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interviewSénat (sur YouTube)· 10 juillet 2026 39 min

Diplomatie climatique : conférence de presse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Euh amis journalistes et internautes, merci d'être aujourd'hui présent pour assister à la conférence de presse de prentation du de du rapport de la mission d'information sur la diplomatie climatique. Et permettez-moi de débuter mon propos par une citation. La diplomatie climatique est matière de constance et de circonstances.

C'est une déclaration de François Hollande lors de son audition. C'est un président de la République. Je le dis parce que je crois que les températures actuellement dans l'hexagone mais pas seulement démontent bien cette circonstance.

C'est aussi rappeler que aujourd'hui nous avons en en à Saint-Pierm pour la première fois un village déplacé, une ville déplacée et puis comme le dira tout à l'heure Tvaroch et c'est aussi le cas en Polynésie française, on voit un certain nombre de d'al et je crois que c'est bien des circonstances et aussi une et aussi une constance qu'il faut porter. Cette mission information je crois a été a été vous le verrez avec un rapport très dense 34 recommandations d'une très grande qualité et le choix qui a été celui de notre rapporteur et je crois de l'ensemble de la de la mission d'ailleurs, je remercie ces de ceux qui ont qui ont qui sont aujourd'hui présents, mais aussi l'ensemble des collègues parce que il y a eu une présence importante des collègues dans ce dans un esprit transpartisan et constructif. Et la démarche qui a été celle portée par le rapporteur et je crois su par l'ensemble des collègues, c'était pas seulement d'être dans un descriptif mais aussi d'être dans des propositions concrète à la fois pour notre pays, nos diplomatie, la diplomatie européenne et puis je crois dans les affaires du monde et avec ce regard d'une vision océanique.

Il l'expliquera tout à l'heure mais je crois que c'est important de le rappeler à ce moment-là. Nous avons eu une une trentaine d'auditions, je l'ai dit, à la fois des des politiques, à la fois des chercheurs, à la fois aussi des intellectuels, à la fois des économistes. Il faut saluer aussi le fait que le rapporteur a lui-même fait 34 auditions rapporteur et puis bien souvent de la ponésie avec pour ce décalage qui permet de voir ce qu'est la France sur l'ensemble des de l'océan ou des océans mais de l'océan, je crois qu'on dit de Rénant.

Dire également que nous avons le plaisir d'avoir trois ministres, c'est toujours intéressant de confronter aussi à la réalité à la fois Naimam Mouchu qui est en charge des de l'outre meron Carois qui travaille sur la francophonie notamment et puis madame Monique Barbu qui elle s'occupe de des questions climatiques et on a un regret que deux ministres monsieur le ministre des affaires européennes et des affaires étrangères d'un côté monsieur Barreau et monsieur Hadad qui s'occupe de l'Europe n'ont pas pu n'ont pas su prendre le temps nécessaire venir discuter avec nous. Je crois que c'est reable mais en tout cas ça n'enlève rien à la qualité de notre rapport. Donc rapport bien sûr évoque aussi la question je crois qu'il faut mener les deux l'adaptation et l'atténuation.

Et dire également pour pas être beaucoup plus long que on peut c'est souvent dans le moment où nous sommes, souvent on s'interroge sur le rôle de la France. Certains parlent même du décliniste, mais je crois que on a pu le voir avec l'appel déjà il y a quelques [raclement de gorge] années de Jacques Chirac sur le climat avec la COP 21. Je l'évoquais le succès de celle de Paris.

Je crois que la France peut s'honorer d'avoir porté sur les fonds bâtismot une diplomatie climatique puissante, une diplomatie une diplomatie climatique pardon inspirante et c'est aujourd'hui tout le sujet que nous portons, c'estàd comment on la renouvelle, comment on la poursuit, comment on la fait, on la densifie, comment doren avant nous avons un nouvel acte de la diplomatie climatique et c'est tout le travail qui est celui de notre rapporteur que je souhaite encore une fois qu'on puisse remercier chaleureusement à la fois parce que avec son groupe, le groupe RDPI, il a été à l'initiative de cette mission d'information, je crois qui marquera l'esprit du climat, l'esprit du Sénat aussi sur cette volonté d'avancer, d'avoir un rapport qui fera date. Et donc je maintenant je lui cède la parole. Euh merci beaucoup monsieur le président.

