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interviewSud Radio (sur YouTube)· 13 février 2026 16 min

Jonas Haddad (LR) : "La candidature de Retailleau est une évidence"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, [musique] l'invité politique, Maxime Liedo. Il est 8h19 sur Sud Radio et mon invité politique ce matin, il porte-parole des Républicains. Bonjour Jonas Adad.

Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin et cette première question pourquoi vous me faites une elk cabach ? Pourquoi ?

Quoi ? Pourquoi Bruno Rota déclare candidat à la présidence de la République ? Parce que il y a beaucoup de questions qui se posaient.

Il y avait des bruits de couloirs, on se posait la question de savoir qui allait pouvoir porter les espoirs de la droite. Et aujourd'hui, Bruno Rotaillot, je dirais, a remis l'église ou l'école, vous mettez ce que vous voulez, au centre du village. L'idée, c'est de se dire que on a besoin d'avoir une droite républicaine en France qui porte des valeurs, qui sont des valeurs de fierté d'être français, qui sont des valeurs d'ordre, qui sont des valeurs de progrès.

Il l'a parlé des deux hier, l'ordre et le progrès. comment on fait pour avoir une société qui soit ordonnée et puis surtout une société qui valorise les entrepreneurs, les créateurs, les innovateurs, ceux qui travaillent plutôt que les profiteur et donc assez naturellement sa candidature est une évidence. Hier pourtant dans sa déclaration qu'il a posté avant de faire un 20h sur TF1 dans une courte vidéo, il affirme pourtant que le pouvoir n'a plus le pouvoir.

Alors, quel intérêt d'y aller si c'est pour ne rien faire ? L'intérêt, c'est de redonner la parole au français notamment par le biais de référendum. Il a parlé de la question de l'immigration.

Il a expérimenté en tant que ministre de l'intérieur le fait que on a envie de faire des choses et on est bloqué par ce qu'on appelle l'impossibilisme. On vous dit "Ah non, ça on ne peut pas parce que on est empêché par des courses européennes. Ah ça on ne peut pas.

Le conseil consilial nous l'interdit. Ah mais ça on ne peut pas. Il y a telle ou telle personne qui va vous hurler dessus.

Non, il est temps que le peuple français reprenne le pouvoir. Et reprenne le pouvoir, c'est par le biais de référendum. C'est ce qu'on a proposé.

H Et comment faire ? parce que c'est la grande question quand même qui va qui va s'imposer. Comment faire précisément pour essayer d'être le candidat naturel ?

Certes, il est président des républicains, mais il est cerné par les autres candidatures, que ce soit Michel Barnier potentiellement, que ce soit Xavier Bertrand qui dit toutes les deux semaines qui s'y prépare, que ce soit Laurent Voquet, euh je sais, je sais pas si tous ces gens-là seront candidats. La réalité, c'est que aujourd'hui, nous sommes le premier parti de France en nombre d'adhérents puisqu'il y a 150000 adhérents chez les Républicains et que ces 1500 adhérents, il faut leur donner la parole. Donc, on leur donnera la parole.

Ce sera comme sur Sud Radio, le peuple qui décidera si le peuple de droite considère que il faut avoir une primaire, il y aura une primaire et Bruno Rotaillo s'y présentera. Si le peuple de droite considère qu'il n'y a pas de primaire et que il faut euh avoir une autre forme de départage, assurz-moi, le peuple de droite, c'est pas seulement les 150000 euh adhérent du Parti des Républicains. Non, mais disons que ce sont des gens qui rayonnent, ce sont des gens qui sont engagés et vous allez le voir notamment à l'occasion des élections municipales, ce sont des gens qui sont élus dans des territoires.

C'est pour ça queon est aujourd'hui majoritaire au Sénat parce que c'est la droite qui aujourd'hui sur les territoires, je sais que c'est cher à Sud Radio, est implanté et qui incarne alternative à une gauche mélanchonisée. Donc les militants auront le dernier mot, c'est-à-dire que s'il vote sur une primaire, Bruno Rotaillot s'est déclaré candidat. Hier, il m'a dit "Moi, je fais confiance, je trace ma route, il se prêtera quand même au jeu de la première".

C'est ce qu'il a dit hier. Et je en général quand Bruno Rotill, alors on peut dire que parfois euh c'est pas le c'est pas les choses des plus euh euh funky, je dirais euh mais quand il dit il fait h voilà et ça fait du bien en politique. Donc ça veut dire que celui qui s'est déjà déclaré candidat à l'élection présidentielle en étant chef du parti va accepter de se mettre dans une primaire.

