🚨 POLICE | Stop aux violences et aux discriminations
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 30:00OuverteRéponse directe
Qu'entendez-vous par absence de politiques publiques en matière de lutte contre les discriminations raciales ?
- 40:00OuverteRéponse partielle
La formation des policiers suffit-elle à résoudre les problèmes de discriminations ?
- 50:00OuverteRéponse directe
La police de proximité est-elle une solution aux discriminations ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et elle renvoie à chaque soin à au moins deux problématiques qui sont la partialité de celles et ceux qui jugent ans qui instruisent qui enquêtent du gpn d'un côté c'est à dire la police des polices des juges de l'autre qui peuvent être indépendants fait qu'il travaillait toute la journée avec la police et donc à des liens avec la police qui se fond est-ce qu'on peut être impartial dans ce cas là mais ces affaires policières elle renvoie aussi évidemment à la problématique de l'impunité alors évidemment on ne peut pas se contenter d'une vision purement punitive des violences policières mais il faudra rappeler à quel point l'absence de justice pour les victimes et leurs familles est importante notamment parce que et ça j'avais travaillé sur ce point là ils sortent pas y faire grand chose en tout cas à part travailler nous même notre propre langage c'est que ces victimes de violences policières elles sont souvent criminaliser qu'elle soit mon vivant tous qu'elle soit morte on va ressortir leur casier judiciaire on va montrer à quel point c'était des délinquants etc ça c'est des choses extrêmement graves donc d'un côté vous avez une victime de criminaliser et de l'autre un policier auteur des violences de violences policières qui bénéficient de verdict de clémence d'acquittement voir qu'il n'est pas jugé ou préjugés des années plus tard pour du sursis donc là à mon avis il ya vraiment un chantier si on travaille sur les violences policières shrek a vraiment un chantier urgent ont très important à faire sur le traitement judiciaire des affaires de violences policières alors c'est prendre le problème à la fin j'en ai bien conscience il faudrait à la fois travailler sur l'amant empêcher ces violences là mais il faut aussi travailler sur l'après parce que ça joue aussi sur les relations police population si on se préoccupe des relations police population on peut ne pas s'en préoccuper par ailleurs mais si on ne s'en préoccupe en sait à quel point les violences policières les contrôles au faciès le profilage racial produisent des effets délétères notamment des effets délétères sur les individus racisées je pense que c'est quand même important de le prendre en compte et le non traitement judiciaire des violences policières il participe donc là il ya tout un tas de possibilités il faudrait vraiment discuté de ça notamment avec des magistrats mais il ya par exemple la possibilité est très difficile de retirer les enquêtes à l'igpn qui est la police des polices il faudrait peut-être prendre exemple sur ce qui se fait à l'étranger je pense notamment au royaume uni en tout cas en angleterre et au pays de galles où vous avez un organisme indépendant qui va être chargé des enquêtes et alors ce qui est très intéressant c'est que dans cette commune dans cette institution nages que vous donnez le nom mais vous le connaissez sans doute céline dépendantes office for public en direct donc lié au pc les gens qui sont à l'intérieur de ceux de sète cet organisme et les gens qui sont à la tête cet organisme dans jackie travailler pour la police c'est des gens comme vous et moi enfin comme vous et moi peut-être pas mais en tout cas des citoyennes et des citoyens qui n'ont rien à voir avec la police et je pense que ça change tout même si ça pose énormément de problèmes en terme d' enquête puisque si on écoute ce que disent les juges de l'igpn font un travail d' enquête important donc il ya à la fois la question du travail concret de l'enquète de l'instruction et puis la question de la partialité être jugé par ses pairs on voit bien ce que ça peut donner et puis faudrait peut-être réfléchir à la justice ordinaire qui jugent des policiers c'est à dire est ce que il faudrait créer ou non je ne sais pas dépôt des juges spécialisés dans les violences policières c'est à dire que des juges qui ne dépendrait pas de la police pour leur autre affaire pour leurs affaires courantes alors ce serait certainement des juges en début de carrière parce qu'il faudrait pas qu'ils aient eu affaire à la police avant enfin je pense qu'il ya quelque chose dont il faut parler rapidement et sur lesquelles il faut vraiment réfléchir ce serait ça si je devais insisté sur quelque chose ce serait ça voilà je ne veux pas être trop longue et jeu d'avants je me tiens à votre disposition pour les questions et bien merci je laisse maintenant la parole quoi à 16h au creux de votre micro et couper leur équipe et je disais comme j'ai peur d'être long je vais mettre mon chronomètre à 10 minutes [Musique] merci d'abord d'organiser cette audition qu'il paraît essentielle dans le contexte qu'on connaît ma contribution à va se circonscrire à la problématique du contrôle d'identité et quand on parle du contrôle d'identité alors ça les touche historiquement est fondamentalement vanessa le rappelait les populations les minorités visibles mais pas seulement donc ça c'est je