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Podcast / conversationUnion Populaire Républicaine· 2 mars 2017 44 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Entretien d'actualité n°42 - 01/03/2017

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:57Invité politiqueChiffre
    « il en manque encore 440 parrainages à obtenir. »
  • 29:24Invité politiqueFait
    « les 28 États se sont envoyés des noms d'oiseaux à la tête. La France souhaitait des interdictions très sévères sur ses produits. »
  • 31:30Invité politiqueFait
    « ils appelaient ça project fear, c'est-à-dire c'est difficile à traduire en français le un projet fondé sur la peur et sur la pour terroriser les électeurs. »
  • 40:40Invité politiqueChiffre
    « nous comptabilisions 532 contributeurs distinctes, personnes physiques différentes les unes des autres. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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François Asselineau

[Musique] Où en est-on des parrainages ? Et bien, bonjour à toutes et à tous. Nous sommes aujourd'hui le 1er mars 2017 en fin de journée. Alors les parrainages, ben il y a eu du nouveau. Le nouveau, c'est que conformément à cette nouvelle procédure qui a été définie par la loi Urvoas, le conseil constitutionnel a publié pour la première fois la liste des parrainages officiels donc validés par le Conseil constitutionnel obtenu par toute une série de personnalités. Voilà. Euh il y a 26 personnalités euh qui euh ont obtenu au moins un parrainage et le Conseil constitutionnel a donné cette liste aujourd'hui même euh ce mercredi euh 1er mars vers 17h. Alors, qu'est-ce que l'on remarque ?

Ben donc, il y a eu 26 personnalités euh et euh pour ce qui me concerne, j'ai eu donc 60 parrainages, ce qui me place en 7e position. Auparavant, il y a monsieur Fillon qui a obtenu 738 parrainages, qui pour l'instant est le seul qualifié à ce stade de la des des de la de la collecte des parrainages. Il faudra vérifier s'il a 50 Il faudra vérifier s'il a 30 départements minimum, mais c'est très probable quand on a 738 parrainages. En numéro 2, c'est monsieur Macron qui a 229 parrainages. En numéro 3, Nathalie qui a 201 parrainage. En numéro 4, Benoît Amont qui en a 184. En numéro 5, Jean-Luc Mélenchon qui en a 87. En numéro 6, Jacques Cheminade, 61. En numéro 7, donc moi-même avec 60.

En numéro 8, Philippe Poutou avec 35 parrainages. En numéro 9, Nicolas Dupignan avec 31 parrainages. Et en numéro 10, Marine Le Pen avec 25 parrainages. Les autres ont obtenu moins de 15 parrainages pour le moment. Alors, qu'est-ce que ça signifie ? Et ben, ça signifie que c'est le la toute première la toute première publication. Il faut pas en tirer des conséquences définitives. Pourquoi ? parce que les parrainages officiels ont été adressés par le Conseil constitutionnel au maire, ça a été posté par le Conseil constitutionnel vendredi vendredi dernier en aux alentours de 16h de l'après-midi.

Ça veut dire que les premiers parrainages officiels sont arrivés chez les maires le samedi matin dans peut-être 30 à 40 % des départements. le lundi matin, c'est-à-dire avant-hier dans à peu près 40 % des départements et hier mardi 28 février dans le reste des départements. On me dit d'ailleurs qu'il y a quelques communes encore qui n'auraient pas reçu les les parrainages en ce 1er mars. Donc ça veut dire que le Conseil constitutionnel a comptabilisé les parinages officiels qui avaient été envoyés chez les maires et que ceci avait immédiatement renvoyé au Conseil constitutionnel et ça été arrivé suffisamment à temps pour que ce soit comptabilisé aujourd'hui à 17h. Voilà.

Donc il ne faut pas inférer de ces de ces parrainages un résultat définitif. Voilà. Cela étant, cela étant, c'est quand même, ça fait quand même plaisir, ça fait quand même plaisir euh pour tous les efforts que nous avons consacrés de voir que euh bien pour l'instant, je suis le 7e sur euh euh sur 26 personnalités. Euh c'est d'ailleurs parmi les 10 premières personnalités, je suis le seul qui soit relativement encore inconnu du très grand public, voilà. et qui avec 60 60 parrainages a obtenu dès le premier dès la première publication est loin de se classer en 10e position. On est un peu surpris d'ailleurs de voir que madame Le Pen n'en a que que 25.

Probablement c'est des problèmes d'organisation interne au Front National qui d'ailleurs ne plaident pas beaucoup pour l'organisation de ce parti. Voilà. Un contrariotion, on voit que monsieur Fillon a eu 738 du premier coup. Il faut quand même préciser que le Conseil constitutionnel avait adressé au détenteurs de de de du pouvoir de signature parmi lesquels on compte les députés, les sénateurs, les conseillers régionaux, les conseillers départementaux et les députés européens. Le Conseil constitutionnel à toutes ces personnes-là avait adressé par porteur spécial. La poste, ça avait été pour les maires.

De telle sorte que les grands partis politiques, ceux qui ont des députés et des sénateurs à Paris, et bien les députés et les sénateurs avaient en main dès le vendredi soir les documents. Ça veut donc dire c'est c'est assez normal qu'ils en aient fait qu'ils en aient fait beaucoup. Quelle est la suite des événements ? La suite des événements, c'est que il va y avoir vendredi prochain, donc après-demain, le deuxè la deuxième publication où le Conseil constitutionnel va publier de nouveau les parrainages totaux reçus et puis ça sera ensuite donc vendredi 3 et puis ensuite ça sera les mardis et les vendredis.

