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Podcast / conversationAurĂ©lien Le Coq· 11 octobre 2025 24 minContradictoireActualitĂ© / polĂ©miqueInstitutions & Ă©lectionsÉconomie & entreprisesSolidaritĂ©s & familleEurope & international

🔮 Lecornu renommĂ© : quand LE CIRQUE va s'arrĂȘter ? - LE COQ (LFI)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

GĂ©nĂ©rĂ©e par IA — peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteÉludĂ©e

    Vous avez actĂ© condamnĂ© ce futur gouvernement qui n'est mĂȘme pas nommĂ© ce soir.

  • 1:00OuverteRĂ©ponse directe

    Est-ce que c'est la France qui va sombrer ou faut-il un soutien pour éviter la chute ?

  • 3:00OuverteRĂ©ponse directe

    La solution n'est-elle pas une élection présidentielle anticipée ?

  • 4:00OuverteRĂ©ponse directe

    Patrick Vignal, vous ĂȘtes d'accord avec cette analyse ?

  • 5:00OuverteRĂ©ponse directe

    Qu'est-ce qui peut se passer maintenant ?

  • 7:00RelanceRĂ©ponse directe

    Vous dites que Macron ne veut pas lùcher le pouvoir, est-ce que la démission est la solution ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30AurĂ©lien Le CoqChiffre
    « Madame 100 millions de pauvres 650000 de plus l'annĂ©e derniĂšre 300000 emplois industriels qui vont ĂȘtre dĂ©truit 2000 enfants qui dorment dehors. »
  • 4:30Patrick VignalFait
    « Monsieur le député a raison, il est dans son couloir, il veut une destitution. »
  • 5:30Patrick VignalFait
    « Je suis un homme de gauche. Moi j'aurais aimé que le président de la République il lùche un peu les reines et que vous nommiez un premier ministre de gauche. »
  • 7:30Patrick VignalFait
    « On a essayé Barnier à droite, on a essayé Bairou au centre, on a essayé le cornu notre majorité, on leur devait cela. »
  • 11:30Patrick VignalFait
    « Il a un défaut, il est hyper actif, il dort jamais et franchement il a envie de bien faire. »
  • 15:30Patrick VignalFait
    « Vous avez parlé de clients. Moi, j'ai souvenir de Jean-Luc Mélenchon sur l'antenne de BFM et qu'il a dit on laisse tomber les retraités. »

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Lec, vous avancez avec SĂ©bastien Lecu, dĂ©putĂ© de la France insoumise du Nord qui je crois a dĂ©jĂ  actĂ© condamnĂ© ce futur gouvernement qui n'est donc mĂȘme pas nommĂ© ce soir. AurĂ©lienco ben aujourd'hui monsieur le cornu en rĂ©alitĂ© il ne tient qu'Ă  fil. H ce fil c'est celui du Parti socialiste parce que en plein naufrage de la Macronie alors que plus personne il n'y a pas une personne dans ce pays quasiment qui veut que Emmanuel Macron reste en place Ă  son poste.

En plein naufrage Olivier Fort a décidé de ressortir le pédalo de monsieur Hollande pour essayer de venir à la rescousse d'Emmanuel Macron. Et bien moi je le dis trÚs clairement ce soir la Macronie va sombrer et toutes celles et ceux qui aujourd'hui essayent de les aider ou de les protéger sombreront avec eux. Aurélien le Cooq, vous avez pas l'impression qu'en fait c'est la France qui va sombrer qu'effectivement là on va droit vers l'iceberg et qu'au contraire, il faudrait monter un peu de de responsabilité collective, un peu de de soutien justement pour pas que la Macronie tombe mais pas que la France tombe non plus.

Madame 100 millions de pauvres 650000 de plus l'annĂ©e derniĂšre 300000 emplois industriels qui vont ĂȘtre dĂ©truit 2000 enfants qui dorment dehors. La France elle est en train de sombrer et elle est en train de sombrer de la responsabilitĂ© d'un homme Emmanuel Macron qui a convoquĂ© des Ă©lections et a dĂ©cidĂ© de ne pas en respecter le rĂ©sultat qui a dĂ©cidĂ© d'organiser le cirque grotesque que tout le monde constate qui a nommĂ© trois premiers ministres qui coup sur coup sont tombĂ©s. Le dernier va mĂȘme avoir la prouesse et l'agilitĂ© de tomber Ă  deux reprises le mĂȘme en l'espace d'une semaine.

