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Discours / meetingNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 18 décembre 2016 117 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsImmigration & asileSécurité

Meeting de la Mutualité - Discours de Nicolas Dupont-Aignan

Source d'origine 9 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 24 %Défensif 6 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:58PrésentateurChiffre
    « 6 millions de chômeurs. »
  • 4:05PrésentateurChiffre
    « 12 millions de Français qui ne peuvent pas payer leur facture de chauffage. »
  • 5:58PrésentateurChiffre
    « Un million d'emplois industriels perdus. »
  • 6:31PrésentateurChiffre
    « Il y a dans notre pays un agriculteur qui se suicide tous les deux jours. »
  • 6:43PrésentateurFait
    « Honte à nos dirigeants, qui sont des traîtres, qui ont trahi les forces vives, les ouvriers, les agriculteurs. »
  • 19:58PrésentateurPromesse
    « Il n'y a qu'une recette, la baisse des impôts et la relance économique. »
  • 20:36PrésentateurPromesse
    « Je ne l'accepterai jamais et je propose une autre politique économique. »
  • 33:53PrésentateurPromesse
    « Pour se présenter aux élections, il faut un casier judiciaire vierge. »
  • 34:50PrésentateurPromesse
    « Je veux qu'on réduise d'un tiers le nombre de parlementaires : 400 députés, 200 sénateurs. »
  • 40:08PrésentateurChiffre
    « division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français »
  • 1:06:15PrésentateurChiffre
    « 8 millions de passagers vers l'outre-mer par an »
  • 1:06:23PrésentateurChiffre
    « il y a une dotation de 190 millions d'euros pour la Corse »
  • 1:13:37PrésentateurChiffre
    « il y a quand même 600 000 français qui ont pris leur petit bulletin de vote et qui ont été votés pour moi »
  • 1:13:47PrésentateurChiffre
    « on nous mettait à 1% et puis on a fait 6,5 en Ile-de-France »
  • 1:28:52Locuteur 2Fait
    « depuis trois ans j'ai pris une seule douche »
  • 1:29:03Locuteur 2Fait
    « on me couche à 17h plutôt que les bébés le matin on me lève de plus en plus tard souvent vers 11h »
  • 1:34:08PrésentateurPromesse
    « l'augmentation de 100 euros par mois des petites pensions de retraite pour 6 millions de retraités »
  • 1:44:12PrésentateurPromesse
    « zéro ISF lorsque la taxation ISF s'investit dans une PME qui produit à plus de 80% en France »
  • 1:47:28PrésentateurFait
    « par un amendement gouvernemental a été mis des dispositions imposées par une directive européenne »
  • 1:47:54PrésentateurFait
    « ils ont fait rentrer à la demande du gouvernement une directive européenne qui rend impossible toute procédure pénale »
  • 1:47:58PrésentateurFait
    « quand vous arrêtez un délinquant, il faut appeler un tiers, c'est à dire que vous pouvez faire fuiter les informations »
  • 1:49:23PrésentateurPromesse
    « dans mon programme je proposerai non pas la diminution des fonctionnaires mais la stabilisation plus de fonctionnaires nouveaux en nombre »
  • 1:49:34PrésentateurChiffre
    « le redéploiement de 90 000 fonctionnaires vers les armées, la police, les douanes, la police des frontières, les gardiens de prison »
  • 1:49:42PrésentateurChiffre
    « 60 000 fonctionnaires vers les crèches pour un programme petite enfance et les maisons de santé dépendantes »
  • 1:49:51PrésentateurPromesse
    « les trois priorités politiques seront la sécurité, l'armée des français, le développement des crèches pour le renouveau démographique et l'aide aux femmes et aux hommes qui travaillent et les maisons de santé »
  • 1:50:06PrésentateurChiffre
    « en baissant de 150 000 les autres effectifs c'est à dire par redéploiement »

Temps de parole

  • Présentateur76 %
  • ?14 %
  • Locuteur 85 %

≈ 126,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:55
Présentateur

Merci à vous tous pour ce meeting d'un genre nouveau inédit. Merci Laurent, merci Anne, merci Jean-Philippe

1:06
Locuteur

et

1:07
Présentateur

merci Damien.

1:09
Locuteur

Oui,

1:10
Présentateur

nous sommes des résistants.

1:12
Locuteur

Vous

1:12
Présentateur

êtes des résistants.

1:14
Locuteur

Et

1:14
Présentateur

vous savez, ce soir,

1:15
Locuteur

je

1:17
Présentateur

pense

1:17
Locuteur

à

1:18
Présentateur

la phrase que j'ai mise sur mon livre et qui ne me quitte jamais.

1:22
Locuteur

C

1:22
Présentateur

'est la phrase du grand Gandhi.

1:25
Locuteur

Gandhi

1:25
Présentateur

disait,

1:26
Locuteur

au

1:27
Présentateur

début,

1:28
Locuteur

il

1:28
Présentateur

vous ignore.

1:31
Locuteur

Puis, il

1:33
Présentateur

se moque de vous. Ensuite, il vous combatte.

1:37
Locuteur

Et

1:38
Présentateur

à la fin, vous gagnez.

1:40
Locuteur

Et

1:41
Présentateur

vous allez gagner. Attention, il y a plusieurs Nicolas. Enfin non, il n'y

1:54
Locuteur

en

1:54
Présentateur

a plus qu'un.

1:57
Locuteur

Il

1:58
Présentateur

n

1:58
Locuteur

'y

1:58
Présentateur

en a plus qu'un.

2:00
Locuteur

Très

2:01
Présentateur

sérieusement, c'est vrai

2:02
Locuteur

que

2:03
Présentateur

nous sommes

2:04
Locuteur

des

2:04
Présentateur

résistants.

2:05
Locuteur

Le

2:06
Présentateur

peuple français résiste.

2:08
Locuteur

Qu

2:09
Présentateur

'est-ce qu'un résistant

2:10
Locuteur

? C

2:11
Présentateur

'est quelqu'un de lucide.

2:13
Locuteur

C

2:14
Présentateur

'est quelqu'un de courageux.

2:16
Locuteur

C

2:17
Présentateur

'est quelqu'un de visionnaire.

2:20
Locuteur

C

2:21
Présentateur

'est la lucidité.

2:22
Locuteur

C

2:23
Présentateur

'est le courage.

2:24
Locuteur

C

2:24
Présentateur

'est la vision qui nous permet de tenir.

2:27
Locuteur

Qui

2:28
Présentateur

vous permet de tenir. Vous qui êtes venus ici à Paris. Vous qui êtes à la Réunion. Je salue nos amis de la Réunion avec Hugues Maillot. À Nice. À Strasbourg.

2:38
Locuteur

À

2:39
Présentateur

Bordeaux. À Lille.

2:44
Locuteur

Le

2:44
Présentateur

miracle du numérique. Grâce au numérique, nous pouvons nous adresser à toute la France. Vous êtes réunis dans toute la France

2:52
Locuteur

par

2:53
Présentateur

ce meeting d'un genre nouveau. Et je vous le dis

2:56
Locuteur

parce

2:57
Présentateur

que vous avez été lucides depuis le départ.

3:00
Locuteur

Parce

3:00
Présentateur

que vous êtes courageux. Parce que vous êtes visionnaires.

3:02
Locuteur

Nous

3:02
Présentateur

gagnerons. Lucides, ça veut dire quoi

3:05
Locuteur

?

3:06
Présentateur

Lucides, ça veut dire que nous avons été les premiers. Pas moi.

3:11
Locuteur

Pas

3:11
Présentateur

vous. Auprès

3:13
Locuteur

de

3:13
Présentateur

Philippe Séguin. Auprès de Jean-Pierre Chevènement. Auprès de Philippe de Villiers. Auprès de Charles Pasqua.

3:20
Locuteur

Vous

3:20
Présentateur

avez tous, pour certains d'entre vous, commencé là. C'est là que nous nous sommes connus.

3:25
Locuteur

De

3:26
Présentateur

gauche, de droite, qu'importe.

3:28
Locuteur

Parce

3:29
Présentateur

qu'il y a 20 ans, il suffit de relire le discours pour la France de Philippe Séguin.

3:33
Locuteur

Que

3:34
Présentateur

nous, nous n'avons jamais trahi.

3:36
Locuteur

Il

3:36
Présentateur

suffit de lire ce discours pour comprendre ce qui arrive aux Français aujourd'hui. Et pas seulement aux Français.

3:42
Locuteur

A

3:42
Présentateur

tous les peuples d'Europe.

3:46
Locuteur

Oui. La

3:47
Présentateur

double peine.

3:48
Locuteur

Ça

3:49
Présentateur

veut dire quoi la double peine ? Cela veut dire des souffrances individuelles

3:52
Locuteur

et

3:53
Présentateur

une souffrance collective.

3:54
Locuteur

Les

3:55
Présentateur

souffrances individuelles, vous les connaissez.

3:56
Locuteur

Je

3:56
Présentateur

ne

3:57
Locuteur

vais

3:57
Présentateur

pas revenir dessus. 6 millions de chômeurs.

4:00
Locuteur

Et

4:00
Présentateur

il paraît qu'il faut encore réduire les indemnités chômage parce que c'est vrai que ce sont des profiteurs

4:04
Locuteur

?

4:05
Présentateur

Non. 12 millions de Français qui ne peuvent pas payer leur facture de chauffage. Alors qu'ils gèlent en ce moment.

4:13
Locuteur

Et

4:13
Présentateur

il paraît qu'il faut encore réduire,

4:15
Locuteur

alors

4:16
Présentateur

qu

4:16
Locuteur

'ils

4:16
Présentateur

n'ont plus rien pour se chauffer, le record du monde

4:22
Locuteur

de

4:23
Présentateur

l'impôt et du matraquage fiscal.

4:26
Locuteur

Et

4:26
Présentateur

puis des fins de mois difficiles. Et surtout le pire,

4:29
Locuteur

le

4:30
Présentateur

sentiment que ces enfants

4:31
Locuteur

vivront

4:33
Présentateur

des choses encore plus dures. Parce que le monde politique n'est pas digne de la confiance.

4:38
Locuteur

Mais

4:39
Présentateur

cette souffrance individuelle,

4:40
Locuteur

elle

4:41
Présentateur

n'est presque rien par rapport à la souffrance collective. Jaurès disait, la nation est le seul bien des pauvres.

4:51
Locuteur

Eh

4:51
Présentateur

bien, quand on tue sur les trottoirs de Paris,

4:54
Locuteur

c

4:55
Présentateur

'est toute la nation qui se sent humiliée. Quand des policiers sont brûlés vifs dans leur voiture en Essonne, dans mon département, c'est toute la nation qui se sent outragée. Quand

5:08
Locuteur

on

5:08
Présentateur

délocalise à tour de bras, quand on fait venir des nouveaux esclaves.

5:12
Locuteur

Oui,

5:13
Présentateur

c'est tous les Français qui doutent d'eux-mêmes.

5:16
Locuteur

Et

5:17
Présentateur

on n'a pas le droit de laisser notre pays dans cet état.

5:20
Locuteur

Alors

5:21
Présentateur

oui, nous avons été lucides avant les autres sur les causes de ces maux.

5:26
Locuteur

On

5:27
Présentateur

ne peut pas supprimer les frontières nationales

5:29
Locuteur

comme

5:30
Présentateur

ça.

5:30
Locuteur

Parce

5:31
Présentateur

que la conséquence, on la connaît.

5:33
Locuteur

C

5:34
Présentateur

'est l'immigration folle.

5:35
Locuteur

C

5:36
Présentateur

'est

5:36
Locuteur

une

5:37
Présentateur

invasion migratoire, je pèse mes maux et je les assume.

5:40
Locuteur

Qui

5:41
Présentateur

nourrit les haines et le rejet.

5:44
Locuteur

Quand

5:44
Présentateur

on accepte d'étendre l'Europe à des pays qui ont un SMIC à 179 euros par mois, 179 euros par mois en Bulgarie, eh bien, on le paye cher en délocalisation. Un million d'emplois industriels perdus.

6:01
Locuteur

Un

6:01
Présentateur

million d'emplois industriels perdus.

6:04
Locuteur

Quand

6:04
Présentateur

on signe des accords de libre-échange inégaux,

6:09
Locuteur

que

6:09
Présentateur

même les Etats-Unis, à juste raison, ne veulent plus accepter,

6:13
Locuteur

et

6:13
Présentateur

qu'on continue à les signer, eh bien,

6:16
Locuteur

ce

6:17
Présentateur

sont les forces vives de notre pays, nos savoir-faire, qui sont éliminés, détruits.

6:22
Locuteur

Et

6:23
Présentateur

Anne, que je salue, notre agricultrice de choc,

6:25
Locuteur

qui

6:26
Présentateur

a fait la première la grève du lait,

6:28
Locuteur

le

6:29
Présentateur

sait.

6:30
Locuteur

Et

6:30
Présentateur

elle sait

6:31
Locuteur

qu'il

6:34
Présentateur

y a dans notre pays un agriculteur qui se suicide tous les deux jours. Honte à nos dirigeants, qui sont des traîtres,

6:44
Locuteur

qui

6:45
Présentateur

ont trahi les forces vives, les ouvriers, les agriculteurs. Honte à eux.

6:50
Locuteur

Alors

6:50
Présentateur

voilà la situation du pays. Et quand en plus, on confie le pouvoir, notre pouvoir, votre pouvoir, le pouvoir du peuple français,

6:58
Locuteur

à

6:58
Présentateur

des bureaucrates, eurocrates, corrompus, qui finissent leur carrière chez Goldman Sachs, comme M. Barroso.

7:06
Locuteur

Oui,

7:07
Présentateur

honte à eux.

7:08
Locuteur

C

7:09
Présentateur

'est la corruption qu'on entretient et la démocratie qu'on assassine. Et je salue Stéphanie Gibault, lanceuse d'alerte d'UBS, qui a réussi à récupérer des milliards d'euros

7:20
Locuteur

et

7:22
Présentateur

qui est avec nous.

7:25
Locuteur

Co

7:26
Présentateur

-présidente, tu peux te lever, co-présidente de mon comité de soutien, avec Dominique Jamais, célèbre écrivain.

7:38
Locuteur

Oui,

7:38
Présentateur

nous avions compris tout cela.

7:41
Locuteur

C

7:42
Présentateur

'est la double peine. Les Français souffrent. Et qu'est-ce qu'on fait ?

7:45
Locuteur

Il

7:46
Présentateur

ne suffit pas d'être lucide, mes amis. Vous l'êtes. Je vois beaucoup de collègues parlementaires que j'ai encore croisés cet après-midi, qui sont lucides aussi,

7:54
Locuteur

et

7:55
Présentateur

qui me disent, Nicolas, tu as raison. Alors, quand est-ce que vous allez me soutenir ? Ben, on attend que tu réussisses.

8:04
Locuteur

C

8:04
Présentateur

'est vrai. Authentique. Je ne l'ai pas inventé. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire qu'ils ne sont plus les élus de la nation.

8:12
Locuteur

Car

8:12
Présentateur

il ne suffit pas d'être lucide, il faut être courageux. Il faut être courageux pour rompre avec nos petites habitudes les petites soupes sur les petits feux dont parlait le général de Gaulle.

8:23
Locuteur

Il

8:24
Présentateur

faut être courageux

8:25
Locuteur

pour

8:26
Présentateur

affronter ceux qui nous manipulent, ceux qui profitent de cette mondialisation, ceux qui profitent de ce cheval de Troie qui s'appellent l'Union Européenne et qui n'a rien à voir avec la belle Union Européenne, l'Europe des nations et des projets que nous défendons.

8:46
Locuteur

Oui,

8:46
Présentateur

derrière ces souffrances, il y a des intérêts,

8:49
Locuteur

ceux

8:50
Présentateur

qui esclavagisent les peuples au service de l'argent roi.

8:54
Locuteur

C

8:54
Présentateur

'est ça la réalité.

8:56
Locuteur

Et

8:56
Présentateur

cela veut dire qu'il faut du courage pour les affronter. Car, n'en doutez pas,

9:01
Locuteur

ils

9:02
Présentateur

veulent dissoudre les peuples, ils veulent détruire la démocratie. C'est le sens de la politique spectacle.

9:09
Locuteur

C

9:09
Présentateur

'est le sens

9:10
Locuteur

du

9:11
Présentateur

zapine permanent.

9:13
Locuteur

C

9:13
Présentateur

'est le sens de la destruction de l'école publique, du savoir.

9:17
Locuteur

Parce

9:18
Présentateur

qu'on préfère des consommateurs à des citoyens actifs.

9:21
Locuteur

Et

9:22
Présentateur

c'est le sens aussi, dernier avatar de cette fausse démocratie, des primaires.

9:27
Locuteur

Les

9:27
Présentateur

primaires sont la réhabilitation du suffrage sans itère.

9:32
Locuteur

Oui,

9:34
Présentateur

ce n'est pas,

9:35
Locuteur

et

9:36
Présentateur

je vous le dis, ce n'est pas à 4 millions d'électeurs, des républicains aussi respectables soient-ils,

9:45
Locuteur

de

9:46
Présentateur

décider pour 44 millions d'électeurs français.

9:50
Locuteur

Ce

9:50
Présentateur

n'est pas à 4 millions

9:52
Locuteur

d

9:53
Présentateur

'électeurs

9:54
Locuteur

de

9:56
Présentateur

restreindre l'offre du premier tour de l'élection présidentielle.

10:01
Locuteur

Alors,

10:01
Présentateur

il y a eu des beaux débats. Et je remercie d'ailleurs les médias de les avoir organisés. Car, vous avez prouvé,

10:08
Locuteur

en

10:09
Présentateur

laissant la parole à différents candidats,

10:11
Locuteur

que

10:12
Présentateur

les votes, à la fin,

10:13
Locuteur

ne

10:14
Présentateur

correspondent pas aux sondages et aux pronostics.

10:16
Locuteur

Cela

10:17
Présentateur

veut dire,

10:18
Locuteur

cela

10:19
Présentateur

veut dire,

10:21
Locuteur

que

10:22
Présentateur

je vous demande solennellement

10:25
Locuteur

d

10:25
Présentateur

'organiser les mêmes débats télévisés entre les candidats des primaires. Parce que moi, oui, je veux débattre. Je veux débattre avec M. Macron.

10:34
Locuteur

Je

10:35
Présentateur

veux débattre

10:36
Locuteur

avec

10:37
Présentateur

M. Mélenchon. Je veux débattre avec Mme Le Pen.

10:40
Locuteur

Je

10:41
Présentateur

veux débattre avec M. Fillon. Je veux débattre avec M. Valls.

10:47
Locuteur

Eh

10:48
Présentateur

oui

10:48
Locuteur

! Non,

10:52
Présentateur

s'il vous plaît.

10:53
Locuteur

Je

10:53
Présentateur

veux débattre avec eux. La leçon de démocratie que vous avez su, médias, organiser pour la primaire de la droite,

11:01
Locuteur

que

11:01
Présentateur

vous allez sans doute organiser pour la primaire de la gauche, mais pourquoi ne l'organisez-vous pas avant le premier tour pour l'ensemble des candidats ? Car je vais vous faire une confidence.

11:11
Locuteur

Si

11:11
Présentateur

j'additionne les voix reçues

11:15
Locuteur

par

11:15
Présentateur

M. Copé, par Mme Kosciusko-Morizet et par M. Le Maire, cela représente à eux trois le quart seulement des voix de Debout la France aux élections régionales.

11:30
Locuteur

Attendez

11:31
Présentateur

la suite. N'applaudissez pas, ça se mérite pas. Et très sérieusement, ils ont eu huit fois plus de temps de parole à eux trois que j'en ai eu ou que vous en avez eu, nous qui avons eu quatre fois plus de voix aux dernières élections. Alors ce que je dis très clairement au CSA, ce que je dis à nos amis journalistes qui sont ici, organisez les mêmes débats pour que la démocratie vive.

11:53
Locuteur

Et

11:54
Présentateur

si la démocratie vive, je peux vous assurer

11:56
Locuteur

qu

11:57
Présentateur

'on gagnera parce que je poserai ces questions-là

11:59
Locuteur

à

12:00
Présentateur

M. Fillon, à M. Valls. Comment allez-vous maîtriser l'immigration, vous qui ne contrôlez pas les frontières nationales ? Comment allez-vous défendre nos PME, vous qui acceptez les travailleurs détachés qui ne payent pas de charges sociales ? Comment allez-vous

12:11
Locuteur

rétablir

12:13
Présentateur

la démocratie, vous qui vous êtes à genoux devant des bureaucrates et des eurocrates à Bruxelles

12:17
Locuteur

? Allez

12:18
Présentateur

au bout de la réflexion. Allons au bout des dialogues. Allons au bout des débats.

12:23
Locuteur

C

12:24
Présentateur

'est ça la question fondamentale.

12:26
Locuteur

Alors

12:26
Présentateur

oui,

12:26
Locuteur

il

12:26
Présentateur

va falloir être courageux.

12:28
Locuteur

Parce

12:28
Présentateur

que leur monde, Damien l'a très bien dit, ce n'est pas le nôtre.

12:32
Locuteur

Le

12:33
Présentateur

moins-disant fiscal et social,

12:35
Locuteur

les

12:36
Présentateur

délocalisations massives, la marchandisation de tout. Maintenant j'apprends qu'on va détruire la sécurité sociale, une grande œuvre gaulliste.

12:45
Locuteur

La

12:46
Présentateur

destruction de nos communes.

12:48
Locuteur

La

12:49
Présentateur

destruction de nos communes. L'assassinat de nos terroirs.

12:52
Locuteur

L

12:53
Présentateur

'achat de bébés fabriqués en Inde au titre de la GPA qu'on achète sur catalogue à Paris.

12:59
Locuteur

Le

13:00
Présentateur

déplacement des migrants, ces nouveaux esclaves du 21e siècle.

