Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 13 novembre 2019 89 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalSantéRetraitesSécurité

Invitée : Amélie de Montchalin - Bonjour chez vous ! (13/11/2019)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 48 %Attaque 20 %Défensif 32 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00:00OuverteRéponse directe

    Un mot sur cette colère étudiante et ces manifestations qui ont dégénéré ?

  • 1:10:00OuverteRéponse directe

    Thierry Breton a été auditionné hier par le Parlement européen, est-ce qu'il faut craindre un nouveau camouflet pour la France ?

  • 1:40:00OuverteRéponse directe

    La Turquie renvoie des djihadistes français, est-ce un instrument de pression géopolitique contre la France ?

  • 2:10:00OuverteRéponse directe

    Le Brexit peut-il avoir des conséquences sur la croissance française ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Sur la règle des 3% en Europe, comment concilier rigueur budgétaire et investissements ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    La France doit-elle accepter des dérogations aux 3% pour investir dans l'industrie ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00:00Amélie de MontchalinFait
    « un étudiant qui suicide c'est toujours un drame parce que c'est une vie arrêté beaucoup trop tôt »
  • 1:10:00Amélie de MontchalinFait
    « il a envoyé un dossier sur la déclaration d'intérêts en éventuel conflit d'intérêts »
  • 2:30:00Amélie de MontchalinFait
    « il faut qu'on ait un peu plus de lucidité sur le monde »
  • 4:00Fait
    « il faut qu'on ait un peu plus de lucidité sur le monde »
  • 7:00Fait
    « les pays-bas l'allemagne comment eux ils investissent pour l'europe »
  • 10:00Chiffre
    « le gouvernement a récemment débloqué une enveloppe de 400 millions d'euros »
  • 12:00Fait
    « pas de mort pas de cas graves les conséquences sanitaires ont été modérées »
  • 14:00Fait
    « nos agences scientifiques et sanitaires sont des agences indépendantes »
  • 15:00Fait
    « ce rapprochement c'est un échange de bonnes pratiques »
  • 17:00Fait
    « on a un nombre important de sujets sur lequel on peut travailler »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concerne nous sommes au plus près de nous avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des indés radios nous sommes donc ensemble pendant une heure et demie est au menu du jour le sénat a débuté hier après midi l'examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale examen qui s'est déroulé dans un climat tendu on en parle avec le sénateur les républicains de l'isère nichelle savin hellip avec nous dans une demi-heure l'invité politique c'est amélie de montchanin la secrétaire d'état chargé des affaires européennes interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par christelle bertrand du groupe la dépêche et puis toutes les semaines vous le savez nous nous rendons à votre rencontre dans un département cette semaine nous sommes en moselle on s'intéresse aux questions de santé aujourd'hui direction metz pour parler du statut des aidants et puis enfin le club des territoires notre banque de journalistes qui débattent de lecture on parlera du rapprochement entre deux départements la loire et la haute loire nous serons en direct de saint-etienne avec le président du département de la loire mais avant cela voici les autres informations de ce mercredi 13 novembre la colère étudiants plusieurs manifestations ont eu lieu hier pour dénoncer la précarité après l'immolation d'un étudiant à lille une conférence de françois hollande a été annulé ses livres déchiré à paris des grilles du ministère de l'enseignement supérieur ont été enfoncés dans un communiqué la ministre à frédéric vidal condamne fermement les violences et les dégradations deux candidats pour un fauteuil à marseille chez les républicains à la présidente de la métropole martine vassal et le sénateur bruno gilles se disputent l'investiture à la mairie de marseille une réunion a lieu aujourd'hui au siège des républicains en présence de christian jacob le patron du parti pour tenter de trouver un accord et puis quatre ans après les attentats qui ont frappé à paris et saint denis cérémonie d'hommage ce matin sur les lieux de ces attentats en présence de la maire de paris anne hidalgo et des ministres christophe castaner et nicole belloubet ce et on débute avec les sénateurs du jour il est l elysée un siège dans le groupe à les républicains bonjour michel savin bonjour merci d'être avec nous ce matin avant de parler de ce plfss ce projet de loi de financement de la sécurité sociale qui a été examiné hier dans un climat assez tendu avec la ministre on va en parler un mot sur l'actualité ces manifestations étudiantes hier pour protester contre la précarité après l'immolation d'un étudiant il y a quelques jours les grilles du ministère de l'enseignement supérieur ont notamment été enfoncés à paris est ce que vous êtes inquiet de ce climat oui et qui aimait d'abord il faut condamner toutes ses formes de violence c'est par abeille que un dégradé un des grands devant des bâtiments publics en s'attaquant au ministère en en cassant du matériel qu qu'on doit faire avancer les choses mais c'est vrai qu'aujourd'hui la situation de nombreux étudiants et précaires et donc il faut se pencher sur le dossier il faut que la milice prenne ce dossier à bras le corps que puisse des régnants puisse se tenir pour regarder faire des propositions mais encore une fois c'est pas avec la violence qu'on doit résoudre ses problèmes la violence est enceinte on dit attention parce qu'on le voit maintenant dans beaucoup de manifestations les manifestations etc c'est un droit qu'il faut préserver a le droit de pouvoir s'exprimer manifester mais ces manifestations doivent se faire un en bonne intelligence et sans passer à des actes qui sont condamnables et qui vont pas dans qui m'ont pas rendre service à ceux qui veulent porter un message à les autres sujets hier c'est cette interdiction des listes communautariste emporté par bruno retailleau bruno retailleau justement etc bertrand qui était reçu hier par christophe castaner l'auront une aisée nicole belloubet pour parler de l'interdiction de ces listes communautaire le patron des sénateurs les républicains bruno retailleau était au micro de fanny conquis à l'issue de cette rencontre et il a mis en garde contre le parti de l'impossibilité selon l' écoute je ne vois pas en quoi les trois principes que je rappelle de la laïcité de la souveraineté nationale et la démocratie serait anticonstitutionnel ils sont tirés précisément de la constitution alors j'attends qu'on me démontre linverse mais comme d'habitude ceux qui veulent rien faire que ne rien ne bouge vont dire non c'est pas possible le parti de l'impossibilité sans doute premier parti de france aujourd'hui mais moi je pense que on ne peut plus attendre il faut agir et je pense comme xavier bertrand d'ailleurs qui vaut mieux agir avant plutôt que d'agir après michel ça va vous reprendriez ces mondes bruno retailleau le parti de l'impossibilité sans doute le premier parti de france ce qu'on voit aujourd'hui c'est qu'il ya phénomène qui très inquiétant 1 et kiki réel donc on ne peut pas rester sans réagir je pense que c'est un problème majeur il faut il faut comme le dit bruno retailleau prendre des dispositions et prendre des ddd acte des as qu'ils soient forts on peut pas aujourd'hui laissez les amis se se propager et et investir des listes électorales se présentait sur des listes électorales c'est pas compatible avec la république et avec la laïcité la démocratie bien sûr il faut on peut pas on peut pas chaque fois fermé les yeux et puis un jour se réveiller en criant au loup non bono retailleau a tout à fait raison de poser ce problème sur la table il est réel on peut pas se cacher et donc il faut que le ministre de l'intérieur puisse lui prend des dispositions nécessaires pour y faire face et vous pensez que c'est possible c'est constitutionnel que je crois qu il faut faire un constat on fait le constat que ça existe maintenant il faut qu'on travaille et que les services de l'état à bec et nous je pense que bruno retailleau l'a dit nous sommes prêts à travailler avec eux avec le gouvernement pour trouver des solutions mais mais ce n'est pas en mettant le problème sous le tapis combat combat avancé donc si on fait le constat comme quoi c'est réel et que c'est dangereux pour la démocratie il faut qu'on trouve des solutions goode auteur à retailleau a des propositions à faire il faut que le ministre de l'intérieur dans une écoute allez on va passer à cet examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale et la débuté hier après-midi dans l'hémicycle du sénat dont parle avec notre journaliste parlementaire quand un calme et joris à 20 jours et l'examen de ce plfss a donc commencé hier après midi et dès le début une passe d'armes entre sénateurs et gouvernement c'est ça début du marathon budgétaire pour un mois au sénat et déjà le ton qui monte en séance le projet de loi de finances pour la sécurité sociale a été renvoyé en commission hier une manière pour les sénateurs de signifier leur mécontentement sur ce texte plusieurs sources de mécontentement à vrai dire dans le projet modifiant sont inscrits social tel que présenté par le gouvernement mais une en particulier et source d'indignation sur les bancs de la droite comme de la gauche avant-hier dans le jdd la ministre de la santé a donné des pistes pour la réforme de l'hôpital public dans un contexte en deçà de forte mobilisation des personnels de l'hôpital et dans le jdd donc elle donne des sources pour del donne des aides pistes pour ce pour cette réforme est donc cette annonce selon les sénateurs cela va rendre caduque le texte examiné en ce moment même dans l'hémicycle du sénat écouter jean marie vallois jean marie vanlerenberghe il est rapporteur général du budget à quoi sert le parlement à quoi sert [Applaudissements] à quoi sert ce le débat sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale qui est en cours dont nous allons ouvrir la discussion aujourd'hui au sénat si tout se passe en dehors de cette enceinte voilà à noter que le sénateur a été applaudi sur les bancs de la droite comme sur ceux de la gauche certains sénateurs communistes ont même parlé d'un budget insincère d'autres sur twitter ont demandé dans quelle autre démocratie le parlement et il traiter ainsi cela devient une déplorable attitude a ajouté le vice-président l ère du cema philippe dallier c'est donc une question de respect du parlement écoutez alain milon à ce sujet le président de la commission des affaires sociales à trop vouloir se passer du parlement et des corps intermédiaires le gouvernement va se trouver bien seuls face aux mouvements sociaux en cours ou à venir un face-à-face dangereux on risque des mouvements de la rue qui peut conduire à la paralysie et à l'abandon des réformes mais peut-être pire encore voilà je vous cache pas sur le banc des ministres on faisait grise mine pendant ce temps là agnès buzyn a regretté le fait que cette motion était déposée écoutez là je comprends l'impatience et la difficulté de discuter d'un texte sans que l'ensemble des mesures en envisager n'ait pu être annoncé il en va de la clarté de la sincérité des débats qui me tient particulièrement à coeur car plus que tout je respecte le rôle du parlement garant de notre démocratie sociale la commission des affaires sociales a adopté une motion de renvoi en commission il s'agit d'un acte fort que nous avons entendu je crois pourtant que l'hôpital mérite un débat voilà la motion a été adoptée ensuite dans la soirée la science à être la séance a été suspendue pendant plusieurs heures une majorité a même refusé de reprendre les débats dans l'hémicycle pendant plusieurs heures donc un début de séance qui donne le ton et la mesure du mécontentement des sénateurs au premier jour de l'examen du projet de loi de finances pour la sécurité sociale merci beaucoup quentin pour ce compte rendu de séance michel savin on l'a vu en séance compliquée et mouvementée en ce début d'examen de texte est ce que vous pensez qu agnès buzyn vous a entendu qu'elle a entendu votre colère et votre mécontentement ce n'est pas la première fois que le gouvernement à cette attitude vis-à-vis du parlement et c'est ce qui est inquiétant