dirais mon terrain des expertises depuis une dizaine d'années et il se trouve que le contrôle d'identité ou telle importance dans la pratique policière que c'est la pratique c'est le quotidien de beaucoup d'entre nous met directement ou indirectement d'ailleurs et puis c'est aussi la voie d'entrée très souvent à la violence au moins verbale je pourrais rappeler ce qu'est le contrôle d'identité à la française parce que c'est rarement qu'un contrôle d'identité il ya des patients il ya des fouilles c'est un un package voudrais juste dire parce que je considère qu'il est acquis que on a un problème sur les contrôles d'identité en france qu'il est acquis que il est très souvent illégales c'est le fameux contrôle de routine qui n'existe pas dans le code de procédure pénale et qui d'après les statistiques ça soit le cnrs le défenseur des droits il s'agit globalement quasi exclusivement des contrôles au faciès je ne peux pas non plus revenu sur le fait qu' il est acquis aujourd'hui pour les personnes qui s'y intéressent que le contrôle d'identité de routine c'est un contrôle qui est inutile qui est inefficace qui est dangereux pour la population pour les policiers eux mêmes et qui est coûteux pour la collectivité nationale on pourra évoquer les pourcentages qui existe et comptait au plus haut niveau des autorités policières sur le fait qu' il ya pratiquement 96 % +2 96% des contrôles d'identité qui ne permettent d'élucider rien du tout et puis les quatre autres pour cent vanessa y faisait référence eh bien vous avez l'outragé rébellion c'est à dire un contrôle illégal qui provoque une infraction et dont la la victime et le citoyen qui peuvent se retrouver au tribunal correctionnel et danser 4% on dit qu'il ya des suites après le contrôle mais la suite elle peut être un constat d'innocence quelques on peut après un contrôle d'identité se retrouver en garde à vue et pour autant faire l'objet d'une erreur et le contrôle de ces rares y ait ce contrôle malheureusement et c'est pour ça aussi vous remercie d'organiser cette audition elle a un impact très fort politiquement parce que si elle touche en tout cas dans ma pratique principalement les personnes racialisées elle elle touche tout le monde elle concerne tout le monde au delà de la solidarité qu'on doit bien évidemment quand on parle de racisme on doit avoir un faux pas opposer les populations mais les contrôles d'identité il se passe devant l'école parents devant les collègues devant les gens et est donc ça nous touche tous et y compris les gens qui ne se sont jamais contrôler et qui ont très souvent la tentation de considérer qu'il n'ya pas de fumée sans feu et que si on contrôle toujours les jeunes perçus comme étant des quartiers c'est qu'il ya nécessairement un problème mais là on parle de quelque chose qui est très très très sérieux politiquement c'est la propagation du racisme banal voilà alors les solutions vanessa ya fait référence il faut nécessairement parce qu'on est dans une dans une boîte sur le plan politique historique sur notre relation avec avec la police il faut sortir de cette boîte il faut aller voir ailleurs tout simplement vanessa a fait référence à la grande bretagne il ya les états unis bien sûr il ya le canada il ya une partie de l'espagne et pour les solutions parce que je suis déjà à 4 minutes les solutions vous le vous le savez vraisemblablement c'est très informé travaillons avec des militants des juristes depuis plus de dix ans et nous avons décidé faisant attend nos propres échecs alors les propres d'échec c'est le plaidoyer c'est les engagements du candidat hollande sur le récépissé de contrôle sur la fin des contrôles au faciès c'est aussi le constat que et bien sur le plan institutionnel c'est compliqué pour des législateurs de faire avancer la problématique faisant constat aussi qu'il n'ya pas de politique publique sur les discriminations raciales alors il y en a un peu sur l'égalité femmes hommes il y en a sur le handicap pas toujours satisfaisant mais ça existe et là on est dans un angle mort de la république c'est la discrimination en tout cas sur ce vous demander d'intervenir c'est la discrimination raciale alors comme c'est un angle mort et ça n'existe pas officiellement et bien c'est très compliqué c'est la raison pour laquelle avec de nombreuses associations que je pourrais citer pareil par imhoff je vais économiser notre temps six organisations nous avons décidé de faire une action de groupe class action contre l'état français afin de dire ça suffit ça suffit parce que même des déclarations bienveillantes visant reconnaître l'existence d'un problème avec les contrôles d'identité l'existence de contrôle au faciès les paroles elles suffisent à un moment donné vous avez des personnes qui souffrent quotidiennement des contrôles au faciès des contrôles d'identité c'est la raison pour laquelle nous avons fait une action group une action gaubert vous le savez ça n'a pas pour vocation de demander des dommages intérêts comme comme la tradition juridique ans en france nous y oblige et bien là nous avons un ovni sur le plan judiciaire qui juridique qui qui qui nous vient du monde étrange et encore une fois sortir de sa boîte et c'est la fameuse case saxon qui bien si l'état n'engagent pas des réformes sérieuses sur la problématique des contrôles d'identité et bien un juge lui imposera ses réformes et c'est pas simplement eu des