Donc ça fera le mardi euh le mardi euh 7 euh mars, puis le vendredi 10 mars, euh puis le mardi 14 mars, puis le vendredi 17 mars. Le vendredi 17 mars étant la date euh limite, la date butoin pour aller déposer euh les enfin pour que le Conseil constitutionnel plus exactement reçoive par la poste puisqu'il doit tout recevoir par la poste, reçoivent par la poste les parrainages. Alors nous, comment on se situe là-dedans ? Je précise que on a regardé minutieusement, il y a eu les 60 parrainages que j'ai obtenu en ma faveur émane de mè qui sont situés dans 30 départements.

Alors ça c'est un élément intéressant aussi à savoir puisque justement pour que une candidature soit validée par le Conseil constitutionnel, il faut qu'il y ait au moins 500 parrainages que dans chaque chaque département il y en ait pas plus de 50. S'il y en avait plus que 50 à partir du 51e, ça n'est plus comptabilisé. Seuls les 50 premiers sont comptabilisés. Et puis il faut également qu'il y ait euh à peu près qu'il fait il faut qu'il y ait un minimum de 30 départements représentés départements ou territoire d'outre mer. Alors c'est important de constater que nous avons dès le premier coup les 30 départements sur 30. Donc voilà cette condition est déjà remplie.

Il reste donc la condition essentielle c'est la condition d'avoir les 500 les 500 parrainages. Voilà. Alors, je suis euh relativement confiant, mais euh il faut quand même il faut quand même que tout le monde se se mobilise. On peut encore aller essayer de de convaincre des ma. Euh je lance un appel vraiment très sérieux euh parce que c'est bien parti, c'est vrai, mais rien n'est rien n'est fait. Rien n'est encore fait. il reste, il en manque encore 440 parrainages à obtenir.

Donc je lance ici un appel à toutes les personnes qui m'écoutent euh pour que encore une fois si elles ont dans leur entourage un ami, un un parent, un collègue, quelqu'un qu'elle connaisse bien qui est maire d'un petit village, surtout qu'elle lui demande d'essayer de me parrainer. D'ors et déjà, les maires de France qui vont regarder ce ce classement constate peuvent constater que je suis quelqu'un de sérieux. Il y a des parmi les candidats, il y en a certains qui ont eu un ou deux ou trois parrainages. Là, le fait que nous en ayons obtenu 60 du premier coup montre que je suis quelqu'un de sérieux, montre aussi qu'il y a quand même déjà pas mal de maires qui se sont mobilisé, hein. Voilà.

Donc c'est ça que je voulais dire, mobilisez-vous, c'est très important, c'est trop important. C'est vraiment la dernière ligne droite maintenant, ça serait vraiment horrible de d'échouer à à quelques à quelques unités près. On doit donc tous se retrousser les manches. Comment s'est passé votre visite au salon de l'agriculture ? Ben écoutez, la visite, je l'ai effectué en fait, je suis allé deux fois. La première fois c'était samedi dernier et la deuxième fois c'était aujourd'hui même. D'ailleurs, pourquoi j'y suis allé deux fois ? C'était parce que la première fois finalement j'avais trop de rendez-vous et il avait fallu donc que je je reporte des rendez-vous à à aujourd'hui.

Alors ça s'est honnêtement ça s'est très bien passé. Je vais au salon de l'agriculture depuis maintenant longtemps. Euh le le ça doit faire peut-être 7 ans que j'y vais. Depuis que j'ai créé l' du PR, les premières années, c'était un petit peu difficile. C'est le moins qu'on puisse dire, d'avoir d'avoir des rendez-vous. Là, pas du tout. Là, j'ai eu à peu près tous les rendez-vous que je voulais. J'en ai même eu qui m'ont que je n'avais pas sollicité. en est venu me chercher pour rencontrer les responsables de l'agriculture. J'ai pu d'ailleurs au passage noter avec satisfaction, une grande satisfaction et bien que je suis maintenant connu de plus en plus d'intervenants.

La notoriété de l'Union populaire républicaine est en forte croissance surtout dans ce public d'agriculteur et qui regarde beaucoup internet. hein, il faut il ne faut pas faut pas penser que parce que les gens vivent de en province et et notamment dans des zones rurales qui sont forcément coupés d'internet. C'est pas vrai du tout. Il y a au contraire, moi j'ai rencontré des agriculteurs jeunes et moins jeunes qui étaient allés voir un certain nombre de mes conférences et d'ailleurs on était enchanté. Alors qui est-ce que j'ai vu ?

Euh d'abord je commencer par une petite comme d'habitude si j'ose dire j'ai été interrogé sur TV AGRI une petit un petit entretien avec Jean-Paulbr qui est le qui est le journaliste de TV Agri. Ensuite j'ai été reçu à la FNSA. Moi, j'ai pas évidemment pas pu être reçu par le président de la FNSA, Xavier Belin, que j'avais rencontré il y a 2 ans puisque comme vous le savez, il est il est décédé récemment, mais j'ai été reçu pour l'instant, il y a une vacances à la tête de la FNSA.

J'ai été reçu, j'ai pu me m'entretenir notamment avec l'un des le secrétaire général adjoint qui s'appelle monsieur Daniel Priur qui est un agriculteur du euh du du doux d'ailleurs et puis euh également euh avec euh le responsable des questions financières. Euh j'ai noté qu'ils étaient euh intéressés par ce que je disais et si j'ai bien compris, ils étaient un peu euh enfin ils ont noté que je ne passais pas comme ça comme un politicard verreux habituel en train de serrer quelques mains avec une nuée de photographe. Moi, je n'étais pas entouré d'une nuée de photographe.

