Prix des carburants: "Les aides ne seront pas suspendues", affirme Maud Bregeon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 2:00OuverteRéponse directe
Vous êtes la porte-parole du gouvernement, vous êtes ministre délégué à l'énergie. De très nombreuses questions évidemment à vous poser, notamment sur la question du pouvoir d'achat et du budget. Mais d'abord après les frappes qui ont repris cette nuit en Iran, frappe américaine d'abord, réplique iranienne ensuite et sans doute des navires touchés. La question des mines dans le D3 d'Ormous, c'est reparti. Vous connaissez la position de la France ? Elle est constante depuis des mois maintenant. On appelle évidemment au calme, on appelle à la réouverture pacifique du D3 d'Ormouse et c'est ce à quoi travaille le président de la République avec notamment nos alliés européens. Pour autant, on n'est pas sans ignorer évidemment l'impact que ça a sur les Français, l'impact que ça a sur le prix à la pompe, l'impact que ça a pour nos entreprises. Et donc, on va sûrement en parler la question de la reconduction des aides dans un moment difficile, dans un moment où on a du mal à dire ce qui va se passer, quelle sera l'évolution des prix. évidemment se pose et le premier ministre l'a clairement mis sur la table sur la table chez vos confrères du Parisien dimanche. Mais mais pardon, elle fait plus que se poser puisque ce soir c'est la fin euh euh de la possibilité de s'inscrire pour euh toucher ces aides au carburant. Ce sera prolongé.
- 4:00RelanceRéponse partielle
Pardon, je ne comprends rien. Je ne comprends pas pourquoi pourquoi vous dites nous souhaitons et pas nous prolongeons les aides. Non. Et nous voulons nous voulons poursuivre encore une fois ces aides parce que derrière ce sont des salaires et des emplois. Pardon préégion, je ne comprends rien.
- 6:00OuverteRéponse directe
Le patron de Total, monsieur Pouyanet, a prévenu, je cite, "S'il y a une taxation des super profits, on en tirera les leçons. Il n'y aura plus jamais de plafonnement des prix de l'énergie qui tient qui est-ce que c'est total qui tient le gouvernement ? Est-ce que c'est le gouvernement qui tient total ?" Mais la question se pose pas dans cet ordre-là. Nous, on a demandé depuis encore une fois le premier jour. Moi je je je vais vous dire pourquoi je pense qu'elle se pose comme ça. Lundi dernier, je reçois le ministre de l'économie ici même, Roland l'escur qui laisse entendre que oui, cette taxe sur les super profits, elle va être prolongée parce que de toute façon, vous avez pas le choix, vous avez besoin de sous. Entre-temps, Patrick Pouillanet dit "Attention, s'il y a une taxe sur les super profits, je fais remonter les prix à la pompe." Et 3è étape de la fusée, Sébastien Lecornu qui lui dit hier reproduire cette surtaxe à l'identique enverrait un très mauvais signal. C'est un un impôt exceptionnel. Il doit donc rester exceptionnel.
- 8:00OuverteRéponse directe
Est-ce que votre responsabilité n'est pas de dire que les objectifs ne seront pas tenus ? Je rappelle le contexte lorsque le budget 2026 a été écrit, en réalité, il était déjà, semble-t-il, faussé, mais il est encore plus aujourd'hui. L'objectif c'était 1 % de croissance et un déficit de 4,7 % du PIB. Aujourd'hui, la croissance, le gouvernement lui-même l'a revu à la baisse. À partir de 1 %, on est passé à 0,9 % puis on est passé à 0,7 %. Aujourd'hui, l'INC et c'est vendredi qui l'ont dit estime que la croissance du PIB au 2e trimestre était en réalité de zéro. C'est donc une stagnation [grognement] alors que l'estimation était de + 02. Ça veut dire que tout va être revu à la baisse. Ça veut dire que déjà les 0,7 % sur lesquels vous continuez à tabler alors qu'ils étaient déjà bien moindres que ceux qui étaient prévu au départ ne seront pas tenables.