injonctions on peut connaître quelques fois devant le juge administratif ou oui devant le juge administratif il s'agira grâce à la nomination à l'occasion d'une décision de justice imposant des réformes immédiates et futures d'avoir une personne idoine un rapporteur un moniteur qui mettra en place cette réforme qui est voulu de tous ou en tout cas d'une grande partie d'entre nous et qui sera qui contraindra contraindre à l'état à se réformer parce que c'est vrai que envisager les solutions entre autorités politiques et syndicats de policiers on oublie yvan en oubliant le peuple c'est sûr qu'on peut pas avancer comme ça donc vous l'avez compris nous utilisons un moyen qui est un moyen éminemment démocratique et respectueux l'état de droit c'est à dire le droit parce que tout le reste tout le reste à ce jour n'a pas fonctionné pour autant pour autant même si nous sommes juristes et que les militants ont monté le dossier ont valorisé on est même très heureux que vous mobilisiez on souhaiterait bien évidemment qu'ils aient d'autres partis ou d'autres législateurs qui qui qui nous sollicitent mais voilà c'est voilà le parti-pris s'élancer ça a été lancé le 27 janvier dernier il y a quatre mois normalement de discussion avec l'état à partir de la fin mai loups seront donc libre d'engager quand on souhaite une une procédure contre l'état afin de lui imposer une réforme du contrôle d'identité voilà je suis je vous propose à 9 minutes et vous redonner la parole et je suis à votre disposition hop merci beaucoup moi j'ai plus j'ai plein de questions qui me viennent mais vas-y daniel c'était cela la priorité oui mais rapidement parce qu'effectivement il ya beaucoup de choses moi j'aurais bien aimé vous entendu mais m un jour sur sur la remarque que vous avez faite sur l'absence de politiques publiques en matière de lutte contre les discriminations raciales et d'abord est ce que vous entendez par politiques publiques parce qu en fait ya des discours politiques sur le sujet des il existe aujourd'hui une législation qui de ce que nous avons aussi retenu des précédentes auditions et éclatée et nécessiterait certainement d'être d'être rassemblés on va on va on va travailler sur cette piste de rassembler un peu le le droit anti discrimination pour le donner plus de visibilité et facilité en plus les démarches mais il existe un certain nombre de dispositifs donc est-ce que de votre point de vue d'ailleurs ces dispositifs sont suffisants il faudrait certainement les les les compléter on a évoqué des mesures mais qui sont plutôt d'ordre réglementaire que ce soit sur le le récépissé enfin qui peuvent être de l'ordre de réglementaire donc donc qui a le droit mais du coup qu'est ce que vous entendez par l'absence de politiques publiques manière un peu précise qu est-ce que selon vous devrait être des politiques publiques de lutte contre les discriminations à travers un ou deux exemples et puis bon après je reviendrai sur mac son groupe était déjà là dessus pour moi d'accord de nom alors je faisais référence était le débat sur des yachts simple débat très très actuelle sur sur le racisme le racisme qui permet d'ailleurs de parler du mot rast du fait du fait de la façon dont on considère l'universalisme en france universaliste et pas vraiment universaliste qui s'intéressent de façon peu concrètes quotidiennes en réalité des gens louent parlerait par exemple ou de mon quotidien professionnel tu es quotidien moi je suis mandataire donc il ya des mandants ils vont danser les vrais gens et les vrais gens par exemple sont les personnes qui ont du mal à trouver du travail qui ont du mal à évoluer et on voit bien que s'il est possible d'avoir des indicateurs pour évaluer la situation de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans une entreprise où le développement du travail des personnes handicapées rien n'existe sur la discrimination raciale et là on touche un problème social un problème de racisme problèmes de discrimination et demain perspective le problème est assez simple à une différence de traitement je n'ai pas besoin d'entrer dans les débats assez délétère aujourd'hui pour vous dire que la discrimination raciale ça existe que ce n'est pas nécessairement la même chose que le racisme mais quelquefois l'origine de la discrimination c'est raciste et c'est aussi l'organisation sociale je suis absolument convaincu qu'il y à des policiers qui font des contrôles d'identité sans être raciste vous avez d'ailleurs aussi des policiers à six qui ne font pas de contrôles d'identité sont conscientes quelquefois de leurs préjugés mais soit l'histoire soit l'organisation sociale vanessa a fait référence à la politique du chiffre très clairement j'ai plus intérêt à barbès de contrôler une personne que je perçois comme pauvres qui est depuis des heures agitées des paquets de cigarettes j'ai plus intérêt à le viser lui est plutôt que à faire une enquête sur une agression sexuelle sur une femme sur la voie publique donc on a on a tous ces éléments là que ça choix dans le champ de la relation police citoyens au travail dans les loisirs un problème de disque un énorme problème de différence de traitement et on se fait on se refuse d'avoir des indicateurs je vous renvoie elle renvoie les personnes qui nous écoutent aux très bons rapports qui a été fait par la cnil et le défenseur des droits sur le fait qu'on peut tout à fait avoir des