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ChroniqueCNEWS (sur YouTube)· 12 octobre 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécurité

L'édito de Thomas Bonnet : «Menaces, intimidations : l'extrême gauche fait sa loi»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Quand la gauche joue la carte de l'intimidation, Thomas Bonet, un événement organisé par un élu de droite a dû être reprogrammé et déplacé à cause de menaces de l'extrême gauche. »
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    « Julien Aubert, membre des Républicains, avait prévu de réunir des figures de droite pour discuter aux universités d'été de son mouvement qui s'appelle osser la France. »
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    « Il avait eu le malheur d'inviter Sarah Knafo et François Fillon. »
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    « Quand un groupe d'individus fait pression de manière autoritaire et arbitraire pour imposer ses idées, comment le qualifier autrement ? »
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    « Le meilleur exemple et le dernier exemple en date, c'est Charles à l'oncle qui a subi les foudres du milieu pour avoir osé s'attaquer au fonctionnement de l'audiovisuel public. »
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    « Une partie de la gauche radicale a compris qu'elle ne gagnera pas dans les urnes et donc elle veut déplacer le combat dans la rue. »

Temps de parole

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≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Quand la gauche joue la carte de l'intimidation, Thomas Bonet, un événement organisé par un élu de droite a dû être reprogrammé et déplacé à cause de menaces de l'extrême gauche. Thomas, c'est une nouvelle illustration du climat d'intimidation qui est à l'œuvre pendant cette campagne présidentielle. Bah oui, c'est un schéma auquel on commence à être habitué. un événement organisé avec des voies de droite et puis une nébuleuse militante d'extrême gauche qui se met en branle lance des pétitions, organise des manifes pour l'empêcher. Une pression qui s'exerce et qui contraint parfois les organisateurs à revoir leurs plans. C'est précisément ce qui s'est passé ces dernières heures à Avignon où Julien Aubert, membre des Républicains, avait prévu de réunir des figures de droite pour discuter aux

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universités d'été de son mouvement qui s'appelle osser la France. Il avait eu le malheur d'inviter Sarah Knafo et François Fillon. Tant pis si des voix de gauche étaient également au programme, la simple présence de ces deux personnalités a suffi à sortir une poignée de militants professionnel de leur droits à la paresse. Face au risques de trouble à l'ordre public, Julien Aubert doit choisir un nouveau lieu qu'il préfère tenir secret pour éviter de subir à nouveau des pressions comme ça a été le cas pour le théâtre qui devait accueillir l'événement initialement. Alors Julien Aubert qualifie ses intimidations et ses appels au boycott de fascisme. Oui, le terme est également repris par Bruno Rotillot et la définition de ce terme leur donne raison. Quand un groupe

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d'individus fait pression de manière autoritaire et arbitraire pour imposer ses idées, comment le qualifier autrement ? Sous couverte de luttes prétendument antifasciste, l'extrême gauche en reprend les codes et les habits. On s'est habitué depuis des années à ses pressions, à ses menaces qui, si elles émanaient d'un groupe de droite, provoquerai un battage médiatique de plusieurs jours. C'est un événement politique, une séance de dédicace, une réunion publique, à chaque fois c'est le même topo. Ces méthodes totalites sortent même du cadre de la simple extrême gauche. Quiconque ose aujourd'hui s'attaquer au magistère moral de la bienpensance s'expose à la calomnie, à la diffamation, à la mort sociale voire au menace. Le meilleur exemple et le dernier exemple en date,

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c'est Charles à l'oncle qui a subi les foudres du milieu pour avoir osé s'attaquer au fonctionnement de l'audiovisuel public. Alors, quel impact peuvent avoir ces intimidations sur le débat public en cette année présidentielle ? Le risque romain, c'est celui du pourrissement. Une partie de la gauche radicale a compris qu'elle ne gagnera pas dans les urnes et donc elle veut déplacer le combat dans la rue. Ça crée des climats de tension. Bien sûr, ça peut conduire au pire comme la mort de Quentin Dec nous l'a tristement rappelé. Ce climat, on le voit à l'œuvre quasiment tous les jours, hein. Par exemple, une poignée de militants radicalisés d'extrême gauche peut occuper illégalement pendant 3 jours l'université de Nant en s'appropriant les lieux, en dégradant le matériel au

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passage. C'est symptomatique en fait de ces militants qui se croient tout permis au nom de leur combat politique. Ces soi-disant défenseurs de la démocratie sont en fait des artisans de la tyrannie. Alors, face à ce constat, on peut pas simplement avoir les condamnations parfois un peu timides d'une partie de la droite parce que beaucoup s'accommodent malheureusement de ces violences parce qu'au fond, ils partagent peut-être le même objectif mais ils ne partagent pas les mêmes méthodes. Ils veulent tout faire pour éviter, comme on dit, de faire le jeu de la droite. Je crois que c'est manqué parce qu'il y a de moins en moins des lecteurs qui se laissent intimider. Mais il faut il faut à chaque fois condamner très fermement ces actions.