Sarah Knafo chez Pascal Praud : Supprimons l'audiovisuel public !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 0:15OuverteRéponse directe
Vous réclamez l'Union des droites. Ça va pas être facile manifestement 50 nuances de droite.
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce que le RN est de droite ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Pour le premier tour des présidentielles, vous êtes pour plusieurs lignes qui s'affrontent ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Vous voulez supprimer et privatiser l'audiovisuel public, c'est ça votre idée ?
- 9:30OuverteRéponse directe
Est-ce que vous trouvez légitime que l'État finance des humoristes de France Inter ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Vous dites que la réforme de l'audiovisuel est impossible, pourquoi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Sarah KnafoChiffre
« 76 % des électeurs du RN répondaient de droite. »
- 7:00Sarah KnafoChiffre
« Le budget de Radio France équivaut au budget des 330 radios privées. »
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[Musique] reçoit Sarah Knafo. Merci d'être avec nous ce matin. Je vous ai lu dans le journal du dimanche hier.
Vous réclamez l'Union des droites. Ça va pas être facile manifestement 50 nuances de droite. Sarah Knafo, bonjour.
Bonjour Pascal Fre. Bonjour à l'Union des droites. C'est une sorte de fantasme malheureusement alors que la gauche passe toujours du rêve à la réalité.
Il y a qu'à droite que ça reste un fantasme. C'est Oui, mais parce que peut-être les gens de droite sont pas forcément de droite. Alors là, c'est c'est la palistice.
Ça reste un fantasme tant que les autres partis ne veulent pas réaliser ce rêve qui est le rêve, on l'a vu dans le JDD, de 74 % des électeurs de droite. Donc les électeurs la veulent et les politiciens la leur refusent. C'est un peu comme sur l'immigration d'ailleurs.
Vous avez toujours des majorités à plus de 70 % et les politiciens refusent au peuple ce qu'ils expriment de façon ultra majoritaire. À mon avis, c'est que chacun pense pouvoir gagner seul. et tirer les bénéfices politiques seuls d'une victoire.
Nous chez Reconquête, on a pris conscience depuis déjà longtemps. Je dis chez Reconquête mais en réalité Éric Zemour en parlait déjà depuis 20 ans avant même d'avoir un intérêt politique à la chose. Donc c'est vraiment qu'on a pris conscience que personne ne pouvait gagner seul et on le remarque même les plus forts n'arrivent pas à gagner seul.
Eric Suoti aussi en a pris conscience quand il a décidé de raller le Rassemblement national l'an dernier. Mais on voit que ça ne suffit pas et que malgré ce ralliment, ils n'ont pas réussi à avoir une majorité. Moi ce que je dis aujourd'hui c'est que pour le premier tour des présidentiels, je peux tout à fait comprendre que chacun veulent y aller.
C'est les vertus de la concurrence et moi j'y crois en économie comme dans la démocratie. Le parti unique, c'est la dictature et je ne serai jamais dictatoriale. Je suis une grande démocrate.
Donc je pense que c'est très bien que plusieurs lignes s'affrontent. Ça améliore chacun. Chacun pousse est poussé à donner le meilleur de soi-même.
En revanche, je crois que chacun d'entre nous, les trois parties, donc les trois lignes principales, reconquête, LR et le Rassemblement national, on doit être capable de prendre deux engagements clairs. Le premier, c'est l'idé de Si aussi, je le compte avec le Rassemblement national bien sûr. Le premier c'est de s'engager à appeler toujours à voter pour le candidat le plus à droite au second tour.
C'est ce que les LR n'ont jamais fait. Jusqu'alors à 20h02, le soir du premier tour, ils ont toujours appelé à voter pour Emmanuel Macron contre Marine Le Pen. Malheureusement, c'est aussi ce que n'a jamais fait le Rassemblement national.