- 10:00OuverteRéponse directe
Il y a une forme d'hypocrisie dans les déclarations des uns et des autres. Euh, d'abord parce que ceux qui disent aujourd'hui pourquoi pas disaient non hier et ensuite parce que quand vous rentrez dans le détail et je sais que vous prenez le temps de le faire, euh il ne place pas tous le curseur de la primaire au même endroit entre ceux qui veulent une primaire du Parti socialiste ALR, ceux qui veulent une primaire euh à Sarah Knafo qui disent "J'accepte une primaire mais je ne m'engage pas, je termine mais je ne m'engage pas à soutenir le gagnant", ce qui est quand même un concept vous en conviendrez assez particulier. Donc je crois que le temps est venu de parler aux français. Je crois qu'encore une fois le temps de la primaire comment vous allez convaincre de partir s'il y a pas de la primaire de les uns des autres. Le temps de la primaire est terminé. Il n'y a encore une fois je dis plus match. Édouard Philippe est le seul à pouvoir faire ce rassemblement là et je pense que les français je pense que les français commencent à le voir et que l'heure est désormais à parler aux français, non pas à parler entre partis politiques mais à parler à l'ensemble encore une fois des français de la droite du centre, des français qui doutent qui ne se retrouvent pas forcément dans les partis politiques aujourd'hui mais qui estiment comme nous que l'école doit être une priorité que le redressement budgétaire du pays et la condition sine qua non à souverain qu'il faut avancer, il faut avancer pour plus de fermeté notamment sur le régalien que la France ne se construit pas sans une européenne forte. Voilà ce qu'on pense.
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Il est 8h29 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Moégon. Bonjour à tous.
Merci de répondre à mes questions ce matin. Vous êtes la porte-parole du gouvernement, vous êtes ministre délégué à l'énergie. De très nombreuses questions évidemment à vous poser, notamment sur la question du pouvoir d'achat et du budget.
Mais d'abord après les frappes qui ont repris cette nuit en Iran, frappe américaine d'abord, réplique iranienne ensuite et sans doute des navires touchés. La question des mines dans le D3 d'Ormous, c'est reparti. Vous connaissez la position de la France ?
Elle est constante depuis des mois maintenant. On appelle évidemment au calme, on appelle à la réouverture pacifique du D3 d'Ormouse et c'est ce à quoi travaille le président de la République avec notamment nos alliés européens. Pour autant, on n'est pas sans ignorer évidemment l'impact que ça a sur les Français, l'impact que ça a sur le prix à la pompe, l'impact que ça a pour nos entreprises.
Et donc, on va sûrement en parler la question de la reconduction des aides dans un moment difficile, dans un moment où on a du mal à dire ce qui va se passer, quelle sera l'évolution des prix. évidemment se pose et le premier ministre l'a clairement mis sur la table sur la table chez vos confrères du Parisien dimanche. Mais mais pardon, elle fait plus que se poser puisque ce soir c'est la fin euh euh de la possibilité de s'inscrire pour euh toucher ces aides au carburant.
Ce sera prolongé. Tout à fait. Nous nous souhaitons euh poursuivre les aides sectorielles notamment pour les entreprises les plus en difficulté.
Nous souhaitons poursuivre ces aides. Nous allons encore discuter dans les jours àir pourquoi vous dites pas ce matin. Je vais terminer, pardonnez-moi, je vais terminer.
Je vais terminer. Nous avons encore des discussions à mener avec les secteurs les plus touchés pour réfléchir avec eux dans quelle mesure ces aides doivent être prolongées, à quelle échéance, dans quelle proportion. Maintenant, on va se le dire très clairement, les entreprises les plus en difficulté qui font appel à ces aides pourront bien sûr dans les semaines à venir continuer à faire de demandes.
Nous n'allons pas fermer les portails, nous n'allons pas fermer les guichets. Nous avons pris un engagement dès mars dernier. Ne pas lâcher les entreprises, encore une fois les plus en difficulté, les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs, le secteur du bâtiment.
Vous nous dites ce matin mode Brison, que vous ne fermerez pas le guichet des aides. Non. Et nous voulons nous voulons poursuivre encore une fois ces aides parce que derrière ce sont des salaires et des emplois.
Pardon préégion, je ne comprends rien. Je ne comprends pas pourquoi pourquoi vous dites nous souhaitons et pas nous prolongeons les amis. Nous aurons nous aurons l'occasion de détailler dans les jours à venir l'ampleur la durée de cette prolongation.
Il y a encore quelques discussions, quelques réunions à mener avec les filières mais je veux moi rassurer tout le monde ce matin. Pauline de Malèbre, on peut jouer sur les mots. Je veux rassurer tout le monde.
