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Discours / meetingBFM TV (sur YouTube)· 15 septembre 2026 24 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiLogementSanté

Pouvoir d'achat: les propositions de Bruno Retailleau, candidat LR à l'élection présidentielle

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:25Invité politiqueFait
    « Les deux tiers des Français qui ne vivent ni d'allocations ni dans l'aisance et qui financent tout le reste, c'est tout simplement la définition des classes moyennes. »
  • 2:08Invité politiqueChiffre
    « D'ici 2030, la France va devoir emprunter, lever sur les marchés financiers 1400 milliards d'euros. Simplement emprunter pour rembourser ce qu'on a déjà emprunté. »
  • 3:32Invité politiqueChiffre
    « Le programme de M. Mélenchon, c'est plus de 332 milliards d'euros de dépenses nouvelles par an et un déficit aggravé, tenez-vous bien, de 219 milliards d'euros selon l'Institut Montaigne. »
  • 6:01Invité politiqueFait
    « Aujourd'hui et malheureusement, depuis le 1er janvier, sans que les Français n'en sachent rien, le gouvernement, et sans vote du Parlement, a augmenté en catimini, en la doublant, une taxe cachée que personne n'a votée. Ça s'appelle les certificats d'économie d'énergie. »
  • 6:44Invité politiquePromesse
    « Je rendrai ces 10 centimes par litre de carburant aux Français. Ça veut dire 8 ,50 euros de moins par plein. »
  • 7:27Invité politiqueChiffre
    « Le prix de l'électricité en France depuis 2009 a doublé, a doublé, a doublé, a doublé. »
  • 8:56Invité politiqueChiffre
    « Pour un boulanger sur une année, ça représente 800 euros sur une année. »
  • 10:18Invité politiqueFait
    « Le photovoltaïque c'est par kilowattheure un rejet de 40 grammes de CO2, de gaz à effet de serre. L'éolien c'est 13 grammes et le nucléaire c'est 4 grammes simplement. »
  • 13:57Invité politiqueChiffre
    « 7 Français sur 10 aujourd'hui voient leur logement dévorer leur budget. »
  • 14:38Invité politiqueChiffre
    « L'empilement des normes a renchéri chez nous en France le coût de la construction de 23 à 38 % en une décennie. »
  • 16:51Invité politiqueChiffre
    « En 2017, quand Emmanuel Macron arrive, on produisait à peu près par an 420 000 logements. Et aujourd'hui, on n'en produit plus que 270 000 logements. »
  • 21:07Invité politiqueChiffre
    « Pour un salaire médian qui a fait près de 2100 euros, ce sera 3500 net par an en plus. »
  • 21:47Invité politiquePromesse
    « J'annule toutes les cotisations sociales. On les annule à la fois pour le salarié, mais aussi pour l'entreprise. »

Temps de parole

  • Bruno Retailleau100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Bruno Retailleau

Et on va tout de suite écouter Bruno Retailleau qui s'exprime sur le pouvoir d ça fait près de 25 ans qu'un tel écart n'avait jamais été observé donc la situation est plus tenable et nos compatriotes le sent ils le sont notamment sur leur pouvoir d'achat et Et notamment avec les prix de l'essence. Ils le disent eux-mêmes. Il leur manque par mois 530 euros pour vivre simplement 3 Français sur 10, 3 Français sur 10 sont à découvert le 17 du 3 Français sur 10 renoncent à des soins ou à des repas quand 1 sur 2 a eu froid l'hiver dernier sans jamais oser augmenter le chauvage parce que ça coûte trop cher.

Les premières victimes de cet état de fait, de cet affaiblissement de la France, cet appauvrissement des Français, ce sont ceux qui travaillent. Parce que ce sont ceux qui travaillent qui doivent mettre quotidiennement de l'essence du carburant pour faire leur plein, pour leurs voitures, pour aller travailler. C'est aussi ceux qui, dans la France périphérique, ne peuvent pas bénéficier des facilités que leur offrent par exemple les transports en commun. Bref, ce sont les classes moyennes, ceux qui paient tout et qui ne reçoivent rien, trop riches pour être aidés et évidemment trop modestes pour être tranquilles.