C'est-à-dire que si c'est Laurent Voquet qui gagne, il se mettra derrière Laurent Voquet. Vous êtes un spécialiste de la vie politique. Vous vous souvenez de Nicolas SarkoZi en 2016, président du parti qui s'était mis dans une primaire avec Jupé, avec Fillion.

Vous voulez vraiment vous inspirer de Nicolas SarkoZi en 2016 quand on sait comment ça fini ? C'est pas le sujet. Le sujet c'est de savoir à quel moment les militants ont la parole.

Nous, on pense que lorsque vous prenez votre carte parti vous devez être respecté et donc ce sera le cas. H et concernant la primaire, vous avez vu que Laurent Voquet, puisqu'on parlait de lui à l'instant, dit "Bon, c'est très sympathique la primaire, mais au-delà, il va falloir en fait qu'on ait une primaire qui dépasse les républicains pour avoir un seul candidat à droite." Et quand je dis la droite, c'est toute la droite, donc pas seulement le parti.

Est-ce que vous le rejoignez sur cette idée en disant "Ça ne doit pas être que Michel Barnier face à Bruno Rotario, face à David Lisnard, ça doit dépasser le cadre des Républicains." Mais à quel titre ? Comment ça à quel titre ?

Ben qui fixe ce cadre là ? Je sais pas. c'est c'est qui qui a donné ce pouvoir-là ?

Qui fixe les bornes de cette primaire ? Ce sera les militants. Moi, j'ai j'ai qu'une boussole, ce sont les militants et les adhérents d'un parti.

Vous savez quand vous êtes président d'une association de boulistes, et ben c'est le c'est les militants et les adhérents de l'association qui décident. C'est pas le secrétaire. Si les si les si les républicains sont sont un club de bouliste, là c'est pas rassurant pour 2027.

Je vous voyez bien le parallèle où je veux. Je dis je dis que on ne fait pas de de primaire avec des gens qui en plus pour certains nous détestent. On ferait de la primaire avec des gens qui passent leur temps à dire que les LR sont je ne sais pas quoi, qui vont sur tous les plateaux en expliquant qu'on incarne pas la droite, qu'on n pas assez à droite ou alors pour d'autres qu'on est trop à droite.

Bon à un moment on fait une primaire ou pas avec des gens qui peuvent travailler ensemble. Voilà. Quand j'entends des trucs, parfois c'est des tests de science pot.

Parfois, on dit "Ah bah, on va jusqu'à la droite de la droite de la droite, d'autres à la centre de la droite." Il faut arrêter avec tout ça. Voilà, les gens en ont marre de ça, de cette tambouille.

Il y a un candidat de la droite républicaine qui sera le candidat pour 2027. On verra qui ce sera. Bruno Rotaillot porte sa candidature et maintenant on trace.

Bon, très bien. On a bien compris que c'est les militants qui allaient en tout cas parce que vous êtes un parti démocratique qui faites confiance à ceux qui vous soutiennent qui allaient départager en tout cas qui vont décider si oui ou non primaire il y aura. S'il n'y a pas de primaire, comment ça se passe ?

Bruno Rota qui va seul. C'est arrivé. C'est souvent arrivé.

Vous savez, il y a une tradition que vous souhaitez vous par exemple, c'est une tradition gauliste. Il faut aussi être dans la réalité des choses. S'il y a une tradition gauliste dans lequel c'est le chef de parti qui y va et que les militants le veulent, ce sera le cas.

Si les militants veulent autre chose, je pense que Bruno Rotaillot ira aussi dans une autre forme de départage. J'ai l'impression dans sa déclaration d'hier qu'il n'a pas peur de grand-chose. Vous savez en fait souvent on dit "Ah mais est-ce que certains politiques veulent aller jusqu'au bout ou pas ?" Et puis à un moment il se lancent.

Et quand il se lancent, j'ai l'impression que ça a eu son effet. Regarder la réaction de Jordan Bardella hier. euh ils se sont obligés de réagir parce que notamment au RN, ils savent bien qu'un profil comme celui de Bruno Rotaillot, c'est quelque chose qui peut les inquiéter parce qu'il incarne à la fois cette droite républicaine, mais aussi ce besoin d'ordre et ce besoin d'autorité qui est ressenti chez les Français.

