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InterviewRMC — Apolline Matin (sur Podcast)· 20 octobre 2026 45 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Apolline Matin du 20 octobre - 8h/9h

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 64 %Défensif 26 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 23:18OuverteRéponse directe

    On va revenir sur ces fiascos sécuritaires et les mesures annoncées par le gouvernement.

  • 23:36OuverteRéponse directe

    Vous avez évoqué votre cas personnel samedi : une prise à partie dans un taxi. Pouvez-vous nous en dire plus ?

  • 25:14OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette situation rend votre campagne électorale plus difficile ?

  • 25:32RelanceRéponse directe

    Vous évoquez la violence politique et l'ultra-gauche. Qui sont ces personnes selon vous ?

  • 28:11OuverteRéponse partielle

    Un article de Mediapart évoque une possible instrumentalisation des violences. Que pensez-vous de cette publication ?

  • 28:53RelanceRéponse directe

    Manuel Bompard parle d'affaires d'État. Accordez-vous de l'importance à ce type de publication ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:01PrésentateurPromesse
    « Laurent Nunez promet un dispositif de sécurité plus important samedi pour la prochaine journée de mobilisation contre la vie chère. »
  • 30:49InvitéFait
    « Il y a une assurance pour le coup de barre de fer dans la tête ? »
  • 33:30InvitéChiffre
    « Il y a eu 10 000 policiers forces de l'ordre déployés samedi. »
  • 33:35InvitéChiffre
    « Pendant les Gilets jaunes, le plus fort des Gilets jaunes, c'était 90 000. »
  • 35:55InvitéFait
    « On ne va quand même pas se laisser impressionner par des nervis, des voyous, des criminels. »
  • 36:44InvitéFait
    « La liberté des partis politiques, c'est constitutionnel. »
  • 41:13InvitéFait
    « M. Macron malheureusement le connaît bien, ça fait 15 ans qu'on le subit son cynisme, ses petites manipulations, sa politique du pire. »
  • 41:28InvitéFait
    « Choisir le 2 mai pour lui c'était une manipulation. »
  • 41:59InvitéFait
    « Des gens ont perdu des yeux, ont perdu des membres. »
  • 43:23InvitéPromesse
    « Abaisser la minorité pénale et aussi mobiliser les plateformes pour éviter le recel et la revente. »

Temps de parole

  • Présentateur43 %
  • Invité32 %
  • Invité 214 %
  • ?3 %
  • Invité 33 %

≈ 14,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Vous

0:00
Invité

écoutez

0:01
Présentateur

RMC. 7h59 sur RMC Géraldine, la météo avec épisode méditerranéen sur le sud-est.

0:10
Invité

Exactement, du coup 7 départements sont en vigilance orange. On en a 5 pour les fortes pluies, Bougirone, Var, Vaucluse, Ardèche et l'Est de la Haute-Corse. Et puis vigilance orange aussi pour les crues du Vidourle et du Vistre. A noter qu'à Salon-Provence, on vient de battre un record absolu de précipitation en 24 heures avec plus de 180 mm de pluie, un ancien record daté de 1973. Donc les plus fortes pluies vont vraiment se concentrer sur la Provence-Alpes-Côte d'Azur, sur l'Est de la Corse pour cet après-midi. On va avoir de bonnes pluies qui vont remonter jusqu'en Bourgogne. Ailleurs un temps souvent gris, des éclaircies quand même près de l'Atlantique.

Et puis des températures qui évoluent assez peu. Alors il fait un peu moins froid quand même ce matin. Et cet après-midi, il fera 14 à Paris-Lille, 15 à Lyon. On aura 18 à Bordeaux, 20 à Marseille, jusqu'à 28 pour Ajaccio.

0:55
Présentateur

Il est 8h, vous êtes sur RMC, excellent réveil à toutes lesquelles. RMC, Apolline Matin. Et c'est l'heure du journal de Quentin Vignet. Bonjour Quentin. Bonjour Mathieu, bonjour à tous. C'est le déluge. Donc ce matin dans le sud d'autoroute coupée entre Nîmes et Montpellier, tramway à l'arrêt aussi à Marseille. On sera dans la région dès le début du journal. Le calme de retour là, cette nuit, se félicite Sébastien Lecornu avec les couvre-feux décrétés dans plusieurs grandes villes. Le Premier ministre dit déjà que d'autres seront certainement décrétés pour la soirée. Et alors malgré tout, le choc PSG-Barça est maintenu ce soir en Ligue des Champions de football.

Une finale avant l'heure, disent déjà les Barcelonais.

1:31
Locuteur

Et

1:31
Présentateur

avant toute chose ce matin, vous allez témoigner au 32-16 de ce que vous vivez, de ce que vous voyez sur la route. On parle du déluge qui s'abat en ce moment même sur le sud de la France. Oui, il y pleut très fort en fait depuis le milieu de la nuit. Géraldine nous le répète ce matin, c'est d'abord le Gard et l'Hérault qui ont été touchés. Des cellules de crise sont d'ailleurs activées dans ces deux départements. L'autoroute A9 est carrément coupée entre Nîmes et Montpellier dans les deux sens de circulation. Le réseau secondaire touché, le centre-ville de Lunel inaccessible ce matin. L'eau arrive au niveau des genoux à Aiguemort. C'est

1:59
Locuteur

ce

1:59
Présentateur

que nous raconte Roland Boulanger à qui Léonie Guilbeault a passé un coup de fil il y a quelques minutes.

2:03
Locuteur

Il

2:04
Invité

y

2:04
Locuteur

a

2:04
Invité

une grosse grosse averse toute la nuit, vraiment une grosse grosse averse. Ça fait dégueuler un peu les robines, tout ce qu'il y a autour de la ville. Et il y a à peu près, on va dire, une vingtaine de rues barrées qu'on peut accéder à BDB des véhicules. Et là, c'est encore en train de monter. On n

2:17
Locuteur

'a

2:17
Invité

jamais vu ça à Aiguemort, honnêtement. Moi, je suis natif d'ici, on n'a jamais vu autant d'eau dans les rues. Ça arrive à peu près au niveau des genoux. Ça varie entre 15 et 40 centimètres.

2:28
Locuteur

Et

2:29
Présentateur

l'épisode se décale en ce moment vers l'est en direction des Bouches-du-Rhône où il est tombé l'équivalent d'un mois de pluie en seulement une heure à Salon-de-Provence.

2:38
Locuteur

C

2:38
Présentateur

'est un record absolu. Image impressionnante ce matin d'un torrent d'eau à Port-de-Bouc. Les autoroutes A7, A55, A8 sous l'eau dans la région. Des inondations sont rapportées à Martigues, Marignane et même à Marseille. Tiens, les tramways sont à l'arrêt à Marseille. Et une station de métro, la station nationale, est même inondée. Marseille, où le ministre de l'Intérieur, très critiqué, vous le savez, Laurent Nunez, promet un dispositif de sécurité plus important samedi pour la prochaine journée de mobilisation contre la vie chère. Parce que oui, ça va recommencer.

Les organisations étudiantes et la coordination de Gilets jaunes appellent à redescendre dans la rue samedi, donc pour un deuxième acte, Solène Leroux.

3:16
Invité

Depuis l'annonce de l'acte 2, une centaine de manifestations sont déjà répertoriées sur le site internet 17 octobre Gilets jaunes. Benjamin Boul, son créateur. C

3:24
Locuteur

'est

3:25
Présentateur

parce qu'il n

3:25
Locuteur

'y a

3:25
Présentateur

pas de réponse que le mouvement s'accélère. Ce n

3:27
Locuteur

'est

3:27
Présentateur

pas possible, en fait. Les gens,

3:28
Locuteur

ils

3:28
Présentateur

se disent qu

3:28
Locuteur

'il

3:28
Présentateur

faut qu'on continue et on va continuer jusqu'à ce qu'on gagne. Et gagner, c'est quoi ? C'est jusqu'à ce que l'ensemble des revendications de l'ensemble des secteurs soient satisfaits.

3:36
Invité

À commencer par celle des lycées, un des étudiants nombreux a déploré le manque de réponses politiques. C'est une absence de prise en compte totale de nos propos, de nos besoins. C'est important pour nous de continuer, de continuer tant qu'on ne se fera pas écouter. Je ne

3:49
Locuteur

vois

3:49
Invité

pas que ça s'arrête parce que sinon, ils vont juste dire que les vacances se sont passées et que tout le monde a oublié et que ça va reprendre comme avant. Mais il ne faudrait pas que ça fasse ça. D'autres manifestants, en revanche, appellent désormais à la désescalade, comme Linda qui était à Paris samedi. J'ai eu très peur. On s'est retrouvés vraiment dans un coup de gorge. Il y a eu du mobilier urbain qui volait dans tous les sens. Je n

4:07
Locuteur

'ai pas

4:07
Invité

envie de me prendre un pilier. Prochaine manifestation, je n

4:09
Locuteur

'y

4:09
Invité

retournerai pas. Je n

4:10
Locuteur

'ai

4:10
Invité

pas envie de finir ce

4:12
Locuteur

main

4:12
Invité

parce que forcément, ça va monter crescendo. Elle n'exclut pas, en revanche, de se mobiliser le 5 novembre, date à laquelle l'intersyndicale appelle à la grève.

4:20
Présentateur

Et cette nouvelle journée de mobilisation, là, annoncée pour samedi le 24, inquiète déjà les commerçants. Vous savez qu'au moins 3000 d'entre eux ont été pillés entre samedi et dimanche, surtout dans les grandes villes où certains s'organisent carrément pour éviter que ça se reproduise. Cassandre Brault.

