des inquiétudes ? Voilà, où est-ce qu'on en est simplement de de ça ? Alors, il faut savoir que euh comme l'ont dit les rapporteurs, la Chine est en train de s'émisser de plus en plus économiquement dans les territoires ultramarins, notamment euh dans les les territoires qui étaient rattachés euh au Royaume-Uni et avec la sortie du Brexit se sont retrouvés sans financement.

Donc les États-Unis regardent cela de près puisque on ne va pas remonter jusqu'à la crise de Cuba, mais ils sont très attentifs et ils montrent aussi qu'ils sont présents dans la zone en intervenant et en intervenant principalement contre la la lutte contre le narcotrafic puisqu'il y a aussi quelques tensions entre les États-Unis et et le Venezuela. Donc c'est c'est un c'est un ensemble. Les États-Unis ne lâchent pas les autres mères.

Ils ont toujours eu une petite une vision sur les autres mères. Ils sont très attentifs aussi à ce qui se passe en Haïti. il ne faut pas le le sous-estimer.

Donc voilà, c'est la la les la dimension géopolitique, c'est plus une dimension entre les États-Unis et la Chine qui est très présente et beaucoup plus qu'on le pense. Question à ça. Oui.

Euh Nicolas Ledin pour RCI. Euh en terme de concrétisation de ces mesures, est-ce que vous avez étudié comment ça pouvait se passer ? Par quel biais ?

Par est-ce qu'il y a des mesures législatives réglementaires ? On va se mettre tout droit. Ouais, les une des questions fondamentales, c'est la place de l'Europe dans tous ces sujets.

Parce que moi qui a une vision différente de Ultra, je me suis aperçu que quand on a construit l'Europe, on a oublié nos territoires en fait. Donc on a un gros sujet, c'est sur les normes européennes qui s'appliquent dans nos territoires. Donc ça a des conséquences extrêmement compliquées.

Ma collègue pourra donner quelques exemples, mais je veux dire donc nous, on a un sujet franco-français. Je veux dire, il faut aussi que la France regarde ce sujet peut-être autrement, mais il faut que l'Europe s'approprie aussi ce sujet. Et c'est à nous, c'est à nous d'ailleurs, nous allons aller présenter notre rapport à Bruxelles parce qu'en fait quand on a construit cette Europe, on n pas compris.

La France la France est est pratiquement le seul pays à avoir autant de de territoires ultramarins, c'est la seule avec autant de frontières à l'extérieur, j'ai envie de dire. Donc on a imposé des normes à tout le territoire français ultramarin compris et qui bloque aujourd'hui un certain nombre de choses qui bloquent le développement qui bloque le lien avec les pays frontaliers. Je dire vous allez par exemple en Guyane les Guyanais peuvent pas acheter le bœuf au Brésil alors que ça fait 5 générations ou 15 générations qu' montent le boss du Brésil.

Aujourd'hui c'est plus possible sous peine d'amende terrible. Donc parce qu'il faudrait que le bœuf parte en France revienne c'est dramatique. Donc il faut vraiment qu'aujourd'hui si on veut s'attaquer au développement de ces territoire sur tous les domaines d'ailleurs que l'Europe que nous fassions comprendre à l'Europe que ces normes qui s'imposent partout ça veut pas dire qu'il faut fragiliser les territoires en levant toutes les normes parce qu'il y a des sujets sécuritaires, des sujets de santé mais il va falloir quand même qu'on voit les choses autrement. vraiment il y a il y a il y a la nécessité euh à la fois de faciliter les échanges donc avec la levée des freins autour des règles normatives mais il y a aussi la nécessité de permettre des discussions plus stratégiques, plus économiques, des permettre des des échanges entre les territoires français dans dans du bassin atlantique et les voisins immédiats.

Et pour cela, c'est la la première préconisation, c'est vraiment de mettre en place un pôle stratégique de de coopération régionale avec cette dimension de diplomatie territoriale pour que on soit immédiatement dans du concret et dans dans l'idée de faciliter la vie des gens. Il faut pas oublier que derrière le sujet de la de de la vie enemè, il y a aussi la question de la vie chère qui est une question centrale euh pour les territoires français en Outre mer et donc d'agir sur la coopération régionale, de permettre une meilleure intégration, c'est aussi potentiellement agir sur le coût de la vie chez nous. Parce que quand on vous parle de ces circuits euh euh très verticaux où euh nos territoires sont liés euh à au continent à Paris, euh ça engendre des coûts supplémentaires et euh et ça ne permet pas à nos économies de se développer euh correctement.

