Colère des lycéens : "LFI apporte une réponse à cette jeunesse" (Rodrigo Arenas)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeÉludée
Vous les condamnez ces violences ?
- 0:36RelanceRéponse partielle
Sur la note des RG citée par Le Figaro, LFI est-il un catalyseur ?
- 1:11OuverteRéponse directe
Quelle est votre réponse aux accusations d'extrême gauche dans ce mouvement ?
- 1:53RelanceRéponse directe
Vous parlez de mémoire historique, mais ces violences sont-elles nouvelles ?
- 2:28OuverteRéponse directe
LFI est-il un catalyseur de ce mouvement par sa puissance sur les réseaux ?
- 3:01OuverteRéponse directe
Que pensez-vous des propos de Balioko sur la violence légitime ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:36Fait
« Je condamne les actions contre la police et je condamne aussi des enquêtes de l'PN qui ont été sais dans deux endroits. »
- 1:11Fait
« Euh fronde inédite qui se traduit par une volonté de désordre manifeste, notamment par la commission de violence urbaine sans revendication sociale précise. »
- 3:36Fait
« La France insoumise apporte une réponse et non pas un accélérateur comme de l'huile sur le feu à cette jeunesse. »
- 4:40Fait
« Est-ce que ce sont les jeunes qui ont mis le feu ? Oui, ils en sont acteurs. Mais à quel moment est-ce que la région n'a pas fait les travaux pour que l'alarme incendie fonctionne ? »
- 5:55Fait
« Les enfants ont aussi le droit à s'exprimer. Les enfants ont aussi le droit à la démocratie. »
- 7:54Fait
« Il a 14 ans. »
- 8:32Fait
« On a des locaux qui sont extrêmement délabrés et la réponse qu'on leur a faite uniquement et la réponse même ministérielle c'est celle de la répression. »
- 11:14Fait
« Il nous dit plus ça ne va pas et vous ne faites rien. Il disait écoutez-nous comme disent les jeunes dans les cortèges et faites-nous une place. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Vous les condamner vous les condamner ces violences ? Évidemment, quelle drôle d'idée de me poser une question. Quand on est élu de la République, on condamne la violence d'ell viennent. Donc, je n'ai pas le verbe bas quand je vois les exactions policières qui ne sont pas la réalité de toutes les actions policières de notre pays. Et quand je vois des jeunes qui ou des moins jeunes aussi parfois qui s'en prennent aux forces de l'ordre et qui font des exactions qui sont clairement illégales. Qui sont qui sont ces casseurs selon vous ? Ça faut demander à à la police de faire son enquête. Est-ce que est-ce que vous imaginez est-ce que vous imaginez 2 secondes que vous demandez à un député de s'imisser dans la séparation des pouvoirs ? Dans dans ce pays, il y a une
justice, il y a il y a il y a du droit et ce n'est pas à moi de qualifier. D'ailleurs, vous avez évoqué le la question de Bfort, moi je revois sur les réseaux sociaux aujourd'hui aussi les actions des policiers en direction de la jeunesse, notamment un jeune qui a la tête dans l'eau. Moi, j'attends que toute la lumière soit faite sur cette affaire et donc oui, je condamne les actions contre la police et je condamne aussi. des enquêtes de l'PN qui ont été sais dans deux endroits à tour et dans le B on va venir parce qu'il y a un rendez-vous. C'est tout à fait juste. Mais je voulais vous interroger et là je fais circuler la parole juste après. C'est promis sur cette note des renseignements généraux que procuré les le Figaro sur laquelle d'ailleurs s'est appuyé l'entourage du premier ministre
hier. Euh fronde inédite qui se traduit par une volonté de désordre manifeste, notamment par la commission de violence urbaine sans revendication sociale précise. Je cite la note. De toute évidence, les lycées sont poussés à ces actions par des éléments d'extrême gauche repéré et de citer toute une série de noms d'organisation d'ultra gauche, le point levé, la fédération syndicale enseignante, le le la révolution permanente et dans cette liste, il y a LFI. Qu'est-ce que vous répondez ? Écoutez où je pense qu'on donne beaucoup de cas à les filles d'être la d'avoir la capacité d'organiser tout ça. Moi, j'ai la malchance ou peut-être la chance en tout cas d'avoir été du bon côté de la barrière à l'époque en 2005 quand nous avions ces manifestations notamment