Bonjour à tous. Yaurana comme on dit chez moi. Euh chers collègues, mesdames, messieurs, je voudrais aussi bien sûr saluer tous ceux qui sont en ligne.

Euh je vais m'efforcer ne pas être trop long pour laisser la place à nos échanges. Euh je tenais tout de même à dire à quel point je suis heureux avec tous mes collègues et j'ai envie dire de qui représentent l'ensemble de l'hémicycle avec toutes ces sensibilités d'avoir pu mener à bien ce travail particulièrement complexe. Le Sénat a montré une nouvelle fois sa capacité à se rassembler sur les les grands sujets.

Si j'osais, je dirais que celui-ci est brûlant. Euh il fait un peu chaud d'ailleurs, plus chaud que chez moi. Je remercie naturellement notre président, monsieur Rachid Temal et l'ensemble des collègues dont certains nous font l'amitié d'être présents aujourd'hui.

Lors de notre réunion d'adoption, nous avons eu un vaste débat sur le titre du rapport euh et je suis heureux que nous l'ayons tenu. Nous avons finalement retenu climat la France puissance océanique au cœur des défis du siècle. Je voudrais en dire quelques mots car il me tient particulièrement à cœur.

Je tiens en effet à affirmer pleinement que l'on ne peut on ne peut pas comprendre notre pays si l'on on ne prend pas en compte sa dimension océanique incarnée par les outresem bien évidemment. Je suis élu d'un territoire, la Polynésie française, que vous voyez apparaître sur la carte comme une immense zone bleue de plus de 5 millions de de kilomètres carr euh euh soit 1 million de plus 1 million de kilomè carr de plus que l'Union européenne continentale. Les conséquences du réchauffement climatique, l'Outremer les vit quotidien, c'est en Polynésie à Saint-Pierre et Miclon.

Cela a été rappelé que des îles sont submergées. Donc la submersion marine est devenue une réalité et malheureusement quasiment une habitude. Ce sont nos territoires qui sont en première ligne face au réfugiés au changement climatique et et potentiellement au réfugiés climatiques.

Cela a été évoqué euh par monsieur le président. Je tenais donc à ce à ce que la focale de ce rapport soit bien celle d'une France puissance océanique car telle est la vérité et la réalité. Notre rapport distingue trois grands axes car ce n'est pas un rapport sur la le climat dans les outres mers bien évidemment.

Premier axe, il faut créer aujourd'hui les conditions nécessaires à la définition et à la diffusion d'une véritable doctrine française en matière climatique. Nous l'avons constaté, le sujet du climat intéresse quand il fait chaud et il est trop souvent délaissé dès que les températures redeviennent clémentes, peut-être par une certaine appréhension ou parce que l'actualité nous inonde sans cesse d'autres sujets. Pourtant, il s'agit bien là du défi du siècle et il doit être au cœur de nos préoccupations, même en cette période de fragmentation du monde et de monter des conflits.

Et je le rajoute au-delà de nos divergences politiques. Petite anecdote pour illustrer mon propos. Lorsque j'ai euh amorcé avec le RDPI ce ce sujet et que je j'en ai parlé autour de moi, beaucoup m'ont dit "Cheron tu es devenu écolo." Mais c'est un sujet qui dépasse l'éclivage politique et la dimension écologique, c'est pas toi que je vais le dire, transcende finalement effectivement nos nos approches politiques ou politiciennes.