Donc aujourd'hui, il y a une solution pour débloquer la situation, pour permettre à la France de se tenir droite et fiÚre. C'est que le président de la République s'en aille et que nous procédions à une élection présidentielle anticipée. C'est la seule voix possible de sortie du chaos et de retour à la tranquillité républicaine.

Patrick Vigal, ancien dĂ©putĂ© Renaissance, Emmanuel Macron Macron est comptable de de cet Ă©chec dont parle. D'abord, je pense que la classe politique française est devenue un vrai champ de ruine. Je crois qu'il faut qu'on arrĂȘte tous de parler de responsabilitĂ© parce que personne veut prendre la responsabilitĂ© de ce qui se passe.

Vous savez, je vais vous dire madame, moi je vais ĂȘtre clair. Monsieur le dĂ©putĂ© a raison, il est dans son couloir, il veut une destitution. Euh je suis dĂ©solĂ©, Jean-Lou MĂ©lenchon est prĂȘt.

Ils ont une armĂ©e, eux ils veulent retourner aux urnes. Je vous rappelle qu'Ă  400000 voix prĂšs, ils pouvaient ĂȘtre 2e tour. Je vous donne acte.

Le rassembl le rassemblement national, eux, c'Ă©tait 10 solution parce qu'ils vont gagner 30 40 peut-ĂȘtre parlementaires et remplir leur caisse. Moi, je vais ĂȘtre clair, je suis un homme de gauche. Moi j'aurais aimĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique il lĂąche un peu les reines et que vous nommiez un premier ministre de gauche.

Je veux vous dire pourquoi, madame. Parce que quand vous avez sur les plateaux mes collĂšgues du PS qui vous disent "Nous on avait la solution" et que vous leur dites en mĂȘme temps "Venez nĂ©gocier avec moi, la meilleure des choses c'Ă©tait de leur donner les clĂ©s du camion. Il y a pas beaucoup d'essens, je vous le concĂšde et certainement Ă  99 % de chance, ils auraient Ă©tĂ© comme les prĂ©cĂ©dents basculĂ©s.

On a essayĂ© Barnier Ă  droite, on a essayĂ© Bairou au centre, on a essayĂ© le cornu notre majoritĂ©, on leur devait cela. ça aurait Ă©tĂ© un problĂšme mĂȘme si on donnait acte sur le 493 je pense sur les retraites vous avez vu mĂȘme dans mon camp et donc ça veut dire que le prĂ©sident sans tĂȘte qu'il est rĂ©gime laissez-moi finir s'il vous plaĂźt mais aprĂšs je parle plus je vous ai pas coupĂ© monsieur et donc en fait il fallait que le prĂ©sident il ose cela bon moi je pense que SĂ©bastien le cornu je voudrais pas que ce jeune qui a du talent fasse comme les autres et qui passe lui aussi pour perdre ses procrit parce que c'est vraiment quelqu'un d'habile. Qu'est-ce qui peut se passer maintenant ?

Moi, j'ai Ă©coutĂ© le prĂ©sident, il donne carte blanche Ă  SĂ©bastien Lecnu et si le prĂ©sident il veut retrouver un petit peu d'honneur, Ă  ce moment-lĂ , il peut dĂ©cider que SĂ©bastien Lecnou prĂ©side le conseil des ministres. Vous savez quand un prĂ©sident est malade, il autorise par dĂ©cret son premier ministre. Alors, s'il veut vraiment le prĂ©sident lĂącher les reennes, il s'occupe de l'international, il nomme lui-mĂȘme les affaires Ă©trangĂšres, l'Europe et les armĂ©.

Mais il continue Ă  ĂȘtre bon Ă  l'international parce que ce qui s'est passĂ© Ă  Gaza, il n'y est pas pour rien. Il laisse le cornu gĂ©rer la France et lĂ  ça changera. Patrick Vigal, vous n'avez jamais fait mystĂšre et vous ĂȘtes plutĂŽt cash sur ces plateaux.

