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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 19 mai 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéÉconomie & entreprises

Bruno Retailleau a-t-il gravi la première marche pour la présidentielle ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que désormais on doit compter LR comme faisant partie de la majorité présidentielle son président étant ministre ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que Retaillo a gravi la première marche pour la présidentielle ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que comme je disais, Bruno Rota peut devenir candidat naturel et régler les joutes secondaires ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce qu'on peut penser que cette adhésion à Bruno Rota règle les joutes secondaires ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a incompatibilité entre le ministère de l'Intérieur et la présidence des LR ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Animateur Sud RadioChiffre
    « Bruno Rota a été élu ce soir nouveau président du parti les Républicains. Le ministre de l'intérieur a remporté 74,31 % des voix. »
  • 4:00Animateur Sud RadioPromesse
    « Il dit vouloir être, je cite, l'artisan de la victoire de la droite en 2027. »
  • 8:00Julia AubertFait
    « Tous les ministres de l'intérieur, il y a toujours la promesse électorale qui est très puissante parce que c'est un ministère hyper exposé. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. J'ai le très grand honneur de vous communiquer les résultats du plébiscite. Bruno Rota a été élu ce soir nouveau président du parti les Républicains.

Le ministre de l'intérieur a remporté 74,31 % des voix. Cette question, elle est tranchée. Moi, je pense la question elle est vite répondue.

Ce sont nos adhérents qui ont tranché à 75 %. La plus grande fierté de ma campagne, c'est que je voulais faire revenir à nous des gens qui nous avaient quittés et ils sont revenus. Il faut faire en sorte que nous soyons unis pour gagner parce que divisés nous sommes sur deux paires.

Un publicite pour en tout cas Bronoot, le ministre de l'intérieur très largement élu président du parti des républicains avec 74 % des voix face à Laurent Voquier. Il dit vouloir être, je cite, l'artisan de la victoire de la droite en 2027. Alors parlons vrai, est-ce que désormais on doit compter LR comme faisant partie de la majorité présidentielle son président étant ministre ?

Et à la question Retaillo a-t-il gravé la première marche pour la présidentielle ? Dites non toujours à 65 % réagir le 0826 300. Et Julia Aubert est avec nous, vice-président du parti les Républicains, président dos la France.

Monsieur le vice-président, merci d'avoir accepté cette invitation. Philippe euh d'abord évidemment je suis ravi de la victoire de Bruno Retaillot mais je ne l'imaginais pas aussi éclatante tout de même. Dans le plus le plus beau de mes rêves, je voyais 60 40, je n'imaginais pas au-delà de 70.

Mais sur le plan de la la question de Sud Radio, je suis frappé de voir une chose pendant longtemps nous ventait Éric Siottiler, que Laurent Voquet serait le candidat naturel de la droite et qu'autour de lui se ligrait se coaliserait une multitude de gens qui abandonneraient leur ambition personnelle pour soutenir la sienne. Et puis le paradoxe aujourd'hui, c'est que cette victoire éclatante va constituer clairement Bruno Rota comme le patron de la droite. Est-ce que en 2027 ça rendra inutile la primaire parce qu'il y a d'autres candidats qui ne jetteront pas l'éponge ou est-ce qu'on peut espérer qu'autour de Bruno Rota s'il maintient cette encrage dans l'opinion il y aura un certain nombre de rivaux je pense à quelqu'un de remarquable comme David Lissnard qui l'a soutenu d'ailleurs très vigoureusement qui s'artirculeront auprès de Bruno Rot pour former une équipe.

C'est une question de Oui. Euh en tout cas, il a franchi une première marche. Je comprends pas pourquoi nos auditeurs répond non à 65 %.

Évidemment, c'est une marche très importante qui l'a franchit. Quoi qu'on veuille en dire et quel que quel que soit ce que alors je vous coupe, il y a beaucoup de commentaires. Non, ce sera Édouard Philippe non la droite a toujours trahi ses promesses et c'est autre chose.