13:04
Locuteur

Ça

13:05
Présentateur

c'est leur monde.

13:06
Locuteur

C

13:07
Présentateur

'est leur monde.

13:08
Locuteur

Et

13:09
Présentateur

ce monde-là n'accepte pas tout ce qui ne s'achète pas.

13:13
Locuteur

Et

13:14
Présentateur

moi je défends un autre monde. Oui, j'assume. Je défends ces terroirs millénaires. Je défends notre identité culturelle.

13:23
Locuteur

Je

13:23
Présentateur

défends

13:24
Locuteur

notre

13:25
Présentateur

civilisation. Je défends

13:27
Locuteur

notre

13:28
Présentateur

soif de justice.

13:30
Locuteur

Je

13:30
Présentateur

défends, et je suis candidat à la présidence de la République, pour la dignité de l'homme.

13:35
Locuteur

Ça

13:37
Présentateur

ne se marchande pas. Ça ne s'achète pas. Alors,

13:48
Locuteur

oui, il

13:51
Présentateur

est temps

13:51
Locuteur

de

13:52
Présentateur

se battre.

13:53
Locuteur

La

13:53
Présentateur

bataille, elle est totale.

13:55
Locuteur

Elle

13:55
Présentateur

est totale parce qu'ils veulent,

13:57
Locuteur

une

13:58
Présentateur

fois de plus, vous manipuler.

14:02
Locuteur

Les

14:02
Présentateur

primaires, ce ne c'est pas seulement un suffrage censitaire. La primaire, c'est de recycler, recycler

14:09
Locuteur

ceux qui

14:11
Présentateur

ont gouverné, qui sont coupables. Et c'est de punir le peuple français pour leur échec.

14:19
Locuteur

Vous

14:19
Présentateur

croyez que vous êtes débarrassé de François Hollande

14:21
Locuteur

? Eh

14:22
Présentateur

bien, rassurez-vous, vous avez Manuel Valls

14:24
Locuteur

ou

14:25
Présentateur

Macron qui l'ont inspiré, aidé, et qui sont responsables de ce quinquennat.

14:30
Locuteur

Vous

14:30
Présentateur

croyez que vous êtes débarrassé de Nicolas Sarkozy

14:32
Locuteur

? Pas

14:33
Présentateur

de chance. Vous aurez François Fillon qui a été solidaire pendant 5 ans, son Premier ministre.

14:39
Locuteur

C

14:40
Présentateur

'est une imposture.

14:41
Locuteur

C

14:42
Présentateur

'est une imposture. Et je le dirai inlassablement.

14:45
Locuteur

C

14:45
Présentateur

'est une imposture parce que c'est pire encore. Je vais vous...

14:50
Locuteur

Et

14:51
Présentateur

vous le savez. François Hollande n'avait pas osé, par exemple, créer le SMIC jaune,

14:56
Locuteur

le

14:56
Présentateur

SMIC au rabais.

14:58
Locuteur

Emmanuel

14:59
Présentateur

Macron l'a théorisé

15:00
Locuteur

et

15:01
Présentateur

le défend.

15:02
Locuteur

Nicolas

15:03
Présentateur

Sarkozy n'avait pas osé démanteler la sécurité sociale, la privatiser. François Fillon le prépare. Et, ce n

15:11
Locuteur

'est

15:11
Présentateur

pas étonnant,

15:12
Locuteur

ils

15:12
Présentateur

ont les mêmes donneurs d'ordre.

15:15
Locuteur

Vous

15:15
Présentateur

avez entendu parler de la fondation Montaigne, ultra-libérale, qui veut tout mettre en coupe réglée.

15:21
Locuteur

Ils

15:22
Présentateur

ont un pion chez l'un, un pion chez l'autre.

15:25
Locuteur

Eh

15:25
Présentateur

bien, moi, je ne veux pas de ce monde-là.

15:27
Locuteur

Je

15:28
Présentateur

veux des efforts pour le pays. Et on va en parler à travers les questions.

15:32
Locuteur

Mais,

15:32
Présentateur

on peut faire des efforts, on peut redresser le pays sans faire souffrir les Français, sans démanteler l'héritage du Conseil National de la Résistance.

15:42
Locuteur

C

15:42
Présentateur

'est ça l'enjeu. Alors,

15:47
Locuteur

je

15:48
Présentateur

vous le dis,

15:49
Locuteur

je

15:50
Présentateur

vous le dis

15:51
Locuteur

très

15:51
Présentateur

clairement,

15:53
Locuteur

81,

15:55
Présentateur

86, 88, 1995, la fracture sociale, 2002, souvenez-vous, 2002, 2007, 2007, 2012,

16:14
Locuteur

et

16:14
Présentateur

maintenant, 2017. Mais quand est-ce qu'on va arrêter de nous prendre pour des cons, pardonnez-moi l'expression

16:22
Locuteur

? Je

16:22
Présentateur

ne l'accepte plus. Chaque élection, chaque élection,

16:29
Locuteur

ce

16:30
Présentateur

sont les mêmes fadaises. Chaque élection,

16:33
Locuteur

on

16:33
Présentateur

vous promet le changement, ça va changer, ce ne sont pas de la même personnalité.

16:38
Locuteur

Mais

16:38
Présentateur

le contenu est le même, seul l'emballage diffère. Alors, oui, ça fait 30 ans que ça dure. Combien de temps

16:48
Locuteur

allez

16:48
Présentateur

-vous, pas vous, bien sûr, mais je m'adresse à nos concitoyens, combien de temps allez-vous voter pour ceux qui nous font souffrir, pour ceux qui détruisent notre civilisation, nos valeurs ? Combien de temps allez-vous subir votre destin

17:04
Locuteur

? Je

17:05
Présentateur

suis candidat

17:06
Locuteur

pour

17:07
Présentateur

réveiller les Français. Je suis candidat pour leur dire que notre pays, notre peuple, a tout pour réussir.

17:15
Locuteur

La

17:15
Présentateur

cinquième puissance mondiale, une France qui s'est relevée après la seconde guerre mondiale,

17:20
Locuteur

une

17:21
Présentateur

France qui a eu, tu l'as dit, Clémenceau, le général de Gaulle et tant d'autres,

17:27
Locuteur

aujourd

17:28
Présentateur

'hui, se coucherait, accepterait d'être démantelé, d'être cassé, d'être abéti,

17:33
Locuteur

d

17:33
Présentateur

'être remplacé.

17:35
Locuteur

Eh

17:36
Présentateur

bien, je ne l'accepterai jamais.

17:39
Locuteur

Alors,

17:39
Présentateur

oui, nous avons le courage,

17:42
Locuteur

nous

17:42
Présentateur

avons le courage

17:44
Locuteur

de

17:44
Présentateur

nous battre.

17:45
Locuteur

Et

17:46
Présentateur

ce n'est pas les sondages, ce n'est pas les ralliements aux uns et aux autres, ce n'est pas de nouvelles hypocrisies

17:55
Locuteur

qui

17:56
Présentateur

m'ébranleront. Jusqu'au bout,

17:58
Locuteur

je

17:59
Présentateur

défendrai cette idée de la France,

18:01
Locuteur

cette

18:02
Présentateur

certaine idée de la France. Liberté, égalité, fraternité.

18:07
Locuteur

Et

18:07
Présentateur

si nous sommes ici rassemblés,

18:12
Locuteur

c

18:13
Présentateur

'est parce que nous croyons dans le peuple de France. Et si nous sommes rassemblés, c'est parce que nous avons une vision à long terme du pays. Vous n'êtes pas seulement lucides, vous n'êtes pas seulement courageux,

18:24
Locuteur

vous

18:25
Présentateur

savez où vous allez. Nous avons un cap.

18:27
Locuteur

Cette

18:27
Présentateur

vision de la France,

18:28
Locuteur

vous

18:29
Présentateur

la connaissez maintenant,

18:30
Locuteur

mais

18:31
Présentateur

elle est simple, elle repose dans quatre directions principales.

18:35
Locuteur

D

18:36
Présentateur

'abord,

18:37
Locuteur

je

18:37
Présentateur

veux redonner aux Français le pouvoir.

18:40
Locuteur

Je

18:40
Présentateur

veux que la France soit à nouveau libre.

18:42
Locuteur

C

18:43
Présentateur

'est le point créé. C'est la cause de tout.

18:47
Locuteur

C

18:48
Présentateur

'est le sens de mon départ de l'UMP. C'est le sens de mon engagement. Nous n'avons pas à prendre nos ordres à Bruxelles, à Berlin, à Washington ou ailleurs.

18:57
Locuteur

C

18:58
Présentateur

'est clair.

18:59
Locuteur

C

18:59
Présentateur

'est au peuple français de décider pour lui-même.

19:03
Locuteur

C

19:03
Présentateur

'est le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

19:06
Locuteur

C

19:07
Présentateur

'est le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

19:10
Locuteur

Mais

19:10
Présentateur

pour cela, il faut oser aussi nettoyer la vie politique française. Puisque ceux qui tiennent les leviers du pouvoir

19:16
Locuteur

et

19:17
Présentateur

qui nous manipulent à longueur de journée et qui veulent vous manipuler pour la sixième ou septième élection consécutive

19:22
Locuteur

prennent

19:23
Présentateur

leurs ordres ailleurs et préfèrent toujours les ordres de l'étranger au

19:28
Locuteur

devoir

19:29
Présentateur

du suffrage universel. C'est ça la réalité.

19:32
Locuteur

Le

19:33
Présentateur

deuxième point fondamental,

19:36
Locuteur

le

19:36
Présentateur

sens de mon combat et de ma candidature,

19:38
Locuteur

c

19:38
Présentateur

'est de remettre de l'ordre dans notre pays pour garantir la cohésion nationale. Et je répondrai aux questions sur ces questions de sécurité et de justice.

19:47
Locuteur

Le

19:47
Présentateur

troisième objectif majeur, c'est de renforcer le moteur économique dans notre pays pour porter notre système social. Et pour renforcer le moteur économique, il n'y a qu'une recette, la baisse des impôts et la relance économique.

20:01
Locuteur

Il

20:02
Présentateur

n'y

20:02
Locuteur

a

20:02
Présentateur

pas d'autre recette.

20:03
Locuteur

Et

20:04
Présentateur

ce n'est pas en accablant la France,

20:08
Locuteur

en

20:08
Présentateur

accablant la France de fiscalité, en augmentant la TVA,

20:13
Locuteur

que

20:13
Présentateur

l'on relancera la croissance, la dynamique. C'est au contraire en baissant massivement, rapidement, les impôts et les charges, en acceptant un déficit provisoire qui, à la fin, aboutira à zéro déficit parce que nous aurons relancé la machine économique.

20:28
Locuteur

Les

20:29
Présentateur

Etats-Unis, l'Angleterre nous montrent l'exemple

20:32
Locuteur

et

20:32
Présentateur

certains voudraient nous précipiter vers la Grèce ou vers l'Espagne. Je ne l'accepterai jamais et je propose une autre politique économique. Enfin, enfin, et je conclurai

20:45
Locuteur

mon

20:46
Présentateur

propos, ce n'est pas en mettant la tête des Français sous l'eau,

20:51
Locuteur

en

20:52
Présentateur

les faisant souffrir,

20:53
Locuteur

en

20:54
Présentateur

les condamnant à travailler jusqu'à 72 ans,

20:57
Locuteur

en

20:57
Présentateur

ne remboursant plus les médicaments,

20:59
Locuteur

ce

21:00
Présentateur

n'est pas

21:00
Locuteur

en

21:01
Présentateur

mettant la durée du travail à 48 heures

21:04
Locuteur

qu

21:04
Présentateur

'on va redresser la France, je peux vous l'assurer. C'est en faisant confiance aux Français, certes, leur demander des efforts,

21:10
Locuteur

car

21:10
Présentateur

il n'y

21:10
Locuteur

aura

21:10
Présentateur

rien de gratuit et je ne veux pas de l'assistanat socialiste.

21:13
Locuteur

Mais

21:14
Présentateur

entre l'assistanat socialiste d'un côté et la purge de l'autre, il y a une voie équilibrée d'efforts partagés, ça s'appelle la responsabilité sociale gaullienne, c'est fondamental, c'est la participation, c'est la relance du pouvoir d'achat, c'est la responsabilisation.

21:30
Locuteur

Alors

21:31
Présentateur

oui,

21:31
Locuteur

vous

21:32
Présentateur

le voyez, j'ai un beau projet pour mon pays, pour notre pays.

21:41
Locuteur

Et

21:42
Présentateur

j'ai un beau projet parce que je crois en la France et je respecte les Français.

21:46
Locuteur

Et

21:46
Présentateur

je sais qu'on peut leur demander le meilleur

21:48
Locuteur

si

21:49
Présentateur

on les respecte, si on élève le débat, si on projette notre pays à 30 ans, à 50 ans.

21:56
Locuteur

Oui,

21:57
Présentateur

notre pays peut être une grande nation du 21ème siècle.

22:00
Locuteur

Mais

22:01
Présentateur

pour être une grande nation, il faut croire en la France, il faut croire en sa liberté, il faut croire en son effort, il faut le partager, il faut rétablir l'ordre. Voilà le sens de notre combat et maintenant, place aux questions. Vive la France, vive la République. Alors, Nicolas,

22:46
Locuteur

c

22:46
Présentateur

'est les jeux, c'est la règle de la soirée, vous allez répondre aux questions. La première question est une question sur Twitter.

22:51
Locuteur

Je

22:51
Présentateur

sais pourquoi

22:51
Locuteur

vous avez fait

22:52
Présentateur

ça.

22:52
Locuteur

Dites

22:53
Présentateur

-moi. parce que la dernière fois,

22:54
Locuteur

il

22:54
Présentateur

y

22:54
Locuteur

a

22:54
Présentateur

eu un discours interminable et ils se sont dit « plus de pupitres, plus de papiers, au moins il va se taire.

23:01
Locuteur

»

23:02
Présentateur

Alors, allez-y. Alors, c'est une question avec un très joli nom de quelqu'un qui s'appelle monsieur de France, qui a une question polémique. Trouvez-vous normal qu'un ministre de l'Intérieur qui a échoué à protéger les Français soit promu Premier ministre

23:15
Locuteur

? Il

23:21
Présentateur

est là, monsieur de France ? Interminable.

23:23
Locuteur

Ils

23:23
Présentateur

se

23:24
Locuteur

sont dit

23:24
Présentateur

«

23:24
Locuteur

plus de

23:24
Présentateur

pupitres, plus de papiers, au moins il va se taire. » Ah, un petit problème.

23:31
Locuteur

Je

23:32
Présentateur

pense qu

23:32
Locuteur

'on

23:32
Présentateur

a un problème technique. Allô

23:33
Locuteur

? Ça

23:35
Présentateur

y est ? C'est bon ? C'est reparti ?

23:40
Locuteur

C

23:40
Présentateur

'est vrai qu'en écoutant récemment

23:44
Locuteur

la

23:45
Présentateur

radio,

23:46
Locuteur

j

23:46
Présentateur

'étais un peu stupéfait.

23:47
Locuteur

Je

23:48
Présentateur

ne

23:48
Locuteur

crois

23:48
Présentateur

pas qu'il

23:48
Locuteur

y ait

23:48
Présentateur

une démocratie au monde

23:50
Locuteur

ou

23:51
Présentateur

quelqu'un qui a été le ministre

23:55
Locuteur

qui a

23:55
Présentateur

couvert des dysfonctionnements comme l'attentat de Nice.

24:00
Locuteur

Je

24:00
Présentateur

ne connais pas un pays au monde quelle que soit la personnalité respectable de monsieur Cazeneuve

24:06
Locuteur

après

24:07
Présentateur

un tel échec

24:08
Locuteur

un

24:09
Présentateur

tel massacre

24:11
Locuteur

après

24:11
Présentateur

avoir des policiers qui n'ont pas de moyens

24:13
Locuteur

qui

24:14
Présentateur

manifestent dans la rue après l'explosion de la délinquance

24:19
Locuteur

l

24:20
Présentateur

'explosion des trafics de drogue le laxisme judiciaire

24:23
Locuteur

après

24:24
Présentateur

les incidents de vie riche à Tillon

24:26
Locuteur

où

24:27
Présentateur

il n'y a toujours pas de sanctions

24:28
Locuteur

ni

24:29
Présentateur

des responsables policiers de l'Essonne ni bien évidemment des voyous et des barbares qui ont commis cet acte. Je ne connais pas un pays

24:37
Locuteur

où

24:38
Présentateur

on aurait nommé le ministre de l'intérieur de cet échec

24:41
Locuteur

Premier

24:42
Présentateur

ministre. Voilà. Maintenant

24:48
Locuteur

la

24:49
Présentateur

vraie question

24:51
Locuteur

quand

24:51
Présentateur

j'ai vu le président de la République et je m'en souviens très bien au lendemain de Charlie Hebdo je lui ai remis 25 mesures 25 mesures

24:59
Locuteur

on

24:59
Présentateur

a attendu le drame du Bataclan pour prendre l'état d'urgence

25:03
Locuteur

et

25:03
Présentateur

les vraies mesures ne sont toujours pas prises.

25:09
Locuteur

Alors

25:09
Présentateur

nous avons des forces de police exceptionnelles nous avons des services de renseignement exceptionnels je ne dis pas que le ministre de l'intérieur n

25:15
Locuteur

'a

25:15
Présentateur

rien fait je ne me permettrai pas simplement c'est un constat d'échec

25:20
Locuteur

et

25:20
Présentateur

à partir de là c'est toute la politique de sécurité qu'il faut reprendre

25:24
Locuteur

toute

25:24
Présentateur

la politique de sécurité mais cela veut dire quoi ça veut dire oser contrôler nos frontières nationales

25:30
Locuteur

cela

25:30
Présentateur

veut dire oser arrêter les djihadistes qui reviennent de Syrie

25:33
Locuteur

et

25:35
Présentateur

immédiatement les emprisonner

25:36
Locuteur

cela

25:37
Présentateur

veut dire abroger la loi de laxisme judiciaire Taubira qui a succédé à la loi de laxisme judiciaire datis j'essaie d'être honnête dans mes critiques

25:46
Locuteur

cela

25:47
Présentateur

veut dire construire les places de prison qui manquent cela veut dire appliquer avec célérité notre justice

25:52
Locuteur

tant

25:53
Présentateur

qu'on ne fera pas ça

25:53
Locuteur

vous

25:54
Présentateur

pouvez mettre autant de ministres de l'intérieur de la terre avec un chapeau ou sans chapeau ça ne changera rien

26:03
Locuteur

on

26:03
Présentateur

m

26:04
Locuteur

'a

26:04
Présentateur

dit d'être bref

26:06
Locuteur 8

Nicolas

26:07
Locuteur

il

26:08
Locuteur 8

y

26:08
Locuteur

a

26:08
Locuteur 8

des personnes qui se sont inscrites pour vous poser des questions

26:10
Locuteur

mais

26:11
Présentateur

vraiment vous prenez

26:11
Locuteur

toutes les questions dans la salle

26:12
Locuteur 8

et Véronique Froger si elle est là elle a une question à vous poser

26:17
Présentateur

Véronique Froger elle

26:18
Locuteur

a

26:18
Présentateur

eu peur elle est partie

26:20
Locuteur

elle

26:20
Présentateur

est où

26:21
Locuteur

? et

26:22
Présentateur

bien venez

26:24
Locuteur

comment

26:24
Présentateur

vous avez fait ? vous avez tiré au sort vous avez regardé les questions à mon avis vous avez regardé un peu

26:29
Locuteur

tiré

26:30
Présentateur

au sort Véronique Froger

26:35
Locuteur

pardon

26:36
Locuteur 8

Noyon

26:37
Locuteur

Noyon la

26:38
Locuteur 8

cathédrale

26:39
Locuteur

la

26:39
Présentateur

cathédrale Noyon

26:40
Locuteur

dans

26:41
Présentateur

l'Oise

26:41
Locuteur

oui allez

26:43
Présentateur

-y

26:44
Locuteur

allez

26:46
Présentateur

venez

26:46
Locuteur

alors

26:47
Locuteur 8

la question que j'ai posée en m'inscrivant si je me rappelle bien

26:51
Présentateur

souvenez-vous de votre question

26:52
Locuteur

oui

26:52
Locuteur 8

si si je m'en souviens très bien comment que ça se fait que vous n'arrivez pas à percer en tout cas au niveau des médias bien sûr parce que nous on est persuadés que

27:02
Locuteur

c

27:03
Locuteur 8

'est vous qui pouvez faire quelque chose pour la France

27:07
Locuteur

mais

27:07
Locuteur 8

comment que ça se fait qu'on ne parle pas de vous alors c'est sûr il y

27:09
Locuteur

a

27:09
Locuteur 8

eu les primaires de droite il

27:10
Locuteur

va

27:10
Locuteur 8

y avoir les primaires de gauche mais parce que encore aujourd'hui j'ai parlé avec une dame qui m'a dit la droite non on va souffrir l'extrême droite non la gauche il n

27:21
Locuteur

'y en

27:21
Locuteur 8

a plus mais qui va nous sauver de ce bazar là je dis mais si moi je connais quelqu'un

27:27
Locuteur

et

27:28
Locuteur 8

elle me dit alors je lui donne le nom puis elle me dit ah mais c'est vrai mais je l'ai entendu mais c'est vrai c'est très intéressant c'est très bien mais

27:35
Locuteur

on n'entend pas vous êtes poli

27:36
Présentateur

gentil là

27:37
Locuteur

il y a

27:37
Présentateur

des médias qui sont là

27:39
Locuteur

je

27:40
Présentateur

vais vous dire

27:42
Locuteur

je

27:42
Présentateur

vais vous dire

27:43
Locuteur

en

27:44
Présentateur

fait ce que vous évoquez

27:46
Locuteur

c

27:47
Présentateur

'est ce piège

27:48
Locuteur

qu

27:48
Présentateur

'on supporte depuis tant d'années qui est très simple

27:51
Locuteur

et

27:52
Présentateur

que tous les français ont compris

27:55
Locuteur

c

27:55
Présentateur

'est ce que j'appelle la bande des trois

27:57
Locuteur

la

27:58
Présentateur

bande des trois c'est un parti socialiste à but de souffle qui ne protège plus le peuple qui a oublié le peuple

