Le projet de décroissance agricole de l'UE menace notre souveraineté
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« ça ne fait même pas baisser le problème du clair du carbone parce que oui on baisse nos émissions mais toutes les études même celles des experts de la Commission le montre on va en fait augmenter les émissions ailleurs dans le monde »
- 0:39Invité politiqueFait
« si demain vous êtes obligé de tout importer de Chine du Brésil du Mercosur si vous êtes obligé de tout importer des États-Unis vous n'avez pas résolu le problème du climat »
- 1:18Invité politiqueFait
« il a raison de pointer du doigt le fait qu'on rentre dans un monde de pénurie c'est une certitude »
- 2:30Invité politiqueFait
« la prochaine crise elle sera probablement ni sanitaire ni sécuritaire la prochaine crise elle sera peut-être alimentaire »
- 3:07Invité politiqueChiffre
« si on baisse nous notre production de 15%. et bien on va baisser aussi nos exportations notre capacité de contribuer à la stabilité alimentaire des pays qui sont moins favorisés que nous »
Temps de parole
- François-Xavier Bellamy100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la stratégie de la Commission européenne qui s'appelle farm to fork pardon de parler le bon bruxellois ici qui va justement contribuer à compliquer encore la vie des agriculteurs qui va faire baisser la production agricole en Europe qui va faire baisser le revenu des agriculteurs qui va augmenter le prix pour les consommateurs et à la fin d'ailleurs ça ne fait même pas baisser le problème du clair du carbone parce que oui on baisse nos émissions mais toutes les études même celles des experts de la Commission le montre on va en fait augmenter les émissions ailleurs dans le monde parce que j'aime bien ce qu'il faut c'est qu'on produise il faut qu'on assure notre souveraineté alimentaire et l'écologie ça viendra ça passera après c'est ça parce que c'est seulement en produisant nous-même qu'on va pouvoir apporter une solution aux problèmes environnemental si l'Europe détruit sa propre production si demain vous êtes obligé de tout importer de Chine du Brésil du Mercosur si vous êtes obligé de tout importer des États-Unis vous n'avez pas résolu le problème du climat vous avez détruit le modèle de production le plus vertueux au monde du point de vue environnemental donc en fait il y a une convergence évidente d'intérêt entre la cause écologique et l'avenir de l'agriculture française et européenne d'accord mais à très court terme on la sécheresse hivernale fait peser un risque énorme demain sur les agriculteurs quelle réponse on doit on doit apporter à ça est-ce que c'est par l'importation est-ce que c'est par la fin de l'abondance comme l'annoncé hier le président de la République c'est quoi votre point de vue à vous là-dessus non il a raison de pointer du doigt le fait qu'on rentre dans un monde de pénurie c'est une certitude il faut qu'on s'adapte pour y faire face il faut évidemment qu'on investisse je pense par exemple au scandale que représente nos infrastructures de distribution d'eau qui sont vieillissantes et qui perdent énormément d'eau potable chaque année il y avait eu un excellent reportage sur France 2 sur ce sujet et je pense que ça ça doit être évidemment un signal d'alarme aujourd'hui et puis il faut qu'on permette à nos agriculteurs de trouver les moyens d'une irrigation qui leur donne l'occasion de continuer à produire et je pense évidemment qu'il faut avancer sur la question des rétentions d'eau des rétentions colinéaires le président de la République en a parlé mais le manque qu'on puisse dire c'est que ça n'avance pas beaucoup oui bien sûr évidemment c'est une manière de gérer l'eau d'une façon raisonnée qui permet encore une fois de continuer à produire je voudrais simplement dire que ce dont nous parlons c'est pas une question folklorique ou pas seulement l'aménagement du territoire les paysages français la ruralité la transmission d'un patrimoine ce qui est en jeu c'est la sécurité de notre pays pour demain on a connu le grand paradoxe c'est qu'on fait partout la crise qui vient de se passer on a connu la crise du covid et on s'est dit oh là là il faut qu'on se remette à faire des masques on a connu la crise créée par la guerre en Ukraine et on se dit il faut qu'on se remette à fabriquer des munitions mais la prochaine crise elle sera probablement ni sanitaire ni sécuritaire la prochaine crise elle sera peut-être alimentaire même probablement alimentaire parce que ce qui nous guette aujourd'hui c'est une question de sécurité alimentaire pour la France mais aussi pour le monde même le département de l'alimentation américain pourtant pourrait avoir intérêt à ce que l'agriculture française et européenne soit fragilisée même le département de l'Agriculture américain a alerté les Européens sur la stratégie forme tout fort en disant ce que vous faites là va augmenter l'insécurité alimentaire dans les pays qui vous entourent notamment en Afrique parce que si on baisse nous notre production de 15%.
et bien on va baisser aussi nos exportations notre capacité de contribuer à la stabilité alimentaire des pays qui sont moins favorisés que nous pour leur climat pour leur terroir et donc on est devant un enjeu qui est absolument vital il y a rien de plus important ça veut dire que
François-Xavier Bellamy