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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 28 septembre 2023 35 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsInstitutions & électionsImmigration & asileEurope & international

Rentrée parlementaire : Borne dégaine son premier 49-3

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement est-il dans une impasse politique avec le 49-3 déclenché sur la loi de programmation des finances publiques ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron a-t-il les marges de manœuvre pour promettre des avancées notables aux autonomistes corses ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Les sénatoriales ont-elles bouleversé les grands équilibres politiques ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    La gauche est-elle condamnée à s'entendre pour peser au Sénat ?

  • 50:00OuverteRéponse partielle

    Quelle est la stratégie du gouvernement pour lutter contre l'inflation dans le budget 2024 ?

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires et avec nous dans ce club pierre Jacquemin bonjour Pierre bonjour merci d'être là journaliste politique aux échos on va parler entre autres avec vous du 49-3 déclencher cette nuit par Elizabeth borne sur la loi de programmation des finances publiques le premier texte de la session le gouvernement est-il dans une impasse politique vous nous direz ce que vous en pensez Mathias on va parler avec vous de la pré sénatoriale et oui des élections des présidents de groupes et puis les rapports de force entre les différentes formations politiques ici mais d'abord on va voir l'actualité dans nos régions on va encore l'actualité dans nos régions du côté de la Corse Emmanuel Macron est arrivé hier soir pour entamer une visite de trois jours et pour en parler on va à Ajaccio retrouver Henri Mariani bonjour merci beaucoup d'être avec nous directeur délégué de Corse-Matin leur Aurore hier c'était donc la première étape de sa visite Emmanuel Macron est arrivé tard dans la soirée à Ajaccio première étape un dîner républicain à la préfecture oui effectivement un dîner autour des principaux élus Gilles siméone et le président du conseil exécutif de Corse plusieurs élus de sa majorité mais également des parlementaires des maires pour esquisser et commencer à esquisser ce que pourrait être son discours vous savez que chef de l'État vient à l'occasion des des 80e anniversaire de la libération de la Corse le premier département libéré mais pas que il va à l'Assemblée de Corse ce matin à 10h prononcé un discours politique un discours très attendu par par les élus ce discours c'est un peu de la part du chef de l'État les pilogues de 18 mois de discussion entre entre la Corse et Paris entre entre les élu corses ceux de la majorité mais également les mers les parlementaires les sénateurs et le gouvernement représentait un carnet pendant cette période de dialogue par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et puis il y a eu début juillet ce vote de l'Assemblée de Corse majoritaire 43 43 voies 46 voix pardon sur 63 le texte en faveur de l'autonomie de Lille proposée par par la majorité autonomiste de Gilles Simeoni et le président de la République ce matin lors de son allocution l'Assemblée de Corse brossera que pourrait être selon lui en tout cas sa vision de de l'évolution institutionnelle de la Corse dans les prochains mois et qu'est-ce qui va se passer ensuite alors Henri et bien alors ensuite il y aura évidemment le long cheminement institutionnel le long débat parlementaire le gouvernement va donc proposer très probablement un projet de loi qui sera débattu à l'Assemblée nationale au Sénat puis en congrès et là les difficultés ça m'ont celles déjà Emmanuel Macron et le gouvernement n'ont pas de majorité à l'Assemblée nationale les résultats des sénatoriales vous en parliez dans votre édition de 8 heures on conforté la majorité du Sénat LR dans nos colonnes lundi lundi dernier dans les colonnes de Corse-Matin Bruno Retailleau le patron des sénateurs LR au Sénat a déjà mis un certain nombre de préalable à ce que pourrait être l'évolution institutionnelle de la Corse et évidemment ça ne va pas dans le sens du projet qui est porté par Gilles Simeoni par les autonomistes donc le chemin est encore long il semer d'embûches très probablement et l'issue est bien évidemment les chutes politiques est encore incertaine aujourd'hui à l'heure nous parlons et très probablement pour les pour les prochains mois encore et tout ça évidemment ce sera à suivre avec vous en rien à lire dans Corse-Matin regarde la une du jour parole au Président c'est à la Une de votre journal et vous allez suivre ces deux jours encore de déplacement du chef de l'État dans l'île on suivra bien sûr tout ça avec vous merci Henri Marianne d'avoir été avec nous ce matin un mot pierre avec vous puisque Emmanuel Macron qui devrait faire des annonces hier il aurait employé le mode autonomie lors du dîner avec les élus est-ce que on parle beaucoup de décentralisation Emmanuel Macron lui-même parle beaucoup de décentralisation depuis le début de son premier quinquennat est-ce qu'à un moment il doit donner des gages aux élus en tout cas il doit les écouter et