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Interviewyoutube.com· 15 octobre 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Bruno Retailleau face à Marc-Olivier Fogiel sur RTL | intégrale

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:56OuverteRéponse directe

    L'école doit être le lieu où l'autorité s'impose. Vous voulez assumer la sélection à l'université ?

  • 1:32OuverteRéponse directe

    Est-ce que ce n'est pas un peu vite vécu que l'élève refuse l'autorité du maître ?

  • 2:24OuverteRéponse directe

    Il n'y a rien de mai 68 qui vous plaît ?

  • 3:06RelanceRéponse directe

    Est-ce que mai 68 a amené quelque chose à la société ?

  • 3:52RelanceRéponse partielle

    Vous avez mis en cause LFI après le drame d'Aubagne. Le lien avec LFI n'a rien à voir.

  • 4:10OuverteRéponse directe

    Chez vous, la violence, c'est toujours l'extrême gauche ou l'immigration ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:09Invité politiqueChiffre
    « Le dernier classement PISA est, de ce point de vue-là, catastrophique. »
  • 2:51Invité politiqueChiffre
    « On n'a jamais eu autant de dépenses publiques. »
  • 3:42Invité politiqueChiffre
    « Au total, on a l'école la plus inégalitaire de l'Europe. »
  • 4:29Invité politiqueFait
    « Ce que j'observe dans la société et dans la vie politique française, c'est qu'il y a un seul parti politique qui a pignon sur rue, qui justifie la violence à un point que vous n'imaginez pas. »
  • 4:44Invité politiqueFait
    « La jeune garde, c'est quand même un député insoumis qui l'a fondé. »
  • 5:11Invité politiqueChiffre
    « On a quasiment 1000 policiers gendarmes de blessés. »
  • 6:29Invité politiqueFait
    « On risque de voir, c'est la grande dégringolade, le grand déclassement, le déclin pour la France. »
  • 7:38Invité politiqueFait
    « La dette va nous exploser. »
  • 7:50Invité politiqueChiffre
    « Les retraités perdant 400 à 500 euros, ce sera terrible comme en Grèce. »
  • 8:18Invité politiqueChiffre
    « Le 17 octobre, vous allez avoir 3 Français sur 10 dont les comptes seront dans le rouge, y compris ceux qui travaillent. »

Temps de parole

  • Bruno Retailleau61 %
  • Présentateur27 %
  • Invité6 %
  • ?6 %

≈ 29,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:06
Locuteur

Et

0:07
Invité

avec Marc-Olivier Fogiel à 8h17, 200 milliards d'euros d'économie, le retour de l'autorité, la sélection à l'université, c'est le programme pour la présidentielle du patron des LR. Il se raconte dans un livre qui paraît aujourd'hui. Bruno Retailleau est votre invité ce matin, Marc-Olivier.

0:23
Présentateur

Bonjour Bruno Retailleau. Bonjour Marc-Olivier Fogiel. Merci d'être là à

0:26
Locuteur

l

0:26
Présentateur

'occasion de la sortie de Combat et d'Espoir. Un livre personnel dans lequel vous fendez l'armure, peut-être pour exister un peu plus dans les sondages. On va y venir dans un instant. Vous y parlez de votre grand-père, que connaissez le grand-père de Céline Landreau, des Gilets

0:41
Locuteur

jaunes, Emmanuel Macron. Elle est vendéenne, elle le cache, mais elle est vendéenne. On ne le cache pas tellement, ne vous

0:45
Bruno Retailleau

inquiétez pas. Sa famille est sortie, est issue du même petit village

0:48
Présentateur

que moi, Samalo Dubois. Ah ben voilà. De Jean-Luc Mélenchon, donc on va y revenir. Vous parlez également d'école. On va commencer par ça puisque c'est l'actualité. Et vous écrivez que l'école doit être le lieu où l'autorité s'impose. Ça tombe en pleine actualité. Depuis un mois, les lycéens manifestent notamment contre Parcoursup et la sélection à l'université. Jean-Luc Mélenchon promet de supprimer Parcoursup. Et vous vous dites, au contraire, il faut assumer la sélection à l'université. Vous voulez mettre de l'huile sur le feu, Bruno Retailleau ?