Donc euh il y a la question normative, il y a aussi la question de diplomatie territoriale qui est une question de de premier enjeu. C'est pour ça qu'on l'a positionné en dans en en en numéro 1 de nos recommandations. Alors et et si je peux ajouter euh comme disait ma collègue que l'Europe n'a pas tenu compte des territoires ultramarins, un exemple très basique pour regrouper euh tout ce que qui vient d'être dit dans les négociations commerciales qui sont signées entre la l'Europe et les différentes pays et je veux parler par exemple du Mercousour entre guillemets, on n' pas tenu compte de ce territoire.

Donc euh ces produits euh qui partent du Brésil doivent passer impérativement par Rangis pour revenir en Guyane. Alors qu'il aurait été euh plus judicieux d'avoir un quota de de produits qui pourrait juste traverser le fleuve au Yapoc. Nous l'avons fait euh c'est une demi-heure à peu près, même pas. euh traverser le fleuve au poc, arriver en Guyan et peut-être pourquoi ne pas envisager dans le futur un miniérangis en Guyan qui permettrait de diffuser ces produits au sein de la Caraïbe.

Voilà, c'est c'est du bon sens et du et du pragmatisme. Et pour revenir sur un autre exemple qui a été créant à l'époque de mon prédécesseur Michel Magra, c'était dans le cadre des échanges commerciaux entre l'Inde et la et l'Europe pour le sucre, on avait complètement oublié la filière sucère, les sucres spéciaux à la Réunion qui nous mettait à plat toute l'économie sucère de la Réunion. Il a fallu prendre une résolution une une résolution urbaine ici au Sénat qui est allée qu'on a défendu à à l'Union européenne pour bloquer les négociations et reprendre en intégrant la Réunion et ça c'est vraiment dommage.

Question en ligne de Dominique Martin Ferrari pour Métamorphose Outre. Madame Martin Ferrari, vous pouvez poser votre question directement en ouvrant votre micro. Si vous nous entendez, si ça fonctionne, sinon je me ferai le porte-parole de votre question.

Est-ce que vous m'entendez très bien ? Oui. [rires] Très bien.

Alors, je pense que la présentation de ce rapport se fait une semaine à peu près avant l'ouverture de la COP 30 et bien des questions dont que vous avez évoqué vont être posées donc à Bélhem. Vont être évoqués à Bélè. Alors, je voudrais savoir si les outresemères vont bien être représentés.

Si dans la délégation européenne leur voix va se faire entendre. Ça c'est une de mes premières questions. La deuxième c'est il va y avoir bien sûr euh des débats sur l'adaptation sur les stratégies de sécurité des bassins, sur les nouvelles diplomaties transfrontières.

Est-ce que il a été prévu que les voies enfin ou ce que vous proposez dans ces rapports soient déjà porté à Bélhem ou bien est-ce que on perd cette occasion internationale ? Aujourd'hui, le rapport, il est officiellement présenté aujourd'hui. Donc ça va être peut-être un peu compliqué dans dans pas la BLM, mais rien n'empêche de de faire passer un certain nombre de messages aujourd'hui.

Nous ce qu'on avait choisi comme stratégie ce matin, c'est d'aller porter ce rapport à Bruxelles parce que Bruxelles a une place à prendre, aller porter au niveau des ministères chez nous et et de continuer à parce que il y a il y a il y a des actions prioritaires, je veux dire, sur cette coopération sur lequel on veut vraiment que les choses avancent et que les choses bougent, qu'on mette pas 10 ans ou 15 ans comme sur discussions qui ont eu lieu pour que les choses Moi, je pense qu'il y a l'enjeu, il est il est pour demain, madame. Voilà, il est pour demain. Tout à l'heure, ma collègue a parlé de la Chine par exemple qui ravage les fonds parce qu'il y a des enjeux environnementaux aussi quand on parle d'orpaillage illégal et quand on parle de pêche illégale, il y a des enjeux environnementaux mais cruciaux pour les populations et pour toute cette partie de la planète.