4:34
Invité

Depuis samedi, les nuits sont courtes pour Vincent. Avec ses associés, ils se relaient dans leur boutique pour surveiller leurs marchandises, des vêtements de marque, des vestes, des chaussures. Ça, c'est sur les réseaux sociaux. Sur son téléphone, il montre une publication qui appelle à des pillages dans le quartier de son commerce. On a vu que nous étions cités. Ils disent, voilà, c'est là qu'il faut aller, c'est là qu

4:52
Locuteur

'on

4:52
Invité

doit frapper. Il a donc décidé de se protéger et à recruter 5 agents de sécurité. Nous, demain,

4:57
Locuteur

on

4:57
Présentateur

nous prend tout ici. On n'a que nos yeux pour pleurer, qu'on fait attention. On évacue du stock. On recrute des gens, des professionnels. On essaie d'être le plus sécurisant. Mais la police est à temps sous effectif, déjà. Ils sont méga débordés. Si à un moment donné, il faut se défendre, on se

5:10
Invité

défendra. Après ce week-end de pillages, Vincent n'est pas le seul commerçant à avoir recours aux sociétés de sécurité privée, comme le confirme Sofiane Aboubeker, président de l'Union des métiers de la sécurité.

5:21
Présentateur

On observe une augmentation extrêmement forte des demandes de devis depuis dimanche et lundi, avec un taux de commande aussi passé à la suite de ces devis qui a plus que triplé en fonction de certaines entreprises. Une

5:32
Locuteur

tendance

5:33
Invité

qu'ils constatent chez les grandes enseignes, comme pour les plus petits commerçants qui mobilisent une partie de leur trésorerie pour protéger leur commerce.

5:39
Présentateur

Alors l'info, ce matin, c'est quand même que le calme est revenu. Cette nuit, notamment dans les villes où des couvre-feux avaient été décrétés, un hélicoptère a survolé le centre de Paris. Cette nuit, vous l'avez peut-être entendu si vous habitez la capitale. D'autres couvre-feux pourront être décidés la nuit prochaine, si nécessaire. Ça, c'est ce que fait savoir ce matin le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui a promis hier aux commerçants pillés du chômage partiel dès aujourd'hui et un fonds de soutien spécifique aussi pour éviter les fermetures.

Alors ce début de semaine, il est marqué par les comparutions immédiates dans les tribunaux, partout dans le pays, avec de premières peines de prison ferme qui tombent, soit pour les incidents en marge des manifestations, soit pour les pillages. Comme ici, à Limoges, il

6:18
Locuteur

y

6:18
Présentateur

a 15 personnes étaient jugées hier pour le pillage d'un magasin Lacoste. Notamment, notre journaliste Alexandre Thibault a pu échanger avec un certain Jawad, un jeune de 25 ans condamné à 8 mois de prison hier, a effectué sous-bracelet. Écoutez-le, il dénonce une lourde peine.

6:34
Locuteur

Il n

6:34
Présentateur

'y a pas eu de pitié par rapport à ce jugement. Et ce n

6:37
Locuteur

'est

6:37
Présentateur

pas parce qu'un individu était là au mauvais moment, il faut le finir et le jeter en prison. Je ne voulais pas être reconnu coupable. J'ai des preuves que je n'ai jamais été vers ce magasin. J'ai juste passé la mauvaise rue au mauvais moment. Il ne

6:48
Locuteur

faut

6:48
Présentateur

pas aussi descendre les personnes qui ne sont pas à descendre. La justice, aujourd'hui, elle a été terrible sans pitié pour des faits que je n

6:54
Locuteur

'ai

6:54
Présentateur

pas du tout commis. Il a pourtant bien été reconnu coupable, dit la justice, d'avoir participé au pillage de ce magasin Lacoste. Et alors d'ailleurs, depuis dimanche, les objets volés pullulent sur les sites de revente comme Vinted et Le Bon Coin. Les deux plateformes assurent qu'elles font tout pour supprimer les offres. Mais Lou Dequille, vous êtes fait passer pour RMC pour une acheteuse et vous nous dites qu'il y a encore beaucoup d'offres en ligne.

7:16
Locuteur

Oui,

7:17
Invité

premier exemple sur Vinted, 4 sacs Sephora remplis de produits neufs et le titre, maquillage 17 octobre. En description, le vendeur nous invite à réaliser la transaction via Instagram pour échapper au contrôle de la plateforme. Deuxième exemple, toujours sur Vinted, une palette de maquillage Yves Saint Laurent neuve et comme dans la première annonce, la mention du

7:35
Présentateur

17 octobre en titre. Je contacte la vendeuse, sur la disponibilité du produit, elle répond sans problème. Mais dès que j'aborde la question du pillage, silence radio, je suis bloqué et ne peux plus lui envoyer de messages. Si ces annonces peuvent être tentantes, attention à vous, vous risquez gros en achetant ce genre de produit, explique Hassan Cohen, avocat au barreau de Paris. Il est écrit dans le titre que c'est des produits du 17 octobre. On peut considérer qu'il y

7:58
Locuteur

a

7:58
Présentateur

un recel. Il faut démontrer que vous étiez au courant au moment d'acheter le produit, que celui-ci était issu d'une infraction. Les peines ont couru ces 5 ans d'emprisonnement et 375 000 euros d'amende. Je recommanderais de ne pas acheter ce type de produit.

8:12
Invité

Vinted annonce avoir renforcé les contrôles concernant les annonces suspectes et supprimé celles revendant des biens pillées ce week-end. Et dans les faits, les deux annonces que nous avions consultées ont finalement été supprimées.

8:22
Présentateur

Ce matin, ce sont les représentants des réseaux Snapchat et TikTok qui seront reçus à Matignon, accusés d'avoir joué le mauvais rôle durant ces pillages. Malgré tout, le match entre le PSG et le FC Barcelone est maintenu ce soir à Paris, en football. Troisième journée de la Ligue des Champions. C'est même une finale avant l'heure, dit carrément le président catalan Arthur Perrault. Oui, même si pour le milieu de terrain, Vitinha, pas question de se projeter trop vite. Je pense que c'est trop tôt. La vérité, en octobre, ce n

8:48
Locuteur

'est

8:48
Présentateur

pas la même vérité en mars parfois. Mais le joueur portugais a conscience que ce match n'est pas comme les autres, entre Paris, double tenant du titre de la Ligue des Champions et Barcelone, leader du championnat espagnol et quintuple vainqueur de la Coupe d'Europe. C'est toujours un grand match, un des meilleurs matchs que tu peux faire à ce moment-là, avec deux grandes équipes de meilleurs de l'Europe. Moi et l'équipe, on a beaucoup hâte de jouer ce match. Surtout que le club espagnol est en pleine confiance. Il n'a perdu aucun de ses 13 derniers matchs, toutes compétitions confondues. L'entraîneur du PSG, Luis Enrique, reste méfiant.

9:18
Invité

Les matchs de la Champions League, c'est le plus haut niveau que tout pays jouait. Contre le Barcelone, j'adore en tant que supporter aussi. J'adore voir tous ces matchs et la manière qu'ils jouent. Ce sera un match serré en tant qu'équipe, ils sont très forts.

9:33
Présentateur

Dans un parc des princes plein à craquer, le PSG a de quoi être optimiste. Il n'a perdu qu'un seul de ses 5 derniers matchs contre Barcelone. Pour les couches tard, il y aura la reprise de la NBA la nuit prochaine, le championnat nord-américain de basket, avec un premier choc entre San Antonio, l'équipe de Victor Wimbaniama, et Oklahoma City. Il y aura 17 Français en NBA cette saison. Je vais vous donner tous leurs noms. C'est déjà la cinquième saison pour Victor Wimbaniama. La

9:59
Locuteur

quatrième,

9:59
Présentateur

le temps passe

10:01
Locuteur

à

10:01
Présentateur

une vitesse.

10:02
Locuteur

On ne les voit pas

10:02
Présentateur

grandir. Pourtant, il était déjà grand. Merci Quentin Vinay, il est 8h09 sur RMC. Très bon réveil à toutes et à tous. Première nuit sous couvre-feu au centre de Paris, la Place de la République, le quartier des Halles, là où les violences et les pillages ont atteint leur paroxysme, y compris dimanche soir. Bonjour Ariel Veil. Oui, bonjour. Vous êtes maire de Paris-Centre, les Halles, c'est chez vous. On va voir avec vous aussi comment s'est passé la nuit et ce que vous proposez aussi. Tiens, le déploiement de l'armée a été évoqué. Vous dites aussi comprendre ces commerçants qu'ils s'arment pour défendre leurs magasins. Votre parti pris dans un instant sur RMC, RMC Story.

10:39
Locuteur

RMC,

10:40
Présentateur

jusqu'à 9h. Apolline Matin.

10:43
Invité

Mathieu Béliard.

10:45
Locuteur

Il

10:46
Présentateur

est 8h13, vous êtes sur RMC, RMC Story. Cette nuit, un couvre-feu au cœur de Paris, entre autres, bien sûr, autour de la Place de la République et du quartier des Halles, interdit depuis 23h. Bonjour Ariel Veil.

10:58
Locuteur

Vous

10:58
Présentateur

êtes maire socialiste de Paris-Centre. Paris-Centre, c'est les quatre premiers arrondissements de la capitale. Première nuit de couvre-feu dans votre secteur. D'abord, les dernières infos, comment ça s'est passé

11:06
Locuteur

? Ça

11:07
Présentateur

s'est passé assez bien pour l'instant.

11:09
Locuteur

Ça

11:09
Présentateur

a été une nuit beaucoup plus calme.

