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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 23 juillet 2026 21 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileSolidarités & famille

"Mathilde Panot et Patrick Cohen doivent s'excuser de leurs propos" (Eliot Deval)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:33Fait
    « Fallait-il rendre public les prénoms des suspects comme il est d'usage dans ces dossiers »
  • 4:18Fait
    « la mort de Thomas ne résulte pas d'un règlement de compte ou d'une expédition punitive »
  • 5:42Chiffre
    « la France d'aujourd'hui compte moins de morts violentes qu'il y a 20 ou 30 ans »
  • 7:03Fait
    « il avait occulté aussi quand il avait donné les chiffres l'explosion des tentatives d'homicide »
  • 9:06Fait
    « il y a quand même une échelle de la violence raciste ou raciale »
  • 11:12Fait
    « les juges ont retenu la circonstance aggravante de racisme notamment des faits de racisme antiblanc et antifrançais »
  • 17:03Chiffre
    « il faille 3 ans de procédure pour s'en rendre compte »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On va aller aussi sur le déni médiatique dans cette émission parce que c'est très intéressant de voir à quel point il y a eu un système médiatique qui s'est mis en branle pour dire aux 14 témoins, aux millions de Français qui ont bien compris ce qui pouvait se passer dans ce dossier, tout en est restant prudent parce qu'il y a une enquête qui est en cours. Et quand vous avez 14 personnes qui vous disent "Voilà ce que j'ai vu, voilà ce que j'ai entendu" et c'est pourquoi je considère que dans ce drame il y a du racisme antiblanc, antifrançais. Et bien ces personnes-là, on a voulu en quelque sorte, c'est une métaphore mais les bayonnais. C'est un revirement majeur qui est en train de se passer dans notre société parce que je me rappelle de débats

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également entre Mathilde Panot et Marion Maréchal sur BFM. où madame Mathil Panu refusait de voir le réel, refusait de parler du racisme antiblanc. Donc, j'ai besoin également d'avoir l'avis des auditeurs d'Europe 1 au 01 80 20 39 21. N'hésitez pas à nous appeler, on sera avec Martine dans un instant. On sera avec euh Pierre et si je ne m'abuse, je crois que Martine nous appelle euh de créole, mais je ne veux pas dire de de bêtises. Je vais demander en en régie si c'est bel et bien le bel et bien le cas. Avant cela, quand je vous parle du traitement médiatique, on est le 27 novembre 2023.

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Je rappelle que Thomas est mort dans la nuit du 18 au 19 novembre, que pendant plusieurs jours, les médias ont refusé de voir le réel. Et puis ensuite, vous avez les médias du mainstream, les grands médias qui ont pris le dossier en main pour expliquer qu'il y avait une instrumentalisation de l'extrême droite et pour nous expliquer que c'était une rix entre deux bandes. C'était une bagarre le soir d'un bal. D'accord. Et celui qui finalement symbolise ce déni médiatique, c'est évidemment monsieur Patrick Cohen qui avait été repris par la patrouille et le gendarme audiovisuel à l'époque. L'enquête ne fait que démarrer mais selon Patrick

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Cohen, c'est un jeune rubiman qui aurait tiré les cheveux d'un des deux jeunes sétant invité à la fête. En fait, à l'époque, Patrick Cohen fait déjà euh l'histoire, il sait mieux que tout le monde. Écoutez, très Paul, la mécanique de la haine et du mensonge. Patrick, dans ce village de la drôme de 500 habitants, il y avait un bal dans la salle des fêtes. En fin de soirée, une dizaine de jeunes se mêlent aux 400 participants. Ils ne sont pas du village. Ils sont venus pour s'amuser, pour draguer les filles. Pas d'incident jusqu'à la dernière chanson de la soirée Chikita du rappeur Jules. C'est là que d'après les mises en cause, l'un des participants au balles, un rugby man aurait tiré les cheveux longs d'un des membres du groupe en le traitant de

