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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 6 octobre 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileSécurité

Lecornu poursuit ses négociations : "Le bon sens commande de redonner la parole aux Français"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Sébastien Lecornu a dit ce matin qu'il fallait préférer son pays à son parti. Qu'en pensez-vous ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Alain Madelin, vous parlez de 'bon sens' pour redonner la parole aux Français. Quelle politique cela implique-t-il ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Laurent Jacobelli, vous qualifiez la situation de 'farce'. Que propose le RN pour sortir de cette crise ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Jean-Michel Salvator, si Macron désigne Bruno Retailleul, que ferez-vous ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Alain Madelin, qu'est-ce qui empêche Macron de dissoudre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Sébastien LecornuFait
    « Il faut toujours préférer son pays à son parti et il faut savoir écouter ses militants mais toujours penser aux Françaises et aux Français. »
  • 4:30Alain MadelinFait
    « On est dans une situation stupide avec la tripartition de l'Assemblée nationale et que le bon sens commande la situation où l'on est de redonner la parole au français. »
  • 5:30Alain MadelinFait
    « Le Parti socialiste aujourd'hui, c'est pas des gentils socio-démocrates, hein. Ils sont, quand je regarde leur programme, même le programme de Gluxman qui est un gentil social-démocrate que j'apprécie personnellement à titre amical, mais dans le programme celui de place publique, c'est des taxes et des taxes, des plans et des plans des c'est inimaginable. »
  • 8:30Laurent JacobelliFait
    « C'est une fin de règne calamiteuse pour Emmanuel Macron. Monsieur le maire, ministre ou monsieur le cor ? Non non pour monsieur Macron. »
  • 9:30Laurent JacobelliFait
    « Il faut une majorité pour ce pays. Il faut une majorité pour décider des lois plus dures sur l'immigration. Il faut une majorité pour restaurer la sécurité, une majorité pour dégraisser cet état. »
  • 10:30Laurent JacobelliFait
    « On a essayé les centristes de gauche, la gauche du centre, la droite du centre, la droite macroniste qui aime la gauche. On a tout essayé, ça fonctionne pas. Ils doivent partir. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Un plateau de qualité comme toujours sur Europe pour commenter l'actualité avec moi cette première Victor héros. Bonsoir journaliste politique à valeurs actuelles. Bonsoir Jean-Michel Salvateur.

Bonsoir. Bonsoir à vous mon cher Alain Madelin. C'est toujours un plaisir et un honneur de vous recevoir.

Vous connaissez la politique depuis longtemps. Ancien ministre de l'économie des finances. Bonsoir Laurent Jacobelli.

Bonsoir Pierre Devil. Vous êtes député de Melle et porte-parole du Rassemblement national pour planter le décor. Parole quand même au premier rôle de cette pièce qui ressemble de plus en plus à Vaudeville.

Le premier ministre démissionnair Sébastien Lecnu qui a donc annoncé sa démission ce matin et ensuite a pris la parole sur le perron de l'Élysée de de Matignon, pardon. Euh et cette phrase faut-il préférer son pays à son parti ? Moi qui suis euh un militant qui euh au fond est est gravit les marches de la méritocratie républicaine grâce à l'élection comme maire, comme président de département, comme sénateur, je suis un militant et j'ai du respect pour celles et ceux qui s'engagent.

Mais il faut toujours préférer son pays, à son parti et il faut savoir écouter ses militants mais toujours penser aux françaises et aux français. Sébastien Lecornu qui poursuit sur les appétits partisans de certains. La composition du gouvernement au sein du socle commun et a donné lieu au réveil de quelques appétits partisans, parfois non sans lien, c'est d'ailleurs très légitime avec la future élection présidentielle.

Je le dis ou je le redis, si ce moment est le moment le plus parlementaire de la 5e République, en aucun cas, il faut revoir vivre ici les mauvais moments de la 4e République et que donc par définition la construction d'un gouvernement se fait en fonction de la Constitution sur proposition du Premier ministre nommé par le président de la République. Alain Madelin. si étrange que ça puisse paraître tout ça c'est du passé c'estàd qu'aujourd'hui ce soir plutôt on a déjà une nouvelle version des faits où finalement malgré tout ce qui a été dit ce matin et on vient de l'entendre ce qui était é dit ce matin par Sébastien lecorn il repart en piste sur la demande du président de la République pour aller consulter parce qu'il veut pas retourner à Matignon pour essayer quand même de recoller les morceaux est-ce que ça peut marcher je m'intéresse assez peu à commenter le spectacle actuel il y a bien des gens qui le feront beaucoup mieux que moi.