J' il y avait quand même avec moi samedi une presque 35 euh euh adhérents de l'UPR qui étaient venus pour m'accompagner, ce qui était très bien. Mais en fait, mes interlocuteurs ont pu voir que je connaissais quand même assez bien les dossiers et que je j'ai eu avec eux des conversations franchement tout à fait intéressantes. Ça s'est poursuivi après avec les jeunes agriculteurs et notamment avec le président des jeunes agriculteurs. J'ai accepté d'ailleurs de signer leur charte qu'ils ont fait une charte qu'il demande au au candidats à la présidence de la République de s'engager.

Je l'ai signé sauf le dernier paragraphe, je l'ai signé à l'avant-dernier, à la fin de l'avant-dernier paragraphe. Donc c'est sur une espèce de de grand mur de grand tableau mural qui est au salon. Et pourquoi je nai je l'ai signé à l'avant-dernier paragraphe ? Parce que le dernier paragraphe a été consacré à l'Union européenne et il fallait s'engager à promouvoir la politique agricole commune européenne et cetera. Comme évidemment moi je l'aurais confirmé parce qu'il savait d'ailleurs que je souhaite faire sortir la France de l'Union européenne, je n'allais pas m' poser mon mon paraf à la fin de ce document mais seulement à après l'avant-dernier paragraphe.

J'ai été également reçu ensuite par la Fédération des fruits et légumes où j'ai eu un entretien du très très grand intérêt qui a d'ailleurs été enregistré et que avec l'accord d'ailleurs des personnes qui m'ont reçu, nous allons mettre en ligne. J'ai également rencontré sur différents stands mais on est allé me chercher. Je suis allé sur le stand des Hautes Alpes parce que nous avons un de nos maires euh qui est originaire des Hautsalpes, Frédéric Robert qui a rejoint l'UPR qui me l'avait demandé. Donc je suis allé dans ce stand, ça a été très agréable. J'ai découvert que quelques stands d' plus loin, il y avait un un un fermier qui vendait d'excellents saucissons.

D'ailleurs, soit dit en passant et qui m'a aé parce que il connaissait l'UPR, il avait vu toutes mes conférences. Enfin bref, tout ça était était tout à fait tout à fait sympathique, même vraiment particulièrement sympathique. Et puis j'ai terminé le samedi avec une réunion à la coopérative, une grande structure coopérative où j'ai rencontré l'un des dirigeants qui était un petit peu plus fermé, il faut bien l'avouer, sur les questions européennes puisque il n'en déordait pas de l'intérêt de la construction européenne.

Il faut d'ailleurs noter que c'était le seul qui est de toutes les personnes que j'avais rencontré qui n'était pas agriculteur lui-même et puis aujourd'hui même donc j'y suis retourné et alors ça devait être la grande affaire, c'est que monsieur la grande affaire de samedi, c'est qu'au moment où j'y étais, il y avait il y avait l'inénarable François Hollande qui était là, qui d'ailleurs s'est fait huer et qui avait fait une déclaration pour fustiger ceux qui voulaient sortir de l'Union européenne.

Aujourd'hui, la grande affaire, c'est que ce matin, il devait y avoir monsieur Fillon qui devait venir et puis monsieur Fillon, pour des raisons dont on parlera sans doute ultérieurement, c'était c'était fait porter pâle. Voilà. Donc euh ce aujourd'hui, j'ai été euh reçu euh notamment euh par monsieur François Duma qui est euh le président euh honoraire président d'honneur de la euh coordination euh rurale euh avec lequel j'ai eu vraiment un entretien euh tout à fait tout à fait intéressant.

J'ai d'ailleurs pu constater une très large convergence de vue avec avec ce responsable qui est quelqu'un de qui connaît très bien à la fois l'agriculture, les traités européens, les questions économiques. Ça faisait plaisir de constater qu'on il y a dans les syndicats agricoles des gens qui sont très compétents.

J'ai également rencontré la NEFA est toute une nébuleuse de enfin une nébuleuse quatre syndicats, quatre associations pardon qui travaille dans le domaine de la formation de la formation les lycées professionnels agricoles la formation au métier de l'agriculture au marché au machinisme agricole on a beaucoup parlé notamment du désajustement qu'il y a entre les demandes et les offres d'emploi. Il faut savoir quand dans l'agriculture, en particulier sur certaines spécialités comme le machinisme agricole ou autres, il y a actuellement 16000 16000 offres d'emploi pour lesquelles on ne trouve pas de candidats.

Ce qui pose quand même un problème quant aux orientations du ministère de l'éducation nationale et quant à la nécessité d'avoir quand même une vision plus attractive pour le monde de l'agriculture. Voilà. Euh par ailleurs, bien j'ai euh également euh rencontré sur d'autres stands, j'ai été voir de d'autres stands. Voilà, au total cette ce ce passage euh au salon, ce double passage au salon de l'agriculture s'est révélé vraiment enrichissant. J'ai pu tester un certain nombre de dispositions du programme de l'UPR dans différents domaines. J'ai constaté que la notoriété de l'UPR se développe vraiment rapidement, qu'on suscite beaucoup d'intérêt et de sympathie.

Euh, j'ai pu en tout cas constater que nous y sommes mieux accueillis que monsieur que monsieur Macron puisque cet après-midi, monsieur Macron s'est rendu euh dans les au salon de l'agriculture, mais pas du tout dans les mêmes conditions que moi. Lui ne connaissait sans doute rien au dossier, euh c'est d'ailleurs assez le genrein. On nous le présente comme un type absolument génial. Moi, j'avais pu le constater déjà que sur le fond des dossiers, il est d'une légèreté et d'une vacuité totale, mais ça on le voit dans son programme. Mais lui, il était entouré, comme c'était un produit marketing, il était entouré par une nuée de photographe, de journalistes qui présentent du vide. Voilà.