après ce que je considère une meurtre à Chibois avec malheureusement Zbuna. On avait cette situation là. Donc euh ce dont nous voyons là n'est pas nouveau. Et j'ai la mémoire aussi, vous savez, d'avoir reçu euh les jeunes filles du lycée Blessandra Rassebrant qui avaient mis sur TikTok l'état lamentable de leur lycée et il s'avère que c'est un lycée, je connais assez bien et qui n'a pas évolué. Donc à un moment donné quand vous avez un rabol généralisé, encore une fois je condamne les violences, évidemment c'est une évidence mais je pense que de dire que c'est elle fille qui fait ça en sachant que la situation précède la situation que nous vivons, je pense que là il y a il y a un souci dans les renseignements généraux. Personne ne dit que LFI est tirer les
ficelles de tout le mouvement. Enfin, ce serait vraiment vous donner beaucoup d'influence. Merci. En tout cas, on serait déjà en train de gagner la présidentielle. À défaut d'être les marionettétistes de ce mouvement, oui, je pense qu'il serait un peu de mauvaise fois de ne pas dire et de ne pas voir que vous en êtes les catalyseurs parce que par la puissance de feu que vous avez acquis, vous avez une puissance de feu considérable sur les réseaux sociaux, notamment un certain nombre de vos collègues, boyer, pour ne pas le citer. Euh oui, effectivement, vous donnez du carburant à ce mouvement, à la colère. Et sans doute peut-être considérez-vous que la colère dans tous ces modes d'expression est la seule manière aujourd'hui pour le mouvement lycéen d'obtenir gain de cause sur un certain
nombre de ces demandes. Très bien Anton. Également également si vous permettez par je vous en monsieur j'allais répondre organisez-vous comme vous souhaitez. Le complément de cette question également par les mots qui ont pu être employés. Évidemment je vais reciter Balioko quand il a parlé de violence légitime dans certains cas tout en disant bien sûr qu' on peut l'éviter c'est mieux. Oui. Néanmoins, il y a eu cette période que parfois cette parole que parfois la violence oui peut être légitime. Est-ce que aujourd'hui ce genre de propos vous vous dites bah non, il aurait mieux valu de ne pas les tenir en tout cas pas comme ça. D'accord. Je vais essayer de répondre à chacun si vous permettez parce que c'est pas le même le même ordre de question. D'abord ce que vous dites monsieur
Aberdorf, c'est oui, c'est vrai que la France insoumise apporte une réponse et non pas un accélérateur comme de l'huile sur le feu à cette jeunesse. J'en veux pour preuve le programme que nous portons pour la présidentielle mais aussi les interventions que nous faisons à l'Assemblée nationale. Par exemple, quand j'entends Édouard Gefrey dire que le budget de la nation augmente, c'est pas vrai. C'est pas vrai. Pourquoi ? Parce que la ligne DB enseignement va être augmentée de combien ? De 1,2 % sauf qu'il y a une inflation de 2 %. En réalité, ça va baisser. Donc il n'aura pas les moyens de dire les belles phrases qu'il donnent et cetera. Et moi, j'ai en mémoire aussi que les consultations telles qui les proposent ont déjà existé dans notre pays. Rappelez-vous, ayons la mémoire au
moment des gilets jaunes. Où sont les cahers de doléances des gilets jaunes ? Moi, quand j'ai demandé à les consulter, les serveurs ont disparu. Donc vous voyez, c'est aussi ça ce que dit cette jeunesse, c'est que cause toujours ça ne les intéresse pas. Ça n'intéresse pas ce que fait, c'est de l'enfumage ce que fait Édard Gef pour vous. Je je n'ai pas à qualifier ce que dit Édouard Gefy. Ce que j'ai à dire c'est que la jeunesse a des revendications légitimes, qu'elle ne date pas d'aujourd'hui. Vous avez rappelé tout à l'heure que j'avais été responsable d'une fédération de parents d'élèves. Déjà à cette époque, les parents et les élèves étaient sur ces mêmes revendications. Les classes surchargées, un an de scolarité perdue en Saint-San des des des une question de
bâtis scolaire qui était en désérance absolue. Est-ce que vous savez que dans ma circonscription ce matin, il y a eu un feu qui a été mis en place par des personnes dont je ne connais pas l'identité ? L'enquête de police fera son travail. La lame incendie ne s'est pas déclenchée. La porte a brûlé. Est-ce que ce sont les jeunes qui ont mis le feu ? Oui, ils en sont acteurs. Mais à quel moment est-ce que la région n'a pas fait les travaux pour que l'alarme incendie fonctionne ? Donc vous voyez, on est dans une situation aujourd'hui que cette jeunesse est en train d'exprimer par la façon dont elle estime de le faire. La grande majorité des jeunes que je reçois par texta que j'entends ne sont pas dans des logiques de violence, ne sont pas dans les logiques de casser. Ils savent très bien