et quoi pour voir mépris du parlement je pense que c'est surtout le fait que le gouvernement ne veut pas engager les débats avec le parlement ne veut pas entendre le parlement et c'est le rôle du parlement de débattre sur le budget à la mine on a tout à fait raison comment peut-on débat d'un budget qui va être votée le 19 novembre et des annonces qui vont être faites par la ministre le vin dont on connaît pas les retards des financières et 6 passes calendrier elle a dit hier les allées en fait après le vote du budget bon comment peut-on rester crédible vis-à-vis de ce comportement comment quel rôle joue le parlement dans ce dense dans cette discussion en sachant que pertinemment les annonces qui vont être faites par les ministres auront un impact fort sur le budget mais je vous donne un autre exemple sur sur le respect du parlement s'était pas passé là sans se lasser sébacées à l'assemblée nationale li a eu quelques jours sur le vote du budget sur un domaine que je suis particulièrement sur le sport des députés de toutes sensibilité qu'on vote est un amendement pour relever la taxe buffet de 15 millions que ça a été voté voter au sein de l'assemblée nationale trois heures après le ministre du budget rose est voté cet amendement et demandé sa majorité de voter contre ça a été le cas donc le seul cet amendement a été rejeté trois heures après quel respect par rapport au parlement par rapport à des députés qui avaient débattu qui avaient présenté leur projet qui avaient voté qui avait obtenu gagnent cause trois heures après deux ministres attendus que y est beaucoup moins de parlementaires d'un au sein de l'hémicycle pouf revenir sur ses décisions c'est ne pas respecter le parlement les députés et des sénateurs alors là du coup hier soir les travaux ont quand même repris après de longues discussions l'examen s'est poursuivie et notamment sur la question de la compensation des mesures gilet jaune à la sécurité sociale puisque dans le projet de loi de financement initiale l'état ne compensait pas à ces mesures l'exonération des heures supplémentaires l'abaissement du taux de csg pour une partie des retraités hélas le sénat est bien forcément à voter linverse du gouvernement disant que l'état devait compenser ces mesures à la sécurité sociale mais du coup qui les financent mrc la dette le déficit encore une fois le gouvernement avait annoncé à l'époque de ces annonces qui prendrait sur des réductions de dépenses c'est au fil du temps c'est devenu une augmentation de la dette nous ce qu'on demande c'est que c'est bien le gouvernement qui a pris ses dispositions c'est bien le gouvernement qui a annoncé ces nouvelles mesures qui étaient suite aux manifestations des gilet jaune et suite aux discussions qui est lui est entre les différents partenaires aujourd'hui vu que ces décisions sont liés à des mesures nouvelles prises par l'état c'est d'état qui doit prendre en charge et non le budget de la sécu qui vient encore une fois être en déficit et on reporte encore les déficits qui sont importants ce qui est quand même très dangereux demain sur le même la pérennité de notre système donc il faut commencer que l'actuel les maisons va vous entendre qu'une fois que le texte sera de retour à l'alerté de lui dire c'est pas possible de continuer dans sept ans ce système on peut pas continuer l'état à faire des grandes annonces et des capacités de pouvoir trouver des financements pour payer les annonces qui ont été qui ont été faites c'est une question de responsabilité on est dans des collectivités on a l'obligation d'équilibrer nos budgets aussi bien les communes les départements les régions l'état ne nous donne pas une bonne image et ne donne pas un exemple à suivre ni au reste des collectivités de faire des annonces et d'incapacité pouvoir les financer c'est un vrai problème alors on parlait de cette crise des hôpitaux puisque le problème c'est que ce projet de financement de la sécurité sociale se tient en pleine crise des hôpitaux vous l'avez dit agnès buzyn doit faire des annonces qu'est ce que vous attendez vous comme annonce pour régler cette crise alors qu'il ya une grande manifestation demain je pense que les les attentes sont nombreuses on voit bien car on est des vrais problèmes sur la qualité des services notamment en termes de moyens on voit qu'ils les services sont complètement saturé nous avons dans notre région rencontrer des professionnels qui nous ont alertés sur le problème des urgences qui sont en situation de rupture la problème de la formation les problèmes de la revalorisation aussi des salaires de certains métiers donc on voit bien que c'est un tout qui doit être retravaillé c'est un enjeu majeur aussi pour l'ensemble d'un autre de nos concitoyens parce qu'aujourd'hui il faut le reconnaître le système français et est un des meilleurs au monde il faut il faut le préserver conservez de l'améliorer mais surtout donner les moyens à ceux qui aujourd'hui amène ses soins qui promène qui travaillent qui font un travail fantastique d'un des conditions des fois parfois difficile leur donner les moyens de le faire de très bonnes conditions il ya des problèmes d'organisation aussi du temps de travail donc tout ça doit être je pense que les partenaires ont tous est jugé sur la table et on atteint les propositions qui vont être faites par la ministre et j'espère qu'ils reprendront au moins partiellement à la temps de ses personnels allez le sénat qui a aussi souhaité mettre la réforme des retraites au coeur de ce projet de loi de financement de la sécurité sociale avant que vous entendre sur ce sujet on va se rendre dans une rédaction locale c'est le principe de cette émission aujourd'hui direction tour retrouvez nos partenaires de la nouvelle république bonjour monsieur le gall merci d'être avec nous journalistes à la nouvelle république on va parler des retraites puisque jean paul delevoye est en plein tour de france 1 après metz amiens peau le haut commissaire à la réforme des retraites sera à poitiers chez vous ce sera le 21 novembre pour un exercice de pédagogie sur cette réforme des retraites et mathieu il répondra aux questions des lecteurs de la nouvelle république et de centre-presse est ce que vous annoncer aujourd'hui dans vos éditions guyane jean paul delevoye ancien ministre ancien sénateur du pas de calais a repris son bâton de pèlerin on le sait le haut commissaire a travaillé pendant plusieurs mois sur le futur système universel de retraite on en connaît désormais les contours et c'est un changement majeur qui est proposé aux français d'où la nécessité d'aller répondre aux nombreuses interrogations aux inquiétudes sur le terrain et les questions des français sont déjà très nombreuses avec cette réforme chacun veut savoir s'il sera perdant ou gagnant et cette rencontre avec les poitevins elle a d'autant plus d'importance un compte c'est le climat social est tendu oui le moins qu'on puisse dire c'est que le chemin du pèlerin delevoye est semé d'embûches d'abord ses rencontres avec les français nous ramène aux tentatives de l'exécutif d'endiguer la crise des gilet jaune il y un an emmanuel macron s'était lui aussi déplacé sur le terrain dans l'espoir de renouer le dialogue avec une franche du pays qui se sent mise à l'écart ensuite il y à la journée de mobilisation du 5 décembre contre la réforme des retraites et cette journée c'est un véritable test pour l'exécutif or on sait déjà que le front syndical s'est élargi la cgt cheminots premier syndicat de la sncf a rejoint l'unsa ferroviaire sud rail et force ouvrière et en plus de tout ça et bien il ya une certaine cacophonie dissonance entre jean paul delevoye et le gouvernement sur l'entrée en vigueur de cette réforme oui c'est cette fameuse clause du grand père confronté à la pression de la rue le gouvernement pourrait-il l'activer pour reculer l'entrée en vigueur de la réforme jean paul delevoye avait exprimé un peu vite son opposition à cette clause qui ajouterait un 43e système de retraite aux 42 qui existe déjà un coup de fil d'edouard philippe plus tard et l'état parle d'une seule voix le débat est ouvert rien n'est tranché alors concrètement mathieu le gall message pour vos lecteurs les lecteurs de la nouvelle république et de centre-presse comment on fait pour poser ces questions à jean paul delevoye et participer à ce débat le 21e longue oui vous avez raison rien ne revenons à l'essentiel la nouvelle république et centre presse proposent à leurs lecteurs de rencontrer le haut-commissaire aux retraites le 21 novembre à poitiers au programme des ateliers thématiques et un échange direct avec jean paul delevoye alors quel que soit votre âge votre statut que vous ayez un emploi ou non que vous soyez retraités ou non rendez vous sur les sites internet de la nouvelle république et centre presse pour vous inscrire et si vous ne pouvez pas vous déplacer jean paul delevoye répondre à quelques questions posées par les internautes et bien c'est noté merci beaucoup mais c'est le gan on suivra tout ça le 21 novembre on va voir vos deux une selle de centre presse autoliv la cfdt veut limiter la casse le syndicat qui veut réduire l'impact du plan social annoncé et qui pourrait se traduire par la suppression de 110 emplois et puis à la une de la nouvelle république eh bien ce sont ces cette triste anniversaire des attentats du 13 novembre les victimes attendent le procès du 13 novembre merci beaucoup monsieur le gall d'avoir été en direct avec nous depuis toujours on va revenir à ce sujet cette réforme des retraites michel savin est-ce que vous pensez que la pédagogie ce tour de france les seuils de faire jean paul delevoye bien ça sera suffisant pour faire accepter cette réforme je ne sais pas si ce sera suffisant mais c'est nécessaire de le faire il faut surtout que le gouvernement ait une ligne et qu'elle se tienne à cette ligne parce qu'on voit bien et le reportage le nez monde qui est un peu de la cacophonie il ya des annonces qui sont faites il revient sur ces annonces on sent que le gouvernement aujourd'hui veut faire un pas en avant deux pas en arrière c'est notre système qui aujourd'hui est en péril donc on voit bien que les dépenses sont en augmentation les recettes sont à la baisse c'est l'effet du baby boom donc il faut être on est tous conscients que ce système ne peut pas continuer s'il n'y a pas de grande réforme voilà notre groupe fait des propositions notamment sur le le porter l'âge de la retraite à 64 ans est ce qui a été introduit par votre groupe par la commission des affaires sociales repousser l'âge de départ à la retraite à 64 à l'horizon de 2025 dont ben oui toute façon c'est la seule solution ne sais pas si c'est pas la seule solution il faut travailler sur les régimes spéciaux il faut pas reporter ce problème est infiniment donc on voit bien qu'aujourd'hui c'est bien un problème de départ il faut repousser l'âge 12 mai s'est regardé ce qui se passait il ya 20 ou 30 ans les gens de commencer à travailler à 18 ans 19 ans 20 ans est ravie jusqu'à plus de 60 ans aujourd'hui c'est un constat le le après la prise de travail se fait beaucoup plus tard 25 28 25 26 27 28 ans avec les études et aux donc la cote de temps de la cotisation est beaucoup plus court donc il faut allonger ce temps de travail pour permettre pour encore une fois sauvé ce système de retraite qui est encore une voix a quand même fait aussi partie de l'adn de notre république et qui aujourd'hui est quelque chose qu'il faut qu'on défendra à bout de bras vous pensez que le gouvernement pour aller jusqu'au bout sur la réforme met en place il faut qu'il aille jusqu'au bout il peut pas faire marche arrière encore une fois l'enjeu est très important et là on peut pas jouer petit bras sur ce sur ce dossier on va parler d'un autre sujet c'est le sport puisque vous allez porter des amendements dans ce projet de loi de financement de la sécurité sociale sur la question du sport notamment pour faciliter la pratique faciliter l'accès au sport et il est question de ne plus rendre le certificat médical obligatoire oui ces deux mais pour tout le monde pour tous les partis sans bien sûr les jeunes mais aussi les adultes alors on fait une exception pour les fédérations et des compétitions qui sont à risque l as et on laisse la main aux fédérations pour bien cibler quels sont les compétitions les sports qui sont agressés qui nécessitent eu une certificat médical