C'est pourquoi nous recommandons une véritable réappropriation démocratique de la diplomatie climatique qui commence par l'élaboration d'une doctrine déclinée en un document unique. Je sais que le président y tient particulièrement. Nous appelons également un débat préalable à chaque COP afin que les élus puissent suivre et enrichir l'avancée des négociations et de nos ambitions.

Ce n'est pas un accessoire, c'est essentiel car la question l'urgence climatique doit être largement partagée et pas seulement quand le thermomètre s'affole. La de le deuxième axe part d'une analyse des vecteurs d'influence que la France peut mobiliser sur la scène mondiale. J'ai pu en identifier trois qui font de la spécificité de notre diplomatie.

Tout d'abord et comme je l'indiquais en préambule, nos outremères. Grâce aux outresemes, la France est présente dans l'ensemble des bassins océaniques sur tout l'océan. On oublie trop souvent mais le soleil effectivement ne se couche jamais sur la France.

Je considère donc que les outresemes sont un vecteur d'influence majeur pour notre pays, encore sous-estimé au moment des négociations. Malheureusement, notre diplomatie ne doit pas craindre de regarder les questions spécifiques posées par les outresem car elles sont en réalité universelles et nous permettre nous permettront de mieux communiquer, de négocier avec les grands pays qui sont aussi nos voisins, qu' soi grand par l'océan ou grand par la surface terrestre. Il faut donc structurer ces flux d'échange et s'appuyer sur l'expertise de nos outres mères.

Nous devons certes être ambitieux, mais aussi proposer des solutions viables en Afrique et dans les îles. Les outremères qui sont, comme je le disais, exposé de manière précoce au dérèglement pourraient donc être mieux valorisé en mettant en avant des solutions crédibles et duplicables dans le reste du monde. Et curieusement, ça n'est pas encore fait.

J'en viens maintenant au deuxième vecteur d'influence pour notre pays, notre expertise financière. Reconnaissons-le. Nous avons beaucoup entendu quand on parle du climat.

Nous l'avons beaucoup entendu. Pardon. On arrive assez vite à la question budgétaire.

Parz-moi, j'ai un peu chaud. Le cadre dans lequel nous évoluons a été fixé par la convention 4 des Nations- Unies de 1992. La responsabilité est dite commune mais différenciée.

L'accord de Paris sur lequel je vais revenir consacre donc une liste avec des pays contributeurs et des pays bénéficiaires sans oublier de prévoir des contributions volontaires. Cependant, trois problèmes ont été régulièrement évoqués devant nous. Tout d'abord, depuis 2015, certains pays, je pense bien sûr à la Chine et à l'Inde, sont devenus des grands émergents et ne contribuent pas assez à la finance climat.

Ensuite, les pays en développement ont considérablement accru leurs émissions qui sont passées de 39 % en 1990 à 70 % aujourd'hui. C'est considérable. Enfin, la situation budgétaire des pays développés s'est massivement dégradée.

Pas pas uniquement en France d'ailleurs. Dès lors, la question climatique se trouve d'une certaine manière prise en otage entre ceux qui voudraient bien contribuer plus mais ne le peuvent plus. ceux qui pourraient contribuer mais ne le souhaitent pas encore et ceux qui attendent désespérément les moyens de mener leur politique d'atténuation et d'adaptation.

Nous proposons donc un cadre, je crois réaliste et pragmatique. Le fait est que la transition climatique ne pourra pas reposer exclusivement sur la bonne volonté de l'Europe qui est de loin la principale contributrice aujourd'hui, mais devrait être également soutenu par les autres pays comme la Chine, l'Inde ou les pays du golf. Nous le disons avec humilité bien évidemment, cette approche ne doit pas ne doit bien évidemment pas se faire au détriment des pays du sud.

Je pense bien sûr à l'Afrique. Cependant, face à la baisse inévitable des budgets publics, il est de notre devoir de créer un cadre propice à la mobilisation de capitaux privés. Nous devons être capable de créer les conditions d'une mobilisation des fonds privés dans les domaines de l'atténuation et de l'adaptation.