11:11
Locuteur

Je

11:11
Présentateur

ne

11:11
Locuteur

sais

11:11
Présentateur

pas pourquoi ça tient. Les couvre-feu et puis les dispositifs. Il y avait des couvre-feu, il y avait aussi des zones un petit peu de filtrage qui ne

11:18
Locuteur

sont

11:18
Présentateur

pas vraiment des couvre-feu. Mais je ne sais pas si c'est le temps, si c'est la fatigue aussi, après 48 heures de pillage de tout le monde. Parce que vous vous dites le 17 octobre, j'entends beaucoup maintenant le 17 octobre, mais vous l'avez bien dit aussi, c'était dimanche. Dimanche a été presque pire dans le centre

11:33
Locuteur

de Paris.

11:33
Présentateur

C

11:33
Locuteur

'était pire dimanche à Paris

11:34
Présentateur

? Que samedi soir. Et donc, c

11:36
Locuteur

'est

11:36
Présentateur

bien le 17 et le 18 octobre. Je vais essayer de faire en sorte qu'on n'oublie pas qu'il y a eu deux jours. Deux jours de pillage et de feu qui ont été très durs pour les commerçants. Avec une petite différence, c'est qu'entre le 17 et le 18, on avait peut-être le temps de réfléchir au dispositif de maintien de

11:53
Locuteur

l

11:53
Présentateur

'ordre. Écoutez, c

11:55
Locuteur

'est

11:55
Présentateur

une question qui se pose. C'est pourquoi on n'a pas pu, sur 48 heures, adapter le dispositif. Enfin, en 48 heures, adapter le dispositif. Et c'est ce qui m'a amené à faire des propositions. En tout cas, à poser des questions, plutôt. Alors, dès dimanche, vous réclamiez ce couvre-feu. Et pourquoi pas l'armée

12:09
Locuteur

?

12:10
Présentateur

Alors, pour le coup, un maire de gauche qui veut des militaires dans les rues de Paris a avoué que ça a pu surprendre. Pour quelle mission, précisément

12:16
Locuteur

?

12:16
Présentateur

Garder les magasins pour patrouiller ? Oui, bien sûr. Alors, d'abord, je n

12:19
Locuteur

'ai

12:19
Présentateur

pas appelé à ce qu'on envoie l'armée. Mais j'ai dit, si on a un problème défectif, si vraiment, il est impossible. C'est ce qu'on a vécu, quand même, pendant deux nuits d'enfer. On a vécu une situation, et encore une fois, moi, je rends hommage à tous les policiers qui ont été déployés et qui sont intervenus dans des conditions difficiles. Mais enfin, je le dis depuis 48 heures, et désormais, je crois que le ministre de l'Intérieur lui-même, qui j

12:43
Locuteur

'ai

12:43
Présentateur

eu beaucoup de respect, l'a dit. Nous n'avions pas assez défectif. Je n'ai jamais vécu ça, même au moment où j'ai les

12:49
Locuteur

jours... Tout le monde s'accorde à dire qu'il y a

12:52
Présentateur

une situation dans laquelle vous avez en direct des magasins qui sont pillés, on a les images, on est un

12:58
Locuteur

des

12:58
Présentateur

élus sur place, on est en

13:00
Locuteur

train de les

13:00
Présentateur

regarder,

13:01
Locuteur

on

13:01
Présentateur

nous dit...

13:02
Locuteur

Justement, monsieur le maire,

13:03
Présentateur

pardon, à propos d'effectifs, nous avons eu au téléphone Anthony Samama, qui est maire adjoint du 15e arrondissement en charge de la police municipale, qui nous a indiqué qu'en fin d'après-midi, la police municipale avait reçu des consignes pour rester dans ses commissariats. Est-ce que c'est une information que vous démentez ? Est-ce qu'elle est vraie ? Et si ça s'est produit, est-ce que ça s'est produit dans d'autres arrondissements

13:21
Locuteur

?

13:22
Présentateur

Non, je n

13:22
Locuteur

'ai

13:22
Présentateur

pas cette information. Moi, la police municipale a été très présente avec nous. Je ne peux pas lui dire ce que sa police municipale du 15e a reçu comme instruction. Je n'ai pas ces instructions-là. Et moi, j'ai été en contact permanent avec mon chef de la police municipale, avec mon commissaire et avec la préfecture de police. Je dis simplement que nous n'avions pas d'effectifs pour intervenir pendant parfois jusqu'à 45 minutes, une heure, où les pièges ont eu lieu. Et donc, j'ai dit, si on n'a pas d'effectifs suffisants, il faut se poser toutes les questions, y compris, pourquoi pas, le recours à l'armée à un moment donné, si c'est vraiment une question d'effectifs.

Par ailleurs, je vous rappelle que l'armée, elle est déjà déployée à Paris. Les forces sentinelles, depuis les attentats, ils sont là. Et moi, je m'invite à mes réunions de sécurité avec les

14:06
Locuteur

aéroports, notamment.

14:07
Présentateur

Et on se répartit les zones, par exemple, à la rentrée, ou quand on a des moments qui sont un petit peu durs, on se répartit, y compris avec les forces sentinelles. C'est-à

14:14
Locuteur

-dire

14:14
Présentateur

qu

14:14
Locuteur

'on

14:14
Présentateur

les utilise dans ce fameux continuum de sécurité qu'aime bien évoquer le ministre de l'Intérieur. Eh bien, j'utilise tout ce que j'ai, y compris

14:22
Locuteur

les forces

14:22
Présentateur

sentinelles. Et elles ne sont pas là, bien sûr, pour intervenir. Ce n'est pas le maintien de l'ordre,

14:26
Locuteur

l

14:26
Présentateur

'armée. Mais ça peut être une présence dissuasive à certains endroits et permettre justement de libérer les forces de l'ordre pour qu

14:34
Locuteur

'elles

14:34
Présentateur

puissent faire leurs interventions. Ariel Veil, vous avez dit comprendre les commerçants qui veulent se défendre seuls. Avant de rappeler, il faut être précis et honnête, sur X, que le monopole de la violence légitime revient à l'État. Je vais vous demander lequel des deux messages est-ce qu'il faut retenir et est-ce qu'il faut craindre qu'en ce moment soient en train de légitimer des formes d'autodévance

14:52
Locuteur

? Bien

14:53
Présentateur

sûr que la milice,

14:55
Locuteur

c

14:55
Présentateur

'est horrible. Quand les gens commencent à s'armer eux-mêmes,

14:57
Locuteur

c

14:57
Présentateur

'est que vous êtes dans un État qui a failli. Et donc, je ne souhaite pas que la France soit un État qui soit failli. Mais je dis, j'ai vu hier...

15:03
Locuteur

La République nous a

15:03
Présentateur

abandonnés, disent-ils, tous en cœur, ces commerçants.

15:06
Locuteur

Vous avez entendu d'ailleurs hier soir

15:07
Présentateur

sur BFM TV. Il y

15:08
Locuteur

a

15:08
Présentateur

eu un sentiment d'abandon. J'ai été voir avec nos élus. On est allé voir beaucoup les commerçants. Et même des habitants nous ont dit ça. Ils ont eu le sentiment d'être abandonnés. Je vous ai décrit il

15:19
Locuteur

y a

15:19
Présentateur

un instant, une heure, parfois en pleine journée, en plein cœur de Paris, où la police n'est pas à même d'intervenir. Je peux comprendre le sentiment d'abandon. Je peux comprendre ceux qui ont essayé de repousser des assaillants. J'ai été hier d'ailleurs avec le patron d'un des cafés qui a essayé d'ailleurs, qui s'est fait blesser très très sérieusement en essayant de repousser. C'est la boutique d'à côté de lui,

15:40
Locuteur

c

15:40
Présentateur

'est ses copains. Il a essayé de repousser, puis qu'ils étaient 50 à un moment donné, il s

15:44
Locuteur

'est

15:44
Présentateur

fait blesser. Je comprends, moi, cette solidarité avec les copains, cette volonté de défendre sa boutique.

15:49
Locuteur

Je

15:49
Présentateur

peux la comprendre, mais bien sûr, si on en arrive à une situation où les gens se défendent eux-mêmes et qui plus est, ça pourrait être encore plus grave avec des armes, ce serait terrible. Il faut évidemment éviter ça. Ariel Vell, qu

15:58
Locuteur

'est

15:58
Présentateur

-ce que vous pensez du tweet d'Emmanuel Grégoire dimanche qui a appelé les Parisiens à venir ranger et réparer ce qui avait été cassé ? Vous n'avez pas l'impression que c'est un peu la dernière des insolences de la part d'une autorité publique en perdition après ce qui s'est passé ? Il n

16:10
Locuteur

'y avait

16:10
Présentateur

pas mieux à dire, franchement

16:11
Locuteur

?

16:11
Présentateur

Non, perdition, vous allez fort. Je

16:14
Locuteur

pense que c'est un sentiment des Français que le autorité publique est en

16:17
Présentateur

perdition.