indicateurs sont sans mettre en place un référent ethno racial comme dans certains pays on peut tout à fait préserver notre son dette mais en étant sérieux sur la lutte contre la discrimination raciale qui implique des indicateurs qui implique un travail d'hier et l'aiguillon c'est l'égalité professionnelle il ya des bilans sociaux et des rapports de situation comparée il ya des indicateurs et on discute encore d'indicateurs quoi de plus près si ces indicateurs il n'existe absolument pas encore une fois il ya des gens de très bonnes volontés qui vous diront ben oui mais si on fait ça on reconnaît des catégories ethno-raciales non c'est pas vrai et puis vous avez des gens qui sont d'une totale mauvaise foi et qui vous dire bah non non non il faut rien faire parce que bien évidemment dans l'opacité et dans l'absence de compréhension des problèmes prospèrent les privilèges et les inégalités excusez moi daniel c'était un peu long mais c'est extrêmement intéressant parce que on se pose la question sur les violences policières la question de du bout de chaîne de la répression et du coût de traitement judiciaire et deux de se dire que s'il y avait un très proche de 10 hier plus efficace peut-être que ça dissuaderait les jambons on a quand même remarquer en matière pénale en général que ça fonctionnait pas plus que ça c'est pas parce qu'on met des choses dans le code pénal et qu'on condamne des gens qu'ils arrêtent de commettre des infractions par contre il ya une vertu qui est souvent sous-évalués et qui est celle de la prévention dans tout un tas de domaines de commencer la question s'il est comment on fait de la prévention dans ces domaines préjugés depuis jugé discriminatoire est-ce que vous pensez que juste en mettant le paquet sur la formation et quand je dis ça ce serait déjà beaucoup vu point de départ dans lequel on se trouve est ce que ce serait un point important est ce que c'est est-ce que c'est finalement des préjugés qui sont uniquement pour les professionnels du droit et pour les policiers ou est ce que finalement c'est c'est pareil que dans le reste de la population générale peut-être vanessa bell sioniste je les faisais ma vie sur le d en fait il ya des depuis les années soixante dix au moins vous avez des soit des groupes militants soient des chercheurs qui ont essayé de justement de réfléchir aux discriminations raciales suite à une intervention policière profilage racial notamment discriminatoire et qu'ils proposent est effectivement de mettre le paquet sur la formation mais aussi de recruter des individus racisées des individus accentuer le recrutement d'individus qui sont la cible de la police pour permettre justement d'avoir de limiter ces préjugés raciaux ses prêts ses préjugés racistes les stéréotypes et par ailleurs la formation aussi de ce point de vue là donc ça il y avait c'est vraiment ces deux aspects dans le recrutement et la formation allez-y m non non je voulais dire que alors les exemples à l'étranger nous montre que la formation bien sûr c'est une bonne idée mais ça peut être la pire des idées si on change pas d'écosystème il faut absolument que la police n'est pas seulement comme fonction de constater les infractions et de pourchasser les auteurs dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 il est bien rappeler que la police a aussi comme fonction de garantir nos droits fondamentaux et nos droits fondamentaux à tessalit a fait référence tout à l'heure le fait d'aller et venir c'est une liberté et c'est vrai que là par exemple la politique du chiffre viens viens on travaille ses libertés donc c'est vraiment un éco système qu'il faut changer autour du service public autour d'une police au service du peuple et ça ça implique d'une part que les dispositions légales je sais que votre parti a déjà dépensé beaucoup d'énergie eh bien il faut absolument que le cadre regaz légales soient restreints faut que le mot discrimination apparaissent une façon ou d'une autre il faut alors c'est le probablement ce qui a été mal compris de la part du défenseur des droits vous avez plusieurs contrôles d'identité le contrôle administratif se justifie absolument pas il n'existe pas en allemagne sauf dans une dans un land le contrôle selon lequel je peux contrôlé qui le veut en tant que policier parce qu'il ya un risque à l'ordre public l'ordre public il faut qu'ils aient quand même soit une commission d'infractions ou fois la personne sur le soient sur le point de commettre une infraction et je vous le dirai à mes amis notamment juristes qui sont un peu dubitatif regardons comment on fait comment font les policiers dans mon quartier du 8eme arrondissement de paris il ne reviendrait jamais l'idée de contrôler quelqu'un qui n'a pas un comportement objectifs liés à une commission d'infractions et que ce genre moi il moi j'ai des doutes avant je blaguais jeu black voilà à quoi j'étais plus jeune je l'espère contrôle et j'avais les cheveux longs et je m'appuie n'est pas en costume voilà donc non mais il faut il faut revoir le cadre légal il faut à mon avis aussi qui est des circulaires que les parquets rappelle que la discrimination notamment raciale c'est inacceptable il faut qu'il y ait une vraie réflexion sur les contrôles juste à la sortie de l'école ou en visite scolaire il faut qu'il ait une vraie traçabilité parce que c'est aussi bon pour policiers d'ailleurs et puis pour un état de