Maud Bregeon : "Sébastien Lecornu est le Premier ministre le plus courageux"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous recevez ce matin Maud Bron, député ensemble pour la République des Ha porte-parole d'un gouvernement il y a pas si longtemps.
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Vous dites courage, lucidité également, le dire, c'est s'affaiblir en quelque sorte.
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Dénominateurs commun, là où on parle de compromis généreux. Dites-moi, Maon, vous participeriez à une majorité avec les socialistes qui veulent euh la taxe Zucman, qui veulent un stop sur la réforme des retraites ?
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La taxe Zucman, vous dites oui ? Non, moi je suis opposé à la taxe Zucman comme je suis opposé d'ailleurs, on y reviendra peut-être au retour de l'ISF.
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Vous entendez les mots des uns et des autres Thomas Piquetti quand il dit "Si vous ne payez pas, vos actifs peuvent être gelés, vous pouvez être arrêté à l'aéroport." François Ruffin qui menace de privation de droits civiqu ceux qui fuient l'impôt.
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Qu'est-ce que je veux dire ? Vous avez vu Emmanuel Macron, bon il il s'est fortement positionné sur des sujets importants sur la Palestine, d'accord ou pas d'accord, mais quel est le bilan au fond de deux quinquena de ce président qui était probit en guille ou pas Emmanuel Macron ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Maud BronFait
« Je sais pas si c'est le plus faible euh mais c'est probablement un des plus courageux parce que dans le contexte que chacun connaît avec une assemblée nationale qui est extrêmement compliqué des inquiétudes populaires légitimes, euh avoir le courage euh et la volonté euh d'aller à Matignon dans ces temps particulièrement troublés. »
- 3:00Maud BronFait
« Moi, je suis opposé au retour du parce que c'est un impôt qui freine l'investissement productif et qui s'attaque au patrimoine professionnel. »
- 4:00Maud BronFait
« On a supprimé l'ISF parce queencore une fois ça freine l'investissement productif, l'investissement dans les entreprises et donc derrière la création de richesse, la création d'emplois pour des gains epsilon vis-à-vis des dizaines et des dizaines de milliards qu'il faut trouver. »
- 5:00Maud BronChiffre
« On a réouvert des usines, on a créé des emplois et le taux de chômage a baissé comme il n'avait pardonnez-moi, comme il n'avait jamais baissé euh depuis 15 ans. »
- 6:00Maud BronChiffre
« C'est nous qui avons fait baisser le chômage, c'est nous qui avons créé 10000 forces de l'ordre d'emploi de gendarmes et de policiers supplémentaires. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Jean-François Achili. Jean-François Achili, vous recevez ce matin Maud Bron, député ensemble pour la République des Ha porte-parole d'un gouvernement il y a pas si longtemps. Oui, c'était il y a un an Tour d'ailleurs.
Bonjour à vous Ma Brégon. Bonjour et bienvenue. Je suis le premier ministre le plus faible de la 5e République.
C'est la veœu de Sébastien Lecornu fait hier aux responsables syndicaux reçu à Matignon à veu de faiblesse. Je sais pas si c'est le plus faible euh mais c'est probablement un des plus courageux parce que dans le contexte que chacun connaît avec une assemblée nationale qui est extrêmement compliqué des inquiétudes populaires légitimes, euh avoir le courage euh et la volonté euh d'aller à Matignon dans ces temps particulièrement troublés. Euh voilà, c'est quelque chose que moi je respecte beaucoup.
Vous dites courage, lucidité également, le dire, c'est s'affaiblir en quelque sorte. Écoutez, je pense que le premier ministre est extrêmement conscient de l'équation qui est celle de l'Assemblée nationale qui n'est d'ailleurs pas nouvelle et donc on compte sur l'ensemble des forces politiques pour accepter à se mettre autour de la table. Il faut lui laisser un petit peu le temps de travailler.
On pas on n pas de majorité à l'Assemblée nationale. Personne n'a gagné les élections législatives. Nous les avons perdu en c'est le jour sans fin de région.