16:17
Locuteur

Je crois qu'il

16:18
Présentateur

a saisi quelque chose d'Emmanuel Grégoire, il a saisi quelque chose des Parisiens qui n

16:22
Locuteur

'ont

16:22
Présentateur

pas attendu, d'ailleurs, qu'on leur demande. Dès samedi, vous aviez déjà des gens qui venaient, qui venaient ramasser. Dimanche, c'était très impressionnant de voir des Parisiens à la République venir ramasser, et pas qu'à la République d'ailleurs, mais on les a beaucoup vus à la République. Moi, j'ai des messages depuis samedi, des messages de Parisiens, des messages d'associations, des messages de responsables, même d'autres magasins qui n

16:46
Locuteur

'ont

16:46
Présentateur

pas été touchés, qui me disent, qu'est-ce qu'on peut faire ? Comment on aide ? On veut aider, on veut venir, et on en a vu spontanément. Et donc, il a voulu, il a parfaitement raison, accompagner cette générosité des Parisiens, cette volonté de participer. Vous ne pouvez pas imaginer les messages à la fois de choc et de volonté, c'est la résidence des

17:05
Locuteur

Parisiens. On les entend

17:06
Présentateur

aussi dans nos journaux, une énorme solidarité vis-à-vis des commerçants,

17:09
Locuteur

pas

17:09
Présentateur

que parisiens.

17:10
Locuteur

D

17:10
Présentateur

'ailleurs, Ariel Veil, merci beaucoup d'avoir pris quelques minutes ce matin pour les auditeurs d'RMC. Je rappelle que vous êtes maire socialiste de Paris-Centre, les arrondissements 1, 2, 3, 4, je le dis pour nos auditeurs non parisiens. C'est le quartier des Halles notamment qui s'est illustré, tristement illustré dimanche soir. En ce deuxième jour d'émeute, vous avez eu raison de rappeler que c'était 17 et 18 octobre pour de nombreuses villes. Il est 8h20 sur RMC.

17:31
Invité

RMC, Apolline Matin.

17:33
Locuteur

C

17:34
Présentateur

'est tous les jours de Manche. Et bonjour Arnaud Demanche. Bonjour. Oh, pardon. La chaise est bien coincée.

17:41
Locuteur

Bonjour Mathieu.

17:42
Présentateur

Bonjour les amis. Bonjour à tous. Alors Mathieu, je pense qu'il faut qu'on dise la vérité aux auditeurs. Les locaux de RMC ont été la cible des pillards avant hier soir et ils nous ont volé Apolline. Du

17:54
Locuteur

coup, c'est vous, chap, ce matin.

17:56
Présentateur

Il y

17:57
Locuteur

a

17:57
Présentateur

même un émeutier qui a essayé de nous piquer Manu Le Chypre. Mais heureusement, il s'est fait un tour de rein, le gars. Il a essayé de soulever Manu. On a entendu.

18:04
Locuteur

Oh

18:05
Présentateur

là ! Vous allez bien. Et du coup, on a pu garder Manu Le Chypre. Mais rendez-nous à Apolline.

18:12
Locuteur

Alors, le

18:12
Présentateur

pays est encore sous le choc. Mais oui, reviens Apolle. Reviens. C'est génial. Le pays est encore sous le choc des pillages de ce week-end. Les images tournent sur toutes les télés du monde. On était le pays du pinard. Maintenant, on est le pays du pillard. On est là.

18:26
Locuteur

Oh,

18:26
Présentateur

du 16 ans d'âge. Il est corsé. Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur a présenté sa démission. Ça devait être tellement émouvant à l'Elysée. Nunez, il n'était pas bien. Il a dit «

18:40
Locuteur

Je

18:41
Présentateur

suis responsable de tout.

18:43
Locuteur

»

18:43
Présentateur

«

18:43
Locuteur

Je

18:43
Présentateur

suis responsable de tout, monsieur le président. » « Le cancer du pape, c'est ma faute. »

18:59
Locuteur

« Je

18:59
Présentateur

suis crevé.

19:00
Locuteur

»

19:00
Présentateur

« Non, Laurent, allez, ça va aller. »

19:02
Locuteur

«

19:02
Présentateur

De toute façon, je suis une merde. »

19:04
Locuteur

«

19:04
Présentateur

Il n

19:05
Locuteur

'y

19:05
Présentateur

a qu'à voir l'État de ce pays.

19:06
Locuteur

» «

19:07
Présentateur

Les lycéens, c'est ma faute.

19:09
Locuteur

» «

19:10
Présentateur

Le début de saison de l'OM, c'est ma faute. »

19:13
Locuteur

« Le niveau des élèves

19:14
Présentateur

au classement PISA, je suis sûr que c'est de ma faute.

19:16
Locuteur

» « Mais

19:16
Présentateur

non, Laurent. »

19:17
Locuteur

«

19:17
Présentateur

Enfin, tu sais, un État, c'est un collectif. » «

19:20
Locuteur

Voilà.

19:20
Présentateur

»

19:21
Locuteur

« Vous

19:21
Présentateur

êtes tous nuls. »

19:22
Locuteur

«

19:22
Présentateur

Chacun à votre niveau.

19:23
Locuteur

» « Il y a le nul

19:23
Présentateur

de l'économie. »

19:24
Locuteur

«

19:24
Présentateur

Il y a le nul du travail.

19:25
Locuteur

» « Tu n'es pas tout seul. »

19:27
Présentateur

« Merci. »

19:28
Locuteur

«

19:28
Présentateur

Allez, Laurent. »

19:29
Locuteur

«

19:29
Présentateur

Allez, tu restes. »

19:30
Locuteur

«

19:30
Présentateur

Ne me quittes pas. » « Il faut t'oublier. »

19:32
Locuteur

«

19:32
Présentateur

Tout peut s'oublier. »

19:33
Locuteur

«

19:33
Présentateur

Tu t'enfuis déjà. »

19:34
Locuteur

«

19:34
Présentateur

Mouche-toi, tiens. » « Ah oui. » « Non, mais garde le mouchoir. »

19:41
Locuteur

« C

19:41
Présentateur

'est très bien. » «

19:42
Locuteur

Bref,

19:42
Présentateur

Emmanuel Macron a refusé sa démission. »

19:45
Locuteur

« Je

19:45
Présentateur

pense aussi qu'il est en galère de ministre. »

19:47
Locuteur

« Il

19:47
Présentateur

a épuisé ses réserves stratégiques. »

19:48
Locuteur

« On

19:48
Présentateur

ne

19:48
Locuteur

va

19:48
Présentateur

pas en retrouver 3000 dans des

19:50
Locuteur

caves. » « Ce n'est pas comme l'époque.

19:51
Présentateur

»

19:51
Locuteur

«

19:51
Présentateur

Là, il ne reste plus que Stanislas Guérini. »

19:53
Locuteur

«

19:53
Présentateur

Et personne n'y tient finalement.

19:55
Locuteur

»

19:56
Présentateur

« N'empêche. »

19:57
Locuteur

«

19:57
Présentateur

Heureusement que Laurent Nunez, il n

19:58
Locuteur

'est

19:58
Présentateur

pas ministre des armées. »

19:59
Locuteur

«

19:59
Présentateur

On aurait été envahis par les Russes, les Belges. »

20:02
Locuteur

«

20:02
Présentateur

Même les Monegasques pourraient nous envahir. »

20:04
Locuteur

«

20:04
Présentateur

Et pourtant, leur armée à Monaco, vous savez ce que c'est ? » «

20:06
Locuteur

C

20:06
Présentateur

'est une fanfare. »

20:07
Locuteur

«

20:07
Présentateur

La seule armée qu'ils ont, c'est une fanfare. »

20:09
Locuteur

« On

20:09
Présentateur

va se faire envahir par trois flûtistes, deux saxophonistes et un spécialiste du cornet à piston. »

20:13
Locuteur

« C'est l'armée française, l'armée de Monaco.

20:14
Présentateur

» « C'est l'armée française, l'armée de Monaco. »

20:16
Locuteur

«

20:16
Présentateur

Mais leur garde à eux, c'est une fanfare. » «

20:19
Locuteur

Oui,

20:19
Présentateur

mais il faut se méfier du hautbois. »

20:20
Locuteur

« C'est vrai, c'est vrai, c'est vrai.

20:21
Présentateur

» « On déconne. »

20:22
Locuteur

«

20:22
Présentateur

Remarquez que les CRS ont gazé un orchestre samedi. »

20:25
Locuteur

« Ils

20:25
Présentateur

s'entraînent. » «

20:26
Locuteur

Vous

20:26
Présentateur

avez vu dans les manifs, il y avait l

20:27
Locuteur

'orchestre

20:27
Présentateur

du nouveau monde. »

20:28
Locuteur

« Les

20:28
Présentateur

mecs devaient vraiment jouer un truc insupportable. » « Les flics en pouvaient plus. »

20:34
Locuteur

«

20:34
Présentateur

Vos gueules

20:34
Locuteur

!

20:35
Présentateur

» «

20:38
Locuteur

Après,

20:38
Présentateur

Mathieu me disait, remarquez, moi, ma copine m'a forcé à aller à un concert de Vianney. Si j'avais pu le gazer avec une bombe au poivre sur le sol, je l'aurais fait. »

20:47
Locuteur

«

20:47
Présentateur

C'est pas gentil. »

20:48
Locuteur

« On

20:48
Présentateur

sait que le métal,

20:48
Locuteur

voilà, c'est ton truc. » « Mais

20:50
Présentateur

il y

20:51
Locuteur

a

20:51
Présentateur

des gens très bien dans la pop. » « Alors Emmanuel Macron est parti dans les pays du golfe. »

20:55
Locuteur

«

20:56
Présentateur

Il s'est fait le concert de Céline Dion. »

20:58
Locuteur

«

20:58
Présentateur

Là, il part à Dubaï. »

20:59
Locuteur

«

20:59
Présentateur

C'est pas un président, c'est une influence. »

21:01
Locuteur

« C'est Manu

21:01
Présentateur

Situation. » «

21:02
Locuteur

Alors

21:02
Présentateur

l'idée, c'est de sécuriser les approvisionnements énergétiques de la France. »

21:05
Locuteur

«

21:05
Présentateur

En gros, il est parti avec deux jéricanes pour nous chercher de l'essence.