Néanmoins, je peux donner un avis sur le fond. L'avis sur le fond, c'est qu'on est dans une situation stupide avec la tripartition de l'Assemblée nationale et que le bon sens commande la situation où l'on est de redonner la parole au français. Bon, il n'y a mon avis très difficilement d'autres sortie, sauf une sortie qui est envisagée par certains qui consiste au fond à faire un mano mano avec le Parti socialiste qui effectivement détient la clé de la pérénisation du dernier gouvernement et éventuellement de tout nouveau gouvernement.

Je ne pense pas cela souhaitable sur le fond. Ce qui m'intéresse, c'est le fond. quelle politique on va mener.

Pourquoi ? Parce que le Parti socialiste aujourd'hui, c'est pas des gentils socio-démocrates, hein. Ils sont, quand je regarde leur programme, même le programme de Gluxman qui est un gentil social-démocrate que j'apprécie personnellement à titre amical, mais dans le programme celui de place publique, c'est des taxes et des taxes, des plans et des plans des c'est inimaginable.

Donc, ils n'ont pas fait la rupture nécessaire. l'État autant que nécessaire, la liberté autant que possible, disaient les sociaux-démocrates allemands. On en est très très loin.

On en est très très loin. Et et donc voilà, l'alliance des deux euh plus la suppression du 493 me faisait craindre le pire. Alors, est-ce que aujourd'hui on peut retrouver une forme ou une autre d'alliance ?

Bon, je n'en sais rien. Et à la limite, je pense que ce n'est pas souhaitable. Pourquoi ?

Parce que une fois que l'on a fait le diagnostic de la radio, on a un gros problème de dette. Bah oui, on a un gros problème de dette, tout le monde le constate. Mais maintenant, quelle est la maladie ?

Ah bah la maladie pour moi, ça vous pas, c'est le toujours plus addictif. Toujours plus de lois, toujours plus de taxes, toujours plus et cetera. Et puis qu'est-ce qu'il faut faire ?

Bah, il faut quand même réinventer l'État au-delà des coups de rabot que l'on peut donner de temps en temps sur la dépense publique. Il faut refonder la protection sociale dans le sens de plus de liberté. les responsabilités sans doute pour une part avec les partenaires sociaux en prenant très très attention le fait de euh de prendre en compte la situation n'est plus défavorisée dans notre pays.

J'ai dit là deux trois choses, plus la sécurité, plus l'immigration et vous avez là, me semble-t-il, une plateforme de bon sens euh qui doivent vrai unir des gens aujourd'hui dans l'Assemblée si c'était possible et puis surtout pour demain s'il devait y avoir une nouvelle échéance électorale. Je pense que s'il devait y avoir une nouvelle échéance électorale, le bon sens, celui des Français, les conduirait à ne pas reconduire la même situation. Tout le monde dit "Ah bah ce sera la même chose.

Vous allez voir, on va reconduire la pagaille actuelle." Non, je suis quasiment certain que non parce que les Français justement ont un peu de bon sens. Ils ont compris qu' on pouvait pas continuer comme cela.

Et donc je ça arrive souvent que dans la sagesse des urnes, de l'isoloire euh on fasse le choix pas forcément celui que l'on préfère mais le choix le moins mauvais pour son pays. La prochaine date butoire, c'est mercredi soir puisqueapparemment on va vivre 48 heures assez étranges avec ces consultations de Sébastien Lecnu sous le haut patronage assez distant finalement de d'Emmanuel Macron qui devait d'ailleurs à un moment donné, il était question qu'il prenne la parole ce soir et puis finalement on a voilà cette comment dirais-je cette proposition qui vient. On va en parler avec Laurent Jacobelli, avec Alain Madelin, avec Jean-Michel Salvator, avec Victor Héros.

Une petite pause et on revient sur tout de suite. Toujours avec Victor Hero, Jean-Michel Salvator, Alain Madelin et Laurent Jacobelli. Monsieur Jacobelli, comment est-ce que vous interprétez cette ces 48 heures supplémentaires de où monsieur le Cornu, ancien premier ministre, ancien premier ministre déjà, c'est fou de dire ça, après 27 jours à Matignon, devient une sorte de consultant pour sauver la politique d'Emmanuel Macron.

Oui, c'est une fin de règne calamiteuse pour Emmanuel Macron. Monsieur le maire, ministre ou monsieur le cor ? Non non pour monsieur Macron.

Je pèse mes mots. Monsieur le maire, ancien ministre de la défense démissionnaire donne sa démission de la démission. Tout cela n'a aucun sens.