c'est bien qu'il fasse le déplacement je pense que les corps sont vus aperçus entendus un certain nombre d'acteurs de premier plan la première Premier ministre avec qui elle est en relation avec les locaux le ministre de l'Intérieur évidemment mais j'ai le sentiment quand même que Emmanuel Macron et ça va avoir avec le sujet qu'on va aborder après c'est à dire qu'il est aussi pied des points liés avec l'existence de du Parlement et il a pas de majorité de nulle part donc il a beau dire et avancer des termes comme ceux de l'autonomie il a pas les marges de manœuvre pour pouvoir promettre en tout cas au corps et notamment aux autonomistes des avancées notables et rapides c'est pour ça que le journaliste avait raison l'autre confrère de Corse avait raison de rappeler que tout ça va va être un long long chemin mais déjà de la part d'Emmanuel Macron essayer de d'engager une discussion avec les îles locaux c'est déjà un bel effort qu'il faut souligner c'est un vieux problème la Corse et puis il y a une énorme attente dans l'île la plupart des Corses ça fait 20 ans les grands-parents les parents se battent pour une forme par l'indépendance mais au moins une forme d'autonomie de Lille donc c'est il y a une forte attente est-ce qu'il arrivera à y répondre de toute façon l'assemblée corps c'est déjà assez remonté nationalisme mais au moins des indépendantistes donc oui ça pose plusieurs autonomistes tout à fait donc est-ce qu'Emmanuel Macron arrivera à apporter une réponse à la fois mesurer acceptable par les deux parties ce matin Bruno Retailleau dans le Figaro expliqué qu'il n'était pas question d'aller vers un statut de statuts c'est-à-dire un site de citoyen à part à la fois Corse à la fois française il y a la reconnaissance de la langue officielle aussi pour un double statut donc ça pose plein de questions même d'un point de vue républicain sur nos institutions et la manière dont on soit citoyenneté est-ce qu'il arrivera à apporter une réponse à la fois acceptable des deux parties avoir à suivre évidemment puisqu'on suivra ce déplacement du chef de l'étape pendant deux jours sur l'île on va parler du Parlement et notamment ce qui s'est passé hier dans la nuit il était presque minuit hier soir quand Elisabeth borne est monté à la tribune de l'Assemblée nationale pour déclencher le 49,3 sur le premier texte de la session Jérôme Rabier les débats n'auront pas duré longtemps pour étudier à l'Assemblée nationale la loi de programmation des finances publiques qui fixent la trajectoire financière du pays jusqu'en 2027 entamé à 21h30 la séance a été interrompu peu avant minuit la première ministre venant couper court en engageant la responsabilité du gouvernement nous avons besoin de nos finances publiques nous ne pouvons pas prendre le moindre risque le 12e 49 3 d'Elizabeth borne n'a surpris personne les textes budgétaires n'étant pas propices au compromis à gauche la nuque unie sur cette question déplore les mauvaises habitudes du gouvernement on a un gouvernement qui est 49-3 dépendants totalement addict aux violences faites au Parlement la première ministre donc la saison des 49-3 autoritaires nous la nuit pèse de notre côté ouvrons notre saison de la censure populaire une motion censure que le rassemblement national réfléchit également à déposer faute d'avoir obtenu du gouvernement les compromis demandés côté majorité relative on dénonce une coalition des opposants qui ne fait pas avancer le pays il y a les oppositions ne sont pas capables d'être raisonnables d'être responsable et de dépasser des clivages traditionnels là où l'émotion de censure on peut de chance d'être adopté une partie des républicains refusant de se lier des autres oppositions sur la question le texte devrait donc être adopté fixant la trajectoire financière du pays jusqu'en 2027 mon pierre c'est quand même tout sauf une surprise c'est 49-3 bah oui c'est évidemment pas une surprise et surtout on est écoutant les différents interlocuteurs se succédaient on a le sentiment que c'est une histoire qui se répète et qui va se répéter jusqu'à la fin du quinquennat mais le seul qui a les règles du jeu entre les mains en tout cas qui peut changer les règles du jeu c'est Emmanuel Macron on peut pas gouverner enfin il est impossible de penser qu'on va gouverner à coup de 49-3 en permanence surtout quand il s'agit de projeter la France à une échéance aussi lointaine qui est celle de 2027 on peut pas parler de planification écologique et dire qu'on va faire 70 milliards d'économies sur une échéance à 3-4-5 ans c'est pas crédible donc du coup quand je dis qu'Emmanuel Macron elle est à la main sur les règles du jeu c'est que il y a beaucoup de quand même de projets d'ambition qui sont portés par le Président de la République je disais la question écologique et la question sociale évidemment aussi sur la question du coût de la vie de manière générale on peut pas avancer en sans essayer de trouver des promis avec ces parlementaires Emmanuel Macron on a rien à faire des parlementaires on voit comment il règle la question de la démocratie sociale on voit comment il arrive la question de la démocratie parlementaire par le 49-3 il doit trouver les voies dans le compromis et à mon avis le seul compromis