On le sait, vous avez un lien direct avec le chef de l'État. Vous lui Ă©crivez tout ça, il vous rĂ©pond, il vous rĂ©pond quoi le reste, la rĂ©ponse, je la garde pour moi. Mais je peux vous dire que moi, ça fait un mois que je lui dis il est plus tu vas lĂącher le pouvoir, plus les gens te le reconnaĂźtront.

Il a un dĂ©faut, il est hyper actif, il dort jamais et franchement il a envie de bien faire. Mais comme tous ces grands hommes qui ont toujours l'impression qu'ils peuvent tout faire, le prĂ©sident, il veut tout faire. Être ministre, ĂȘtre dĂ©putĂ©, ĂȘtre sĂ©nateur, ĂȘtre Ă©lu local.

So paraphraser sa réponse. Qu'est-ce qu'il vous dit ? Juste sans nous dire il y a un chemin.

Il y a un chemin. C'est trĂšs Ă  la mode. C'est trĂšs Ă  la mode.

Juste d'un mot. Vous avez la description que vous venez faire d'Emmanuel Macron, elle est trÚs intéressante. Oui.

Mais vous avez fait la dĂ©monstration vous-mĂȘme que cet homme ne veut pas lĂącher une brive de pouvoir. Cela fait un mois que vous l'appelez Ă  le faire qu'il ne le fait pas. Plus personne n'y croit.

Les Français ne veulent plus de lui. Est-ce que la solution, c'est pas qu'il s'en aille et que nous procĂ©dions Ă  une nouvelle Ă©lection ? Ce serait une solution plutĂŽt que le chaos actuel oĂč plus rien ne fonctionne alors que 70 % des Français demandent Ă  ce qu'ils s'en aillent.

Est-ce que la solution et le dĂ©blocage dans le pays, c'est pas qu'Emmanuel Macron annonce sa dĂ©mission et que nous puissions procĂ©der. Monsieur le dĂ©putĂ©, je vais je vais vous dire pourquoi il ne faut pas le faire. Ça serait dangereux y compris pour vous.

On imagine que, laisse-moi finir. On imagine que Jean-Lou Mélenchon gagne en 2027. Mais attendez, il y a de foule.

Les patrons sont dans la rue, les artisans sont dans la rue, le RN est dans la rue et on dit destitution. Non mais franchement, vous savez pas pour ça. Bah si Patrial a raison, je vais vous le dire.

La réalité, la réalité c'est que si Jean-Luc Mélenchon gagne demain, vous aurez l'augmentation générale des salaires à commencer par le voulez. Mais alors laiss laissopinion la démission de Jean-Luc Mél. Seule la seule différence c'est qu'aujourd'hui vous avez un président de la République qui gouverne seul votre si Jean-Luc Mélenchon remporte l'élection présidentielle demain, il l'aura remporté parce qu'une large majorité populaire en aura eu assez du systÚme actuel.

Non monsieur ma a donné un mandat laissz vor répondreut. Monsieur Aurélien le ne faites pas laiss laissez Victor H vous répondre. Moi sur la sur la question de la démission, moi je pense qu'il y a un blocage qui est trÚs clair.

Je pense que la dissolution vient quand mĂȘme avant la question de la dĂ©mission ou la destitution. Maintenant la dĂ©mission moi je trouve que lĂ  on dĂ©basse sur quelque chose. Je vous ai pas coupĂ© franchement.

On dĂ©passe sur quelque chose qui de toute façon n'arrivera pas parce que c'est au prĂ©sident de la RĂ©publique de dĂ©missionner ça en disant mais bon il faut le rĂ©pĂ©ter. Apparemment c'est son choix Ă  lui donc on va pas le forcer. La destitution de toute façon ne marchera pas. le SĂ©nat ne votera jamais pour donc ça on peut on peut l'oublier Ă©galement mais la question de Patrick Vignal est trĂšs pertinente puisqueeffectivement ça crĂ©e une jurisprudence pour le prĂ©sident de la RĂ©publique qui doit soit le prĂ©sident de la RĂ©publique soit le prĂ©sident de la RĂ©publique comme le gĂ©nĂ©ral de Gaulle fait un un rĂ©fĂ©rendum ou quelque chose et puis se rend compte qu'il a une dĂ©route politique et mais sans qu'on l'appelle sans qu'on lui appelle dĂ©cide Ă©coutez je m'en vais quelque chose ne va plus jeend a eu lie l'Ă©lection lĂ©gislative malvore malv c'est trĂšs intĂ©ressant ce que ce que vous dites parce qu'en fait c exactement le mĂȘme argument qui Ă©tait donnĂ© en 1924 par François Maral justement qui lorsque le prĂ©sident Milran a finalement Ă©tĂ© amenĂ© Ă  la dĂ©mission.