C'est que quoi que quoi qu'on a voulu faire Emmanuel Macron, la réalité c'est que dans ce pays, il faut diriger un parti politique. Il y a eu la parenthèse Macron et maintenant je pense que le fait qu'il prenne la tête des républicains et surtout qu'il est multiplié par 3 je crois le nombre d'adhérents pour venir ça veut dire que il y a un goût pour la droite qui revient dans ce pays et lui il est le patron du parti de la droite. Donc ça c'est le premier point.

Donc oui, je pense que c'est une première marche pour lui significative. Est-ce que c'est une marche de victoire ? C'est là que tout se complique.

La réalité c'est que je peux imaginer que Gérald Armanin va pas renoncer aussi vite là dans ce camp-là. Je ne vois pas du tout Édouard Philippe qui sera notre invité exceptionnel demain matin chez Jean-Jarques Bourdin. Je vois pas du tout Édouard Philippe qui est en tête de toutes les intentions de vote depuis des mois.

Bruno Rotaillot ou pas Bruno Rotaillot renoncer. Je voudrais juste finir, je termine très vite. Je vois pas comment Édouard Philippe prononce et surtout je ne vois pas comment Gabriel Atal accepte de se ranger ou derrière Édouard Philippe ou derrière Bruno Rota.

Donc le plus dur commence en fait aujourd'hui pour la droite mais il y a un grand pas pour Retaillot personnel qui est fait. C'est évident. Moi moi je crois que je crois que Retaillot a intérêt de faire attention parce que si 65 % des gens disent que voilà il est pas encore au somum, je pense qu'il ne faut pas qu'il nous déçoive.

Moi je parle en tant ancien flic, les flics l'aiment à Rotaillot, il va falloir qu'il fasse ses preuves avant de partir du ministère intérieur vers la tête des LR. Donc je pense qu'il a quand même une étape, une transition qui m'interpelle hein totalement. Il faut parce que s'il se barre de la police, il y a plein de gens qui vont être hyper déçus et comme Rota il a fait son son crédit là 1200 adhérents de 40000 à 120000, tout est sécuritaire et cetera.

Enfin, il est là. Bien sû s'il nous déçoit pourrait être pire pour lui après. Juste juste un un truc sur que dit Brenau et qui est toujours vrai.

Tous les ministres de l'intérieur, il y a toujours la promesse électorale qui est très puissante parce que c'est un ministère hyper exposé le plus avec le premier ministre et président mais il y a aussi souvent la déception parce que les promesses ne sont pas tenues. Donc ça c'est le piège. Faites attention Françoise quand vous dites Bruno Retariot ou Bruno Pomard, c'est pas pareil hein.

Non excusez-moi. C'est moins bien Pomar. Julien Aubert, vous êtes vice-président des Républicains, président d'Osé la France.

Bruno Retaillot, il a fait ses premières classes avec Philippe Deviler. Est-ce que c'est le retour du souverainisme chez LR ? Ah ben pour moi effectivement c'est une une forme de révolution.

C'est depuis Philippe Séin, aucun président du parti n'avait jamais voté non à un traité européen. C'est important parce que je vous rappelle que le l'un des éléments différenciants du Rassemblement national dans les enquêtes d'opinion, la dernière question, c'est la peine de mort vous avez 30 % de plus de gens du RN qui sont favorables et le second sujet c'est l'Europe pour lequel vous avez une surreprésentation de gens qui sont des eurocritiques. Et puis euh voilà.

Et puis deuxièmement, c'est quelqu'un qui vient de l'extérieur comme vous le dites du RPR. Et ça aussi c'est une une forme de révolution. Donc il y a il y a derrière le caractère très feutré et la belle victoire.