En 2012, quand il y avait à choisir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, je pense que c'est assez clair pour des gens de droite qu'on préfère quand même Nicolas Sarkozy à François Hollande. Marine Le Pen a refusé de choisir. Ça nous a valu 5 ans de François Hollande et pour l'instant 8 ans d'Emmanuel Macron.
Donc ça nous a coûté cher. En 2017, quand Marine Le Pen est face à Emmanuel Macron, les journalistes lui demandent "Est-ce que vous appelez les électeurs de François Fillon à voter pour vous ?" Et elle dit "Ah, sûrement pas." Elle faisait une campagne antibourgeoisie, mais j'appelle plutôt les électeurs de Jean-Luc Mélenchon.
C'était à un moment où elle faisait une campagne sociale, anti-élite et cetera. Donc là encore, on remarque que ça montre une absence de conscience de classe comme diraient les marxistes, de conscience d'appartenir à un droite, un bloc de droite, est-ce que le RN est de droite ? Retaillot est Bruno Retaillot est un conservateur libéral et on peut le classer à droite.
Est-ce que le RN est de droite ? Marine Le Pen souvent d'ailleurs dit moi je suis pas de droite. Elle peut le dire.
Vous avez entièrement raison et vous posez la bonne question mais quand on regarde ce que disent ces électeurs, il y a eu un sondage qui a été fait il y a 2 semaines où on demandait aux électeurs de tous les partis vous sentez-vous de droite ou de gauche ? 76 % des électeurs du RN répondaient de droite. Malgré une intoxication de ni droite ni gauche depuis des années, 76 % de leur électorat se dit de droite.
Peut-être que Jules Torres peut nous rappeler combien d'électeurs du RN ve 78 % des électeurs du RN veulent l'Union des droites. Chez Reconquête, ça nous étonne pas. 95 % des électeurs de reconquête veulent l'Union des droites.
Donc nous, on est on est très nombreux. On est presque enfin c'est unanime, on veut cette union des droites. Donc je disais deux conditions.
La première toujours appelé à voter à droite ce qu'ils n'ont pas fait par le passé. ce qu'on est les seuls à avoir fait en 2022. En 2022, malgré tout ce qui s'est passé entre Éric Zemour et Marine Le Pen, des mots très durs, une campagne très dure.
Certains avaient appelé ça une primaire tellement c'était tendu entre les deux. Malgré ça, arrive le soir du premier tour, Éric Zemour dit "On range la hache de guerre, c'est trop important. Je fais mon devoir de patriote.
J'appelle à voter Marine Le Pen sans rien négocier, sans demander une seule circonscription, le soir même il le fait. Il est le seul de tous les chquers politiques à l'avoir fait. Vous n'avez pas un LR, même les plus à droite du moment, même monsieur Rotaillot et cetera, qui a appelé à voter Marine Le Pen en 2022.
Ils ont laissé Emmanuel Macron gagner. Nous, on l'a fait. On appelle tous les autres à s'engager à le faire.
Et deuxième condition, je finis sur ça, sur l'Union des droites. Donc première chose, le second tour. Deuxième chose, s'engager dès le lendemain de l'élection présidentielle à une plateforme commune pour les législatives.
C'est ce qui arrive parfaitement à faire la gauche. La gauche, il se tire dessus à boul rouge pendant toutes les campagnes. Arriv le lendemain, il s'allie. résultat, ils sont surreprésentés à l'Assemblée parce qu'ils arrivent à ranger la hache de guerre le lendemain et et il y a sans doute plus euh de passerelles entre les droites même que entre la France insoumise et le PS et la gauche.
C'est ça le paradoxe. Mais vous dites euh que l'Union des droits est refusée parce que chacun pense qu'il peut gagner seul. Vous savez bien qu'il y a pas que ça.
Les LR, ils sont pas fous. Ils savent ils imaginent bien que c'est compliqué. simplement depuis 40 ans, vous avez un poids sur euh celui qui franchit le Rubicon.