droit une démocratie il faut qu'on sache ce que font les policiers et puis d'ailleurs on demandera vous le verrez on demande à ce que c'est tout c'est cette traçabilité qui sera anonymisées il faut qu'elle aille auprès d'une instance indépendante afin que le voulait le législateur puis d'autres puissent contrôler aussi puissent évaluer l'efficacité d'une d'une police et l'efficacité encore une fois ça n'est pas de créer de créer des infractions c'est très souvent protéger les gens et quelquefois un bon policier c'est quelqu'un qui se promènent et qui dit bonjour il faut il faut il faut il faut se le rappeler voilà je peux la formation bien sûr il faut des mécanismes de ou indépendants ou simon puisse se plaindre de contrôle de police et puis et puis comme je voulais dix fois faut qu'il y ait un processus d'évaluation des policiers individuel et collectif voilà c'est tout un écosystème qu'il faut changer il faut changer de culture en appliquant simplement notre droit on n'a pas changé nos principes liberté liberté égalité fraternité c'est quand même si quand même un sacré programme faut juste être sérieux avec nos droits c'est tout je rajouterais je compléterai complètement ce que ce que ce qui vient d'être dit parce que à mon avis sur la problématique des contrôles d'identité mais de les violences policières l'inra et de la répression en général c'est l'aspect préventif et prospectif c'est à dire au cas où quelques hommes ferait quelque chose nous a fait quelque chose et ça c'est pas possible on peut pas contrôler des gens dans l'espoir qu'ils fassent quelque chose ou qu'ils aient fait quelque chose et c'est exactement la même chose qui ce qui se fabrique c'est une logique répressive prospectifs qui va chercher ses propres cibles qui va chercher les infractions et qu'on retrouve partout et je pense que ça ça passe effectivement par ce que vous disiez le cadre légal les circulaires mais aussi la formation est ce que vous pensez qu'on en fait suffisamment en même en amont parce que je réfléchissais j'ai eu dans ma courte expérience de jeu neuf mois j'étais attaché d'administration ministère l'intérieur et avant ça dans mon école de formation d'attaché l'institut régional d'administration j'ai été envoyé en stage à l'école nationale de police à roubaix roubene hockey et il y en a plus de 10 des écoles de police il y en a pas en a pas à paris alors que paris aux consommateurs de policiers voient pas comme ça en effectifs en nombre et et les candidats qui passent le concours se sont pas les jeunes de ton en train de parler qui se font contrôler cela comment on fait pour qui il faisait envie de passer le concours si on veut qu'ils puissent rentrer dans la police j'ai déjà moi même quelques éléments de réponse à ça mais j'aimerais vous entendez là dessus parce que ça me semble être un objectif intéressant que qu'il n'y ait pas d'auto-censure d'une partie de la population quant à ses missions qui sont d'intérêt général ça c'est une question extrêmement compliqué parce que ça voudrait dire modifier l'image de la police et la perception de la police ce qui voudrait dire aussi ça c'est parce que la femme c'est à dire il faudrait éliminer toutes les discriminations l'arbitraire la répression pour que des gens aient envie d'être polis et c'est à dire aussi changer l'image du métier et changer le sens du métier et je rejoins ce qui a été dit sur le rôle de la police qui n'est plus au service de la population mais qui est contre la population mais il faut savoir quand même que la police et 1 pour une certaine catégorie de la population pour les classes populaires c'est aussi un c'est une forme d'élévation sociale d'ascension sociale d'être polis et pour certaines familles donc on voit notamment dans les concours il ya peu d'individus racisées mais il ya quand même ce facteur d'ascension sociale et qui peut qui est important à signaler mais je pense que pour ça il faut vraiment tout revoir comment donner envie à des gens d'être policiers dansent dans le contexte français actuel c'est surtout qu'on voit que ce qu'ils sont et qui sont racisées dans la police aujourd'hui ils sont victimes et même de discrimination quand je me souviens encore l'exemple qui m'a le plus marqué choqué c'est celui de rouen du policier de rouen qu'à diffuser le groupe oi de sape sur lesquels il s'était retrouvé ses collègues lui avaient donné les échanges par voie de sa peau on parle de lui bon avec des gens complètement taré là dessus je viens là en plus on est haut cochant les cases de débits possibles et imaginables après sa part la détention d'armes à feu est la volonté de sédition bon donc que ça elle est sale et extrêmement loin mais c'est sûr qu'on se dit c'est dit que plus les plus cons des médailles c'est pas ce qu'on dénoncer leurs collègues raciste quand des médailles la question c'est qui composent là aussi qu'il a représenté on pourrait s'interroger sur la place des syndicats de police aujourd'hui dans l'aggravation des tensions dans la montée vers bâle avec des syndicats de police qui était haut à gauche et au centre gauche dans les années 80 et qui sont à droite voire plus si vous voyez ce que je veux dire aujourd'hui et qui joue et qui ne joue pas du tout le rôle d'apaisement notamment en utilisant l'armé du doigt portant plainte en différemment sur les réseaux sociaux donc il ya aussi cette question là des syndicats de police