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chikita, c'est-à-dire de filles sexy. Altercation, bagarre. Les offensés sortent des couteaux. Un adolescent de 16 ans s'effondre, poignardé à mort. Il s'appelait Thomas. Il jouait au rugby. C'était l'une de ses premières sorties. Donc inversion de la charge de la de la des responsabilités. D'accord. L'agression, c'est de la faute des amis. Euh ce groupe qui arrive avec des couteaux hein euh à un bal, ils viennent pour draguer des filles et pour s'amuser. Vous vous venez vous amuser à un bal avec des couteaux bien évidemment. Patrick Cohen qui s'interroge toujours sur cette même séquence, qui s'interroge sur le fait de divulguer les noms et et identités des jeunes mises en cause dans la mort de Thomas. Il parle d'une mécanique de la haine et son édito ça s'appelait la la

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mécanique de la haine et du mensonge. Qui a menti à cette époque-là ? Est-ce qu'il va communiquer en présentant ses excuses à la famille de Thomas, aux habitants de Crépol, aux Français bien évidemment qui ont été heurtés par ça ? Fallait-il rendre public les prénoms des suspects comme il est d'usage dans ces dossiers et comme c'est le cas pour les victimes comme le jeune Naël à la fin juin sans doute Naël tué par un policier on s'en souvient sans doute ne pas le faire n'a eu qu'un résultat permettre à l'extrême droite de faire campagne sur l'omerta de leurs prénoms arabes le reste a suivi j'allais dire naturellement puisque leurs prénoms les désignent c'est donc que les musulmans sont dangereux par nature que le racisme antiblanc frappe jusque que dans nos

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campagnes a dit Mario Maréchal avec des milices armées qui opèrent des Radia Marine Le Pen et qui commettent des francoides. Éric Zémour un animateur de chaîne tout info. On a même déduit l'impossibilité du vivre ensemble avec des gens d'origine différentes. C'est ce que vous appelez la mécanique de la haine. La haine et le mensonge qui ont conduit aux affrontements de ce weekend et aux excès de langage des plateaux télé. Mais pour ce que l'on en sait aujourd'hui, d'abord la mort de Thomas ne résulte pas d'un règlement de compte ou d'une expédition punitive. Même si les insultes racistes ont bien été entendu par neuf témoins lors de la bagarre contre les blancs du village, cette motivation raciste n'a pas été retenue par la justice. Rien ne prouve que les

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jeunes du quartier de la monnaie étaient venus casser du blanc. Et bien, il aurait mieux fait de se taire. Il aurait mieux fait de se taire parce que 2 ans et demi plus tard, il y a la justice et le juge d'instruction. vient de rajouter de la circonstance aggravante du crime raciste, anti-blanc, antifrançais. Donneur de leçon en permanence Patrick Cohen qui euh va nous expliquer que c'était ni un règlement de compte ni un crime raciste. Ça nous venons de l'entendre. Je voudrais qu'on l'écoute lorsqu'il termine sa sa chronique en ironisant sur l'ensauvagement de la société. Il va même se mettre à rire quand il parle du bal tragique. Qu'est-ce que ça dit la France d'aujourd'hui ? Alors, je ne sais pas si ça dit quelque chose du de la France d'aujourd'hui et du niveau d'insécurité

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que nous connaissons. La droite et l'extrême droite veulent nous faire croire que nous sommes au bord de la guerre civile, qu'une France se dresse contre une autre, que la chasse au gaulois est lancée alors que l'immense majorité des immigrés et des Français issus de l'immigration réprouve cette violence. Le ministre de l'intérieur nous parle d'un pays envagé, mais la France d'aujourd'hui compte moins de morts violentes qu'il y a 20 ou 30 ans. Et les balles tragique comme on disait euh souvent sont aussi vieux que les fêtes de village. Là encore, comme toujours, les réponses sont plus nuancées que les slogans des plateaux télé. Quelle indisscence ! Quelle indisscence ! et leur rire à la fin et pardonnez-moi ce qu'il dit sur les morts violents sur les coups