21:08
Locuteur

» «

21:08
Présentateur

Puisqu'il faut tout faire soi-même dans ce pays. »

21:11
Locuteur

«

21:11
Présentateur

Il a emmené quatre compagnies de CRS avec lui pour escorter les barils de pétrole qu'il va nous ramener.

21:15
Locuteur

» «

21:16
Présentateur

Et vous y faites attention que les Black Blocs, ils ne foutent pas le feu. »

21:19
Locuteur

« Il n'est

21:19
Présentateur

pas retourné au Koweït toutes les semaines. »

21:22
Locuteur

«

21:22
Présentateur

Sinon, le gazole, il va encore augmenter. »

21:23
Locuteur

«

21:23
Présentateur

Les gilets jaunes vont revenir vous jeter des pavés dans la tronche. »

21:26
Locuteur

«

21:26
Présentateur

Et ce sera de votre faute. »

21:27
Locuteur

«

21:27
Présentateur

Il ne faudra pas vous plaindre. »

21:28
Locuteur

«

21:28
Présentateur

Ce sera vous, les méchants. » Sa boutique, sa valeur totale est désormais inférieure à celle d'une pièce de 2 euros. Vous avez vu que des individus ont pénétré dans le BHV dimanche soir. Heureusement, ils ont été arrêtés. « Non, monsieur. Stop, stop, stop. » « Non, monsieur l'agent, ce n'est pas ce que vous croyez.

22:00
Locuteur

»

22:00
Présentateur

« Désolé, monsieur Jack Lang. Il va falloir me suivre au commissariat. » « Non, c'est une méprise. » C'est comme la dernière fois à Marrakech. Et la méprise à Pattaya. Et la méprise qu'il y

22:12
Locuteur

a

22:12
Présentateur

eu à Rabat. Et la méprise avec les stagiaires d'Europe 1, c'est la loi des séries. Non, je suis venu au BHV car il se trouve que ma poupée chine en forme de neveu que je devais

22:24
Locuteur

offrir à

22:24
Présentateur

mon

22:25
Locuteur

ami Woody Allen

22:26
Présentateur

venait d'être livré. Non, pas les menottes. En tout cas, pas celles-là. Elles n'ont même pas de courure, s'il vous plaît. Voyez-vous ! Allez, à demain. Merci beaucoup, Arnaud Demanche. On vous retrouve en podcast absolument quand on le veut sur l'application RMC, évidemment. Et puis, on vous retrouve sur scène avec un nouveau spectacle à Rouen. Le Garic, Poitiers, Epinal, Montpellier, Reims. Hier, un spectacle RMC, bien entendu. Partout en France. Partout en France, un spectacle RMC. Arnaud Demanche, merci beaucoup. Il est 8h25. Vous restez bien avec nous à suivre le face-à-face. Aujourd'hui, l'invité de Marie-Centré,

22:56
Locuteur

c

22:56
Présentateur

'est Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe RN à l'Assemblée, député de la Somme. 8h25.

23:02
Invité

RMC jusqu'à 9h.

23:04
Présentateur

Apolline Matin.

23:07
Invité

Bonjour, Jean-Philippe Tanguy.

23:08
Locuteur

Merci

23:08
Invité

beaucoup d'avoir accepté notre invitation ce matin. Je le disais, vous êtes le président délégué du RN à l'Assemblée nationale, membre de la Commission des Finances et député de la Somme. On va évidemment revenir sur ces fiascos sécuritaires, ces nuits de chaos dans les rues de Paris, mais également dans beaucoup de villes de province. Les mesures annoncées par le gouvernement, la réponse pénale. Mais d'abord, une fois n'est pas coutume, Jean-Philippe Tanguy, une question un peu plus personnelle parce que vous en avez parlé sur vos réseaux sociaux. C'était samedi, ce samedi, et vous avez évoqué votre cas personnel.

Vous étiez dans un taxi, vous avez été reconnu, prise à partie par des individus. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ce matin ? Vous avez eu peur ? Vous écrivez ? Des manifestants m

23:52
Locuteur

'ont

23:52
Invité

reconnu. Commencez à vouloir à s'en prendre au véhicule. Bravo aux chauffeurs. Je n'ai jamais vu une telle haine, un tel chaos des scènes lunettes.

24:01
Locuteur

Qu

24:01
Invité

'en est-il et qu'avez-vous ressenti

24:03
Locuteur

?

24:03
Invité

Écoutez, moi, ce que j'ai ressenti par rapport au malheur qui frappe les commerçants, par rapport aux personnes qui ont été violentées, aux forces de l'ordre qui ont exposé leur vie, ce n'est pas très grave. Mais c'était juste pour témoigner effectivement que cette haine politique, ces gens qui sont, comment dire, animés par la détestation, la haine, moi, je remercie le chauffeur qui était formidable, qui ne

24:27
Locuteur

s

24:27
Invité

'est extirpée immédiatement. Mais oui, c'était une scène au milieu, c'était un hôtel de ville, au milieu de la fumée, des débris déjà, de chaos. Oui, vous voyez, on voyait dans Paris, ces fumées, partir de plusieurs endroits de la capitale. La scène était suffocante. Le lendemain matin, je me suis baladé aussi dans les rues de Paris, au niveau des galeries Lafayette, d'opéras, des barricades entières, comment dire, des vitrines brisées. Et derrière ça, évidemment, une vitrine brisée, c'est la vie brisée du propriétaire, c'est la vie brisée des employés, c'est des habitants complètement déconcertés qui viennent vous parler, qui viennent exprimer leur désarroi. D'ailleurs, ce n

25:06
Locuteur

'est

25:06
Invité

pas politique, c'est très humain. Et cette incompréhension, pourquoi cette faiblesse de l'État, pourquoi aussi peu d'effectifs ? Mais

25:13
Locuteur

ça, on va y revenir, mais juste

25:14
Invité

sur votre situation, encore une fois, j'entends que vous ne vouliez pas comparer ce qui vous est arrivé avec le drame de milliers de personnes. Mais juste, est-ce que dans ce contexte-là, vous, personnalité publique et politique, six mois de campagne devant nous,

25:28
Locuteur

est-ce que ça s'annonce

25:30
Invité

possible

25:30
Locuteur

?

25:30
Invité

Là, vous avez raison, Madame Chantré,

25:32
Locuteur

c

25:32
Invité

'est que derrière l'anecdote personnelle, c'est la violence politique qui existe dans ce pays. C'est des esprits qui sont à vif et qui viennent uniquement de l'ultra-gauche, de l'extrême-gauche. Là, en l'occurrence, ce n

25:43
Locuteur

'était

25:43
Invité

pas des pillards ou la racaille qui était là que pour se remplir les poches et faire leur marché sur le dos des commerçants et du contribuable.

25:50
Locuteur

Mais qui voulaient

25:51
Invité

s'en prendre à

25:52
Locuteur

vous, qui voulaient s'en prendre à quelqu'un du Rassemblement National. il

25:55
Invité

se trouve que je fais beaucoup de médias, donc sans doute que je suis reconnu plus facilement que d'autres, mais complètement haineux.

26:02
Locuteur

Mais

26:02
Invité

enfin, vous savez, ce n

26:03
Locuteur

'est

26:03
Invité

pas la première fois que ça m'arrive. Là, ce qui était impressionnant, c'était, il y avait de la foule, c

26:07
Locuteur

'est

26:07
Invité

que c'était dans un contexte où les gens étaient chauffés à blanc, donc c'était un peu impressionnant. Bon, moi, j'ai vécu une agression au couteau il y a dix ans, donc c'est vrai que c'est des moments qui ne sont pas faciles à titre personnel. Mais moi, j'ai témoigné pour dire qu'il faut que cette violence s'arrête, il faut que les partis politiques qui prennent cette violence s'arrêtent.

Moi, vous savez très bien que dans ces dernières semaines, avec Jordan Bardella, on a été nazifié, on a été mis dans la boue, et donc quand vous mettez des cibles sur le dos des hommes, des femmes politiques, des journalistes, parce que ça arrive aussi à beaucoup de journalistes, sur des personnalités ou d'autres, effectivement, c'est un climat dangereux.

26:42
Locuteur

Jean-Philippe Tanguy. Et

26:43
Invité

c'est que M. Mélenchon, les Insoumis et d'autres qui ont joué à un petit jeu de diabolisation de leurs adversaires, car ils traitent d'ennemis d'ailleurs, de faire croire que les urnes, le débat politique, le débat intellectuel, le débat médiatique ne règle pas les problèmes en démocratie, qu'il y a un monde à côté épouvantable qui est un monde de violence, d'insultes, de dégradations que M. Bagayoko qui explique, même si sa phrase dit qu'elle nuance la chose, dit que la violence est légitime.

27:12
Locuteur

Sur

27:13
Invité

la violence légitimée, en effet.

27:14
Locuteur

Oui,

27:14
Invité

après, dans sa phrase,

27:15
Locuteur

il

27:15
Invité

dit, mais

27:15
Locuteur

il

27:15
Invité

ne la souhaite pas. Mais le problème, c'est que le début de la phrase existe. Peut-être légitime, encore une fois. Il l'a dit plusieurs fois. Il s'est rendu dans des endroits où

27:23
Locuteur

il

27:23
Invité

y

27:23
Locuteur

a

27:23
Invité

eu des exactions. Il n

27:24
Locuteur

'a

27:24
Invité

pas soutenu les exactions, mais il ne les a pas condamnés directement. Vous ne pouvez pas à la fois vous rendre sur un lieu où

27:29
Locuteur

il

27:29
Invité

y a

27:29
Locuteur

eu

27:29
Invité

des exactions, prétendre être contre les exactions et après être applaudi par les gens qui ont commis ces exactions.