28:04
Locuteur

qui

28:04
Présentateur

a oublié le socialisme vous connaissez cette célèbre phrase que j'adore de de Gaulle mais je vous l

28:09
Locuteur

'ai

28:09
Présentateur

répété à chaque fois c'est cette phrase où de Gaulle disait je n'aime pas les communistes parce qu'ils sont communistes à l'époque c'était des vrais communistes stalinistes je n'aime pas les socialistes disait-il parce qu'ils ne sont pas socialistes

28:21
Locuteur

ils

28:21
Présentateur

le sont encore moins et je n'aime pas les miens parce qu'ils aiment trop l'argent

28:27
Locuteur

ça

28:27
Présentateur

résume tout vous avez exactement le drame de la France c'est à dire un parti socialiste qui a oublié le peuple et une droite qui est devenue la droite de l'argent face à ça

28:41
Locuteur

est

28:42
Présentateur

né le Front National qui s'est développé parce que les français ne supportent plus ces deux partis qui alternent et qui font la même politique

28:50
Locuteur

pour

28:51
Présentateur

une raison très simple c'est qu'ils obéissent au même maître c'est qu'ils sont dépendants de l'Union Européenne

28:56
Locuteur

qu

28:57
Présentateur

'ils ont construit à qui ils ont donné tous les pouvoirs

29:00
Locuteur

mais

29:00
Présentateur

les français s'aperçoivent aussi que le Front National

29:04
Locuteur

ne

29:04
Présentateur

peut pas gouverner le pays

29:06
Locuteur

ils

29:07
Présentateur

veulent bien protester avec le Front National

29:09
Locuteur

ils

29:10
Présentateur

ne veulent pas confier les clés de la maison à une famille

29:13
Locuteur

et

29:14
Présentateur

nous avons le dilemme français

29:16
Locuteur

soit

29:17
Présentateur

on continue avec les mêmes

29:18
Locuteur

qui

29:19
Présentateur

nous font souffrir à petit feu et qui se succèdent depuis 81

29:23
Locuteur

j

29:24
Présentateur

'ai calculé d'ailleurs si vous prenez depuis 86 30 ans

29:28
Locuteur

30

29:29
Présentateur

ans depuis 86 31 ans allez l'année prochaine

29:31
Locuteur

et

29:32
Présentateur

bien vous aurez eu 15 ans un camp 15 ans l'autre

29:36
Locuteur

les

29:37
Présentateur

français ne veulent pas mourir à petit feu avec eux mais les français ne veulent pas donner encore le pouvoir

29:43
Locuteur

à

29:43
Présentateur

une famille

29:45
Locuteur

alors

29:45
Présentateur

qu'est-ce qu'ils font ils se désespèrent et ils s'abstiennent et ils votent

29:49
Locuteur

blancs

29:50
Présentateur

avez-vous remarqué aux dernières élections cantonales avez-vous remarqué aux dernières élections régionales 20 millions d'abstentions 1 million de votes blancs ou nuls et je ne parle pas des 5 millions qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales

30:03
Locuteur

le

30:04
Présentateur

premier parti de France n'est pas celui que vous croyez

30:06
Locuteur

le

30:06
Présentateur

premier parti de France c'est l'abstention

30:08
Locuteur

les

30:09
Présentateur

français veulent un renouveau politique

30:11
Locuteur

ils

30:12
Présentateur

veulent un sursaut politique

30:14
Locuteur

dans

30:15
Présentateur

la dignité

30:16
Locuteur

dans

30:17
Présentateur

le sérieux dans la tolérance

30:20
Locuteur

et

30:21
Présentateur

c'est ce que je veux proposer une rupture sérieuse et tolérante alors c'est vrai c'est peut-être moins sexy

30:27
Locuteur

c

30:27
Présentateur

'est peut-être moins comment dire moins bling bling c'est peut-être moins séduisant a priori mais je vais vous dire paradoxalement

30:39
Locuteur

ce

30:39
Présentateur

qu'a fait Fillon au sein de la primaire nous pouvons le faire pour le premier tour

30:45
Locuteur

qui

30:45
Présentateur

misait à l'époque sur Fillon les électeurs de la primaire les 4 millions l'ont choisi puisqu'ils correspondaient à leur parti politique

30:53
Locuteur

et

30:54
Présentateur

bien moi je vais m'adresser à tous les électeurs du premier tour et je sais que dans cette salle il y a des gens qui viennent de la droite mais il y

31:00
Locuteur

a

31:00
Présentateur

des gens qui viennent de la gauche et je sais que le peuple français attend une autre politique

31:06
Locuteur

l

31:06
Présentateur

'autre politique que nous avions construite avec Philippe Séguin

31:10
Locuteur

voilà

31:11
Présentateur

alors vous verrez

31:12
Locuteur

il

31:13
Présentateur

faut inlassablement

31:16
Locuteur

il

31:17
Présentateur

faut inlassablement marquer le terrain il faut parler aux français aux élections régionales nous avons eu autant de voix que les verts ou le front de gauche

31:28
Locuteur

le

31:29
Présentateur

front de gauche a un siècle si je compte le parti communiste et les verts ont quand même 40 ans

31:33
Locuteur

en

31:34
Présentateur

quelques années vous avez fait ça avec 10 fois moins d'audience médiatique

31:38
Locuteur

et

31:38
Présentateur

bien ce million de français qui nous fait confiance ce million de français il va nous faire gagner parce qu'il va faire des petits si je peux me permettre alors je ne vous dis pas de faire des petits maintenant mais je vous propose d'aller convaincre votre voisine et si ce million de français qui croit en mon projet qui croit en moi pourquoi le dire ne pas le dire franchement si ce million de français et bien

32:03
Locuteur

il

32:03
Présentateur

croit vraiment et se bat et bien vous verrez qu'on emportera toutes les ligues voilà pourquoi j'ai confiance alors

32:16
Locuteur

on

32:17
Présentateur

va repasser sur twitter avec une question d'une certaine Julie

32:20
Locuteur

qui

32:21
Présentateur

nous dit trop de profiteurs et de magouilles en politique que faire pour dégager les corrompus

32:26
Locuteur

assez

32:27
Présentateur

dur je peux vous dire moi qui vis en Essonne

32:30
Locuteur

c

32:30
Présentateur

'est difficile je ne voudrais pas être accusé de diffamation mais quand vous voyez

32:35
Locuteur

ce

32:35
Présentateur

qui se passe chez les républicains en Essonne on peut dire que c'est difficile c'est difficile dans les hautes scènes j'ai l'impression aussi pour certains c'est difficile partout le vrai mystère le vrai mystère mais qui n'est pas un mystère

32:49
Locuteur

je

32:49
Présentateur

vais vous expliquer pourquoi

32:51
Locuteur

c

32:51
Présentateur

'est pourquoi des partis politiques installés couvrent

32:55
Locuteur

des

32:56
Présentateur

personnes corrompues et des personnes qui salissent la politique parce qu'il n'y a pas que des corrompus et moi je ne ferai pas le refrain ici du tous pourris c'est pas vrai il y a des élus qui se défoncent il y

33:07
Locuteur

a

33:07
Présentateur

des élus qui servent leurs concitoyens ils sont des milliers dans toute la France et je ne dirai jamais tous pourris parce que quand on dit tous pourris ça veut dire

33:15
Locuteur

qu

33:16
Présentateur

'en fin de compte on légitime les pourris puisqu'il n

33:19
Locuteur

'y

33:19
Présentateur

a plus de différence entre les élus

33:20
Locuteur

je

33:21
Présentateur

vous dis au contraire il y a des dizaines de milliers d'élus honnêtes

33:25
Locuteur

qui

33:25
Présentateur

bossent qu'on n'entend pas il y a des parlementaires honnêtes simplement les partis politiques installés et nouveaux ne font pas le ménage dans leur rang et ils ne font pas le ménage parce que c'est je te tiens tu me tiens par la barbichette c'est ça la réalité alors moi je propose

33:41
Locuteur

moi

33:46
Présentateur

je propose

33:47
Locuteur

une

33:48
Présentateur

chose simple

33:49
Locuteur

pour

33:50
Présentateur

se présenter aux élections il faut un casier judiciaire vierge

33:58
Locuteur

un

33:59
Présentateur

casier judiciaire vierge

34:03
Locuteur

c

34:03
Présentateur

'est simple

34:04
Locuteur

ça

34:05
Présentateur

ne coûte pas cher

34:05
Locuteur

c

34:08
Présentateur

'est exigé pour des centaines de professions

34:11
Locuteur

et

34:13
Présentateur

pourquoi le monde politique a peur de cela

34:15
Locuteur

expliquez

34:17
Présentateur

-moi

34:18
Locuteur

la

34:19
Présentateur

deuxième mesure c'est qu'il faut aérer le système

34:22
Locuteur

cela

34:23
Présentateur

veut dire très simplement

34:25
Locuteur

mettre

34:25
Présentateur

fin aux privilèges de certains élus et même de beaucoup d'élus alors même que ce sont des petits privilèges qui nous déconsidèrent cela veut dire très simplement je veux qu'on mette fin par exemple aux privilèges des anciens présidents de la république parce que je ne vois pas pourquoi on devrait récompenser

34:44
Locuteur

l

34:44
Présentateur

'échec

34:47
Locuteur

je

34:48
Présentateur

veux qu'on réduise d'un tiers le nombre de parlementaires 400 députés 200 sénateurs

34:52
Locuteur

je

34:53
Présentateur

veux qu'on supprime

34:54
Locuteur

le

34:55
Présentateur

conseil économique et social

34:58
Locuteur

en

34:59
Présentateur

un mot

35:00
Locuteur

qu

35:01
Présentateur

'on nettoie un peu les écuries

35:03
Locuteur

qu

35:04
Présentateur

'on le fasse avec simplicité sans excès mais rapidement c'est urgent urgent et puis je suis convaincu qu'on doit gouverner autrement ça veut dire un mode de fonctionnement participatif ça veut dire quoi

35:18
Locuteur

?

35:19
Présentateur

ça veut dire le référendum j'ai été stupéfait

35:22
Locuteur

l

35:23
Présentateur

'avez-vous remarqué pendant le débat des primaires parce que j'ai regardé les débats

35:27
Locuteur

avez

35:27
Présentateur

-vous vu la concurrence pour refuser le référendum

35:30
Locuteur

?

35:32
Présentateur

François Fillon et les autres pas de référendum

35:34
Locuteur

pas

35:34
Présentateur

de référendum désordonnance

35:36
Locuteur

mais

35:36
Présentateur

ça veut dire quoi désordonnance

35:38
Locuteur

?

35:38
Présentateur

ça veut dire qu'on élit un président de la république avec un mandat impératif

35:44
Locuteur

le

35:45
Présentateur

mandat impératif n

35:46
Locuteur

'est

35:46
Présentateur

pas constitutionnel

35:46
Locuteur

cela

35:47
Présentateur

voudrait dire qu'on élit un homme à qui on donne tous les

35:50
Locuteur

pouvoirs ? je

35:53
Présentateur

ne l'accepte pas

35:53
Locuteur

et

35:54
Présentateur

il y a une vie parlementaire je veux un peu de proportionnel pour que tous les courants soient représentés je veux le référendum

36:07
Locuteur

je

36:07
Présentateur

veux le référendum d'initiative populaire un vrai référendum d'initiative populaire c'est excessivement important et puis gouvernons par référendum sur des grands enjeux les grands enjeux vous les connaissez un référendum pour le rétablissement des frontières

36:24
Locuteur

un

36:25
Présentateur

référendum pour on en parlera sans doute la réforme de la loi de 1905 sur la laïcité

36:31
Locuteur

un

36:32
Présentateur

référendum sur la réforme éducative un référendum sur le nouveau traité européen

36:37
Locuteur

cinq

36:38
Présentateur

référendums en tout

36:40
Locuteur

qui

36:41
Présentateur

mettront les français face à leurs responsabilités

36:44
Locuteur

mais

36:44
Présentateur

pas d'ordonnance parce que les ordonnances c'est la fin de notre démocratie

36:47
Locuteur

je

36:58
Locuteur 8

vous propose nous allons partir à Mulhouse

37:01
Locuteur

ça

37:02
Locuteur 8

vous dit on va partir à

37:03
Locuteur

Mulhouse

37:03
Locuteur 8

en duplex

37:05
Locuteur

est

37:05
Présentateur

-ce que ça marche

37:06
Locuteur

?

37:06
Locuteur 8

mais bien sûr que oui bonsoir Sabrina Blondet Sabrina va nous parler du Made in France ok ça

37:16
Locuteur

marche et bonsoir

37:17
Locuteur 8

Mulhouse

37:17
Locuteur

j

37:18
Locuteur 3

'y vais

37:18
Locuteur

? oui

37:19
Locuteur 8

c'est bon

37:21
Locuteur

oui

37:21
Locuteur 3

bonsoir ici la fédération du 68 Sabrina Blondet ainsi que quelques-uns de nos adhérents alors Nicolas moi je vais revenir sur le Fabriquez France qui me tient à cœur je ne

37:33
Locuteur

vais

37:33
Locuteur 3

pas parler de l'industrie de pointe mais plus du bien de consommation parce qu'évidemment on n'en trouve plus beaucoup en France dans nos états à savoir alors qu'en Allemagne ou en Suisse on va trouver des biens comme des crayons des mugs de la verrerie en France on n'en trouve plus ce sont bien souvent des entreprises familiales maintenant à savoir par rapport aux importations qu'on a dans notre pays où on n'a pas du tout les mêmes politiques salariales puisque je rappelle quand même que le coût du travail en France est quand même impacté à 60% par notre politique sociale quels sont les leviers que vous pouvez mettre en place pour nous aider à être plus compétitifs

38:22
Présentateur

merci merci Sabrina Blondé que je connais

38:27
Locuteur

qui

38:28
Présentateur

est patronne d'une petite entreprise qui produit en France

38:32
Locuteur

et

38:32
Présentateur

je voudrais la remercier pour ses efforts le Madi de France c'est mon programme économique

38:38
Locuteur

si

38:41
Présentateur

on relocalise

38:42
Locuteur

un

38:42
Présentateur

million d'emplois dans les 5 ans

38:45
Locuteur

il

38:46
Présentateur

n'y a plus de problème de financement de notre protection sociale

38:50
Locuteur

ça

38:50
Présentateur

veut dire quoi ? ça veut dire que plutôt que de vouloir faire maigrir

38:55
Locuteur

les

38:55
Présentateur

plus pauvres

38:57
Locuteur

de

38:58
Présentateur

vouloir nous faire mourir guéris

39:00
Locuteur

l

39:01
Présentateur

'enjeu de la politique et de notre projet politique

39:04
Locuteur

c

39:05
Présentateur

'est de créer de la richesse en France

39:07
Locuteur

je

39:08
Présentateur

ne suis pas pour la politique laxiste qui a été menée pendant tant d'années

39:12
Locuteur

je

39:13
Présentateur

pense en revanche

39:15
Locuteur

qu

39:15
Présentateur

'une politique de relance économique ne peut marcher

39:19
Locuteur

que

39:20
Présentateur

si parallèlement on baisse les charges sur uniquement les entreprises qui produisent en France

39:27
Locuteur

la

39:28
Présentateur

différence

39:28
Locuteur

la

39:30
Présentateur

différence

39:32
Locuteur

la

39:33
Présentateur

différence avec ce qu'on a connu même sous François Hollande tous les gouvernements ont baissé les charges depuis 20 ans

39:39
Locuteur

sans

39:40
Présentateur

réussite il faudrait peut-être comprendre pourquoi

39:43
Locuteur

parce

39:43
Présentateur

qu'ils ont baissé les charges sur toutes les entreprises quel que soit leur comportement

39:47
Locuteur

l

39:48
Présentateur

'entreprise qui délocalise l'entreprise qui achète davantage à l'étranger

39:52
Locuteur

l

39:53
Présentateur

'entreprise qui fait venir des travailleurs détachés

39:55
Locuteur

moi

39:56
Présentateur

ce que je veux c'est baisser les charges uniquement sur les entreprises qui investissent dans notre pays

40:02
Locuteur

ce

40:02
Présentateur

sont des baisses de charges sélectives et ciblées

40:07
Locuteur

cela

40:07
Présentateur

veut dire un exemple division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis division par deux de l'impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis sur le sol français

40:19
Locuteur

le

40:20
Présentateur

chef d'entreprise

40:21
Locuteur

avant

40:21
Présentateur

de prendre une décision de créer une usine d'acheter une machine outil d'acheter une camionnette de refaire une boutique

40:29
Locuteur

d

40:30
Présentateur

'acheter des ordinateurs le chef d'entreprise il fait des calculs

40:34
Locuteur

et

40:35
Présentateur

les chefs d'entreprise ils délocalisent pas par bonheur ils délocalisent parce que quand ils font leurs calculs c'est moins cher de produire à l'étranger

40:42
Locuteur

parce

40:42
Présentateur

que les hommes politiques les dirigeants ont

40:44
Locuteur

fait

40:45
Présentateur

baisser les droits de douane et ont mis un système en place

40:48
Locuteur

qui

40:49
Présentateur

favorise la concurrence déloyale alors inversons le raisonnement qu'est-ce qu'on peut faire comme au foot

40:57
Locuteur

une

40:57
Présentateur

bonne défense et une bonne attaque

40:59
Locuteur

la

41:00
Présentateur

bonne défense c'est de lutter contre la concurrence déloyale abrogation de la directive travailleurs détachés

41:05
Locuteur

tous

41:06
Présentateur

les travailleurs détachés doivent payer leurs charges en France

41:10
Locuteur

la

41:16
Présentateur

bonne politique et la bonne défense c'est contrôler les produits importés non pas pour les bloquer mais pour qu'au moins ils respectent les normes européennes

41:25
Locuteur

ils

41:25
Présentateur

ne les respectent pas et ceux qui m'ont accompagné au Havre visité les douanes ont vu que nous sommes l'un des seuls pays d'Europe qui n'a même plus de scanner en état de marche pour filtrer les containers et pour vérifier si les produits qui rentrent dans notre pays sont aux normes je ne demande pas un protectionnisme je demande l'égalité je demande la loyauté dans un match de boxe on n'autorise pas les coups en dessous

41:47
Locuteur

or

41:47
Présentateur

tous les jours la Chine et les autres nous donnent des coups en dessous de la ceinture

41:50
Locuteur

on

41:51
Présentateur

ne peut plus l'accepter donc ça veut dire très clairement

41:54
Locuteur

une

41:55
Présentateur

bonne défense c'est notre gardien de but et puis il faut aussi une bonne attaque

41:59
Locuteur

ça

42:00
Présentateur

veut dire baisser les charges sur les entreprises qui innovent qui investissent et je veux qu'on supprime

42:05
Locuteur

qu

42:06
Présentateur

'on supprime les plafonds

42:08
Locuteur

aux

42:09
Présentateur

baisses de charges vous savez qu'en France plus les salaires sont bas

42:12
Locuteur

plus

42:13
Présentateur

l'état aide

42:14
Locuteur

ça

42:15
Présentateur

veut dire que l'état bloque l'élévation des salaires ça veut dire que l'état crée une trappe à bas salaire

42:21
Locuteur

ça

42:21
Présentateur

veut dire que les entreprises qui innovent qui font de la recherche qui recrutent des ouvriers qualifiés

42:26
Locuteur

n

42:27
Présentateur

'ont pas de baisse de charge

42:28
Locuteur

chez

42:29
Présentateur

Valeo

42:30
Locuteur

au

42:30
Présentateur

salon de l'auto je rencontrais des ingénieurs qui me disaient le CICE de Hollande on n'en a pas profité

42:37
Locuteur

parce

42:37
Présentateur

qu'on paye trop bien nos ouvriers

42:39
Locuteur

mais

42:40
Présentateur

ils me disaient

42:41
Locuteur

ce

42:41
Présentateur

sont des ouvriers extraordinaires un savoir-faire exceptionnel et j'aurais pas le droit de les payer

42:46
Locuteur

ça

42:47
Présentateur

veut dire que l'état nos dirigeants politiques enferment les français dans les bas salaires et n'ont pas compris qu'en Suisse en face de la frontière on paye les ouvriers trois fois plus

42:58
Locuteur

et

42:58
Présentateur

est-ce que la Suisse ne s'en sort pas

43:01
Locuteur

ça

43:01
Présentateur

veut dire

43:03
Locuteur

ça

43:04
Présentateur

veut dire que ceux qui nous dirigent inventent des politiques qui enferment les français dans la pauvreté de masse dans le chômage de masse et que tout l'enjeu c'est au contraire de redonner une espérance au peuple

43:16
Locuteur

de

43:17
Présentateur

redonner une espérance à notre classe ouvrière alors bien sûr cela veut dire des baisses de charges fortes pour inciter à produire en France

43:24
Locuteur

cela

43:25
Présentateur

veut dire aussi une mesure

43:26
Locuteur

chère

43:27
Présentateur

Sabrina Blondet

43:28
Locuteur

si

43:29
Présentateur

vous embauchez un chômeur de longue durée

43:31
Locuteur

vous

43:31
Présentateur

ne paierez plus de charge zéro charge pendant 5 ans

43:35
Locuteur

parce

43:35
Présentateur

que le chômage de longue durée il coûte une fortune à la nation

43:38
Locuteur

et

43:39
Présentateur

ça nous coûtera beaucoup moins cher d'exonérer de charge l'embauche à chômeurs de longue durée que de payer le RSA que de payer les...