qui pourrait être l'objet d'une réflexion de de votre part et 2 repas rossi a sans doute ans quel rôle il joue dans la perception de la police et dans dance est dans cette tension perpétuelle en fait je souhaiterais juste dire un mot les gars à l'expérience il ya quand même une défiance très fort des jeunes des quartiers à l'égard du projet que vous pourriez envisager pour autant c'est pas impossible moi je le sais que pourriez de l'interroger l'inde est l'un des jeunes de la gare du nord que monsieur coquerel avait avait soutenu a fait fait les démarches pour pour être cadets pour être policier vous lui demanderez quelle est la réponse qui lui a été faite maintenant encore une fois c'est une question d'agenda vous pouvez avoir des gars par assises et qui sont qui font très attention mais c'est le système qui les pousse à contrôler et à cette violence deuxièmement les minorités qui intègre la police est là on a de très bons très bonne expérience aux états unis notamment les commissariats les plus les plus les plus dures aux états unis peuvent être dirigées par des afro américains pour vous dire que c'est vraiment un système c'est vraiment une philosophie qu'il faut qu'il faut changer qui est elle doit être elle doit être partagée parce que oui on peut considérer qu'en ayant des personnes issues de l'immigration maghrébine subsaharienne ça pourrait changer les choses mais enfin si les objectifs les promotions sont liées aux standards actuels eh bien on sait un noir ou un arabe discrimine d'eric alban et peut même vous savez il ya une expression en anglais c'est donc elles peuvent servir de caution donc il faut faire très très attention c'est pour ça que je pense que on doit s'intéresser et je sais que je peux être critiqués pour le dire mais c'est un peu l'expérience étrangère qui m'invite à le partager avec vous c'est que ça sera compliqué d'avancer sur ces thèmes-là si vous n'avez pas des policiers qui sortent du bois alors qu'il en avait certains aujourd'hui qui sortent sont des gens extrêmement courageux parce que la protection même des lanceurs d'alerté n'est pas optimal en france mais moi je suis absolument convaincu qu'il ya un lien entre les conditions de travail des policiers sur la perte de sens de leur boulot et le sort qu'on réserve aux jeunes à la jeunesse française s'est pas l'entier problème mais il me paraît pas fou de dire que quand on est quand on a on n'a pas de sens on est mal formés quand on est violente et leurs conditions de travail quelquefois sont terribles eh bien ça compte ça ne contribue pas justement à réaliser ce ce cet objectif aussi de la police c'est à dire de respecter garantir nos droits fondamentaux en les droits son blog auto on doit les respecter les policiers doivent les respecter ils doivent même les garantir et je fais partie des gens qui pensent qu'il doit même les réaliser voilà ils doivent faire en sorte c'est l'un des maillons qui doivent faire en sorte que l'état de droit est une réalité qu'on vit en démocratie et on voit bien que c'est très compliqué ça sera très compliqué pour nous d'avancer si vous n'avez pas des policiers qui parlent de leurs conditions de travail et qui parle justement ces objectifs dont parlait encore une fois pas des saints c'est à dire la politique du chiffre et toute l'organisation sociale et le l'inscription aussi cette histoire policière dans son histoire coloniale et postcoloniale bien sûr évidemment je sais pas gagné si tu as peut-être sur le travail parlementaire et au delà quand qu'on veut faire et à voir vos retours bien sûr en sachant que on mettra de vous recontacter quand on aura écrit et fait des propositions pour vous puissiez aussi nous donner vos alliés et on citera aussi d'être référence les sources de travaux qu'on n'aurait pas encore eu mais là en fait tout de suite tu me demandes dans ce qui est dit en vérité on sait en fait on connaît en fait les les mesures qu'il faudrait mettre en place nous mêmes on les a présentés depuis trois ans dans des amendements de réforme donc en fait en vérité je pense à ça parce que en ce moment il ya le dit beauvau de la sécurité qui est mon point de vue mais même opération de communication alors qu'en fait le diagnostic il est connu et même des propositions existent et du coup je me demande de de ce que j'entends c'est la volonté politique et la stratégie politique non pas simplement la volonté mais de la conception qu'on a deux à quoi sert la police et ça m'a beaucoup interpellé ce que vous disiez m bénin elles sont le fait de dire que en fait la police elle doit garantir nos droits et libertés en fait elle est au service de la position et doit garantir et je me demandais je pensais à ça parce que dans une des auditions on a eu on a eu un échange sur le fait de le code de déontologie sur le fait de s qu' il faut le réécrire pour 1 kg et inclure ray inclure la question des droits et libertés qui a été enlevée depuis depuis valls ou alors en fait resserré sur en fait l'émission et puis on le on introduit en fait une philosophie générale on reconstruit une philosophie générale à partir de deux circulaires et du dropt d'orientation politique générale je voudrais avoir votre avis en fait sûr sûr sûr ça est ce que est ce que vous pensez qu'il faut en gros dans la pratique policière resserré véritablement sur les les fonctions manière femmes ou alors il faut y compris dans la formation