que leur lycée et leurs établissements sont précisément l'outil qui leur permet d'avoir le bac. Mais il remet tous question par euh doivent être responsabilisés, vous avez vu ça monter euh un certain nombre de préfets d'ailleurs euh qui ont pour mission de prendre contact avec les parents d'élèves, là où dans les points chauds les blocus pourraientour dégénérés en violence. Est-ce que vous êtes d'accord avec la démarche ? Faut responsabiliser les param c'est précisément ce que la France a soumis a fait. Nous avons demandé à ce que les adultes, les parents comme les personnels éducatifs, comme les responsables de tout horizon quel qu'il soit, soit au côté des enfants parce que ce sont des élèves qui souvent n'ont pas la culture des plus anciens avec les organisations de jeunesse qui sont
rompus à cet exercice. Vous dites aux parents ce soir non, je dis qu'ils doivent accompagner leurs enfants parce que comme l'a rappelé le ministre, les enfants ont aussi le droit à s'exprimer. Les enfants ont aussi le droit à la démocratie. C'est d'ailleurs relevé par la défenseur des droits des enfants. La question qui est en train de se poser, c'est que déjà quand nous étions parents d'élèves à la FCP, nous demandions que les parents accompagnent les enfants parce que cette situation n'est pas nouvelle. Alors, il y a plein de questions, on a plein de questions à vous soumettre. Il y a déjà des montants de facture he qui sont lancés dans le débat notamment par Valérie PC dans la région Île-de-France. Euh et je voudrais vous interroger Emmanuel Rivière euh parce que en fait
on on a ce mouvement, il y a les chaînes d'infos, il y a les images qui passent en boucle euh et puis et puis il y a deux deux camps qui se font face très clairement hein. Il y a il y a les pouvoirs publics et puis il y a euh la gauche qui dit euh les les violences, elles sont d'abord du côté de la police. On va voir ce qui se passe à Sergie et ensuite j'aimerais votre analyse parce que vous vous nous dites arrêtez d'imaginer des affrontements partout, la guerre civile n'aura pas lieu. Donc c'est intéressant d'avoir votre analyse. Vise Vogel, vous êtes à Sergie à l'appel d'organisation et de collectif de gauche. Que se passe-t-il autour de vous ? Qui est présent pour dénoncer ce que l'on peut lire dans le communiqué comme une répression du mouvement ? Et bien, il y a plusieurs dizaines de
militants euh qui sont ici, des militants euh jeunes et moins jeunes. On croise des retraités, des lycéens, des étudiants. Et puis je suis avec un enseignant, Mathieu Morau. Euh Mathieu, bonsoir. Merci d'être avec nous. Vous militez au sein de la CGT, mais surtout vous êtes enseignant dans un lycée du Valdoise et vous m'avez indiqué que vous-même vous avez été témoin il y a quelques jours d'une scène de violence, de répression policière. Expliquez-nous. Oui, bah c'est effectivement le jeune qui a eu un tir de de cougar dans la mâchoire. Un cougard, c'est un lance-grenade he je précise. Exactement. Exactement. C'est un lance-grenade. Donc c'était lors d'un d'une tentative légère de blocus de notre lycée. Il y a eu une volonté de disperser les jeunes qui étaient sur la
parvie devant le lycée et le jeune qui était là avec trois policiers a eu lui un tir de coucard en pleine mâchoire. Un jeune de quel âge ? Il a 14 ans. Et qu'est-ce que vous voulez dénoncer à travers ce rassemblement au-delà euh de ce que vous nous décrivez qu'on pourrait peut-être considérer comme un incident regrettable en marge de pour vous ? C'est un incident isolé ou c'est systémique ? Bah c'est qu'on a des lycéens qui se sont mobilisés là depuis une semaine qui ont des revendications qui sont légitimes qui rejoignent celles bah justement des organisations syndicales comme la CGT c'est-à-dire le manque de moyens la véticité des locaux. C'est quelque chose de très important, c'est qu'on a des locaux qui sont extrêmement délabrés et la réponse qu'on leur a
faite uniquement et la réponse même ministérielle c'est celle de la répression. Donc ils ont subi énormément de répressions, des arrestations alors qu'ils étaient dans une mobilisation pour réclamer une amélioration de leurs conditions de d'enseignement. Et c'est ça qu'on dénonce ce soir et cette répression là et pour montrer que nous on est à côté des jeunes aussi parce que ça rejoint nos revendications. Merci beaucoup. Merci pour votre témoignage et je vous le disais Myiam, ce rassemblement qui a débuté à 18h et qui rassemble derrière moi plusieurs dizaines de personnes permet d'entendre ce genre de témoignage où on voit bien en effet que les face-àface sont très tendus avec parfois des des conséquences et des blessures des deux côtés mais y compris chez de très jeunes lycéens.