Donc voilà, je pense qu'aujourd'hui on peut pas se contenter de dire il faut faire. Donc euh je sais pas si à Bem euh voilà c'est prévu. Euh moi j'ai pas l'information aujourd'hui.

J'ai oublia j'ai oublié quand même que Bem va prendre des décisions pour euh 20 ans et que c'est là que se posent toutes les questions que vous venez d'évoquer et notamment euh en terme de diplomatie. Donc en perdant en allant retourner à Bruxelles et cetera, vous perdez un temps fou. Moi je veux bien aller à Ben faut juste qu'on soit invité déjà.

Bon, déjà [rires] nous on est prêt à tout he pour se battre sur ce qu'on a vous savez ce ce rapport nous y tenons et nous y avons travailler ardemment parce qu'on a envie vraiment que les choses bougent. Donc si s'il faut qu'on aille à BLM ou que la présidente aille à BLM pour défendre ce qu'on a écrit aujourd'hui, nous serons capables d'aller le défendre. Madame alors je pour nous ne sommes pas conviés puisqu'il y a une association réseau action climat qui regrette l'absence de négociateur ultramarin dans la négoci dans la délégation française.

Donc on est d'accord. Donc voilà vous avez la réponse et c'est vrai que ce je n'aime pas parler de réflexe. On parle souvent de réflexe ultramarin moi je n'aime pas parler de réflexe mais je parle plutôt de la culture des autres mères.

La culture des outresem est méconnue et elle n'est pas prise en compte même au niveau des ministères, il faut le dire hein, ce n'est pas un reproche mais quand vous allez discuter d'un sujet au sein d'un ministère, on va vous répondre que votre sujet, on ne connaît pas votre territoire, on n'est jamais venu chez vous, mais pour autant c'est Paris qui sait mieux ce qui est bon pour les territoires ultramarins. Et il est grand temps que la situation change et qu'on soit à l'écoute des territoires ultramarin et les travaux de la délégation. Et je remercie aussi mes collègues non ultramar qui s'y impliquent énormément et qui nous accompagnent et qui nous soutiennent dans notre démarche vis-à-vis de l'État et vis-à-vis de l'Union européenne.

Pour compléter ce que vient de dire la présidente, nous avons voulu travailler sur la coopération régionale, l'intégration régionale en prenant le temps d'observer chaque bassin. Et c'est vrai qu'on est dans une logique de travail plus long et plus approfondi. Il y a eu le volet numéro 1 sur le bassin océan Indien.

Là, on a on vous soumet on vous présente notre travail sur le bassin atlantique viendra ensuite le travail sur le bassin pacifique parce que on a trop tendance à tout mettre dans un même panier, à tout considérer, à considérer les outresemers de façon très générale. Or, ce sont des territoires bien différents les uns des autres avec des logiques bien différentes et bien sûr des points communs qu'on retrouve également. Mais nous voulons euh que le regard qui soit porté sur nos territoires soit un regard plus juste.

Question dans la salle France Anti, je vous laisse Oui, bonjour euh Raphaël, journaliste pour France Anti, j'avais une première question concernant le pôle stratégique. Est-ce que vous pouvez plus nous expliquer le rôle qui va jouer peut-être pour l'avancée et la concrétisation de de projets peut-être en attente de de financement européen ? L'idée aujourd'hui, on s'est aperçu qu'il y avait beaucoup de de strat d'organisations qui existent.

C'est un peu le 1000 feuilles à la française, mais on l'a ici aussi hein. Et l'idée c'est de dire faire ce pôle diplomatique, stratégique global avec tout le monde, c'est en disant qu'est-ce qu'on veut, qu'est-ce qu'on attend, qu'est-ce qu'on fait ? Mais ensemble, pas chacun dans son coin avec parfois des compétences qui sont pas toujours très précisées ou très précises.

Vous voyez ce que je veux dire ? Et quand tout le monde s'occupe de tout mais sans le faire vraiment, c'est pas une critique du tout. Mais on s'aperçoit que c'est aussi ça, mais on l'a ça, on a ça ici, mais c'est peut-être encore plus criant dans les territoires, voyez.