possible c'est pas en désalliance à droite à gauche puisque il n'y arrive pas y compris sur le sujet comme solde migration et certainement pas sur les sujets comme ceux de l'économie ou ceux du budget mais sans doute en passant par une par un vote parce que je crois que la seule chose qui peut aujourd'hui changer la donne et peut-être permettre aux uns aux autres de dégager des majorités et donc de nouveaux gouverner sur la base d'un régime parlementaire oui je vois pas d'autres solutions que la dissolution Jacques est-ce que là Elisabeth borne avait d'autres choix non après pour un petit bémol sur ce que dit Pierre il y a quand même une engagement du gouvernement sur une sur un 49-3 donc il engage sa responsabilité voir impossible 49-3 a priori ce sera pas adopté parce que la républicains ont pas l'intention de faire sauter entre guillemets l'assemblée ce qui est important c'est de rappeler aussi ce qui a été dit par Bruno Le Maire et Thomas casin c'est Cazeneuve c'est-à-dire que il y a des fonds européens qui étaient prêts à débloquer on voit de programmation de finances publiques plus réelle on n'a pas les fonds nécessaires pour engager justement la transition énergétique donc les deux arguments valent à la fois il faut débloquer un budget pour pouvoir financer la transition et d'autres et d'autres d'autres postes de dépenses et en même temps il y a un enjeu de je suis d'accord avec vous démocratique d'adhésion à la politique budgétaire de la nation elle l'a fait parce que alors il y avait une subtilité parlementaire dans cette histoire qui a été beaucoup répétée depuis hier soir c'est que ce texte intervient dans une session extraordinaire ce qui permet l'usage d'un 49-3 c'était jusqu'à je crois ce soir ou hier soir donc on était ric-rac pour pouvoir l'activer est-ce que ensuite ce texte pourra pour suivre sa vie parlementaire en revenant au Sénat et continuer à bénéficier d'un 49-3 qu'il protège c'est toute une question juridique et constitutionnelle qui va être posée plus tard en tout cas les oppositions ont l'air déterminé à faire valoir ce point et sujets intéressants les LR surtout qu'il y avait il y a eu un faux suspense à un moment hier enfin avant-hier pour savoir si LR allait au moins s'abstenir comme le RN le professé ils ont décidé de voter contre parce qu'ils veulent s'en créer dès le début de la fin dès le début de l'année dans une opposition au Parlement Emmanuel Macron est-ce qu'ils vont jouer le jeu jusqu'au bout là ils l'ont ils n'ont pas ils vont pas censurer le gouvernement a priori donc il y a des voies de passage moi je pense que c'est une question d'assumer le 49-3 a priori elle le fait il y en aura plusieurs il y en aura d'autres 11 depuis le début de la session parlementaire la dernière fois donc il y a pas de problème institutionnel oui parce que comme Jacques le dit Pierre et langage la responsabilité de son gouvernement est-ce que c'est pas aussi la preuve que les oppositions sont incapables de le faire tomber ce gouvernement il y a pas de majorité alternative c'est ce que répète la majorité présidentielle on a eu la visite du roi et de la reine la semaine dernière on a on a commenté la visite donc d'un roi dans le système monarchique et et et leur système est plus démocratique que l'autre on a à ce moment-là évidemment rappelé que Emmanuel Macron était le monarque présidentiel et je ne cesse de penser qu'on a précisément un problème démocratique institutionnel de notre pays là j'entends effectivement les uns et les autres de la majorité de dire c'est l'irresponsabilité des oppositions non les oppositions elles ont un cahier des feuilles de route qui éclaire ils ont des propositions ils ont été devant les électeurs avec une ligne qui était la leur et on peut pas leur on peut pas leur reprocher de mener l'opposition dans notre démocratie de faire tomber le gouvernement en revanche vous avez raison oui mais en revanche l'opposition quand elle dépose sa mousson censure c'est pour ça qu'il disait c'est tout ça est un théâtre parce qu'on a l'impression qu'on peut on peut dire jusqu'à la fin du quinquennat quels seront les propos de la France insoumise et ce de la majorité présidentielle mais mais tant qu'il y a pas une décision comme une dissolution ou alors l'acceptation aussi d'un certain nombre de compromis ce que je disais tout à l'heure par le gouvernement en reprenant des propositions de de loi reprenant des amendements qui sont déposés par la France insoumise ou le Parti socialiste et écologistes ou les républicains ce que je veux dire c'est que on le voit bien de de session parlementaire on voit bien que le gouvernement de reprend quasiment aucune des propositions des avancées des amendements qui sont déposés par les parlementaires de l'opposition donc on peut reprocher aux oppositions de pas faire leur travail ou d'être désirs responsables une opposition elle est là pour se poser et essayer de de nouer des compromis avec le gouvernement ce qui ne veut pas il y a un problème aussi c'est que la majorité est pris en étau à la fois entre une opposition de gauche qui a des propositions plus radicales et un RN qui se fait constructive soudain donc ils ont une difficulté à la fois à faire exister leur flanc