en fait élargir en fait les la formation initiale et continue voilà à cette garantie relais droits fondamentaux il faut les connaître il faut il faut être formé à sa faut savoir et c'est donc je voulais avoir l'esprit est ce que les deux sont incompatibles est-ce que les deux personnes je ne pense pas mais voilà les deux sont pas forcément incompatibles il faudrait certainement mener des frondes de fronde les deux c'est moi je pense qu'on vous le savez pour être policier on en parle beaucoup aujourd'hui au danemark c'est trois ans ces quelques mois en france alors je vais je vais je vais en profiter et même au delà des des parlementaires que vous êtes je vais vous renvoyer vers le site ma rue mes droits qui accompagne l'action groupe c'est l'occasion pour moi de dire quand même de saluer les organisations vous connaissez mcd s est agit pas à pas de belleville human rights watch open society justice initiative et amnesty international qui ont décidé justement de porter cette action groupée qui porte aussi ce message de réalisation de nos principes du respect de la garantie et de la réalisation des droits fondamentaux bien aimé votre introduction c'était les violences policières mais également l'égalité effectivement ça pose une question de droits fondamentaux vanessa l'aborder moisi ajoute du fait du contrôle au faciès la problématique de l'égalité non pas que vanessa l'épave cette fois pas dans le message de vanessa mais aujourd'hui c'était c'était les violences c'est important pour moi de faire en sorte que les policiers soient en connexion avec la société je vous dirais face des sciences sociales face des sciences sociales c'est-à-dire qu'ils soient conscients de quel environnement dans quel environnement ils sont de la force la violence dont ils peuvent être les porter ça ça n'implique une formation c'est implique un commitment comme on dit pardon un engagement d'un très haut niveau de conscience morale et de compréhension de la société qui passe nécessairement donc par une formation assez longue et je pense qu'on a besoin peut-être de moins de policiers contrairement à ce qu'on pense mais plus confiant interrogeait les policiers sur la la l'importance de la patrouille et donc des contrôles d'identité et donc de ses interactions de ces interactions qui peuvent quelquefois vous le savez terminée de façon dramatique il faut que voilà on pense à tout ça il faut qu'on les aide il faut qu'on les aide c'est pour ça que votre rapport au travail il est important je ne sais pas aussi vous parler du bobo de la sécurité à qui une enquête parlementaire alors je sais que il y en a mais quelque chose qui puisse replacer la problématique de l'activité policière comme un vrai service public comme comme une fonction qui garantit nos droits oui c'est aborder ça donc ça n'est pas abordée ça pourrait être abordée à l'occasion d' enquête parlementaire ça pourrait bien évidemment être abordée dans le cadre du borough voilà il faut juste nous nous reconnecter à nos principes encore une fois ces principes il existe pour toutes les personnes sont jamais contrôlé qui n'auront qu'une subiront jamais les violences policières mais aujourd'hui vous êtes une personne racialisées vous êtes un militant vous faites des manifestations vous êtes en situation de risque et ça c'est une violation fragon flagrante avec nos principes nos idéaux je vous dirais je n'aime pas le taire parce que il est devenu il devenu terrible mais être français c'est quoi c'est exactement ce dont on est en train de parler c'est être porteurs d'idéaux et d'essayer de les réaliser ça n'est pas ça n'est pas la police d'aujourd'hui c'est absolument pas la mission de la police pardonnez moi je peux être très long information je pense qu'il ya quelque chose à faire notamment ses sept c'est très juste parce que vous disiez et peut-être introduire effectivement plus de sciences sociales et plus de sciences sociales critiques et pas des chercheurs complaisant et abala ya déjà quitté des chercheurs même les chercheurs congolais ne sont pas très nombreux qu'est ce que je voulais dire les em faits ou s'il fait parfois ce travail voilà on demande à des chercheurs plus critiques de même de diriger des formes d des sessions de formation des choses comme ça le jour où ça arrivera dans la police peut être que déjà on aura vu que ça aura bougé on n'en est pas là puis je me suis fait raconter parce qu'il y avait eu l'histoire de sebastian roché qui était à l'école des officiers de police même temps qu'il était voilà qui était remplacé par ailleurs par christian je sais pas c'est la moins radicale que celle ronces et des mémés il m'expliquait que en fait en plus les formations qui sont donnés à l'école des officiers c'est pour ceux qui veulent en même temps que leur formation de pisser validé une formation universitaire en parallèle c'est pas tous les élèves officiers qui passe dans cette formation c'est moi j'aime les vêtements je suis dit bon voilà quoi mais même pas même pas même pas c'est même ça c'est trop leur demander ça me semble tellement déconnectés des connexions pour ses critiques c'est utile je vous disais tout à l'heure par ailleurs qu'il y avait eu dès les années 70 des propositions de réformes qui étaient recrutés plus d'aura tease et accentuer la formation et puis la troisième chose mais qui étaient en lien avec l'information c'est est ce que c'est ce qui a été