Il était dit justement que si l'arbitraire d'une majorité pouvait obliger le président à se retirer pour des motifs politiques, ce dernier serait plus qu'un joué aux mains des partis. Mais c'est exactement ce qui s'est passé et on est aujourd'hui dans cette situation et Milran a été obligé de se de se retirer justement sous la pression. Donc c'est pas le le l'argument de dire ça créerait un précédent dangereux, c'est précisément parce que le systÚme est trop faible qui qu'on en est rendu là.

Non mais la question en fait le président le fait que le président de la République démissionne ne créerait pas une jurisprudence. En revanche le fait comme le dit Auréliia Leco de dire parce que la pression populaire estelle le président doit démissionner ça ça crée une jurisprudence parce qu'effectivement si Jean-Luc Mélenchon ou Marie ou n'importe qui était élu et que le mois suivant 70 % des Français sont contre à ce momentlà le président doit démissionner au bout d'un mois. Le quinquena n'a plus aucun sens à ce momentl.

Vous savez, moi j'ai eu la chance, monsieur le coq, de faire trois mandats de parlementaire. J'ai eu la chance de faire passer deux lois importantes avec votre soutien. J'ai a pris le temps.

Le problĂšme qu'on avait la Macronie, c'est qu'en fait on est arrivĂ© en 2017, on n' pas Ă©tĂ© capable de fonctionner avec les oppositions. Mais en 2012, avec France Hollande, c'Ă©tait pareil. Le vrai dĂ©bat parce que vous ĂȘtes un spĂ©cialiste.

Monsieur, s'il vous plaĂźt, ne me coupe pas la parole. Je sais que voilĂ . Et vous avez dit François Hollande ça descendons descendons Bah non mais vous ĂȘtes vous ĂȘtes l'archĂ©type de ce que les gens de pas le couper s'il vous plaĂźt.

Je vous laiss je vous laiss alle voulez-vous que les Français nous fassent confiance vous savez que le premier parti de France ça va ĂȘtre les gens qui n'iront pas voter ave avec des comportements comme nous faisons sur ces plateaux. Moi, je vais vous dire une chose. Il s'est passĂ© qu'en 2012, nous avions la majoritĂ©.

Quand vous avez 350 parlementaires, vous imposez vos projets de loi et l'opposition fait que s'opposer. Moi, ce qui m'intĂ©resse, c'est que cette France se relĂšve, elle est Ă  genoux et cette France, elle peut ĂȘtre debout. VoilĂ .

Et donc le vrai dĂ©bat aujourd'hui, c'est comment on s'en sort SĂ©bastien Lecnu Ă  une toute petite fenĂȘtre. Ou alors il va faire encore du marchandise avec quelques socialistes ou alors on pose le vrai dĂ©bat. Moi la rĂ©forme des retraites sur ce plateau, j'avais dit qu'elle Ă©tait mal Ă  mancher.

Quand vous faites une rĂ©forme et que vous avez pas la sĂ©curitĂ© avec vous, vous avez perdu. VoilĂ  le vrai dĂ©bat. Alors effectivement, on dĂ©bat de euh la dissolution, on dĂ©bat de la destitution alors mĂȘme qu'on attend un gouvernement dans les prochains jours et qu'il y aura donc peut-ĂȘtre un conseil des ministres lundi prochain avec peut-ĂȘtre mĂȘme seulement un seul ministre nous disait euh Marie Chantel chef du service politique.

Au moins vous dites ministre, pardonnez-moi, conseil des ministres lundi prochain, c'est pas sĂ»r du tout. C'est pas sĂ»r du tout hein. Vraiment, c'est mĂȘme pas sĂ»r du tout.

Mais si le budget doit ĂȘtre dĂ©posĂ© lundi pour avoir un ça peut ĂȘtre peut-ĂȘtre un tout petit peu dĂ©calĂ©, ça peut franchement vu ces derniĂšres heures et ces derniers jours, tout peut se passer. Donc vous avez raison en tout cas, c'est-Ă -dire que c'est c'est un c'est un grand flou, on peut le dire. C'est un grand flou.