43:48
Locuteur

voilà

43:48
Présentateur

l'enjeu

43:51
Locuteur

il

43:51
Présentateur

faut mes amis il faut réconcilier l'économique et le social hier j'ai été visiter et je me tais parce qu'après je vais être trop long j'ai été visiter le salon de la Smart Industry l'industrie du futur à Villepinte

44:07
Locuteur

et

44:07
Présentateur

les chefs d'entreprise que j'ai rencontrés me disaient

44:10
Locuteur

nous

44:11
Présentateur

on fait tout pour que nos ouvriers soient heureux on fait tout pour que nos salariés aient envie de rester dans notre entreprise

44:16
Locuteur

on

44:17
Présentateur

réfléchit à l'usine du futur et il

44:20
Locuteur

y a

44:20
Présentateur

un chef d'entreprise

44:21
Locuteur

d

44:22
Présentateur

'une usine de robotisation qui est

44:25
Locuteur

près

44:26
Présentateur

de Fortbac qui me disait nous on réfléchit à travers les nouveaux processus à l'usine intelligente où le salarié est épanoui

44:35
Locuteur

parce

44:36
Présentateur

que quand il est épanoui il travaille mieux

44:39
Locuteur

et

44:39
Présentateur

je pensais à nos chers hommes politiques du parti socialiste ou des républicains

44:45
Locuteur

qui

44:45
Présentateur

eux se demandent comment ils vont taper sur la tête des français

44:49
Locuteur

pendant

44:50
Présentateur

5 ans est-ce que vous croyez qu'en tapant sur la tête d'un peuple vous allez le rendre optimiste efficace productif travailleur

44:58
Locuteur

je

44:59
Présentateur

ne le crois pas

45:00
Locuteur

est

45:00
Présentateur

-ce que vous croyez qu'en supprimant les heures supplémentaires parce que c'est ça la fin des 35 heures

45:06
Locuteur

oui

45:06
Présentateur

il faut assouplir les 35 heures moi je ne suis pas pour l'économie socialiste il faut assouplir les 35 heures mais si vous supprimez les heures supplémentaires comme le veut François Fillon et que vous passez à 48 heures de travail ça veut dire qu'il

45:18
Locuteur

n'y a

45:18
Présentateur

plus d'heures supplémentaires

45:20
Locuteur

ça

45:20
Présentateur

veut dire qu

45:21
Locuteur

'il

45:21
Présentateur

n

45:21
Locuteur

'y a

45:21
Présentateur

plus de récompense du travail

45:23
Locuteur

ça

45:23
Présentateur

veut dire que les entreprises ceux qui travaillent ne

45:25
Locuteur

vont

45:25
Présentateur

pas être récompensés

45:26
Locuteur

c

45:27
Présentateur

'est absurde

45:27
Locuteur

il

45:28
Présentateur

faut récompenser le travail il faut lutter contre la cistana il faut redonner redonner l'envie

45:37
Locuteur

et

45:38
Présentateur

ça ça passe

45:39
Locuteur

par

45:39
Présentateur

des augmentations de salaire et des baisses de charges et c'est en faisant les deux à la fois

45:43
Locuteur

qu

45:44
Présentateur

'on arrivera à doper nos entreprises quand je parle d'augmentation de salaire j'en reparlerai peut-être je parle non pas pour le chef d'entreprise je parle de réduire la différence entre le brut et le net en réduisant les cotisations salariales le chef d'entreprise ne paiera pas plus

45:59
Locuteur

mais

46:00
Présentateur

le salarié il recevra un peu plus que le salaire net

46:02
Locuteur

et

46:03
Présentateur

tous ceux qui ont une feuille de paye dans la poche

46:05
Locuteur

le

46:06
Présentateur

savent

46:06
Locuteur

en

46:07
Présentateur

France le brut a augmenté et le net a diminué le chef d'entreprise paye toujours plus et le salarié touche toujours moins

46:14
Locuteur

et

46:15
Présentateur

comme les revenus de l'assistance sont aussi forts que les revenus du travail et bien on est dans une société démotivée on ne reconstruira la France qu'en remotivant tout le monde qu'en baissant les charges des entreprises qui produisent en France qui relocalisent et en récompensant ceux qui se mobilisent c'est ça le secret du redressement national

46:47
Locuteur

alors

46:47
Présentateur

maintenant je vais me diriger vers quelqu'un qui est dans la salle et qui avait envie de vous poser une question

46:54
Locuteur 8

bonsoir

46:54
Locuteur

je

46:55
Locuteur 1

suis impliquée au niveau local sur le droit de la femme oui Marianne Srir pardonnez-moi

47:00
Locuteur

au

47:00
Locuteur 1

droit de la femme et à la violence faite aux femmes

47:03
Locuteur

je

47:03
Locuteur 1

sais que vous êtes extrêmement sensible à cette cause vous faites énormément au niveau local

47:07
Locuteur

j

47:08
Locuteur 1

'ai donc parcouru un peu les programmes donc des autres candidats

47:11
Locuteur

et

47:12
Locuteur 1

je voulais savoir si vous êtes président quelles sont les mesures concrètes que vous proposerez

47:17
Locuteur

merci les

47:19
Présentateur

mesures et je connais le travail qu'a fait Marianne et bien c'est ce que nous avons fait chère Marianne dans notre ville ailleurs nous sommes la seule ville de France la première de France

47:30
Locuteur

où

47:30
Présentateur

grâce à Marianne Srir et à tant d'autres et l'association Léa on a ouvert un foyer d'urgence avec 7 logements à disposition des femmes et des enfants victimes de violences

47:41
Locuteur

7

47:41
Présentateur

logements et je salue Nicole Lamotte adjointe aux affaires sociales

47:48
Locuteur

qui

47:48
Présentateur

est fidèle depuis 20 ans

47:53
Locuteur

puisque

47:53
Présentateur

nous avons pu conquérir notre ville notre belle ville et la redresser grâce à des élus comme Nicole qui plein d'autres qui sont ici je les salue du fond du coeur Bernard et les autres nous avons montré l'exemple dans notre ville et moi je suis fier de ce que nous avons fait ailleurs

48:08
Locuteur

je

48:08
Présentateur

suis fier parce que

48:10
Locuteur

il

48:11
Présentateur

y

48:11
Locuteur

a

48:11
Présentateur

les discours

48:12
Locuteur

et

48:12
Présentateur

puis il

48:12
Locuteur

y a

48:12
Présentateur

les actes

48:14
Locuteur

on

48:14
Présentateur

me reproche d'ailleurs souvent de ne pas parler de ce que j'ai fait dans ma ville parce que j

48:17
Locuteur

'ai

48:17
Présentateur

une sorte de pudeur absurde

48:20
Locuteur

c

48:20
Présentateur

'est ainsi mais c'est vrai que ce qu'on a fait pour les femmes en difficulté je voudrais que cela soit généralisé dans toutes les communautés d'agglomération ou communautés de communes de France

48:30
Locuteur

dans

48:31
Présentateur

chaque communauté de communes il devrait y avoir quelques logements d'urgence

48:35
Locuteur

quelques

48:35
Présentateur

logements d'urgence pour permettre à des femmes de fuir la barbarie

48:38
Locuteur

et

48:39
Présentateur

de se reconstruire

48:41
Locuteur

nous

48:41
Présentateur

l'avons fait ça marche nous avons sauvé des dizaines de personnes et de familles des dizaines d'enfants et des centaines d'enfants

48:46
Locuteur

si

48:47
Présentateur

nous faisions ça dans chaque ville de France ou du moins dans chaque communauté de communes nous aurions fait notre travail et puis il

48:53
Locuteur

y

48:53
Présentateur

a un autre point que vous connaissez bien c'est la justice

48:57
Locuteur

la

48:57
Présentateur

justice qui ne punit pas ceux qui font des horreurs ou qui les punit mal

49:04
Locuteur

et

49:05
Présentateur

là il faudrait que ça change et c'est pas simplement d'ailleurs pour les auteurs de victimes de violences familiales c'est aussi pour toutes les auteurs de violences dans notre pays nous sommes dans un pays incroyable extravagant où la victime est moins bien protégée que le voyou

49:21
Locuteur

c

49:22
Présentateur

'est ça la réalité

49:24
Locuteur

alors on

49:25
Présentateur

peut tout nous expliquer

49:28
Locuteur

on

49:28
Présentateur

peut tout nous expliquer

49:31
Locuteur

mais

49:31
Présentateur

moi je suis désolé pas de pitié pour les agresseurs pour les violeurs il y en a assez il y en a assez

49:38
Locuteur

et

49:39
Présentateur

je demande qu'ils soient sévèrement sanctionnés punis

49:43
Locuteur

c

49:47
Présentateur

'est la seule solution

49:48
Locuteur

tout

49:49
Présentateur

le reste est de la littérature donc

49:51
Locuteur

chère

49:52
Présentateur

Marianne prévention d'un côté aide et punition c'est la seule solution

49:56
Locuteur

question

50:06
Locuteur 8

sur facebook de Damien Tripen secrétaire CGT de Maux Choconin Choconin pardon

50:14
Locuteur

donc

50:16
Locuteur 8

justement pour ceux qui ont été incarcérés

50:18
Locuteur

c

50:19
Locuteur 8

'est où

50:19
Locuteur

Maux

50:23
Locuteur 8

oui

50:24
Locuteur

c

50:28
Locuteur 8

'est l'accent normand la situation du centre pénitentiaire de Maux est catastrophique nous avons un besoin urgent de 35 à 40 surveillants

50:36
Locuteur

les

50:37
Locuteur 8

heures supplémentaires explosent et ne sont pas pas payés en temps et en heure bien qu'obligatoire

50:42
Locuteur

le

50:42
Locuteur 8

taux de surpopulation carcérale est de 186%

50:46
Locuteur

les

50:46
Locuteur 8

conditions de travail sont donc de plus en plus dangereuses

50:49
Locuteur

alors

50:50
Locuteur 8

quels moyens pourriez-vous apporter pour pallier à cette crise qui grand graine notre établissement

50:56
Locuteur

alors

50:56
Présentateur

il y a plusieurs choses

50:58
Locuteur

d

50:59
Présentateur

'abord je remercie ce délégué CGT d'ailleurs souvent la CGT me reçoit très bien partout

51:05
Locuteur

c

51:06
Présentateur

'est la vieille alliance

51:07
Locuteur

des

51:07
Présentateur

communistes des

51:08
Locuteur

communistes et

51:08
Présentateur

des gaullistes parce qu'ils ont le sens du service public et sur la pénitentiaire ce que je ne comprends pas c'est qu'au même moment

51:19
Locuteur

le

51:20
Présentateur

ministre M. Hervas ferme la centrale de Clairvaux

51:24
Locuteur

on

51:24
Présentateur

a été visiter avec Laurent Jacobelli la centrale de Clairvaux très bonne centrale

51:30
Locuteur

qui

51:30
Présentateur

est à moitié vide centrale de haute sécurité mais qui est fermée et vous savez pourquoi

51:35
Locuteur

? parce

51:36
Présentateur

qu'aux yeux de l'administration pénitentiaire c'est une centrale qui a une réputation répressive

51:42
Locuteur

c

51:43
Présentateur

'est vrai textuelle et ce sont des gardiens syndiqués de la CGT qui me

51:47
Locuteur

l

51:47
Présentateur

'ont dit donc c'est pas non plus des on peut pas dire qu'ils me soutiennent politiquement donc d'un côté on ferme des centrales de l'autre

51:54
Locuteur

on

51:55
Présentateur

laisse des centrales pleines la réalité c'est qu'aucun gouvernement de droite comme de gauche mais surtout de gauche n'ont voulu construire les places de prison nécessaires

52:03
Locuteur

la

52:04
Présentateur

réalité c'est qu'il en faut 40 000 Eric Stemelin Maurice Ignolet Michael Taverne et d'autres qui nous aident sur le programme sécurité ont très bien analysé les choses 40 000 places de prison pour arriver à peu près à 100 000 places

52:19
Locuteur

c

52:19
Présentateur

'est à dire quasiment un peu au dessus du chiffre de la Grande-Bretagne le même chiffre par habitant que la Grande-Bretagne est-ce que la Grande-Bretagne est un pays fasciste

52:26
Locuteur

?

52:27
Présentateur

non bon cela veut dire quoi ? cela veut dire qu'il faut des établissements adaptés qu'on ne doit pas mettre des délinquants de première fraîcheur avec des islamistes intégristes qu'on doit diversifier les places qu'on doit avoir un parcours pénitentiaire intelligent

52:42
Locuteur

en

52:42
Présentateur

un mot qu'on doit accepter même si ça ne nous plaît pas même si c'est triste que la prison est une étape indispensable d'un parcours d'un délinquant

52:51
Locuteur

et

52:51
Présentateur

tant qu'on n

52:52
Locuteur

'a

52:52
Présentateur

pas compris ça on n

52:53
Locuteur

'a

52:53
Présentateur

rien compris ça ne veut pas dire qu

52:54
Locuteur

'on

52:54
Présentateur

ne fait pas de prévention

52:55
Locuteur

ça

52:55
Présentateur

veut dire que pour que ça marche il faut les deux

52:57
Locuteur

alors

52:57
Présentateur

voilà pourquoi je le dis très clairement nous engagerons un programme de construction de places de prison et nous utilisons d'ailleurs les casernes désaffectées

53:04
Locuteur

pour

53:05
Présentateur

construire les places pour les premiers centres de détention notamment les mineurs

53:09
Locuteur

il

53:10
Présentateur

faudra revoir la loi

53:11
Locuteur

il

53:12
Présentateur

faudra revoir la loi sur les mineurs

53:14
Locuteur

il

53:15
Présentateur

faudra

53:16
Locuteur

il

53:17
Présentateur

faudra aussi bien sûr abroger je l'ai déjà dit les lois Dati et Taubira il faudra rétablir les peines planchers il faudra appliquer les décisions il faudra supprimer les remises de peine il faudra remettre de l'ordre dans les prisons j'ai visité la prison de Villepinte et si je vous racontais ici ce que j'ai vu vous ne le croiriez pas les jeunes qui fument du hache les surveillants les surveillants

53:38
Locuteur

du

53:38
Présentateur

quartier disciplinaire même pas du quartier disciplinaire de la prison pour mineurs

53:42
Locuteur

que

53:42
Présentateur

la direction pénitentiaire de France

53:46
Locuteur

a

53:46
Présentateur

mis en survêtement

53:48
Locuteur

parce

53:48
Présentateur

que c'est vrai qu'avec un violeur de 17 ans il faut rétablir un rapport de proximité

53:53
Locuteur

oui

53:53
Présentateur

en survêtement et en basket les surveillants me disant on n'a plus aucune autorité et c'est vrai que quand on est arrivé avec la directrice j'ai insisté pour aller voir ce quartier il y avait une odeur de hache partout de la musique à tue-tête et c'était des jeunes délinquants des délinquants graves parce que pour être en prison quand vous avez 17 ans en France il faut vraiment avoir fait des choses d'une gravité extrême et bien on a mis en infériorité les surveillants et pire ils ont inventé un nouveau système à la prison de Villepinte qui s'appelle je ne sais pas qui était avec moi Julien

54:26
Locuteur

qui

54:27
Présentateur

s'appelle Repeto je crois un truc comme ça

54:29
Locuteur

alors

54:30
Présentateur

là c'est encore mieux

54:31
Locuteur

tout

54:32
Présentateur

est ouvert

54:33
Locuteur

ils

54:33
Présentateur

ont les clés des cellules

54:34
Locuteur

ils

54:35
Présentateur

se promènent librement

54:36
Locuteur

et

54:37
Présentateur

on insiste sur leur esprit de responsabilité

54:39
Locuteur

et

54:40
Présentateur

ça permet à l'administration pénitentiaire d'avoir que deux surveillants pour 120 détenus

54:46
Locuteur

et

54:46
Présentateur

vous avez l'alliance des économies budgétaires d'un côté et du laxisme de l'autre

54:51
Locuteur

alors

54:51
Présentateur

moi quand on m'explique qu'il y a trop de policiers en France

54:55
Locuteur

qu

54:55
Présentateur

'il

54:55
Locuteur

y a

54:55
Présentateur

trop de gardiens de prison qu'il

54:56
Locuteur

y a

54:56
Présentateur

trop d'infirmières et quand j'entends certains dire il faut 500 000 fonctionnaires de moins je dis c'est n'importe quoi oui

55:03
Locuteur

il

55:04
Présentateur

y a peut-être un peu trop de fonctionnaires dans notre pays mais en tout cas il n

55:08
Locuteur

'y en

55:08
Présentateur

a pas 500 000 de trop c'est indigne et moi je demande

55:11
Locuteur

à

55:12
Présentateur

François Fillon qu'est-ce qu'ont fait de mal les policiers qu'est-ce qu'ont fait de mal les infirmières est-ce qu'il a été dans un hôpital depuis longtemps

55:18
Locuteur

est

55:18
Présentateur

-ce qu'il a vu ce qui se passait alors oui on peut peut-être changer les modes de fonctionnement de la fonction publique oui on peut améliorer le fonctionnement mais on n

55:25
Locuteur

'a

55:25
Présentateur

pas à tirer une croix sur 500 000 fonctionnaires en France on en a besoin

55:28
Locuteur

on

55:29
Présentateur

a besoin plutôt de créer de la richesse privée

55:32
Locuteur

on

55:32
Présentateur

a besoin de rapatrier des productions d'ailleurs on a besoin de porter ce secteur public et de le faire travailler différemment

55:39
Locuteur

je

55:40
Présentateur

pense que dans cette affaire il faut éviter le recrutement à tout va qu'on a connu sous l'échelle des socialistes mais qu'il ne

55:45
Locuteur

faut

55:45
Présentateur

pas tomber dans l'excès de l'autre côté il faut un juste milieu intelligent alors

55:54
Locuteur

une

55:55
Présentateur

question tirée au sort sur internet une question sur l'union européenne de Charles de Grailly est-ce qu'il est là

56:02
Locuteur

?

56:04
Présentateur

ah bah voilà

56:05
Locuteur

ah

56:06
Présentateur

bah il s'est mis au premier rang en plus

56:07
Locuteur

bonjour

56:08
Présentateur

monsieur bonjour

56:10
Locuteur

voilà je

56:11
Locuteur 9

voulais savoir

56:12
Locuteur

nous

56:13
Locuteur 9

les ma génération en fait on est très attaché à la solidarité qu'on peut trouver ici en France mais aussi au sein de l'union européenne

56:20
Locuteur

je

56:21
Locuteur 9

voulais savoir comment vous pouvez concilier ces échanges

56:24
Locuteur

et

56:25
Locuteur 9

cette entraide entre notre génération et même les jeunes des autres pays du continent et avec les réformes des institutions bruxelloises

56:35
Locuteur

ce

56:35
Présentateur

que vous voulez dire clairement en termes polis c'est cher monsieur est-ce que vous voulez pas nous recroqueviller est-ce que en fait vous comprenez qu'il y

56:44
Locuteur

a

56:44
Présentateur

des choses bien dans l'Europe

56:46
Locuteur

c

56:47
Présentateur

'est ça que vous voulez me dire

56:47
Locuteur

c'est

56:50
Présentateur

à redonner le micro

56:51
Locuteur

non

56:51
Présentateur

mais j'ai compris votre question

56:52
Locuteur

ce

56:53
Présentateur

que je veux dire

56:54
Locuteur

votre

56:55
Présentateur

question montre contrairement à la caricature qu'on fait de moi je ne suis pas anti-européen

57:02
Locuteur

je

57:03
Présentateur

vais surprendre tout le monde

57:03
Locuteur

je

57:05
Présentateur

suis en revanche un adversaire acharné de l'union européenne

57:10
Locuteur

et

57:11
Présentateur

ce n'est pas incompatible

57:13
Locuteur

ce

57:14
Présentateur

n'est pas incompatible car l'union européenne a défiguré l'Europe

57:21
Locuteur

il

57:21
Présentateur

y a deux façons de construire l'Europe

57:23
Locuteur

je

57:24
Présentateur

vais être très simple

57:25
Locuteur

il

57:25
Présentateur

y a la façon confédérale des coopérations pour parler plus français

57:30
Locuteur

des

57:31
Présentateur

coopérations concrètes c'était l'idée du général de Gaulle de Conrad Annenauer de certains fondateurs de l'Europe et puis il

57:39
Locuteur

y a

57:39
Présentateur

la façon supranationale c'était d'autres fondateurs

57:42
Locuteur

la

57:43
Présentateur

façon supranationale c'est on fusionne tout

57:46
Locuteur

et

57:46
Présentateur

on pense qu'il

57:47
Locuteur

y a

57:47
Présentateur

une démocratie européenne qui va sortir du chapeau

57:49
Locuteur

on

57:50
Présentateur

a vu que ça ne marchait pas

57:52
Locuteur

et

57:52
Présentateur

puis il

57:52
Locuteur

y a

57:52
Présentateur

la façon confédérale c'est à dire ce sont des pays libres de maîtriser leurs frontières leurs monnaies leurs budgets leurs lois qui travaillent ensemble