1:17
Bruno Retailleau

Non, j'ai écrit ce livre il y a plusieurs mois. Oui, non. En dehors de l'actualité. Simplement, vous ne pouvez pas avoir de transmission du savoir sans autorité. Si l'élève refuse l'autorité du maître, alors la chaîne de la transmission est rompue.

1:32
Présentateur

Et vous trouvez qu'aujourd'hui, l'élève refuse l'autorité du maître ?

1:35
Locuteur

Est

1:35
Présentateur

-ce que ce n

1:35
Locuteur

'est

1:35
Présentateur

pas

1:36
Locuteur

un

1:37
Présentateur

peu vite vécu

1:38
Bruno Retailleau

? Je pense qu'on vit

1:39
Locuteur

sur

1:40
Bruno Retailleau

une idéologie très 68-art, très post-68-art, très gauchisante, où on a voulu déconstruire tous les repères, la hiérarchie, l'autorité. On a fait symboliquement descendre le maître de son estrade. Je me souviens, cette nouvelle éducation, quelqu'un avait dit qu'il représentait cette idéologie-là dans les années 70. Il faut que le maître cesse d'enseigner

2:01
Locuteur

pour

2:02
Bruno Retailleau

que l'élève puisse commencer à apprendre. Eh bien, leur programme, malheureusement, a réussi et nos élèves échouent. Le dernier classement PISA est, de ce point de vue-là, catastrophique. On avait un système républicain. Il est devenu darwinien. Les enfants de bonnes familles ont les moyens de s'en tirer. Et ceux qui naissent dans des familles plus modestes, c'est beaucoup plus difficile pour

2:22
Locuteur

eux.

2:22
Présentateur

Juste une petite parenthèse sur mai 68. Il

2:24
Locuteur

n'y a

2:24
Présentateur

rien de mai 68 qui vous plaît ? Mai 68, parce qu'il faut se souvenir de

2:27
Locuteur

ce

2:27
Présentateur

qu'étaient les années avant les années 70. C'était quand même une société

2:31
Locuteur

assez

2:32
Présentateur

particulière. Vous êtes nostalgique de cette société-là ? C'est

2:35
Locuteur

aussi

2:36
Bruno Retailleau

un vent de liberté quand même,

2:37
Locuteur

non ?

2:37
Bruno Retailleau

Il

2:37
Locuteur

n'y a

2:37
Bruno Retailleau

aucune nostalgie chez moi. Simplement, reconnaissons, quand j'entends beaucoup de lycéens dire qu'il faut 10 milliards, c'est une question de moyens. C'est faux. Regardez nos services publics. S'écroule, s'effondre. La justice, mais l'école, l'hôpital. Mais on n'a jamais eu autant de dépenses publiques. Donc on voit bien qu'il n

2:54
Locuteur

'y a

2:54
Bruno Retailleau

pas de lien entre les moyens et des systèmes qui fonctionnent mal. Il faut changer le cœur du système.

2:59
Locuteur

Il faut bien sûr la

3:00
Bruno Retailleau

sélection. Par exemple, regardez l'université.

3:03
Locuteur

Vous

3:03
Bruno Retailleau

avez

3:03
Locuteur

parlé à ma question

3:04
Présentateur

sur mai 68 quand même. Est-ce que mai 68 a

3:07
Bruno Retailleau

amené quelque chose à la société ? De ce point de vue-là, non. De ce point de vue, notamment de la transmission, non. Ça a été, je pense, un début. Je ne dis pas qu'avant,

3:17
Locuteur

c

3:17
Bruno Retailleau

'était forcément mieux. Et je ne suis pas du tout dans la nostalgie. D'accord. Mais je pointe, là encore, des dérives qui ont déconstruit l'autorité. C'est Bourdieu. Voilà, les bourdieusiens nous ont fichu. Donc vous êtes en l

3:30
Locuteur

'air. L

3:31
Présentateur

'autorité. Dans l'actualité également de la semaine. Non, je suis pour la transmission. J'ai bien compris. Mais aussi la

3:35
Bruno Retailleau

transmission, vous voyez,

3:37
Locuteur

c'est comme l

3:37
Bruno Retailleau

'égalitarisme. Regardez, l'égalitarisme. Ils ont voulu faire rentrer l'égalitarisme à l'école. Au total, on a l'école la plus inégalitaire de l'Europe.