donc et pour les autres c'est sûr la pression c'est la personne qu'il fera une déclaration pour déclarer si elle est bien apte à pratiquer le sport aujourd'hui il faut assouplir les choses je pense que toutes les fédérations sont sont partantes sur ce cette proposition on va la soumettre on verra quelle en sera l'issue au niveau du débat mais j'ai tout fait le gouvernement vous avez eu des garanties j'ai pas de garanties mais bon sens voudrait que cet amendement soit votée parce qu'il va dans le sens de l'évolution de la pratique du sport d'inciter les gens à mieux pratiquer le sport encore une fois il est pas il n'est pas pour toutes les compétitions parce que bien sûr qu'ils aient des sports qui sont à risque est sûre cela il faut qu'il y ait une garantie d'avoir que le pratiquant et la possibilité la garantie de poids le pratiquer dans de bonnes conditions est ce que pour élargir la pratique de l'activité physique selon vous il faudrait une activité physique sur ordonnance oui on l'a on avait proposé le d'expérimenter à l'échelle d'une région cette mesure parce que chaque fois qu'on essaie d'avancer cette solution nous met en avant le coût que ça peut représenter au niveau de la sécurité sociale il est indéniable qu'il ira à coup sûr la première année d'abord il faut qu'on puisse mesurer sur trois ou quatre ans les effets corée ce dispositif aussi bien sur lui ce point économique mais surtout sur le plan de la santé et tous les traits les coûts des maladies qu'ils sont engendrées par la non pratique de l'activité physique ça engendre et voilà une économie sur s'ensabler une deuxième économie c'est que les patients qui doivent su qu'ils ont qui doivent subir des traitements si les blés des praticiens les médecins l'ont peut alors leur demande plutôt de pratiquer l'activité physique et sportive au lieu de prendre des médicaments c'est aussi une économie au niveau de la sécurité sur le remboursement des médicaments donc on propose une expérimentation l'échelle d'une région pour mesurer les bienfaits aussi bien en termes d'économie qu'en termes de santé sur ce dispositif et puis si on s'aperçoit que c'est un dispositif qui est positif de l'étendre à l'ensemble du pays allez on va passer à votre revue de presse 1 monsieur le sénateur et vous allez voir qu'il est aussi question de sport on va voir ça et quand un calme et qui revient [Musique] et quand on commence avec presse-océan alors c'est pas dans l'isère mais il est question de sport tout à fait ça va prolonger le débat que vous étiez en train d'avoir en ce moment sur le plateau sur la question du s certificat médical la fin de son obligation c'est effectivement la question d'un trait concernante qui fait la une de presse océan car il ya le débat dans l'hémicycle mais il ya le débat aussi pour les parents d'élèves qui s interrogent entre l'opportunité d'avoir comme cela une forme de surveillance de la santé de leurs enfants et d'autres qui trouvent que et bien effectivement séraphine ce certificat médical et contraignant donc on voit ce débat dans presse océan press océan qui revient aussi sur les aspects plus voilà sénatoriaux législatif avec l explication de ce que voudrait faire la commission la sphère sociale dans le journal allez on va revenir en isère avec le dauphiné libéré voilà le dauphiné libéré qui revient sur une information qui date du mois de septembre de la fin septembre et l' incendie de la mairie on a appris hier que cet incendie avait été revendiquée vous le voyez hein ça fait la une du dauphiné libéré dans son édition de grenoble une revendication prise au sérieux d'un site libertaire et qui a revendiqué cet incendie prise au sérieux par le procureur de la république un incendie de l'hôtel de ville le 30 septembre qui fait suite à une autre série d'incendiés iront voit plusieurs photos effectivement tout une toute une série de bâtiments qui ont qui ont été incendiées comme ça depuis depuis 2010 est que ce soit les locaux de france bleu isère ou encore l'église saint jacques en janvier dernier ou encore des bâtiments de l'entreprise eiffage ou celui d'un centre de culture scientifique toute une série d'incendiés comme ça qui inquiète effectivement en isère et quand on va terminer avec place grenette point fr l'inauguration d'un institut de formation des personnels de son testé hier voilà on nous dit que cet institut était attendue de longue date 10 mille mètres carrés d'un nouveau bâtiment pour accueillir effectivement un institut de formation commun au chu et à lester de grenoble donc on le voit cette inauguration très attendu a eu lieu hier comme on le voit sur cette photo merci beaucoup quand une réaction de cette revue de presse peut-être sur cet incendie de l'amérique grenoble qu'on a appris oui oui c'est incendie qui fait suite comme vous l'avez rappelé de plusieurs autres actes de malveillance au qui ont ce qu'ils ont et qui ont ciblé des et des équipements très variés une radio france 2 des équipements culturels d'une église une école on peut que dénoncer ces actes qui sont qui attaquent la démocratie et je pense qu'il faut qu'on soit intraitable sur en terme de sanction sur ceux qui commettent ces actes parce que encore une fois on ne peut pas aller c'est d'un autre pays des personnes s'attaquent est encore une fois à des bâtiments qui servent la démocratie qui servent le bien commun lorsqu'on s'attaque eu une école à un lieu culturel à une radio mais c'est la liberté de la presse c'est le fait de pouvoir dans les lieux culturels et les écoles nous enfants y participent c'est la vie de la société c'est donc il faut que vraiment que j'espère que rapidement les auteurs seront seront connus et qui seront lourdement sanctionnés un bon puisque sur ce qui s'est passé dans votre région dans dix ans ce tremblement terre qui a touché la drôme et l'ardèche à proximité de centrales salle du tricastin celle de classe dans l'ardèche est-ce qu'il faut s'inquiéter sur la sécurité de ses centrales nucléaires je pense qu'il faut surtout être très vigilant et que toutes les mesures ont été prises pour vérifier si ce séisme a eu une incidence sur les bâtiments de cette centrale et on sait que cette centrale ces équipements sont situés dans un sur des territoires qui sont qui sont répertoriés pour être des territoires qui peut avoir des séismes donc je pense qu'il adore la construction a été faite en prenant en compte ce phénomène mais il faut être vigilant et je pense que l'arrêt qui a été déclenchées rapidement à créa va permettre à tous les techniciens de vérifier l'état des bâtiments et bien merci beaucoup merci du cias avant d'avoir été notre invité ce matin dans deux minutes c'est l'heure de l'invité politique aujourd'hui c'est amélie de montchalin la secrétaire d'état chargé des affaires européennes elle est avec nous mais avant de l'entendre un extrait d' allons plus loin derrière rebecca fitoussi faisait débat de janica limite du parisien et patrick apel-muller de l'humanité sur la question du retour de ces onze djihadiste français expulsés de syrie par erdogan on regarde oui la france a eu d indulgence coupable pour monsieur erdogan qui a quand même très largement protégé des shows c'est pas tout à fait pour rien que c'est quasiment à sa frontière on a retrouvé le chef de dèche récemment il y avait des protections très forte pour des groupes islamistes proches ou membres de dèche donné par la turquie dans toute la zone nord de la syrie donc c'est vrai qu'il ya une responsabilité je rappelle que monsieur erdogan est un allié non seulement de monsieur trappe mais monsieur macron san le tan oui d'accord mais enfin le canard sans tête continue à marcher pour l'instant donc pour ce qui concerne le retour des jihadistes excusez moi mais la france en porte la responsabilité et si elle a un grand état il faut bien qu'elle en assume aussi les conséquences moi j'ai plutôt tendance à juger que l'attitude la des autorités françaises qui est de les accueillir et de les judiciariser j'ai plutôt tendance à penser que c'est la bonne position et que la justice française est capable de traiter le problème est que il faut il faudra y être très attentif parce que c'est un certain nombre de ces rapatriés sont extrêmement dangereux mais je crois que nous avons la capacité de le faire face et en même temps c'est un problème français ils sont partis de france et sont ils ont constitué leur volonté terroriste en france la france coupable et personnes responsabilité que la france qui méritera j'avais l'impression de ramer ceresa précisément s'il mériterait plus de subtilité mais je ne les ai pas dit soyons mais on sait que la responsabilité c'est que de ses ressorts qu'ils sont comme tous les autres pouvoirs et sa judiciaire parce qu'il ya eu cette convention cazeneuve qui s'applique à la turquie les juges antiterroristes aussi estiment qu'ils ont lieu les rats les rapatrier ça ne va pas être dû me semble-t-il une durée cependant ce qui va être appliqué aux autres terroristes qui se trouvent en syrie et en irak puisque enfin une piste qu'ils estiment la france estime que c'est aux autorités judiciaires des pays en question de les traiter judiciairement [Musique] et notre invité politique sont atteints cette année les deux manches alain bonjour bonjour vous êtes secrétaire d'état chargé des affaires européennes vous êtes avec nous pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par christelle bertrand du groupe la dépêche bonjour tu t'es fait manger un bilan chaque jour avant de parler de vos dossiers et de l'union européenne il ya beaucoup de choses à dire un mot sur cette colère étudiante des manifestations ont eu lieu hier dans plusieurs villes de france pour protester contre la précarité étudiante des manifestations qui pour certaines ont déjà dégénéré à on a vu à lille françois hollande qui a été empêché de tenir une conférence à paris les grilles du ministère de l'enseignement supérieur qui ont été enfoncés quelle est votre réaction il ya plusieurs choses d'abord un étudiant qui suicide c'est toujours un drame parce que c'est une vie arrêté beaucoup trop tôt et pour des hauts-fonds le sentiment qu'on n'a pas réussi à l'entourer sûrement à ses avants à prévenir au fond un tel passage à l'acte donc ça c'est la première chose c'est d'abord quand je le respect qu'on doit aux familles et effectivement la mobilisation qu'on doit avoir pour que d'autres jeunes en situation peut être difficile personnellement trouve les moyens d'exprimer leurs difficultés le soutien nécessaire peut-être si c'est des sujets matériel il ya des aides d'urgence et quoi et comment donc on puisse prévenir de tels actes certains disent que c'est un acte politique je pense pas qu'un suicide est en tout cas qu'une île à la cei on ne les voit la vie c est il est aujourd'hui dans une situation milan est très grave je pense pas qu'on puisse et que ce soit un acte politique on comprend bien qu'ils aient des revendications il ya des difficultés ce que je trouve moi dangereux c'est que dans notre démocratie certains puisque hull certains militants politiques se servent de cet événement le récupère et on voit bien que commettre des actes qui sont qui ne sont pas au fond ce que doit être une démocratie une démocratie ça n'empêche pas à l'ancien président de la république de s'exprimer dans une université qui doit être un endroit de débat ça ne se jette pas si les grilles d'un bâtiment public dont on ne voit l'un qu'il ya au fond une amalgame en tout cas un risque c'est que d'un côté il ya un événement très grave qui est effectivement un jeune qui met ses jours en danger parce qu'il a manifestement des difficultés qui n'ont pas été identifiés et puis de l'autre il ya un mouvement politique violent contre lequel je pense qu'il faut qu'on soit très ferme c'est pas un acte politique mais pointe du doigt emmanuel macron françois hollande nicolas sarkozy est un message politique derrière son ya effectivement il met le doigt sur des enjeux de précarité étudiante sont un sujet sur lequel on travaille s'il est désigné on serait cars étaient étudiants n'ont pas été finalement n'ont pas été récompensés son coeur de tout le plan de frédéric vidal que ça sur les bourses que ce soit sur le fait qu'on ait supprimé la cotisation à la sécurité sociale ses 217 euros de plus qu on rend aux étudiants le fait qu'on travaille beaucoup avec les crous donc il ya beaucoup beaucoup d'action est