Nous ne lâcherons nous ne lâcherons personne. Nous avons été au côté de ces secteurs d'activité encore une fois depuis le départ. ces aides ne seront pas suspendues.
Il y a quelques discussions à mener encore, je le dis, sur l'ampleur, l'organisation, mais ces aides ne seront pas suspend pour que les choses soient bien claires, effectivement et que les gens puissent se projeter. Euh, les aides seront prolongées, dites-vous, mais on ne sait pas encore exactement dans quel ampleur dans quelle ampleur et à quelle échance, vous savez qu'on s'adapte au fur et à mesure, mois après moi, en fonction d'une situation encore une fois géopolitique, vous l'avez dit en ouverture de l'interview, qui est très évolutive, qu'on a du mal à anticiper. Alors, je je vais vous reposer la question à Moigon.
Qu'est-ce qui coince c'est qu'est-ce qui qu'est-ce qui qu'est-ce qui doit être discuté ? C'est quoi ? C'est que vous n'avez plus de sous.
Bon, c'est sans doute une des raisons, hein, mais est-ce que vous pouvez l'assumer comme [raclement de gorge] telle ou est-ce que c'est simplement que vous vous rendez compte que peut-être les aides n'étaient pas suffisamment précises ou pas ciblé sur les bonnes personnes ? Qu'est-ce qui'estce qui pourrait changer ? L'impact budgétaire, il existe et il est complètement assumé.
Euh nous assumons encore une fois des aides qui sont des aides ciblées, qui ne sont pas des aides universels, qui sont à destination de celles et ceux qui en ont réellement besoin, qui sont particulièrement dépendants de l'évolution du prix du gazoile, du gazoile non routier notamment euh pour faire fonctionner leur activité, pour faire fonctionner leur appareil productif. Donc ça on l'assume en fait. J'essaie de me mettre à la place ce matin de ceux vous évoquiez tout à l'heure notamment les les pêcheurs, les agriculteurs qui [raclement de gorge] sont des des professions qui savent que normalement enfin qui pensaient se lever ce matin en se disant jusqu'à ce soir minuit on a les guichets.
Bon vous venez de dire les guichets vont pas être fermés vont être prolongés. Comment peuvent se projeter ? Mes collègues mes collègues que ce soit pour le secteur de la pêche, de l'agriculture des transports continuent de discuter avec les secteurs concernés.
Il y a probablement des ajustements à porter peut-être certaines parties sectorielles qui n'étaient pas complètement couvertes. Est-ce qu'on peut les aider ? On le fera.
Peut-être que certaines encore une fois mode organisationnel n'étaient pas parfaitement adapté mais là encore moi sans rentrer dans le détail ce matin euh et euh voilà dans le le la mécanique bien sûr mais se rentrer dans la mécanique organisationnelle ce que je veux dire aux secteurs les plus touchés c'est que nous ne les laisserons pas tomber. Euh ma brégon, ce matin, les prix du carburant, c'est 2,3 centimes pour le euh pour le le 95 €, c'est 2,20 € pour le gasoil. Le baril de Brent est passé au-dessus des 90 dollars euh à nouveau après les frappes de cette nuit.
Euh vous anticipez, j'imagine, que ça ne redescende pas. Je n'ai pas de boule de cristal et encore une fois personne ne sait dire quelle sera l'évolution des prix des carburants dans les semaines à venir. Ça dépend notamment [raclement de gorge] pardon de la situation évidemment au Moyen-Orient.
J'ai dit deux choses. J'ai dit d'abord dans le budget 2027 le chèque énergie le chèque énergie qui est versé en avril entre 150 et 270 € pour plus de 4 millions de foyers 4,2 millions de foyers de manière automatique sera reconduit. Pourquoi je le dis ? dis je le dis, il n'y aura pas besoin de le demander.
Je le dis parce que il y a eu des discussions ici ou là sur un rabot de ce chèque énergie sur une suppression de ce chèque énergie. Le premier ministre, j'étais présente dès juillet dernier, a arbitré de manière très claire au regard de l'évolution de les prix de des prix de l'énergie et spécifiquement du carburant, nous ne touchons pas à ce chèque énergie qui serait reconduit. Chieg le chèque énergie reconduit.
Vous disiez d'ailleurs qu'il était euh versé de manière automatique. Ce n'est pas le cas des aides effectivement carburants. Vous aviez estimé qu'il y aurait 3 millions euh en gros de Français qui euh euh pouvait prétendre en en en profiter.
