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Discours / meetingBrut (sur YouTube)· 17 octobre 2026 1 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Emmanuel Macron appelle « au calme » avant la mobilisation du 17 octobre 2026.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Est-ce que vous craignez des ? »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « il y a un droit constitutionnel de manifester, s'exprimer, il est pleinement respecté. »
  • 0:42Invité politiqueFait
    « Le problème, c'est quand ils sont justement non organisés et qu'il y a des éléments qui sont là uniquement pour casser, pour créer du trouble. »
  • 1:21Invité politiqueFait
    « nul ne s'engage dans la police ou la gendarmerie pour subir des assauts comme ceux qu'ils ont subis par exemple il y a quelques jours de la part de de gens qui ne connaissent que la violence et le désordre. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Emmanuel Macron

Est-ce que vous craignez des ? Bon, sur votre deuxième question, évidemment qu'un message à passer c'est celui de l'appel au calme. On peut [raclement de gorge] on peut je pense c'est le le le fait même de notre démocratie, j'ai toujours été vigilant et attentif à cela. Il y a un droit constitutionnel de manifester, s'exprimer, il est pleinement respecté. Mais je pense que le Enfin, je pense pas, ce qui va avec ce droit, c'est le respect. Le respect des personnes, le respect des biens et donc de ne pas insulter, de ne pas casser. Et donc moi j'appelle au calme et au respect pour préserver ce droit. Nous tous, on en est le dépositaire, c'est une responsabilité qui va avec ce droit.

Cette responsabilité, c'est d'être respectueux, d'organiser les cortèges comme [raclement de gorge] savent le faire d'ailleurs les grandes formations politiques ou les syndicats. Le problème, c'est quand ils sont justement non organisés et qu'il y a des éléments qui sont là uniquement pour casser, pour créer du trouble. Et ça, c'est non.

Donc voilà, j'appelle au calme, au respect de ce qui va de ce qui accompagne le droit de manifester et je veux ici redire ma confiance évidemment au Premier ministre et au ministre de l'Intérieur qui qui ont passé beaucoup de temps à préparer tout cela en plus des tout ce qui s'est fait ces dernières semaines et aussi mon soutien aux forces de l'ordre parce que ce sont des moments qui sont très durs pour nos forces de l'ordre qui sont confrontées à une extrême violence. Et nul ne s'engage dans la police ou la gendarmerie pour subir des assauts comme ceux qu'ils ont subis par exemple il y a quelques jours de la part de de gens qui ne connaissent que la violence et le désordre.