ce qu'elles sont suffisantes et ce qu'elles ont touché tout le monde est ce que il n'ya pas des études qui passe quand parfois entre les mailles du filet il faut qu'on y travaille mais vous voyez bien il ya d'un côté une action qui doit être méthodique peut être renforcée qui doit peut-être mieux connue qui on puisse mieux accompagner mais on peut pas dire que d'abord qu'on n'ait pas pris conscience de ceux de cet enjeu et deuxièmement je pense pas que ça justifie et ça ne justifie jamais jamais la violence compagnie les institutions républicaines ni surtout empêcher au sein même d'une université d débat démocratique ouvert des débats des échanges de se dire allez on va passer au dossier de l'union européenne 1 thierry breton nouveau commissaire européen proposé par emmanuel macron été auditionné hier par la commission juridique du parlement européen c'est la première étape avant une autre audition demain et c'est passé juste très juste à une voix près est-ce qu'il faut se préparer un nouveau camouflet pour la france lors il n'a pas été auditionné hier il a envoyé un dossier sur la déclaration d'intérêts en éventuel conflit d'intérêts lierre la commission jury donc le succès face à ce que les affaires juridiques a pris la décision de ne pas lui poser de questions supplémentaires de laisser-aller désormais jeudi après midi passé une audition sur le fond où là il sera face à des députés une question des réponses il pourra apporter à la fois des éléments essentiels sur pourquoi ce portefeuille qu'on me confie et cohérent pourquoi ça fait sens de s'occuper à la fois d'industrie de création d'emplois de défense des espaces de numérique donc il déjà il pourra défendre la vision qu'il a de ce portefeuille ce qui compte en faire comment c'est cohérent avec ce que les demandes et de fer ose a fondé le président de la commission et puissiez des questions de clarifications sur un spot 2.9 que les fait vivre ça se sera joué à une voix près hier ça vous un gratte là cela reste assez sûre est ce qu'on veut ou non lui poser des questions supplémentaires ce que je vois c'est qu'effectivement ce parlement on voit depuis le début lisez sur la question de thierry breton oui mais il est divisé sur beaucoup d'autres questions il est légitimement pointilleux sur un score de question donc c'est son rôle à trèbes est ce que je cherche surtout à voir c'est que on fasse pas de la mauvaise politique ou mauvais endroit le parlement c'est un lieu qui doit à mes yeux bien sûr régler les questions de conflits d'intérêts c'est son rôle c'est comme ça que s'est organisée on pense ne feraient mieux d'avoir une haute autorité de la transparence dans la vie publique européenne pour dépolitiser ce qui doit l'être qu'il ya des juges et magistrats des experts indépendants qui regardent les questions de conflits d'intérêts les questions patrimoine et puis que les politiques eux ils s'intéressent savoir est-ce que sur le fond il a le bon projet il a la bonne vision et que vous voyez on sait pas m'appeler de le problème c'est que comme aujourd'hui tout se passait au même endroit était même personne on a du mal à différencier ce qui est de l'ordre de la compétence du fond du portefeuille et des questions personnelles moi ce qui compte c'est que cyril retrouvé d'après des décisions radicales mais décision extrêmement clair la vente de ses actions le fait qu'il ait renoncé à toutes ses fonctions dans ses précédentes d'entreprise et aujourd'hui il n'a plus aucune aucun contrat il est libre totalement devant les députés donc vous êtes confiante sur ce qui va se passer demain sur son édition de c'est pas une question de confiance s'est il a pris les dispositions connaissait pas le parlement vous connaissez les députés ça va passer ou pas et j'échange avec thierry breton évidemment que où travaillent pour qu'ils puissent surtout présenter la cohérence du portefeuille c'est là dessus qu'ils aient eu aussi beaucoup de questions est-ce que c'est pas trop grand pourquoi vous avez mis tout ça ensemble c'est pas nous qui lavons mi séance de la faune des lionnes qui dans sa constitution sa commission a considéré que face au 21ème siècle face à la chine face aux états unis face aux enjeux de souveraineté on y reviendra peut-être on a besoin d'avoir une vraie politique de création d'emploi de protection de nos normes données personnelles par exemple on a besoin que sur des entreprises européennes qui puissent et bien s'occuper de nos données personnelles nous européens ça me permet de mettre en cohérence l'industrie le numérique les sujets de défense à que l'innovation et la recherche en défense et puis lorsqu'on appelle le marché intérieur c'est au fond ce qui permet d'avoir un marché où on a des règles pour que ce pas la concurrence de tous contre tous et donc je pense que tirer bat on a beaucoup de choses à apporter beaucoup de choses il pourra clarifier les choses et moi ce qui compte c'est l'histoire de conflit d'intérêts c'est que il vient du sol dans une situation extrêmement clair et donc qu'il est vous qui a échangé avec lui les serein il est inquiet sur ce qui la place qu'ils rencontrent tous les parlements il a fait tout un travail aussi de construction de ce qu'il a envie de faire avec les parlementaires donc on est dans une pratique qui est celle du parlement européen qui est très exigeante parce que en france on serait bien étonné de voir ce que ça voudrait dire de passer telle audition et donc voilà les choses se passeront tout à fait choisissant un profil d'une personne qui est issu de la droite vous assurez aussi le soutien du ps qui avait une forme de stratégie politique dans ce choix qui est le premier choix c'est celui-là compétences et c'est celui j'ai de l'expérience face à des enjeux à des questions qui on le voit sont essentiels le choix du président c'est de dire quelqu'un dont la compétence sur le sujet numérique sur les sujets industriels sur les sujets de corps de coopération européenne est indiscutable est vrai quand même est-ce qu'il n'ya pas un peu de tactique politique c'est le ppe le parti où siègent les membres et que la droite conservatrice a finalement la droite qui avait bloqué le pont sylvie goulard est ce que là en prenant un profil de droit de vous êtes sûrs et palais sais pas si c'était le breton est de droite ou de gauche je ne crois pas qu'il soit un militant politique sa vie d'ailleurs a été celui d'avoir été certes un élu local ensuite un capitaine d'industrie un entrepreneur un ministre si on colle des étiquettes aux gens parce qu'un jour ils entraient avec les uns les autres c'est en marche lorsqu'elle aurait beaucoup de mal à exister moi je pense que le choix du président c'est vraiment un choix de compétences et l'expérience aujourd'hui d'europe face à la chine face aux états unis sur les enjeux industriels on l'a vu avec la visite du président macro chine on est face à des enjeux majeurs dans le numérique on part souvent des à la taxe digital mais au delà des sujets taxes on a des questions de souveraineté comment on s'assure que sur notre territoire européen eh bien nous définissions de nos propres règles et des enjeux très concret il ya le droit par exemple des salariés qui travaillent dans les plateformes c'est un enjeu voiliers de comment vous faites la croissance dans le numérique sans mettre à mal notre vision d'une économie sociale de marché et des questions essentielles vous imaginez que la première des choses c'est à zurich ots si on confie tous ces sujets quelqu'un avec ce quelqu'un il les épaules l'expérience des réseaux pour avancer et faire des choses concrètes alors pour continuer sur l'europe et à bruxelles a demandé à londres de nos veines de nommer un nouveau commissaire européen britannique maureen sorensen ligne ne répond pas est-ce qu'il faut se passer d'un commissaire britannique et là aussi on ne sait pas une question d'appréciation c'est une question de droit si le royaume uni est membre de l'union européenne ce qu'il est à ce stade puisque le brésil n'a pas eu lieu et bien le droit européen dit qu'il faut un commissaire britannique donc ça veut dire qu'on laisse le royaume uni paralysé l'union européenne et le fonctionnement de la commission que je pense qu'on aura un meilleur rapport de force voilà on explique qu'il faut que ça se fasse c'est sûr que pour les britanniques c'est calme assez compliqué puisque ya deux ans une mise en beauté en disant qu'ils sortaient de l'union européenne depuis à trouver un accord puis un deuxième accord puis on se donne un peu de temps des templiers des élections nous notre position française c'est que d'abord il faut respecter le droit ça paraît oui dans ma bouche quelque chose assez simple à dire et on respecte le droit européen et d'autre chose c'est que on essaye depuis le début et c'est pour ça que certains nous décrivent comme des gens du rpt n'est pas dur on essaie d'être clair le poison du brésil le premier des poisons et pour les britanniques et pour les européens c'est l'incertitude c'est que économiquement les entreprises n'ont aucune idée si on ne leur restera pas les délais si on ne met pas de la clarté dans le processus sur ce qui va se passer les familles de brittany qui habite en europe les français les européens qui habite à londres qui vivent et qui travaillent dans ce pays ont besoin de clarté et donc ce qu'on essaie de faire nous c'est de dire on a on peut pas empêcher des élections de se tenir quand l'intégralité des forces politiques veulent les est organisée ça fait deux ans que nous avons toujours dit s'il ya besoin d'un peu de temps prédilection il y aura ce temps parce que c'est un temps démocratique maintenant il faut pas à nouveau qu'on reparte une série de péripéties donc cela veut dire que le bric site c'est le 31 janvier quoi qu'il arrive avec ou sans accord faut qu'on est à un oui ou un non il faut que ce soit clair et vous préférez une sortie au 31 janvier claire sans accord plutôt qu'un heureux délais je vais pas vous dire que je préfère ce n'est pas mon choix c'est le choix des britanniques ça commence par référendum britannique se suit par des décisions du parlement britannique est aujourd'hui il faut qu'on réalise le parlement le gouvernement et le peuple britannique pour qui une majorité quelque part et ce qui est encore une chance pour que la grande bretagne reste dans l'union européenne mais s'il ya une majorité qui veut organiser le maintien du royaume uni dans l'union européenne l'article 50 qui est le processus juridique qui permet le brésil il peut être arrêter à tout moment par les britanniques et oui certains choix britannique ce que moi je vous dis c'est que notre responsabilité côté européen que des français c'est deux choses d'abord il faut la clarté ce qu'il faut un calendrier restreint on peut pas imposer de l'incertitude aux familles aux entreprises à nos sociétés fondées aujourd'hui il ya des incertitudes et dont il y adhérer tout ce qu'on fait depuis l'acte le président margut mêlée puis mois d'avril c'est à dire si on veut de l'extension uniquement jusqu'au 31 octobre et là on avait mis un délai très court certains des prêts de faire partir pour sans justification il était un peu isolé macro et la france sur ce sujet du report de bréxent it on n'est pas isolés on porte une voix qui est nécessaire et donc vous avez vu qu'on à l'unité des vingt-sept s'est fait à l'unanimité on animera ce 31 janvier et deuxièmement deuxième position française sait on veut des justifications on veut des conditions c'est pas un processus qui va se diluer dans la difficulté va se diluer parce que le temps va être plus donc notre approche c'est da clarté des échéances courtes des conditions et de la préparation en dernier mot que sur le terrain de les entreprises notamment qui exportent soit bien renseigné j'étais encore en normandie la semaine dernière pour expliquer les procédures faire il ya une démarche faire pour toutes les entreprises et tous les chefs d'entreprise qui pourrait nous écouter ce matin brésil point gouv.fr pour avoir un numéro d'exportateurs qui peut être utile si jamais les choses se passent de manière moins ordonnée que prévu un dernier mot juste sur ce sujet on a bien compris mais est-ce que vous pensez que le brix il peut avoir des conséquences sur la croissance française le brésil il a des conséquences partout en europe peut-être même partout dans mon déjà l'incertitude qui dégénère