Est-ce que ça s'annule ? Est-ce qu' redevient ministre ? Sais pas.

Le premier ministre qui lui-même est démissionnaire est chargé d'une mission pour former un gouvernement euh qu'il n'a pas pu former en 26 jours mais dont il ne sera pas le premier ministre. On a l'impression que si on avait voulu se moquer de nos institutions, on n'aurait pas fait autrement. cette farce a beaucoup trop duré.

Moi, j'ai un peu l'impression que c'est la logique du encore une minute, monsieur le Bourreau, le président de la République qui est en train de réaliser que ce n'est plus possible d'allier les contraires pour gouverner, si le mot gouverner peut être utilisé dans ce cas-là, la France. Il a bien compris qu'il devrait retourner aux élections. Il essaie probablement de gagner de jours.

Il nous annonce une décision mercredi soir. Je ne peux pas imaginer une autre décision que la dissolution. Il faut une majorité pour ce pays.

Il faut une majorité pour décider des lois plus dures sur l'immigration. Il faut une majorité pour restaurer la sécurité, une majorité pour dégraisser cet état. Sinon, la 5e République ne fonctionne pas.

On l'a vu avec cet angle mort législatif 24. Tous les mercenaires de la République qui vont encore quiander leur poste, tous ceux qui ont peur d'aller voir un électeur, le PS et les LR qui vont faire monter les enchères pour essayer d'avoir un un poste ministériel et surtout ne pas avoir à affronter le scr le scrutin universel. Il faut retourner aux urnes, il faut une majorité.

Et avec Jordan Bardella, nous nous sommes prêts à aller au gouvernement si nous avons cette majorité. Et la main de l'in dit non du petit doigt. Non non, je j'ai pas du tout trop l'intention de mimisser là-dedans, mais je j'avais le sentiment euh que euh il y avait beaucoup de gens qui avaient peurre de perdre leur siège et ça se situait entre les socialistes et plutôt les macronistes.

Je crois que les LR sont un peu dans la même situation. Ah, vous tapez fort aujourd'hui le RN sur les LR, j'ai l'impression. Tout à l'heure Johann Gillet et pareil, il disait que la seule solution en fait pour se faire entendre quand on est LR aujourd'hui, c'est de rejoindre la coalition UDRN.

Mais et quel est le courage de monsieur Retaillot ? Monsieur Retaillot qui s'est vendu, qui a vendu ses électeurs à la Macronie et puis qui Ah oui, clairement. et puis euh en tout cas qui ne nous disent pas qu'il est de l'opposition puisqu'il a été dans la majorité et qui aujourd'hui vous concrètement vous pensez pas que durant ses mois euh il a vélé des coups l'œuvre gouvernement sur les OQTF sur le dossier algérien avec un ministre euh comment dirais-je des affaires étrangères qui n'avait pas du tout la même vision que lui sur les relations avec avec l'Algérie.

Aujourd'hi, ils ne veulent pas le départ du président de la République. Ils ne veulent pas la dissolution. Ils ne veulent pas travailler avec le gouvernement, mais ils ne veulent pas non plus être dans l'opposition.

Que veulent cux que veulent ces gens à part mais très bien, mais que veulent les LR à part grappiller quelques indemnités à la fin du mois ? Monsieur Retaillot, c'est le renoncement permanent. Mais lui, il veut pas verpiller des indemnités.

Monsieur Madelin, il dit juste qu'il ne veut pas la démission du président de la République. Mais les LR ne veulent aucune solution. Ils veulent juste rester en place.

Pourquoi monsieur Retaillot a fait une crise de nerf ? parce qu'il n'avait pas assez de ministre. Vous appelez ça une crise de nerf.

Oui. Donc c'est pas parce qu'il était en désaccord avec la Macronie, c'est parce qu'il voulait y être encore plus impliqué. C'est parce qu'il voulait de la loyauté.

C'est ce qu'il a dit au trésors du P. Oui, je je au moins, il aura découvert le mot. Euh une fois encore, tous les LR sincères doivent comprendre que ces gens-là sont prêts à tout pour un poste, que c'est le renoncement des idées, le renoncement des électeurs, mais parce qu'ils espèrent encore avoir plus de ministres demain.

Il faut se débarrasser de tous ces gens. Il faut maintenant avoir une vraie majorité de Est-ce que Est-ce qu'ils ne sont pas comme vous en train d'essayer de trouver des solutions mais avec euh avec d'autres approches ? Jean-Michel Salvator, j'ai une hypothèse d'école à vous soumettre.