Et il s'est fait recevoir, comme vous allez le voir sur cette petite vidéo, il s'est fait recevoir d'une façon qui fait honneur finalement et bien au monde agricole. Macron arrive enfin au salon de l'agriculture, lui aussi poursuivi par une meute de journalistes. Voilà donc il s'est ramassé le œuf parce qu' je sais pas pourquoi d'ailleurs en fait les gens ont envie de lui envoyer des œufs à la tête et déjà à Montreuil il s'était il y a quelques temps de ça quand il était ministre il s'était ramassé des œufs. Donc il a soit des œufs, soit de la farine. Il manque plus que la tomate et les enchois pour faire une pizza en fait. Euh voilà. Bon, c'était c'est assez assez pitoyable.

Euh en attendant, moi j'ai pu constater dans les traves, dans les en parlant aux gens que personne ne se fait ou la moindre illusion sur qui est qui est monsieur Macron, hein. Il y a il y a que les médias qui considèrent que les Français sont assez bêtes pour ne pas voir qui est monsieur Macron. Monsieur Macron qui est donc le candidat par excellence, le candidat de l'oligarchie, des milliardaires et bien n'importe qui en France, les gens sont quand même pas complètement décérébrés. Il y en a peut-être, mais il y a quand même aussi beaucoup de personnes, notamment dans le monde de l'agriculture où les gens ont beaucoup de bon sens. Et ils ont compris qui était monsieur Macron.

Monsieur Macron d'ailleurs dont le passage aber mais on aura l'occasion d'y revenir, a été une calamité pour tout le monde y compris d'ailleurs pour le monde agricole. Qu'avez-vous à dire sur l'affaire Fillon ? Bah l'affaire Fillon, elle est sur toutes les bouches et dans tous les esprits. Justement, ben pendant que j'étais ce matin au salon de l'agriculture, il y avait pendant l'entretien que j'ai eu avec le président d'honneur de la coordination rurale, il y a eu le le comment dirais-je le on suivait en direct la la la conférence de presse de monsieur de monsieur Fillon. Bon, moi cette affaire elle j'ai je suis un peu comme tout le monde.

C'est-à-dire que d'une part d'une part c'est c'est lamentable. Voilà, c'est minable. C'està dire qu'au lieu qu'il y ait des débats de fond sur l'élection présidentielle, or c'est quand même l'élection clé de notre système politique puisque il ne s'agit pas de choisir quelqu'un ayant un programme en matière économique sociale. Ça, ce sont les élections législatives du mois de juin qui viendront. Là, il s'agit de choisir le président de la République, le chef de l'État, celui qui, comme le disait Charles de Gaulle, est sera en charge de l'essentiel.

Celui qui doit garantir l'indépendance nationale, qui doit garantir l'unité nationale, qui doit garantir le respect des traités, qui doit par ses fonctions d'arbitrage veiller au fonctionnement régulier des pouvoirs publics et à la continuité de l'État. Donc, ce sont des choses très importantes historiques. Ça se perd dans une espèce de voilà de de on sait plus si c'est une comédie de boulevardin ou si c'est un mauvais polard. Bon euh voilà, moi je pense il me semble que monsieur monsieur Fillon aurait dû se se retirer compte tenu des de la situation qui lui est faite. Et je ne me mêle pas de ceux qui ne me regardent pas puisque tout le monde pose ses questions.

Moi je vois, j'entends quand même, il y a quand même énormément de gens y compris à droite qui sont quand même qui sont quand même assez assez choqués de son maintien. Cependant, il faut voir aussi que les attaques qu'il subit ne viennent neon pas du ciel. Elles ont été organisées par des officines proches, semble-t-il, de monsieur Macron. On murmure, il suffit de lire sur internet qu'il y a des officines entre monsieur Macron et monsieur Hollande qui se sont ingénie en fait à instrumentaliser la justice pour essayer d'empêcher les Français d'avoir un vrai débat et empêcher qu'il y ait le candidat des Républicains qui puisse si peu que ce soit menacer la candidature de monsieur Macron.

Donc c'est au moins aussi choquant que le reste parce que si effectivement ça mériterait de regarder un petit peu plus près ce qui s'est passé, ce qui est encore plus choquant peut-être c'est de constater que les au plus haut niveau de l'État, on manipule euh cette affaire avec l'aide des journalistes pour en fait essayer bah voilà que la l'élection soit tronquée n'est pas lieu. Donc tout ça tout ça est de très mauvaise tout ça est très mauvais. Voilà. Alors en plus de ça, c'est le camp le camp des républicains se déchire. J'ai vu que l'UDI arrête son soutien à la candidature de monsieur Fillon puisque monsieur Fillon avait dit il y a 2 mois que s'il était mis en examen, il démissionnerait.

Voilà qu'il va être mis en examen et il dit ben non, finalement je vous ai fait une bonne phase, je ne démissionne pas. À ce moment-là, vous avez que monsieur Bruno le maire dit ou là là tout ça je suis scandalisé, je me retire. À ce moment-là, monsieur Fillon dit "Comment comment ça ? Comment monsieur le maire pouvez-vous retirer alors que vous-même vous embauchiez votre femme comme attaché parlementaire pendant 5 ans ?" Après ça, c'est l'UDI, c'est monsieur le louche et monsieur je sais pas qui qui sont là à prendre la tangente. Voilà, tout ça c'est c'est c'est assez lamentable. C'est à la limite le problème des républicains.