27:35
Locuteur

Jean-Philippe Tanguy, ils n'ont

27:37
Invité

que l'ambiguïté systématique. Mais même la violence sur les réseaux, la violence partout. La bordélisation. Au début, les Insoumis ont dit qu'on bordélise le débat public, ce qui était déjà scandaleux. Mais ce n'était qu'une première étape. Ce n'est que de la violence, que de la haine, que des insultes, que des invectives mettre une cible sur le dos de la

27:57
Locuteur

police. Mais vous savez

27:59
Invité

que l'on assiste aussi, Jean-Philippe Tanguy, il

28:01
Locuteur

y

28:01
Invité

a

28:01
Locuteur

une

28:01
Invité

totale bataille des récits. Vous évoquez tout de suite l'ultra-gauche, vous évoquez tout de suite la France Insoumise. Mathilde Panot, d'ailleurs, en parlant des couvre-feu, parle de mesures liberticides. On va y revenir. J'aimerais vous évoquer cet article publié dans la nuit par nos confrères de Mediapart, publication que vous connaissez bien. Un article titré « Autour du 17 octobre, la fabrique d'un bouc émissaire » et qui rapporte la parole de commissaires, de gens du renseignement qui disent qu'on leur a ordonné d'écrire que la France Insoumise était derrière ces violences. Un responsable syndical écrit dit plutôt « Je ne vois pas ce qu'il y

28:37
Locuteur

a

28:37
Invité

les filles à faire dans ce fiasco. C'est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l'entière responsabilité. Pourtant, je ne porte pas les filles dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers. » Manuel Bompard parle ce matin d'affaires d'État. Est-ce que vous accordez une importance à ce type de publication ? Moi, je ne sais pas. On verra. Je n'accorde pas spécialement d'importance à ce que dit Mediapart. Mais si ces faits sont basés,

29:03
Locuteur

il

29:03
Invité

faudra s'y intéresser. Moi, je ne suis pas là pour faire porter toute la responsabilité aux Insoumis, aux forces politiques de gauche. Pourtant, pas

29:12
Locuteur

toute la

29:12
Invité

responsabilité, mais vous y allez tout de suite. Parce que c'est vrai. À

29:17
Locuteur

l'instar, d'ailleurs,

29:18
Invité

du gouvernement et du Premier ministre.

29:19
Locuteur

Moi, je n'ai

29:19
Invité

pas fait une note des renseignements. Je vous parle en temps que député de la Somme, homme politique, qui subit ses invectifs permanents des Insoumis, qui écoute les discours. Excusez-moi, M. Mélenchon, chez vos collègues, vos confrères d'LCI, au moment où on lui demande ce que vous concerne, vous condamnez le fait qu'il y

29:35
Locuteur

ait

29:35
Invité

des slogans à cab « All cops, sasbarta », c'est-à-dire que tous les policiers sont

29:39
Locuteur

des bâtards.

29:40
Invité

Il a une espèce de va-condamnation. Il dit « Oui, mais en France, on a toujours été un peu contre la police quand lui-même dit

29:45
Locuteur

que la police... » Il condamne

29:46
Invité

les violences et ses pillages. Il condamne, encore heureux, il ne

29:49
Locuteur

va

29:49
Invité

pas se réclamer des pillages, mais c'est toujours nuancés sur les plateaux télé. On voit d'ailleurs, je ne l'inite pas aux insoumis, j'ai dit les forces d'ultra-gauche. On voit des membres de révolutions permanentes, de groupes anarchistes qui,

30:00
Locuteur

eux,

30:00
Invité

sont très identifiés.

30:00
Locuteur

Faut-il interdire

30:01
Invité

comme le demande Bruno Retailleau ? Après,

30:04
Locuteur

je

30:04
Invité

n'ai aucune difficulté, ne vous inquiétez pas, à mettre la responsabilité sur ceux qui gouvernent, à savoir les macronistes. Mais intellectuellement, politiquement, la contestation de la République vient des forces d'ultra-gauche. Quand on fait élire des gens qui viennent du NPA, le NPA, le parti de M. Besor Snow, qui se réclame, M. Poudou, je crois même sur votre antenne, et ce n

30:22
Locuteur

'est

30:22
Invité

pas de la faute de BFM TV, qui légitime les violences et qui en appelle à commettre d'hôtes. Certains qui jouissent de la violence, qui disent, oui, c'est vrai, bon, les vitrines ont été saccagées, mais il

30:31
Locuteur

y a

30:31
Invité

les assurances. Les assurances, elles ne prennent déjà, elles ne prennent pas en charge tous les dégâts, comme l'a dit votre journaliste économique, mais en plus, elles

30:38
Locuteur

ne

30:38
Invité

prennent pas en cas les dégâts moraux, elles ne prennent pas en cas en cas les dégâts psychologiques et les dégâts physiques de cette commerçante courageuse qui a essayé de défendre son bar tabac, qui s'est pris une barre de fer dans la tête. Il y

30:48
Locuteur

a

30:48
Invité

une assurance pour le coup de barre de fer dans la tête ? Des propos, donc, de votre point de vue insupportable. Jean-Philippe Tanguy, j'aimerais

30:53
Locuteur

revenir sur

30:54
Invité

les mesures qui ont été mises en place par le gouvernement et par les préfets aussi. Une nuit de couvre-feu, je le disais, à Paris, dans d'autres villes françaises. Le Premier ministre, ce matin, se félicite, avec des guillemets, évidemment, de cette nuit de retour au calme et dit, annonce que de nouveaux couvre-feu pourraient être décidés pour la nuit prochaine. Est-ce que vous considérez qu'il faut aller plus loin ? J'entends par là déclarer, décréter l'état d'urgence. C'est ce que demandent notamment Gabriel Attal ou encore Bruno Retailleau. Est-ce que ces couvre-feu sont suffisants ? Mais, en fait, il faut que les mesures correspondent à des situations et à rétablir le calme.

L'état d'urgence, comme le réclame M. Attal ou M. Retailleau, c'est un slogan, c'est pour, en tant que politicien, avoir quelque chose à dire.

31:37
Locuteur

On

31:37
Invité

veut les bonnes mesures au bon endroit. Et l'état d'urgence, pour vous, vous considérez que ce

31:41
Locuteur

n

31:41
Invité

'est pas la bonne mesure ?

31:42
Locuteur

C

31:42
Invité

'est-à

31:42
Locuteur

-dire

31:42
Invité

que localement, les couvre-feu sont plus efficaces. Localement, il faut les forces de police et de l'endarmerie nécessaires. Il faut déployer les véhicules comme il aurait fallu le faire ce week-end dans les endroits nécessaires. Il faut assurer les forces de l'ordre d'avoir le matériel, d'avoir les grenades nécessaires, d'avoir les munitions nécessaires, d'avoir les instructions nécessaires. Moi,

31:59
Locuteur

j

31:59
Invité

'ai beaucoup de contacts dans la police. Moi, j'ai beaucoup d'amis, même, qui ont été mis en place à Paris le samedi, qui n'avaient pas d'instructions, qui ont attendu plusieurs heures, qui ont dû aller se cacher. Et l'état d'urgence, dites-vous,

32:12
Locuteur

ne résoudrait pas la situation ?

32:14
Invité

Personnellement, Madame Chantret, des policiers qui étaient à Paris et qui ont été renvoyés à 20h, alors qu'ils étaient à quelques mètres de la place Vendôme et donc des magasins de luxe qui ont été vandalisés. Renvoyés, c'est-à-dire ?

32:26
Locuteur

Renvoyés

32:26
Invité

chez eux. En leur disant que... Il y en a qui ont eu des services... Nous, nous, on n'avait pas besoin de leurs services. Il y en a qui ont eu des services interminables qui se sont exténués physiquement, qui ont été menacés physiquement avec des instructions étranges. Inversement, il

32:38
Locuteur

y

32:38
Invité

en

32:38
Locuteur

a

32:38
Invité

qui ont été renvoyés chez eux alors qu'on avait besoin d'eux. La doctrine qui a été employée ce week-end, les effectifs mis sur le terrain, les instructions données, ça n'avait ni que ni tête.

32:47
Locuteur

Vous

32:47
Invité

savez

32:47
Locuteur

quoi ? Mais est

32:47
Invité

-ce que vous comprenez que d'un parti qui est le vôtre qui prône l'ordre, on puisse être surpris que l'état d'urgence ne fasse pas partie, en tout cas, des priorités que vous demandiez aujourd'hui

32:59
Locuteur

?

32:59
Invité

Justement, c'est très intéressant. Qui permettent d'avoir notamment, je me permets de vous interrompre, des perquisitions administratives, des visites domiciliaires, c'est le jargon policier, mais notamment pour aller perquisitionner aujourd'hui des individus qui ont pillé des magasins, ça permettrait justement cette facilité-là et puis aussi d'interdire tout simplement purement des rassemblements, notamment en vue du week-end prochain. Vous avez raison, mais si on utilise ça dès maintenant, c'est quoi l'étape d'après ? Il n

33:24
Locuteur

'y a

33:24
Invité

plus rien. Donc en fait, en allant... C'est trop tôt. Mais ce

33:27
Locuteur

n

33:27
Invité

'est pas que c'est trop tôt,

33:27
Locuteur

c

33:27
Invité

'est qu'en fait, d'autres méthodes n

33:29
Locuteur

'ont

33:29
Invité

pas été utilisées. Il y

33:30
Locuteur

a

33:30
Invité

eu 10 000 policiers forces de l'ordre déployés samedi. Pendant les Gilets jaunes, le plus fort des Gilets jaunes, c'était 90 000. Donc on voit bien que le dispositif a été sous-utilisé. Donc pourquoi M. Rotaillot ou M. Attal ou d'autres demandent l'état d'urgence ?