Vous avez vu comment a été traité Eric Siotti, vous avez vu comment dans le passé Charles Millon, tout ça vient de de Dreux hein, je crois avec Jean-Pierre Stirbois 83 où il y avait des alliances qui pouvaient paraître naturelles et cetera, mais Jacques Chirac a mis ce cordon sanitaire Jean-François Copé sur cette ligne. Jean-François Copé, vous lui parlez du Rassemblement national, je pense que son son son comment dire son logiciel, on est au cœur des années 70 pour lui. D'ailleurs que ce soit cet homme que Bruno Retaillon nomme à son programme.
On apprend ça hier. C'est gens c'est un des 13 vice-présidents. Il y en a 13.
S'il y en a 13, c'estàd qu'il y en a pas un. Un homme un homme qui a de tel conflit d'intérêt en matière énergétique sur la question des éoliennes. Cet homme-là chargé de faire le programme de LR.
Moi ça me rassure pas ce que Alors on va pas rentrer dans le détail mais c'est vrai qu'il est avocat, il peut pas vous répondre là et il demande il intervient dans un dossier dans un dossier sur les éoliennes. Mais en tout cas il a refusé le moratoire. Ce qui est très intéressant.
C'estàd que Jean-François Copé, lui, il est euh euh il est pour faire payer les Français. Donc c'est assez étrange quand même. Oui, c'est c'est un homme de sur le fond.
Si vous avez des hommes politiques qui, comme vous dites, ont peur de porter le poids de faire l'Union des droites, mais comment leur faire confiance pour régler la question de l'immigration ? Comment leur faire confiance pour aller au bras de fer avec l'Union européenne s'ils ont peur de libération parce qu' s'allie à l'électorat ? bien mais vous savez bien que c'est ça.
Ils ont peur ils ont peur de la doxa qui existe dans ce pays. Et quand on franchit le rubicon, tu es mort. Ils ont peur des postes.
Tu es mort politiquement. Tu deviens un fasciste, un nazi et cetera. Ça ne feront rien sur le reste.
Je peux vous signer. Bon, ça c'était le premier sujet. Deuxème sujet, l'audiovisuel public qui évidemment va nous faire beaucoup parler.
Alors, l'audiovisuel public, on peut peut-être voir le sujet de Maxime Lavandier et puis je vous ai entendu parler d'une boulangerie, je crois. Euh la semaine dernière, je n'étais pas invité. Oh cher ami, je n'étais pas invité.
Mais en revanche, je vous propose de voir le sujet parce que je sais pas si je ne sais pas si madame Dati va réussir son entre guillemets son coup. C'est pas facile hein. Euh grâce des droites si elle parvient.
D'ailleurs, je pense que ça n'est pas la question parce qu'il faut pas réformer l'audiovisuel public, il faut le supprimer mais peut-être qu'on pourra y revenir. Ah pour le moment, on est plus sur une réforme. Donc je vous propose de voir le sujet de Maxime Lavandier.
On en parle ensemble. Rachida Dati parviendra-telle à ses fins ? Dès sa nomination en janvier 2024, la ministre de la culture s'était emparée du dossier épineux de la réforme de l'audiovisuel, un service public qu'elle juge trop élitiste.
L'audiovisuel public appartient à tous les Français. Pourtant, les jeunes et les catégories populaires s'en détournent. Les rapports parlementaires disent depuis 10 ans qu'il faut réformer l'audiovisuel public.
Le statut connaît plus possible. France Télévision, Radio France, des médias qui se révèlent toujours plus éloignés des Français et qui pourtant les financent à grand frais, atteignant les 4 milliards d'euros en 2025. Mais au-delà de la question budgétaire, ce sont les parties prix et orientation idéologiques qui posent question comme lorsqu'un journaliste de France Info avait qualifié les prisonniers palestiniens d'otage.
Pour Gill William Golnadel, avocat, il n'existe qu'un seul remède à ces dérives. Au regard de la sociologie des journalistes syndiqués, il ne s'agira en tout état de cause que d'une étape, une seule solution, la privatisation. La proposition de loi sur la réforme de l'audiovisuel sera examinée à partir de ce lundi.