Mais c'est pas seulement le problème des républicains, c'est aussi le problème quand même de notre pays, le problème de la France, le problème également d'ailleurs et j'y reviens des parrainages parce que il y a quand même un certain nombre de personnes qui sont choquées de constater que quelqu'un comme monsieur Fillon, alors qu'il a sur le dos des des affaires des affaires et des affaires obtiennent soit le seul ce soir qui est obtenu du premier coup les parrainages. Je rappelle que les parrainages, ce n'est pas un vote, c'est normalement un filtrage. Voilà, ça donne donc ça veut dire que les gens qui ont parrainé monsieur monsieur Fillon l'ont fait par esprit de parti.

Or, normalement le parrainage n'est pas un esprit de parti. Il s'agit simplement de sélectionner les gens dont on estime qu'ils sont dignes de participer à l'élection présidentielle. Il y a également une autre réflexion qui me vient à l'esprit quand on parle de cette affaire mal lamentable, c'est que les Républicains sont désormais bien piégé par l'affaire des des primaires comme d'ailleurs le Parti socialiste dans un autre domaine. Mais là, ils sont quand même très piégés par cette affaire des primurs parce que si monsieur Fillon démissionnait en cours de route, ils vont faire ils vont faire quoi ? Ils vont prendre le numéro 2 sur la liste. C'està dire monsieur Jupé.

Mais monsieur Jupé, il a il a une un casier judiciaire qui est noir comme du charbon. Euh donc ça serait ça mettrait les rieurs les rieurs seraient euh seraient de nouveau de sortie parce qu'il dirait "Attendez, on on chasse quelqu'un qui est mis en examen et puis maintenant on va avoir quelqu'un donc qui a été définement condamné. Donc euh alors ils vont chercher qui ? Ils vont chercher un un un un 2e 3e 4e couteau. Mais quelle sera sa légitimité vis-à-vis des primaires ?" Voilà.

En d'autres termes, je pense que ce système des primaire est une très mauvaise chose qui d'ailleurs n'est pas conforme à l'intérêt à l'intérêt des des mouvements politiques et n'est pas conforme d'ailleurs à l'esprit des institutions, n'est pas conforme en réalité à la France. C'est une œuvre d'importation. C'est du copiercollé des institutions américaines et ça nous retombe dessus plus exactement. Ça retombe sur ceux qui singent des États-Unis d'Amérique dans tous les domaines. Et ben ma fois voilà et c'est un petit peu bien fait pour eux. Voilà. Que pensez-vous de la situation aux États-Unis ? Bah, la situation aux États-Unis, elle elle suit son petit bonhomme de chemin.

C'est-à-dire que euh monsieur monsieur Trump a maintenant est maintenant a a franchi le cap de d'un plus d'un mois de de présence à la Maison Blanche. Un mois émaillé de paraît-il de de de de messages Twitter, comment dirais-je, un peu un peu inopiné ou impulsif. euh émaillé surtout d'une espèce d'hostilité constante euh des grands médias, sans compter aussi, je vous rappelez euh la démission forcée de son conseiller à la sécurité.

Figurez-vous que donc hier Donald Trump a fait un grand discours devant le Congrès des États-Unis d'Amérique et il a à cette occasion et bien évoqué un discours de rassemblement, un discours sur le thème l'Amérique d'abord, l'Amérique plus forte et cetera et puis il a annoncé au passage une relance considérable des dépenses d'armement du gouvernement américain avec on a évalué le chiffre enfin le nombre de 54000 milliards de dollars de surcroix budgétaire pour le département de la défense a été a été avancé, a été lancé.

Alors, d'un seul coup, d'un seul, moi je constate que d'un seul coup les médias qui euh qui font du Donald Trump bashing tout au long de la de de la de la journée, d'un seul coup tout le monde s'est mis, y compris en France d'ailleurs à dire formidable. Voilà, enfin un retour à la modération. J'ai vu ça dans je sais plus quel journal français. Voilà de Donald Trump plus modéré que prévu, plus modéré parce qu'il relance la course aux armements de 54 milliards de dollars. En fait, en fait ce qu'espère le ligarisme, c'est tout simplement qu'avec les différentes associations très coordonnées qui tendent à pourrir l'is de Donald Trump et bien que celui-ci finisse par céder.

D'ailleurs, de fait, il y a pr tous les jours, il y avait un élément de scandale dans les médias non seulement américains, mais dans les médias occidentaux. Voilà. C'est-à-dire que on peut on peut anticiper qu'il s'agit d'une politique, d'une stratégie délibérée qui consiste à pourrir tout ce que dit Donald Trump, sauf s'il revient dans les clous fixés par les gens qui détiennent les grands médias et qui détiennent toute une série d'associations qui sont là pour pourrir la situation. Voilà. Alors, tout ça n'est pas très sain, c'est moins que l'on puisse dire.

On a l'impression que désormais les États-Unis d'Amérique sont sous la coupe de société alors financé sans doute par les trucs styl Port George Soros et compagnie, c'est-à-dire par cette oligarchie qui a décidé et bien tout simplement de ne pas se laisser déposséder de son pouvoir et de d'exiger du nouveau président des États-Unis d'Amérique qu'il file d'où. Voilà, je pense que quelle est la situation aux États-Unis d'Amérique ? C'est arrivé dans beaucoup d'autres pays. Les États-Unis d'Amérique ont eu une ont une très longue expérience de déstabiliser les régimes étrangers qui ne leur conviennent pas et de forcer les dirigeants étrangers à suivre la politique qu'ils exigent.