En tout cas, une chose est sĂ»re puisqu'on va rejoindre LoĂŻ Besson, Antoine Forestier, pardon, devant l'ÉlysĂ©e, c'est que Antoine euh Oui, s'il y a conseil des ministres ce lundi en tout cas, le prĂ©sident de la RĂ©publique n'y sera pas puisque il annonce partir pour l'Égypte. Une confirmation qui est venue juste avant 17h par un communiquĂ© de l'ÉlysĂ©e. Oui, Emmanuel Macron sera en dĂ©placement en Égypte ce lundi.

On n pas les horaires précis de décollage de l'avion présidentiel mais en tout cas oui, ça poserait des questions concernant ce conseil des ministres. En tout cas, ce déplacement, il pour soutenir l'accord de paix présenté par Donald Trump. Un accord que l'on peut résumer avec notamment ces trois euh choses qui sont prévues.

La libĂ©ration de tous les otages, un cĂ© le feu permanent, le rĂ©tablissement de l'aide humanitaire Ă  Gaza. D'autres chefs de l'État ont dĂ©jĂ  confirmĂ© leur prĂ©sence. le premier ministre espagnol Pedro Sanchez, le chancelier allemand Ă©galement pour ce sommet des dirigeants mondiaux qui doit avoir lieu Ă  Charmaler.

Pour le moment, ce dĂ©placement va peut-ĂȘtre compliquer, oui, l'agenda du prĂ©sident de la RĂ©publique parce qu'en thĂ©orie la date limite pour qu'un conseil des ministres puisse avoir lieu, c'est ce lundi pour permettre ensuite au Parlement, Ă  l'AssemblĂ©e, au SĂ©nat de discuter d'un budget qui doit ĂȘtre votĂ© avant le 31 dĂ©cembre. Il va donc falloir trouver des solutions dans le l'agenda du chef de de l'État pour pouvoir se rĂ©unir avant cette date. Cela confirme en tout cas que le chef de l'État renvoie la balle dans le camp de SĂ©bastien Lecnu pour ce qui concerne la politique française, la crise politique que nous traversons actuellement pour constituer son gouvernement.

SĂ©bastien Lecornu l'avait dit sur France 2 mercredi, le chef de l'État doit gĂ©rer les tensions Ă  l'international. On en a dĂ©sormais euh la confirmation avec ce dĂ©placement d'Emmanuel Macron en Égypte dans 2 jours. Merci euh Antoine Forestier du service euh politique.

Il est bientÎt 19h si vous nous rejoignez euh sur BFM TV. Je vous refais un peu le fil de la journée. Sébastien Lecornu, le Premier ministre est était ce matin sur le terrain.

Il cherche à constituer un gouvernement et il offre sa premiÚre interview en exclusivité à la tribune dimanche. Voici ses premiÚres déclarations. Repartir n'était pas une évidence pour moi.

J'ai démissionné lundi car les conditions n'étaient plus remplies. Si les conditions n'étaient plus de nouveau remplies, je partirai dit-il dit Sébastien le cornu. Je ne ferai pas n'importe quoi.

On ne peut plus continuer avant. Continue ce Premier ministre qui a donc été reconduit par Emmanuel Macron. Il faut un gouvernement le plus libre y compris dans la relation au partis politiques.

Concernant le risque de censure. Regardez, c'est trÚs intéressant. Il y aura un moment de vérité.

Marie Chantet. PremiÚre interview donc de Sébastien Lecnue de nouveau premier ministre à la tribune dimanche. Oui, absolument.

À notre confrĂšre, excellent confrĂšre Ludovig Vigogne. Euh sur la la possible censure hein, euh Ludovic Vigon termine son papier en disant euh il y aura un moment de vĂ©ritĂ©, il est persuadĂ© que s'il tombe, il y aura alors une dissolution. Ce n'est pas les ce ne sont pas les mots Ă  ce ne sont pas les mots du premier ministre. ce c'est c'est ce que comprend et et on peut faire absolument confiance Ă  Ludovic Vigogne.