Et c'est ce que nous développons dans le rapport. 3è point, je conclus ce deuxème axe avec notre dernier vecteur d'influence, l'héritage de l'accord de Paris. Il y a une vraie unanimité pour dire que la l'accord de Paris de 2015 a constitué un succès diplomatique majeur pour notre pays.

Peut-être même le dernier en date. Cela a été rappelé lors de toutes les auditions et y compris lors d'un déplacement en Norvège. La Cor de Paris est encore aujourd'hui le cadre qui fixe la diplomatie climatique mondiale.

Des résultats très notables ont été obtenus. Pourtant, il apparaît aujourd'hui en crise. On nous a même parlé de fatigué, bousculé tant par la fragmentation du monde que par la nouvelle politique américaine.

Il m'a donc semblé nécessaire, sans revenir sur les fondements de l'accord, de réfléchir à en améliorer le mécanisme, notamment celui des COPES. Je propose donc de réfléchir à à une architecture plus fluide et claire des COP. Fort de l'héritage de l'accord de Paris, la France peut se permettre de proposer des évolutions.

J'en viens maintenant à mon troisème et dernier axe. Repenser notre diplomatie pour la rendre plus efficace et lisible. La recherche de consensus qui caractérise les négociations internationales se heurte aujourd'hui à la question des financements mais aussi aux objectifs en partie contradictoire sans être illégitime des États.

Certains privilégient leur modèle économique encore fondé sur les énergies carbonées. D'autres leur développement futur d'autres sont encore dans une logique d'adaptation face à une situation en dégradation accélérée. Ce blocage manifeste lors des dernières COPES ne doit ne doit pas conduire à l'inaction.

J'ai été très marqué, mais je crois que nous sommes plusieurs à l'avoir été, par l'audition de l'économiste Adrien Bilal qui montre que la décarbonation demeure rationnelle même en l'absence d'actions collectives coordonnées. Pour résumer, le coût de l'inaction est si élevé que même des actions conduites par quelques grands états sont en réalité rentables. En attendant d'être suivi par les retards à terre.

C'est dans cette optique que je propose de continuer de développer des coopérations d'état volontaires autour d'objectifs ambitieux dans une approche moins eurocentrée et plus ouverte aux préoccupations des pays du sud. Cela passe par une diplomatie plus active voire plus os le mot transactionnel. Nous devons en particulier conditionner progressivement et avec discernement notre soutien au respect des engagements.

En premier lieu, la publication des CDN. Cela ne se fera pas sans mal et j'invite bien sûr à prendre en considération les les fragilités, les vulnérabilités et les besoins des États les moins développés. Mais je pense aussi à nos concitoyens.

Comment justifier nos soutiens si nos partenaires donnent l'impression de ne pas en faire un bon usage ou de détourner les règles ? là une question de légitimité et je pense que nous devons tenir compte du monde tel qu'il est devenu. Nous devons enfin rétablir établir une une réelle doctrine française et européenne vis-à-vis de la Chine.

Cette puissance paradoxale elle-même très soucieuse la question climatique car directement touché bien évidemment leader dans le domaine des technologies vertes mais qui contribue encore insuffisamment au financement. La tâche n'est pas aisée, mais rien ne se fera sans un accord avec la Chine. Rien ne se fera sans un accord avec la Chine, à minima, sans une collaboration qui tient compte de ses intérêts comme des nôtres.

Enfin, il me paraît essentiel de mettre davantage l'accent sur les résultats très concrets de nos politiques climatiques, non seulement à l'international, mais aussi chez nous. Il faut mettre en place un cadre pour assurer le suivi de la redevabilité des décisions prises au niveau international pour lutter contre le sentiment d'impuissance qui caractérise notre époque. Il faut construire un nouveau récit qui ne soit pas anxiogène mais porteur d'espoir appuyé sur nos réalisations concrètes.