droit et leur flanc avec LR qui leur permettrait d'échapper à la tenaille entre RN et extrême gauche c'est très compliqué d'où l'usage du 49-3 après là vous avez raison sur la dissolution ça permettrait de régler un problème démocratique le problème c'est qu'est-ce qui sortirait des urnes si on sort avec un RN renforcé c'est encore plus un gouvernable que précédemment ça veut dire quoi un premier ministre à l'air qui permet de réorienter la majorité encore plus à droite pour flotter des textes avec le RN voilà la situation devient un peu un peu étrange donc je c'est un compromis entre des oppositions qui n'ont pas envie pour l'instant d'appuyer sur la gâchette le RN va proposer peut-être une motion de censure ce qui était plus ou moins la surprise parce qu'il voulait s'abstenir sur ce texte donc ils ont quand même un double langage en permanence il s'adapte ils sont assez forts dans la matière parlementaire il y aura sur la suite du budget et la discussion budgétaire probablement une émotion de censure du RN la question ça reste encore une fois LR est-ce que LR décide de faire sauter Isabelle bornes moi je pense pas je suis d'accord avec vous on a le sentiment que que les LR jouent leur notabilité c'est à dire que ils sont pas fait partie qui a envie de mettre en difficulté un gouvernement limitant difficulté de nos institutions alors que précisément je pense que comme il serait justement au centre du jeu et les presque les arbitres d'une décision absolument vitale fondamentale dans dans l'époque politique que l'on vit il pourrait avoir ce courage de le faire et de prendre cette décision qui remettrai des cartes après évidemment tout ça c'est de la théorie parce qu'on sait très bien que derrière les républicains dans le cas d'une élection législative risque de perdre des plumes on l'a vu au Sénat ça fait d'entre eux même s'il reste majoritaire ils ont quand même perdu un salon un certain nombre de sénateur donc la famille des républicains a elle-même beaucoup à faire et à s'interroger sur sur sa philosophie sur sa colonne vertébrale politique et qui me paraît totalement compatible avec Emmanuel Macron donc tout ça pour moi est un véritable jeu de dupe vous faites la transition pierre puisque on va parler derrière c'est na dimanche amélior on rappelle les sénatoriales elles n'ont pas bouleversé les grands équilibres la majorité de la droite et du centre est sorti confortée mais si on regarde dans le détail à l'illustre quand même le fait de cette élection que la poutre travaille encore comme le disait Édouard Philippe alors avant d'en parler avec vous on va faire le point sur ce qui s'est passé ces dernières heures au Sénat Mathias les groupes politiques sont en train d'être formés ils ont jusqu'à mardi mais sénateur pour se rattacher mais en tout cas certains groupes politiques ont déjà élu leur président c'est ça ils sont réelles surprises Oriane Bruno Retailleau et reconduit à la tête du groupe les républicains et pour cause et bien le sénateur vendéen n'avait pas de concurrent officiel même s'il se murmure que quelques sénateurs auraient vu d'un bon œil qu'un autre candidat tiens pourquoi pas Alain joliandais sénateur de au-dessus de Haute-Saône pardon se présente ne serait-ce que pour la forme alors un Bruno Retailleau reconduit à la tête du premier groupe au Sénat mais qui devrait perdre précaution il faut attendre encore la semaine prochaine pour avoir les chiffres définitifs mais entre 9 et 10 sénateurs et non pas 3 ou 4 comme il l'évoquait sur le sur notre chaîne dimanche soir notre famille politique elle est pas obligée de sa forme 2020 c'était très particulier parce que le phénomène Renaissance il n'y avait pas je veux dire un enracinement et non plus horizon quand vous avez des départements des grands agglomérations comme Reims comment manger qui partent sur horizon vous avez une conséquence arithmétique moi je suis désolé le groupe LR va rester de très très loin le premier groupe et c'est d'ailleurs parce que nous sommes le premier groupe que le président susanna est issu de ce groupe et des républicains qui ont la compris vont donc faire quelques plumes et qui voit également le rallier historique l'Union centrée se renforçait quelque peu plus trois ou quatre sénateurs pour le groupe d'Hervé Marseille lui aussi réélu haut la main à la tête de son groupe et donc forcément des rapports de force qui pourraient évoluer entre les deux composantes de la majorité sénatoriale avec entre 57 et 60 sénateurs dans les projections les plus optimistes l'Union centriste est loin derrière les 135 attendus chez les LR et pourtant bien ce groupe est sera faiseur de roi et pourra donc peser encore plus dans les débats comme sur la loi immigration ou encore sur le projet de loi de finances on va parler de la gauche en quelques instants mais sur la droite la majorité sénatoriale Jacques alors elle est renforcée en tout cas elle est confortée de ces élections sénatoriales mais on le voit dans le détail est-ce qu'il faut s'attendre à un léger rééquilibrage au sein de cette majorité ils ont toujours Hervé Marseille et Bruno Retailleau le groupe LR Union centriste sont toujours travaillé de concert il y a jamais eu de dissension très très marquée en tout