C'est trÚs intéressant parce que on peut pas parler à proprement parler journalistiquement d'une d'une interview. En fait, ce sont des citations au milieu d'un d'un papier plus complet. Mais c'est vrai que ça donne la tonalité et c'est vrai que la phrase par laquelle débute ce papier repartir n'était pas une évidence pour moi.

C'est ce qu'on a compris ces derniÚres heures. C'est-à-dire qu'il y a eu cette réunion à 14h30 qui ne s'est pas forcément passé dans les meilleures des conditions. Nous avions des informations ici qui nous remontaient d'un nouveau premier ministre nommé trÚs vite aprÚs la réunion avant 20h.

Ça s'est un peu grippĂ©. Il y avait sans doute des allĂ©es retour et on comprend bien que SĂ©bastien Lecnu a bel et bien posĂ© ses conditions pour rempiler, c'est-Ă -dire en gros lĂącher cette bride. J'ai besoin d'une marge de manƓuvre.

J'ai besoin que vous me laissiez faire notamment sur la composition du gouvernement. et on remonte, j'avais l'impression que c'Ă©tait il y a 2 mois, sincĂšrement, non, c'Ă©tait dimanche dernier la composition du gouvernement le cornu 1 oĂč franchement quand on en a donnĂ© les noms, c'Ă©tait les mĂȘmes et beaucoup nous disaient dans l'entourage de SĂ©bastien Lecnu, mais pas que, c'est que c'Ă©tait pas le gouvernement le Cornu, c'Ă©tait le gouvernement Macron. Et lĂ , on sent bien qu'il y a volontĂ© de s'affranchir de cela.

Euh ça va ĂȘtre une mission compliquĂ©e. Ludovic Vigogne aussi qui nous donne une information lĂ  encore euh trĂšs informĂ© mais il l'Ă©crit SĂ©bastien Lecnu au sujet de son Ă©quipe ministĂ©rielle qui sera dĂ©voilĂ©e lundi ou mardi. Ah ben voilĂ . lundi au mars.

Voilà ce qui écrit Ludovic Vigogne. Vous savez, je pense qu'il y a encore une autre voix avant la dissolution. Et Gabriel Atta avait proposé euh médiateur, négociateur et vous savez on n'est pas habitué en France la classe politique ne sait pas négocier, ne sait pas faire des compromis.

Pourquoi ? parce que vous avez les chin de 2027 pour la droite discuteur réforme des retraites c'est perdre leurs clients parce que je suis désolé de le dire nous avons des clients, on ne forme plus des citoyens et ça c'est le vrai débat et le deuxiÚme point c'est pour ça que j'ai envie de dire au président de la République, j'ai envie de dire au président de la République, monsieur le président, vous avez un premier ministre qui vous dit "Lùchez-moi la bride." Alors la meilleure façon de lùcher la bride, c'est de s'occuper de l'international et de laisser faire le corn.

H vous savez madame que les on trouve pas de ministres qui veulent rentrer dans ce gouvernement mais ĂȘtre ministre il y a 3 ans il y en avait des millions. Donc on a un vrai dĂ©bat la classe politique aujourd'hui est en grande difficultĂ©. Victor H est-ce qu'on peut revenir sur cette dĂ©claration ?

On ne peut pas continuer comme avant. Il faut un gouvernement plus libre. Mais normalement est-ce que c'est pas le premier ministre qui qui propose son gouvernement au prĂ©sident de la RĂ©publique de l'Ă©crire noir sur blanc comme ça ? fait un peu bizarre quand mĂȘme.

On a l'impression que le le le les les pouvoirs sont complĂštement chamboulĂ©s. Surtout que si vous voulez alors ce qu'on comprend de ce que dit SĂ©bastien Lecnu, c'est je suis dĂ©jĂ  empĂȘchĂ© par le parlement. Il ne faudrait pas en plus qu'il y ait un prĂ©sident qui empĂȘche l'empĂȘchement.

Bon mais une fois qu'il s'est dĂ©barrassĂ©, s'il y arrive de l'emprise d'Emmanuel Macron, de de la bride comme vous dites, il reste encore le Parlement et le Parlement ne rendra pas libre ce gouvernement. On est dans une situation politique oĂč quoi qu'il arrive ce gouvernement tient un fil sur une pointe de crayon. On le dit comme on veut.