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violents et cetera, sur les chiffres qui sont en il dit n'importe quoi puisque les tentatives par exemple les tentatives d'homicide qui sont des homicides manqués une tentative d'homicide les les les homicides en France on peut prou sont stables depuis 10 ou 20 ans. D'accord. Mais l'homicide raté, le taux d'homicidité, il a explosé en France. C'est pas moi qui le dit, c'est Alain Bower. Mais peut-être que Patrick Cohen, c'est même mieux que les criminologues, les experts en criminologie dans notre dans notre pays. Non, mais parce qu'il l'occulte comme le garde des saut, je me souviens qu'il avait occulté aussi quand il avait donné les chiffres l'explosion des tentatives d'homicide. Il avait dit il y a pas plus de domicile qu'avant. c'est qu'aujourd'hui on a des services

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d'urgence qui sont évidemment plus performants, des médecins qui sont capables d'intervenir très tôt, ce qui fait que heureusement d'ailleurs ces gens c'est blessés survivent. Mais est-ce que ces éditorialistes qui donnent le tempo vont présenter leurs excuses ? Non. Donc je vous propose aussi d'écouter cette passe d'arme sur BFM TV. À l'époque, on est en décembre 2023 entre Mathilde Panot et Marion Maréchal sur le fond de l'affaire créole et sur le racisme antiblanc. Comment pas me dire oui ou non ? Le racisme antiblanc existe ou existe pas ? Vous êtes obligé de me faire une thèse, d'accord ? Non, je vais vous expliquer, je vais vous répondre très clairement. Le racisme est euh est un racisme qui est structurel, qu'on appelle systémique, avec un ensemble de

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discrimination qui s'applique à des personnes soit selon leur couleur de peau, selon leur religion réelle ou supposée, leur orient. Bon voilà et bien donc ça n'existe pas le Attendez Mario Maréchal s'il vous plaît je on essaie de on a du temps pour discuter donc mais je sais quelle va être la conclusion mais allez-y oui laiss la et bien exactement je vous dis il y a des discrimination il y a des appels à la haine qui peuvent exister et qui sont tout à fait condamnables mais ça ne s'appelle pas du racisme antiblanc qui je le rappelle est une invention de l'extrême droite. Ah oui d'accord. Et donc en Moselle le 9 décembre dernier donc quand Moselle le 9 décembre dernier, il y a un homme qui se fait planter de neuf coups de couteau au cri de salle blanc et de salle guerre. C'est

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pas du racisme anti blanc. Alors je peux vous redonner des chiffres ? Vous aimez les chiffres ? Je vous don j'aime beaucoup les chiffres. Je sais que votre maman est prof de mat et vous devez être doué là-dedans. Mais ça m'intéresse. Allez-y dis-moi. Alors non ça s'appelle non ça ne s'appelle pas du racisme blanc. Ça s'appelle sal blanc saler avec ne coup de couteau. Ça s'appelle des appels à la haine des actes de haine ça s'appelle de la xénophobie. tout le monde et c'est ce que vous relâiez François Bousquet sur cette gauche et extrême gauche qui refuse de voir le racisme antiblanc comme un racisme. Ou au prétexte que il y a un racisme systémique hein qui n'est d'une toute autre nature. Après tout, moi je veux bien qu'il y ait des discriminations à l'embauche

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pour ouvrir un compte en banque pour des populations racisées. Mais enfin il y a quand même une échelle. Il y a je conteste. Non mais ça vous le contestez mais moi je enfin vous pouvez avoir des personnes qui euh de par leur courleur de peau sont agressés violentés tabassés parce que c'est pas [rires] mais c'est pas sur cette base là qu'on définit le racisme systémique. Le racisme systémique il le définissent. Voilà. Simplement que la remarque que je fais, c'est qu'il y a quand même une échelle de la violence raciste ou raciale, me semble-t-il, entre des micros agressions qu'il faut condamner, la question n'est pas là, et des [grognement] meurtres qui sont des macroag il y a des macro agressions également. En fait, la difficulté Oui, mais justement c'est ça qui me pose