C'est le jour sans fin. Ça n'arrête pas cette histoire. Vous avez vécu vous dans la chair hein l'affaire barnier.
Vous êtes resté 3 mois porte-parole de ce gouvernement. C'était il y a un an quand vous étiez n mais c'était le 25 septembre. 3 mois à peine et puis s'en va et c'est reparti pour Baerou.
Et le cornu est menacé aussi. D'abord ce qui me concerne, ça a été un honneur de servir Michel Barnier et de servir mon pays. La question elle est simple.
Qui aujourd'hui accepte d'éviter l'instabilité et donc de se mettre autour de la table pour faire des compromis ? Ça nécessitera que chacun accepte de faire un pas vers l'autre. Ce sera probablement à la fin un budget qui ne convient complètement à personne.
Il y aura probablement dans ce budget des choses qui me déplairont à moi en tant que député Renaissance, qui déplairont à certains députés LR, qui déplairont à certains députés socialistes, mais qui voilà agrégera les plus petits dénominateurs communs des uns et des autres. Dénominateurs commun, là où on parle de compromis généreux. Dites-moi, Maon, vous participeriez à une majorité avec les socialistes qui veulent euh la taxe Zucman, qui veulent un stop sur la réforme des retraites ?
C'est où ? C'est la question c'est pas de participer à une majorité. La question c'est d'arriver à s'accorder euh sur un budget qui permette à la France de fonctionner.
Euh, vous travailleriez avec des socialistes qui et cetera ? Mais moi je respecte tous les élus de la République et je travaillerai sans problème avec l'ensemble des groupes parlementaires. On ne demande pas au socialistes de devenir macronistes et les macronistes ne vont pas devenir républicains et les républicains ne deviendront pas socialistes.
Ce qu'on demande aux uns et aux autres, c'est de mettre un peu d'eau dans leur vin et d'accepter à à voilà des compromis qui permettent de faire aboutir. Ça marche pas depuis ça fait un an ça fait depuis la dissolution que ça ne marche pas. Donc un moment on rentre en circonscription tous.
Euh moi je rentre à Anthony, je rentre à Chatnem à l'abri chez moi, j'entends les inquiétudes des gens. Inquiétude sur l'absence de budget, inquiétude sur l'état des services publics, inquiétude sur la sécurité, inquiétude sur la dette. Qu'est-ce qu'on répondra ?
Qu'est-ce qu'on répondra à nos électeurs ? qu'on soit LR, qu'on soit macroniste, qu'on soit socialiste dans quelques mois, si on a été encore une fois incapable de doter la France d'un budget, vous savez doter la France d'un budget, pardonnez-moi, c'est la première et la plus grande prérogative des députés et plus globalement des parlementaires. Si ça on n'est pas capable d'y arriver, il faudra se poser quelques questions.
Quelques questions quant à au sens même de notre engagement politique. La taxe Zucman, vous dites oui ? Non, moi je suis opposé à la taxe Zucman comme je suis opposé d'ailleurs, on y reviendra peut-être au retour de l'ISF.
Ben attendez, je vous pose la question euh direct. La l'ISF parce qu'on parle que de ça, euh le retour de l'ISF qui serait une sorte de concession euh faite euh à certains, notamment au Parti socialistes. Vous dites oui ou non.
Moi, je suis opposé au retour du parce que c'est un impôt qui freine l'investissement productif et qui s'attaque au patrimoine professionnel. Une fois que j'ai dit ça, j'entends le besoin de davantage de justice fiscale. Il faudrait être sourd pour ne pas l'entendre et je pense que c'est aujourd'hui euh ça ça transcende les électorats.
Euh mais il faut le faire intelligemment. S'il y a de la suroptimisation fiscale pour des gens qui ont énormément d'argent ou énormément de patrimoine, bien sûr qu'il faut aussi attaquer. Mais ne cassons pas l'emploi.