Les deux tiers des Français qui ne vivent ni d'allocations ni dans l'aisance et qui financent tout le reste, c'est tout simplement la définition des classes moyennes. Et dans ces classes moyennes, il y a aussi des travailleurs qu'on oublie toujours. Ce sont les indépendants, ce sont les artisans, ce sont les commerçants, ce sont aussi les agriculteurs. Ils ne font jamais grève, ils ne défilent pas, ils ne manifestent pas. Mais eux aussi subissent cette crise de plein fouet. Et pendant que les Français comptent chaque euro, ceux qui les gouvernent ont mis l'État en faillite.

Je le disais, une dette pharaonique, 3 500 milliards de dettes et les est financée maintenant à des taux qui sont extrêmement chers, plus chers que les taux qu'elle emprunte par exemple l'État grec pour financer sa propre dette, plus de 4%. Et ces taux qu'on n'avait jamais vus d'ailleurs depuis 15 ans. Et il va falloir lever pour emprunter dans les prochaines années d'ici 2030, 2030 c'est demain, écoutez-moi bien, 1400 milliards d'euros. D'ici 2030, la France va devoir emprunter, lever sur les marchés financiers 1400 milliards d'euros. Simplement emprunter pour rembourser ce qu'on a déjà emprunté.

Et ça, ça porte un Et dans ces cas-là, ce sont toujours les Français les plus fragiles qui paieront les pots cassés. Ce qui n'est pas non plus tenable, ce sont les discours du week-end. C'est aussi la raison pour laquelle j'ai voulu m exprimer. La solution du blocage des prix, comme le propose Jean-Luc Mélenchon, c'est tout simplement la pénurie assurée. Ça a été tenté dans d'autres pays avec à chaque fois les mêmes effets. La pénurie est en réalité les plus modestes qui sont mis à contribution. Baisser massivement les taxes sans un seul euro de financement, comme le premier Marine Le Pen, c'est là la crise financière assurée.

Il n'y a plus de sous dans les caisses que les Français se le disent. Et d'ailleurs, ils le savent. Et donc ça ne sera pas plus de pouvoir d'achat comme le promet l'ERN. Ce sera à nouveau plus de dettes et ce sera un nouveau quoi qu'il en coûte. Et en fait, on précipitera la crise qui pourrait advenir. Le coût de ces foulies démagogiques ont été chiffrées. Chiffre en main, le programme de M. Mélenchon, c'est plus de 332 milliards d'euros de dépenses nouvelles par an et un déficit aggravé, tenez-vous bien, de 219 milliards d'euros selon l'Institut Montaigne.

Chaque Français sait bien que refuser par ailleurs la solution magique de David Copperfield a fait clochette comme je l et ce sont des taux d'intérêt, là encore, qui s'envoleront, précipiteront en précipitant la crise. Quant à la TVA, à 5 ,5 sur les carburants, sur l 'énergie que propose Mme Le Pen, ça coûterait à la France pas moins de 15 milliards d'euros au prix actuel, sans un euro de financement en face. C'est-à-dire, en réalité, du financement en plus. Et donc ils additionnent les promesses Et en additionnant ces promesses, ils additionnent en fait les factures qu'ils adresseront et qu'ils laisseront à tous les Français.

La réponse que je voudrais porter, celle que je fais, ce n'est ni la démagogie, ni la résignation. C'est un discours de vérité. Je suis le seul candidat qui augmentera le pouvoir d'achat des Français sans 1 euro de dette en plus, car j'agirai sur les abus, j'agirai sur les abus, j J'agirai sur les rentes, sur les taxes cachées. Et il y a un autre chemin que le tunnel d'appauvrissement ou le mur de la dette, en agissant sur les deux leviers sur lesquels je veux agir, en baissant les dépenses courantes et en augmentant les salaires, en faisant en sorte que le travail paye beaucoup plus. D'abord les factures et d'abord les dépenses courantes. Première chose, des carburants.