Et donc l'idée, c'est de se dire c'est quoi l'ambition pour ce territoire complet qu'on va définir ensemble. Voilà. Et je pense que vraiment cet enjeu, il est essentiel.

Il est vraiment essentiel. Hm. Oui.

L'idée c'est que c'est de permettre euh un relation plus fluide entre euh l'hexagone, entre Paris, entre le gouvernement, les ministères et euh les logiques de territoire, euh le concret et l'opérationnel de la coopération régionale avec justement une concertation euh au niveau des collectivités territoriales qui euh ont déjà ou sont en train d'écrire leur cadre euh opérationnel. de coopération régionale et l'idée c'est d'être vraiment dans quelque chose de très pratique parce que l'argent est là, les projets existent, les dynamiques sont présente mais l'idée c'est de réussir à lever les freins et c'est pour cela qu'on préconise la mise en place d'un tel pôle stratégique. Comment dernière question, comment comptez-vous du coup prioriser est-ce que vous comptez prioriser certains projets euh qui sont peut-être plus cruciaux que d'autres lorsque vous allez aller à Bruxelles ?

Les territoires doivent, on va pas faire à la place des territoires, c'est pas l'objet. L'objet c'est de dire les territoires, ils devront définir leur priorité mais tous ensemble. Voilà.

Et et nous, on les portera. On les portera, on les défendra. On va pas dire au territoire vous devez faire ça.

Ça doit partir des territoires. Mais c'est c'est le territoire dans sa globalité des Caraïbes. En fait, c'est ça qu'on souhaite.

Voilà. Enfin, qu'on préconise après parce que je pense que ça aura plus de sens, vous comprenez ? Et puis ça permettra aussi probablement de de débloquer des fonds qui existent et qu'ils sont pas aujourd'hui euh sollicités vraiment.

Et quand les fonds sont pas sollicité, on sait qu'ils partent ailleurs, hein. Donc euh ça c'est important. Donc si on peut travailler sur ça pour plus d'efficacité parce que voilà les les conséquences, il faut pas oublier que dans ces territoires, il y a beaucoup de jeunes hein, il y a une jeunesse qui est en attente hein, qui est parfois un peu perdue qui a pas pour pas toujours envie de quitter ce territoire mais qui n'y voit pas son avenir.

À nous aussi d'écrire un certain nombre de de choses pour que cette jeunesse dans son dans son propre territoire puisse avoir un une stratégie pour d'avenir. En fait, ça c'est un vrai sujet aussi hein, un vrai sujet. Et puis je voudrais aussi soulever, vous avez pu voir dans mon intervention sur le projet Sarg, Saint-Bartelémi n'a pas été mentionné parce que Saint-Bartelémi vis-à-vis de l'Europe un statut particulier, un statut de pays et territoire d'outre mer.

Et là aussi, c'est un frein au sein de la coopération régionale, même au sein des territoires français parce que vous avez le statut de région ultrapériphérique, le statut de payer territoire d'outre mer et dans certains projets interrègles euh ces deux statuts ne peuvent pas être pris en pris en compte et ça c'est une aberration aussi puisque nous sommes dans les mêmes nous avons les mêmes difficultés. Donc il est important aussi de pouvoir allier un petit peu tout ça. Nous avons aussi savoir mis à la compétence en matière d'environnement que que nous assumons mais c'est vrai qu'il est un peu dans le cadre d'une coopération régionale le partage le partage d'expertise expériences peut être aussi intéressante et n'est pas un frein à mon sens à la au développement de de projets notamment de projets innovants de lutte contre les sargas qui est un véritable fléo non seulement environnemental mais c'est aussi un fléau sur la santé humaine.

Parce que lorsqu'on voit l'impact des émanations sur le mobilier, sur l'électroménager, on se dit que les habitants qui respirent ces odeurs en auront forcément dans l'avenir un impact sur leur santé, même si ce n'est pas dans les médias. Oui, à nouveau Nathalie Guer du monde. Je voulais vous demander est-ce que vous avez dans vos échanges eu le sentiment que le qued d'orsais commencer à se mobiliser davantage sur ces problématiques ?