Je dirais une vraie promesse peut-être de renouvellement idéologique. Julien Aubert, est-ce qu'on peut penser que comme je j'essayais le dire tout à l'heure alors qu'on nous avait entre guillemets vendu le renvoquer comme candidat naturel, est-ce qu'on peut espérer que Bruno Rota puisse le devenir tout de même et que d'une certaine manière cette adhésion à ce qu'il est et à son projet règle un peu des joutes secondaires ? Oui, moi je le pense parce qu'en fait tout ceci montre, mais on a déjà vécu à d'autres élections que le charisme ça ne s'invente pas et que une élection présidentielle c'est effectivement la rencontre d'une personnalité à un moment donné qui correspond à l'esprit du temps et on parfois on a beau à être bourré de qualité le renvoqué en a beaucoup ben ça n'enclenche pas, il y a quelque chose qui ne démarre pas mais là pour Brunner Rota effectivement aujourd'hui à l'instant il y a quelque chose qui s'est déclenché pas dans tout le pays mais en tout cas sur une partie de la droite une droite qui pouvait être déçue des républicains.

Donc je pense moi si vous voulez que il faut pas faire de primaire. Euh et donc j'espère que et bien il va montrer à la tête du parti que il est capable de réunifier et de rassembler et que ça créera une dynamique parce que ce serait plutôt moins une alternance en 2027 avec les le macronisme qu'une continuité. Franchement, j'ai j'ai euh il faut quand même ramener les choses à leur place. 1200 adhérents qui votent, ça ne sont que 120000 adhérents.

Je le dis tout de suite parce que les primaires du Parti socialiste en 2012 a été quasiment 1 million d'adhér de de votants. La primaire pour François Fillon, c'est un succès populaire extraordinaire. Donc il faut quand même ramener, c'est pas un plébiscite de Bruno Rotaillot.

Est-ce que vous n'avez pas peur finalement de transformer vous Julien et Aubert le premier tour de la présidentielle ? C'est le ça va être le cas à gauche. Est-ce que ça va être le cas à droite ? le premier tour qui sera en fait une primaire réelle premier tour de la présidentielle Julien ça peut ça peut effectivement l'être même si si on veut ramener les choses leur place on peut dire aujourd'hui aussi que les républicains sont redevenus le premier parti en terme d'adhérent ce qui montre bien que il y a un ancrage territoriel fort mais effectivement le premier tour de direction présidentielle sert normalement à partager justement à départager des ambitions concurrentes.

On on s'crime si vous voulez depuis 10 ans à essayer d'organiser des primaires avant pour clarifier le jeu et on a vu d'ailleurs que parfois en voulant clarifier le jeu bah ça ça a laissé rentrer d'autres acteurs et Macron a été un des grands bénéficiaires des primires. Donc je crois si vous voulez qu'il faut laisser la 5 publique fonctionner comme elle a toujours fonctionné ça part à l'élection et vous verrez bien qu'au bout d'un moment la raison le financement et les sondages finiront par arbitrer les ambitions des uns et des autres. Ah vous croyez qu'on peut renoncer que F peut renoncer sur la base de sondage ou Gabriel Atal vous pensez vraiment moi je ne crois pas une minute mais je me trompe peut-être si vous voulez que Philippe un problème c'estàdire qu'en fait il s'adresse à un socle qui le du macronisme mais Cabriel Atal parle plus que lui à ce so Gabriel Natal est effectivement distancé mais enfin vous mettez la place de Gabriel Natal qui est président du plus gros parti de la majorité présidentielle qui a plus de moyens il est pas non plus disqualifié voyez et donc je dirais on pourrait très bien avoir une forme de rivalité d'Armana Edor Philippe euh qui qui risque de faire du mal au je dirais à Edor Philippe.

Hm. Euh Julien Aubert, mais attendez moi vous le vo déjà Retailleux comme candidat euh à la à la à la présidentielle. Moi, je voudrais revenir encore en arrière et revenir à son rôle de ministre intérieur parce que s'il a plus Bruno Rotillot, c'est parce que évidemment il avait ce côté sécuritaire très fort qu'il a toujours d'ailleurs il est toujours gardé sur il a toujours gardé cette ligne d'ailleurs même lorsqu'il était sénateur et et tant mieux pour lui effectivement il s'est pas il s'est pas il a pas tourné à droite ou à gauche comme a fait et autres et mais est-ce que avant tout il faut pas qu'il nous déçoivent qu'il déçoivent au ministère intérieur l'action qu'il doit mener en matière de sécurité avant de penser à présidentielle parce que là j'ai l'impression qu'on va un peu vite en besogne.