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problème, c'est que je ne vais pas essayer de faire une de minimiser un racisme pour en majorer un. Toute forme de racisme est à condamner, toute forme de racisme est à éradiquer. Et ce qui est insupportable, c'est le déni par la classe médiatique et la classe politique du racisme antiblanc. Il est 17h15. Euh juste pour donner cette information qui est importante, euh concernant l'incendie en Giron l'Union européenne déploie trois bombardiers d'eau pour aider euh donc nos sapeurs pompiers et pour disposer d'une flottille plus importante et signe que la flotti française

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si on a besoin de de l'Union européenne pour se protéger. Mais il faut dire également que par exemple quand il y a des méga feu en France en en Grèce fut ou en Espagne, nous aussi on est allé aider nos nos voisins. Il est 17h15 sur Europ. On revient dans un instant et là on donnera la parole notamment à Martine qui habite non loin de Créard. Racisme que la juge d'instruction a visiblement vu dans le meurtre de Thomas Peroto. Thomas Peroto tué à Crépol dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023. Et selon les dernières informations exclusivité euh Europain et bien les juges ont retenu la circonstance aggravante de racisme

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notamment des faits de racisme antiblanc et antifrançais. Et c'est un tournant majeur euh dans euh cette enquête et c'est un tournant majeur dans la société dans laquelle nous sommes où politique et médias refusent pour une grande partie d'entre eux de voir le racisme antiblanc. Martine et Pierre sont en direct avec nous et vraiment on a besoin d'avoir les auditeurs d'Europ euh dans cette nouvelle partie de l'émission et on va essayer de de prendre un maximum de réaction. D'abord Martine qui nous appelle non loin de Crépole. Bonjour Martine. Bonjour. Bonjour à toute l'équipe. Ravie de vous avoir. Merci. Et ben écoutez, le plaisir est partagé même si on parle d'un drame qui nous renvoie à quelque chose de terrible

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et vous qui étiez êtes de la région euh vous vous souvenez de de cette nuit du 18 au 19 novembre 2023. Bien sûr, ça a été un ça a été un séisme dans la région parce qu'on aurait jamais imaginé que dans un petit village tranquille comme Crépol, il puisse se passer des choses pareilles. Après et c'est pour ça que je veux témoigner, je voudrais dire à quel point les choses ont pu changer en quelques années parce que j'habite depuis très longtemps dans la région. J'allais régulièrement à Roman euh et même à la monnaie. Il y avait un très grand marché à la monnaie où tout le monde se côtoyait. tout le monde euh était en paix et se respectait. Il y avait une grande partie des clients qui étaient des maghrébains,

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des vendeurs qui étaient des maghrébains, une grande partie de Français qui étaient des clients ou des vendeurs. J'avais j'ai jamais rencontré aucun problème. Je suis allée des dizaines de fois sans jamais avoir de problème. Aujourd'hui, je ne vais plus à Romain. Je n'y vais plus parce que j'ai peur d'y aller. parce que j'ai été agressée au centre commercial Marc Avenue par un Aggrébin qui à mon avis venait du quartier de la monnaie qui est juste en face qui m'a insulté parce que je ne l'ai pas laissé traverser et qui m'a traité de salles blanches de salles h [raclement de gorge] de filles de enfin bref je passe sur tous les noms fleuris qu'il a pu me qu'il a pu m'assaîner et j'ai été tellement choquée alors que je suis quelqu'un qui normalement a du répondant

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mais j'ai été tellement abasordique que je n'ai même pas su quoi lui répondre J'étais avec ma belle fille, on a eu peur et pendant plusieurs mois, je ne suis pas retournée à cet endroit-là. Et aujourd'hui, je ne reconnais plus Roman. J'ai travaillé pendant des années juste à côté. Euh j'ai toujours fréquenté cette ville sans jamais voir de problème alors que la population a toujours été euh mélangée euh les dans les lycées, dans les collèges, on fréquentait euh tout le monde et il y avait jamais aucun problème. Je trouve que les choses ont beaucoup changé depuis 10 15 ans à peu près. Quel regard vous portez sur puisque vous parlez de roman sur les prises de