C'est la première chose. C'est très important. On ne parle plus de chômage aujourd'hui à juste titre.
Le chômage a baissé. Ne démantelons pas l'appareil productif et c'est ce à quoi on a travaillé avec le président de la République depuis 8 ans. On n pas, contrairement à ce que je peux entendre supprimer l'ISF pour faire un cadeau aux riches.
On a supprimé l'ISF parce queencore une fois ça freine l'investissement productif, l'investissement dans les entreprises et donc derrière la création de richesse, la création d'emplois pour des gains epsilon vis-à-vis des dizaines et des dizaines de milliards qu'il faut trouver. de Bron. Euh vous entendez les mots des uns et des autres Thomas Piquetti quand il dit "Si vous ne payez pas, vos actifs peuvent être gelés, vous pouvez être arrêté à l'aéroport." François Ruffin qui menace de privation de droits civiqu ceux qui fuient l'impôt.
Nous sommes en en 1789. Ça vous va ça vous ? Non, mais c'est très euh représentatif euh de ce qui est devenu aujourd'hui une certaine gauche euh voilà et une certaine classe euh d'économistes, d'analystes politiques.
Euh c'est pas une certaine gauche, ça va jusqu'au Parti socialiste qui est qui est que monsieur le Cornu essaie d'attirer à lui. Donc c'est pas c'est la gauche. Alors, François Ruffin, c'est une certaine gauche euh que je qualifie moi euh sans grand problème d'extrême gauche aujourd'hui.
Euh mais mon sujet en fait, ce n'est pas ce que dit Thomas Piquetti ou ce que dit monsieur Zucman ou ce que dit François. Olivier Fort veut la taxe Zucman et la suspension de la réforme des retraites. C'est pas une certaine gauche, c'est c'est la gauche.
Il il faut qu'Olivier Fort explique euh comment est-ce qu'il finance la suspension de la réforme des retraites. Vous savez, je pense que dans vos auditeurs, beaucoup a été opposés à la réforme des retraites. Dans ma circonscription, on a entendu beaucoup de réticence.
Cette réforme, on l'a pas fait de gaié de cœur. On s'est pas levé un matin en se disant "Super, on va faire travailler les gens jusqu'à 64 ans." On l'a fait parce que c'était impérativement nécessaire pour protéger le système de retraite que celui du système par répartition.
Ceux qui nous écoutent ont peut-être des enfants, la question que chacun doit se poser, c'est que leur laisse-on ? Est-ce qu'on leur laisse un modèle social qui est aussi favorable ou presque aussi favorable que celui que nous on a connu ? Où est-ce qu'au fond on continue à tirer sur la vache et à la fin faudra pas s'étonner qu'il y a plus de lait ?
Ouais. À la fin, il y aura plus de vache he bron. Qu'est-ce que je veux dire ?
Vous avez vu Emmanuel Macron, bon il il s'est fortement positionné sur des sujets importants sur la Palestine, d'accord ou pas d'accord, mais quel est le bilan au fond de deux quinquena de ce président qui était probit en guille ou pas Emmanuel Macron ? Est-ce qu'il peut rester au fond ? Parce que c'est la question qui est posée, ça patine ça.
Ça n'avance pas. Le président c'est votre président peut rester. Le président doit rester.
Il a été élu euh démocratiquement en 2017 puis en 2022. Quant à la question du bilan de ces h dernières années, j'ouvrirai pas ici la question de qu'est-ce que le macronisme et du bilan du macronisme parce qu'on aurait pas assez de temps sur une matinale pour y répondre. Mais moi, je retiendrai allez trois piliers majeurs de ces h dernières années.
Le premier c'est la réussite de la politique de l'offre. On a réouvert des usines, on a créé des emplois et le taux de chômage a baissé comme il n'avait pardonnez-moi, comme il n'avait jamais baissé euh depuis 15 ans. Et donc, il faut reconnaître cette réussite au président de la République.