On le voit d'ailleurs avec la France, avec le pentin qui est actuellement à l'Élysée et le nouveau pentin que l'oligarchie a décidé de mettre qui s'appelle Macron. Mais là, ce qui est nouveau, c'est que il s'agit de de s'attaquer désormais au dirigeant qui est à la Maison Blanche lui-même. Et ça, c'est quand même tout à fait nouveau avec le risque de déstabilisation des États-Unis. Et sur la scène européenne ? Bah, sur la scène européenne, il y a eu euh il y a eu une petite chose, une grande chose. La petite chose, enfin c'est pas une petite chose, mais c'est un la fois que l'on constate les autoblocages qu'il y a dans la construction européenne.

Il y a eu un vote qui est arrivé à la Commission européenne au sujet des perturbateurs endocriniens. Alors, les perturbateurs endocriniens, ce sont des substances chimiques plus répugnantes et plus dangereuses les unes que les autres du style le biphénol A, les les la les dioxines, les les FA facelat, je sais pas quoi. Enfin bon, bref, je ne connais rien. On trouve ça partout dans les plastiques, dans les rembourages de de de de canapé, dans les sacs en plastique, dans un certain nombre d'objets de la de la de la vie quotidienne.

Et on s'est aperçu bien que tous ces que tous ces produits chimiques, surtout leur accumulation par contact ou par inhalation, finissait par mettre dans le sang euh dans le corps des ce qu'on a ces produits chimiques qui s'appellent perturbateurs endocrinien parce qu'il perturbe le fonctionnement normal des glandes endocrines et et du et du corps. Voilà, il paraît que on a vu comme ça des des des enfants des des petites filles à 6 ans devenir puber parce que justement elles étaient dans un environnement bourré de ses produits de ces produits chimiques. Voilà.

Alors, il était question de d'avoir une position commune de l'Union européenne sur pour pour empêcher ces perturbateur endocrinien pour être très sévère dans la composition des produits. Et bien entendu, ça c'était le le 3è vol je crois et bien entendu, ben les les 28 États se sont envoyés des noms d'oiseaux à la tête. La France souhaitait des interdictions très sévères sur ses produits. Les pays d'autres pays notamment à l'Est étaient beaucoup plus laxiste sans doute d'ailleurs parce que les gouvernements ils doivent s'en mettre un petit peu dans la poche. Enfin, c'est bon, allez, je retire.

C'est peut-être une mauvaise pensée de ma part, mais enfin en tout cas, eux, ils n'ont pas les mêmes les mêmes le même degré d'exigence et bien entendu, tout ça a été agité par toujours les mêmes sociétés de lobbing à Bruxelles qui agissent. Alors, les les industriels ont fait savoir que si jamais on prenait des mesures sévères de d'interdiction, de restriction de ces produits chimiques, alors on allait voir ce qu'on allait voir, ça allait coûter aux professionnels 155, 180, 200, 240 milliards de dollars. Ça fait partie de ces de ces sommes qui sont lancées comme ça comme ça. Personne n'est là pour les justifier de quelques façons.

C'est simplement des manœuvres habituelles de d'intimidation. On l'a vu d'ailleurs dans un autre domaine, c'était Jean-Claude Junker qui a dit récemment que si que les Britanniques, ils allaient payer cher leur sortie du Brexit et que ça allait leur coûter, je crois qu'il a lancé un truc du style 50 ou 60 milliards d'euros, on ne sait pas. Il y a aucune explication là-dessus. On comprend mal d'ailleurs puisque les Royaume-Uni est à peu près à égalité avec la France, celui qui est le deuxème contributeur net à l'Union européenne, le premier pays contributeur net, c'est l'Allemagne.

Et ensuite, on a à peu près à égalité le Royaume-Uni, la France avec à peu près 9 milliards d'euros par an de plus que nous donnons à l'Union européenne qu'on on reçoit. Donc si le Royaume-Uni sort de l'Union européenne comme si la France sort de l'Union européenne, c'est plutôt ceux qui ont des soucis à se faire, c'est plutôt c'est plutôt la Commission européenne qui a du souci à se faire qui aura 9 milliards d'euros de moins chaque année plutôt que pourquoi est-ce que pourquoi est-ce qu'il y aurait des des coûts comme ça ? Ça n'était absolument pas justifié.

C'est ce que les partisans du Brexit au Royaume-Uni lors du référendum qui a eu lieu le 23 juin de l'année dernière appelé de façon imager avec ce ce sens cette capacité de la langue anglaise à à faire des choses très concentrées. Ils appelaient ça project fear, c'est-à-dire c'est difficile à traduire en français le un projet fondé sur la peur et sur la pour terroriser les électeurs. On va le voir d'ailleurs en France. On va voir en France. Ça a d'ailleurs déjà commencé.

On a déjà vu en France dans des journaux, il y a eu une espèce de recrudescence et ne doutez pas d'ailleurs que si j'obtiens comme je l'espère les 500 parrainages et que je suis candidat, ne doutez pas qu'on va présenter le Frexite comme l'abomination de la désolation, comme si c'était une catastrophe absolument inimaginable et on vous sortira des nombres des des sommes ahurissantes. Ça ça coûtera la France 50 milliards, 100 milliards d'euros, 250 milliards d'euros, 2516 milliards d'euros. n'importe quoi. Un peu comme le nombre d'adhérents chez Macron. Ça va se terminer monsieur Macron.