Combien de personnes ont véritablement fait la demande et obtenu cette aide ? 1,4 million. Donc c'est beaucoup moins que ceux qui pourraient y prétendre.4 millions de Français ont aujourd'hui [raclement de gorge] fait cette demande.
Prenez votre temps ont aujourd'hui fait cette demande. Euh encore une fois, nous on estime que c'est normal, légitime et compréhensible qu'il y ait un acte volontaire pour percevoir cette aide. Il y a certaines conditions à remplir.
Mais ça veut dire que 1,6 millions de français qui pourraient y prétendre ne l'ont pas demandé. Et encore une fois, c'est pour ça qu'on a moins de la moitié de ceux à qui ces aides normalement devraient arriver ne les toucheront pas. ils ne ils n'ont pas encore fait cette demande.
C'est pour ça qu'on avait notamment euh poursuivi euh cette possibilité de faire cette demande d'aide au-delà de juillet. Je vais vous poser la question un peu différemment. Est-ce que vous aviez pas anticipé de manière, [raclement de gorge] j'allais dire un peu faucheton, euh l'idée que sur les 3 millions qui pouvaient y prétendre, il y en aurait sans doute la moitié qui soit ne saurait pas qu'il pouvait y prétendre, soit n'auraient pas le courage d'aller jusqu'au bout du formulaire à remplir et que donc bah ça vous ferait en fait des économies.
Non non, on avait calibré cette aide pour qu'elle soit encore une fois bénéfique au Français un qui travaille, je le rappelle, c'est une condition qui est importante, et de français les plus en difficulté. Fin juillet, quand on s'est rendu compte que un peu plus d'un million de Français seulement avaient fait cette demande, on a décidé de prolonger le guichet jusqu'à fin août. Est-ce que ce guichet sera de nouveau prolongé ?
C'est possible. On doit en discuter. Vous venez de me dire serait prolongé le guichet.
On doit en discuter avec le premier ministre. Là, on parle des êtres gros rouleurs pour les Français les plus en difficulté. Je comprends qu'il s'y perdent les français moi-même je m'y perd alors que c'est mon et moi j'appelle j'appelle et David Damiel le fait Roland l'escur le fait à chaque interview tous les Français à faire cette demande. [souffle coupé] On a mis en place un portail en ligne le plus simple le plus accessible possible de telle façon que encore une fois cette aide puisse être versée de la manière la plus efficace pour les Français qui en ont besoin.
Et donc j'invite encore une fois ce matin celles et ceux qui y ont droit à faire cette demande. Maot de Bron. Le patron de Total, monsieur Pouyanet, a prévenu, je cite, "S'il y a une taxation des super profits, on en tirera les leçons.
Il n'y aura plus jamais de plafonnement des prix de l'énergie qui tient qui est-ce que c'est total qui tient le gouvernement ? Est-ce que c'est le gouvernement qui tient total ?" Mais la question se pose pas dans cet ordre-là.
Nous, on a demandé depuis encore une fois le premier jour. Moi je je je vais vous dire pourquoi je pense qu'elle se pose comme ça. Lundi dernier, je reçois le ministre de l'économie ici même, Roland l'escur qui laisse entendre que oui, cette taxe sur les super profits, elle va être prolongée parce que de toute façon, vous avez pas le choix, vous avez besoin de sous.
Entre-temps, Patrick Pouillanet dit "Attention, s'il y a une taxe sur les super profits, je fais remonter les prix à la pompe." Et 3è étape de la fusée, Sébastien Lecornu qui lui dit hier reproduire cette surtaxe à l'identique enverrait un très mauvais signal. C'est un un impôt exceptionnel.
Il doit donc rester exceptionnel. Il a donc entendu l'appel de Patrick Ponet. Alors je ne suis pas certaine qu'il parlait exactement de la même surtaxe.
En l'occurrence Roland l'escur parlait de surimpôt sur les entreprises qui était chiffré à 7,5 milliards d'euros l'année dernière qui est un impôt qui doit être exceptionnel qui a été mis en place d'abord en 2025 reconduit en 2026 déjà c'est celui-là qui serait reconduit. Déjà en 2026, on était on avait diminué l'assiette, on avait exonéré les ETI de cette surtexe sur les entreprises. Est-ce que la question de la prolongation se pose et est étudiée ?