On disait ça y est, il va être président de la République. Non, moi j'ai pas dit qu'il serait président de la République ni même qu'il serait candidat. Je vous dis que j'espère que la la ce qu'il va faire la tête du parti va créer une ombre de rassemblement.

Après vous savez la longévité du bail à Bovau, elle sera moins dictée par les véléités Bronotaillot que par l'incroyable instabilité du parlement issu des dissolutions. Euh par le fait qu'ils ne sont pas d'accord sur le budget, par le fait que nous avons un président qui ne sait jamais s'il faut appuyer sur le bouton dissolution ou le bouton référendum. Donc un moment donné, il partira quand ?

Alors soit parce que un moment donné on le bloquera soit des options qu'il a estimé à mon avis importante, soit parce que tout simplement ce sera la fin de vie de ce gouvernement. Mais euh mais c'est sûr qu'à un moment donné euh je moi en tout cas je parle à mon titre personnel hein, je ne pense pas que les républicains aient vocation à être le le le masque le masque à oxygène du macrocissé. Allez, il y a pas le bouton du référendum, il y a pas le bouton de la dissolution, mais il y a celui du 0826 300 Pascal de TR dans les bouches du nous écoutons.

Alors euh alors je suis un petit peu d'accord ce que Bruno vient vient vient de dire parce que moi j'ai l'impression que depuis hier soir et puis même depuis le élection, on se refait du 2005 2006 avant des présidentiels de 2007. C'est un petit peu du revu et Nicolas Sarkozi et j'ai intimement convaincu aussi que Bruno il a raison c'est que euh Bruno Sarkozi pourquoi il était élu président c'est parce que il avait pas décidé sur son sur sa ligne les ministères de l'intérieur de l'époque. Il avait été il avait été à fond et euh et c'est ce qui a fait et c'est ce qui a fait qu'il a été qu' a été élu.

Aujourd'hui les choses sont différents et il faut vraiment que monsieur Roso ne se plante pas. Je je suis pas du tout hein, je suis pas du toutire, je suis plutôt de l'autre côté mais euh mais voilà mais ça ça fait partie des éléments où il faut pas qu'il des parce que s'il déçoit évidemment ministère de l'intérieur et tout et tout réganien de ce qui parle de sécurité, il ne sera jamais élu parce que la preuve hier soir il sondage qui est sorti, il était à 8 à 10 %. Ah oui, c'est très peu.

Restez avec nous. Restez avec nous. Pascal Julien Aubert, est-ce qu'il y a incompatibilité entre le ministère et finalement la présidence des LR ?

Pas du tout. Non, je pense pas. C'est c'est assez bien.

C'est assez bon d'ailleurs quand on on est président de parti d'avoir exacé des fonctions ministérielles. Ça permet aussi de tousser du doigt. Et on a commencé avec une question sur le sur la souveraineté.

Moi je suis convaincu que si on veut avoir un ministre de l'intérieur performant, il faut un bon parlement qui vote les lois, ce serait bien. Mais il y a aussi des problèmes de juges, des problèmes de jurisprudence, des problèmes juridiques qui empêchent aujourd'hui une action résolue en matière de sécurité ou de lutte contre l'immigration. Et je crois qu'il est en train aussi de de toucher du doigt des limites et ça permettra aussi de d'ouvrir un projet pour le portier.

Oui, je Julien Aubertge, je vous rejoins absolument. Je trouve évidemment il vaut mieux réussir au ministère de l'intérieur mais ça n'est plus central comme difficulté pour Bruno Retaillot puisqu'il a insisté et il a gagné ce paris sur le fait que vous venez de le confirmer que le ministre va renforcer le président des Républicains et le président des républicains va donner de l'influence au ministres. Donc ça n'est pas le problème brillamment soulevé par Bruno Pomard, c'est évident qui bénéficie de du même prénom mais ça s'arrête.

Françoise Dego. Françoise, moi je suis pas du tout d'accord avec ni avec vous Julien Aubert ni avec Philippe Bilger. Je pense que c'est un vrai sujet.