58:03
Locuteur

on

58:03
Présentateur

n

58:03
Locuteur

'a

58:03
Présentateur

jamais été aussi amis avec l'Allemagne que quand il n

58:05
Locuteur

'y

58:05
Présentateur

avait pas l'euro

58:06
Locuteur

on

58:07
Présentateur

n'a jamais été aussi amis avec les autres pays que quand on était à 6 ou 9

58:12
Locuteur

et

58:12
Présentateur

on a créé Erasmus moi je ne

58:14
Locuteur

suis

58:14
Présentateur

pas contre Erasmus

58:15
Locuteur

et

58:16
Présentateur

je n

58:16
Locuteur

'ai

58:16
Présentateur

pas mis un barbelé sur ma fenêtre

58:18
Locuteur

je

58:19
Présentateur

vous rassure les échanges les coopérations j'ai proposé des universités communes

58:26
Locuteur

on

58:26
Présentateur

pourrait faire une belle université franco-allemand

58:28
Locuteur

j

58:29
Présentateur

'ai proposé des projets communs la lutte contre le cancer

58:33
Locuteur

qui

58:33
Présentateur

ravage nos pays

58:34
Locuteur

est

58:35
Présentateur

-ce que l'industrie pharmaceutique allemande et française

58:37
Locuteur

ne

58:38
Présentateur

pourrait pas travailler ensemble avec un grand programme de recherche

58:41
Locuteur

la

58:42
Présentateur

banque centrale européenne donne 80 milliards d'euros par mois

58:48
Locuteur

à

58:49
Présentateur

nos banques privées

58:49
Locuteur

et

58:50
Présentateur

on n'est pas foutu de mettre 10 milliards pour la recherche contre le cancer

58:53
Locuteur

à

58:54
Présentateur

plusieurs pays d'Europe

58:55
Locuteur

la

58:56
Présentateur

lutte contre la désertification du Sahel qui est un de mes dada ainsi que l'électrification du continent que défend Jean-Louis Borloo

59:05
Locuteur

là

59:05
Présentateur

c'est un magnifique projet et on pourrait d'ailleurs envoyer les jeunes aider là-bas

59:09
Locuteur

il

59:10
Présentateur

y a plein de tâches magnifiques pour l'Europe mais ça ne les intéresse pas ça

59:13
Locuteur

ce

59:14
Présentateur

qui les intéresse

59:15
Locuteur

c

59:16
Présentateur

'est de baisser vos salaires de baisser vos pensions de retraite de vous faire travailler 75 ans d'en pocher toujours plus d'argent pour les mêmes

59:24
Locuteur

c

59:25
Présentateur

'est ça qui les intéresse

59:26
Locuteur

de

59:27
Présentateur

détruire nos terroirs

59:28
Locuteur

pas

59:29
Présentateur

pour détruire mais pour amasser toujours plus d'argent pour la World Company c'est-à-dire des multinationales qui mettent en coup pour régler le monde même les américains

59:38
Locuteur

pays

59:39
Présentateur

du libéralisme de l'ultra libéralisme

59:41
Locuteur

au

59:42
Présentateur

bout de 20 ans on dit stop on joue plus

59:44
Locuteur

ils

59:45
Présentateur

n'ont pas élu Trump par hasard

59:47
Locuteur

et

59:47
Présentateur

s'ils ont élu Trump avec tous ces défauts c'est bien parce qu'ils en avaient ras le bol du mode de fonctionnement américain où 1% ou 1 pour 1000 de la population américaine ça rejette les revenus de 99,9% de la population

1:00:04
Locuteur

et

1:00:05
Présentateur

donc il faudrait peut-être qu'en France on arrête avec ces leçons mal assimilées oui il faut créer davantage de recherche

1:00:10
Locuteur

d

1:00:11
Présentateur

'emploi privé en France oui la sphère publique est trop importante en France je ne suis pas pour soyons clairs je ne suis pas pour continuer ainsi oui il faut remotiver le peuple français oui il faut arrêter avec certaines dépenses sociales mais il faut le faire que lorsqu'on aura créé de l'emploi privé lorsqu'on aura relancé la machine lorsqu'on aura redonné un espoir

1:00:31
Locuteur

et

1:00:32
Présentateur

c'est tout l'enjeu de l'Europe il faut changer les règles du jeu européen ça n'interdira en rien les belles coopérations ça n'interdira en rien les échanges de jeunes au contraire les jeunes aimeront l'Europe quand l'Europe servira à un idéal et pas une régression

1:00:49
Locuteur

d

1:00:49
Présentateur

'ailleurs non j'oublie un truc

1:00:51
Locuteur

d

1:00:52
Présentateur

'ailleurs je veux préciser aussi quelque chose

1:00:57
Locuteur

on

1:00:57
Présentateur

a publié un traité je suis le seul nous sommes le seul mouvement de boule à France d'ailleurs vous avez remarqué de boule à France c

1:01:03
Locuteur

'est

1:01:03
Présentateur

très fin c'est à la fois un mouvement et un slogan j'espère que vous aviez compris mais sérieusement

1:01:09
Locuteur

nous

1:01:09
Présentateur

sommes le seul mouvement je serai le seul candidat

1:01:12
Locuteur

à

1:01:12
Présentateur

avoir un projet de traité européen écrit

1:01:15
Locuteur

pas

1:01:16
Présentateur

moi qui l'ai écrit d'ailleurs je vais être franc avec vous et je remercie tous les experts qui l'ont écrit c'est un traité précis qui est écrit

1:01:22
Locuteur

il

1:01:23
Présentateur

y a tout d'écrit

1:01:25
Locuteur

on

1:01:25
Présentateur

remet nos lois nos frontières notre budget

1:01:29
Locuteur

on

1:01:29
Présentateur

est maître chez nous et pour autant on coopère avec les autres la fusion

1:01:35
Locuteur

qui

1:01:35
Présentateur

trop embrasse mal étreint

1:01:37
Locuteur

vous

1:01:37
Présentateur

connaissez ce proverbe

1:01:38
Locuteur

et

1:01:39
Présentateur

bien voilà donc

1:01:41
Locuteur

non

1:01:42
Présentateur

je vais faire un mauvais jeu de mots il faut pas il faut que

1:01:44
Locuteur

je

1:01:44
Présentateur

fasse attention

1:01:44
Locuteur

on

1:01:46
Locuteur 8

propose de partir en duplex sous le soleil là-bas il est 23h30 nous allons partir à la réunion

1:01:52
Locuteur

voir

1:01:53
Locuteur 8

Hugues Hugues Maillot

1:01:55
Locuteur

s

1:01:56
Locuteur 8

'il

1:01:56
Locuteur

nous entend alors Hugues à la

1:01:57
Présentateur

réunion

1:01:57
Locuteur

bonsoir

1:01:58
Locuteur 8

Hugues

1:01:59
Présentateur

désolé on vous a fait veiller un peu tard

1:02:01
Locuteur

il

1:02:02
Locuteur 8

est tard

1:02:06
Locuteur

bonjour

1:02:06
Locuteur 8

à tous bonjour bonjour à Nicolas bonjour à l'ensemble des personnes qui sont présentes ce soir à la mutualité

1:02:16
Locuteur

il

1:02:17
Locuteur 8

est 23h30 chez nous et on n

1:02:19
Locuteur

'est

1:02:19
Locuteur 8

pas couché

1:02:20
Locuteur

et donc

1:02:20
Locuteur 8

on n

1:02:20
Locuteur

'est

1:02:20
Locuteur 8

pas couché mais on avait quand même c'était quand même important pour nous de participer à cette rencontre à ce moment très fort du lancement de la campagne de Nicolas

1:02:29
Locuteur

alors

1:02:30
Locuteur 8

une question Nicolas sur un sujet qui tient à coeur l'ensemble des ultramarins c'est la question de la continuité territoriale en 2002 Jacques Chirac avait créé un embryon continuité territoriale dont le plan c'était de continuer à le développer

1:02:45
Locuteur

et

1:02:46
Locuteur 8

puis le gouvernement Sarkozy-Fillon et le gouvernement Valls-Hollande ou Hollande-Valls ont démantelé le dispositif qui existait ont réduit la continuité territoriale et l'aide sociale ont divisé par trois les crédits qui lui étaient accordés pour atteindre une misère même pas environ 10 millions d'euros par an

1:03:10
Locuteur

alors

1:03:11
Locuteur 8

que c'est un sujet extrêmement important pour le territoire en

1:03:16
Locuteur 2

la matière Nicolas que comptes-tu faire

1:03:18
Locuteur

?

1:03:19
Présentateur

Alors d'abord je voudrais qu'on applaudisse Hugues Maillot parce que c'est un responsable

1:03:25
Locuteur

qui d

1:03:28
Présentateur

'outre-mer exceptionnel

1:03:30
Locuteur

avec

1:03:30
Présentateur

une très bonne équipe ils ont eu des candidats partout nous sommes un vrai parti à la réunion très bien organisé j'y ai été il

1:03:37
Locuteur

y a

1:03:37
Présentateur

deux ans et j'irai pendant la campagne et je veux saluer les réunionnais c'est vrai que quand je serai élu

1:03:45
Locuteur

ça

1:03:46
Présentateur

va nous changer parce que moi j'aime l'outre-mer et je considère l'outre-mer

1:03:49
Locuteur

comme

1:03:50
Présentateur

la France

1:03:51
Locuteur

à

1:03:52
Présentateur

la différence des deux derniers quinquennats où depuis Jacques Chirac l'outre-mer a été abandonné aimer l'outre-mer ça veut dire considérer les ultramarins

1:04:02
Locuteur

comme

1:04:02
Présentateur

des citoyens français comme les autres

1:04:05
Locuteur

et

1:04:05
Présentateur

ça veut dire beaucoup de choses

1:04:07
Locuteur

cela

1:04:07
Présentateur

veut dire mettre en application l'égalité

1:04:11
Locuteur

cela

1:04:12
Présentateur

veut dire notamment un autre développement économique et social et Hugues Maillot qui est notre délégué national à l'outre-mer

1:04:19
Locuteur

a

1:04:19
Présentateur

beaucoup de propositions notamment pour casser les monopoles là-bas qui raquettent la consommation revoir le fonctionnement de l'octroi de mer remettre de la liberté souvenez-vous il y avait un ministre Yves Gégaud

1:04:31
Locuteur

qui

1:04:32
Présentateur

était très bien

1:04:32
Locuteur

pour

1:04:33
Présentateur

l'outre-mer qui a été viré brutalement parce qu'il a osé s'attaquer au monopole des carburants en Martinique ou en Guadeloupe il est temps de faire le ménage en outre-mer et d'arrêter le féodalisme qui règne là-bas

1:04:48
Locuteur

et

1:04:49
Présentateur

donc je le dis très clairement à Hugues Maillot nous remettrons l'outre-mer dans la république

1:04:56
Locuteur

et

1:04:56
Présentateur

nous n'aurons pas le paternalisme des élus nationaux à l'égard de l'outre-mer d'ailleurs je suis très choqué

1:05:02
Locuteur

il

1:05:02
Présentateur

faut que ce soit un ultramarin qui soit ministre de l'outre-mer

1:05:05
Locuteur

mais

1:05:06
Présentateur

je vois pas pourquoi un ultramarin ne serait pas ministre de l'intérieur ne serait pas ministre des finances ne serait pas ministre d'affaires sociales et pourquoi on cantonne les ultramarins être ministre de l'outre-mer

1:05:16
Locuteur

je

1:05:16
Présentateur

trouve ça un peu paternaliste c'est comme à un moment il y avait que les femmes étaient ministres d'affaires sociales c'est absurde non bref je ne

1:05:24
Locuteur

vais

1:05:24
Présentateur

pas faire de digression

1:05:26
Locuteur

mais

1:05:27
Présentateur

sérieusement sur la question que tu me poses la continuité territoriale c'est vital

1:05:32
Locuteur

c

1:05:32
Présentateur

'est vital pour les ultramarins qui sont en métropole

1:05:35
Locuteur

c

1:05:36
Présentateur

'est vital pour le développement touristique de l'outre-mer

1:05:39
Locuteur

je

1:05:39
Présentateur

ne

1:05:39
Locuteur

sais

1:05:39
Présentateur

pas si vous avez essayé de prendre un billet d'avion pour aller en Martinique ou en Guadeloupe ou à la Réunion de toute façon il n

1:05:44
Locuteur

'y a

1:05:44
Présentateur

jamais de place et c'est très cher donc c'est vital de s'appuyer sur les métropolitains pour développer le tourisme dans ces

1:05:51
Locuteur

départements

1:05:53
Présentateur

ou ces territoires

1:05:54
Locuteur

et

1:05:55
Présentateur

pour ça il faut établir la continuité territoriale que Jacques Chirac voulait établir

1:06:00
Locuteur

il

1:06:00
Présentateur

en a décidé le principe

1:06:02
Locuteur

on

1:06:03
Présentateur

ne

1:06:03
Locuteur

l

1:06:03
Présentateur

'a pas mis en application

1:06:04
Locuteur

c

1:06:05
Présentateur

'est absolument fondamental

1:06:06
Locuteur

et

1:06:07
Présentateur

voilà pourquoi je ferai la continuité territoriale sur le modèle qu'on a fait avec la Corse

1:06:13
Locuteur

cela

1:06:14
Présentateur

veut dire quoi

1:06:14
Locuteur

? il

1:06:15
Présentateur

y a 8 millions de passagers vers l'outre-mer par an autant que vers la Corse vers tous les dom-toms 8 millions

1:06:20
Locuteur

8

1:06:21
Présentateur

millions vers la Corse il y a une dotation de 190 millions d'euros

1:06:24
Locuteur

pour

1:06:25
Présentateur

la Corse qui permet de faire baisser les prix

1:06:27
Locuteur

on

1:06:27
Présentateur

doit faire exactement la même chose vers les tom-toms 190 millions

1:06:32
Locuteur

pour

1:06:32
Présentateur

3 millions d'habitants

1:06:33
Locuteur

ce

1:06:34
Présentateur

n

1:06:34
Locuteur

'est

1:06:34
Présentateur

pas la mort

1:06:34
Locuteur

quand

1:06:35
Présentateur

on voit les gaspillages qu'il y a et je pense qu'on pourra redéployer de l'argent ce qui permettra de prendre les compagnies aériennes

1:06:40
Locuteur

et

1:06:41
Présentateur

d'entamer une négociation et de contrôler leur compte et s'il faut on nationalisera la ligne mais il est clair qu'il y

1:06:48
Locuteur

en

1:06:48
Présentateur

a assez de compagnies qui se goinflent sur l'outre-mer

1:06:52
Locuteur

et

1:06:52
Présentateur

il va falloir qu'on divise par deux le billet vers l'outre-mer

1:06:56
Locuteur

et

1:06:56
Présentateur

là je peux vous assurer que le développement touristique et l'emploi viendra et ça nous coûtera moins cher et je peux vous dire qu'on fera des économies là-bas et que ça permettra à l'outre-mer de vivre de son travail et de créer de l'emploi parce qu'il y a une jeunesse en outre-mer qui mérite d'être de redonner de lui redonner une espérance et je crois qu'Hug il a disparu mais j'espère qu

1:07:19
Locuteur

'il

1:07:19
Présentateur

nous entend je pense Hug que tu le sais et qu'on peut faire de grandes choses avec tous nos départements que j'aime tant je crois d'ailleurs être un des seuls parlementaires à avoir tenté d'aller dans tous les départements d'outre-mer et territoire je pourrais pas y aller dans tous pour la campagne mais j'irai à la réunion

1:07:45
Locuteur

alors

1:07:45
Présentateur

une question dans la salle de quelqu'un que vous connaissez bien il est vice-président du mouvement et il est coprésident de votre comité de soutien c'est Dominique Jamais ah Dominique

1:07:57
Locuteur

c

1:07:58
Locuteur 4

'est une question toute simple je dirais même toute bête mais elle relaie une interrogation très souvent formulée par des citoyens par des électeurs par des gens qui partagent nos idées nos convictions admirent notre combat apprécient votre personnalité mais qui disent tout simplement

1:08:18
Locuteur

est

1:08:18
Locuteur 4

-ce que voter pour Debout la France est-ce que voter pour Nicolas Dupont-Aignan est-ce que ce n'est pas un vote perdu est-ce que c'est un vote utile

1:08:29
Locuteur

bon

1:08:30
Présentateur

déjà déjà ils ont fait la moitié du chemin parce qu'il vaut mieux qu'il se dise ça plutôt que de se dire on n

1:08:39
Locuteur

'a

1:08:39
Présentateur

pas envie de voter pour lui on peut toujours changer la deuxième partie on ne

1:08:44
Locuteur

peut

1:08:44
Présentateur

pas changer la première mais c'est une vraie question

1:08:49
Locuteur

est

1:08:49
Présentateur

-ce que j'ai la réponse

1:08:51
Locuteur

je

1:08:51
Présentateur

ne m'attendais pas du tout à cette question est-ce que j'ai la réponse la réponse

1:08:58
Locuteur

elle

1:08:59
Présentateur

est très simple oui elle est dans les salles merci à vous tous d'être là merci non non mais mais

1:09:05
Locuteur

non

1:09:05
Présentateur

mais c'est une vraie question combien de fois je l

1:09:07
Locuteur

'ai

1:09:07
Présentateur

entendu dans la rue

1:09:08
Locuteur

combien

1:09:09
Présentateur

de fois des gens sont venus me voir en me disant

1:09:11
Locuteur

d

1:09:11
Présentateur

'ailleurs avec une espèce de pitié un peu condescendante qui me fait de la peine me disant ah vous êtes très bien

1:09:18
Locuteur

mais

1:09:19
Présentateur

vous êtes trop bien pour la politique c'est gentil

1:09:22
Locuteur

mais

1:09:22
Présentateur

moi ça me déprime un peu alors ils me disent en général et ça continue en disant on ne comprend pas ouais et alors je vais vous raconter une anecdote on peut rigoler un peu on m'a dit qu'il ne

1:09:31
Locuteur

fallait

1:09:31
Présentateur

pas trop surtout ma femme m

1:09:33
Locuteur

'a

1:09:33
Présentateur

dit surtout ne te lâche pas à partir du

1:09:34
Locuteur

moment

1:09:34
Présentateur

tu

1:09:34
Locuteur

n

1:09:34
Présentateur

'as pas de pupitre

1:09:35
Locuteur

tu

1:09:35
Présentateur

vas commencer à dire des conneries il faut faire attention sérieusement

1:09:41
Locuteur

un

1:09:41
Présentateur

jour je vais vous raconter une histoire je pars à Marseille chez nos amis marseillais je ne

1:09:44
Locuteur

sais

1:09:44
Présentateur

pas s'ils sont là ou s'ils sont à Marseille en duplex ils m'entendent je leur fais coucou je pars à Marseille un type très sympa de l'autre côté de l'allée très sympa infirmier il revenait d'un voyage en Australie je vois une trentaine d'années on discute pendant tout le voyage

1:10:01
Locuteur

bon

1:10:01
Présentateur

je suis un homme politique je me dis à la fin j'ai quand même gagné un électeur il m'explique qu'il n'avait jamais voté pour moi etc et puis on sympathise vraiment beaucoup

1:10:10
Locuteur

et puis

1:10:10
Présentateur

à la fin il me dit ah oui je suis content de vous avoir rencontré et tout

1:10:14
Locuteur

alors

1:10:14
Présentateur

je lui

1:10:15
Locuteur

dis

1:10:15
Présentateur

vous allez aller voter vous voyez j'étais un peu lourd mais quand même je me suis dit trois heures de discussion il faut quand même que j'ai un vote et il me dit une phrase extraordinaire je m'en souviendrai toute ma vie il me dit vous savez ne vous inquiétez pas je ne

1:10:27
Locuteur

vais

1:10:27
Présentateur

pas voter pour quelqu'un d'autre parce que je refuse de m'inscrire sur l'île sélectorale

1:10:33
Locuteur

c

1:10:33
Présentateur

'est une leçon d'humilité

1:10:36
Locuteur

c

1:10:36
Présentateur

'est une leçon d'humilité extraordinaire et en même temps

1:10:41
Locuteur

je

1:10:42
Présentateur

vais vous dire ça m'a foutu un vrai choc

1:10:44
Locuteur

je

1:10:44
Présentateur

suis arrivé comme un zombie à Marseille

1:10:46
Locuteur

et

1:10:46
Présentateur

je me suis dit putain pardonnez-moi

1:10:50
Locuteur

qu

1:10:50
Présentateur

'est-ce que je fous quoi

1:10:51
Locuteur

le

1:10:52
Présentateur

type il t'explique pendant il te dit vous êtes très bien je vous aime beaucoup je suis d'accord il avait tout compris la mondialisation l'union européenne mais il avait tellement tout compris qu'il ne s'inscrivait plus sur les listes électorales

1:11:05
Locuteur

et

1:11:06
Présentateur

bien

1:11:06
Locuteur

je

1:11:07
Présentateur

plaisante en racontant ça mais elle est très véridique

1:11:10
Locuteur

d

1:11:11
Présentateur

'un sentiment de désespérance collective

1:11:14
Locuteur

de

1:11:14
Présentateur

repli sur soi de sentiment que finalement même si on vous aime bien vous êtes comme les autres

1:11:20
Locuteur

ou

1:11:20
Présentateur

alors vous êtes différent mais vous n'avez aucune chance

1:11:24
Locuteur

alors

1:11:25
Présentateur

comment on lutte contre ça

1:11:26
Locuteur

d

1:11:27
Présentateur

'abord

1:11:28
Locuteur

je

1:11:28
Présentateur

crois la seule chose que j'ai envie de vous répondre de répondre vous répondre on se vous voit d'habitude de vous répondre Dominique c'est que vous êtes un historien enfin vous êtes un intellectuel au sens noble du terme

1:11:40
Locuteur

et

1:11:40
Présentateur

donc un historien et

1:11:43
Locuteur

dans

1:11:44
Présentateur

toute la période de l'histoire de France à tout moment les gens qui ont tenté de sauver leur pays on ne pensait pas un instant qu'ils allaient réussir

1:11:52
Locuteur

voilà est

1:11:54
Présentateur

-ce que Jeanne d'Arc quand elle a pris son cheval et qu'elle est partie et qu'elle croisait un paysan du coin et si elle avait dit je vais sauver la France on l'internait bon remarquez on l'a brûlé je ne souhaite pas qu'on me réserve ce sort mais très sérieusement est-ce que non mais sérieusement est-ce que Clémenceau Clémenceau souvenez-vous les débats de Clémenceau