Mais le jour admettons, vous contentez le Parti socialiste qui va demander de plus en plus. Évidemment, c'est c'est ça dans sa logique et d'ailleurs, il a parfaitement raison de le faire. Une fois plus vous le faites, plus vous perdez les rĂ©publicains et ensuite on l'entendait tout Ă  l'heure horizon.

Donc là ça ne tient plus. Si vous faites l'inverse et que vous ne contentez pas assez le Parti socialiste et que vous l'ébernez un petit peu comme on l'a fait les trois derniÚres fois sur les retraites, au bout d'un moment le Parti socialiste va dire "Moi c'est bon, je suis pas né de la derniÚre pluie. Je m'en vais.

Victi connu. Je j'ai été politique. Les parlementaires ont peur de perdre leur siÚge.

C'est pas qu'ils veulent rester à leur sierge, c'est que s'engager en politique, c'est de tous les mais sauf que Patrick, je pense qu'il y a aussi la dimension de se dire plus la dissolution paraßt inévitable, plus il y en a qui se disent, je pense qu'il y en a qui font plus qui ne font pas encore ce calcul là, mais qui vont le faire bientÎt, qui vont se dire "Bon bah, si c'est inévitable, il faut vite se tirer de là. Il faut vite partir parce que plus je force pour essayer de repousser cette dissolution, plus ça me sera reproché pendant la campagne et moins je serai élu. Vous savez cette euh bon pour le moment Sébastien Lecnu, il est tenu reine courte hein pour dire les choses.

Il est tenu reine courte et c'est bien son problĂšme encore aujourd'hui. Vous dites encore aujourd'hui moi je ne crois pas une seule seconde Ă  cette histoire de carte blanche. Par ailleurs, ça donne quand mĂȘme un vague sentiment que la France est devenue un grand open bar.

Et moi, je garde en ligne de mire que derriÚre il y a des questions de finances publiques. Euh c'est pas simplement Emmanuel Macron qui a donné de l'argent de poche comme ça à Sébastien Lecornu. Tiens, vas-y, tu peux contenter les socialistes avec les quelques deniers que je te donne.

Ça se passe pas comme ça. Et Antoine, vous voyez pas une petite pas une menace, pas un chantage, mais en tout cas une forme de pression quand il dit "Si les conditions n'Ă©taient plus de nouveau remplies, je partirai, je ne serai pas n'importe quoi." Ça veut quand mĂȘme dire "Rpecte-moi." Oui, absolument.

Deux problÚmes dans cette expression. Néanmoins, d'abord quelque chose qu'affectionne particuliÚrement les macronistes, ce qu'ils appellent la parole performative. Ah c'est trÚs simple, c'est que quand vous quand vous jetez on va parler on va parler français quand vous prononcez un mot quand il il va dans l'atmosphÚre, il produit des effets.

C'est pas juste c'est pas juste une parole en l'air, il produit des effets. Donc quand Sébastien Lecnu dit que si les conditions n'étaient pas de nouveau réunies, il en tirait les conclusions, le message est automatiquement enregistré par toutes les oppositions. Et ça a un effet un petit peu désinhibant si vous voulez.

DeuxÚme point, Sébastien Lecornu quand il essaye une derniÚre fois, autre expression adorée de la Macronnie, d'Emmanuel Macron en particulier, de mettre le singe sur l'épaule des oppositions. Là, de nouveau, on parle français. Qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça veut dire les irresponsables, c'est pas nous, c'est vous. Et le moment de vĂ©ritĂ©, il portera sur vous la charge sur vous socialistes puisque ça ne tient qu'Ă  un fil sur les socialistes. C'est plus possible parce que prĂ©cisĂ©ment la peur elle est moins dans elle est moins du cĂŽtĂ© des socialistes que dans le bloc central. la pe du retour aux yeux.

Oui, je suis d'accord. Alors, moment de vérité, pardon, je vous coupe Patricia. Donc moment de vérité du cÎté des socialistes, mais a priori du cÎté des républicains.

Marie Chantet, chef du service politique, les informations, c'est que ce soir, il va y avoir donc à 20h une réunion a priori du un nouveau bureau des républicains pour essayer de de trouver en tout cas une voie commune en accord puisque le bureau républ des républicains ce matin a a mal tourné et c'est presque fini par des insultes. Alors c'est un tout petit peu plus précis que ça. des députés des républicains qui visiblement veulent eux souhaitent participer au gouvernement et qui sont furieux de la décision qui a été prise à la mi-journée.