Bien sûr avec des enquêtes qui ont été ouvertes par l'inspection générale de la police nationale. Merci à vous Lis Vogel, Emmanuel Rivière. À quoi fait-on face ? Il y a il y a quand même beaucoup de Français qui se disent il y a à peine une semaine, le pape est venu à Paris, est venu en France, mais c'est c'est vraiment quand même beaucoup de monde dans la rue, beaucoup de forces de l'ordre mobilisé et et pas de difficultés majeures. C'est des questions qui se posent que je vous soumets et là on a l'impression qu'on a de camps. On a la police prise pour cible avec des des casseurs, avec des avec des jeunes agresseurs qui qui vraiment vont être poursuivis, hein, pour tentative d'homicide, c'est pas rien. et et puis des des lycéens qui ont des revendications légitimes.
Et de l'autre côté, vous avez aussi de la gauche qui dit "Ce mouvement, il est incompris, il est réprimé dans la violence." Qu'est-ce qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? C'est vous avez des gens très captivés par ce qui est en train de se passer, qui sont sur des boucles de réseaux sociaux, WhatsApp, TikTok, ce voulez. Certains ne vont voir que des violences de policiers en boucle les unes après les autres et d'autres ne vont voir que des sacage, des incendies, des violences contre. Donc c'est contre l'hyperpolarisation qui nous aspire tous. Non, c'est l'hyperpolarisation qui nous aspirerait tous si on avait le nez rivé sur les réseaux sociaux pensait que c'était la vraie vie. Si on prend votre recul, il y a un sondage aujourd'hui qui a été publié, je crois par vos confrères
du Figaro qui demande aux gens la question un peu curieuse d'ailleurs. Est-ce que vous êtes vous sentez plutôt plus proche dans cette affaire du LFI ou du gouvernement ? Et évidemment les deux tiers répondent mais ni l'un ni l'autre. Quand on on a fait une enquête avec Cluster 17 et grand public pour le cris des agricoles, une très grande enquête, on a interrogé en entretien 80 jeunes, on en a interrogé en sondage plus de 5000. dire qu'à la lecture de cette enquête qui publique, il y a absolument rien d'étonnant à ce que le mouvement des lycéens se répende comme une traînée de poudre parce que ces jeunes nous disent et nous disaient ça ne va pas en fait. Il nous dit plus ça ne va pas et vous ne faites rien. Il disait écoutez-nous comme disent les jeunes dans les cortèges
et faites-nous une place. Donc derrière le mouvement du lycéen, il y a il y a ça qui est une évidence et ce qu'on soulligne d'ailleurs dans le l'ouvrage qu'on a publi avec Nicolas Priset, on y consacre un chapitre à la jeunesse en expliquant le danger d'un pays qui regarde mal sa jeunesse, qui s'en méfie. Donc il y a ce mouvement lycéen qui a des causes très profondes qui voient loin parce que derrière les le bâti lycéen, derrière les emplois du temps dans les cortèges, les jeunes parlent de l'angoisse de parcours supre, de l'angoisse de l'entraînement au milieu travail et de l'IA, de l'angoisse planétaire et pour beaucoup d'entre eux parce que ça les angoisse aussi de l'angoisse de l'arrivée du Rassemblement national au pouvoir en 2027. Comment on sort ? Comment on en sort alors ?