Les organisations syndicales de Radio France et France Télévision appellent quant à elle à une grève illimitée. Bon pour vous, vous voulez supprimer et privatiser, c'est ça votre idée ? Absolument.
Bah imaginez, dans les années 60, on avait une seule chaîne de télévision, elle était gérée par l'État et financée par l'État. Pourquoi ? Parce que ça aurait coûté trop cher à n'importe quel acteur du privé de financer une chaîne de télé.
Aujourd'hui, on en a 300. n'importe quel YouTubeur, vous avez des millions de gens qui font leur propre chaîne de télévision sur YouTube avec un ordinateur et un micro, ça coûte plus très cher. Donc, il y a un marché sur lequel les barrières à l'entrée sont devenues très faibles.
Vous n'avez plus de justification à ce que l'État vienne intervenir dans ce marché, sachant qu'on a déjà énormément de divertissements à côté. À l'heure où on a, comme je vous l'ai dit, des millions de chaînes YouTube, on a Netflix, Canal, Dailymotion, des centaines de plateformes, est-ce qu'on trouve légitime que l'État avec notre argent aille payer le salaire des humoristes de France interre ? Madame Anne-Éllisabeth Lemoine, madame Élise Lu et cetera.
Quand vous regardez autre chose, vous voyez que vous avez l'État qui donc manque de munition. Vous avez des policiers qui sont parfois obligés d'acheter leur gilet par bal eux-mêmes. Vous avez des commissariats insalubres, vous avez des hôpitaux où on manque de lit, on manque de défibrillateur, on doit faire un appel au don pour financer des scanners à l'hôpital George Pompidou.
Mais est-ce qu'on dans ce contexte on trouve légitime que l'État vienne financer Cach Investigation, Fort Boyard, les salaires de Patrick Cohen ? Est-ce qu'on trouve ça normal ? Moi, l'État avec l'audiovisuel me fait penser à un homme au RSA qui qui a déjà du mal à rembourser ses dettes et à payer sa pension alimentaire, mais qui prend tous les abonnements possibles à Netflix, à Canal, à Spotify.
Ce n'est pas responsable. Ce n'est pas responsable que l'État vienne mettre notre argent là-dedans alors qu'on a déjà 3300 milliards d'euros de dette. H imaginez sous Emmanuel Macron, on a fait plus 1300 milliards de quelque chose quand même qui est intéressant, c'est le tissu des radios locales de France Interre et qui sont les radios régionales qui proposent ou qui devraient proposer à gauche à gauche.
Oui. Alors ça c'est un autre problème d'accord mais au fond je trouverais ça plutôt bien que ces radio France décentralisé puisse s' mettre parce que on est en dehors du circuit de du marché mais là pour le coup on pourrait être dans un service public et ces radios elles sont souvent très écoutées en en région et moi je trouve que jadis en tout cas elles avaient un certain écho. J'ai connu radio François Oéan pour en parler à Nant.
C'était une radio qui était écoutez le problème c'est qu'effectivement maintenant il y a un partip prix idéologique et politique. C'est ça le souci. C'est c'est le deuxième problème.
Le premier c'est que l'État n'a rien à faire là. Il faut plus avoir peur du mot privatisation. Il y a certaines missions sur dans lesquelles l'État n'a plus rien à faire.
Ça n'est plus légitime. C'est possible dans l'histoire à un moment c'était légitime que l'État s'en occupe. Ça ne l'est plus pour des raisons économiques basiques.
Comme je vous l'ai dit au début. Vous me dites, elles sont très écoutées. Vous avez raison mais la PQR est très élue et c'est le privé qui la tient.
TF1 c'est très écouté, c'est un groupe privé. Vous vous dites que chaque Mais là, vous pourrez pas faire de la pour les radio France tout ça. Déjà la PQR, elle est en très grande difficulté.
Vous vous trouverez pas de ressources. Les gens disaient qu'on trouverait pas de ressources pour faire une chaîne comme c'est news. À la fin, ça a marché.