Euh imaginons que Emmanuel Macron désigne Bruno Rotaillot pour constituer un gouvernement. Qu'est-ce que vous faites ? Mais nous ferons ce que nous avons dit que nous ferions à partir de maintenant.

La Comidée a assez duré. Emmanuel Macron est rejeté par le peuple de France. Le seul qui peut décider aujourd'hui l'orientation de la gouvernance de la France, ce sont les Français, pas monsieur Retaillot.

Et donc nous censurerons. Monsieur Retaillot, il y a quand même certaines convergences avec lui par principe. Donc dans le discours, nous voulons retourner aux urnes.

Ça a sénier qui a dû partir à cause d'un 493. Patient avec monsieur Berou qui s'est autosuicidé. Vous préférez la crise en fait avec mais pas du tout.

La dissolution, vous savez ce que ça coûte la dissolution, ça coûtait 12 milliards. Est-ce que vous croyez que c'est pas aujourd'hui la crise ? Et vous ouvrez les yeux, regardez la crise, c'est aujourd'hui on a un premier ministre qui a duré 26 jours h pour faire son gouvernement et un gouvernement qui a duré 15 he c'est ça la crise.

On aura pas de budget à cause de ça. On aura pas de réforme à cause de ça. Il faut mettre fin à cette crise et retrouver de la stabilité c'estàdire une majorité.

C'est intéressant parce que là pour le coup c'est un vrai revirement stratégie de la part du Rassemblement national. Vous vous dites le le la charade a assez duré cette fois-ci, on se réveille mais jusqu'ici la gauche était la constante dans la censure par principe modulo le le parti socialiste et le rassemblée national était la variable d'ajustement et à ce moment-là tout gouvernement en place avait plutôt intérêt à aller voir du côté du Rassembl national c'est l'histoire de Michel Barnier pour se dire bon est-ce que je vais me faire censurer ou pas ? On va essayer de négocier avec l'ERN.

De toute façon, la gauche veut déjà me tuer. Mais une fois que vous dites à ce micro et même Marine Le Pen l'a dit en réunion tout à l'heure effectivement avec vos députés, nous allons quoi qu'il arrive à partir de maintenant a priori censurer tant que ce sera pas un gouvernement duration nationale ou tant qu'on aura pas en tous les cas fait la dissolution. Mais à ce momentlà s'il y a un nouveau gouvernement, il n'a aucun intérêt à venir vous voir.

Il va se dire "Bon écoutez là, c'est le parti socialistorien en gardant les LR." Mais parce que vous croyez qu'il viennent nous voir mais je sais pas une fois encore, je sais pas dans quel monde vous vivez. Moi je vois qu'aujourd'hui l'aide médicale d'État, personne n'est revenu dessus.

Je vois qu'aujourd'hui on a toujours 500000 migrants légaux par an. Que l'insécurité continue d'augmenter, que la pression fiscale continue d'augmenter. Bref, on ne nous a entendu sur rien.

Nous sommes le premier parti de France puisque ils n'écoutent pas, puisqu'ils veulent travailler entre eux, ils s'agrippent assez restes de Macronie comme une moule à son rocher. Alors, je crois qu'on a fait le tour. On les a tous essayé.

On a essayé les centristes de gauche, la gauche du centre, la droite du centre, la droite macroniste qui aime la gauche. On a tout essayé, ça fonctionne pas. Ils doivent partir.

Qu'est-ce qui euh empêche Alain Madelin, à votre avis, Emmanuel Macron, de dissoudre ? Qu'est-ce qu'elle est le j'allais dire le le rempart qui qui est devant lui en se disant "Non, finalement je ne peux pas faire ça ?" La fonte des glaces au centre.

Je pense qu'il l'a déjà dit plusieurs reprises. Il a une conception de sa fonction, une conception bref et puis se passou, il restera de toute façon, il est président jusqu'en 27. Il a dit qu'il restera jusqu'au dernier quart d'heure.

Vous avez tout à fait raison et je pense que la plus grande catastrophe qui puisse arriver à tout le monde, c'est une élection présidentielle précipitée parce que bêtement parce qu'il y a un calendrier. Si monsieur Macron démissionne demain, le 21 octobre, h le conseil constitutionnel doit recevoir les candidatures et avec leur signature court. C'est un très court.

Et par exemple, je prends juste un exemple au centre au centre et à droite, faudra qu'il se mettent d'accord d'ici le 21 octobre. Bon, c'est pour ça je m'amuse en disant ça. Enfin, je sais pas s'ils se mettront d'accord d'ici mars ou avril ou c'est dire pour octobre.