33:43
Locuteur

C

33:43
Invité

'est pour cacher leur propre échec. C'est pour cacher le fait qu'ils n'ont pas utilisé les moyens déjà à la disposition de l'État. D'ailleurs, on le voit bien avec les couvre-feu. Il y

33:50
Locuteur

aurait

33:50
Invité

très bien pu avoir un couvre-feu préventif samedi s'ils avaient écouté les remontées de terrain. Parce que quand j'entends aussi que le gouvernement met ça sur le dos du renseignement, bon, excusez-moi, c'est faux. Les renseignements, en tout cas informels, parce que nous aussi, en tant qu'hommes politiques, on a des renseignements qui nous remontent évidemment. On savait très bien que ce serait le bazar. Jordan Bardella au salon de l'automobile, il avait alerté sur les violences qui auraient cours.

34:12
Locuteur

Il

34:12
Invité

suffisait de regarder les réseaux sociaux, la mobilisation des groupes antifa. On n'est plus dans les

34:15
Locuteur

années 90. Ce qui est pointé

34:16
Invité

là, c'est peut-être si,

34:17
Locuteur

en

34:18
Invité

effet, sur le nombre de participants, 200 000, 550 000 en l

34:22
Locuteur

'heure.

34:22
Invité

Ce ne sont pas les mêmes. Il y

34:23
Locuteur

a

34:23
Invité

eu les manifestants pacifiques qui ont défilé dans l'ordre et puis en effet, ceux qui se sont joints derrière aux violences et aux pillages.

34:31
Locuteur

Vous voyez d'ailleurs, bien

34:31
Invité

que par mon propos, je dis aussi que ce ne sont pas les mêmes. Il y

34:33
Locuteur

a

34:33
Invité

eu des manifestants pacifiques, y compris des gens de gauche avec qui je ne partage pas grand-chose, mais ils étaient pacifiques. Ces défilés ont pu avoir lieu et se sont tenus. Ils se sont bien passés, d'ailleurs. Heureusement qu'ils se sont bien passés parce que si les policiers qui avaient des manifestations principales, normales,

34:49
Locuteur

qui

34:49
Invité

avaient dégénéré, je ne sais pas où on en serait. Vous êtes donc favorable à l'ouverture d'une commission d'enquête demandée par la présidente de l'Assemblée nationale ? Elle doit se tenir ? Elle doit s'ouvrir ? Oui, elle doit se tenir. On est toujours favorable aux commissions d'enquête. Edouane, c'était Mme Brunpivet qui ne voulait plus en faire pendant cette année. Donc elle revient sur son propre défaussement sur la démocratie parce que c'était quand même aussi un problème qu'on n

35:09
Locuteur

'ait

35:09
Invité

pas de commission d'enquête pendant un an. Mais bon, écoutez, il ne

35:11
Locuteur

faut

35:11
Invité

pas se plaindre. Si on peut avoir des informations, c'est bien. Mais ce n

35:14
Locuteur

'est

35:14
Invité

pas fini. La crise n'est pas finie. Si samedi, il y

35:17
Locuteur

a

35:17
Invité

encore des violences,

35:18
Locuteur

des

35:18
Invité

rassemblements, d'ailleurs, il y en a encore eu lieu dans certaines villes hier soir, ce qui s

35:23
Locuteur

'est

35:23
Invité

encore passé dimanche soir à Paris était inadmissible dans les alentours de Châtelet-Léal parce que là, ce n'était pas incontrôlable, c'était incontrôlé. Vous êtes inquiés sur ce qui pourrait se passer samedi parce que vous le dites,

35:34
Locuteur

en

35:34
Invité

effet, des appels à manifester ont été renouvelés, des appels sur les réseaux sociaux. Et je pointe aussi l'organisation de votre congrès à Orléans. La mairie a pris des dispositions, des appels à contre-manifestations, contre le Rassemblement National sont appelés là aussi. La question a été posée hier à Jordan Bardella. Vous maintenez ce congrès ? Mais bien sûr qu'on va le maintenir. On ne

35:55
Locuteur

va

35:55
Invité

quand même pas se laisser impressionner par des nervis, des voyous, des criminels.

35:59
Locuteur

Et si les autorités

36:00
Invité

vous disaient que c'était trop dangereux, si les renseignements considéraient que c'était intenable, est-ce que vous renonceriez ? Vous pourriez renoncer ? Il n

36:08
Locuteur

'y a

36:08
Invité

rien d'intenable. Orléans est une ville de taille modeste.

36:12
Locuteur

C'est

36:12
Invité

totalement si les forces de l'ordre et si l'État veut assurer la sécurité, ils assurent la sécurité. Mais excusez-moi, on en revient à ce que je vous disais sur les forces de gauche, là y compris les Verts et le Parti Socialiste qu'ils

36:22
Locuteur

ont

36:22
Invité

eux-mêmes appelés à manifester. La CGT également. La CGT, les syndicats, donc ils prennent leur responsabilité. Est-ce qu'ils veulent déjà d'où ils viennent manifester contre un congrès d'un parti politique républicain qui se présente aux élections et qui est en intention de vote le premier ? Ça veut dire quoi se manifester contre un congrès ? On n

36:38
Locuteur

'a

36:38
Invité

pas le droit d'être au Rassemblement National ? On n'a pas le droit de se présenter aux élections ? Donc déjà, cette manifestation sur son ambition politique pose problème puisque la liberté des partis politiques, c'est constitutionnel. Donc le fait que Mme Binet, M. Fort, Mme Tondelier, M. Mélenchon ne soient pas contents que le Rassemblement National existe, qu'est-ce que ça veut

36:53
Locuteur

dire ? Est-ce que le Rassemblement National est

36:55
Invité

allé manifester pour

36:56
Locuteur

ce qu'il reste contre le congrès du PS ?

36:58
Invité

Écoutera les recommandations des

37:00
Locuteur

renseignements et des

37:01
Invité

autorités ?

37:01
Locuteur

On

37:01
Invité

écoute toujours les recommandations de l'État. On travaille en très bonne intelligence avec l'État. Nous ne sommes jamais dans la provocation.

37:07
Locuteur

Je vous dis ça.

37:08
Invité

Mais exister, ce n

37:08
Locuteur

'est

37:08
Invité

pas provoquer. Je vous dis ça parce que le Premier ministre, même si la date n'a pas été encore annoncée, a proposé de réunir les chefs de partis. Jordan Bardella a annoncé finalement la pratique de la demi-chaisse vide. Ni lui, ni Marine Le Pen ne seront présents à cette réunion. Un vice-président, peut-être vous, sera présent à cette réunion. Et il l'appelle peut-être à revoir

37:28
Locuteur

son jugement. pour

37:29
Invité

Sébastien Chenu, Louis Alliot, n'importe quoi. Ce

37:31
Locuteur

n

37:31
Invité

'est pas très gentil. C'est l

37:33
Locuteur

'annonce de Jordan. C'est pas une chaise

37:34
Invité

vide. La chaise sera remplie

37:36
Locuteur

par une personnalité de qualité.

37:37
Invité

Pourquoi pas Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Parce

37:39
Locuteur

que

37:39
Invité

c'est une manipulation politique. Sébastien Lecornu appelle l'ORN, votre parti, à reconsidérer votre position parce qu'il sera notamment question de la sécurité de la campagne présidentielle. Ce n

37:49
Locuteur

'est

37:49
Invité

pas un demi-sujet. Pourquoi

37:50
Locuteur

pratiquer ? Ce n'est pas la première

37:51
Invité

fois qu'il y

37:51
Locuteur

a

37:51
Invité

eu plusieurs réunions.

37:53
Locuteur

Ça ne

37:53
Invité

sert à rien. Ce n

37:54
Locuteur

'est

37:54
Invité

pas que ça ne sert à rien.

37:54
Locuteur

C

37:54
Invité

'est qu'il faut arrêter de dire aux gens que déjà c'est une réunion exceptionnelle.

37:57
Locuteur

Il

37:57
Invité

y a eu plusieurs réunions. Excusez-moi, il ne

37:59
Locuteur

se

37:59
Invité

passe pas grand-chose à ces réunions.