Il faut que la campagne se passe vite parce que sinon dans son parti politique, il y aura bientôt 612 millions d'adhérents chez chez Macron hein. C'est un petit peu le même genre. Voilà. Alors à part ce vote sur les perturbateurs endocriniens, il y a eu aussi le discours de Junker. Figurez-vous que monsieur Jean-Claude Junker entre deux verres de whisky s'est avisé qu'il allait y avoir le 25 mars 2000 2017 non pas le 10e anniversaire de l'UPR. Enfin peut-être qu'il en a écho d'ailleurs, je ne sais pas. L'école lui en est peut-être revenu mais il y a le 60e anniversaire de du traité de Rome.

Et donc il a été décidé que il allait y avoir un sommet extraordinaire de de des chefs d'État et de gouvernement qui allaient se réunir à Rome pour fêter 60 ans après ce fameux traité de Rome qui avait été signé côté allemand par Walter Alstein, le juriste nazi d'Adolf Hitler. et qui a été le premier président de la Commission européenne, on le rappellera d'ailleurs hein. Euh mais euh lors de cette pour en vue de cette préparation, monsieur Jean-Claude Junker a eu une idée. Voilà, il a eu une idée. Il s'est dit qu'il allait falloir réfléchir à l'avenir de l'Europe. Je crois que ça doit être à peu près, me semble-t-il la 917e fois que l'on réfléchit à l'avenir de l'Europe depuis 60 ans.

Il se passe pas d'années, de mois, de jours, où il y ait pas un responsable qui se dise ce qu'il faut c'est réfléchir à quelle Europe nous voulons. Ce qu'il faudrait c'est que avoir une Europe plus démocratique. Ce qu'il nous faut c'est une autre Europe. Ben voilà. Ben monsieur Junker, il a fait le 918e épisode de cette de ce de ce gag. Quelle Europe voulons-nous ? Alors, il a décidé, il a eu des idées de génie. Euh il a il a bâti cinq hypothèses. La première hypothèse, c'est on continue. Ah non, on continue comme maintenant, c'est-à-dire le désastre. La deuxième hypothèse, c'est qu'on se rassemble uniquement sur le marché unique, c'estàdire qu'on réduit la voilure.

La troisème hypothèse, c'est euh on fait une Europe à plusieurs vitesses, c'est-à-dire en fait, on commence à démembrer l'Europe. Parce qu'il faut pas se quand on dit une Europe à deux vitesses ou à trois vitesses, ça veut dire qu'il y aura des pays qui feront des coordinations, des coopérations renforcées comme on dit, que d'autres resteront à l'écart. C'est-à-dire que le principe même d'un état continent est en train de se déliter. Il y a une 4è hypothèse, c'est on a bah oui, plus d'Europe, c'est le grand truc, plus d'Europe. Donc on va voilà, on va renforcer le budget, on va renforcer si et ça et puis la 5è hypothèse, je l'ai oublié mais en fait je m'en fiche, j'ai perdu.

Bon et ça n'intéresse d'ailleurs personne. Alors ça c'est quand même intéressant parce qu'au fond, qu'est-ce que vient de dire monsieur Junker ? Et ben ça me vient de dire tout simplement que les élites euroatlantistes commencent à paniquer vraiment. Voilà, c'est-à-dire qu'ils n'ont plus rien à dire. Ils sentent bien que l'échafaudage est en train de crouler. Et quand vous êtes face à un château de cartes qui commence où vous voyez qu'il y a une carte qui est très très très fragile et qui commence légèrement à glisser, mais vous savez que l'effondrement n'est pas pour longtemps. Et c'est en fait ça l'essence même du discours de Jean-Claude Junker. Et ben on va les laisser fêter.

à Rome le 60e anniversaire du traité de Rome. Mais nous le même jour, le 25 mars 2017 et bien nous nous allons fêter le 10e anniversaire de l'UPR, le 60e anniversaire du traité d'homme et je l'espère ma candidature à l'élection présidentielle. Avez-vous un dernier mot pour finir cet entretien ? Oui. Euh ben j'en parlais à l'instant. Je voudrais lancer un appel d'abord un appel à poursuivre la les démarches auprès des maires. Il faut absolument absolument se mobiliser parce que on est on est en phase finale hein. Donc ça a bien commencé c'est vrai mais je ne crie pas victoire hein.

D'ailleurs, au passage, je ne crie pas victoire et je voudrais signaler que j'espère que les gens qui me font confiance peuvent constater que encore une fois, j'avais raison, j'avais raison de ne pas dire le nombre de promesses de parrainage parce que l'expérience que nous avons, c'est que voilà, regardez, il y a des gens qui avaient annoncé, Oscar Temarou avait annoncé qu'il avait dépassé les 500 promesses de parrainage. Pour l'instant, il en a eu une. Bon, l'indépendantiste polynésien proche du Parti socialiste.

Il y avait quelqu'un qui s'appelait monsieur Olivier Régis qui avait eu droit, je crois, à une double page dans le Parisien où il avait annoncé qu'il avait je sais plus combien 750 parrainages. En réalité, il y en a eu zéro pour l'instant. Voilà. Donc il ne faut pas se laisser abuser. Encore une fois, faites-moi confiance, ne vous laissez pas abuser par les effets d'annonce dans les médias. Si je n'ai pas dit le nombre de promesses de de parrainage que j'ai, c'est que j'ai mes raisons. C'est que les promesses de parrainage, tout le monde peut dire n'importe quoi. La seule chose qui compte, c'est ce qui se passe en ce moment là maintenant.

