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Audition parlementairePolitique Décodée· 13 juin 2026 10 minContradictoireActualité / polémiqueSantéOutre-merEnvironnement & énergie

RIST ATOMISE dans l'hemicycle

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:52RelanceRéponse partielle

    Le gouvernement prévoit-il la fermeture de l'hôpital Bicha malgré son rôle stratégique ?

  • 5:09FerméeRéponse directe

    Le gouvernement soutiendra-t-il l'ajustement du corps électoral en Nouvelle-Calédonie ?

  • 8:59OuverteRéponse partielle

    Quelles sont les modalités du rapatriement des Français de l'antairus ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:34Chiffre
    « Depuis 2020, 5000 lits ont été supprimés dans le pays. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Merci. Merci beaucoup madame la ministre. Il vous reste quelques secondes monsieur le député. Allez-y. 5 secondes. Madame le ministre, votre réponse confirme une chose évidente. Il faut que vous partiez pour que la France retrouve du respect. Merci monsieur le député. Madame la ministre. [applaudissements] Respecter la France, c'est respecter ses intérêts. Il est dans son intérêt d'avoir un dialogue fonctionnel avec l'Algérie. Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à présent madame Léa Balagel Marieiki pour le groupe écologiste et social. [applaudissements] Merci madame la présidente, madame la ministre de la santé.

Aujourd'hui, l'hôpital Bicha Paris dans ma circonscription accueille des cas contact de l'antairus ainsi que le premier cas confirmé en France. Toute la nation a les yeux rivés vers cet hôpital. Et mes chers collègues, j'ai un scoop pour vous. Le gouvernement et la PHP prévoient de fermer cet hôpital. Madame la ministre, hier sur France Interre, vous aviez salué l'excellence des services des maladies infectieuses de l'hôpital Bicha. Oui, l'hôpital Bicha fait la fierté de notre pays. Mais voici la contradiction majeure. Comment peut-on saluer le rôle stratégique d'un hôpital dans la gestion des crises sanitaires tout en organisant sa disparition ?

Depuis 2020, 5000 lits ont été supprimés dans le pays et demain, l'hôpital Bicha sera sacrifié. Je veux rendre hommage à tous les soignants, au syndicat, aux élus locaux qui se battent pour le préserver. Depuis des années, on demande aux soignants de faire toujours plus avec toujours moins de moyens et malgré la multiplication des crises sanitaires, vous n'avez retenu aucune des trois leçons du Covid. Car en en cas de nouvelle épidémie, madame la ministre, les applaudissements de 20h ne suffiront pas. La première leçon, c'est que notre santé dépend de celle de la planète. Les épidémies liées aux progressent partout dans le monde.

Elles sont directement liées à la destruction des écosystèmes accélérées par le dérèglement climatique et la mondialisation des échanges. La deuxième leçon, c'est qu'un pays résiste aux crises grâce à son service public, notamment hospitalier, des lits disponibles, des soignants formés, des établissements de proximité capable d'absorber un choc sanitaire. La troisième leçon, c'est celle de la transparence. Les Français ont le droit de savoir si nous sommes prêts, quels sont les stocks disponibles, quelles sont nos capacités hospitalières réelles, notamment à l'approche de l'été, quels sont les protocoles prévus en cas d'aggravation ?

Alors, madame la ministre, vos louanges seront-elles inscrites sur l'acte de démolition de l'hôpital Bicha où traduisent-elles enfin un engagement clair envers les soignants et l'hôpital public ? Allez-vous tirer les leçons de la crise du Covid et garantir une stratégie transparente et cohérente ? Merci beaucoup madame la députée. La parole est à madame Stéphanie Rist, ministre en charge de la santé. Merci madame la présidente, madame la députée les Ballages El Mareki. Vous l'avez dit et je crois que c'est important de le dire aussi à nos concitoyens qui écoutent.

Il y a les cinq passagers français du bateau qui ont été rapatriés en mesures sécurisées dans des avions sanitaires exprès pour avec des professionnels de la situation. Ils ont effectivement été hospitalisés dans des chambres là aussi très sécurisées à l'hôpital Bicha avec des flux d'air qui empêchent la propagation d'un virus et des professionnels très formés à cette prise en charge. Permettez-moi de saluer l'ensemble des professionnels qui aujourd'hui sur notre territoire à Bicha comme ailleurs prennent en charge ces passagers mais l'ensemble des patients. Vous l'avez dit aussi euh nous devons raisonner en toute en toute transparence.

J'ai commencé à répondre tout à l'heure dans le même sens parce que je suis convaincu que l'on peut gérer une crise quand on est au gouvernement, quand on est politique de cette sorte comme toutes les crises d'ailleurs qu'en donnant les éléments de vérité aux Français. C'est ce que nous faisons euh depuis le début avec le Premier ministre en communiquant sur les données, des données qui peuvent aussi évoluer en fonction des connaissances.

Et j'aurais j'ai proposé à des scientifiques que le Premier ministre a rencontré hier soir d'organiser une conférence de presse avec eux cet après-midi pour que les Français aient la même les mêmes informations qu' ont pu donner au premier ministre des informations de la science. Il est pas je Bicha n'est pas prévu euh de fermeture euh dans euh de cet hôpital et je voulais euh plutôt euh rappeler et donner les éléments de la confiance plutôt que rentrer dans des débats que nous avons à chacune des QAG. Oui, nous soutenons l'hôpital. Nous l'avons soutenu dans le budget, je le rappelle, avec une augmentation de l'objectif des dépenses à sciences maladies.

