Jean-Luc Mélenchon revient sur la vidéo dans laquelle il s’exclame "La République, c’est moi !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:29Invité politiqueFait
« La République, c'est moi. Mais pas au sens de euh le Roi-Soleil qui dit euh "L'État, c'est moi." Au sens de "Le peuple, sa représentation, c'est moi." »
- 0:44Invité politiqueFait
« On touche pas à monsieur Mélenchon. »
- 1:29Invité politiqueFait
« Si jamais tu lui touches un cheveu, les dieux eux-mêmes viennent te punir. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Dans mon imaginaire à moi, euh le le le député, c'est le tribun du peuple. La personne du tribun du peuple dans l'Antiquité est sacrée. Si jamais tu lui touches un cheveu, les dieux eux-mêmes viennent te punir. J'ai été menacé par un pandore qui était là, qui avait un un un Le gars, c'était après j'ai découvert, c'était en partie Il y a des gens qui aiment le heavy metal ici. Bon, ben lui, il en était Ah oui, ah ben ça commence bien. Je je vous préviens, je me méfie. Il paraît que c'est Non, il y a toutes les tendances politiques dans le dans le le heavy metal. Lui, après j'ai su qu'il jouait dans un orchestre quand même un peu un peu raide de la nuque par rapport à moi.
Et il avait son truc tricolore. Et je me je m'approche, j'avais auprès de moi un ami que j'ai connu jeune quand on était vraiment un peu comme vous quoi, à dire des trucs excessifs. Et euh il enlève ses lunettes et il dit "On touche pas à monsieur Mélenchon." Alors, on avait envie de rire. Déjà, il faut que vous le sachiez. Intérieurement, on avait envie de rire parce que cette scène paraissait folle. Des flics en train de nous perquisitionner dans notre local sans qu'on puisse entrer. Donc, ça paraissait Bon, bref. Et il a son truc tricolore et il fait comme ça en me parlant. ? Et il me dit "Monsieur, je suis armé." Alors là, oh oh, faut pas me parler comme ça.
Donc, je me dis à à ce moment-là, je dis une vérité. Moi, je suis le tribun du peuple. Je suis le député. Je vis dans dans mon imaginaire à moi, euh le le le député, c'est le tribun du peuple. La personne du tribun du peuple dans l'Antiquité est sacrée. Si jamais tu lui touches un cheveu, les dieux eux-mêmes viennent te punir. C'est ce qui est prévu. Voilà. Donc, je lui dis, quand il fait ça, "La République, c'est moi." Mais pas au sens de euh le Roi-Soleil qui dit euh "L'État, c'est moi." Au sens de "Le peuple, sa représentation, c'est moi." Bon. C'est comme toujours, il y a Je me suis fait prendre dans des trucs trop sophistiqués, j'en conviens.
Tout le monde m'a entendu crier ça et la scène est pas très flatteuse physiquement pour moi. Donc, je Je pas vous dire que c'est mon moment favori, mais tout bien pesé peut-être que rétrospectivement avec un peu de d'excès d'orgueil, je vais me vouer une certaine admiration pour avoir tenu tête à un type qui vous dit monsieur je suis armé. La raison aurait préféré que je me tienne à carreau en ne disant rien et en laissant tous ces gens qui se font pagaille qu'ils ont mis dans dans le local. Mais bon voilà, ça s'est passé comme ça et pour vous parler franchement, je n'ai pas de regret.
Jean-Luc Mélenchon