celui ci en allemagne il peut y avoir des conséquences sur la croissance pour l'année prochaine au pays lundi il en a déjà c'est déjà le cas c'est déjà le cas depuis deux ans et demi puisque depuis deux ans et demi les chefs d'entreprises les investisseurs voir qu'il ya un pays en phase où il invitait beaucoup avec ils commercent beaucoup qui est dans une situation où on ne connaît pas les règles de commerce qui prévalent ronde demain devront demain donc on est bien en vain car aujourd'hui c'est incertitudes pèsent déjà et ce qu'on veut nous c'est qu'on réduise au maximum la certitude pour qu'elle pèse le moins possible et qu'elle pèse le moins longtemps et donc notre combat nous c'est lutter contre l'incertitude ensuite les décisions politiques en fait ce sont des visions des britanniques ça fait quatre ans aujourd'hui encore eu lieu les attentats du bataclan et ceux qui les ont entourés la turquie a décidé de renvoyer aux jihadistes français est ce que la turquie fait des djihadistes un instrument de géopolitique contre la france et l'union européenne alors là dessus il faut être assez factuel déjà je pense qu'il faut se souvenir effectivement dit à 4,4 en un moment je pense que tous avant des souvenirs très forts très marquant très grave de ce qui s'était passé la lutte contre le terrorisme c'est une lutte que la france mène chez nous et ailleurs dans le monde sur les terrains d'opérations extérieures donc on a extrêmement déterminé il faut avoir en tête sur le point précis vous abordez ce commence à s'organiser il ya deux sujets il ya les djihadistes qui sont dans des camps sécuriser des prisons qui ont été gérés par les kurdes au nord de la syrie proche de l'irak et où nous essayons de faire en sorte que ce soit sur les terrains exactions de ces djihadistes qu'ils soient jugés donc en irak pour beaucoup d'entre eux et puis il y à d'autres personnes qui ont déjà été arrêtés par les turcs parce qu'il se situait en territoire turc et parce que soit parce qu'ils voulaient aller en syrie et les turcs les ont arrêtés sont pas ce qu'ils en revenait et dans ce cadre là il ya déjà eu 250 dialyse qui ont été ramenés en france mais dans des conditions très organisés pour que nous puissions dès leur arrivée les maîtres soit on en a deux dépôts sont en garde à vue et que nous puissions nous les juges et donc les onze personnes entend pas son le la suite il ya un protocole cazeneuve s'était mis en place à l'époque un home builders 15,9 dans ses fonctions qui permet avec les tueurs devant une coopération pour nous assurer que ces personnes qu'on ne veut pas du tout voir la nature si elle revient en france elles ont elles reviennent quand nous avons tous les éléments pour nous assurer donc clairement je le dit il faut s'attendre à voir d'autres djihadistes renvoyé par la turquie sur le sol français quand ça se passe comme ça on est dans la coopération judiciaire on est dans l'organisation du fait que tous ces personnes qui ont commis des actes qui se préparait en commettre ou qui ont été complices d'actes très graves soient jugés ce que je vois derrière c'est qu'effectivement du côté turc aujourd'hui il ya on l'a vu avec l'offensive en syrie il ya un discours qui peut être assimilé à du chantage aux armes de poing et la france dit que nous voulons pas entrer dans cette discussion mais ce que les jazz il jette un élément ce chantage pour la turquie il ya une part de rhétorique maintenant nous ce que je vois c'est l'effet les faits c'est que c'est la coopération judiciaire pour que ces personnes qui sont aujourd'hui dans des prisons turques puissent être amenés en france jugé en france pour des actes qu'ils ont des actes graves et sur lesquels la france ne transige pas mais ce que vous diriez que la turquie qui est aujourd'hui membre de l'otan est un partenaire fiable je crois que le président l'a très bien dit on un sujet au coeur de l'otan qui la confiance mutuelle qui est la stratégie commune qui est la convergence européenne et qui au fond le bon fonctionnement de l'organisation il a très bien dire et on peut être font vouloir se voiler la face d'hier les organismes parisiens c'est formidable même quand elle ne fonctionne pas bien il l'a dit dans des mots assez clair dans ces économistes le temps en état de mort cérébrale n'a pas forcément plu à l'allemagne d'ailleurs elle c'était le moment d'employer de tels termes il ya deux choses d'abord il pas que l'organisation est morte il dit qu'il faut qu'elle réfléchisse qu'elano une stratégie et quel état de mort cérébrale c'est fort ce qu'ils disent et qu' il ya une forme de défaite de la pensée on ne pense plus ensemble notre stratégie les changes collectif n'a plus lieu comme il devrait comme il devrait avoir lieu dans quelques semaines ya un sommet à de l'otan à londres ce que dit président c'est soit on y va en disant que tout va bien soit on constate quand même que les choses qui ne fonctionnent pas s'il ne fonctionne pas c'est que vous ayez par exemple la turquie qui va sur un champ de bataille s'opposer à des gens que nous soutenions nous autres pays de l'otan avec encore quelques semaines donc ça nécessite qu'on met au clair les choses et ce qu'a dit le président hier on n'est pas là avoir rué dans les brancards s'opposer à des alliés on est là pour qu'avec nos alliés nous re clarifions nos stratégies notre cadre d'action nos objectifs et que les européens et je veux vous le dire outil de ma fonction que les européens prennent à la fois toute leur part mais aussi toute leur autonomie sur des sujets et beaucoup de gto lundi au conseil affaires étrangères et beaucoup de sujets dans le monde où il faut que l'europe puisse porter sa voix à elle ensuite elle peut se coordonner elle peut agir avec l est pas obligé de s'isoler et les peuples de va-t-en-guerre tous les matins mais on a besoin d'avoir un discours de souveraineté c'est-à-dire faire notre propre analyse les crises des risques faire notre propre analyse des moyens qu'on veut mettre en commun sur telle ou telle situation le faire avec des alliés bien sûr mais avoir cette capacité pourquoi parce qu'on n'est pas crédible sinon sinon fait les grands discours et puis on me dit bah voila vous parlez beaucoup mais où est votre crédibilité mais sur le ton comme sur l'union pérenne sur l'élargissement on sent emmanuel macron relativement seul quand il dit je veux relancer le moteur de l'europe on sent pas tellement d'échos ckoi revient d'abord c'est qu'on est pas isolé face au français efface deux européens mais on porte une voix qui d'abord c'est les français qui nous demande quand ils vont voter aux élections européennes on peut dire bon ce qu'ils nous demandent c'est compliqué non pas le faire mais du coup double mission en étant seul moi dans mon quotidien je me sens pas seule sur beaucoup de ces sujets que vous souhaitez on a plain d'allier on a déjà plus où ouah vont nationale agissements par exemple agissements n'étaient pas seuls les pays bas le danemark et beaucoup d'autres se posent des questions et aujourd'hui on présente dans les cercles bruxellois une nouvelle procédure de négociation comment on veut que ces pays s'ils veulent entrer dans l'union européenne comment on négocie avec eux comment on fait que les populations arrête d'émigrés comment on fait pour que le développement économique sont plus grands sur ce match là dessus je peux vous dire on a une énorme soutien je pense même qu'on a déjà la majorité mais ce cap et une multiplication des divergences avec l'allemagne sur de nombreux sujets est ce qu'aujourd'hui le moteur franco-allemand finalement il n'est pas en panne sèche et des sujets comme la défense on vient d'en parler sur lesquels france et allemagne ont fait des pas de géant en deux ans des pas de géants ça fait 30 ans qu'on nous on parle de ça en france c'était un tabou absolu en allemagne en deux ans on a créé des initiatives au sein de l'union européenne on a créé cette initiative européenne intervention donc on a fait des pas de géant et aujourd'hui si vous regardez les mots mêmes du ministre des affaires étrangères allemand il dit ils nous font un conseil de sécurité européen il nous faut une défense européenne chose qu'on imaginait pas dans la boue dans la bouche d'un dirigeant allemand les quelques années il ya des sujets sur lesquels on avance fort les sujets sur lesquels on doit encore se concertaient c'est une partie de mon travail quotidien mais ce que je vois en europe c'est que soit on se résigne et on fait des consensus à l'unanimité tous les matins c'est le plus petit et donc bien en commun et on pourrait organiser vous savez une europe où tout le monde est d'accord sauf que de l'autre côté les citoyens qui nous demandent des choses difficiles ils nous demandent des choses légitime il nous demande de s'occuper de protection d'immigration de frontières ils m'ont aussi secret de s'occuper de la création d'emplois de s'occuper de notre politique d'innovation de comment se protègent pas face à des gens qui viendraient l'extérieur acheter de nos entreprises soit on se dit qu'on les écoute pas et qu'on fait des consensus aux plus petits les verts communs soit on fait ce qu'on fait c'est qu'on met beaucoup d'énergie beaucoup moi je fais tour d'europe pour présenter nos propositions et je peux vous dire qu'on a beaucoup de soutien mais il faut qu ensuite on en face des majorités donc on va en parler mais sur un mot par exemple sur les déclarations d' emmanuel macron sur cette règle des 3% qui est un totem un peu dans l'union européenne quand il dit que c'est un débat d'un autre siècle on a un peu du mal à voir quelle est la cohérence et qu'elle est les il était déjà positif zenani ce qu'il dit là dessus c'est à bruxelles vous avez une façon simple de régler des questions compliquées c'est de dire vous savez sur les enjeux économiques sur les enjeux d'investissement on a de règles pas plus de 3% de déficit et un budget européen qui fait 1 portion du pib circulez ya rien à voir est ce que ça fonctionne est ce qu'on a assez de revisitant défendez au début du quinquennat avec des si on veut être audible il faut s'en tenir à ces règles ne dis pas qu'il ne dis pas qu'il faut remettre en cause les règles il ne dit pas la france ne va arriver c'est la capitale est clair il dit qu'il faut pas en sortir de la règle des 3 6 ans mais en même temps il ne faisait pas ça oui parce qu'il dit si notre seul débat est ce que ça ne ment pas de cohérence finalement cédé en cours sur l'ennemi européenne ce qu'ils disent et si notre seul débat économique si notre seul débat de vision économique pour le 21e siècle pour l'europe c'est de se dire on a une règle sous les déficits et on a tout petit budget européen et c'est bon et ben on est à côté de la plaque donc bien sûr que la france doit respecter la règle et 3% messieurs que on va négocier un budget européen mais il faut qu'on ait un peu plus de lucidité sur le monde donc on veut quoi on veut qu'ils laissent sur les 3 % et surtout que ce soit pas une seule boussole les 3 % qui sont la rampe à l'échangé mais si c'est la seule chose qu'on a à se dire qu'on fait des rainures économique et qu'on parle pas d'investissements et qu'on parle pas de politique industrielle et comparent pas de politique concurrentielle mais est ce que ça veut dire qu'ils s'autorisent être dérogé à cette règle en est le nerf là c'est lundi c'est une règle nécessaire il faut des règles mais le seul débat de politique économique en europe ne pas se restreindre à débattre pendant des jours et des heures du niveau de déficits des pays qu'est-ce qu'on fait ensemble dans quels domaines en avait si on investit aujourd'hui dans les batteries par exemple électrifié notre mobilité c'est un grand enjeu industriel on veut continuer à faire de la recherche dans des domaines la biologie dans les domaines de l'agriculture ça c'est un débat intéressant quand les pays ont des marges de manoeuvre budgétaires les pays-bas l'allemagne comment eux ils investissent pour l'europe ça c'est des questions de convergence importante donc ce qu'on dit c'est bien sûr qu'elle arrivait 3% bien sûr qu'il faut connaît un budget européen mais si notre seule boussole c'est de disserter pendant des heures du niveau déficit des uns et des autres on est à côté de la place un mode sur les demandeurs d'asile à emmanuel mâcon qui veut refonder schengen qui veut faire converger les systèmes d'asile