3:46
Locuteur

C

3:46
Bruno Retailleau

'est-à-dire l'école où les enfants de parents modestes ont le moins de chances de réussite.

3:51
Locuteur

Au

3:52
Présentateur

milieu de cette actualité, il y a eu ce drame en début de semaine à Aubagne. Un collégien de 14 ans qui a ouvert le feu sur son principal et une enseignante. Vous, Bruno Retailleux, avec votre prisme, immédiatement vous avez mis en cause LFI. En fait, on l'a vu, les enquêteurs s'intéressent aujourd'hui au lien entre ce gamin et cette mouvance qui glorifie les tueurs de masse. Chez vous, la violence, c'est toujours l'extrême gauche ou l'immigration en fait ? Non mais

4:15
Bruno Retailleau

il y a une... J'étais ministre de l

4:16
Locuteur

'Intérieur. Je sais bien, mais là, en l'occurrence, ça n'a rien à voir. C'est plutôt quelque chose de masculiniste. Laissez-moi répondre. Laissez-moi vous

4:21
Bruno Retailleau

poser une

4:22
Locuteur

question aussi.

4:22
Bruno Retailleau

On a aujourd'hui des violences qui viennent des ultras. Ces ultras peuvent être de droite, ces ultras peuvent être de gauche. Ce que j'observe dans la société et dans la vie politique française, c'est qu'il y a un seul parti politique

4:35
Locuteur

qui

4:35
Bruno Retailleau

a pignon sur rue,

4:36
Locuteur

qui

4:37
Bruno Retailleau

justifie la violence à un point que vous n'imaginez pas. Lorsque j'ai dissous, le Conseil d'État m'a donné raison. La jeune garde, c'est quand même un député insoumis

4:46
Locuteur

qui

4:47
Bruno Retailleau

l'a fondé. Et quand je l'ai dissous, M. Mélenchon a s'est adressé à ces jeunes en disant, bravo, continuez. Excusez-moi, ce

4:54
Locuteur

n

4:54
Bruno Retailleau

'était pas

4:54
Locuteur

ma

4:54
Bruno Retailleau

question, M. Retailleau. Si,

4:55
Locuteur

mais c'est ma réponse. Non, mais d'accord, mais ce drame, immédiatement, vous faites

4:58
Présentateur

le lien avec LFI, il n'a rien à voir avec LFI. Bien sûr, écoutez. Et donc, c'est quand même un petit

5:04
Locuteur

problème, non

5:05
Bruno Retailleau

? Dont acte. D'accord. J'entendais encore, M. Mélenchon, ce week-end. On a quasiment 1000 policiers gendarmes de blessés. Et vous savez ce qu'il a dit ? Ils ont dû se blesser avec un trombone. Très

5:16
Locuteur

bien, mais c'est un autre sujet

5:18
Présentateur

que ce

5:19
Locuteur

gamin à Aubagne. Non, non,

5:20
Bruno Retailleau

mais là, vous me prenez un cas particulier. Bien sûr, je vous en donne acte. Simplement, les hommes et les femmes politiques doivent lire dans l'actualité les grandes tendances. Et c'est ce que je suis en train de vous expliquer. C'est ce que les Français comprennent parfaitement. Je ferai tout. Mais alors tout pour qu'on fasse barrage à M. Mélenchon.

5:39
Présentateur

Pour faire barrage à Mélenchon, vous êtes en piste pour la présidentielle. Et avec des difficultés dans les sondages, depuis hier, pour la première fois, David Lysnard, de votre camp, même s'il n

5:52
Locuteur

'est

5:52
Présentateur

plus vraiment au LR, vous dépasse dans un sondage. On l'entendait dans le journal de 8 heures. Il y a une Lysnard mania qui commence à monter. Comment vous le vivez

6:00
Locuteur

?