L'accord de Paris a ainsi permis de limiter la hausse des températures dans le monde. Il faut le souligner. Ce n'est pas suffisant mais c'est déjà beaucoup.

Qui le sait dans le grand public ? qui mesure les bénéfices de ces politiques ? Pas grand monde, vous l'avouez aussi, j'invite à assurer un suivi des engagements et des réalisations des COPES.

Cela passe par une plus grande implication des scientifiques dans le débat public, comme certains le font déjà admirablement. Je pense à Jean-Josel ou Valérie Masson d'Almotte, d'Elmot, pardon. J'y ajoute une dernière recommandation sur un sujet que je porte et qui me tient à cœur comme élu de Polynésie française, le carbone bleu.

La prochaine COP océan devrait être l'occasion de travailler sur cette question car dans la question du climat, il y a les océans, il y a l'océan dont nous dépendrons tous, quel que soit notre éloignement des côtes. Alors, je tiens à nouveau après ce long propos à remercier le président, à remercier les collègues qui ont particulièrement été présents au cours de cette mission et à remercier aussi l'ensemble de l'équipe des équipes du Sénat avec qui nous avons fait un un travail formidable et qui je l'espère fera date. Euh, j'ai beaucoup utilisé la première personne en tant que rapporteur dans le cadre de cet exposé sur le rapport, mais je tiens à dire qu'il a été adopté à l'unanimité et que j'ai porté la voix de l'ensemble des collègues dans toutes leurs sensibilités, les sensibilités du Sénat.

Voilà, merci beaucoup et nous sommes à disposition pour répondre à vos questions, moi et les collègues bien évidemment sous la conduite de notre président. On va peut-être juste je juste le président pour Est-ce qu'il y a des questions ? Alors peut-être dans la salle ou est-ce que en ligne s'il y a une capacité à poser des questions ?

Non. Bon donc on va on va on va attendre de voir si ça démarre. Mais c'est vra en attendant dire que effectivement je crois que tous les collègues et je vais me faire le porte-parole des collègues ont salué le le travail de de notre rapporteur.

Je crois qu'il a été ouvert aux propositions. On a pu effectivement débattre. C'était intéressant notamment hier sur le titre enfin mardi sur le titre et je crois que c'est à saluer quand une commission se passe comme ça à savoir c'est un travail collectif même si encore une fois il faut le rappeler c'est le travail aussi du rapporteur et de la proposition qui a été faite par son groupe et qui effectivement est adopté à l'unanimité. les amant les amendements d'ailleurs que le rapport.

Je crois que c'est important de le rappeler. C'est pas toujours le cas dans les dans l'émission les commissions d'information. Ce qui laisse peut-être alors vous allez-y.

Ah oui, sera pour toi les questions. Bonjour. Bonjour Nicolas Camil Politico.

J'ai deux questions. La première pour le rapporteur. Euh vous dites que enfin vous plaidez pour une meilleure implication des des territoires d'outre merde dans les négociations climatiques.

Ça prendrait quelle forme exactement ? Est-ce que c'est un employé spécial ? Est-ce que c'est quelqu'un qui les représente qui est au côté du président par exemple quand il participe au COP au côté de la ministre ?

La deuxième question c'est sur le débat sur le titre. C'était quoi le le débat ? Il y avait un titre alternatif.

Est-ce que vous pouvez développer un petit peu s'il vous plaît ? Merci. Alors euh vous verrez dans les recommandations, nous avons plusieurs recommandations en fait qui tiennent à une meilleure intégration des outremères.

Euh ça commence effectivement aussi par une meilleure sensibilisation et formation du personnel diplomatique à la réalité des outremères parce que bien souvent euh et c'est c'est malheureusement la logique des silos. Euh l'outremaire relève de l'intérieur et et et d'une gestion euh de la République de ces territoires. Euh et la diplomatie la diplomatie s'adresse euh à l'extérieur bien entendu de la France.