Baissez le prix du plein tout de suite et sans un euro dette, c'est possible. Vous savez exactement où on en est dans le prix des carburants, le diesel, l'essence, sans plomb, etc. Et aujourd'hui, c'est devenu tout simplement insupportable, notamment pour les Français qui travaillent. Aujourd'hui et malheureusement, depuis le 1er janvier, sans que les Français n'en sachent rien, le gouvernement, et sans vote du Parlement, a augmenté en catimini, en la doublant, une taxe cachée que personne n'a votée. Ça s'appelle les certificats d'économie d'énergie. Ça n'a pas a été malheureusement votée par le Parlement.

Le résultat, c'est 15 à 17 centimes de plus sur un litre de carbure, c'est-à-dire par plein 8 ,5 euros. C'est-à-dire par plein 8 ,5 C'est énorme et c'est injuste. Je serai clair, je supprimerai les certificats d'économie d'énergie. D'ailleurs, dans les dernières années, dans les 13-15 dernières années, à trois reprises, la Cour des comptes avait contesté l'opacité de ce dispositif. Eh bien je rendrai ces 10 centimes par litre de carburant aux Français. Ça veut dire 8 ,50 euros de moins par plein. Pour ceux qui roulent et pour ceux qui roulent pour travailler, parce que vous savez que le barème kilométrique pour l'impôt sur le revenu a été gelé depuis 3 ans, eh bien je le dégèlerai.

Je l'indexerai d'ailleurs. Je le relèverai de 10%. Je l'indexerai sur les prix des carburants. Et ce sera environ 2 pleins rendus par an. Il faut que ceux, les français qui travaillent puissent là aussi pouvoir déduire de leurs impôts un peu plus de ses dépenses qu'ils doivent payer sur leur porte-monnaie première chose dont première dépense contrainte les cartes Deuxième dépense, c'est l'électricité. Alors là, on a un tas des sommes. Derrière nous, 15 ans d'incompétence, 15 ans d'idéologie et aujourd'hui, l'addition, elle est colossale, absolument colossale. Le prix de l'électricité en France depuis 2009 a doublé, a doublé, a doublé, a doublé.

Non pas parce qu'en réalité, notre système nucléaire ou autre est moins bon qu'ailleurs, il est meilleur qu ailleurs. Mais ce sont des décisions idéologiques d'incompétence qui ont fait augmenter et qui ont fait exploser la facture d'électricité. Je veux rendre aux Français sur le mandat présidentiel l'équivalent de deux mois de cette facture d'électricité, deux mois de cette facture d'électricité. Pour cela, je prendrai trois décisions pour détacher les trois boulets qui sont fixées au pied des Français et au pied de notre économie.

Le premier, j'en ai déjà parlé, ce sont les certificats d'économie et d'énergie qui pèsent aussi sur l'électricité avec ce paradoxe puisqu'on voudrait électrifier les usages. Mais si on veut électrifier les usages, il vaut mieux pas taxer toujours plus l'électricité parce qu'on la rend plus chère. Et en la rendant plus chère, on dissuade les gens de passer à l'électrique. Donc il faut baisser cette première décision en baissant le prix d'électricité. Pour un boulanger sur une année, ça représente 800 euros sur une année. 800 euros. Ça n'est pas rien. Deuxième décision. Deuxième décision, les subventions à des technologies sont matures.

J'arrêterai pour notamment les énergies renouvelables le subventionnement de l'État. Il y a déjà des contrats qui, dans le passé, ont été passées entre l'État et puis ses producteurs d'énergie renouvelable, je les respecterai. Mais pour tout ce qui va venir, pour le futur, je considère que ces technologies ont atteint un degré de maturité et que désormais, en France, nous n'avons pas à les subventionner. C'est une question de bon sens puisque nous sommes déjà en surcapacité. La preuve, c'est que l'an dernier, un quart de notre électricité, plus de 90 TWh a été exporté. Malheureusement, on exporte l'électricité à un prix moindre que ce qu'elle nous coûte.

Et la deuxième raison aussi, c'est parce qu'en réalité, nous payons plus cher dans ces nouvelles technologies pour que l'on puisse moins décarboné un seul exemple le photovoltaïque c'est par kilowattheure un rejet de 40 grammes de CO2, de gaz à effet de serre. L'éolien c'est 13 grammes et le nucléaire c'est 4 grammes simplement. Donc on a un système qui fonctionne bien et grâce au nucléaire on a l'électricité la plus décarbonée au monde, 95 de l'électricité française est décarbonée.