La réponse est oui. Est-ce qu'on s'était engagé à ce que cette surtaxe soit exceptionnelle ? La réponse est également oui.
Donc si on peut réduire l'assiette de cette surtaxe, bien sûr, on le fera. Mais pardonnez-moi, on le fera pas parce que Patrick Pouyané ou d'autres nous le demandent. On le fera parce que permettre aux entreprises de payer un peu moins d'impôts que ce qu'elles payaient, je parle pour les très grandes entreprises de l'année dernière, c'est leur permettre d'investir, c'est leur permettre de créer des emplois.
Vous avez reçu régulièrement des patrons sur vos antennes qui expliquent que trop d'impôts, c'est ce qui leur empêche de développer leur appareil leur appareil productif et notamment leur appareil productif en France et donc de créer des emplois. C'est pour ça qu'on fait attention. Voilà.
Et ensuite, nous on a demandé aux distributeurs à Total comme aux autres d'être extrêmement vigilant, que Total aujourd'hui plafonne les prix en France, qu'on est un grand pétrolier qui soit en capacité de faire ce geste là, qui soit en capacité de nous aider, de nous assurer un approvisionnement suffisant. Je termine même même même quand la situation était particulièrement tendue sur la question de l'approvisionnement, c'est une bonne chose pour la France. Vendredi, la [raclement de gorge] Bulgarie s'est financée moins cher que la France sur les marchés.
On est dans une situation budgétaire, on va sûrement en parler. Euh on arrive dans une période qui est la période de la construction du budget 2027 euh qui est très difficile à plusieurs égards. Il y a la question des taux euh il y a la question du contexte au Moyen-Orient, on en parlait qui pèse sur les Français, qui pèse sur l'activité économique.
Il y a la question du déficit qui est un déficit encore bien trop élevé. Et puis je terminerai sur un point quand même, il y a le contexte politique national qui pèse sur notre capacité qui pèse sur notre capacité à redresser les finances publiques. Et donc ça va appeler des choix, ça va aussi appeler de la responsabilité de la part des uns et des autres.
Est-ce que votre responsabilité n'est pas de dire que les objectifs ne seront pas tenus ? Je rappelle le contexte lorsque le budget 2026 a été écrit, en réalité, il était déjà, semble-t-il, faussé, mais il est encore plus aujourd'hui. L'objectif c'était 1 % de croissance et un déficit de 4,7 % du PIB.
Aujourd'hui, la croissance, le gouvernement lui-même l'a revu à la baisse. À partir de 1 %, on est passé à 0,9 % puis on est passé à 0,7 %. Aujourd'hui, l'INC et c'est vendredi qui l'ont dit estime que la croissance du PIB au 2e trimestre était en réalité de zéro.
C'est donc une stagnation [grognement] alors que l'estimation était de + 02. Ça veut dire que tout va être revu à la baisse. Ça veut dire que déjà les 0,7 % sur lesquels vous continuez à tabler alors qu'ils étaient déjà bien moindres que ceux qui étaient prévu au départ ne seront pas tenables.
Alors d'abord à Pauline de Malerbe, je ne peux pas vous laisser dire que le budget tel qu'in initialement adopté au Parlement était un budget faussé. C'était déjà un budget euh alors alors on va le dire euh très optimiste. C'était un budget très optimiste.
Je veux pas dire que vous avez menti mais qu'au moins vous avez fait preuve d'un optimisme. Je voudrais très clair pour les Français qui nous écoutent là-dessus. C'était un budget qui s'appuyait sur le contexte qui était celui de janvier.
Entre-temps, on a connu la fermeture du D3 d'Ormous qui a considérablement ralenti l'économie mondiale, impacté la croissance française, pas uniquement, mais aussi française. On a vécu un été là encore extrêmement difficile. Épisodes de canicules qui se sont enchaîné.
Sécheress impact aujourd'hui sur les filières, je pense notamment aux filières agricoles et donc tout ça bien sûr pèse sur l'économie française. On est déjà plus à 07. C'est une Je ne ferai pas ce matin de prévision d'actit zéro euh au dernier au dernier semestre, on sait qu'on tiendra pas les 07.
Alors, je suis pas ministre du budget, je ne vais pas actualiser ce matin les prévisions de croissance. Euh ce que je peux vous dire, c'est que tout est fait et que tout sera fait pour atteindre l'objectif que nous nous sommes fixés. Le ministre de l'action et des comptes publics, Davidel avait déjà anticipé ses difficultés en annonçant des gels budgétaires à hauteur de 6 + 3 milliards.