cas sur sur le texte immigration va peut-être voir les premiers les premiers frottements sur ce sujet notamment il y a l'article 3 qui concerne les métiers en tension l'Union centriste est plus pour passer par un sujet de règlement en fait pour revenir à l'esprit du règlement et c'est les préfets qui s'occuperaient ce qui était la position initiale du gouvernement ensuite LR on a fait un casus Belly une ligne rouge comme isamel répéter et alors la question ensuite de l'Assemblée est-ce que les députés vont suivre le Sénat qui aura trouvé un accord éventuellement avec les centriste enfin tout ça est en recomposition moi ce que je note et ce qui me paraît le plus signifiant dans le résultat ce scrutin c'est que les tickets l'étiquette LR c'est mousse elle est elle est de moins en moins privilégiée par les par les grands électeurs c'est même principalement des conseillers municipaux donc elle est à un certain nombre de villes qui lui permettent quand même de maintenir sa force politique mais on voit quand même qu'il y a des tentates c'est de la moitié des villes de moins de 9000 habitants tout à fait tout à fait exactement mais on voit qu'il y a un attrait des autres groupes qui permettent d'exister de concerts plus ou moins avec la majorité de temps en temps en tout cas le gouvernement le groupe de Claude malure augmente ses effectifs c'est lui qui le rappelait au soir de l'élection quasiment 30%. c'était un petit groupe assez minimaliste donc ça se voit tout de suite beaucoup plus vite c'est le groupe juste les groupes les indépendants avec des sénateurs horizons je pense à voter avec LR si il y a des accords avec la majorité trouver mais ça ça montre qu'il y a un petit émoussement en tout cas de de la force politique de LR dans le paysage politique est-ce que je pense que l'unité sera préservée Bruno notariaux la répété maintes et maintes fois c'est la condition sinequanone de la bonne santé l'institution et du Sénat Hervé Massey qui a un républicain devrait pas avoir des velléités autres mais ça ça en tout cas ça renforce aussi le rôle de l'actuel majorité et le gouvernement va forcément essayer de jouer sur ces deux tableaux encore une fois je le répète mais sur l'immigration il y aura une vraie discussion au Sénat parce que le texte arrive en novembre sur le point essentiel de l'immigration oui ouh là les LR et les centrices pour le coup ne sont pas d'accord est-ce que quand même il faut s'attendre à quelques fissures au sein de cette majorité de sénatoriale pierre d'abord je voudrais saluer le travail des équipes de public Synaps parce que j'ai regardé j'ai suivi ces sénatorielles qui n'intéressaient visiblement aucune autre chaîne d'information puisque il y avait peu de traitement de l'actualité sénatoriale ce jour-là et donc j'y suis avec attention et vous allez faire un travail remarquable ensuite sur la sur les sur les sur les conséquences politiques de tout cela vous avez raison sans doute il y a des fissures on sait tous que aujourd'hui ce qu'il se joue c'est la majorité présidentielle de 2027 donc chacun revoit un peu ces la configuration et les périmètres de ces accords avec ceux avec lesquels ils pensent que une majorité pourrait être dégagée en 2027 après manuel Macron tout le monde est dans l'après Emmanuel Macron et c'est ce qui s'est passé aussi au soir du du de ces élections sénatoriales je disais qu'il y avait très peu d'intérêt sur ces élections alors que précisément sans doute la recomposition de la droite je se joue pour partie au Sénat on voit bien dans les débats qu'il y a eu dans le [Musique] [Musique] donc sera ce sera un scrutin à fort potentiel politique est-ce qu'à ce moment-là le début de recomposition qu'on est en train de voir sera complètement achevée et qu'on aura un début de de d'après Macron ça c'est une question qui va vraiment se poser et on est au prémices de ce de ce mouvement là ça peut déjà commencer à se jouer on sait que dans le groupe centrisme notamment il y a déjà des gens qui ont envie d'aller regarder du côté d'Emmanuel Macron est-ce qu'on peut aussi envisager en début d'alliance entre Édouard Philippe et Gérard Larcher dans les dans les faits non après il y a un candidat officiel de LR j'aime toujours le rappeler qui s'appelle Laurent Wauquiez après si Laurent Wauquiez et en dessous de 10% ça risque d'être un peu plus compliqué et devoir Philippe aura beaucoup plus de charme de présenter un candidat ou c'est encore trop tôt pour le français en tout cas c'est ce qu'il a réexauty le président des LR la juré mordicus mais mais c'est un secret de polichinelle que la poutre comme vous le disiez très bien travaillé encore on a beaucoup de sénateurs il suffit de d'interroger quelques sénateurs et l'air qui vous expliquent que les positions de d'Édouard Philippe et téléler il y a très longtemps finalement c'est pas Édouard Philippe qui a changé et qui est revenu à la maison donc non non c'est ça va la poudre va beaucoup beaucoup travaillé deux ans c'est assez court finalement [Musique] voilà à mon avis il se joue deux de choix en fait pour les pour les républicains et c'est d'ailleurs la question à laquelle il n'arrive pas véritablement à répondre même s'ils ont répondu en choisissant Erik sotti