Et nous avons Oui, mais sauf que les Radio France, les Radio France, vous avez 40 journalistes, un nombre de par station. le nombre de journalistes, vous prenez toutes ces stations délocalisées, il y a énormément de monde. Le budget de Radio France équivaut au budget des 330 radios privées.
Voilà, de toutes les radios. Exactement. Non, mais c'est c'est très intéressant ce qu'il Ensuite, si notre critère c'est le public, alors vous êtes vous serez d'accord qu'on ferme France info demain matin, France info télé, vous serez d'accord qu'on arrête les subventions à l'IB et à l'humanité puisqu'ils ne savent pas vivre de leur public.
Si le critère c'est le public, on va aller très vite pour écumer et gagner de l'argent. Moi ce qui me choque c'est donc qu'on dépense chaque année 4 milliards d'euros. C'est l'équivalent d'un abonnement forcé.
Si je vous prends juste France Télévision, c'est 83 € en moyenne par ménage et par un abonnement forcé qu'on est contraint de payer alors même qu'on ne regarde pas. Je vous raconte mon histoire donc des des boulangers. C'est l'histoire que j'avais raconté au sommet des libertés.
Imaginez un village dans lequel vous avez deux boulangeries qui sont juste à côté l'une de l'autre. Vous avez une boulangerie à qui on a accordé qu'elle pouvait ne pas payer ses salariés, ne pas payer ses charges, ne pas payer son électricité. Elle a de la farine gratuite toute l'année.
Par ailleurs, elle est amie avec le maire et le maire a instauré une règle un peu étrange. Il demande à tous les habitants du village de payer dès le 1er janvier le pain de cette boulangerie pour toute l'année, que les habitants le mangent ou pas. Étrange.
Vous avez juste à côté une autre boulangerie. Cette boulangerie, elle doit tout payer. Son électricité, son local, elle paye plein pot toutes ses matières premières, ce qui est à peu près normal.
Pas de chance, le maire la déteste. Donc il lui impose des règles supplémentaires, des contrôles d'hygiène. Si elle a le malheur d'ouvrir le 1er mai, 7500 € d'amende.
Et là, on se dit "Mais ce pauvre artisan, il devrait faire faillite demain matin." Et pourtant, c'est devant cet artisan qu'il y a la queue parce que lui, il a un souci de devoir vendre son pain. Donc, il l'améliore, il en fait des bonnes recettes et cetera.
Il y a la queue devant lui. Nos deux boulangers, c'est exactement ces news contre le service public. Vous avez d'un côté un service public ami avec toutes les institutions.
Pascal ami avec les institutions. Amis avec toutes les institutions. Lorsam et son ami le condamne jamais.
Il le condamne jamais parce que évidemment on sait que madame Lap et monsieur Patrick Cohen c'est le modèle de la neutralité et de l'absence de de partialité. Jamais condamné. Ils ont pas besoin de la rentabilité.
Il coûte 4 milliards d'euros tous les ans. Vous avez à côté un groupe comme TF1 qui fait qui fait du profit. Donc imaginez Non, mais c'est intéressant parce que regardez Mathieu Galet, je l'ai eu Mathieu Galet, il est il est pas en France aujourd'hui et je voulais l'inviter ce matin.
Il était invité mercredi sur France Interre et on va voir cette information qui a été donné. Il a été décommandé décommandé et et il m'a confirmé hier. Il a été décommandé le mercredi matin alors que lui il est pour la réforme de l'audiovisuel.
Bon et il a été remplacé par madame Kaget. Julia Cager. Julia Cagure à science Po mais qui est proche de la France insoumise et qui a écrit avec Piketti un livre parfaitement inintéressant, un livre Wikipédia économique qui a été reçu partout mais qui était juste très mauvais quoi.
Il y avait pas grand-chose dedans bien évidemment. On peut le dire femme d'extrême gauche. Et quand je dise extrême gauche, bon et qu'est-ce qui se passe ? comme a dit quelque chose.