Et cette idée comme ça qui qu'il partent et on en terminera sur ce sujet, est-ce que c'est pas le meilleur moyen que vous n'arriviez jamais au second tour ? C'est-à-dire bah c'est-à-dire que s'il n'y a que Bruno Rota vous allez laisser en même temps Xavier Bertrand se présenter puis peut-être David Lissard qui a dit vous pensez vous pensez vraiment vous pensez vraiment alors attends alors ça c'est intéressant ça veut dire que en réalité si Xavier si pardon Bruno Rotaillot se présente seul vous pensez que les autres n'iront pas bah écoutez la question va se poser aussi de l'espace électoral pour les uns et pour les autres euh je veux dire je regarde les sondages mais aussi ce que nous disent les militants et les adhérents. Bon, si l'idée c'est aussi pour de faire de la figuration, ce n'est pas le cas en tout cas de la droite républicaine.

Pour moi, la droite républicaine, c'est une droite de gouvernement. Elle a vocation à gouverner, elle a vocation à être sérieuse, à être crédible, pas à faire de la figuration. Et donc c'est pour ça que je pense qu'il faut qu'on pousse cette option parce que notre objectif si vous parlez du RN, c'est peut-être éventuellement de se retrouver au second tour face au RN et dans ce cas-là d'être l'alternative à ce qui pourrait être le RN et éviter que ce soit un deuxième tour Mélenchon euh Le Pen ou Bardella puisque euh on peut le dire parce que vous me parlez de primaire depuis tout à l'heure, nous notre primaire si elle a lieu, elle sera peut-être démocratique.

La primaire du RN, elle aura lieu dans les tribunaux. Hm. C'est là qu'on saura qui sera le candidat.

Donc ce sera le tribunal qui décidera décision le le 7 juillet. Ça veut dire aussi vous dites vous dites ce matin aussi quand même prudence si euh peu importe le vote des militants, si on ne passe pas par une primaire, ça veut dire que tous ceux qui ont des ambitions présidentielles, laissez le président y aller, rangez vos appétits. C'est ça aussi que vous dites ce matin.

Non non non pas du tout. Moi, j'ai du respect pour les ambitions des uns et des autres. Xavier Bertrand incarne une droite sociale.

Vous parliez de David de Lissnard, c'est plutôt de l'aile libéral. Je pense que lorsque la droite a gagné, c'est lorsqu'elle avait toutes les sensibilités à l'intérieur. Il faut que on vous dit toutes les sensibilités mais derrière Bruno Rotaillot.

Non, d'abord il y a les élections municipal. D'accord. Donc on prépare la vague bleue avec Bruno Rotaillot.

Faire en sorte que demain on arrive à chasser la gauche d'un certain nombre de villes puisqu'elle a fait beaucoup de mal à ces villes-là. Et après les municipales, on se verra avec tous ceux qui sont candidats potentiellement et on verra la meilleure équipe de France pour réussir à gagner. justement la meilleure équipe de France avec un programme.

Bruno Rotaillot a eu le temps de de l'expliquer. Il essaie de le développer dans le Figaro magazine notamment ce weekend. Il parle de renverser la table notamment sur un thème important qui est la sécurité.

Beaucoup de gens qui nous écoutent se disent "C'est très bien renverser la table sur la sécurité, mais qu'est-ce qu'il fera de plus par rapport à son passage à Bovoa ?" Bah d'abord, il est parti de Bovau. Il est parti de Bovau parce qu'un moment, il n'avait pas les garanties.

C'était pas son meilleur choix, ça. Bah la preuve que si, puisque au final depuis qu'il est parti, on s'est rendu compte que le macronisme a renoué avec ses habitudes, c'est-à-dire le laxisme en matière de justice, le laxisme en matière d'immigration et le laxisme en matière de sécurité. En fait, si vous voulez, le en même temps en matière d'immigration et de sécurité, ça ne fonctionne pas.

Et c'est pour ça qu'il est parti, c'est parce qu'il voyait qu'on était dans le en même temps et donc il faut sortir du en même temps et être maintenant davantage dans le courage politique. Et je pense que la France en a besoin. H et puis sur la sécurité, une phrase dans le Figaro magazine ce matin, les juges, c'est le problème c'est que sur la sécurité, ce sont les juges qui décident et pas les Français.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Vous vous souvenez lorsqu'il y avait eu le débat sur les peines planchées, c'est de dire que lorsqu'il y a des gens qui sont récidivistes, qui sont les plus dangereux pour la société, je dirais même les plus méchants, et bien il faut les punir plus sévèrement. Et ben je pense qu'il faut aller vers ça.