entre les différents pays européens alors là aussi il va falloir convaincre nos voisins vous êtes d'ailleurs chargé de faire avec laurent d'une aide je crois vous allez faire un tour des différentes capitales signe je vais vous expliquer ce coup abdallah est ce que faire ça là aussi cette mission c'est pas mission impossible alors là aussi soit on se dit on se résigne et on laisse au coeur de l'europe un sujet qui est un sujet collectif non résolus soit on essaie de construire une solution complète équilibré qui est cohérente avec ce que les différents pays font au niveau national ne voyait que ses parts au niveau national qu'on peut résoudre beaucoup de choses parce que tous les flux sont des flux aujourd'hui qui sont des fluides d'abord intra européen et sur les flux qui concerne l'europe dans son ensemble ce qu'on fait là c'est qu'on fait ce qu'on a toujours fait on propose ça fait deux ans maintenant qu'on a remis sur la table des propositions qui nous semble équilibré qui sont à la fois solidaire avec les pays comme l'italie ou la grèce qui sont des pays de premières entrée qui sont aussi capables de prendre en compte la diversité des positions notamment des pays plus de l'europe centrale et orientale qui parfois disent on veut pas nous qu'on nous force à prendre des gens chez nous très bien mais comment ils peuvent participer à la solidarité est-ce que c'est financièrement risques'' avec des personnes qui se mobilisent est-ce que c'est avec de l'accueil temporaire il ya plein de choses à construire mais ce qui est intéressant la france pour cette voie depuis avec l'allemagne avec l'italie vous avez qu'on ait fait un accord laval est toujours ensemble depuis deux points notamment sur le débarquement des bateaux mois désaccord ensuite la commission européenne elle même par la voie d'eau cela fonctionne dit on va faire un nouveau pacte l'émigration normalement début d'année 2020 sahil l'europe ça fonctionne avec trois 3 pôles il ya la commission qui propose les états manquent ils soutiennent et parlement qui vote parce qu'on veut nous c'est que les états membres quand cette proposition aura elle lieu et bien et pu commencer à échanger entre eux donc on fait le tour on écoute on a mende on relaie et on essaie de construire une position commune une dernière question que les dernières questions les seuils des élections législatives en espagne ce week-end le parti d'extrême droite vox a rencontré un véritable succès alors que sud et danos semble perdre un peu des points nathalie loiseau a pointé du doigt un danger qui serait la proportionnelle et elle demande à revoir cette question qui était un engagement présidentiel en emmanuel macron durant sa campagne est ce que vous êtes d'accord avec elle est-ce qu'il faut reconsidérer cette question la mise en place de la proportionnelle en france eu égard à ces résultats il est certain c'est que le système de la proportionnelle intégrale à un tour où ensuite ça crée des parlements je peux vous le voir tous les jours en europe c'est un système qui est créé des démocraties parlementaires c'est pas le régime français et ça peut créer de l'instabilité parce que du coup les coalitions souvent plurielle et sont souvent mouvante et donc il ya beaucoup de pays pas qu'en espagne ou sacré voici les détails man a convolé relancer il n'a jamais été question en france de faire de la proportionnelle intégrale il n'a jamais été question de ça la question vous savez c'est de savoir si on en fait 10% 15% vers 900 et de garder un scrutin à deux tours uninominal qui permettent ensuite de pour de construire des majorités stables au parlement la question elle est bien sûr de savoir quelle est la proportion cddp débat est ce que je crois moi c'est que sur ces questions là il faut rester dans la finalité aux institutions ce qui est toujours été le cas de la proposition la fois du président et de ce qui a été négocié pour que ça il ya encore des propositions à faire et je compte le sénat en correspond mais ce sera le mot de la fin on aura l'occasion d'en reparler merci beaucoup je mérite mon chagrin d'avoir été avec nous ce matin demain votre place sera le président le groupe socialiste au sénat patrick kanner on passe au club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous présente le club des territoires angie acteurs engagés n'aurait transition zéro carbone des régions vous présente le club des territoires [Musique] la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires le club des territoires en partenariat avec la presse quotidienne régionale et télévisions locales et les indés radios aujourd'hui avec la bande nous parlerons de lubrizol puisque agnès buzyn était auditionné hier au sénat par la commission d' enquête sur le sujet on parlera également du rapprochement entre deux départements la loire et la haute loire nous serons notamment en direct de saint-etienne avec le président de la loire mais d'abord c'est lors de notre reportage en régions parce que l'actualité ça se passe chez vous toute la semaine nous sommes en moselle pour parler des questions de santé aujourd'hui on s'intéresse aux statuts des aidants ce sont les proches qui aident une personne malade direction metz pour voir notamment un aidant pour voir son quotidien et puis on va aussi voir que c'est difficile d'être seul face à cette situation et des associations viennent en aide on regarde ce reportage de béatrice sans en indiquer le site bergues [Musique] ils sont entre 8 et 11 millions en france on les appelle les aidants car chaque jour ils aident un proche en difficulté ou malades souvent au détriment de leur propre santé je te mets ainsi puis je vais t'emmener du chocolat comme de vécu nous sommes chez denise qui s'occupe de son mari rené âgé de 84 ans et atteint de la maladie de parkinson denise est très dense qu'est ce que ça signifie pour vous ben ça signifie que on est toujours à l'écouté de notre pari moi je suis toujours avec lui je suis toujours je m'occupe vraiment de lui parce que bon si je suis pas là j'ai l'impression que je vais arriver quelque chose quoi et quand je lai tout ça va je déjà je suis utile à lui et ça vaut mieux être et danser aussi sain peut s'oublier parfois bah oui je pense pas beaucoup à moi c'est vrai que je ne pense pas beaucoup à moi je pense beaucoup plus à mon mari comme moi je suis inquiète parce que s'il m'arrive quelque chose à moi ben je veux pas qu'ils aillent tout seul il pourra pas déjà non et je veux pas qu'il a qui soyez la dérive ça c'est une chose qui est importante pour moi parce que j'ai toujours toujours été là pour lui donc je vois mal ne put être club vous n'êtes pas là il n'y a pas à l'heure actuelle il n'y a pas de rôle il n'y a personne d'autre que vous qui peut aider rené pour l'instant non denis est inquiète je compte elle doit s'absenter longtemps pour faire des courses elle ne peut plus laisser rené seul c'est devenu trop dangereux alors elle se tourne vers un réseau de professionnels pour prendre le relais ensemble il évalue ses besoins pour apporter une aide sur mesure à domicile nous nous trouvons dans les locaux de la plate forme de répit créée en 2012 c'est un centre d'information et d'action destinée aux aidants objectif les soulager en leur dégageant du temps personnel et les accompagner pour mieux connaître la maladie qui touche leurs proches alors justement nous allons voir manon peu tiqué ergothérapeute au sein de la plateforme bonjour manon jours alors en quoi consiste exactement votre métier donc au niveau de la plate forme de répit j'accompagne les aidants donc je les rencontre souvent en individuel à domicile on établi ensemble un diagnostic de leur situation à quel stade ils en sont dans l'accompagnement de leurs proches ont défini leur besoin et je peux être source de conseils aussi bien honnête technique quand aide humaine en accompagnement répit à domicile on dirait pis parce que les gens qui viennent vers vous sont à bout vous êtes un peu la dernière la bouée de sauvetage quelque part c'est vrai qu'on accompagne des personnes qui sont dans un état d'épuisement parfois avancé et elles ont besoin d'un soutien qui prend différentes formes mais entre autres le fait de trouver des solutions pour permettre à l'aidant d'avoir du temps personnel c'est très important quand on est aidé en ont marre que le temps personnel c'est la première chose qui s'efface donc on a plus de temps pour soi on a plus de temps pour aller chez le coiffeur pour aller au cinéma pour des choses qui sont essentiels au bien-être en fait et on essaye de le restaurer pour que les dents puis c'est un petit peu se reconstituer une forme de bien-être et de cette manière avoir des ressources pour accompagner sont proches c'est un marathon en fait d'être et d'en retrouver du temps pour prendre également soin de soi car beaucoup d'entre eux sous l'ihs en france 30 % des aidants décède avant le proche dont il s'occupe au portage de batteries 111 ans michael suite vers prochaine épisode demain on parlera notamment de la crise d urgence puisque demain une grande manifestation a lieu à l'appel du personnel hospitalier bonjour messieurs on va parler de ce qu'on vient de voir ce reportage sur le statut des aidants une seconde entre 8 et 11 millions en france les aidants alors le gouvernement a récemment débloqué une enveloppe de 400 millions d'euros est ce qu'il faut en faire plus pour ces aidants et ce qu'ils ne sont pas suffisamment aidé suffisamment soutenu allez-y alors oui il y effectivement on l'a discuté dans le projet de finances de la sécurité sociale qui a commencé hier au sénat la question donc des indemnités journalières c'est plutôt une bonne chose mais c'est pour ceux qui travaillent peut-être un peu élargir c'est un enjeu de société un c'est comme vous l'avez dit ces propos d' 10 millions de personnes qui sont concernées sont des personnes âgées notamment mais pas seulement donc déjà l'un des plus jeunes qui sont en en situation de pouvoir travailler de travailler ou en âge de travailler certains ne travaillent pas d'ailleurs et pour ces personnes là peut-être faut-il aussi faire quelque chose à leur endroit j'ai aussi une question je croise image dans la société ce que ça représente il ya un petit peu de condescendance sûr sur cette question là peu de complaisance dans la société donc il ya aussi de l'image je crois qu'il faut travailler pour voir dans le reportage embête c'est vrai c'est une lourde responsabilité pour ses proches aidants voilà la dame qui s'occupe de son mari qui dit je ne peux aller faire les courses tout seul de peur qu'il lui arrive quelque chose et le laisser tout seul oui puisqu'ils étaient faits pour c est donc ce qui est une sorte de déni collectif qui peut renvoyer une sorte de déni intime on veut pas dire on veut pas voir une veillée vieillir par une fois excusez moi décidément je crois que j'ai un problème avec ce qu'elle soit là aussi on ne veut pas avoir veillé vieillir c'est propre c'est propre proches mais aujourd'hui on a toute une génération qui arrive grosso modo la génération des baby boomers et c'est un enjeu quand même assez considérable qui a commencé à une prise en compte dans les politiques publiques au moment de la canicule il ya des signaux faibles quand même assez positif on a par exemple action logement qui corresponde aux ex 1% logement qui a financé un milliard pour transformer les baignoires en douche on sait qu'il ya 5000 chute mortelle quand même dans les baignoires aujourd'hui en france donc les les politiques publiques commencent à se mettre au diapason de la révolution du grand âge oui c'est surtout une action anticipé en effet on vient de parler des baby boomers se trouve qu'aujourd'hui beaucoup d'aidants sont des retraités eux-mêmes puisque les bieber arrive à la retraite ils sont encore leurs parents en revanche dans 15 20 ans on a en aura à la retraite des gens qui gérait en plus âgés mais qui ont eu des enfants plus tard et des actifs qui vont travailler plus âgés donc du coup les aidants seront les actifs ou alors nous n'aurons pas être aidant et du coup c'est la société qui devra payer les personnes pour pour assumer ses tâches là or on sait que le secteur de l'aide aux personnes âgées à des grosses difficultés de recrutement donc à mon avis sont deux questions qui pour le moment ne se rapproche pas suffisamment et que les pouvoirs publics doivent aborder maintenant parce