Mais le deuxième pilier, pardonnez-moi, de ces h dernières années, je crois, c'est toutes les avancées en matière de construction européenne. Ce qu'on a réussi à faire ensemble face au Covid, ce qu'on a réussi à faire ensemble pour protéger l'Ukraine, pour protéger nos frontières. Et le troisème pilier qui j'espère continuera à avancer, c'est quand même la capacité qu'on acquier doucement dans le débat politique à travailler avec des gens qui ne sont pas qui ne pensent pas toujours comme nous.
Voilà. Et je pense que ça malgré tout c'est une vraie avancée sur lequelle on ne reviendra pas. Vous êtes rare hein à penser ça parce que Brégon regardez Gabriel Atal c'est hein le discours de dimanche vous y étiez ?
Non, je n'y étais pas. Je gardais mon fils de mois et demi, je n'avais pas de solution. C'est une bonne excuse, rassurez-vous.
Euh quand il dit qu'il faut cesser de croire aux mythes de l'homme providentiel, écoutez, c'est un discours de rupture d'avec Emmanuel Matron qui nous a fait Gabriel Atal. Vous êtes d'accord ? Vous lui demanderez.
Euh moi je pense que Gabriel Atal, c'est Gabriel Atal, il a été porte-parole tourner la page du chaos des vieilles recettes du passé. Je rentrerai pas dans ces polémiques. Je pense qu'on doit être fier d'une part d'où l'on vient.
Je pense qu'on doit être reconnaissant envers le président de la République, nous élu Renaissance. Parce que quoi qu'on en dise, Gabriel Atal, il a été porte-parole d'en marche en 2016. Il a été député d'Emmanuel Macron en 2017 puis en 2022, il a été secrétaire d'État.
Il a été porte-parole d'Emmanuel Macron, ministre de l'éducation nationale d'Emmanuel Macron, premier ministre. pens qu'il Macron et j'entends que en ce moment euh la loyauté, la gratitude ne sont pas des valeurs à la mode, mais moi je crois que c'est important et je respecte voilà les gens qui sont loyaux à ceux qui les ont fait à leur passé, aux partis d'où ils viennent, peu importe d'ailleurs de quel parti à quel parti ils appartiennent. Et j'espère que collectivement, on sera h ne pas renier d'où l'on vient, ça signifie pas dire que tout a été parfait.
Il y a des choses qui ont pas marché ces h dernières années, il faut qu'on les regarde avec lucidité. Mais le président de la République individuellement euh on lui doit beaucoup. Moi, je n'aurais pas été élu député à 31 ans sans Emmanuel Macron s'il m'avait pas fait confiance.
Vous avez une certaine forme de reconnaissance déloyal, vous diriez Gabriel Atal parler de loyauté. Je je j'espère que non. H J'espère que non.
Euh et par ailleurs euh je pense que enfin essayer de se défaire de l'action du président de la République est un effort va 20. Euh ça fait 8 ans qu'on marche ensemble. Euh les gens ne sont pas stupides.
Euh ils savent d'où on vient et je pense qu'il faut encore une fois le revendiquer parce qu'il y a des belles réussites. Euh c'est nous qui avons fait baisser le chômage, c'est nous qui avons créé 10000 forces de l'ordre d'emploi de gendarmes et de policiers supplémentaires. C'est le président de la République euh voilà qui a répondu, je pense avec beaucoup de courage aux crises qu'on a traversé, qui a financé les salaires des Français quand on était tous confinés.
Bon, il y a ce bilan là, il existe et moi je suis convaincu qu'on doit le revendiquer. Emmanuel Macron et sa volonté de toujours vouloir faire rentrer le pied droit dans sa chaussure gauche. C'est ce qu'a dit récemment Nicolas Sarkozi.
Là aussi, il y a une forme de d'éloignement de la part de l'ancien président. Qu'est-ce que vous pensez d'ailleurs de du jugement attendu aujourd'hui ? Je ne vous demande pas de commenter une décision de justice qui n'est pas encore connue, hein, évidemment.