Une forme. Voilà, j'allais dire la fronde la fronde commence mais certains ne sont pas du tout d'accord sur la position qui a été actée par le groupe il y a quelques heures et certains considÚrent qu'aujourd'hui participer et la meilleure des la meilleure des solutions. cas d'école pouro a été élu président DLR il y a pas si longtemps que ça à 7 74 % des voix.

C'est un cas d'Ă©cole. Il a grillĂ© son capital politique avec le geste de folie euh oĂč il s'est laissĂ© quelque part dĂ©border euh par la base LR, par une partie de ses cadres et militants Ă  la vue de Bruno Lemer devenu la tĂȘte de turc de la RĂ©publique. Mais ce geste de folie, il a il a fusillĂ© son capital politique.

Rendez compte juste juste d'un mot mais la FCO on se rend compte du niveau de tambouille et de dĂ©connexion dont tout cela relĂšve. Les Françaises et les Français, ils ont pas de gouvernement, ils sont tous en train de souffrir. Ils sont plantĂ©s devant leur tĂ©lĂ© depuis, j'allais dire des jours mais c'est mĂȘme des semaines, voire des mois Ă  voir les gouvernements tomber.

Et ils ont le spectacle d'hommes et de femmes politiques qui sont en train de tambouiller, de magouiller, qui recommencent Ă  aller voir Emmanuel Macron qui s'est bouiller, de magouiller. Pourquoi ? Pourquoi utilisez-vous ces mots ?

Et ben exactement pour les raisons de tout ce que vous décriviez tout à l'heure, de dire de dire "Ah mais si le ce ce qu' ce qu'a dit monsieur Aubdor juste avant, ah mais si on dit ce si on prononce ce mot-là, alors Retaillo n'est pas content mais certains autres l'insultent et puis les socialistes mais tout ça les français je vous le dis franchement en non ralbol et d'un dernier mot mais sincÚrement pourquoi on parle de dissolution ? Pourquoi on parle de destitution ? Pourquoi on parle de démission ?

Mais oui, je comprends que ça vous embĂȘte, mais la rĂ©alitĂ© c'est qu'on ne peut pas rĂ©gler cette situation sans revenir au peuple dans une dĂ©mocratie. Tout Ă  l'heure, monsieur Vignal s'est permis de dire que chacun gĂ©rait ses Ă©lecteurs comme des clients et comme une clientĂšle. Vous disiez vous disiez vous disiez tout Ă  l'heure que la dĂ©mission, la destitution, elle n'Ă©tait pas possible parce que dans quel rĂ©gime serions-nous ensuite ?

Moi je Non mais ce n'était pas possible politiquement. Et bien moi je vous le moi je vous le dis un régime démocratique une République c'est le peuple qui est souverain. C'est le peup des petits partis politiques dans leur coin.

Pas les tambouilles en cachette pas les négociations avec monsieur le cor peuple. Je pourrais vous suivre les filles. Sa vous savez pourquoi je vous suis pas je vais vous dire pourquoi je vous suis pas.

Vous avez parlé de clients. Moi, j'ai souvenir de Jean-Luc Mélenchon sur l'antenne de BFM et qu'il a dit on laisse tomber les retraités, on laisse tomber monsieur, il y a les images. Qui est-ce qui ici propose l'augmentation des cur ?

Monsieur vous me laissez finir. On s'occupe des jeunes des quartiers et on et on capitalise qui Mais c'est Jean Mél à la télé de Bun nouvelle fois. Les images s'il vous plaßt madame sortez les images.

Nous parlons à tous les françaises et les français et nous avons un programme pour toutes et tous. Le fait de le fait de considérer les électeurs et les citoyens comme des clients est d'une indignité absolue. Il faut respecter le peuple français dans son entiÚreté et dans sa diversité et c'est au peuple français de régler le problÚme.

Marie Chantet, est-ce que on a déjà des noms de ces premiers républicains qui voudraient rejoindre le gouvernement de ces premiers républicains frondeurs ou ou pas pour l'instant ? C'est une trÚs bonne question euh parce que finalement en tranchant