Mairie de Limoges incendiée : un acte «délibéré, planifié, organisé avec un degré de menace élevé»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Cette transparence évidemment elle incombe à l'État, au gouvernement puis désormais on est dans le cadre d'une enquête judiciaire »
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« plus on avance dans cette enquête de flagrance mais même la procureur de la République s'est déjà exprimé, plus on voit bien que tout ça est encore plus grave qu'il n'y paraissait »
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« on commence à mettre aussi des choses plus concrètes, plus tangibles sur la manière dont ça s'est passé »
- 1:56Fait
« tout ça évidemment a été complètement délibéré, planifié, organisé avec un degré de menace élevé »
- 2:34Promesse
« le contribuable local communal ne mettra pas 1 € dans la reconstruction de cette de cet hôtel de ville »
Temps de parole
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Bonne réunion de travail avec le maire qui permet évidemment aussi de de revenir sur le premier engagement que j'ai pris vis-à-vis de lui. D'ailleurs, je l'ai signé dans ce courrier des dimanches, c'est la transparence sur ce qui s'est passé. Cette transparence évidemment elle incombe à l'État, au gouvernement puis désormais on est dans le cadre d'une enquête judiciaire et on voit bien que les faits sont des faits qui sont particulièrement graves et d'ailleurs plus on avance dans cette enquête de flagrance mais même la procureur de la République s'est déjà exprimé, plus on voit bien que tout ça est encore plus grave qu'il n'y paraissait. Plus grave qu'il n'y paraissait par le degré de planification, par la volonté de passage à l'acte et même d'ailleurs par les différents chefs
d'inculpation. en tout cas poursuite de motif de poursuite que la justice a retenu. Donc ça c'est la première des choses. La deuxième des choses, moi je crois encore à la responsabilité individuelle. Si on peut faire transparent sur comment les opérations de sécurisation se sont tenues samedi dernier, on devrait pas moins que ces et ceux qui sont responsables de l'incendie de l'hôtel de ville de Limoche, ce sont ces gestux qui ont mis le feu. Alors après, je sais qu'on vit désormais dans une société dans lequelle il peut y avoir des excuses sociales faciles, une repentance collective facile à considérer que l'État c'est tout le monde. Après il y a le gouvernement, il y a le préfet, il y a les forces de police. Enfin la réalité, c'est que celles et ceux qui ont mis le feu sont
les principaux responsables. Après, c'est normal qu'un maire engagé pour sa commune avec en plus de l'émotion parce que c'est pas que de la politique tout ça, c'est pas que de l'action publique, il y a aussi une dimension particulièrement humaine et envie de comprendre ce qui s'est passé parce que tout simplement il a besoin aussi d'expliquer à sa population. J'étais maire, je suis toujours premier adjoint de ma commune et ça pour le coup dans la discussion entre l'autorité judiciaire et le maire, la réunion de travail qu'on a eu ensemble ce soir, bah il est clair qu'on commence à mettre aussi des choses plus concrètes, plus tangibles sur la manière dont ça s'est passé. Et vous le verrez, je crois temps prochain que tout ça évidemment a été complètement délibéré, planifié,
organisé avec un degré de menace élevé. Et donc maintenant ce qui nous appartient évidemment c'est d'en faire le retour d'expérience nécessaire. Après il y a aussi un volet de réparation d'aider. C'est le début du mandat municipal. C'est pas parce que l'État n'est pas responsable, l'État n'a pas mis le feu la mairie de Limoge, c'est pas pour autant que l'État doit abandonner le conseil municipal de Limoge, le maire de Limoge et la populisation de Limoge. Alors, c'est le sens des ce que les ministres ont fait avec les adjoints au maire cet après-midi, ce qu'on a refait ensemble ce soir. Après, un certain nombre d'engagements, si la le contribuable municipal, les habitants de Limoge doivent consacrer de l'argent pour reconstruire la mairie, bah, il est certain que c'est d'autres projets qui
vont pas sortir de terre. Premier engagement premier, c'est que le contribuable local communal ne mettra pas 1 € dans la reconstruction de cette de cet hôtel de ville.