1:12:14
Locuteur

qu

1:12:14
Présentateur

'on a pris pour un caractériel qui a été vilipendé pendant trois ans de 1914 à 1919 et je ne me prends pas pour Clémenceau ni pour Jeanne d'Arc rassurez-vous mais je dis simplement que toute personne en France qui essaye de sauver son pays quand c'est désespéré

1:12:31
Locuteur

les

1:12:32
Présentateur

gens n'y croient pas

1:12:33
Locuteur

toutes et

1:12:34
Présentateur

donc

1:12:35
Locuteur

cela

1:12:36
Présentateur

veut dire quoi ? cela veut dire qu'il faut être opiniâtre il faut aller au-delà il faut expliquer à nos concitoyens que notre projet est le seul qui peut redresser le pays

1:12:46
Locuteur

et

1:12:47
Présentateur

si on y croit nous-mêmes comme moi j'y crois parce que notre projet est équilibré notre projet il traite la cause des problèmes du pays des maux du pays notre projet il respecte nos concitoyens il les élève au sens noble du terme c'est un beau projet pour la France et bien il y

1:13:06
Locuteur

a

1:13:06
Présentateur

un moment

1:13:07
Locuteur

où

1:13:08
Présentateur

l'effet de seuil sera relevé il y

1:13:12
Locuteur

a

1:13:12
Présentateur

un moment où les français se tourneront vers nous et je vais vous dire autre chose deuxième argument

1:13:18
Locuteur

moi

1:13:18
Présentateur

je suis toujours admiratif

1:13:20
Locuteur

qu

1:13:21
Présentateur

'en 2012

1:13:22
Locuteur

alors

1:13:22
Présentateur

que les sondages

1:13:23
Locuteur

me

1:13:24
Présentateur

mettaient à 0% d'ailleurs s'ils étaient négatifs

1:13:27
Locuteur

je

1:13:27
Présentateur

pense s'ils existaient négativement on m'aurait mis à moins quelque chose en fait ils étaient à 0% parce qu

1:13:33
Locuteur

'on

1:13:33
Présentateur

ne pouvait pas me mettre plus bas

1:13:35
Locuteur

et

1:13:35
Présentateur

bien malgré ces sondages à 0% il y a quand même 600 000 français

1:13:40
Locuteur

qui

1:13:40
Présentateur

ont pris leur petit bulletin de vote et qui ont été votés pour moi

1:13:43
Locuteur

et

1:13:43
Présentateur

puis au régional

1:13:45
Locuteur

on

1:13:45
Présentateur

nous mettait à 1%

1:13:47
Locuteur

et

1:13:47
Présentateur

puis on a fait 6,5 en Ile-de-France ça veut dire quoi ? ça veut dire que les français ne sont pas idiots simplement

1:13:55
Locuteur

il

1:13:55
Présentateur

faut un moment leur dire

1:13:58
Locuteur

il

1:13:58
Présentateur

faut un moment leur dire c'est ce que j'ai dit dans mon propos introductif

1:14:02
Locuteur

vous

1:14:02
Présentateur

devez arrêter de vous soumettre vous devez arrêter de courber la tête

1:14:09
Locuteur

est

1:14:09
Présentateur

-ce que c'est parce que vous avez vécu peut-être dans un ancien temps soumis est-ce que c'est parce que vous avez oublié les leçons de vos aïeux résistants mais il

1:14:21
Locuteur

y a

1:14:21
Présentateur

un moment vous avez entre vos mains votre avenir

1:14:25
Locuteur

et

1:14:25
Présentateur

vous ne pouvez pas vous plaindre éternellement

1:14:28
Locuteur

vous

1:14:29
Présentateur

ne pouvez pas éternellement râler protester si à un moment vous n'avez pas la conscience de votre devoir

1:14:38
Locuteur

et

1:14:39
Présentateur

c'est là où on doit leur dire à nos concitoyens vous

1:14:43
Locuteur

ne

1:14:43
Présentateur

les engueulez pas trop mais enfin quand même rappelez-les à l'ordre

1:14:45
Locuteur

vous

1:14:45
Présentateur

avez entre vos mains une bombe

1:14:47
Locuteur

qui

1:14:48
Présentateur

s'appelle le suffrage universel

1:14:50
Locuteur

et

1:14:50
Présentateur

cette bombe faites-la sauter

1:14:52
Locuteur

vous

1:14:53
Présentateur

l'avez utilisé là et arrêtez de voter pour des gens qui vous font du mal

1:14:58
Locuteur

parce

1:14:59
Présentateur

que là je peux vous dire très sérieusement très sérieusement

1:15:06
Locuteur

est

1:15:07
Présentateur

-ce que vous voulez en reprendre pour 5 ans

1:15:09
Locuteur

très

1:15:10
Présentateur

sérieusement est-ce que vous voulez revivre 2017 2022

1:15:15
Locuteur

avec

1:15:16
Présentateur

les vals

1:15:16
Locuteur

avec

1:15:17
Présentateur

les macrons avec les fillons avec les autres

1:15:21
Locuteur

vous

1:15:21
Présentateur

voulez revivre 5 ans comme ça 2022 vous imaginez ce que ça fait

1:15:26
Locuteur

vous

1:15:27
Présentateur

imaginez dans quel état va être notre pays dans 5 ans si on continue avec les frontières ouvertes avec le dumping social avec le matraquage fiscal on va arriver à combien de TVA à 25% à 26%

1:15:41
Locuteur

est

1:15:42
Présentateur

-ce que vous imaginez ce que ça veut dire

1:15:44
Locuteur

alors

1:15:45
Présentateur

moi je vous le dis et c'est vrai tiens c'est ça que je dirais à ceux qui vous posent la question Dominique

1:15:50
Locuteur

maintenant

1:15:50
Présentateur

attention

1:15:52
Locuteur

vous

1:15:53
Présentateur

avez 5 mois 4 mois

1:15:54
Locuteur

pour

1:15:55
Présentateur

éviter 5 ans

1:15:56
Locuteur

et

1:15:57
Présentateur

vous avez intérêt à vous secouer à vous mobiliser très vite

1:15:59
Locuteur

très

1:16:00
Présentateur

vite avant qu'il soit trop tard

1:16:18
Locuteur 8

présidente de votre comité de soutien Stéphanie Gibault

1:16:22
Locuteur

femme

1:16:22
Locuteur 8

très courageuse qui va aussi vous poser une question

1:16:29
Locuteur

bonsoir

1:16:29
Locuteur 8

Nicolas j'ai une question puisque vous avez parlé tout à l'heure de résistants

1:16:33
Locuteur

les

1:16:33
Locuteur 8

nouveaux résistants sont ceux qu'on appelle les lanceurs d'alerte aujourd'hui comme vous savez c'est un sujet qui me tient particulièrement à coeur

1:16:43
Locuteur

la

1:16:43
Locuteur 8

journaliste Florence Hartmann dit que les lanceurs d'alerte sont ceux qui ont le courage de mettre leur vie en danger pour protéger le bien commun pour protéger l'intérêt général les deux lanceurs d'alerte les plus connus au monde sont Julian Assange qui est enfermé à l'ambassade d'Équateur depuis 5 ans maintenant et Edward Snowden qui est en exil à Moscou le président Hollande auquel j'écrirai régulièrement sur leur situation me dit qu'il ne peut accepter leur asile

1:17:12
Locuteur

en

1:17:13
Locuteur 8

France et notamment parce que je vais vous dire ce que son cabinet m'a répondu parce que notamment Julian Assange fait l'objet d'un mandat d'arrêt européen ou encore que la suite donnée ne peut être favorable au regard des éléments juridiques et de la situation matérielle des intéressés qui ne représente en outre pas de danger immédiat

1:17:37
Locuteur

donc

1:17:38
Locuteur 8

en tant que président du pays des droits de l'homme sur la scène internationale je voudrais savoir quelles actions quelles mesures vous prendriez concernant ces deux hommes qui ont mis sur la scène internationale des informations qui étaient cachées de tous

1:17:56
Locuteur

et

1:17:57
Présentateur

bien je bravo à Stéphanie

1:18:06
Locuteur

je

1:18:07
Présentateur

crois pas que je vous l'ai dit déjà mais je prendrai mon avion et j'irai les chercher et

1:18:10
Locuteur

je

1:18:10
Présentateur

les ramènerai sur le sol français

1:18:14
Locuteur

voilà et

1:18:17
Présentateur

là je peux vous dire

1:18:20
Locuteur

que

1:18:20
Présentateur

ça serait l'honneur de la France

1:18:23
Locuteur

l

1:18:23
Présentateur

'honneur de la France et là le drapeau tricolore

1:18:25
Locuteur

il

1:18:26
Présentateur

aurait un sens ce qu'on a là

1:18:27
Locuteur

il

1:18:28
Présentateur

aura un sens dans le monde entier

1:18:30
Locuteur

parce

1:18:31
Présentateur

que ce que n'ont pas compris nos dirigeants nos petits valets

1:18:34
Locuteur

qui

1:18:34
Présentateur

se succèdent au pouvoir c'est que le général de Gaulle

1:18:37
Locuteur

dans

1:18:38
Présentateur

les années 60

1:18:40
Locuteur

avait

1:18:40
Présentateur

eu une vision prophétique d

1:18:42
Locuteur

'un

1:18:43
Présentateur

monde multipolaire

1:18:44
Locuteur

il

1:18:45
Présentateur

avait imaginé le monde multipolaire en pleine guerre froide en pleine guerre froide vous imaginez en pleine guerre froide vous avez le général de Gaulle qui va à Québec qui va à Phnom Penh qui va à Mexico et qui dit

1:19:00
Locuteur

la

1:19:00
Présentateur

vérité à la face du monde

1:19:03
Locuteur

et

1:19:03
Présentateur

60 ans après ou 50 ans après on a des petits bureaucrates

1:19:07
Locuteur

ou

1:19:08
Présentateur

des petits valets du système

1:19:09
Locuteur

qui

1:19:10
Présentateur

au moment où le monde multipolaire est là

1:19:13
Locuteur

où

1:19:13
Présentateur

le Brésil émerge où la Chine émerge où il y

1:19:17
Locuteur

a

1:19:17
Présentateur

un monde multipolaire et bien qui reviennent

1:19:20
Locuteur

qui

1:19:21
Présentateur

reviennent des petits soldats obéissants

1:19:23
Locuteur

c

1:19:23
Présentateur

'est fou quand on y songe au moment où la prophétie du général de Gaulle se réalise que la France a devancé le monde l'a anticipé le phare s'éteint

1:19:34
Locuteur

la

1:19:35
Présentateur

France n'aimait plus

1:19:36
Locuteur

je

1:19:36
Présentateur

me souviens d'un ministre africain à la commission des affaires étrangères qui nous a dit c'est curieux

1:19:42
Locuteur

la

1:19:43
Présentateur

France pour nous il n

1:19:43
Locuteur

'y

1:19:43
Présentateur

a plus de son et d'image en Afrique

1:19:45
Locuteur

il

1:19:45
Présentateur

n

1:19:45
Locuteur

'y

1:19:45
Présentateur

a plus le son il n

1:19:46
Locuteur

'y

1:19:46
Présentateur

a plus l'image

1:19:47
Locuteur

on

1:19:48
Présentateur

ne l'entend plus elle est où la France

1:19:49
Locuteur

?

1:19:50
Présentateur

alors voilà une belle décision les lanceurs d'alerte et c'est pourquoi vous savez que je vous soutiens depuis le départ c'est pour ça que j'ai soutenu Hervé Falciani souvenez-vous que j'ai invité dans ma ville Hervé Falciani a fait une conférence il a disparu on ne sait pas où il est

1:20:05
Locuteur

il

1:20:05
Présentateur

se cache

1:20:06
Locuteur

pour

1:20:07
Présentateur

ne pas être assassiné c'est ça la réalité Hervé Falciani que j'aime beaucoup que j'ai reçu que j'ai connu quand j'ai fait mon rapport sur les paradis fiscaux en 2000 je ne

1:20:18
Locuteur

sais

1:20:18
Présentateur

plus quoi 2011, 2012 non 2013 2013 avec Alain Boquet

1:20:21
Locuteur

grand

1:20:22
Présentateur

député du nord Hervé Falciani je pense à Jérôme Carviel on s'est foutu de moi quand j'ai reçu Jérôme Carviel au congrès

1:20:31
Locuteur

mais on

1:20:33
Présentateur

peut tout dire sur Carviel il a eu le courage à un moment de dire stop je joue plus

1:20:39
Locuteur

et

1:20:39
Présentateur

s'il y avait beaucoup de députés sénateurs et beaucoup de dirigeants

1:20:43
Locuteur

qui

1:20:43
Présentateur

à un moment disaient stop je joue plus

1:20:46
Locuteur

si

1:20:46
Présentateur

je joue la France je joue la liberté l'égalité la fraternité nos valeurs mais vous imaginez le prestige de la France et à ce moment là la France serait à nouveau la France Nicolas j'ai une question pour vous sur Twitter il faut que vous sachiez qu'au cours de la soirée on est passé plusieurs fois dans le top 10 des meilleurs tweets avec le hashtag NDA à la mutualité donc bravo nous sommes très suivis

1:21:21
Locuteur

j

1:21:21
Présentateur

'ai une question de Léa de Léa

1:21:25
Locuteur

qui

1:21:25
Présentateur

nous dit le burkini est-il compatible avec le droit des femmes

1:21:28
Locuteur

? ah

1:21:31
Présentateur

non

1:21:32
Locuteur

voilà

1:21:32
Présentateur

c'est clair il faut interdire le burkini

1:21:37
Locuteur

c

1:21:37
Présentateur

'est pas anodin

1:21:40
Locuteur

d

1:21:40
Présentateur

'ailleurs moi j'appelle ça

1:21:42
Locuteur

la

1:21:42
Présentateur

burka de bain

1:21:44
Locuteur

oui

1:21:44
Présentateur

c'est une burka de bain c'est l'aliénation de la femme

1:21:47
Locuteur

et

1:21:48
Présentateur

ça d'ailleurs n'a rien à voir avec la religion

1:21:50
Locuteur

donc

1:21:50
Présentateur

il faut être clair d'ailleurs je trouve curieux on a un conseil d'état

1:21:54
Locuteur

on

1:21:55
Présentateur

a un conseil d'état

1:21:56
Locuteur

qui

1:21:57
Présentateur

veut interdire les crèches

1:21:59
Locuteur

dans

1:22:00
Présentateur

nos villages

1:22:01
Locuteur

et

1:22:02
Présentateur

qui autorise le burkini

1:22:04
Locuteur

et

1:22:05
Présentateur

bien bravo le symbole

1:22:06
Locuteur

la

1:22:07
Présentateur

plus haute autorité de la justice administrative

1:22:09
Locuteur

qui

1:22:10
Présentateur

détruit notre civilisation nos valeurs

1:22:12
Locuteur

et

1:22:14
Présentateur

qui rejette notre culture et notre identité et qui se soumet à une culture qui n'a d'ailleurs rien à voir avec un islam raisonnable mais qui est une provocation une provocation je ne l'accepterai jamais nous avons une civilisation à défendre

1:22:32
Locuteur

nous

1:22:32
Présentateur

avons des valeurs

1:22:33
Locuteur

nous

1:22:34
Présentateur

avons des terroirs

1:22:35
Locuteur

nous

1:22:36
Présentateur

avons

1:22:37
Locuteur

la

1:22:41
Présentateur

France

1:22:41
Locuteur

je

1:22:42
Présentateur

veux vous expliquer la France c'est ce mélange exceptionnel

1:22:46
Locuteur

la

1:22:47
Présentateur

France c'est ce mélange oui cet héritage gréco-latin oui cet héritage chrétien oui cet héritage des lumières

1:22:56
Locuteur

et

1:22:57
Présentateur

la France c'est ce mélange

1:23:00
Locuteur

c

1:23:01
Présentateur

'est ça qui est exceptionnel et c'est parce que il y a eu les grecs les latins qu'il

1:23:05
Locuteur

y

1:23:05
Présentateur

a eu les chrétiens qu'il y

1:23:07
Locuteur

a

1:23:07
Présentateur

eu les lumières et que tout ça c'est mélangé que ça a fait la France

1:23:11
Locuteur

et

1:23:11
Présentateur

on va l'abandonner

1:23:13
Locuteur

par

1:23:13
Présentateur

cette espèce de culture de la repentance ce sentiment de culpabilisation d'être soi-même mais si nous n'acceptons pas d'être nous-mêmes comment pouvons-nous combattre dans la mondialisation comment pouvons-nous exister

1:23:25
Locuteur

mais

1:23:25
Présentateur

tout ça parce que nous avons eu des défaitistes des capitulards à la tête de l'état et ces capitulards ils se reproduisent et ces capitulards vous les avez à l'élection présidentielle

1:23:34
Locuteur

et

1:23:35
Présentateur

vous allez laisser la France dans les mains de ces capitulards de ces démissionnaires qui depuis 30 ans ont signé toutes les mauvaises décisions qui nous ont mis à genoux

1:23:44
Locuteur

mais

1:23:44
Présentateur

non on ne

1:23:44
Locuteur

va

1:23:44
Présentateur

pas l'accepter

1:23:46
Locuteur

c

1:23:46
Présentateur

'est ça l'enjeu alors voilà pourquoi je le dis très clairement le birkini c'est pas acceptable l'égalité des droits entre la femme et l'homme c'est fondamental

1:23:56
Locuteur

et

1:23:57
Présentateur

je le dis à vous mesdames je le dis notamment aux jeunes générations

1:24:03
Locuteur

vous

1:24:03
Présentateur

n'allez pas vous faire enfermer et on peut tout à fait respecter des religions différentes mais c'est aux religions de s'adapter à la loi de la république

1:24:12
Locuteur

et

1:24:13
Présentateur

ce n'est pas à la république

1:24:14
Locuteur

de

1:24:15
Présentateur

céder face aux religions

1:24:17
Locuteur

et

1:24:25
Présentateur

voilà pourquoi

1:24:26
Locuteur

et

1:24:27
Présentateur

voilà pourquoi je propose je propose sur cette affaire parce qu'il faut maintenant clarifier les choses

1:24:34
Locuteur

si

1:24:34
Présentateur

on n

1:24:34
Locuteur

'est

1:24:34
Présentateur

pas content en France on s'en va personne n'est forcé de rester en France personne et quand on est en France on respecte les lois de la France

1:24:44
Locuteur

et

1:24:44
Présentateur

c'est pourquoi je propose parce qu'il faut être clair je propose que comme ça a été fait avec la religion catholique

1:24:51
Locuteur

comme

1:24:52
Présentateur

ça a été fait avec

1:24:53
Locuteur

les

1:24:54
Présentateur

rabbins

1:24:55
Locuteur

et

1:24:56
Présentateur

bien on fasse signer un contrat avec les imams

1:24:59
Locuteur

un

1:24:59
Présentateur

contrat en six points interdiction des financements étrangers

1:25:03
Locuteur

pas

1:25:04
Présentateur

d'obligation du voile possibilité de renoncer à la religion égalité homme-femme étourdissement étourdissement des animaux avant l'abattage etc six points et puis

1:25:18
Locuteur

si

1:25:19
Présentateur

vous acceptez ces six points

1:25:20
Locuteur

et

1:25:21
Présentateur

que vous les respectez

1:25:22
Locuteur

on

1:25:23
Présentateur

ouvre la mosquée et on la surveille si vous la refusez et bien c

1:25:27
Locuteur

'est

1:25:27
Présentateur

le charter

1:25:27
Locuteur

et

1:25:28
Présentateur

c'est comme ça et on discute pas

1:25:29
Locuteur

on

1:25:35
Présentateur

ne peut pas continuer autrement

1:25:39
Locuteur

et

1:25:39
Présentateur

je vous le dis

1:25:40
Locuteur

et

1:25:41
Présentateur

je vous le dis

1:25:42
Locuteur

nous

1:25:43
Présentateur

rendrons service

1:25:44
Locuteur

nous

1:25:45
Présentateur

rendrons service

1:25:46
Locuteur

nous

1:25:47
Présentateur

rendrons service aux français de confession musulmane

1:25:49
Locuteur

qui

1:25:50
Présentateur

ont besoin d'être protégés des ultras

1:25:52
Locuteur

et

1:25:53
Présentateur

des extrémistes

1:25:54
Locuteur

qui

1:25:54
Présentateur

veulent mettre la main sur eux

1:25:55
Locuteur

et

1:25:56
Présentateur

nous rendrons service à cette religion comme nous avons rendu service à l'église catholique comme nous avons rendu service à la religion juive

1:26:04
Locuteur

parce

1:26:05
Présentateur

que nous avons permis son intégration dans la république

1:26:08
Locuteur

parce

1:26:08
Présentateur

que la république c'est le respect des religions

1:26:10
Locuteur

mais

1:26:11
Présentateur

c'est aussi la capacité des religions à respecter la France

1:26:15
Locuteur

et

1:26:16
Présentateur

c'est cet ensemble et je vous rappelle d'ailleurs qu'il a fallu quand même

1:26:20
Locuteur

en

1:26:20
Présentateur

1515

1:26:21
Locuteur

c

1:26:22
Présentateur

'est en 1515

1:26:23
Locuteur

que

1:26:24
Présentateur

François 1er

1:26:25
Locuteur

a

1:26:26
Présentateur

imposé la nomination des évêques à Rome

1:26:28
Locuteur

par

1:26:29
Présentateur

le roi de France

1:26:29
Locuteur

il

1:26:30
Présentateur

y a 4 siècles en plus presque 5 siècles

1:26:32
Locuteur

5

1:26:33
Présentateur

siècles

1:26:33
Locuteur

que

1:26:34
Présentateur

sais-je

1:26:34
Locuteur

5

1:26:35
Présentateur

siècles

1:26:35
Locuteur

5

1:26:36
Présentateur

siècles

1:26:37
Locuteur

depuis

1:26:38
Présentateur

5 siècles les évêques sont nommés par Paris

1:26:41
Locuteur

et

1:26:41
Présentateur

on devrait accepter des imams qui sont nommés par l'Arabie Saoudite ou le Qatar ou la Turquie