dit aussi c'était faire voir aux policiers la réalité vécue mais même des personnes qui sont leurs cibles leur gibier parce qu'ils sont complètement déconnectés des réalités sociales en fait j'ai vécu si je peux me permettre je sais qu'il est déjà 14h05 et qu'on doit arriver à la conclusion mais j'ai une toute petite dernière question pour abuser un peu de votre temps c'est sur la police de proximité on a eu deux expériences de police de proximité dans l'histoire celle cette mise en place par joxe dans les années 80 qui ensuite a vivoté elle est au débat et c'est à qui a été complètement qui a été remise en partie sur pied par par le gouvernement jospin c'est une forme peut-être un peu trop centralisée en tout cas c est critique car sorti mais est ce que cette police de proximité pour vous elle est là elle résout qu'une partie de l'équation ou est-ce que c'est peu importe c'est kif kif sur les questions de discriminations le problème c'est qu'elle a été enlevé et que vu l'état des rapports entre la police et la population et en particulier des individus qui en sont la cible je pense pas qu une réintroduction de la police de proximité aujourd'hui ce serait peut-être même tout à fait contre productif en tout cas et en plus ça pour être se sont établies c'est qu'ils pourraient être perçues comme des intrus qui sont là pour surveiller donc il répète on travaille à faire en amont en frais faudrait pas que ça soit une si ça devait se faire pour des bac soit brutale mais ça c'est mon avis moi je suis pour que le les policiers fassent partie de la cité et faire partie de la cité c'est vous en parler avec des policiers ou dit oui il ya une telle différence que très souvent on peut pas bosser pas travailler des personnes qui souffrent vont pas se confier à nous et donc il faut recréer du dialogue de la discussion et y'a rien que mieux que la proximité donc il faudra un message et des gens courageux et là dessus je crois que c'est vous hugo qui avait fait référence est daniel à ce qui se passe en angleterre on le demande d'ailleurs dans dans l'action de groupe c'est que et bien la seule lalla la population les quartiers soient associés à ce type de politique ou de pratiques policières je crois qu'il ya une distinction à faire entre les enquêtes les informations les policiers qui travaillent avec des juges d'instruction et des procureurs dans des enquêtes qui sont nécessairement qu'ils sont nécessairement confidentiel secrète mais dans la police dont on parle là de maintien de l'ordre ou de tous les jours il faut que la population soit associée et en angleterre et dans d'autres pays au canada vous avez des réunions brp fréquentent tous les mois tous les trimestre pour parler des problèmes et notamment les problèmes de discrimination raciale sont abordés vous le savez très facilement dans en angleterre au canada aux états unis mais c'est vrai qu'ils ne vivent pas avec l'illusion que l'universalisme ça veut dire pas graphiques sont des modèles culturels de société d'interaction qui intègre le fait que une une activité peut avoir un impact quel que soit l'intention d'ailleurs un impact discriminatoires sur une population donc moi je suis moins craintifs tu que vanessa je mesure et je pense qu'elle a raison on est arrivé à un point quasiment un point de rupture mais il va falloir qu'on retire du lien et et je pense que grâce à des parlementaires comme vous des ressources humaines et moi j'ai une lecture qui est assez positive de ce qui est en train de se passer le système est enfin se défend de façon extrêmement agressif et violent à l'écart du monde universitaire à l'égard de toutes les personnes qui parle d'égalité discrimination ça veut donc dire que le nerf est touché et donc il s'agit de pousser davantage d'être en tout cas pour nous les juristes d'être un peu plus malin sur les stratégies mais on va y arriver on a charrié en tout cas enfin merci à tous les deux pour votre disponibilité vos témoignages et merci à daniel et merci à vous et on reste dans tous les cas comme ça a été dit par hugo en contact puisque on va mettre ça parle écrit on va essayer de trouver les formes diverses donc législatives mais aussi réglementaire et puis en terme de deux plans de politiques publiques qu'on soumettra bien sûr avoué aussi plus largement aux citoyens et citoyennes intéressés par ces questions pour les amendements avant le dépôt formel sous forme de propositions bois mais il n'y aura pas que ça parce qu'on aura à proposer merci et puis merci aussi place au mercato comme travaux puisque c'est en ce moment c'est pas simple pour plein de raisons et pour beaucoup de gens et en particulier de garder la tête froide et la boussole bien réglé et donc c'est important de rappeler à quel point y compris non pour le travail parlementaire que l'on fait nous depuis trois ans en fait on sait évidemment beaucoup appuyé sur les travaux des scientifiques sur les travaux des associations du collectif et et des juristes et des avocats et donc c'est un bien précieux pour la démocratie et le débat parlementaire s'il était beaucoup plus appuyé est alimenté par part cela ferait ferait du bien à tout le monde je crois et donc merci en tout cas de nous deux de produire autant de réflexions et des d'intelligence collective et donc on vous dit à bientôt à tous et merci encore de votre participation à bientôt et courage à tout le monde
Danièle Obono