Ben voilà, si elle est saisie, elle dira peut-être mais il faut bien sûr. Est-ce que quand quand on décommande un invité le matin comme cela pour la remplacer par un autre invité ? Bah effectivement Mathieu Galet il était un peu ennuyeux.
Qu'est-ce que vous voulez dire Ellisabeth Lévi ? Ah moi je voudrais quand même vous contredire un tout petit peu sur votre diagnostic sur France Interfance Télé. Euh, j'ai rien à dire.
Je l'écoute depuis fort longtemps pour m'énerver le matin et ça marche. Euh en revanche, je trouve que jeter euh l'idée même euh de euh médias euh public est peut-être aller trop vite parce que ce qu'il faudrait c'est plutôt une radio par exemple pluraliste, une radio qui serait mais je suis d'accord avec vous. Le problème c'est pas le fond mais le comme vous n'y arriverez pas parce qu'aujourd'hui c'est plus possible vous n'y arriverez pas.
C'estàd que la télé qu'on a aimé le RTF c'était une télévision pluraliste. C'est la télévision de Marcel Julian où il y avait toutes les sensibilités. Aujourd'hui, vous avez que de l'extrême gauche.
Donc qu'est-ce que vous voulez faire ? Une information qui échappe, pardon, une information qui échappe pour le coup à la publicité et au marché, ça n'est pas en soit raison, vous avez raison sur le fond en théorie. Oui, il vous reste une minute de temps de parole parce que vous aviez 15 encore dans les années 80 et que l'audiovisuel public c'était Bernard Pivot à la télévision et écouter des interviews de Kundera.
Je vous dis oui mais pardon pardonnez-moi. Non mais moi aussi j'aime ce temps-là et je regarde ces émissions sur Lina mais quand vous voyez aujourd'hui que en réalité ça revient à payer les humoristes de France Inter Patrick Cohen pour nous insulter ne soyons pas idéalistes. Cet argument.
Alors, je voulais vous montrer je voulais vous montrer là aussi l'arcom pourra peut-être réagir la prise d'otage de certains journalistes en tout cas de France interre. Vous allez entendre un podcast, c'est une séquence podcast et à la fin, ce podcast, il a été enregistré il y a plusieurs semaines et la personne qui fait le podcast ne fait pas grève. Mais il y a quelqu'un derrière qui au nom de France Interre dit "Bah écoutez, euh on est solidaire de la grève, donc tu prends l'antenne pour afficher des positions politiques." Ça me paraît être sanctionnable par nos amis de l'Arcom.
Écoutez cette séquence. C'était Contrevent, une émission réalisée par Charles de Silia et Antoine Larch. Toutes les infos sont disponibles sur le site et l'appli de Radio France.
On se retrouve la semaine prochaine à la même heure. D'ici là, bon weekend à toutes et à tous. Cette émission a été enregistrée il y a quelques semaines mais soutien total à la grève contre le projet de holding de l'audiovisuel public.
Le beurre elle a quand même assure mais mais c'est mais c'est fascinant. Oui, je vous assure ces gens me fascinent mais ils font ça en toute liberté. C'est fascinant.
C'est Je vous assure le monde de France Interre c'est un monde fascinant. Le monde de Delphine Ern c'est un monde fascinant. Alors effectivement tu as envie que ça s'arrête tout simplement.
Elle voudrait montrer la France telle qu'elle voudrait qu'elle soit et pas telle qu'elle est. Bon bah c'est écrit mais moi ce que je trouve le plus dingue c'est les doublons. Quand vous savez on est sur le terrain parfois je pense que c'est le cas de Sarah Knafo quand elle a des micros tendus.
Hm, vous avez un micro de France 2, un micro de France 3, un micro de France 5 pour l'émission de madame Lemoine, un micro de France infoision, un micro de France Culture et vous avez donc 10 micros qui appartiennent au service public et qui font la même chose. Exactement. Alors ça c'est très intéressant ce que vous dites.