Et je suis au côté des soignants, d'ailleurs, je vous le dis, je serai demain aussi en réunion avec l'ensemble des soignants de notre pays pour parler de l'antairus. Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à présent monsieur Philippe Figier pour le démocrate. Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à la ministre des utremes. Madame la ministre, la Nouvelle-Calédonie connaît une crise politique institutionnelle, une crise sociale très grave et on sait que cette crise en grande partie est liée au sujet du dégel du corps électoral avec le report des élections provinciales à trois reprises et de report naturellement des élections pour le Congrès. Il faut sortir de cet impasse.

Monsieur le Premier ministre, vous avez su rassembler autour de vous l'ensemble des parties prenantes pour définir un chemin. Ce chemin, il dit très clairement les choses. Il dit non au dégel total. Ce schéma, il dit non au statut CO, sinon c'est l'immobilisme. Ce ché propose Ce chemin propose simplement à la marge d'ajuster le corps électoral pour mes chers collègues permettre à 10000 de nos compatriotes de voter aux élections provinciales. C'est une injustice que l'on réparera à des hommes et des femmes qui sont nés là-bas et qui ne peuvent pas voter. Alors, j'en appelle à la responsabilité collective parce qu'il y a un projet de loi organique qui va arriver ici au Sénat.

Est-ce que oui ou non nous inscrirons nos pas dans ce Michel Reocard et de ceux qui l'ont soutenu à l'époque ? Est-ce que oui ou non nous apporterons notre soutien comme ça a été fait sur Lionel Josem 1998 pour sortir de cet impasse ? Mais madame la ministre, il est important de dire aux parties prenantes que une fois ces provinciales réalisés pour que l'espoir renaisse complètement et que la Caledonie trouve ce développement qu'elle n'aurait jamais dû perdre, engagez-vous le gouvernement à réunir ses parties prenantes pour que les compétences qui n'ont pas encore été transférées le soi pour une une nouvelle Calidonie plus forte au sein de la République française. Merci.

Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à madame Mamoutchu, ministre en charge des outres ma. Merci madame la présidente, mesdames messieurs les députés, monsieur le ministre Vigier, vous l'avez très bien dit dans votre intervention monsieur le ministre, la Nouvelle-Calédonie est un tournant et nous devons accompagner ce tournant. Le Premier ministre a réuni euh l'ensemble des forces politiques, l'ensemble des forces politiques de Calédonie pendant plusieurs semaines et plusieurs fois par semaine pour examiner les suites à donner après la situation ainsi créée comme le dirait l'accord de Numéa puisque une partie de cet hémicycle a rejeté d'emblé le projet de loi constitutionnel.

Il ressort de ces discussions une conviction très forte, c'est que le statut quo n'est pas soutenable pour le territoire parce que l'immobilisme va venir nourrir les incertitudes économiques, l'enlisement social et va obstruer les perspectives auxquelles les Calédoniens ont droit. Donc il va nous falloir opérer un bouger. Ça veut dire deux choses. Le gouvernement d'abord l'a dit, premier ministre l'a confirmé, les élections provinciales auront lieu le 28 juin prochain. Ce sera un exercice de respiration démocratique. Nous redonnerons la parole au Calédoniens pour qu'ils puissent choisir leurs représentants au Congrès. Deuxème point, précéder ces élections, un ajustement du corps électoral.

Vous en avez parlé. un ajustement, c'est un point d'équilibre qui a été décidé parce que vous l'avez dit, aujourd'hui demeure un certain nombre d'exclus à ces élections. Et je vous donne un exemple très simple. Des jeunes natifs qui ont pu hier participer aux trois aux trois élections référendaires ne pourraient pas demain en l'état participer aux élection provinciales. Vous avez aujourd'hui plus de 30000 Calédoniens qui ne participent pas aux élections. L'ouverture aux natifs, aux gens qui sont nés au au en Nouvelle-Calédonie, ça représente un peu plus de 11000 Calédoniens dont 4400 qui relèvent du statut civil coutumier. C'est une question de justice, c'est une question de démocratie.

Nous proposerons d'élargir aussi au conjoint de citoyens calédoniens et c'est le parlement qui sera souverain. Mais la promesse est faite quoi qu'il arrive que nous nous retrouvions après ces élections pour continuer à construire un chemin. Merci beaucoup madame la ministre. La parole est à présent à madame Élise Leboucher pour le groupe La France ene.

8:59
Non speech

[applaudissements]

8:59
Locuteur

Monsieur le premier ministre cinq de nos compatriotes ont été rapatriés du MVUS où s'est développé un foyer de contamination à l'antairus. Nous ne connaissons pas les modalités de ce rapatriment et comme nos concitoyens, nous suivons les informations dans les médias. C'est de cette façon que nous avons suivi les évolutions chaotique des procédures de quarantaine, ce qui laisse installer un sentiment d'impréparation, tout comme si le pays n'avait pas eu à traverser la pandémie de Covid il y a 6 ans. Ce n'est pas qu'une question de santé. Ces Français sont les nouvelles victimes des maladies écologiques qui se propagent à cause du dérèglement climatique sur lequel nous ne cessons d'alerter.

C'est aussi un enjeu géopolitique. Donald Trump a claqué la porte de l'OMS et de nombreux Français assisteront à la Coupe du monde au foot de foot aux États-Unis, là où les mesures de protection sanitaire sont les plus faibles.