Donc c'est des sommes qui sont extrêmement importantes et qui visent à atteindre cet objectif. Puis ensuite, il va falloir qu'on regarde devant nous. On a une année 2027 qui est charnière sur le plan économique, sur le plan politique, sur le plan international.
Et là encore, dans quelques semaines, le Parlement va débuter les discussions budgétaires. Il serait euh inconcevable et irresponsable de commencer l'année 2027 sans budget pour le pays. Alors, le problème, c'est que vous l'avez sans doute entendu ce weekend, [raclement de gorge] les socialistes laissent entendre que la censure arrive et donc ce budget ne pourra passer.
Ouais. Alors moi je vous propose d'abord de repartir du contexte et d'un rapport de l'inspection générale des finances qui dit une chose simple, sans budget, c'est 15 milliards d'euros de coût pour le pays et un déficit qui pourrait atteindre 5,9 %. Le premier ministre a dit une chose très juste chez vos confrères du Parisien dimanche.
Il a dit "Les petits calculs politiques s'arrêtent là où commence le risque financier." Je trouve cette phrase encore une fois particulièrement juste et particulièrement cohérente dans le contexte. Il y a un risque financier pour la France aujourd'hui que si on prive ce pays de budget, si on continue à s'enliser dans un déficit dont on narrive pas à sortir au regard du contexte international, au regard de la hausse des taux dont vous avez parlé, il y a un risque financier pour le pays si on ne fait rien.
Qu'est-ce que vous dites au socialistes ? Donc je dis aux socialistes comme à l'ensemble des forces politiques, d'abord vous ne pouvez pas refuser le débat. Il y a un point de méthode qui est très important.
Nous on va proposer Vous trouvez que le fait que euh cette idée de censure plane déjà alors même que les discussions n'ont pas commencé euh ce n'est même pas jouer le match. Je constate que annoncer une censure alors même qu'on n pas lu le dossier euh est à la fois irresponsable et et très décalé par rapport à la situation encore une fois économique du pays. On peut pas avoir des responsables politiques qui se prétendent de partie de gouvernement et en même temps avoir des censures annoncées sur la table sur la table à copie budgétaire.
Le même Olivier qui a été en réalité votre allié pour le dernier budget aujourd'hui est celui qui laisse entendre qu'il y aura même pas de discussion. Nous on va encore une fois tendre la main à toutes les forces politiques toutes qui ont envie de discuter et qui ont envie de travailler. On ne négocie pas avec les uns ou les autres.
Je pense notamment au RN au LFI, mais enfin on fait avec l'Assemblée nationale et avec les élus que les Français ont choisi. Et puis ensuite, il y aura des amendements, il y aura des modifications à ce budget, ça va prendre du temps et nous à Pauline de Malerbe, on prendra tout le temps qu'il faut pour cette discussion budgétaire. Mais cette elle ce travail là, il doit se mener et les parlementaires, la première prérogative d'un parlementaire, c'est de discuter et c'est de voter le budget.
Vous êtes toujours membre du parti Renaissance ? Je suis toujours membre du parti Renaissance. Et pourtant, vous soutenez Édouard Philippe Horizon ?
Oui. Et non pas Gabriel Atal, le candidat de Renaissance. Alors sans transition, euh je je suis un peu perdu.
Sans transition. Moi, je me suis engagé au il y a près de 10 ans maintenant euh avec le président de la République que je suis très fière de servir et qui a d'ailleurs fondé ce parti. J'ai une conviction profonde, c'est qu'on doit réussir à unir aujourd'hui la droite et le centre face à la montée de l'extrême droite et à la monté de l'extrême gauche.
Il y a un candidat aujourd'hui, un candidat qui est en capacité d'être au second tour et de gagner cette élection présidentielle à droite et au centre. C'est Édouard Philippe. Donc vous dites à Gabriel Atal qu'il que c'est le moment de se retirer.
Je je dis aux Français qui nous écoutent, je dis euh à tous mes amis politiques, qu'ils soit de la droite, du centre, encore une fois dans notre famille politique, il n'y a pas match. Il n'y a pas match. Édouard Philippe est le seul à pouvoir se qualifier au second tour et gagner gagner gagner l'élection et gagner et gagner l'élection présidentielle.