C'est ça va être difficile. Mais de deux éléments de réponse là-dessus peut-être. Premièrement, Emmanuel Macron, quoi qu'on en dise, n'est pas complètement fou et voit que s'il dissou maintenant, il va être obligé de le faire, moi je le pense mercredi, mais s'il disou, en tous les cas, le bloc central, Gabriel Atal avait réussi à sauver les meubles la dernière fois, là il y a plus rien.

C'estàd que là, le bloc central pour le coup va fondre comme neige au soleil. Pardonnez-moi, mais Gabriel Lotal, il est déjà parti d'Emmanuel Macron. Il est il fait une un nouveau parti qui s'appellera peut-être Nouvelle République ou autre.

Il est déjà dans autre chose. Non, mais ce que je veux dire, c'est que même Gabriel Atal ne parviendra pas à sauver les meubles cette fois-ci. C'estàdire que là les français pour le coup il y a un rejet Gabriel Atal essaie de se réinventer mais les Français associent tout de même Gabriel Atal Emmanuel Macron encore et toujours même si Gabriel Atal essaie de couper le cordon.

Et puis deuxième élément de réponse et celui-là vient de Bruno Rota. La grande crainte de Bruno Rotaillot et je pense qu'il a pas totalement tort sur le fond c'est qu'il dit le pire schéma ce serait censure dissolution démission dans cet ordre-là. Bon censure c'est déjà fait il y a même pas eu besoin.

Il y a eu d'émission mais dissolutions puis d'émission. Pourquoi ? parce que le prochain président de la République élu se retrouve avec une assemblée nationale qu'on ne pourra pas dissoudre avant une dizaine de mois.

Et or un quinquena ça se joue dans les premiers mois et à ce moment-là le prochain président de la République est foutu. Il y a de quoi en l'air un kinquena. Analyse partagée Alain Madelin Laurent Jacobi.

Écoute moi je je vous ai marqué depuis le début ma distance avec tous ces problèmes qui est légitime de calendrier de rivalité de parti et cetera. Euh je m'intéresse euh à quelle est la politique qui devrait être menée ? Vous avez dit qu'il y avait une politique de bon sens, on l'a entendu.

Oui. Quelle est la politique qu'il faudrait mener d'ici effectivement la fin euh du euh quinquena euh de Macron et après bien évidemment il y a une nouvelle étape avec un certain nombre de réformes qui ne peuvent pas être menées d'ici là. Mais je pense que dans cette 2è partie, on peut faire des tas de choses euh et des tas de choses qu'il faut faire sentir aux Français.

Euh il s'agit pas seulement de prendre le pouvoir pour une nouvelle euh majorité, il s'agit aussi, je crois euh de rendre le pouvoir aux Français parce qu'il y a des tas de choses qui sont bloquées. Et vous avez qu'à écouter ce que disent ce que disent les gens dans les révoltes populaires, laissez-moi faire, laissez-moi vivre, laissez-moi choisir et cetera. Donc il y a une revendication de responsabilité et je crois qu'accompagné d'une offre de liberté, ça peut donner des miracles pour redresser notre pays fus dans cette période assez troublée qui nous mène jusqu'à la fin du CEN.

C'est le libéral à la Madelin qui parle. Laurent Jacobli. Non mais je pense qu'il est temps de rendre le pouvoir au peuple effectivement parce qu'on est aujourd'hui dans des équations qui sont des équations de négociation entre partis parties eux-mêmes qui ne sont pas majoritaires qui représentent parfois 5 % parfois 10 % des électeurs français.

Et donc les électeurs et les Français ne se reconnaissent pas dans la politique. Que veulent les Français sondage après sondage ? Et vous en énoncez un certain nombre sur européens.

Ils veulent moins d'immigration, je le répète, plus de sécurité, moins de normes, moins de taxes, effectivement, plus de liberté, notamment de liberté d'expression. Et ils veulent être consultés par référendum notamment sur les grands sujets de société. Et qu'est-ce qu'ils ont depuis des années ?

à chaque fois, ils ont des coalitions improbables de gens qui ne pensent pas pareil mais qui sont bien contents de se retrouver autour de la table du conseil des ministres autour de du café des petits fours pour dire bah voilà, on va augmenter les impôts parce que c'est la seule solution, on va quand même pas se priver, on va continuer le libre échange, on va continuer l'Union européenne. Les Français en ont marre, il faut leur demander leur avis. Ça s'appelle la démocratie.

Faut pas en avoir peur.