Il faudra donc au contraire parier sur le nucléaire, allonger bien entendu la durée de vie de nos centrales et c'est possible en toute sécurité, relancer le fameux projet Astrid que Emmanuel Macron a voulu stopper. Puisque le projet Astrid, vous savez, c'est la suite de Super Félix et c'était l'économie circulaire dans le nucléaire. C'était de faire en sorte que les Les déchets d'hier, les déchets nucléaires, deviennent un nouveau combustible. Et puis troisième décision, un prix suspendu au gaz. Je veux décorréler le prix de l'énergie du prix du gaz. et notamment du gaz allemand. Pourquoi ?

Parce que dans le système actuel français, la tarification de l'énergie, la tarification de l'électricité, c'est au bout du compte fixé sur le dernier kilowattheure produit en général par une centrale qui est une centrale à gaz. Et donc les Français payent beaucoup plus cher que ce que notre propre système d'énergie nucléaire produit chaque année. Et donc je veux recorréler, remettre le lien, faire en sorte qu'en réalité les Français payent l'électricité au prix de ce que le parc éolien, pardon, le parc nucléaire produit en France. Et en plus c'est un parc que les Français ont déjà financés, voilà.

Et je le ferai en garantirant un prix de fourniture qui sera adossé donc à ce parc nucléaire par des contrats de long terme. Enfin, j'abrogerai la PPE Vous savez, c'est cette loi de programmation pluriannuelle qui est une idiotie et qui, si elle est appliquée, aura pour conséquence de rajouter sur la facture des Français trois mois de plus. Trois mois de plus pour produire une électricité dont on n'a pas besoin, qu'on devra exporter. Et quand il fait très beau ou qu'il y a beaucoup de vent, les prix d'électricité deviennent négatifs ou nuls.

Et donc on va à subventionner une électricité qui sera produite et qu'on vendra à des prix nuls, alors qu'elle nous aura coûté très cher puisqu'on l'aurait subventionnée. Donc la PPE 3, là encore, qui pèsera sur la facture des Français. je l'annulerai. C'est trois mois sur la facture d'électricité, mais par mes seules décisions dont je viens de vous expliquer la teneur, c'est deux mois sur chaque facture d'électricité que je serais en mesure de rendre aux Français. Donc les dépenses contraintes, le carburant, l'électricité, donc l'énergie et le logement. Pareil, le logement, on est dans une situation absolument catastrophique.

Cette situation, en réalité, catastrophique pour nos entreprises de construction du bâtiment, pour toute l'économie du bâtiment, qui est une économie qui est non délocalisable en plus. Et malheureusement, en même temps, ça crée une rareté qui fait que jamais les loyers ont été aussi chers. Jamais il a été aussi coûteux de se loger en France. Et ça, ça n'est pas une calamité qui nous est tombés du ciel. C'est pas Bruxelles ou d'autres qui nous ont imposé ces conditions. Ce sont des mauvaises décisions politiques, exactement comme je l'ai expliqué pour l'électricité il y a quelques instants. 7 Français sur 10 aujourd'hui voient leur logement dévorer leur budget.

Le pouvoir d'achat des Français est cannibalisé par le prix du logement. Et c'est la raison pour laquelle je veux créer un choc de production de logements parce que ce qui est rare et cher, si cela devient abondant, à ce moment-là, il sera moins coûteux de se loger. Je veux donc rendre la clé aux Français. La pénurie que les gouvernements successifs ont créé a un nom, c'est l'inflation normative. Les professionnels d'ailleurs du bâtiment, la construction l'ont chiffré très exactement.

L'empilement des normes a renchéri chez nous en France le coût de la construction de 23 à 38 % en une décennie, donc en une décennie, simplement, les normes qui se sont surajoutées, juxtaposées les unes aux autres ont finalement coûté à tous les Français quasiment un tiers de plus le logement. Et ça, c'est inédit en Europe. C'est inédit en Europe. En Allemagne et ailleurs, on construit aussi bien sur des coûts qui sont moins chers. Et si ça continue, par exemple, l'application des futures échéances de la RE-2020, c'est une nouvelle réglementation. Vous la connaissez. Eh bien cette RE-2020 ajoutera une nouvelle couche normative.