Il faut aller vers le fait, vous savez notre droit aujourd'hui c'est il est hérité de madame Tobiera, le gouvernement macronis. Sauf que pardon, ça veut dire Jonas Adad aussi que il y a une instance qui s'appelle le Conseil constitutionnel. D'ailleurs, Bruno Rotaillot en parle, il fait "Sans cela, nous aurons toujours les mains liées par les décisions du Conseil constitutionnel." Qu'est-ce que ça veut dire ?

Est-ce qu'on doit le réformer ? Est-ce qu'on doit envisager un moment de supprimer le Conseil constitutionnel ? Non, ça veut dire le Conseil constitutionnel doit se plier à ce que dit la Constitution.

Or, aujourd'hui, le Conseil constitutionnel, ça c'est le juriste qui parle, a une jurisprudence qui est très extensive, qui va au-delà de ce qu'on lui demande parfois. Alors, il y a le référendum qui permet d'encadrer cela et puis a aussi deuxième chose, le fait de dire euh que euh la hiérarchie des normes, si vous voulez, on met pas le par exemple le droit européen au-delà du droit national notamment pour les questions de sécurité et d'immigration. Et ça, c'est très important.

C'est-à-dire il faut pas que les gens se sentent dépossédés et que à chaque fois qu'une loi est produite, le Conseil constitutionnel décide de la censurer uniquement parce qu'il y a une jurisprudence extensive. Il faut qu'on redonne la parole au peuple. Et sur les référendums, quels sont les trois sujets et surtout avec quelle question que vous allez poser sur je sais pas l'immigration, la sécurité, la justice une fois Bruno Rotaillot à l'Élysée si jamais ça arrive en 2027.

Alors là, c'est pas à moi de le dire puisque il l'a dit qu'il allait dévoiler seulement le texte du référendum et la date du référendum. Donc je lui laisse la primeure de l'annonce mais ce sera peut-être le premier à le faire. C'est en gros dire voilà mais un référendum sur l'immigration en tous les cas. ce qui voilà ce qu'il y aura sur le le sur l'immigration et sur d'autres sujets qui sur lesquels le droit européen nous lit les mains par rapport au droit français.

Vous savez, si aujourd'hui il y avait un référendum sur la Constitution européenne en France, je suis sûr que le nom l'emporterait encore plus euh de façon encore plus importante que ce qu'il y avait avant. Donc ce qu'il faut, c'est que si on ne veut pas que les peuples européens rejettent l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui, il faut redonner de la force au droit national. Hm.

Sur l'immigration, dit-il, nos capacités d'accueil sont dépassées. Il faut réduire l'attractivité de la France à l'heure où la plupart des pays européens durcissent leur législation. C'est ce que vous disiez à l'instant.

Comment être crédible quand on dit ça ? Et que quand on regarde les chiffres sur l'année 2025 où il a largement euh été à Bavau, c'est une année record de l'immigration dans ce pays et d'accueil des étrangers. Oui et non parce que à côté de ça, il y a eu moins 30 % de régularisation et de naturalisation.

C'est-à-dire que ceux sur lequel il avait la main, c'est-à-dire euh le les sorties, là c'était euh plus facile. La difficulté, c'est qu'on a aujourd'hui le ministre de l'intérieur qui a les sorties, mais euh euh c'est le ministre des affaires étrangères qui a les entrées. Donc ce que lui il dit, c'est qu'il faut gérer à la fois les entrées et qu'il faut gérer à la fois les sorties.

Donc l'idée ce serait quoi de faire peut-être de donner les entrées et les sorties au ministère de l'intérieur si Bruno Rotaillot est président et de pouvoir faire en sorte c'est une option crédible bien sûr et de par exemple de faire en sorte d'éviter que les gens ne viennent parce que quand les gens sur sont sur votre territoire c'est beaucoup plus compliqué de les faire sortir notamment parce que il y a beaucoup de recours judiciaires. Il y a un ministre qui est toujours en place qui est plutôt proche de vos sensibilités. qui s'appelle Gérald Armanin et sur l'immigration, il proposait il y a pas très longtemps une suspension temporaire de l'immigration régulière pour une durée de 2 ou 3 ans.

Est-ce que ça aussi ça fait partie des options que vous pourriez mettre sur la table chez les républicains ? Je pense pas que ce soit une bonne idée. Je pense que la bonne idée, c'est de réguler massivement contre une suspension temporaire de l'immigration régulière.