que sinon on va vers une catastrophe et de sociétés dans 15 ans allez on avait plus de la même classe de moyens allez on va passer un autre message lubrizol puisque agnès buzyn était auditionné hier au sénat par la commission d'enquêté sénatoriale sur les conséquences de l'incendié de cette usine lubrizol est content vous allez vous raconter ce qu'il s'est passé oui la ministre voilà la ministre des solidarités de la santé qui a d'abord rassurer sur les conséquences immédiates de cet accident pas de mort pas de cas graves les conséquences sanitaires ont été modérées a dit la ministre à nice buzyn mais les sénateurs sont fait le relais des angoisses de la population quant aux conséquences à long terme et on le savait aussi cette scientifique de l'inserm et qu'à parler des cas de cancers à 10 20 ou 30 ans écoutez cet échange entre la rapporteure christine bonfanti-dossat tu et la ministre ensuite vous n'êtes pas sans savoir que de nombreuses personnes se réunissent toutes les semaines devant le palais de justice de roi en disant notre passé sans le lubrizol notre avenir c'est le cancer nous avons tout de suite évacué les gros risques après sur l'effet cocktail personne n'est capable de modéliser nos agences travaillent y a pas plus expertise aux etats unis qu en allemagne qu ici pour savoir ce que ça donne et donc ça va de mettre trois mois de plus parce qu'il faut savoir quelles molécules peuvent être issus de cette condition est ce qu'il faut rechercher dans les prélèvements il faut oser le dire moi vraiment je suis prête à l'assumer devant la population mais parfois il faut avoir plus que 3 minutes sur bfm voilà plus que 3 minutes sur bfm hier c'était l'objet de toute cette audition est les produits chimiques et pour lui toxiques et cancérigènes tels que l'amiante est la dioxine les hydrocarbures polycycliques tout ça on en a pas retrouvées à des seuils anormaux a dit agnès buzyn mais cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de conséquences à long terme par une accumulation de ces substances dans le temps il ya aussi les effets cocktails ça aussi ça a été évoqué dans l'audition là dessus on ne sait pas encore ce qu'il en est il faudra attendre plusieurs mois pour avoir des recherches significative et l'autre problème un dopé cet incendie quentin bien c'est ce manque de confiance dans la parole publique et sa hausse il en a été question pendant cette audition oui et d'ailleurs ça fait plusieurs semaines qu'on évoque aussi sur ce plateau dans la presse quotidienne régionale il y à ce contexte où la parole publique a beaucoup été mis en cause beaucoup de prises de paroles des ministres parfois dans une forme de cacophonie avec aussi la mise en cause de l'indépendance des agences sanitaires par certains habitants rouennais écoutez la réponse agnès buzyn sur ce sujet nos agences scientifiques et sanitaires sont des agences indépendantes se sont pas on n'est pas dans l'urss des années 50 ils sont pas on leur donne pas l'ordre de dire ce qu'ils ont à dire alors on les saisies c'est notre travail en tant de politiques de saisir une agence pour qu'elle apporte une réponse mais la réponse ad totalement indépendante voilà c'est difficile de convaincre les habitants on le sait lorsque les sénateurs se sont rendus à rouyn ils ont été pris à partie par des gens qui étaient là aux abords du déplacement notamment sur cette question dès l'indépendance des agences merci beaucoup quentin pour ce résumé de cette audition on le voit encore et toujours c'est vrai qu'on en parle depuis plusieurs semaines ce manque de confiance dans la parole publique on al impression qu agnès buzyn peut dire n'importe quoi de toute façon ne sera pas cru oui envoyé aux chaînés ferrer réseaux sociaux où on essaie de faire croire que nos paroles en vaut une autre et ça c'est très dangereux parce que ben une parole de citoyens ne vous pas une parole d'un scientifique sur un cas comme comme lubrizol donc du coup si on a plus confiance dans les meilleurs experts les meilleurs scientifiques et dieu sait si en france on a des scientifiques et des experts de grande qualité sur toutes ces questions bon on va jamais en sortir donc en revanche la one is busin mémé met l'accent sur un point très sérieux c'est que oui l'expertisé ça prend du temps la science ça prend du temps et le temps de la scène n'est pas le nôtre ne pas celui des médias n'est pas celui de l'opinion donc il faut savoir patienter et moi je crois que de temps en temps les politiques devraient aussi s'effacer sur ces questions là au moment de prendre à part j'ai donné un exemple qu'il n'a rien à voir mais qui mutilent être par un bond de téléspectateurs sur les attentats françois moulin le progrès la république prenait la parole est très serré c'est carré c'est respect ils disent qu'ils avaient à dire derrière voilà la parole était respectée donc je crois que peut-être sur lubrizol plutôt qu entendre des sénateurs plus tôt quand on est ministre on aurait eu d'aussi un défi qui nous écoutent et ça on peut vous dire oui ça n'est pas toxique oui on n'a pas relevé ça sent revanche on a besoin d'une complémentaire c'était peut-être plus crédible presse qui peuvent vraiment s'effacer les politiques comme l'a dit parce qu'à travers parce qu'au début on a entendu les habitants de rouen dire on a été abandonné les politiques n'étaient pas là les élus n'étaient pas là sk pas aussi une demande de parole politique si mu était lent ils sont venus ils sont ils ont pris peut-être la parole un peu vite d'ailleurs parce que c'est vrai les expertises n'était pas lancée il faut du temps en effet ça se fait pas comme ça du jour au lendemain on a peut-être un peu voulu rassurer la population mais choix que la population n'a pas envie d'être assuré l envie d'avoir des explications entendre une parole politique ou pas ou finalement elle a envie d'entendre des experts comme le dit pascal belle envie de l envie de savoir alors vite comprendre l envie d trouve bien sûr assuré mais là à l'envi de sa vague comment les choses se sont passées faut rappeler que dans ce dossier là il ya quand même quelques a eu des manquements à la sécurité un rapport a été remis récemment sur le sur ces manquements de l'entreprise lubrizol également on peut s'interroger si les raisons pour lesquelles les pouvoirs publics n'ont pas imposé comment dire des modifications des règles de sécurité alors que alors que les capacités de stockage avaient été élargies donc ça c'est vrai que tout ça crée un climat qui n'est pas acquis et pas très serein rapidement j'avais 10 heures et delphine batho qui était auditionné hier matin avant n'est as besoin elle elle a pointé le manque d'information des élus locaux sur ce sujet sur cette catastrophe notamment oui les élus locaux sont à même enseigne en fait que les la population elle même la référence à l'urss d'agnès but that est quand même une forme une forme d'aveu 1 c'est le spectre de tchernobyl inquiète qui rôde au dessus de de rouen à vrai dire personne ne sait quelles seront les conséquences de cette catastrophe à la enfin ça se jouera dans 20 ou 30 ans et effectivement comme le dit pascal il ya un énorme hiatus entre la la parole la parole politique et l' expertise scientifique la parole politique enfin moi ça me fait penser aux sketches de de raymond devos est pas parce que je n'ai rien à dire que que je dis que je vous parlais pour en substance on est vraiment on est vraiment là dedans depuis depuis d'hespel on n'avance pas d'un iota et de ce point de vue je suis pas certain que la commission parlementaire sénatoriales fasse beaucoup avancer le schmilblick c'est quand même pas le rôle d'une assemblée politique de s'ériger en un expert scientifique allez on va parler d'un mariage pour continuer c'est celui de deux départements celui de la loi et de la haute loire les deux présidents qui ont entamé un processus de coopération on va en parler avec le président de la loire puisque nous sommes en direct à 2 saint-etienne grâce à nos partenaires de tl7 bonjour jean ziegler vous êtes donc le président du département de la loire merci d'être avec nous ce matin tout d'abord pourquoi ce rapprochement avec vos voisins de la haute loire écoutez le rapprochement il est d'abord sentimentale parce que vous savez que la loire a eu un essor industriel très fort au niveau du enfin 19e et du 20e et pour avoir de la main d'oeuvre eh bien on a fait venir les gens de la haute loire à saint-etienne dans la vallée de l'ondaine dans la vallée du gier alors aujourd'hui grâce aux voies de communication et à la mobilité qui est facilitée et bien les gens de la loi pour certains remontent en haute-loire retrouver leurs racines et c'est ainsi que monistrol sur loire par exemple est devenue la deuxième ville de la haute loire grâce à l'apport des ligériens et il reste beaucoup de chose que nous avons en commun et c'est grâce à ce socle de valeurs communes des valeurs issues du bon sens terrien et bien que nous avons pu nous rapprocher c'est la première des choses et puis la deuxième centrale est-ce que vous pouvez nous expliquer en quoi il consiste précisément ce rapprochement concrètement qu'est ce que ça veut dire alors ce rapprochement c'est ce rapprochement c'est un échange de bonnes pratiques c'est à dire qu'on a un nombre important de sujets sur lequel on peut travailler ça va des pompiers par exemple et 2 10 les formations sont communes on va acheter du matériel en commun c'est aussi le tourisme puisque nous avons des opérations à monter ensemble c'est va aussi au niveau de l'attractivité du territoire avec les villages de caractère ça va aussi au niveau du logement social où nous espérons avoir une coopération particulièrement fructueuse et puis dans tout un tas de sujets qui se présente et qui peuvent être générateur de bonnes pratiques et d'économie pascal jalabert du groupe ebra une question pour vos joggings la wii alors pour nourrir ce que vous avez dit quand on veut un match à geoffroy guichard on voit des plaques d'immatriculation 43 un peu partout et quand on se promène dans le mézenc coup sur les plateaux altiligériens qui est le département le plus haut de france il faut le rappeler on voit des plaques 42 donc tant qu'on y est pourquoi pas jusqu'au bout on dit bon allez on craint département qu'on va baptiser loire haute loire pour trouver le nom pourquoi les pommes pas jusqu'au bout tant connu ont parfois bas vous allez vite en besogne mais écoutez je crois qu'il faut laisser le temps au temps à il faut effectivement se dire que les départements que les habitants de la loire et de la haute-loire et bien ils ont besoin de se faire à l'idée que on peut travailler ensemble et puis vous savez pour le moment vous avez parlé de mariage alors je vais vous dire non c'est pas un mariage c'est même pas des fiançailles mais on se fréquente en spray quand on apprend de plus en plus à s'apprécier et après moi je veux pas juriez de l'avenir on verra bien ce qui se passera mais pour le moment qu'est ce que ça change concrètement pour les habitants des deux départements est ce que ça change quelque chose alors oui pour les alors il faut être sérieux les habitants des deux départements mais pour ceux qui sont limitrophes parce que effectivement on n'a pas la même proximité quand on est du côté de roanne où on est beaucoup plus tournée vers liant que quand on se trouve à firminy où on est à proximité immédiate de la haute loire par contre il est évident que ce processus de travail en commun de coopération de de concertation de proximité on va le faire avec d'autres départements en particulier avec le département du rhône d'ailleurs c'est un symbole lorsque on a signé la convention de partenariat avec la présence de dominique bussereau le président de l'adf et bien il y avait christophe guilloteau mon ami le président du rhône qui était là et avec lequel est bien on commence de travailler et pour trouver des des pistes de convergence d'ailleurs c'est ce qu'on veut faire aussi avec le puy-de-dôme avec l'allier même avec la saône et loire lors la saône et loire c'est pas dans la rue belle région aura mais c'est des gens avec lesquels on a des motifs de travailler ensemble en particulier on veut avec nos amis dieu de la saône et loire de l'allier de la haute loire et même du puy-de-dôme est bien lancé un grand projet sur circuit des sites clunisiens qui pourrait être si vous voulez une piste