Donc tout seul et tous ceux qui m'écoutent, si vraiment ils ont la possibilité, s'ils sont dans leur entourage ou s'ils sont maires eux-mêmes, je lance ici un appel au maire parce qu'il y a des maères qui me regard qui me regardent et qui m'écoutent, notamment des maires qui m'ont parrainé. Je leur demande instamment de parler à certains de leurs collègues. Il faut absolument que tous ensemble on atteigne les 500 euh pour le 17 mars. Le 17 mars, c'est le dépôt final des derniers délais. Normalement, la liste définitive sera publiée par le Conseil constitutionnel, je crois savoir le 20 mars. Le 25 mars, je l'ai dit tout à l'heure, j'y reviens.

Nous avons les 10e anniversaire de le 10e anniversaire du de la création de l'UPR, 60e anniversaire du traité de de Rome. Je l'ai déjà dit, je le redis, ça va être normalement une grande fête, une grande manifestation publique. Si je n'avais pas les parrainages, évidemment, elle sera teintée d'amertume, mais nous présenterons quand même nous les de nombreux candidats ou les élections législatives qui pour lesquelles on est en train de fixer les investitures et puis si j'ai les parrainages, évidemment ça sera un coup d'envoi vraiment spectaculaire de la campagne pour la présidentielle. J'ai donc lancé un appel, voici déjà quelques temps maintenant.

J'ai le plaisir de vous annoncer que moment même où je parle, donc nous sommes le nous sommes le 1er mars, nous avons déjà, tenez-vous bien, 247 personnes inscrites. Je m'adresse donc à toutes celles et à tous ceux qui m'écoutent, venez vous inscrire, c'est gratuit, l'entrée sera gratuite. Je rappelle que c'est à Paris, à la porte de la Villette, que ça commencera le c'est un samedi en plus, donc ça tombe assez bien pour les gens qui ne travaillent pas le weekend. Ça commencera aux alentours de faudra être présent vers 15h et ça durera à peu près jusque vers 21h ou 22h.

Il y aura des animations, il y aura une boutique, il y aura des vidéos, il y aura des invités françaises et étrangers, il y aura mon discours et puis il y aura, je l'espère, il y aura notamment, surtout si je suis candidat, évidemment tous les grands médias nationaux euh que ce soit la radio, la télévision. Voilà, donc mobilisez-vous, venez. 2147 inscrits d'ors et déjà alors que c'est dans 3 semaines, dans même plus que 3 semaines, c'est dans 3 semaines et demi. Ça nous donne à penser que le pari qu'on a fait de rassembler énormément de monde va être tenu encore faut-il que vous vous mobilisiez. C'est très important.

Autre mobilisation qui marche bien mais qu'il faut continuer à qu'il faut poursuivre, c'est la la collecte financière pour l'élection présidentielle et les élections législatives. Alors bien entendu, il ne m'a pas échappé que un certain nombre de personnes attendent de voir un petit peu si je si j'ai ou pas les parrainages. J'espère que si j'ai les parrainages là, je pense qu'on aura une croissance vertigineuse de cette collecte. Et je rappelle que le la collecte financière que nous faisons n'est pas uniquement pour les élections pour l'élection présidentielle, c'est aussi pour les élections législative et que parrainage ou pas parrainage, nous irons aux élections législatives.

Alors, j'ai le plaisir de vous annoncer que aujourd'hui même, notamment d'ailleurs après la première parution des parrainages obtenus par le Conseil constitutionnel tout à l'heure, et nous avons eu naturellement une petite petite poussée très sympathique de dons et d'adhésion, de telle sorte que au moment où j'ai commencé ce ce discours, cet entretien, nous comptabilisions 532 contributeurs distinctes, personnes physiques différentes les unes des autres.

sachant qu'un même contributeur a pu à la fois verser un don plus une adhésion ou sa cotisation annuelle à l'UPR et 5322 contributeurs depuis que j'ai lancé cet appel à collecte de fonds le 12 décembre dernier et pour un montant de collecte qui a atteint 604799 € au moment où je commençais cet entretien d'actualité. Voilà, ça veut dire qu'entre le 12 décembre et le 1er mars, c'est-à-dire exactement à peu près exactement en 2 mois et demi, nous avons quand même collecté 600 presque 605000 € auprès de 5322 contributeurs. Toutes les personnes qui connaissent la politique, toutes les personnes qui connaissent comment fonctionnent des des collectes reconnaissent que c'est un petit tour de force.

Voilà. et ce tour de force va devenir grand si j'ai bien les parrainages. Donc mobilisez-vous, je pense qu'on tient le bon bout, mais maintenant c'est au peuple français de se déterminer. Je voudrais terminer terminer là-dessus. Euh ce qui est en train de se passer est à peu près sans précédent. Si j'arrive à avoir les 500 parrainages, ça sera sans précédent que quelqu'un a réussi en 10 ans de temps seulement à atteindre à avoir créé un parti politique en partant de rien qui vient de dépasser les 16200 adhérents, c'est beaucoup, qui est en croissance verticale. Un parti politique qui ne dépend que des Français. Nous avons 0 € d'emprunt bancaire.

Et en l'espace de 10 ans et bien peut-être même en moins de 10 ans et bien le président fondateur soutenu par personne c'est-à-dire par personne j'entends par là par aucun média par aucun financier par aucune banque par aucun des milliardaires qui pilote Macron par exemple que cette personne soutenue uniquement ben par vous c'est-à-dire par le peuple français et bien cette personne parvienne à devenir candidat à la présidence de la République. Tout ça est quand même de bonne augure pour la suite des événements. Continuons à nous mobiliser et garder confiance. Vive la République et vive la France. [Musique] [Applaudissements] [Musique]