Je vois je vois les différentes enquêtes d'opinion publié. il y a encore de jours sur BFM TV, il est de très loin le mieux placé. Il fait le double de ses concurrents encore une fois au sein de la droite et du centre au premier tour, il est en capacité d' pas match.
Gabriel Atal doit se retirer avec un projet mais je pardonnez-moi, ne m'adresse pas qu'à Gabriel Atal, je m'adresse à l'ensemble. C'est votre patron he c'est quand même le patron de votre de votre famille politique. Vous êtes membre de Renaissance.
Enfin, j'ai quand même du mal à comprendre. D'abord, mon patron, c'est le président de la République et le premier ministre. Et ensuite je m'adresse à l'ensemble des forces politiques Gabri et Bruno Rota dans ces casl ça ve Bruno Rota Xavier Bertrand Laurent Voquier il y a il y a pardonnez-moi il n'y a pas que les candidats supposés ou déclarés à la présidentielle il y a aussi des responsables politiques importants.
Je pense à Yel Bron Pivet par exemple chez nous il y a des femmes, on en parle moins, mais qui ont un rôle à jouer dans cette élection présidentielle. Moi je dis une chose simple, Édouard Philippe, il a de la constance, de l'expérience et une vision claire pour le pays. Voilà, c'est le plus à même d'être en capacité de rassembler.
C'est le seul aujourd'hui, c'est le seul aujourd'hui qui peut éviter au pays le cauchemar d'un second tour entre le Rassemblement national. Est-ce qu'il faut des primaires ? Parce que je veux dire, est-ce que ça suffira que vous fassiez faisiez ce genre d'appel ?
Est-ce qu'il faut à un moment une primaire ? Gabriel Atal dit pourquoi pas. Bruno Rot dit s'il y en a une, j'y participerai.
David Lissnard ici même disait bah faisons une grande primaire. Édouard Philippe dit non. Et il y a une forme d'hypocrisie dans les déclarations des uns et des autres.
Euh, d'abord parce que ceux qui disent aujourd'hui pourquoi pas disaient non hier et ensuite parce que quand vous rentrez dans le détail et je sais que vous prenez le temps de le faire, euh il ne place pas tous le curseur de la primaire au même endroit entre ceux qui veulent une primaire du Parti socialiste ALR, ceux qui veulent une primaire euh de la droite euh à Sarah Knafo qui disent "J'accepte une primaire mais je ne m'engage pas, je termine mais je ne m'engage pas à soutenir le gagnant", ce qui est quand même un concept vous en conviendrez assez particulier. Donc je crois que le temps est venu de parler au français. Je crois qu'encore une fois le temps de la primaire comment vous allez convaincre de partir s'il y a pas de la primaire de les uns des autres.
Le temps de la primaire est terminé. Il n'y a encore une fois je dis plus match. Édouard Philippe est le seul à pouvoir faire ce rassemblement là et je pense que les Français je pense que les Français commencent à le voir et que l'heure est désormais à parler aux Français, non pas à parler entre partis politiques mais à parler à l'ensemble encore une fois des Français de la droite du centre, des Français qui doutent qui ne se retrouvent pas forcément dans les partis politiques aujourd'hui mais qui estiment comme nous que l'école doit être une priorité que le redressement budgétaire du pays et la condition sinéquanon à souverain qu'il faut avancer, il faut avancer pour plus de fermeté notamment sur le régalien que la France ne se construit pas sans une européenne forte.
Voilà ce qu'on pense. Merci Maude Brégon, porte-parole du gouvernement. Quand vous dites voilà ce qu'on pense, ça veut dire que vous pensez que Gabriel Atal, Bruno Retaillot, Édouard Philippe pense à peu près la même chose et que donc autant se mettre derrière le le gagnant quoi.
C'est ça ce que Oui, je pense dans vos mots. Je pense qu'on peut avoir des différences de nuances mais qu'on est d'accord sur l'essentiel et c'est pas pour d'ailleurs c'est pas pour rien qu'on gouverne ensemble depuis des années maintenant. Bruno Rotaillot était ministre de l'intérieur de François Baou qui lui-même a été un des premiers grands alliés du président de la République.
Merci Ma Brégon d'avoir répondu à mes questions. Porte-parole du gouvernement et ministre délégué à l'énergie. Yeah.
Maud Bregeon