Et cette nouvelle couche normative, à elle seule, ce sera plus 15 % de coûts du logement sans qu'on ait rien fait par ailleurs. Voilà. Et 15 % à l'horizon 2030. 2030, c'est donc demain. Et par conséquent, c'est tout ce que je veux réduire si on veut redonner du pouvoir d'achat aux Français. Sur le logement, comment est-ce qu'on s'y prend avec 4 leviers ? Premier levier, c'est un choc, notamment en matière de production de logements, puisque en 2017, quand Emmanuel Macron arrive, on produisait à peu près par an 420 000 logements. Et aujourd'hui, on n'en produit plus que 270 000 logements. C'est l'effondrement.

C'est une catastrophe économique et c'est une catastrophe en termes de pouvoir d'achat. Donc première Première chose, il faut construire plus. Il faut construire plus en levant les verrous qui sont les verrous normatifs. J'abrogerai le ZAN, qui est la seule mesure qui existe en Europe de ce type-là. Je ferai une loi d'urgence du type Notre-Dame de Paris pour que les délais en puissent s'y réduire par deux, puisque les grands programmes de construction aujourd'hui, ce sont des années et des années. Il faudra les réduire et les diviser par deux.

Et j'imposerai un moratoire normatif sur 10 ans, sur les règles de construction, puisque quand on investit dans la pierre, il faut investir sur le long terme. Il faut donc préserver un environnement et une stabilité de cet environnement pendant une dizaine d'années. Je ferai en sorte qu'on puisse transformer notamment en Ile-de-France les bureaux qui sont vacants. Il y en a énormément en sans logement, sans aucune artificialisation, puisque ces bureaux, c'est déjà des terrains qui ont été construits. Simplement, il faudra un régime déclaratif très simple, inspiré du modèle britannique, inspiré du modèle pour qu'on puisse transformer ceux qui ne trouvent plus preneur des bureaux en logement.

Donc premier axe, construire plus. Deuxième axe, ce sera permettre aux Français de devenir propriétaires. 1. Les intérêts d'emprunt seront déduits sur leur impôt, sur leur revenu en fonction du nombre d'enfants. 50 % de déduction d'intérêt d'emprunt lorsque vous avez un enfant au deuxième enfant 75 % et au troisième enfant ce sera 100%.

C 'est important notamment en matière, prenez une famille qui aura eu trois enfants, c'est l'équivalent de 8 ans de mensualités qui seront rendus c'est considérable pour rendre propriétaire les français je relancerai le taux à zéro qui sera refondé et qui sera réservée aux primo accédant et enfin une Une transmission accélérée pour que le capital, le patrimoine circule plus entre les générations. Les dons familiaux qui sont exonérés seront portés à 150 000 euros avant 30 ans, notamment lorsqu'il s'agit d'acheter un appartement, d'acheter une résidence ou de les agrandir quand la famille devient un peu plus grande.

Le troisième axe, ce sera relancer massivement le locatif privé, le DPE, je l'abroge. Il restera comme une sorte de thermomètre, mais ça ne sera plus un motif d'exclusion. Et du coup, ce sont des centaines et des centaines de logements qui reviendront sur le marché. Plus de logements sur le marché. Ce sera plus de Français qui pourront trouver, qui ne dormiront plus dans leur voiture et qui pourront se loger. L'encadrement des loyers sera supprimé et nous allons créer un véritable statut du bailleur privé. Parce que si aujourd'hui les bailleurs privés, en tout cas le locatif privé est très faible, c'est parce que la rentabilité est elle-même très faible.

Et donc nous assurerons là encore un amortissement universel de 4 % par an. Neuf comme pour l'ancien, nu comme meublé pour relancer toute la mécanique qui permettra d'avoir beaucoup plus de marché dans le locatif privé. Et évidemment, si on veut encourager les Français à louer des appartements, des maisons, il faut une tolérance zéro pour le squat. Ce sera Il y aura très simple, il y aura une procédure administrative d'exclusion sous 10 jours pour toute occupation illégale. Et si l'État ne fait pas respecter ces délais, il y aura donc un titre exécutoire immédiat pour les impayés.