mais je pense que ça fâche aussi une partie des sénateurs c'est à dire est-ce que les républicains redeviennent un parti de droite républicaine sociale à la Chirac un peu sans être trop d'extrême droite sur des sujets régaliens la police la question migratoire où est-ce qu'au contraire ils vont grignoter du terrain sur le côté de Marine Le Pen moi ma conviction c'est que jamais c'est comme la gauche quand la gauche avait sur le terrain l'extrême droite et jamais récupérable les voies de l'extrême droite maladroite quand tu as fait la même chose c'est pas en allant sur le terrain de l'extrême droite qu'elle récupère les voiles d'extrême droite donc je pense que c'est véritablement en route en retrouvant une espèce de centralité démocratique en tout cas républicaine en reprenant le terrain que le créneau qui était celui d'Emmanuel qui a été celui d'Emmanuel Macron même ce qui nous a vendu en même temps mais pour moi il a toujours été président de droite c'est en reprenant ce terrain là d'une droite sociale et donc peut-être effectivement celle de de d'Édouard Philippe que les républicains peuvent se surtout que le Sénat a un nouveau rôle qui est crucial les textes vont commencer à arriver enfin c'est la plupart des textes sont proposés d'abord ce qui était autrefois des textes plutôt de ratification entre guillemets maintenant c'est des vrais sujets de discussion donc le immigration qui arrive d'abord donc le Sénat retrouva recrutial et après faut voir si Bruno Retailleau Hervé Marseille seront assez intelligents je pense qu'ils ont l'habitude pour faire valoir les points précis vous avez parfaitement raison la vraie question c'est qu'est-ce qui va se passer finalement l'assemblée on a un groupe qui est ultra minoritaire mais qui sera peut-être en contradiction même avec ses propres sénateurs ça pose plein de questions à suivre on va voir ce qui se passe à gauche parce que c'est aussi passé des choses à gauche au Sénat cette semaine parce que dans le premier groupe d'opposition sénatorielle c'est-à-dire le PS il y a eu des dissensions il y a eu un remake du congrès de Marseille au foyer Clémenceau à quelques mètres d'ici Oriane dans le rôle de Nicolas mayor Rossignol on retrouve Patrick canner président sortant du groupe PS au Palais du Luxembourg c'est la ligne frileuse à la newpaisse on va dire et dans le rôle d'Olivier Faure et bien c'est le sénateur des Landes Eric kerouche la ligne plutôt pro-up le vainqueur vous l'avez c'est Patrick Kammer il reconduit avec 38 voix contre 25% challenger pas une victoire écrasante mais le président réélu assure tous les socialistes travailleront ensemble qui est rouge était candidat c'est qu'il a souhaité porté il a dit lui-même une autre voie avait eu lieu et Vox du groupe donc c'est tout à fait normal mon premier message c'est le dit ça a été de dire tu as présenté un programme j'ai présenté un programme regardons ce qui est compatible si qui va fonctionner ensemble et nous porterons cette feuille de route non pas au nom de Patrick kaner ou non d'Héric et rouge mais au nom d'un groupe socialiste rassemblé alors les grands équilibres ne devraient pas changer on l'a déjà dit mais on peut quand même s'attendre à quelques batailles et la première d'entre elles vous l'avez déjà évoqué c'est la loi immigration je pense que ce sera un bon test pour voir les appuis des uns et des autres et les alliances et les accords partisans ouais on va dire un mot de ce qui s'est passé à gauche parce que c'est quand même assez significatif ce qui s'est passé au sein du groupe socialiste est-ce que quand même il faut y voir une défaite de la ligne produite pierre non je crois pas parce que le Sénat c'est pas non plus une chambre révolutionnaire on n'aime pas beaucoup les grands changements ce que je pense c'est que il y a une forme de il y a une volonté chez les sénateurs socialistes d'assumer une forme de continuité patricaner et pour 6 ans sans doute dans trois ans il passera la main à une nouvelle génération enfin j'imagine que c'est un peu ça qui s'est joué aussi au sein de c'est un dans un contexte compliqué politiquement ou effectivement il y a des débats à gauche assurer une forme de continuité en la personne de Patrick Kanner personnalité un peu consensuelle ou en tout cas qui est pas très clivant tout ça de son groupe même si c'est pas non plus la notoriété incarnée mais il a en phrasé apaisant il est je pense pour le groupe quelque chose quelqu'un qui sur lequel on peut s'appuyer y compris avec ceux qui ont été ses opposants comme ericaush donc je vois pas une grande lecture très politique de c'est la victoire des antinèdes des antinupestres contre contre ceux de la nupes je il y a plein il y a plein d'autres conclusions à tirer je pense que c'est sénatorial notamment sur l'ensemble de la j'ai notamment le fait que la gauche on sort un tout petit peu plus renforcé parce que rassemblé elle aurait été encore plus renforcée si elle avait été rassemblé jusqu'au bout avec la France insoumise je pense c'est une des leçons je vous invite à lire le guide de Michel souder dans politicien de semaine où il fait le décompte justement dans les dans les sénateurs dans les dans les circonscriptions où il a manqué quelques voix