Euh et donc il s'agit de de dans un langage de navigation de mettre des passerelles finalement avec cette diplomatie, mais aussi de les former, de les sensibiliser systématiquement en tout cas nos diplomates en charge des questions climatiques sur la réalité vécue par les outresemes, sur aussi les solutions qui sont mises en œuvre dans les outresemes parce que pour parler de la polinésie française, nous n'attendons pas évidemment la prochaine COP pour savoir comment nous allons nous adapter. comment nous devons faire face aux submersions marines ou à l'acidification et à la au réchauffement de l'océan qui qui nous impacte. Et donc il y a beaucoup de solutions qui sont mises en œuvre, on va dire en dehors de ces grandes négociations internationales et de ces financements internationaux aussi puisque les autres mères par définition n'acceptent pas aux financements internationaux puisqu'ils sont nationaux.

Euh et donc il s'agit à la fois de sensibiliser et de former, je j'ose le terme, euh notre diplomatie climatique à la situation des outresem euh et aussi de pouvoir effectivement intégrer euh des euh des équipes représentant les autres mères euh euh aux euh aux équipes de négociation des COP, aux équipes françaises. Vous savez, pour illustrer tout ça, lorsque Laurent Fabius nous a fait l'honneur de venir répondre à notre sollicitation, il me disait que ce qui avait fait changer vraiment au moment de l'accord de Paris l'avis des grognards et je reprends son expression parce qu'elle est publique, c'était filmé euh je crois qu'il en a fait la liste. Euh euh c'est l'émotion, voyons, un premier ministre d'un grand état océanique.

Il me semble que c'était tout valou qui les pieds dans l'eau plaidait effectivement pour une réaction mondiale. Et je lui ai dit mais euh nous aurions pu être émus en voyant un maire, un tavana comme on dit chez nous des toamotou qui commence aussi à avoir les pieds dans l'eau et c'est un un archipel français. C'est-à-dire qu'il ne faut pas forcément aller voir les voisins et c'est bien qu'on s'en émeuve, mais la France aurait pu porter aussi justement face à ses gronards la situation de ces territoires qui aujourd'hui subissent de plein effet ces changements climatiques.

Voilà, c'est peut-être pour vous illustrer euh ce qui nous a animé et ce qui a fait l'unanimité aussi. Euh encore une fois, alors les débats sur les titres, il y a une vingtaine de titres possibles, tellement ce sujet est et est complexe et et et prignant. Euh et puis j'ai aussi l'humilité de penser que ça sera la phrase la plus lue de ce rapport.

En espérant que beaucoup comme vous liront l'ensemble du rapport euh au-delà de l'essentiel parce que le rapport aussi sera mis à votre disposition. Euh et euh et il fallait pour nous pas, on va dire s'affronter sur le choix de mots, mais choisir les bons mots qui puisse on va dire traduire l'esprit de de cette unanimité qui nous a réuni autour du rapport, hein. Je je parle ce sous contrôle mes collègues.

Et donc c'était c'était point un affrontement sémantique que la la volonté de trouver les bons mots. Je pense que nous l'avons bien résumé là. Euh il s'agissait de ne pas tomber non plus euh dans un titre trop anxiogène puisque c'est ce que je vous disais tout à l'heure et et de toute façon l'anxiété n'aide pas souvent à résoudre les problèmes.

Elle elle peut les aggraver. À l'inverse, il fallait quand même rappeler que c'est un défi du siècle et qu'il y en a plusieurs autres et que c'est aussi le sujet de cette cette approche systémique et de cette complexité que nous en sommes au cœur, que la France dans son entièreté est concernée euh tant hexagonal que dans ses outre mè et que la France qui s'affirme comme une puissance océanique a un devoir de responsabilité qui l'engage au-delà de ce constat géographique. Et donc voilà, c'est tout ça qu'on a essayé de dire dans un titre.

