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Discours / meetingLCP (sur YouTube)· 23 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheBudget & impôts

Le cri d'alarme sur l'état des lycées d'un député LFI

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « dans le lycée Jean-Jaurès d'Argenteuil dans ma circonscription, il y a par exemple pas de porte aux toilettes. Il y a pas de porte aux toilettes et pas depuis 2 jours, depuis des mois, depuis des années. »
  • 0:00Invité politiqueChiffre
    « D'après les propres chiffres du ministre, c'est 1/3 de ces 3000 soi-disant postes qui ont été affectés ces derniers jours. »
  • 0:34Invité politiqueChiffre
    « On a supprimé 11000 postes dans l'Éducation nationale. »

Temps de parole

  • Paul Vannier100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Paul Vannier

dans le reste des lycées, comme dans le lycée Jean-Jaurès d'Argenteuil dans ma circonscription, il y a par exemple pas de porte aux toilettes. Il y a pas de porte aux toilettes et pas depuis 2 jours, depuis des mois, depuis des années. Comment ça se fait que le gouvernement a pu, voilà, en quelques secondes dire "Allez, on a 3000 personnes qu'on peut mettre devant des ? Parce qu'il n'existe pas. Il ne se passe rien dans les établissements. D'après les propres chiffres du ministre, c'est 1/3 de ces 3000 soi-disant postes qui ont été affectés ces derniers jours. C'est clair qu'on va pas mettre un professeur d'arts plastiques devant une classe qui attend un enseignant d'anglais.

qu'est-ce qui s'est ? un peu les chiffres. Mais tout ça est question de moyens. Qu'est-ce qui s'est passé depuis ? On a supprimé 11000 postes dans l'Éducation nationale. ? Dans les lycées, dans les collèges, dans le second degré. Là, il y a un budget qui vient, c'est 1588 [grognement] suppressions de postes, 1200 dans l'enseignement public. La majorité, c'est dans le second degré, les lycées, les collèges. Ils ont reculé dessus. Il y a des choix politiques. Il y a un budget de l'Éducation nationale qui va baisser si il est adopté dans la version qui est présentée à l'Assemblée.

Il y a dans les lycées franciliens, là où est partie la mobilisation, il y a une dépense moyenne par lycéen assumée par le Conseil régional d'Île-de-France de Valérie Pécresse qui est une des plus basses de France. Il y a des choix politiques en Île-de-France. Valérie Pécresse, quand elle met le paquet sur l'enseignement privé, plus 350 % depuis qu'elle est arrivée à la tête de la région pour le les subventions facultatives à l'investissement. Bah, dans le reste des lycées, comme dans le lycée Jean-Jaurès d'Argenteuil dans ma circonscription, il y a par exemple pas de porte aux toilettes. Il y a pas de porte aux toilettes et pas depuis 2 jours, depuis des mois, depuis des années.

Donc, évidemment, ce ce ce cette cet affaiblissement des moyens et ce traitement différencié des établissements, cet abandon de certains d'entre eux, évidemment, ça rencontre un point de résistance à un moment donné et ça déclenche un mouvement lycéen. Donc, ne nous trompons pas, il y a des causes politiques et des causes budgétaires à cette situation.