1:26:46
Locuteur

mais

1:26:47
Présentateur

enfin attendez il y a un moment il faut revenir sur terre la république doit accepter les religions elle les tolère elle les respecte c'est l'âme de beaucoup de nos concitoyens et il ne s'agit pas de refuser la religion il s'agit au contraire de les faire vivre ensemble

1:27:02
Locuteur

et

1:27:02
Présentateur

pour les faire vivre ensemble il faut qu'elles respectent tous la même république il n

1:27:06
Locuteur

'y

1:27:06
Présentateur

a qu'une république

1:27:06
Locuteur

on

1:27:23
Locuteur 1

arrivera je pense Nicolas que nous arriverons effectivement à ce qu'il n'y ait plus ce type de questions parce que ça ne sera plus une question dans notre pays parce qu'on aura réglé le problème par l'éducation une très bonne éducation et actuellement on est en déséducation

1:27:37
Locuteur

et

1:27:38
Locuteur 1

en particulier par l'éducation des jeunes

1:27:40
Locuteur

filles bravo maintenant

1:27:48
Locuteur 8

une question du public par Jean-Claude Delarue qui a une question sur le handicap

1:27:52
Locuteur

une

1:27:57
Locuteur 2

question est mise en réalité parce qu'en fait je vais parler ici de millions et de millions de personnes en France qu'on n'entend pas

1:28:06
Locuteur

et

1:28:06
Locuteur 2

dont

1:28:07
Locuteur

les

1:28:09
Locuteur 2

candidats des partis politiques traditionnels ne parlent pas non plus il s'agit des personnes handicapées handicapées à la suite d'une maladie d'un accident des atteintes de l'âge

1:28:19
Locuteur

et

1:28:20
Locuteur 2

avant de poser mes trois questions donc je voudrais saluer donc Juliette Juliette a 85 ans sa photo est parue le 9

1:28:30
Locuteur

juin

1:28:31
Locuteur 2

dernier dans Ouest France elle est en grande partie paralysée elle est hébergée depuis trois ans dans un EHPAD EHPAD c'est un établissement qui héberge

1:28:38
Locuteur

des

1:28:39
Locuteur 2

personnes âgées dépendantes et elle a fait une manif

1:28:42
Locuteur

elle

1:28:43
Locuteur 2

a fait une manif avec d'autres personnes handicapées et avec le syndicat CGT

1:28:48
Locuteur

donc

1:28:49
Locuteur 2

du personnel

1:28:49
Locuteur

et

1:28:50
Locuteur 2

elle a dit pourquoi

1:28:51
Locuteur

alors

1:28:52
Locuteur 2

depuis trois ans depuis trois ans j'ai pris une seule douche

1:28:56
Locuteur

on

1:28:58
Locuteur 2

me couche à 17h plutôt que les bébés

1:29:01
Locuteur

le

1:29:02
Locuteur 2

matin

1:29:03
Locuteur

on

1:29:03
Locuteur 2

me lève de plus en plus tard

1:29:04
Locuteur

souvent

1:29:06
Locuteur 2

vers 11h vers 11h lors de 11h à 17h dit-elle ça fait une journée courte

1:29:12
Locuteur

alors

1:29:13
Locuteur 2

à partir de ça mes questions premièrement est-ce que vous êtes d'accord pour dire qu'un pays une société se juge à la manière dont elle traite c'est plus faible et c'est plus vulnérable deuxièmement deuxièmement je vous demanderai bien sûr comme d'autres personnes ici quels sont les programmes quelles sont les propositions concrètes que vous comptez mettre en oeuvre quand vous serez élu président à ce sujet ça concerne aussi bien l'accessibilité que la pauvreté dû au faible niveau de l'allocation adulte handicapé que la protection on n'en parle pas souvent mais la cour de cassation pardon la cour des comptes on vient d'en parler il s'agit de la protection des 700 000 personnes sous tutelle par exemple

1:29:59
Locuteur

et

1:29:59
Locuteur 2

ma troisième question sera vous visiter des prisons sans prévenir est-ce que vous pourriez également visiter des EHPAD sans prévenir

1:30:05
Locuteur

je

1:30:18
Présentateur

n'aime pas parler de moi et je ne le ferai pas pour pas qu'on m'accuse

1:30:22
Locuteur

de

1:30:23
Présentateur

m'apitoyer sur ma famille mais j'ai des parents sous tutelle

1:30:27
Locuteur

et

1:30:28
Présentateur

je sais ce que c'est

1:30:29
Locuteur

et

1:30:30
Présentateur

dans une situation extrêmement douloureuse et pour avoir fréquenté les palais de justice sur ce domaine je peux vous dire que c'est affreux

1:30:39
Locuteur

c

1:30:40
Présentateur

'est pourquoi d'ailleurs entre parenthèses vous allez trouver mon propos peut-être choquant je suis

1:30:45
Locuteur

un

1:30:46
Présentateur

acharné contre

1:30:47
Locuteur

la

1:30:48
Présentateur

dérive de notre pays à vouloir euthanasier

1:30:51
Locuteur

les

1:30:52
Présentateur

gens

1:30:53
Locuteur

parce

1:30:53
Présentateur

que si on cède sur l'euthanasie

1:30:56
Locuteur

je

1:30:56
Présentateur

peux vous dire on aura les réflexions de certains que j'ai entendus horribles

1:31:01
Locuteur

je

1:31:01
Présentateur

ne

1:31:01
Locuteur

veux

1:31:01
Présentateur

pas citer le nom vous le retrouverez

1:31:03
Locuteur

qui

1:31:04
Présentateur

avaient dit que malheureusement c'était dans les six derniers mois de la vie

1:31:07
Locuteur

que

1:31:07
Présentateur

les personnes coûtaient le plus cher à la sécurité sociale

1:31:12
Locuteur

vous

1:31:12
Présentateur

vous souvenez de cette phrase

1:31:13
Locuteur

? c

1:31:15
Présentateur

'est un peu le même genre de phrase que celui qui disait souvenez-vous eh bien on loue bien les bras des femmes pourquoi on louerait pas leur ventre

1:31:22
Locuteur

? vous

1:31:24
Présentateur

vous souvenez de ça

1:31:24
Locuteur

?

1:31:25
Présentateur

non je ne veux pas insister là-dessus mais quand je vous disais tout à l'heure

1:31:31
Locuteur

que

1:31:31
Présentateur

la question qui se pose dans notre société mais pas simplement en France dans notre monde

1:31:36
Locuteur

c

1:31:36
Présentateur

'est la question de la limite

1:31:37
Locuteur

de

1:31:38
Présentateur

l'argent roi

1:31:41
Locuteur

jusqu

1:31:41
Présentateur

'où va une société marchande

1:31:43
Locuteur

? c

1:31:44
Présentateur

'est la vraie question

1:31:47
Locuteur

et

1:31:47
Présentateur

la très grande problématique

1:31:50
Locuteur

au

1:31:51
Présentateur

-delà des idées politiques qu'on a devant nous

1:31:53
Locuteur

et

1:31:54
Présentateur

la problématique française c'est qu'à la fois on est dans une société très bureaucratique

1:31:58
Locuteur

avec

1:31:59
Présentateur

des dépenses publiques considérables

1:32:00
Locuteur

57

1:32:01
Présentateur

% du PIB c'est trop

1:32:03
Locuteur

moi

1:32:04
Présentateur

je considère qu'on doit être à 50%

1:32:07
Locuteur

et

1:32:07
Présentateur

en même temps

1:32:08
Locuteur

une

1:32:09
Présentateur

société où l'argent roi est partout

1:32:13
Locuteur

donc

1:32:13
Présentateur

d'un côté on dépense beaucoup en dépenses publiques

1:32:16
Locuteur

et

1:32:16
Présentateur

de l'autre

1:32:17
Locuteur

on

1:32:18
Présentateur

a le sentiment que tout s'achète

1:32:20
Locuteur

et

1:32:21
Présentateur

qu'on n'arrive même plus à assurer le minimum

1:32:24
Locuteur

et

1:32:24
Présentateur

c'est là où il y

1:32:25
Locuteur

a

1:32:25
Présentateur

besoin à la fois d'une réforme de la fonction publique de l'organisation publique sans pour autant tomber

1:32:30
Locuteur

dans

1:32:31
Présentateur

une espèce de marchandisation totale vers lequel veulent nous emmener certains

1:32:35
Locuteur

et

1:32:36
Présentateur

ce sera un des grands combats de la présidentielle

1:32:39
Locuteur

quelle

1:32:39
Présentateur

est la place de l'argent dans notre société et bien moi je le sais c'est tout mon engagement de gaulliste social j'ai commencé à 13 ans

1:32:47
Locuteur

à

1:32:47
Présentateur

aller coller les affiches de Jacques Chabandelmas

1:32:49
Locuteur

et

1:32:50
Présentateur

déjà je luttais contre la droite orléaniste

1:32:53
Locuteur

il

1:32:53
Présentateur

y avait Giscard en face

1:32:55
Locuteur

et

1:32:55
Présentateur

puis après

1:32:56
Locuteur

j

1:32:57
Présentateur

'ai soutenu Séguin

1:32:59
Locuteur

face

1:32:59
Présentateur

à Baladur et me voilà face à Fillon qui vient avec les forces de l'argent AXA et les autres qui veulent privatiser tout et s'emparer des risques je ne l'accepterai jamais parce que derrière c

1:33:13
Locuteur

'est

1:33:13
Présentateur

les forces de l'argent qui l'emportent je reviens à notre affaire des maisons de retraite

1:33:18
Locuteur

la

1:33:18
Présentateur

société française gaspille beaucoup d'argent public et paradoxalement la société française n'aide pas ceux qui en ont vraiment besoin

1:33:26
Locuteur

et

1:33:27
Présentateur

on l'a vu dans notre ville ce que j'ai vu dans ma ville je veux le reproduire et le faire

1:33:31
Locuteur

au

1:33:32
Présentateur

niveau national

1:33:33
Locuteur

et

1:33:33
Présentateur

Nicole Lamotte en tant qu'adjointe aux affaires sociales l'a fait d'un côté on a mis fin à certains abus

1:33:39
Locuteur

et

1:33:40
Présentateur

c'est dur parfois de dire non mais il faut dire non

1:33:43
Locuteur

parce

1:33:43
Présentateur

qu'on a distribué l'argent comme ça et au même temps il faut aider davantage ceux qu'on a vraiment besoin

1:33:50
Locuteur

et

1:33:50
Présentateur

je pense notamment au handicap

1:33:52
Locuteur

nous

1:33:53
Présentateur

avons nous aurons dans notre projet l'augmentation de 200 euros de l'allocation adulte pour que tous les handicapés soient pas en dessous du seuil de pauvreté

1:34:02
Locuteur

j

1:34:05
Présentateur

'aurais aussi dans mon budget

1:34:06
Locuteur

et

1:34:07
Présentateur

dans mon projet l'augmentation de 100 euros par mois

1:34:11
Locuteur

des

1:34:12
Présentateur

petites pensions de retraite pour 6 millions de retraités

1:34:15
Locuteur

parce

1:34:16
Présentateur

que les petites pensions de retraite

1:34:18
Locuteur

où

1:34:19
Présentateur

on peut plus manger à la fin du mois

1:34:20
Locuteur

parce

1:34:22
Présentateur

qu'on touche 500 euros 550 euros et entre parenthèses où un étranger qui arrive et qui a jamais travaillé en France touche sur le même palier une somme quasiment identique

1:34:33
Locuteur

c

1:34:34
Présentateur

'est pas qu'il est étranger qui nous gêne c'est pas qu'il touche de l'argent s'il a travaillé c'est qu'il vienne pour toucher cette allocation et que notre pays ne puisse plus fournir la retraite à celui qui est là alors

1:34:44
Locuteur

ça

1:34:45
Présentateur

veut dire quoi

1:34:46
Locuteur

ça

1:34:47
Présentateur

veut dire

1:34:47
Locuteur

savoir

1:34:48
Présentateur

faire l'investissement financier pour sortir de la trappe à pauvreté nos personnes en situation de handicap et nos retraités les plus modestes

1:34:59
Locuteur

ça

1:34:59
Présentateur

c'est le premier point deuxième point faire le contrôle des EHPAD troisième point revoir le fonctionnement des EHPAD publics et des EHPAD privés quatrième point créer un cinquième risque de la sécurité sociale qui sera l'allocation dépendance pour renforcer les appâts et arriver à financer tout cela

1:35:19
Locuteur

c

1:35:20
Présentateur

'est pas facile je vois Cécile Beldejessé qui a monté une association sans aucune subvention et qui nourrit la moitié de la SART des personnes âgées à domicile tu peux te lever Cécile parce qu'on te connait et

1:35:32
Locuteur

qui

1:35:32
Présentateur

a réussi à le faire

1:35:33
Locuteur

sans

1:35:35
Présentateur

une subvention

1:35:37
Locuteur

ce

1:35:37
Présentateur

qui veut dire

1:35:38
Locuteur

qu

1:35:39
Présentateur

'on peut revoir notre système social moi je ne vais pas vous dire qu'on va dépenser moins

1:35:42
Locuteur

c

1:35:43
Présentateur

'est pas vrai en revanche on ne

1:35:45
Locuteur

va

1:35:45
Présentateur

pas dépenser plus

1:35:46
Locuteur

et

1:35:47
Présentateur

on va redéployer l'argent

1:35:49
Locuteur

alors

1:35:50
Présentateur

je le sais je finis là dessus

1:35:51
Locuteur

il y

1:35:52
Présentateur

en a qui s'interrogent

1:35:53
Locuteur

parce

1:35:54
Présentateur

que je le sais et qui disent oui mais ils distribuent les milliards comme ça alors 100 euros de plus pour les personnes âgées 200 euros de plus pour les handicapés les salaires qui augmentent de 10% en réduisant les charges salariales mais c

1:36:05
Locuteur

'est

1:36:05
Présentateur

le Père Noël qui arrive quelle démagogie etc mais je sais ce que certains disent

1:36:09
Locuteur

tout

1:36:10
Présentateur

notre programme sera financé

1:36:12
Locuteur

et

1:36:13
Présentateur

nous serons à zéro déficit au bout de 5 ans

1:36:16
Locuteur

alors

1:36:17
Présentateur

attention on n'applaudissez pas avant la fin

1:36:19
Locuteur

vous

1:36:19
Présentateur

ne savez pas comment

1:36:20
Locuteur

parce

1:36:21
Présentateur

qu'il y a trois recettes fondamentales que je vais aller chercher

1:36:25
Locuteur

et

1:36:25
Présentateur

qu'aucun homme politique n'ose aller chercher

1:36:28
Locuteur

la

1:36:28
Présentateur

première recette

1:36:30
Locuteur

c

1:36:30
Présentateur

'est qu'on ne donnera plus 8 milliards net à l'Union Européenne

1:36:34
Locuteur

ces

1:36:35
Présentateur

8 milliards on les garde pour nous

1:36:40
Locuteur

j

1:36:40
Présentateur

'insiste

1:36:41
Locuteur

parce

1:36:42
Présentateur

que je sais on va vous dire oui mais pourquoi Dupont-Aignan il rase gratis comment tu peux etc nous donnons s'il

1:36:47
Locuteur

y

1:36:47
Présentateur

a une chose que je vous demande de retenir c'est ça nous donnons 21 milliards à l'Union Européenne par an 21 milliards

1:36:53
Locuteur

nous

1:36:54
Présentateur

en recevons 13

1:36:56
Locuteur

ça

1:36:57
Présentateur

veut dire que nous donnons 8 milliards net

1:36:59
Locuteur

il

1:37:00
Présentateur

était normal à la chute du mur de Berlin de donner 8 milliards net par an pour aider les pays du mur de Berlin de l'autre côté de l'Est de se relever

1:37:08
Locuteur

oui

1:37:09
Présentateur

c'était normal mais c

1:37:10
Locuteur

'est

1:37:10
Présentateur

il

1:37:10
Locuteur

y

1:37:10
Présentateur

a 25 ans

1:37:11
Locuteur

et

1:37:12
Présentateur

aujourd'hui ce sont eux qui nous concurrencent

1:37:14
Locuteur

et

1:37:14
Présentateur

quand on a 6 millions de chômeurs qu'on a des retraités qui ne peuvent pas manger et des handicapés en dessous du seuil de pauvreté je dis maintenant ça suffit

1:37:21
Locuteur

ces

1:37:21
Présentateur

8 milliards nous allons les réaffecter pour financer le handicap et les retraités

1:37:29
Locuteur

ça

1:37:30
Présentateur

ne coûtera pas un centime à la France

1:37:33
Locuteur

et

1:37:33
Présentateur

l'argent que vont avoir les 200 euros les handicapés et les retraités les 100 euros ils ne

1:37:38
Locuteur

vont

1:37:38
Présentateur

pas l'acheter des écrans plasma en Chine et ils ne

1:37:41
Locuteur

vont

1:37:41
Présentateur

pas partir aux Bahamas en vacances ça va être réinvesti dans l'économie locale

1:37:46
Locuteur

ça

1:37:47
Présentateur

va aider la consommation dans nos villages dans nos petites villes ça va faire de la consommation ça ne coûte pas un centime

1:37:55
Locuteur

la

1:37:55
Présentateur

deuxième recette qu'on va aller chercher il y

1:37:58
Locuteur

a

1:37:58
Présentateur

peut-être des questions là-dessus mais je vais le dire maintenant c'est qu'on va emprunter directement à la banque centrale sans passer par les banques privées et on va retrouver

1:38:07
Locuteur

on

1:38:07
Présentateur

va retrouver des milliards d'euros

1:38:15
Locuteur

c

1:38:15
Présentateur

'est ce que faisait le général de Gaulle

1:38:18
Locuteur

le

1:38:18
Présentateur

général de Gaulle a reconstruit la France en empruntant à la banque de France on peut faire la même chose d'ailleurs à la banque centrale européenne

1:38:24
Locuteur

c

1:38:25
Présentateur

'est à 0% d'ailleurs je remarque

1:38:27
Locuteur

que

1:38:27
Présentateur

les banques privées reçoivent 1000 milliards par an

1:38:31
Locuteur

de

1:38:32
Présentateur

la banque centrale européenne à 0% et qui nous reprêtent de l'argent

1:38:35
Locuteur

c

1:38:37
Présentateur

'est le retour à l'usure au détriment des peuples

1:38:40
Locuteur

alors

1:38:41
Présentateur

je vous le dis mes amis là nous pouvons gagner 10 milliards au moins

1:38:46
Locuteur

pas

1:38:46
Présentateur

tout de suite chaque année 100 milliards c'est les intérêts économisés ça fera 2 milliards la première année 4 la deuxième etc troisième troisième recette

1:38:57
Locuteur

pour

1:38:57
Présentateur

financer notre programme et relancer l'économie française

1:39:00
Locuteur

c

1:39:01
Présentateur

'est la recette sur la grande fraude fiscale à la TVA j'ai écrit un livre là-dessus les voleurs de la république la Belgique l'Angleterre et des pays ont réussi à éradiquer la fraude à la TVA accrochez-vous quand je dis la fraude à la TVA c'est les gangsters c'est pas la fraude de madame Michu c'est des gangsters c'est des c'est véritablement de l'arnaque industrialisé 20 milliards ça coûte à la France

1:39:25
Locuteur

alors

1:39:26
Présentateur

après

1:39:27
Locuteur

20

1:39:28
Présentateur

milliards là 10 milliards là et 10 milliards

1:39:31
Locuteur

8

1:39:32
Présentateur

milliards ça fait 40

1:39:33
Locuteur

ces

1:39:34
Présentateur

40 milliards je vais les remettre dans l'économie nationale

1:39:37
Locuteur

pour

1:39:38
Présentateur

à la fois produire français et relancer le pouvoir d'achat des plus

1:39:41
Locuteur

modestes et

1:39:43
Présentateur

baisser les impôts l'impôt sur le revenu de 10% pour tout le monde on va relancer la machine

1:39:48
Locuteur

on

1:39:49
Présentateur

va ainsi à la fois relancer la machine faire preuve de justice sociale et aller chercher l'argent où il est c'est l'argent des français que nous allons rendre aux français Nicolas dernière question bientôt juste un petit message de E.O. de Beaufreton qui est le patron des contribuables associés qui suit notre intervention je le salue et qui envoie un petit tweet en vous remerciant pour les réponses que vous avez pu apporter de ci de là sur la fiscalité je serai le candidat de la baisse fiscale

1:40:28
Locuteur

et

1:40:29
Présentateur

j'insiste sur un point les socialistes nous ont matraqué

1:40:33
Locuteur

et

1:40:33
Présentateur

j'insiste sur un point c'est quand même François Fillon premier ministre de Nicolas Sarkozy qui a augmenté les impôts de 11 milliards à la fin du quinquennat Sarkozy et qui nous propose la hausse de la TVA

1:40:45
Locuteur

alors

1:40:45
Présentateur

moi je veux bien tout mais on ne relancera pas l'économie française c'est un contresens économique et je ne fais pas de l'antifillon c'est un homme équilibré mais je ne comprends pas je ne comprends pas comment son programme peut être aussi contre-productif économiquement

1:41:00
Locuteur

et

1:41:01
Présentateur

plus nous serons nombreux

1:41:02
Locuteur

plus

1:41:03
Présentateur

vous serez nombreux à me soutenir plus nous pourrons mettre fin à cette folie fiscaliste