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position de la mère de roman sur hiver Marie Hélène Torval bien évidemment qui était en direct avec nous à à 16h. Oui, je l'ai entendu. C'est quelqu'un que j'ai fréquenté par mon travail, ça rappellera sûrement pas mais et que j'ai toujours apprécié et là vraiment je lui lève mon chapeau parce que faire ce qu'elle fait franchement c'est magnifique et je la remercie pour ce qu'elle fait. Pour Roman, c'est vraiment une chance. Est-ce que euh puisque vous habitez non loin de de Crépol, vous avez pu échanger avec euh vos voisins les Vous êtes de la région depuis très longtemps, vous la connaissez euh euh par cœur. Euh est-ce que vous avez pu échanger du meurtre de

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Thomas ? Est-ce que vous avez déjà croisé des proches de Thomas ? Non, non, non. Je je le connaissais pas personnellement. Je connaissais pas sa famille. Je connais les personnes qui habitent Crépol, je les ai pas vu depuis longtemps et mais avec des amis euh qui sont dans la région euh les gens sont vraiment remontés et ils ont vraiment euh euh très mal vécu ça et ils sentent vraiment monter cette cette haine en petit blanc parce que vraiment on le ressent, on le ressent parce que à la façon que certaines personnes ont de vous regarder dans la rue de quand ils vous croisent de vous savez [raclement de gorge] quand vous êtes dans un magasin et que qu'on vous empêche de passer ou que que qu'on

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vous laisse pas, je sais pas comment vous dire enfin qu'on vous montre que que c'est pas vous qui avez la priorité en fait. Hm. Euh, ce sont des petites choses comme ça mais qui montrent parce que on a peur donc évidemment on recule et on se méfie mais ce sont des petites choses comme ça qui misent bout à bout. Donc euh euh c'est c'est ça le climat d'insécurité tous les jours. Hm hm. Et ben écoutez Martine, merci de nous avoir appelé au 01 80 20 39 21. Merci beaucoup à vous pour tout ce que vous faites parce que c'est vraiment magnifique. Merci beaucoup. On on ne fait que que vous donner la parole, parlez du réel et et rester très attaché au fait rien qu'au fait. Pierre est en

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direct avec nous et il nous appelle de Paris. Bonjour Pierre. Bonjour. Merci d'être en direct avec nous. Euh c'est vrai que vous êtes nombreux à vouloir réagir après euh cette information judiciaire qui est euh très importante puisque la juge d'instruction, je le rappelle, dans l'affaire euh du drame et du meurtre de Crépol a décidé de retenir les circonstances aggravantes de racisme anti-blanc, de racisme antifrançais en bande organisée. C'est je le disais tout à l'heure, un tournant. Est-ce que je me trompe ? Et là, je parle à un ancien commissaire de police que vous êtes. Euh non, non, vous vous trompez pas. Effectivement, c'est c'est un élément assez important du dossier. Euh ce qui est quand même inquiétant, c'est que il faille 3 ans de procédure pour s'en

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rendre compte. Et moi, je suis assez inquiet pour la suite. En fait, je suis à la fois satisfait qu'on ait un magistrat qui a correctement fait son travail avec les éléments du dossier. Mais si les éléments étaient là dès le départ, je suis un peu inquiet que le parquet ne les ait pas relevé. Et ça ça me paraît pour la suite assez assez inquiétant, je le disais parce que c'est le parquet qui va défendre le dossier au tribunal en l'occurrence à la cour d'Ive. Et oui, mais c'est pour ça que c'est exact. Est-ce que vous pouvez dessaisir un parquetier ? Est-ce que le parquetier peut changer ? George Fennec ? Alors faut expliquer. Mais il va changer. Il va changer pourquoi ? Parce que lorsque la juge d'instruction va rendre son ordonnance de mise en accusation, elle va clôturer son