Mais non mais il faut que je poursuive, excusez-moi. Pas longtemps puis en plus j'ai plus de voix. C'est pas parce que j'ai crié crié dans le lycée de c'est parce que j'ai pas vu. Je vous ai pas vu. Euh si ensuite on regarde les mouvements lycéens historiquement, il y a toujours eu des mouvements de gauche très à gauche, ultra gauche qui s'en sont mêlés. C'était vrai quand j'étais lycéen il y a longtemps au 20e siècle. C'était vrai quand j'étais jeune sondeur et c'est vrai aujourd'hui et donc c'est une caractéristique commune. Et puis je pense qu'il y a un troisème sujet et c'est très intéressant et Antoine Obdaf très justement souligné que monsieur Jeffre ministre de l'éducation nationale distingue les violences et la politisation du mouvement lui-même. Il a
donc de toute évidence pris la le fait le choix d'écouter alors que c'était pas évident que ce soit la posture du gouvernement. Mais il y a un autre phénomène qui nous interpelle fortement, c'est qu'il semble que à chaque fois qu'il y ait des situations de désordre h où évidemment voilà, on va dire la hiérarchie habituelle de l'espace public est bouleversée, arrivent des groupes extrêmement violents qui veulent détruire malheureusement ces groupes. Je voudis juste vous entendre tous parce que chacun à votre place, ça m'intéresse d'avoir votre analyse. Pourquoi pourquoi la France a ces groupes ? Pour qu'est-ce qui qu'est-ce qui se passe ? en quelques mots votre expertise les fameux groupes quoi, black block ultra gauche, ça peut être ultra droite ce rapport à la
violence revient que ce soit dans les événements sportifs, là c'est les magnificien qu'est-ce qui se passe et par la relation avec cette violence aussi qu'on a pas vraiment la la réponse n'est pas venue. On en avait déjà parlé il y a quelques mois sur la jeune garde, pas avec moi, mais en tout cas certainement. Euh je vous invite vraiment à faire un plateau avec des éditorialistes très reconnu dans ce pays qui ont fait mes 68 parce que pour le coup, ils ont une vraie expertise et un vrai recul et ils ont d'ailleurs dans leur dans leur avancée dans la vie, certains regrettent, certains écrit des livres pour dire que c'était tout à fait justifié et et moi qui a un peu de mémoire et qui suis un très grand feru d'histoire, on viendra sur votre propos. Euh et bien euh
donc ce qui se passe là dans le pays quand vous voyez euh des casseurs s'en prendre aux forces de l'ordre c'est c'est 68 comparable pas à faire venir Romain Boup Daniel parce queà mon avis désaprouvent tout ce qui est en train de se passer. Je pense qu'ils ont vieilli dans ce sens-là. Oui, ils vont dire qu'ils ont mûri mais en l'occurrence on peut pas demander à ces jeunes de se comporter et je vais vous dire ils sont moins violents que parce que quand je regarde des images INA parfois sur votre chaîne en noir et blanc, bon je pense que eux c'est des enfants de cœur. Maintenant ce que je vais vous dire c'est que pour conclure vous aurez le mot de la fin. Il y a une vraie situation là-dedans, c'est qu'il y a une convergence des revendications. Jusqu'à présent, la gauche, ultra
gauche, on va appeler ça comme ça parce que ça fait plaisir, mais la gauche, une façon générale, le camp du progrès de l'humanisme et de la défense des services public, c'est ça dont on est en train de parler, était d'accord sur la convergence des luttes. Aujourd'hui, nous sommes sur une convergence de revendication et votre invité l'a très bien dit dans votre reportage entre les revendications des enseignants qui ne sont pas nouvelles, les revendications des parents que j'ai porté un temps et les revendications des lycéens, il y a exactement le même sujet et c'est précisément ce que la France insoumise porte à l'Assemblée nationale et par ses voilà pourquoi aujourd'hui la France insoumise est écoutée par cette jeunesse parce que d'une certaine façon comportion politiquement ce qu'il
revendique dans la rue et sur lesqu on les maltraite. Yeah.
Rodrigo Arenas