Ça fait quand même quelques décennies que on parle de ça. Est-ce que voilà, est-ce que vous avez sentiment qu'il y a des progrès pas seulement de l'écoute mais est-ce qu'il y a des actions concrètes que vous pourriez mentionner comme le signe que le qued d'orsais intègre davantage les problématiques dont vous parlez ? Bon, comme moi je suis pas ultra marine, je vais je suis très à l'aise. [rires] Je ne suis pas sûr qu'il qu'il ne pas sûre vraiment et je le dis avec ouverture d'esprit qu'au niveau du qu d'orsais, il y ait une prise de conscience une prise de conscience forte de ce qu'on doit écrire aujourd'hui pour demain.

J'en suis pas sûr. C'est pour ça que nous allons aussi aller au qu d'ors euh voilà, nous on a passé des heures et des heures à essayer de comprendre ce qui se passe et ce qui se passe il faut garder l'espoir et et le côté positif des choses. On peut pas dire tout va mal mais tout va pas bien non plus.

Donc et je ne suis pas sûre qu'au niveau du Koret on prenne la mesure de ce qu'il se passe et de ce qu'il faut faire dans les rê il y a un sujet aujourd'hui qui a été mis sur la table c'est la lutte contre le narcotrafic. Ça c'est clair que c'était une nécessité urgente que les choses s'organisent qu'on voit bon voilà ça c'est très très important parce que les conséquences sont dramatique pour nos territoires ultramarin mais ça ne suffit pas ça c'est très très important pour sécuriser pour euh bah d'abord ça concerne aussi nos territoires et ici bon mais sur le reste sur le développement économique sur les stratégies je ne suis pas sûr que voilà on se donne les moyens intellectuels et politiques au sens large du terme d'écrire des choses Donc à nous de le faire aussi, à nous de le dire et à nous d'avoir suffisamment de de de de critères pour faire comprendre que c'est essentiel aujourd'hui. Parce que quand on parlait de la Chine, les États-Unis, c'est une chose important.

Vous savez que par exemple la Martine et Guadalou ne peuvent pas vendre le Rome en aux États-Unis. Je pense vous le savez, c'est juste tous les autres pays inondent les États-Unis d'un Rome. Nous, on a un Rome fabuleux.

Non pas que ce soit une spécialiste de Rome, mais enfin on le sait quand même. On ne peut pas vendre de Rome aux États-Unis. clairement.

Voilà. Donc tout ça c'est quelque chose qu'il faut qu'on arrive à à développer, à écrire, à dire la Chine c'est un vrai vrai sujet. Ils ont construit un aéroport à la Dominique hein de mémoire là.

Donc ils veulent voilà donc un aéroport pris enfin complètement construit et géré par la Chine à ça va avoir des conséquences sur nos nos propres aéroports en Guadeloupe, en Martinique et cetera. Donc faut pas fermer les yeux. Il faut aussi dire que si on ne pose pas les choses aujourd'hui, ça peut avoir des conséquences dramatiques pour nos territoires demain et après-demain vraiment.

Donc à nous aussi de faire passer ces messages. Alors pour être objective et positive, nous avons aussi aujourd'hui est arrivé un hasard du calendrier un formidable ambassadeur en la personne de Tani Mohamed Soali qui est revenu au sein de la délégation, qui a été ministre de la francophonie et qui et dont on a noté depuis quelques temps quand même un renforcement du réseau diplomatique puisqu'on a Jacqueline l'a souligné un bon ambassadeur de France au Surinam, on a une création d'une ambassade au Guyana qui a été ouverte il y a pas très longtemps et un ambassadeur aussi de zone qui a été nommé à Sainte-Lucci qui a sa résidence à Sainte-Lucci mais qui travaille aussi dans toute la carb. Donc il y a un frémissement mais pour autant il faut qu'on martelle, qu'on appuie, qu'on défende.

Et je sais que je pourrais qu'on pourra compter aussi sur l'appui de de Tani Mohamed Swali pour enfoncer, si on va dire, enfoncer le enfoncer le clou auprès du K d'Orset et et des aussi de des contacts qu'il a eu auprès de l'Union européenne. Merci. Merci à vous.

Merci pour d'être venu. Bonne journée.