Mais qu'est-ce que vous pensez de de ce qui se passe autour de la personnalité de Nicolas Sarkozy ? Je la commenterai évidemment pas et d'ailleurs je serai bien en difficulté de le faire puisqu'elle n'a pas été rendue. Ce que je peux vous dire c'est que ce qui se passe autour du président Sarkozy qui pour moi a été un grand président de la République euh me rend forcément un peu triste.
Quel que soit le jugement, encore une fois, avoir un président de la République qui traverse ces épisodes judiciaires, voilà, qui a des accusations qui pèsent contre lui qui sont extrêmement lourdes et on verra encore une fois quelle est la décision cet après-midi. Mais c'est triste pour tous ceux qui ont cru en lui. C'est triste pour lui, c'est triste pour sa famille, c'est triste pour le pays.
C'est jamais une bonne nouvelle quand un ancien président de la République, quand un ancien chef d'état, peu importe d'ailleurs le pays dans lequel il a exercé des responsabilité se retrouve dans cette positionl. Merci à vous Ma Brégon. Tout dernier mot avec vous.
La rentrée parlementaire c'est le 1er là c'est le 1er octobre. Il y a déjà une motion de censure déposée par LFI qui pris les socialistes de les rejoindre. Il pourrait y avoir un moment de bascule, une censure euh là, c'est la semaine prochaine.
Vous avez vécu Barnier. J'ai l'impression de me réveiller chaque matin avec une motion de censure de la France insoumise depuis un an. Donc on a appris donc on a appris à vivre avec.
La question c'est est-ce que les socialistes aujourd'hui veulent offrir de la stabilité ou de l'instabilité au pays ? C'est la seule question. Merci à vous MJon.
Merci Jean-François Achili et Maud Bron qui a soulevé d'ailleurs un sujet que nous avons évoqué hier, c'est la garde des des la garde des enfants. Oui. Et des bébés.
Non mais un gros sujet parce que on l'a évoqué dans c'est quoi le problème ? C'était hier ou avant-hier hein Jean-François Aili. Euh, il n'y a pas assez de place euh en crèche crèche publique.
Il y a des crèches privées qui se montent mais beaucoup trop de normes. C'est trop compliqué en fait pour les crèches privées. Résultat, il y en a énormément qui ferment et puis il y a le problème en fait des accueils euh avec euh des nounous et là aussi c'est compliqué, il y a probablement en fait des choses à faire.
En tout cas, c'était intéressant. C'est dans la vie, si je peux me permettre, il un énorme sujet de salaire des assistantes maternelles dans mon département des haut de scène, s'il manque de place en crèche, c'est pas parce qu'il manque de bâtis ou de foncier, c'est parce que les maires ont bien du mal à recruter. Bah bien sûr, bien sûr.
Problème de salaire, mais donc crèche privée, crèche publique, on va pas refaire le débat parce qu'on l'a fait hier mais c'est un vrai sujet. L'autre sujet que vous évoquerez d'ailleurs aussi à 9h Jean-François Aili dans c'est quoi le problème ? Comme chaque matin où on soulève une question, c'est les parkings des hôpitaux qui deviennent payant et c'est un problème pour beaucoup de gens qui doivent aller rendre visite en fait à des malades et ça revient parfois à plusieurs centaines d'euros par mois évidemment parce que si vous y allez chaque jour ou tous les deux jours et que c'est 10 15 € c'est un vrai sujet.
On l'évoquera en fait tout à l'heure. On évoquera aussi d'autres sujets bien sûr comme Donald Trump. Est-ce qu'il est trop provocateur dans ces déclarations ?
Vous avez entendu Ellisabeth Lévi, on va en parler dans un instant. Le retour de l'ISF possible, ce serait peut-être un compromis. Et Sébastien Lecon qui le Cornu qui cherche toujours pour son gouvernement.
On va voir ça avec Françoise Degouis. Élisabeth Lévi, dans un instant, le grand débrief et vous évidemment au 0826 300. Yeah.
Maud Bregeon