C'estàd que vous pourriez faire une agence qui une agence du service public qui a pour le même son le donnerait à toutes les antennes du service public. Frid ces news Europe et ben je suis d'accord. Un des buts essentiels de cette réforme et de la Hor qui existe partout en Europe, en Espagne, en Italie, en Suisse.
Euh, merci mais ça existe par qu'on parle, on parle pas. Non, non, mais on doit rendre la pause. Donc vous pouvez me faire tous les pays d'Europe, ça existe partout.
Je suis très courant dans mes att Oui, oui, je suis d'accord. Mais ça existe partout en Europe. Mais si vous écraînez tous les pays, ça je connais l'épicu.
Oui, bien sûr. Mais non, non, mais vous avez raison. Mais je suis très pressé.
C'est parce que d'abord j'ai le temps de parole à régler. Et donc je voyais dans une énumération de l'Europe, j'ai eu peur. J'ai dit s'il me fait tous les pays de l'Europe, j'ai la trouille.
Bon, pardonnez-moi, pardon. Vous avez une très qu'elle passe la réforme. Vous avez une très jolie veste roie.
Oh, il revient là-dessus. Et et regardez, est-ce que vous voulez que elle pensait à boire de l'eau, hein, même si vous avez pas soif George. Oui, mais je suis pas une personne vulnérable que Ah bon ?
Oui, mais quand même, pensez à boire de l'eau. J'ai mon petit Si si vous avez, c'est ma minute là. Pensez pensez à boire de l'eau même si vous avez pas soif.
Ou oui, mais je bois, vous inquiétez pas. Bon, c'est important. Ça c'est mon petit euh ils ont demandé aux de Vous êtes au courant ?
Ils ont demandé à l'école au quoi aux parents de venir avec leur euh c'est fantastique avec Bon euh merci Sarah Knafo parce qu'on est en temps de parole on est limité. Merci. Je remarque quand même que vous avez un certain succès sur les émissions de télévision et je vous ai vu avec trois conurs remarquables de France info l'autre jour que vous avez mis en difficulté.
La trilogie France info France en terre et le monde. Sais je sais pas si vont vous les gens vous avez remarqué les gens ont peur de vous un petit peu hein. Bah écoutez, je suis invité sur France info cet après-midi mais ils me disent qu'ils vont peut-être annuler à cause de la grève.
Ah mais oui, mais autrement, j'ai l'impression qu'ils ont un peu peur de vous parce qu'ils se disent "Cette jeune femme est brillante en fait, elle est intelligente et on ça va être difficile de la contrer. C'est pas Ils ont peur hein." Bah écoutez, qu'il le fasse qu'il le fasse quand même.
C'est important. Bon, merci. C'est important d'avoir euh dans en politique des jeunes gens qui s'engagent et qui soient qui ont de la qualité à gauche comme à droite bien évidemment.
À gauche, on pourrait citer de nombreux noms. Vous en avez, vous en avez plein. Vous en avez plein.
Vous allez j'imagine que vous allez en trouver. Vous de vert qui à gauche par exemple vous plaît aujourd'hui euh dans la jeune génération à qui vous trouvez des qualités intellectuelles, morales, pourquoi pas ? En en personne engagée politiquement, c'était ma question.
Ou en ou en essayiste ou en intellectuel, c'est pas la même chose. En personnes engagées politiquement, pas trop. Pas trop.
Bon ben merci. Euh merci. Euh on marque une pause.
Emmanuel Razavi est avec nous. Alors vous êtes le premier invité qui a pas parlé de sur un plateau depuis une heure. En fait je vous écoute.
J'étais passionné par ce que disait Sarcinfo sur service public. Exactement. Si vous voulez donner la carte de l'Europe, n'hésitez pas.
La pieuvre de ne pas et on revient dans une seconde. Je par après je vous le promets. Je vous À tout de suite.
À tout de suite. Merci Sarah. Merci à vous.
Sarah Knafo