Et l'État, s'il n'exécute pas là encore les expulsions, dans les 30 jours, 30 jours, il se substituera et c'est lui qui paiera. Vous verrez, ça motivera à mon avis l'État pour que la loi, en tout cas les règles soient respectées. Et enfin, les squatteurs seront punis et expulsés. Enfin, le dernier acte sur le logement social, les attributions, la priorité ira d'abord aux actifs et aux familles avec la vie conforme du maire. Ça, c'est quelque chose qui est fondamental si on veut reprendre la main sur le sur le logement social.

Enfin, je veux donc augmenter moi le pouvoir d'achat en baissant les dépenses contraintes et comme je l'ai dit par le travail pour faire en sorte qu'il y ait une plus grande convergence entre le le salaire brut et le salaire net. Il faut que le travail paye plus. Deux dispositions. Dès la première heure de travail, je ferai une baisse massive sur les charges. Charges salariales et charges patronale.

Cette baisse massive de 30 milliards que je finance notamment avec le compte social unique, vous savez, je plafonne à 70 % du SMIG la totalité des aides sociales qu'un individu peut recevoir jalons j'aligne sur la moyenne européenne les règles notamment pour l 'indemnisation de l'assurance chômage et cela me permet de redonner l 'équivalent de 500 euros par an aux français sans rien changer par ailleurs. Aux Français qui travaillent, je veux que les Français puissent gagner plus grâce à leur travail et je veux là encore que ceux qui vivent d'allocations soient moins avantagé.

Le deuxième mécanisme par lequel je veux que le travail paye encore plus, c'est un mécanisme qui me permettra, qui nous permettra de redonner aux Français qui accepteront de travailler au-delà de 36 heures, à peu près pour une demi-heure de travail, je l'ai souvent dit, je le rappelle, pour une demi-heure de travail en plus par jour, ce sera l'équivalent de deux mois en plus par an. Pour un salaire médian qui a fait près de 2100 euros, ce sera 3500 net par an en plus. Comment nous faisons ? Simplement à partir du seuil de 1623 heures de travail par an, qui correspond à peu près à 36 heures. J'annule toutes les cotisations sociales.

On les annule à la fois pour le salarié, mais aussi pour l'entreprise. Pour l'entreprise, c'est un coût du travail qui baissera de égale l'euro. On travaille un peu plus et on gagne beaucoup, beaucoup plus. Voilà ce que je voulais vous dire pour finir en guise de conclusion. J'ai parfaitement conscience que les Français sont inquiets et l'actualité que vous leur apportez chaque jour le justifie oui nos systèmes social craque de toutes parts et surtout les français n'ont plus confiance après tant des d'échec, de renoncement et de promesses trahis.

Je veux leur dire ce que j'ai dit ce week-end devant nos jeunes, c'est que ce ne sont ni les rafistoleurs, ni les bonimenteurs qui pourront reconstruire le pays. Dans cette campagne, je dirai toujours la vérité aux Français. Jamais, jamais, je ne leur vendrai du vent, jamais je ne leur ferai de fausses promesses. Oui, il y aura des efforts à faire, travailler un peu plus. Non, nous Nous n'avons plus les moyens de gaspiller notre argent public. Et avant d'en appeler aux Français, croyez-moi, il y a énormément, par dizaines de milliards, et je le montrerai dans quelques semaines, des économies à faire sur les normes, sur les charges, sur les taxes, sur les impôts.

Mais oui, nous pouvons nous en sortir et nous en sortirons. C'est la promesse que je leur fais. Pour cela, il fera deux conditions. D'abord que l'État commence par donner l'exemple, car il y a trop de autonomes de bureaucratie, de taxes qui coûtent très cher aux Français. Et la deuxième condition, c'est que ceux qui travaillent soient encouragés et que la société récompense enfin ceux qui le méritent et non pas ceux qui abusent du système. C'est ainsi que, je crois, nous pourrons retrouver le chemin de la confiance et de la prospérité. Merci de votre attention.