6:01
Présentateur

Mais très

6:01
Bruno Retailleau

bien. Très bien pour deux raisons. Le

6:04
Locuteur

fait qu'il vous dépasse

6:04
Bruno Retailleau

très bien. Des sondages vont paraître aujourd'hui qui vont être contradictoires. C'est le yo-yo. C'est à partir du mois de janvier-février que commencera la vraie campagne présidentielle. Mais il y a autre chose, beaucoup plus profond chez moi, qui est un ressort. Le ressort de mon action, de mon engagement pour la présidentielle, c'est que les sondages n'ont aucun impact sur ma détermination. J'estime que nous vivons une période historique. On risque de voir, c'est la grande dégringolade, le grand déclassement, le déclin pour la France. J'ai un projet de rupture que je veux porter jusqu'au bout. Et dans mon projet de rupture, c'est vrai, je demande des efforts aux Français.

C'est peut-être pas populaire. « Personne ne m'empêchera de dire la vérité avec courage. Je ne mentirai pas aux Français.

6:47
Présentateur

» Jean-Luc Mélenchon, seul adversaire, vous l'écrivez. Les sondages, malgré tout, c'est un rapport de force. Vous dites « j'irai jusqu'au bout ». Ça veut dire quitte

6:56
Locuteur

à

6:57
Présentateur

ce qu'il soit au deuxième tour,

6:58
Bruno Retailleau

en fait. Mais vous vous souvenez, c'est François Baroin qui me rappelait, il

7:02
Locuteur

y

7:02
Bruno Retailleau

a quelques semaines, Jacques Chirac invite les parlementaires en janvier. Ils sont 500 à l'époque, je crois, quasiment. Et il y en a moins de 20 qui arrivent. Et on lui dit « mais Jacques, arrête ». C'était, je crois, le 18 ou le 20 janvier 1995.

7:16
Présentateur

Donc vous n'êtes pas du tout miné par

7:18
Bruno Retailleau

ce trou d'air du moment. Mais non, parce que j'ai un égo comme tout le monde. Mais les ressorts les plus profonds, c'est un autre ordre, vous voyez. Ce n

7:27
Locuteur

'est

7:27
Bruno Retailleau

pas les sondages, ça c'est l'écume des jours. Les boss, les yo-yos, il y en aura d'autres. Je vous rassure, il y en aura d'autres. Les Français sont, aujourd'hui,

7:35
Locuteur

les

7:35
Bruno Retailleau

Français sont tétanisés par une angoisse, une inquiétude. À juste raison. La dette va nous exploser. La crise a commencé. Je veux que les Françaises, les Français l'écoutent, ce que je dis. Et si la crise explose avant 2027, ce sera une chute de pouvoir d'achat. Les retraités perdant 400 à 500 euros, ce sera terrible comme en Grèce. Ce que vous dites, ce n

7:54
Locuteur

'est

7:54
Bruno Retailleau

pas loin de ce que dit David Lissnard. Pourquoi vous ne

7:56
Locuteur

vous

7:56
Bruno Retailleau

mettez pas ensemble ? Exactement, absolument. Mais David est un ami.

8:00
Locuteur

Et vous derrière

8:01
Présentateur

lui

8:01
Locuteur

?

8:02
Bruno Retailleau

Je pense, et vous verrez, je pense que j'ai un projet de rupture très complet. Je suis libéral en économie, mais je pense que j'ai envie aussi d'avoir une dimension sociale. La droite,

8:13
Locuteur

c

8:13
Bruno Retailleau

'est aussi... On a un cœur. On a beaucoup de misère en France. Vous savez, on est quoi ? On est le 15 octobre. Le 17 octobre, vous allez avoir 3 Français sur 10 dont les comptes seront dans le rouge, y compris ceux qui travaillent. Il y a un grand appauvrissement. Et je pense qu'on doit pouvoir être rigoureux sur la dette. Mais il faut avoir du cœur. Et les services publics, pour moi, ça compte.

8:32
Locuteur

Vous

8:32
Présentateur

dites, on a du cœur, à droite, j'ai du cœur, dans le livre, vous avez... Est

8:36
Locuteur

-ce que vous trouvez que je

8:37
Bruno Retailleau

n

8:37
Locuteur

'ai

8:37
Bruno Retailleau

pas du cœur dans mon livre ?