un certain nombre de sénateurs qui aurait pu être des écologistes des communistes et là où la France insoumise avait obtenu plusieurs dizaines de voix donc du coup s'il y avait eu la France insoumise c'est clair mathématiquement arithmatiquement il y avait peut-être une dizaine d'autres sénateurs élus à gauche alors que la France que la France insoumise c'est aussi un repoussoir dans les territoires et que avec la France insoumise ils auraient eu mon délu si l'accord avait concerné un sénateur je pense pas que ça aurait repoussé beaucoup de monde est-ce que ça montre quand même ce qui s'est passé lors de ces sénatoriales à gauche Jacques une fracturation de la nuque ça montre que effectivement le Sénat est réputé plus sage donc ça montre qu'il y a une une constance au moins à travers l'élection de Patrick canin ce qui avait été dit pour la candidature de son O c'est que il voulait une meilleure articulation entre le groupe PS à l'Assemblée et à les sénateurs donc Boris Vallot enfin si Maurice et ça montre un bureau pour la santé voilà tout à fait donc ça montre qu'il y avait aussi un besoin de travailler de concert pour faire porter des arguments et c'est le problème originel de la nuit et on le voit à l'Assemblée elle est fracturée sur des sujets même qui que les plupart des Français sur lesquels la plupart des Français n'ont pas d'avisent chicane la plupart du temps donc il y a il y a un besoin d'unité qui a été qui a été qui a été présenté pendant ces élections la France insoumise a été entre guillemets un peu exclu du scrutin elle aura pas voix au chapitre ce qui est faisable au Sénat ce qui est possible au Sénat est-il possible à l'Assemblée nationale c'est de moins en moins sûr moi ce que je retiens de cette de ce scrutin c'est aussi que le la bonne performance des Verts qui ce qui est un peu à contre-courant de ce qui se passe à l'Assemblée et même d'un point de vue électorale aux élections présidentielles ils ont fait une bonne une bonne une des bonnes municipales la dernière fois ça se traduit aujourd'hui à travers plusieurs élus grand élus qui permettent d'avoir des sénateurs écologistes dont la benjamine de l'Assemblée nationale 29 ans il fait baisser chuter la moyenne de façon drastique et donc ça ça montre que les équilibres Sénat sont plutôt c'est une évidence que de le dire mais sont plutôt le reflet de ce qui se passe dans le territoire que le produit d'un débat politique souvent compliqué difficile qui qu'on le voit régulièrement la semaine nationale mais est-ce que ça montre pas contrairement à ce que dit la France insoumise que la gauche peut gagner sans eux la France insoumise on peut pas la gauche ne peut pas prétendre de vouloir gagner des élections et reprendre le pouvoir sans la principale formation politique de gauche la France insoumise au niveau national la France insoumise je dis pas écrase parce que constater quand la machine est en route que Mélenchon fait une bonne campagne ça devient le vote ça a été le vote utile une partie des socialistes une grande partie des socialistes ont voté Jean-Luc Mélenchon donc ça me paraît compliqué de d'imaginer que la gauche peut reprendre un jour le pouvoir en excluant la principale locomotive à noter quand même aussi c'est ça qui est intéressant je trouve c'est dans ces élections ces deux personnalités de gauche contre haut-parleur au Sénat c'est Yann Brossat l'élu communiste de Paris et il y a une jaloux je trouve que pour l'image du Sénat aussi ça ça renforce cette idée que le ça n'est plus qu'une chambre où on étudie les lois on les voit etc depuis quelques temps il se passe quelque chose de Sénat aussi et je pense que c'est intéressant et le fait que le scénario redevienne être actif pour un certain nombre de personnalités comme Yannick Jadot même si on sait très bien qu'il y a une cadeau où Yann brossa et William Brossard aussi des ambitions derrière tout ça mais je trouve que c'est plutôt intéressant et c'est plutôt une bonne nouvelle pour la gauche et pour le Sénat oui ça laisse présager des compositions intéressantes des commissions mixes paritaires qui doivent trancher sur des textes qui sont réputés un peu conflictuel plus on a de délu socialistes plus on a des lus écologistes plus on a des ulr plus ça permet le débat aussi et de trouver des accords et du consensus qui est paraît aujourd'hui impossible aux yeux des Français qui se désintéressent vraiment de la vie au Parlement la gauche avait réussi à se faire entendre dans ce nouveau Sénat pierre j'entends beaucoup le commentateur ou même de d'élus l'expliquer que la gauche elle est morte que de toute façon laupes ne survivra pas regarder le Sénat de toute façon il a fait un choix ce qu'on disait à l'instant anti-ups j'ai quand même le sentiment que la gauche est condamnée à s'entendre et pour qu'elle s'entende et pour qu'elle soit Audi y compris au Sénat il faut un moment donné qu'elle ait des espaces où il y a des discussions ça va maintenant on vient de passer les sénatoriales il va y avoir les municipales il va sans doute y avoir de nouvelles enfin les européennes avant ce qui fait un autre sujet pour la gauche mais je crois que oui la gauche va être Audi parce que d'abord je me l'avait rappelé il y a plus