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dossier. Bon, à ce moment là, les partis et le parquet ont la possibilité de faire appel. N'oubliez pas. Et donc le dossier infiné sera examiné, la décision sera prise par la chambre d'instruction. Et devant la chambre d'instruction, ça n'est plus d'ailleurs le même procureur. C'est le procureur général de la cour d'appel en l'espèce, ben c'est Grenoble, hein, qui va prendre des réquisitions et qui va dire oui ou non circonstances aggravantes de racisme. Et au final, c'est la chambre de l'instruction collégialité, trois conseillers à la cour d'appel qui décideront de la qualification et ça veut pas dire pour autant et vous l'avez rappelé iot que c'est terminé puisqu'il y aura ensuite un procès. Et au procès devant la cour d'assise des mineurs, la cour d'assise dira aussi ce

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qu'elle considérera être, c'est-à-dire oui ou non y a-t-il eu un meurtre avec cet élément de aggravant de de racisme, voyez-vous ? Donc on est loin du contelat, on a une décision qui est courageuse, qui est lucide, qui est factuelle d'une jinstruction qui s'oppose à son parquet hein, faut bien voir. Enfin, elle s'oppose, elle prend pas la même décision qu'à requis le parquet. Faut voir que quand même là, il y a une décision, elle ne le sort pas comme ça. Euh, elle s'elle s'appuie sur 14 témoign. Sa décision est motivée, on l' on l'a eu tout à l'heure avec William. sa décision est parfaitement motivée puisqu'il y a des témoins, c'est pas un témoin, c'est pas deux témoins, c'est pas trois témoins, c'est 14 témoins, vous rendez compte qui tous disent de manière

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concordante, j'ai entendu ces propos racistes, antiblanc et cetera. Donc on voit pas comment le parquet, moi je m'interroge hein, et le commissaire a raison d'ailleurs s'en inquiéter parce que si le parquet ne l'a pas vu jusqu'à maintenant, il risque de ne pas le voir pour la suite hein. Et c'est même c'est même pire que ça parce que c'est William William Bouinet nous le rappeler, c'est que dans le réquisitoire, il est fait état dans le réquisitoire hein du parquet, il est fait état des euh des phrases euh antifrançaises et anti-branches. Donc ça veut dire que l'instruction les a sous les yeux et qu'elle n'enti pas les conclusions qui s'imposent. Pierre, je voudrais revenir voir Pierre parce que c'est vous êtes ancien commissaire, vous avez claqué la porte de la police.

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J'ai fait un choix personnel. Vous avez fait ? Mais ah je vous avais déjà eu au téléphone cher. Oui, tout à fait. Mais en revanche, vous l'ancien commissaire d'expérience, vous avez vu monter au gré des procès verbaux des victimes que vous avez pu rencontrer ce ce racisme antiblanc ou pas ? Au gré des procès verbaux, je vais pas pouvoir dire ça parce que en fait ce sont des faits qui passent comme on dit chez nous sous les radars. Il y a pas forcément de plainte pour ça. Par contre, ce que je peux vous dire parce que j'ai fait beaucoup de terrain dans ma carrière, c'est que vous avez un vrai raciste de tous les côtés d'ailleurs. Et le racisme antiblanc, il est évidemment présent dans les dans les quartiers, notamment dans les quartiers. Nous, on appelle ça desp ou des zones sensibles.

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D'autres appellent ça des quartiers populaires, mais en tout cas les quartiers qu'on connaît, sur lesquels nous on a le plus de difficultés. Oui, vous avez des gens qui font du communautarisme, vous avez des gens qui rejettent totalement l'État et qui rejettent totalement la une partie de la population et surtout qui font du racisme antiblanc. Oui, c'est une réalité et ça ne fait que s'aggraver. Et ce que je voulais rajouter, c'est que avec cette décision du parquet ou pas, je sais pas s'il avait les éléments au moment de son réquisitoire, cela dit, pour le réquisitoire définitif, il devait avoir les éléments. Euh ben je suis pas sûr que ça arrange les choses en fait de fermer les yeux sur cette réalité-là que tous les gens connaissent en fait dans la rue. Et et et pour moi

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le parcetier ou en tout cas le procureur qui a pris cette décision et ben il est complètement dehors de la réalité. Voilà. Et c'est dommage. Et ben écoutez, merci pour