38:00
Locuteur

Il

38:00
Invité

n

38:00
Locuteur

'y a

38:00
Invité

pas grand-chose qui soit annoncé. Nous,

38:02
Locuteur

ça

38:02
Invité

fait des mois et des années, parce que ce n

38:04
Locuteur

'est

38:04
Invité

pas nouveau malheureusement, qu'on demande qu'on puisse faire campagne sereinement. Par exemple, à Amiens, il y

38:09
Locuteur

a

38:09
Invité

des vidéos en ligne pour ceux que ça intéresse. On ne

38:11
Locuteur

peut

38:11
Invité

pas faire une réunion avec des honnêtes gens à Amiens sans qu

38:14
Locuteur

'il

38:14
Invité

y

38:14
Locuteur

ait

38:14
Invité

une nervie d'extrême-gauche. Des députés qui sont là, parfois M. Ruffin, parfois sa collègue insoumise, Mme Hamdan, qui est devant la manifestation. Mme Hamdan qui se joint à des gens qui ont menacé des personnes âgées, menacé des personnes en situation de handicap, qui m'ont insulté, moi et ma collègue Gaëlle Ménaché avec des insultes homophobes et antisémites, signalées, des plaintes, des signalements. Ça fait des années. Il ne

38:37
Locuteur

s'est

38:37
Invité

jamais rien passé. Il y

38:38
Locuteur

a

38:38
Invité

une vidéo où on voit qu'ils essaient de rentrer dans le lieu de la réunion. Donc,

38:42
Locuteur

ce

38:42
Invité

n

38:42
Locuteur

'est

38:42
Invité

pas nouveau. C'est pour ça que

38:43
Locuteur

vous

38:43
Invité

me dites pourquoi M. Tanguy, vous êtes devenu tout de suite sur l'extrême-gauche. C'est que c'est eux qui ont mis ce climat politique et idéologique dans l'atmosphère, malheureusement, et le gouvernement, les autorités, qui est incapable de permettre la démocratie. Donc, c'est très grave. Eux vous répondent

38:59
Locuteur

que

38:59
Invité

par exemple, si les groupes d'ultra-droite existent, ils défilaient dans la rue hier soir à Lyon. Là, encore une fois, vous dites, ce n'est pas vous. Et

39:07
Locuteur

vous

39:07
Invité

appelez aussi à dissoudre ces groupes. Vous le savez très bien, Mme Chantré. J'ai demandé 200 fois la dissolution. Le fameux comité du 9 mai qui défile le 9 mai, j'étais la personnalité politique, même avant la gauche, à demander qu'ils ne puissent pas se rassembler puisqu'il y avait des tambours néo-nazis en tête de cortège. On en est là aussi. Ils avaient été autorisés à défiler d'ailleurs. Ce n

39:25
Locuteur

'est

39:25
Invité

pas la gauche, pour le coup, c'est les macrodisques, qui autorisaient des tambours néo-nazis dans Paris. On en était là. Mais donc, cette réunion autour du Premier ministre ne sert à rien ? Non,

39:34
Locuteur

ce

39:34
Invité

n

39:34
Locuteur

'est

39:34
Invité

pas qui ne

39:34
Locuteur

sert

39:34
Invité

à rien.

39:34
Locuteur

C

39:34
Invité

'est qu 'on pouvait très bien avoir des représentants d'un parti politique qui sont aptes à représenter le Rassemblement National, Louis Alliot, Sébastien Chenu ou d'autres personnalités parce que ce n

39:45
Locuteur

'est

39:45
Invité

pas une réunion technique. Avant d'en venir. C'est une réunion technique. C'est-à

39:49
Locuteur

-dire,

39:49
Invité

si on nous demande comment se passent les réunions, les remontées de terrain, ce n

39:52
Locuteur

'est

39:52
Invité

pas politique au sens où Marine Le Pen ou Jean-Dame Bardella ont besoin d'être présents comme personnalités politiques. On est en campagne présidentielle aussi. Marine Le Pen

40:01
Locuteur

elle a d'autres activités. Elle

40:02
Invité

va voir les Françaises et les Français. Elle est au contact. Elle fait des propositions. Jean-Dame Bardella il est au contact. Il était au salon de l'automobile. Marine Le Pen elle a présenté son plan contre les violences familiales pour sauvegarder l'enfance. Nous, on est sur le terrain aussi. Et ça ne passe pas par une visite à Matignon.

40:18
Locuteur

J

40:18
Invité

'ai bien compris. Juste rapide question sur ce que propose la Bruno Retailleau d'un changement de date du second tour de la présidentielle parce qu'il ne vous a pas échappé qu'il est le 2 mai possiblement donc au lendemain de manifestations du 1er mai qui de manière récurrente aussi peuvent donner lieu à

40:33
Locuteur

des

40:34
Invité

manifestations violentes et qui pourraient donc avoir des incidences sur cette élection. Est-ce que vous aussi vous êtes favorable à cela ? Est-ce que c'est quelque chose d'une question que vous portez ?

Depuis le début depuis que ça a été annoncé on a critiqué parce que même avant les événements dramatiques et violents de week-end dernier malheureusement ça fait des années que les mouvements sociaux manifestations contre les retraites manifestations des gilets jaunes le mouvement lycéen aussi avec quand même des incendies des violences très graves contre les policiers ou contre les lycéens eux-mêmes ou contre le personnel de l'éducation qui est une fois plus j'apporte le soutien du rassemblement national il y

41:08
Locuteur

a

41:08
Invité

toujours des violences

41:09
Locuteur

mais est-ce que ça pourrait

41:11
Invité

perturber le bon

41:11
Locuteur

déroulement du

41:12
Invité

scrutin ? M. Macron malheureusement le connaît bien ça fait 15 ans qu'on le subit son cynisme ses petites manipulations sa politique du pire donc évidemment choisir le 2 mai pour lui c'était une manipulation ce sont des accusations graves vous dites que c'est une décision à dessein d'Emmanuel Macron

41:29
Locuteur

pour perturber ce scrutin ou

41:31
Invité

alors il est complètement inconscient donc je ne

41:33
Locuteur

crois

41:33
Invité

pas que le président de la république soit quelqu'un d'inconscient malheureusement c'est quelqu'un de très cynique il a pris cette décision volontairement en voulant utiliser le mouvement social pour ennuyer le débat politique et parce que lui de toute façon il a toujours été dans cette manipulation je me souviens des gilets jaunes excusez-moi même Chantré je rappelle que quand même la manifestation des gilets jaunes au début un mouvement pacifique lutte contre la fiscalité exagérée M. Macron et ses amis ont toujours été dans la politique du pire dans la provocation des gens ont perdu des yeux ont perdu des membres voilà c'était ça aussi le macronisme c'est

42:04
Locuteur

un

42:04
Invité

bilibéralisme moi je tiens à le dire le macronisme a toujours été un illibéralisme c'est des gens qui acceptent la démocratie et le débat que quand ça les arrange ils n'en ont rien à faire du fond une question sur les mesures mises en place et cette réunion là autour des acteurs des réseaux sociaux faut-il les interdire parce qu'on l'a vu aussi ces plateformes permettent des appels des rassemblements ils sont appelés à se retrouver aujourd'hui avec les ministres sur la question c'est un coup de pression un coup de com ou vous pensez que ça puisse aboutir à quelque chose cette interdiction partielle parce qu

42:37
Locuteur

'on

42:37
Invité

sait que juridiquement

42:37
Locuteur

c

42:38
Invité

'est extrêmement complexe oui c'est très complexe ça a

42:41
Locuteur

été

42:41
Invité

utilisé je crois en Nouvelle-Calédonie pour empêcher justement un certain nombre de contacts entre des voyous des délinquants et des criminels écoutez-nous tout ce qui est utile ce qui peut permettre la paix civile et protéger des gens on est pour mais après ça peut être aussi un contre-sens pourquoi moi vous avez raconté ce qui m'est arrivé moi c'est aussi comme ça que

42:59
Locuteur

j

42:59
Invité

'ai après choisi l'ITNRR pour rentrer dans le sens aussi le réseau social en direct vous permet aussi de savoir quand vous êtes une honnête personne un citoyen un commerçant qu

43:06
Locuteur

'est

43:06
Invité

-ce qui se passe c 'est le bon et le meilleur

43:09
Locuteur

donc

43:09
Invité

ça permet aux criminels de s'organiser ça permet aux criminels de revendre donc nous Jordan Bardellier a fait des propositions très fortes sur le côté pénal pour punir les voyous mais aussi pour punir le recel des biens volés et

43:22
Locuteur

notamment abaisser la

43:23
Invité

minorité pénale et aussi mobiliser les plateformes pour éviter le recel et la revente et donc bon les réseaux sociaux il

43:31
Locuteur

faut

43:31
Invité

regarder mais ça peut vraiment être à double emploi il ne faut pas non plus empêcher le travail des journalistes aussi donc il faut faire attention nous on n'est pas on n

43:38
Locuteur

'a

43:38
Invité

aucune position dogmatique il faut faire attention sur les libertés publiques la capacité des médias de travailler c'est quand même on est encore en démocratie malgré les tentatives de monsieur Macron de toujours être tenté par les libéralismes donc il faut faire attention et surtout ça ne peut pas remplacer ce débat le fait que les forces de l'ordre soient protégées bien utilisées qui est une doctrine claire et qui est une responsabilité parce que ce qui est quand même navrant aussi madame Chantret c'est l'irresponsabilité de ce gouvernement macroniste un monsieur Nunez qui n

44:04
Locuteur

'est

44:04
Invité

jamais responsable de rien monsieur Lecornu qui n

44:06
Locuteur

'est

44:06
Invité

jamais responsable de rien cette

44:07
Locuteur

démission

44:08
Invité

aurait dû être acceptée bien sûr on est dans l'incompétence la plus totale et Jordan Bardella l'a dit avec beaucoup de courage monsieur Macron aussi aurait dû partir et présenter ses excuses parce que c'est un règne interminable prendre la parole pour ne rien dire comme il l'a fait c'est terrible et c'est à l'image malheureusement du macronisme c'est coupable de tout responsable de rien

44:29
Locuteur

et

44:29
Invité

ça va donner lieu sans doute à des questions au gouvernement très animé cet après-midi dans l'hémicycle on vous y retrouvera merci beaucoup Jean-Philippe Tanguy merci

44:36
Locuteur

à vous et courage

44:36
Invité

à tout le monde il est 8h50 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV

44:42
Présentateur

Apolline Matin c'est terminé pour aujourd

44:43
Locuteur

'hui tout de suite vous retrouvez

44:44
Présentateur

les grandes gueules sur RMC et RMC Story