Moi, je suis pour une suspension durable de l'immigration régulière qui ne soit uniquement basée que sur le besoin en matière de compétences. Ça se fait dans tous les pays du monde. C'est-à-dire qu'on dit voilà, j'ai besoin de tant d'ingénieurs, j'ai besoin de tant de plombiers, j'ai besoin de tant de mathématiciens et je n'ai pas besoin d'avoir des gens qui viennent travailler moins quotas des quotas qui des gens qui viennent travailler moins parce que vous savez souvent ce qu'on entend c'est "Ah mais alors qui va faire le boulot à la place des immigrés ?" Parce qu'il y a que les immigrés qui font ce boulot.

Aujourd'hui, c'est faux. Statistiquement les gens qui sont immigrés lorsqu'ils arrivent dans notre pays et c'est normal, c'était le cas de mon grand-père qui a été immigré, il a plus de mal à s'intégrer dans la société. et et à trouver tout de suite un boulot.

Les gens qui sont immigrés travaillent moins que ceux qui sont français. Et donc ce qu'il faut dire c'est quelles sont nos compétences, quels sont nos besoins et en fonction on peut faire rentrer de l'immigration. Deuxièmement, il faut que les gens qui immigrent et qui arrivent sur notre territoire euh s'assimilent.

C'est-à-dire qu'on leur explique que lorsqu'on est en France, il y a des choses qu'on fait, il y a des choses qu'on ne fait pas. Et par exemple, le rapport à la femme, le droit des femmes, le droit de l'égalité entre les hommes et les femmes, ce sera quelque chose qui sera structurel pour nous. Ça ça sera c'est le programme en tout cas de la France Rotaillou.

Merci beaucoup Jonas Adam d'avoir été avec vous. Porte-parole notamment des républicains. Une dernière question sur ce fameux vote là.

Quand est-ce qu'on saura là s'il y a primaire, pas primaire, quand comment c'est alors c'est je ne dirige pas le groupe de travail. Il y a les municipales qui des conclusions qui devaient être rendu à la fin du mois. Donc on reste sur ce timing.

Alors bon, il y a aussi les municipales et donc si vous voulez, il y a beaucoup de gens qui sont investis là-dedans. Donc je pense que ce sera soit un peu avant, soit un peu après. Un peu avant ou un peu après les municipales ? un peu avant ou un peu après.

Bon, très bien. Et concernant les municipales, si par exemple le maire du Haf qui est très déterminé, il va quand même, est-ce que vous lui tendez la main ? Oh, je pense que c'est pas à nous de tendre la main au maire du Havre.

Je Il faut déjà qu' qu' qu'il soit réélu et je pense qu'il est candidat et ça a l'air d'être en bonne voie. Et après les municipales là pour le coup, un peu après, ce sera le sujet. H mais parce que vous n'êtes pas contre, j'imagine tendre la main Édard Philippe, c'est plutôt dans votre intérêt.

Bah écoutez, moi en plus on est du même département. Je dis pas que je suis opposé à Édouard Philippe, je dis juste qu'il y a des clarifications à apporter. euh notamment euh qu'est-ce qu'on fait lorsqueil y a demain un 2è tour dans lequel il y a le parti communiste et cetera ?

Je sais que c'est un sujet qui est très important pour nos électeurs et si on arrive à clarifier ça, il faudra un moment que tous ces gens-là arrivent à faire en sorte de proposer une alternative. Hm. Et puis c'est toujours la même mécanique, c'est pas une voix pour la gauche.

Oui, c'est pas une voix pour la gauche. Surtout que la gauche aujourd'hui est mélanchonisée. Vous savez, mon équivalent, mon homologue au Parti socialiste, le porte-parole du Parti socialiste a dit récemment dans une interview qu'il ne s'interdisait pas d'accord avec la France insoumise.

C'est un accord dégueulasse, dégueulasse, je pèse mes mots. Comment le Parti socialiste de Jores, de Bloom et de toutes ces grandes figures peut aujourd'hui se rouler dans la fange avec elle fit. Merci beaucoup Jonas de l'avoir été avec nous, porte-parole des républicains et bon courage donc pour les prochains jours et les prochaines semaines dans un instant 08 126 300 est-ce que Bruno Rota est un candidat crédible débat avec vous auditeur et avec Arlet Chabo et Franck de Dieu. tout de suite.

Jonas Haddad (LR) : "La candidature de Retailleau est une évidence" — Benjamin Haddad · Pourquijevote