8:38
Locuteur

Absolument, et dans le podcast

8:39
Présentateur

qu'on a fait ensemble, on va y venir. Mais vous dites dans ce livre, lettres, je ne suis pas un réac, en fait. Parce que vous avez du cœur, mais ce n

8:46
Locuteur

'est

8:46
Présentateur

pas l'image que vous avez. Vous avez l'image plutôt d'un réac, en

8:49
Locuteur

fait.

8:49
Présentateur

C'est de ma faute.

8:50
Locuteur

Je ne sais pas

8:50
Présentateur

si c'est votre faute, mais en tout cas, vous prenez soin de faire une lettre pour dire, je

8:53
Bruno Retailleau

ne

8:54
Présentateur

suis

8:54
Bruno Retailleau

pas

8:54
Présentateur

un

8:54
Bruno Retailleau

réac,

8:54
Présentateur

c'est bien que

8:55
Bruno Retailleau

c'est votre problème, en tout

8:55
Locuteur

cas.

8:55
Bruno Retailleau

Quand on lit, dans mon style d'ailleurs, j'ai voulu un livre avec des lettres, parce que c'est plus facile à lire, parce qu'une lettre, on y trouve un style. Le style, c'est l'homme. Et je trouve que ça permet au lecteur d'apprendre un peu plus de ce que je suis. Peut-être que je me suis enfermé dans une image communiste,

9:10
Locuteur

de

9:10
Bruno Retailleau

l'intérieur, de quelqu'un de raide. Sur certains points, je suis conservateur, sur d'autres,

9:15
Locuteur

je

9:15
Bruno Retailleau

suis très réformiste. Moi, je veux conserver ce qui marche,

9:18
Locuteur

et

9:18
Bruno Retailleau

je veux réformer ce qui ne marche pas, vous voyez. Mais vous dites, je ne suis pas celui que vous croyez, en fait, un peu. Je le pense. Ah, j'en suis persuadé. Mes amis, tous ceux qui me connaissent, me disent souvent, mais quelle différence il

9:30
Locuteur

y

9:30
Bruno Retailleau

a entre ton image ? C'est de ma faute, parce que ton image, c'est un petit peu de la vôtre aussi, les médias, parce qu'on simplifie énormément, on schématise. Ce livre, c'est aussi une tentative de montrer tel que je suis, parce qu'un candidat à l'élection présidentielle, un homme d'État, c'est d'abord un homme. Ou une femme d'État, c'est d'abord une femme. Et je pense que cette incarnation, ça compte, et peut-être qu'à travers les lignes, mes émotions, parce que j'en parle aussi, à travers ma façon de voir les choses, ma vision du monde, ma vision de la vie quotidienne, les gens apprendront beaucoup plus.

Peut-être que depuis quelques minutes, où je leur parle avec vous, Marc-Olivier Fougiel.

10:04
Locuteur

J'espère

10:04
Présentateur

qu'ils auront quand même appris quelque chose. Merci

10:06
Locuteur

Bruno

10:06
Présentateur

Retailleau, de combat et d'espoir, lettre aux Français, à l'Observatoire.

10:10
Invité

Merci Marc-Olivier pour en apprendre plus sur

10:13
Locuteur

Bruno Retailleau, on

10:14
Invité

signale la sortie de votre podcast vidéo, les aspirants, deuxième épisode avec Bruno Retailleau, podcast d'RTL pour la présidentielle à retrouver.

10:23
Locuteur

Ça a été un

10:23
Présentateur

long exercice. Et c'était très bien, en vidéo.

10:26
Locuteur

C'est du

10:26
Présentateur

sport avec

10:26
Locuteur

Marc-Olivier. Marc-Olivier Fougiel a

10:28
Présentateur

pleuré d'ailleurs, notamment à cause de Philippe de Villiers. Avec

10:37
Invité

qui vous avez travaillé notamment au Puy du Fou, on s'en rappelle.

10:41
Locuteur

Podcast

10:41
Invité

à retrouver sur l'appli RTL et sur YouTube, ainsi que sur toutes les plateformes. L'épisode précédent avec Gabriel Attal est aussi toujours en ligne.

10:47
Locuteur

Et

10:47
Invité

puis nous, Marc-Olivier, on se retrouve.