de sénateurs les communistes gagnent deux sénateurs les écologistes on gagne je crois 4 et les socialistes sont encore à ce stade à peu près équilibré par rapport à la précédente au président Parlement donc je pense que oui ils vont s'entendre la gauche c'est naturel s'entend mais en général ils arrivent à se mettre d'accord sur un certain nombre de sujets et donc c'est fait entendre c'est un peu plus compliqué sur les retraites c'était plus compliqué bon ils étaient quand même tous les deux tous les groupes étaient opposés au ils sont pas d'accord sur le projet ils sont pas d'accord sur l'alternative pas d'accord sur la stratégie qui était celle des de la gauche à l'Assemblée nationale mais ils sont au moins d'accord pour mettre mal le projet de réforme enfin la réforme c'est moi qui a adopté de des retraites et globalement la gauche et naturelle s'entend quand même sur quand même pas mal de suite donc elle sera se faire entendre la question c'est notamment avec l'arrivée des deux personnalités de Yannick Jaden grossesse qu'elles se feront entendre davantage que l'on fait c'est leur prédécesseurs on suivra tout ça on aura l'occasion d'en reparler on regarde ce qu'il y avait une de nos quotidiens régionaux avant de se quitter [Musique] et Mathias sont donc cette revue de presse avec la visite d'Emmanuel Macron en Corse la fin d'un suspense et les qualificatifs ne manquent pas à la Une du journal Corse qui attribue à présent la parole au président Emmanuel Macron qui s'est fait discret hier lors de son arrivée tardive à Ajaccio et qui doit prendre la parole ce jeudi matin devant l'assemblée de Lille autonomie ou pas le chef de l'État est également attendu sur des sujets comme la langue la terre et les volets politiques et l'économiques la Charente Libre mais elle a une les pompistes indépendants ceux qui auront le plus de mal à mettre en place le prix coûtant au risque de la panne sèche exemple avec un couple de gérant d'une supérette qui assure ne peut ne faire qu'entre 5 et 6 centimes de marge par litre sur lesquels il faut prendre le dépannage des pompes électricité et qui par conséquent ne pourra pas pratiquer le prix coûtant un constat inquiétant pour les représentants du secteur qui craignent que les plus faibles mettent la clé sous la porte alors que le texte immigration est en négociation les métiers en tension prennent et c'est Midi Libre qui ce jeudi donne la parole à des patrons à la peine restauration aide à la personne BTP les témoignages se multiplient dans les pages du journal Montpellier on y trouve par exemple le cas d'Anissa une Marocaine sans papiers salariés dans un établissement médico-social et présent depuis près de 10 ans sur le sol français un désarroi généralisé dans beaucoup de secteurs en tension qui n'arrivent plus à recruter malgré une revalorisation des salaires du mal à recruter d'un côté du à conserver les salariés de l'autre le Républicain Lorrain metat à ça une ce cri d'alarme des enseignants à bout de souffle en Lorraine comme partout d'ailleurs face à la dégradation de leurs conditions de travail on voit de plus en plus enseignants d'émissionné Marie 19 ans d'enseignement Valérie 26 ans dans l'éducation nationale et Sophie une dizaine d'années en tant que professeurs trois histoires qui se rejoignent sur la conclusion d'un système éducatif à bout et qui aussi bien physiquement que nerveusement ses principaux acteurs du foot l'OM connaît enfin son nouvel entraîneur après le départ largement commenté de l'espagnol Marcelino c'est un Jena rogatuso connu pour son caractère et ses coups d'éclats qui débarquent sur le bande Olympia le journal La Marseillaise annonce que le rhinocéros milanais arrive à la rescousse de l'OM la Provence déroule dans ses pages les dessous d'une arrivée surprise ça promet je regarde vos il a une des échos les paris du budget 2024 tout à fait on apprend on découvre la stratégie détaillée avec moult graphique de la stratégie du gouvernement pour faire pour lutter contre l'inflation c'est-à-dire dans les écoles de politique cette semaine pierre c'est un appel des victimes et des familles Emmanuel Macron oui 3 mois après la mort de Naëlle tu es par la police après un refus ou en tout cas un présomption de refus d'obtempérer on revient sur sur ce qu'on appelle les violences policières et effectivement il y a une trentaine de familles et victimes de violences policières qui s'exprime dans nos pages pour s'adresser aux présidents de la République et lui faire un certain nombre de propositions j'insiste aussi sur une autre chose dans le numéro de cette semaine c'est un entretien passionnant avec Achille MB qui a un intellectuel camerounais qui revient sur les coups d'État en ce moment en Afrique et les liens que lui estime à reconstruire entre la France et l'Afrique et tout ça c'est-à-dire cette semaine dans politique merci beaucoup Serge lac main d'être venu merci Jacques Pogam de Johnny également merci Mathias merci à tous de nous avoir suivis pour voir où voir cette émission c'est sur public sena.fr à 18h vous avez rendez-vous avec Thomas et pour son public et nous on se retrouve demain très bonne journée que la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires [Musique] [Musique]