Je connais le caractère de la déception que provoque Bovau. Je vous le redis. C'est un ciseau terrible.

Bovau. C'est le ministère qui vous permet de faire l'actualité 365 jours par an, y compris Noël et jour de l'an. Tout à fait.

Compris le 1er mai. Vous pouvez être tous les jours invités d'une matinale ou d'un 20h parce que vous avez des choses à dire. C'est un ministère qui donne une notorité extrême mais une notoriété en surface.

C'est exactement ce dont bénéficie Bruno Retaillot. Quand vous regardez les sondages dans le fond, la notoriété de Bruno Rotaillot, elle est fragile. Et la preuve, c'est qu'en intention de vote, de toute façon, il est très très très loin d'Édouard Philippe.

Il est au niveau de Géraldmanin. Ça c'est le premier point. Je ne vois pas, je voulais juste vous dire ça, je suis pas d'accord avec vous.

Je pense que il a vite intérêt de se tirer de la place Bovo parce qu'il y a un moment donné vu l'instabilité du parlement, il ne changera rien et il y aura pas de résultat et ce sera décevant. Julien Aubert. D'accord.

Oui, mais je peux vous donner une autre statistique. Si vous prenez le nombre de présidents de la République qui ont été premier ministre avant et qui ont occupé de la fonction Matignon, vous verrez que la liste est assez courte et donc voilà. Alors que Bogo a donné plus de résultats, c'est le seul, c'est Sarkozi qui a réussi à transformer l'essai.

Sou mo j'ai oublié que François Mteran a été non mais dans je parle dans la continuité dans la foulée le seul qui a réussi c'est Nicolas Sarkozi tous les autres ont absolument échoué il y a pas de règle il y a un problème de fond c'est que nous sommes dans une situation en fait pour avoir des résultats c'est très compliqué on voit bien que vous êtes à l'intérieur il y a le parlement n'est pas avec vous le président est à moitié avec vous et en plus nous sommes dans un pays qui a perdu une partie de sa souveraineté voilà donc donc combien même on serait il serait président il aurait un parl simplement, il y aurait quand même des problèmes de souveraineté. C'est ma conviction profonde. Donc il faut parler franchement au français.

Ils sont pas stupides. Ils savent très bien que c'est pas Majac ni Superman. Il essaie de faire le maximum de ce qu'il peut faire dans les dans je dirais dans dans son poste.

Je crois qu'il prend pas les des policiers des gendarins pour des imbéciles ni Français ce qui est déjà quelque chose de très profitable. Et effectivement bah à un moment donné, il faudra que son se sépare mais c'est une décision qui lui appartient et il est allé avec un message qui était de dire j'y vais par responsabilité parce que j'ai pas envie d'avoir monsieur Delogi ou je ne sais qui au ministère de l'intérieur. Voilà donc je le vois mal en fait partir pour laisser la place à la gauche et en chemisé au gouvernement.

Voilà donc on verra bien comment les mois suivants vont se s'organiser. Merci beaucoup Julien Aubert d'avoir accepté cette invitation vice-président du parti les Républicains et présidents d'Osé la France. et de l'Institut Valmi bien entendu.

Et vous restez avec nous dans un instant Pascal, on va jouer au Qui c'est qui qui l'a dit et on va gagner le Qui c'est qui qui l'a dit ? Je vous je vous je vous je vous le dis, je vous le dis. Cette fois-ci, c'est vous là hein.

Non mais vous me remerciez vous vous me remercierez, vous verrez. Vous allez m'envoyer un énorme chèque comme d'habitude et vous vous mettrez l'ordre à mon nom. C'est Allez, on vous épelle le nom Philippe David, c'est simple. deux prénoms de minibus pas fait pas David Philippe parce que ça c'est une autre personne.

Allez à tout de suite Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense. Vous êtes vraiment une radio exceptionnelle et merci à vous de donner la parole aux auditeurs puisqu'on en a vraiment vraiment besoin. Sud Radio, parle en vrai.

Bon.

Bruno Retailleau a-t-il gravi la première marche pour la présidentielle ? — Bruno Retailleau · Pourquijevote