1:41:09
Locuteur

de

1:41:10
Présentateur

tous nos dirigeants qui soient de droite ou de gauche c'est par la baisse de l'impôt mais la baisse de l'impôt sur le peuple pas la baisse de l'impôt sur les plus riches pour tout le monde que nous arriverons à relancer l'économie française désolé je vous ai interrompu je salue le président des contribuables associés

1:41:25
Locuteur

donc

1:41:26
Locuteur 8

maintenant nous allons partir à Bordeaux en duplex rencontrer Nicolas Boivin qui a une question à vous poser

1:41:34
Présentateur

plus nous pourrons plus nous pourrons mettre fin à cette folie fiscaliste

1:41:43
Locuteur

de

1:41:44
Présentateur

tous nos dirigeants qui soient de droite Nicolas tu

1:41:52
Locuteur

me

1:41:53
Locuteur 7

dis oui

1:41:53
Locuteur

on

1:41:54
Présentateur

vous

1:41:55
Locuteur 8

voit on vous entend je salue le président des contribuables

1:41:58
Locuteur

associés alors d

1:42:02
Locuteur 7

'accord

1:42:02
Locuteur

alors

1:42:04
Locuteur 7

donc donc

1:42:04
Locuteur

bonjour

1:42:06
Locuteur 7

nous avons une question concernant la transmission de patrimoine pour les jeunes donc nous voulions savoir si vous avez prévu quelque chose pour baisser les charges sur la transmission de patrimoine

1:42:19
Locuteur

voilà il n'y a pas beaucoup de jeunes

1:42:21
Présentateur

qui ont déjà un patrimoine donc c'est la transmission de patrimoine des anciens pour les jeunes si j'ai bien compris mais merci Nicolas c'est ça merci Nicolas non désolé de préciser il ne

1:42:37
Locuteur

faut

1:42:37
Présentateur

pas je commence à engueuler les gens qui me posent des questions et merci à toute l'équipe de Bordeaux d'être là très sérieusement

1:42:48
Locuteur

dans

1:42:49
Présentateur

le cadre de nos baisses d'impôts baisses d'impôts de 10% de l'impôt sur le revenu c'était une très bonne proposition de Nicolas Sarkozy

1:42:55
Locuteur

que

1:42:56
Présentateur

j'ai reprise et autre proposition que je reprends de Nicolas Sarkozy c'est la baisse la suppression de

1:43:03
Locuteur

droits

1:43:04
Présentateur

de succession jusqu'à 500 000 euros par enfant zéro

1:43:08
Locuteur

pour

1:43:09
Présentateur

une raison simple

1:43:11
Locuteur

pour

1:43:12
Présentateur

une raison simple

1:43:13
Locuteur

c

1:43:14
Présentateur

'est que quand vous avez travaillé toute votre vie

1:43:16
Locuteur

que

1:43:16
Présentateur

vous avez payé l'impôt sur le revenu

1:43:18
Locuteur

que

1:43:19
Présentateur

vous avez payé les TVA que vous avez payé l'ISF pour ceux qui le payent

1:43:24
Locuteur

si

1:43:25
Présentateur

vous ne pouvez pas léguer 500 000 euros

1:43:27
Locuteur

à

1:43:28
Présentateur

votre enfant unique par exemple si vous avez une maison que vous la vendez que vous ne pouvez pas la léguer même si ça concerne que des gens qui

1:43:34
Locuteur

ont

1:43:34
Présentateur

du patrimoine il y a beaucoup de français qui n'ont pas ces sommes là attention mais malgré tout c'est une incitation au travail à l'épargne et je pense que ça permettrait d'aider notamment par des donations beaucoup de jeunes à se relancer dans la vie

1:43:48
Locuteur

ça

1:43:49
Présentateur

fait circuler l'argent il faut que l'argent investi en France soit favorisé

1:43:55
Locuteur

d

1:43:56
Présentateur

'autres mesures c'est je ne veux pas supprimer l'ISF

1:43:59
Locuteur

parce

1:44:00
Présentateur

que je considère que l'ISF est un élément important pour tous les français en revanche

1:44:05
Locuteur

je

1:44:07
Présentateur

veux exonérer la résidence principale et je veux que zéro ISF lorsque la taxation ISF s'investit dans une PME

1:44:16
Locuteur

qui

1:44:17
Présentateur

produit

1:44:18
Locuteur

à

1:44:19
Présentateur

plus de 80% en France

1:44:21
Locuteur

tout

1:44:22
Présentateur

notre programme

1:44:23
Locuteur

tout

1:44:24
Présentateur

notre programme vous le comprenez

1:44:26
Locuteur

toutes

1:44:28
Présentateur

les mesures fiscales seront simplifiées et viseront à favoriser les productions françaises

1:44:34
Locuteur

tous

1:44:35
Présentateur

ceux qui mettent leur argent en France auront un bonus tous ceux qui délocalisent auront un malus tous ceux qui travaillent auront un bonus notamment les plus modestes

1:44:43
Locuteur

c

1:44:44
Présentateur

'est ça le gaullisme social

1:44:56
Locuteur

Nicolas

1:44:57
Présentateur

une dernière question et après

1:44:59
Locuteur

ce

1:45:00
Présentateur

sera votre votre conclusion on a une question sur la police de la part de Loïc d'Allongeville qui est quelque part normalement ici

1:45:08
Locuteur

il

1:45:09
Présentateur

est là

1:45:12
Locuteur 10

bonsoir

1:45:14
Locuteur

vous

1:45:14
Locuteur 10

évoquiez tout à l'heure les événements dramatiques de Viry Chatillon depuis cette date vous n'êtes pas sans savoir que les policiers sont très en colère

1:45:25
Locuteur

que

1:45:26
Locuteur 10

des mouvements chaque jour dans chaque ville de France des centaines de policiers se réunissent pour manifester actuellement un nouveau mouvement vient de se créer c'est le mouvement des officiers de police judiciaire qui remettent par milliers en ce moment leurs habilitations aux parquets généraux tout simplement non pas pour demander des revendications salariales ou quoi que ce soit mais pour la sécurité des français pour avoir la possibilité d'assurer la sécurité des français au jour le jour sans être comme c'est le cas aujourd'hui humiliés quotidiennement et par la population et parfois même par la justice ou leur propre hiérarchie

1:46:07
Locuteur

voilà

1:46:08
Locuteur 10

est-ce que vous pourriez dire quelques mots de votre programme pour ces policiers français

1:46:16
Locuteur

oui

1:46:16
Présentateur

merci

1:46:19
Locuteur

d

1:46:19
Présentateur

'abord

1:46:20
Locuteur

ça

1:46:21
Présentateur

fait des années que je me bats aux côtés des policiers des gendarmes des pompiers je suis élu de banlieue je sais de quoi je parle des policiers municipaux aussi qui vivent un enfer

1:46:32
Locuteur

dans

1:46:32
Présentateur

l'indifférence générale

1:46:34
Locuteur

d

1:46:34
Présentateur

'abord il y

1:46:35
Locuteur

en

1:46:35
Présentateur

a certains qui ont réduit les postes

1:46:36
Locuteur

mais

1:46:37
Présentateur

c'est pas simplement une question de nombre de postes ça compte c'est une question de procédure

1:46:43
Locuteur

de

1:46:43
Présentateur

laxisme judiciaire j'ai parlé de mon autre projet pour mettre fin au laxisme judiciaire il faut redonner aux policiers aux gendarmes la capacité d'action

1:46:53
Locuteur

et

1:46:54
Présentateur

pour ça il faut mettre fin

1:46:56
Locuteur

à

1:46:57
Présentateur

l'addition des procédures d'ailleurs c'est curieux j'entends parler toujours de la simplification de la vie des entreprises et c'est bien

1:47:03
Locuteur

il

1:47:04
Présentateur

faut simplifier la vie de nos entrepreneurs de nos PME de nos TPE de tous ceux qui créent de la richesse en France mais il faut simplifier la vie des policiers

1:47:12
Locuteur

et

1:47:13
Présentateur

ce qui est extravagant

1:47:14
Locuteur

c

1:47:15
Présentateur

'est qu'au mois de mai a été votée une loi

1:47:18
Locuteur

et

1:47:18
Présentateur

vous y faites référence

1:47:19
Locuteur

qui

1:47:20
Présentateur

était censée favoriser la lutte contre la délinquance et simplifier les procédures

1:47:26
Locuteur

et par

1:47:28
Présentateur

un amendement gouvernemental a été mis des dispositions imposées par une directive européenne

1:47:35
Locuteur

là

1:47:35
Présentateur

aussi on revient au point de départ

1:47:38
Locuteur

nous

1:47:38
Présentateur

ne votons plus nos lois

1:47:40
Locuteur

c

1:47:41
Présentateur

'est pas vrai

1:47:42
Locuteur

les

1:47:43
Présentateur

parlementaires font semblant font de la figuration

1:47:47
Locuteur

ils

1:47:48
Présentateur

débattent d'une loi pour simplifier la vie des policiers

1:47:50
Locuteur

ils

1:47:51
Présentateur

ont fait rentrer à la demande du gouvernement une directive européenne

1:47:54
Locuteur

qui

1:47:55
Présentateur

rend impossible toute procédure pénale

1:47:58
Locuteur

quand

1:47:58
Présentateur

vous arrêtez un délinquant il faut appeler un tiers c'est à dire que vous pouvez faire fuiter les informations enfin c'est impossible

1:48:05
Locuteur

et

1:48:06
Présentateur

depuis

1:48:07
Locuteur

toutes

1:48:07
Présentateur

les polices de France sont bloquées par cette nouvelle disposition législative

1:48:10
Locuteur

et

1:48:11
Présentateur

le gouvernement dit quoi on ne pouvait pas faire autrement c'est une directive européenne c'est du délire

1:48:18
Locuteur

ça

1:48:19
Présentateur

veut dire quoi ça veut dire que nous ne sommes plus maîtres chez nous de nos lois

1:48:23
Locuteur

ça

1:48:24
Présentateur

veut dire qu'il faut remettre à plat l'ensemble des directives

1:48:28
Locuteur

d

1:48:29
Présentateur

'ailleurs

1:48:30
Locuteur

je

1:48:30
Présentateur

vous le dis il va arriver à la fin de ce quinquennat comme c'est arrivé à la fin du quinquennat précédent comme c'est arrivé à la fin de Jacques Chirac comme c'est arrivé à la fin du quinquennat enfin du quinquennat du gouvernement Jospin

1:48:41
Locuteur

va

1:48:41
Présentateur

arriver les ordonnances de régularisation des directives les ministres négocient à Bruxelles des directives ne négocient rien du tout l'administration bruxelloise fait voter des directives qu'ils ne lisent même pas que personne ne lit

1:48:54
Locuteur

ni

1:48:55
Présentateur

les parlementaires ni les cabinets ni les ministres ni les administrations

1:48:58
Locuteur

où

1:48:59
Présentateur

ils les lisent et ils disent très bien

1:49:01
Locuteur

et

1:49:01
Présentateur

là on va faire passer par ordonnance à la fin du gouvernement tout ce qui n'avait pas été adopté

1:49:05
Locuteur

en

1:49:06
Présentateur

douce

1:49:06
Locuteur

dans

1:49:07
Présentateur

l'indifférence générale cela veut dire quoi ?

1:49:10
Locuteur

cela

1:49:10
Présentateur

veut dire que le malaise des policiers c'est

1:49:12
Locuteur

d

1:49:13
Présentateur

'abord le besoin d'une justice ferme

1:49:15
Locuteur

c

1:49:16
Présentateur

'est ensuite le besoin de moyens

1:49:17
Locuteur

et

1:49:18
Présentateur

d'effectifs

1:49:19
Locuteur

et

1:49:20
Présentateur

c'est enfin le besoin d'un allègement des procédures j'ajoute dernier point que dans mon programme je proposerai

1:49:26
Locuteur

non

1:49:26
Présentateur

pas la diminution des fonctionnaires mais la stabilisation

1:49:29
Locuteur

plus

1:49:30
Présentateur

de fonctionnaires nouveaux en nombre mais

1:49:32
Locuteur

le

1:49:33
Présentateur

redéploiement de 90 000 fonctionnaires

1:49:35
Locuteur

vers

1:49:36
Présentateur

les armées la police les douanes la police des frontières les gardiens de prison

1:49:41
Locuteur

et

1:49:42
Présentateur

60 000 fonctionnaires vers les crèches pour un programme petite enfance

1:49:46
Locuteur

et

1:49:47
Présentateur

les maisons de santé dépendantes les trois priorités politiques seront la sécurité l'armée

1:49:53
Locuteur

des

1:49:54
Présentateur

français le développement des crèches

1:49:56
Locuteur

pour

1:49:57
Présentateur

le renouveau démographique et l'aide aux femmes et aux hommes qui travaillent et les maisons de santé

1:50:03
Locuteur

et

1:50:03
Présentateur

les EHPAD nous ferons cela

1:50:05
Locuteur

en

1:50:06
Présentateur

baissant de 150 000 les autres effectifs c'est à dire par redéploiement

1:50:11
Locuteur

mais

1:50:12
Présentateur

vous le voyez bien

1:50:14
Locuteur

les

1:50:15
Présentateur

besoins sont considérables il faut qu'on arrive à mieux gérer la fonction publique mais il ne faut pas l'assassiner

1:50:20
Locuteur

il

1:50:21
Présentateur

faut la transformer

1:50:22
Locuteur

la

1:50:23
Présentateur

redéployer la redynamiser et je suis convaincu qu'il y a chez les fonctionnaires des grands français serviteurs du service public comme tous les policiers et on peut les applaudir alors Nicolas

1:50:43
Locuteur

c

1:50:44
Présentateur

'était la dernière question je tiens à m'excuser à nous excuser auprès de tous ceux qui nous ont posé des questions sur internet dans la salle etc mais

1:50:50
Locuteur

on

1:50:51
Présentateur

ne peut pas répondre à tout le monde

1:50:52
Locuteur

malheureusement depuis les 9h20

1:50:53
Présentateur

voilà je vous laisse peut-être quelques mots de conclusion

1:50:55
Locuteur

oh

1:50:56
Présentateur

la conclusion

1:50:58
Locuteur

j

1:50:59
Présentateur

'ai pas proposé j'ai pas j'ai pas préparé de conclusion

1:51:03
Locuteur

j

1:51:04
Présentateur

'ai envie

1:51:04
Locuteur

simplement

1:51:06
Présentateur

de vous dire merci d'abord

1:51:09
Locuteur

merci de

1:51:12
Présentateur

votre présence si nombreuse ici et ailleurs

1:51:17
Locuteur

merci

1:51:18
Présentateur

aux organisateurs à vous Anne

1:51:20
Locuteur

Laurent

1:51:21
Présentateur

et toute l'équipe

1:51:22
Locuteur

toute

1:51:23
Présentateur

l'équipe que j'ai du centre national qui ont

1:51:27
Locuteur

la

1:51:27
Présentateur

plupart

1:51:30
Locuteur

la

1:51:31
Présentateur

plupart

1:51:33
Locuteur

moins

1:51:34
Présentateur

de 30 ans

1:51:36
Locuteur

hein moins

1:51:38
Présentateur

de 30 ans presque tous hein Anne Laurent

1:51:43
Locuteur

à

1:51:43
Présentateur

part Anne et Laurent ils ont tous moins de 30 ans hein presque Damien et les autres en fait beaucoup ont moins de 25 ans et beaucoup ont moins de 20 ans

1:51:53
Locuteur

je

1:51:53
Présentateur

plaisante pas

1:51:54
Locuteur

une

1:51:55
Présentateur

équipe exceptionnelle une équipe qui

1:51:58
Locuteur

m

1:51:59
Présentateur

'aide aussi dans les moments

1:52:00
Locuteur

pas

1:52:01
Présentateur

toujours faciles

1:52:02
Locuteur

parce

1:52:03
Présentateur

qu'être résistant

1:52:04
Locuteur

c

1:52:05
Présentateur

'est aussi avoir malgré tout une âme et comment dire

1:52:12
Locuteur

des

1:52:13
Présentateur

interrogations légitimes

1:52:16
Locuteur

merci

1:52:16
Présentateur

aussi à ma petite femme qui est devant moi

1:52:22
Locuteur

mais

1:52:22
Présentateur

je vais vous dire rien

1:52:27
Locuteur

rien

1:52:27
Présentateur

ne m'ébranlera

1:52:29
Locuteur

rien

1:52:30
Présentateur

ne m'ébranlera

1:52:30
Locuteur

parce

1:52:31
Présentateur

que ce qui est en cause c'est pas nous

1:52:35
Locuteur

c

1:52:35
Présentateur

'est pas moi

1:52:36
Locuteur

c

1:52:37
Présentateur

'est pas vous pardonnez moi vous êtes des soldats nous sommes les soldats de la France

1:52:44
Locuteur

et

1:52:45
Présentateur

cela veut dire quoi

1:52:46
Locuteur

cela

1:52:47
Présentateur

veut dire que moi j'aurai atteint mon objectif

1:52:50
Locuteur

lorsque

1:52:51
Présentateur

je serai président de la république et que je pourrai vous rendre le pouvoir

1:52:57
Locuteur

j

1:52:58
Présentateur

'aurai atteint mon objectif lorsque

1:53:01
Locuteur

j

1:53:04
Présentateur

'aurai rassemblé les français

1:53:09
Locuteur

que

1:53:09
Présentateur

chacun

1:53:10
Locuteur

du

1:53:11
Présentateur

plus modeste

1:53:12
Locuteur

de

1:53:13
Présentateur

celui qui est en situation d'extrême difficulté d'où qu'il soit

1:53:17
Locuteur

du

1:53:18
Présentateur

plus lointain des territoires de Polynésie ou de Nouvelle-Calédonie du fond de la Creuse ou de l'autre et c'est pas péjoratif pour la Creuse du fond de nos banlieues

1:53:30
Locuteur

qui

1:53:30
Présentateur

redonne qui retrouve comment dire

1:53:33
Locuteur

une

1:53:34
Présentateur

espérance

1:53:35
Locuteur

qui

1:53:36
Présentateur

se sente français

1:53:37
Locuteur

à

1:53:38
Présentateur

nouveau

1:53:38
Locuteur

qui

1:53:40
Présentateur

se sente fier de la France

1:53:42
Locuteur

qui

1:53:43
Présentateur

se sente fier de l'histoire de la France qui se sente fier des valeurs de la France

1:53:48
Locuteur

ils

1:53:48
Présentateur

sauront bien sûr que ce sera parfois difficile qu'il y aura un long chemin mais on sera français français dans tout ce que ça comporte

1:53:57
Locuteur

avec

1:53:58
Présentateur

nos défauts bien sûr mais aussi notre qualité notre générosité notre force c'est ça mon objectif c'est de vous rendre la France

1:54:06
Locuteur

de

1:54:07
Présentateur

vous rendre la France que j'aime

1:54:09
Locuteur

la

1:54:09
Présentateur

France que vous aimez c'est ça mon objectif

1:54:13
Locuteur

et

1:54:13
Présentateur

c'est pourquoi

1:54:16
Locuteur

et

1:54:17
Présentateur

je vais vous dire

1:54:18
Locuteur

dernier

1:54:19
Présentateur

point cette France

1:54:20
Locuteur

qu

1:54:21
Présentateur

'on aime tant dans notre coeur

1:54:23
Locuteur

on

1:54:24
Présentateur

va la réveiller

1:54:26
Locuteur

on

1:54:26
Présentateur

va la faire renaître

1:54:27
Locuteur

en

1:54:28
Présentateur

fait c'est l'histoire d'une renaissance

1:54:30
Locuteur

c

1:54:31
Présentateur

'est une renaissance française

1:54:32
Locuteur

et ce

1:54:35
Présentateur

qui me donne la force

1:54:36
Locuteur

de

1:54:37
Présentateur

me battre

1:54:37
Locuteur

contre

1:54:38
Présentateur

ses intérêts

1:54:39
Locuteur

contre

1:54:40
Présentateur

ses médiocres

1:54:42
Locuteur

contre

1:54:42
Présentateur

ses vendus contre ses pourris ce qui me donne la force de me battre

1:54:50
Locuteur

c

1:54:50
Présentateur

'est vous

1:54:51
Locuteur

c

1:54:52
Présentateur

'est vous

1:54:53
Locuteur

c

1:54:53
Présentateur

'est vous

1:54:54
Locuteur

et il

1:54:56
Présentateur

nous reste

1:54:58
Locuteur

il

1:54:59
Présentateur

nous reste peu de temps

1:55:01
Locuteur

il

1:55:01
Présentateur

nous reste peu de temps

1:55:02
Locuteur

ça

1:55:03
Présentateur

urge

1:55:05
Locuteur

parfois

1:55:06
Présentateur

vous français vous me faites un peu peur

1:55:08
Locuteur

quand

1:55:09
Présentateur

vous êtes

1:55:10
Locuteur

un

1:55:11
Présentateur

peu recroquevillé

1:55:13
Locuteur

vous

1:55:15
Présentateur

me faites un peu peur quand j'ai le sentiment que vous ne prenez pas conscience de la gravité de la situation

1:55:21
Locuteur

mais je

1:55:23
Présentateur

sais que vous êtes français

1:55:25
Locuteur

et

1:55:26
Présentateur

que donc à un moment vous allez vous réveiller

1:55:29
Locuteur

et

1:55:29
Présentateur

je sais

1:55:30
Locuteur

qu

1:55:31
Présentateur

'il y a des millions de français qui sont déjà avec nous

1:55:35
Locuteur

et

1:55:36
Présentateur

qui vont vous réveiller alors je n'ai qu'une chose à dire il nous reste combien de jours je ne sais pas 100, 150 avant le premier tour de l'élection présidentielle

1:55:44
Locuteur

et

1:55:46
Présentateur

méthodiquement pas à pas nous allons tracer notre voix et nous relèverons la France c'est pourquoi nous avons choisi comme slogan ce slogan magnifique debout la France

1:55:57
Locuteur

merci