intéressante pour la promotion de notre tourisme est clair jean mathis forêt de la gazette des communes à une question pour vous sur la question de la métropole jean baptiste oui bonjour monsieur zickler ben je voudrais savoir comment vous trouvé votre place dans un paysage territorial chamboulé avec une métropole qui dans la loire absorbent plus à moitié de votre population oui c'est plus et 400 5000 habitants sur un département qui fait un petit peu moins de 750 qui fait 750 mille habitants mais je crois que la métropole de saint-etienne elle doit absolument prendre en compte la responsabilité qui est la sienne c'est à dire que c'est la métropole du département de la loire mais c'est aussi la métropole du département de la haute loire tout à l'heure on parler football et je pense que leur offre record d'affluence c'est pas le bayern de munich s'est pas les grands clubs européens qui sont venus c'est tout simplement lorsqu'on était en d2 et bien un match saint-etienne le puits où on avait frôlé je crois les quarante cinq mille supporters c'est un signe aussi la métropole de saint-etienne elle doit rayonner elle doit attirer elle a des fonctions de centralité évidente au niveau des hôpitaux au niveau de l'université au niveau de tout un tas d'aspects extrêmement positif pour le développement et humain et économique et mais elle doit aussi pouvoir avec son territoire et bien composer dans une réalité qui peut aller vers l'amélioration de la situation des habitants merci beaucoup je règle l'air d'avoir été en direct avec nous depuis santé t elle vous êtes le président du département de la loire et merci à nos partenaires de tel cette d'avoir permis la réalisation de ce duplex sébastien fournet finalement c'est un beau mariage oui c'est un beau mariage fasse un peu effectivement un peu précoce parler de mariage mais c'est une question je pense qui va se poser de plus en plus aujourd'hui parce que les départements quand même son petit peu en sursis coiffage eux pardonnez moi de le dire de cette façon là mais je sais ce qu'on constate dans le grand feuilleton des réformes territoriales les départements communes ont été un vidé de leur substance leur pouvoir ont diminué d'ailleurs le président de la république emmanuel macron voulait les faire disparaître en milieu urbain c'est à dire ces fameuses fusion qui l'avait proposée entre les métropoles et les départements je dis bien donc en milieu urbain et uniquement et puis il ya eu la crise et gilet jaune la crise est gérée au gène est passée par là le président la république a reconnu leur utilité en milieu rural donc ils sont encore là ils sont présents mais ça ne veut pas dire que leur sort est réglé et je trouve que c'est plutôt malin la loire plus haute loire avant quand il avait ouvert ni d'un côté et puis ronald de l'autre la loire et saintes et y avait avec la malchance d'être ni dans leurs rangs le ni ni dans les alpes tout en faisant partie de la région rhône-alpes là aujourd'hui saint-etienne c'est un peu le milieu de la région qui va du cantal jusqu'à l'autre ça vaut quand même hein et du coup avec cette alliance avec avec la haute loire ça redonne au delà de la force centrifuge à saint-etienne qui en effet la métropole des deux départements et puis ben sa place c'est que cet ensemble au coeur de la grande région oui il y à il ya quand même un précédent c'est celui de l'alsace à le mariage entre le haut-rhin et le bas-rhin c'est un peu bouleversé les équilibres d'ailleurs c'est consécutif à ce qui s'est passé au niveau de la réforme des régions ce grand test qui a été créé qui était la fusion de trois anciennes régions l'alsace avait vraiment un malaise avec vécu un malaise identitaire et est donc a voulu a voulu se regrouper ça a vraiment posé un problème parce que je me souviens à l'époque andré rossinot le président donc de la métropole du grand nancy avait dit à il ya un désir d'alsace certes mais il y réchauffer et nous aussi on a un désir de de finalement de meurthe et moselle donc on voit bien à quel point il ya une forme de compétition il ya une forme voilà de défiance entre les élus oui c'est un serpent de mer en fait ces fusions de départements on en parle depuis longtemps on se souvient dans les fin des années 50 michel debré voulaient fusionner les départements il voulait une france à 50 départements j'ai juste une dernière anecdote de gaulle avait dit non en fait à cette fusion de départements il a dit non d'une manière assez assez saisissante il était à guéret qui la plus petite préfecture de france et il a prononcé son directement dans la creuse et il a prononcé ce discours là finit évidemment vive la république vive la france et les revenus finalement à la fin de son discours il a dit vive le département de la creuse et vallées à toulouse retrouvez nos partenaires de la dépêche du midi bons joueurs avec verger journaliste à la dépêche du midi on va parler de la une de votre journal ce rapport parlementaire qui sort aujourd'hui et qui m'ont très bien que ce n'est pas si simple que ça de sortir du glyphosate en 2021 oui mais c'est en effet notre dossier du jour on s'intéresse à la question de la sortie du glyphosate qui est prévu pour le effectivement le 1er janvier 2023 et il ya donc un rapport parlementaire qui doit être présenté aujourd'hui par deux députés de la majorité de députés lrm et qui conclut que la sortie va être plus difficile que prévu qui a une certaine impréparation beaucoup de questions qui restent en suspens avant l'échéance qui est dans quasiment un an et puis il ya un deuxième point que pointe ce rapport c'est le coût de cette sortie du glyphosate que les deux députés ont estimé à 50 entre 50 et 150 euros l'hectare par agriculteur ce qui peut quand même chiffre est un peu et donc il ya toutes ces questions qui font que les deux députés se demande si il est bien si le calendrier pourra être est retenue et à l'intérieur on n'est pas à l'intérieur de la dépêche du midi cette interview très sale lambert la présidente de la fnsea qui dit bien que les pesticides sont indispensables à notre agriculture en effet pour compléter ce dossier nous avons interviewé la patronne de la fnsea qui viendra à toulouse lundi 18 novembre pour participer à une série de colloques autour de la question de l'eau il y aura notamment une table ronde sur l' usage des pesticides et des conséquences dans l'agriculture les conséquences partons sur la qualité de l'eau et donc on a pendant l'un profité pour interviewer christiane lambert qui nous dit très clairement que selon elle il sera très difficile de se passer de pesticides que c'est indispensable dans l'agriculture à nous explique pourquoi alors elle note notamment que les scientifiques s'inquiètent du retour possible de maladie à la fois dont l'élevage mais aussi sur les cultures et puis elle rappelle que certains pays dont on importe la production agricole ont des règles sanitaires beaucoup moins strict que la france et on a une minute à eric berger pour parler d'un autre sujet ce sont ces sachets de cocaïne en retrouver sur le littoral atlantique avec notamment les plages de lacanau fermé c'est ça on est allé faire un reportage hier du côté de lacanau en gironde où deux arrêtés municipaux ont été pris pour interdire l'accès aux plages puisque effectivement depuis environ trois semaines des paquets de cocaïne et joue sur le littoral atlantique en particulier dans ce secteur et lundi un toulousain s'est fait interpellé en possession d'un paquet de cinq kilos de cocaïne qu'il avait récupéré sur la plage donc on est allé voir comment ça se passait du côté de lacanau et notre envoyé spécial a constaté que malgré les deux arrêtés municipaux il y avait quand même des curieux qui franchissait les barrières et qui se baladait sur la plage à la recherche de la poudre blanche on imagine que tout cela a un coût et que certains petits malins aimerait bien en faire un petit peu de commerces merci beaucoup et l'exercé la dépêche du midi on va revoir votre une merci d'avoir été en direct avec nous ce matin depuis toulouse est content on va passer à la revue de la presse quotidienne régionale avec vous [Musique] et quand on commence avec paris normandie voilà pas mal de sujets sérieux elle a une de vos quotidiens régionaux aujourd'hui on commence avec cette douleur à vif cette prière qui s'affiche à la une de paris normandie quatre ans après les attentats de les attentats de paris un traumatisme à vie à vif dit même le titre dans les pages intérieures avec les témoignages comme celui d'alexis rescapés du bataclan qui dit qu'il ne veut plus être perçu comme une victime je ne peux pas être la victime du bataclan qu'on connaît autre témoignage à lire aussi dans paris normandie celui d'un magistrat qu'expliquent les victimes aspire à vivre sans diminution non pas en niant leur traumatisme mais en le dépassant peut-on également lire donc dans le quotidien et on continue avec la précarité en des étudiants qui fait la une de l'est républicain ce matin précarité les étudiants aussi l'as républicain qui raconte le quotidien d'une jeune femme lola verriez vous allez la voir elle est ici effectivement entre petits boulots après les cours hausse du coût de la vie l'article donne le chiffre de 2,29 % de hausse du coût de la vie étudiante double page qui revient aussi sur les conditions de logement dans les bâtiments du crous entre cafards et punaises de lit on parle beaucoup de la précarité étudiante depuis effectivement les événements de lyon on espère une prise de conscience dit la jeune femme qui interrogeait dans le journal et on termine avec le midi libre qui revient sur ce séisme voilà vous voyez beaucoup de sujets très léger aujourd'hui dans cette revue de presse 1 effectivement sous le choc peut-on lire à la une du midi libre le choc lié au tremblement de terre de lundi le plus important depuis 16 ans nous dit le journal un reportage en ardèche on peut lire cette phrase une trentaine d'habitations complètement détruites et 200 touche mardi dans les rues des figures et du teil est la ville la plus impactée il était question d'état des lieux de relogement d' expertise et d'une angoisse celle d'un risque de répliques merci beaucoup quentin pour cette revue de presse on va voir vos une messieurs jean baptiste forêt à la gazette des communes crèche et handicap le défi de l'inclusion et puis on parlait des départements jean baptiste et vous faites un dossier sur le modèle fiscal des départements avec cette réforme fiscale modèle qui évidemment est en crise avec la réforme de la de la taxe d'habitation les départements sont en train de perdre la bataille du projet de loi de finances et c'est à lire dans la gazette des communes on va voir là une d'objectifs métropole de france on l'a beaucoup vu on attend le prochain numéro 1 en 25 fournier qui vient bientôt comme toi on est impatient métropole si riche si pauvre c'est encore elle a une d'objectifs métropole de france et puis pascal la une du dauphiné c'est sur ce séisme dont on vient de parler les gens du bien entendu donc deux éditions spéciales 1 dès hier nos équipes déséquilibré au fine et de la drôme et de l'ardèche donc sur le cynisme aujourd'hui elles ont plutôt anglais sur la sécurité des centrales nucléaires puisque la vallée du rhône c'est à dire tout près de l'épicentre du séisme qui est un peu au nord de montélimar et le premier le premier membre de france pour la production d'énergie nucléaire donc vous avez les centrale de cruas et de tricastin qui sont en effet dans le secteur a peut-être laissé l'homme est n 2 km il ya surtout des digues sur leurs hommes qui doivent être renforcées l'asn a donné le l'autorité de sûreté nucléaire a donné jusqu'en 2022 à edf pour locale voilà et c'est à lire dans de nombreux journaux du groupe ebra notamment dans les dna sur le séisme qui a eu lieu hier à strasbourg merci beaucoup monsieur d'avoir effet avec nous à 15h ne manquez pas la séance de questions d'actualité au gouvernement en direct en exclusivité sur notre antenne avec tam tran huy demain notre invité politique se sera patrick anr le président du groupe socialiste au sénat merci d'avoir été avec nous vous souhaite une très bonne journée sur public sénat la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le club des territoires angie acteurs engagés dans la transition zéro carbone des régions vous a présenté le club des territoires [Musique]