Vous voyez que c'est une ambition nombre de lettres limité et avec comme Bertrampelet nous le rappelait notre administrateur chef [grognement] euh il fallait 60 caractères je crois. Donc voilà donc voilà toutes les contraintes. Bon il y a des problèmes plus graves à résoudre je vous rassure au Sénat mais c'est c'est ça qui nous a animé effectivement et on je crois qu'on a trouvé vraiment toujours dans la discussion à la concertation une bonne formule.

En tout cas c'est vous qui l'apprécierez et on a hâte de lire ce que vous allez en écrire. Voilà. Est-ce qu'il y a d'autres questions ou a Je crois qu'il y a des questions ?

Alors, nous avons eu plusieurs questions en ligne. Pardon. Euh, la première question est de Cléa Chakraverti pour le magazine social terre qui vous dit "Bonjour, quelle est votre position sur les propositions d'annulation de la dette pays du sud dans la réflexion sur le financement climat ?

Vous pouvez répéter parce que vous êtes allé un peu vite, pardon. Euh quelle est votre position sur les propositions d'annulation de la dette des pays du sud euh dans la réflexion sur le financement climat ? AL c'est un vaste sujet, c'est pas l'objet particulier du rapport, mais euh nous appelons à, on vous l'a dit tout à l'heure, sans remettre en cause effectivement euh la structure du rapport et et les pays de l'annexe 1 et les pays non non répertoriés à l'indexe 1, de dépasser en fait effectivement ces questions entre contributeur et bénéficiaire et de pouvoir trouver avec de l'ingénierie, avec de l'ingéniosité, si j'ai envie de dire et la France doit prendre sa sa position pour pouvoir proposer des solutions nouvelles.

Alors, est-ce que c'est au Sénat au cours d'une rapport de mission de décréter que la dette doit être effacée ? Je ne pense pas. Par contre, nous appelons dialogue et à trouver toutes les solutions possibles.

Et lorsqu'on parle de raréfaction budgétaire, cela appelle certainement à trouver des euh encore une fois des de l'ingéniosité euh en en alternative. Maintenant, on appelle surtout au dialogue et à la réflexion sur ces sujets. Il faut pas que ce soit euh il faut faire lever, on va dire, toutes les barrières euh euh comment dire au aux solutions d'adaptation dans ces pays du sud.

Nous l'avons évoqué, que ce soit en Afrique ou dans les îles. Euh et cette question, nous sommes centrales. Alors, nous avons l'humilité de penser que ça n'est pas au Sénat tranché sur le sujet.

Sachant que la puer le rouant qui a déjà ce pays là. Oui. Et puis le on peut souligner effectivement c'est dans le rapport que l'AFD est un joue un rôle prépondérant sur le climat et que nous avons souhaité d'ailleurs appeler l'importance du climat qui doit être comment dire une priorité dans cette nouvelle gouvernance de la FD qui qui s'installe.

Nous avons une nouvelle question. Vous venez d'évoquer la FD justement la question. On va parler de la FD.

Une question de Jean Fataou pour Outreem 360. un agent qui vous dit lors de son déplacement dans le Pacifique en juillet 2023 en Nouvelle-Calédonie au Vanuatou en Papoisie Nouvelle-Ginée Emmanuel Macron a plusieurs fois défendu la place de la France dans cette région en mettant en avant une diplomatie de la lutte contre le changement climatique qui est au contraire d'une stratégie plus sécuritaire et militaire de la Chine et de l'Australie via l'AFD. D'une part, est-ce que l'action de l'AFD dans ces régions est suffisante pour appuyer cette stratégie ?

Et est-ce que les moyens financiers français sont à la hauteur de cette ambition ? Et est-ce que pour répondre à cette ambition de diplomatie climatique, les outresemes, les Dromes notamment doivent davantage être impliqués dans leur coopération régionale et donc avoir davantage de compétences à l'instard de la Polynésie française par exemple. Alors, par essence, les moyens sont jamais suffisants.

À l'inverse, on peut pas donner plus qu'on a. Donc, c'est tout le débat que nous aurons à nouveau à l'automne dans le débat budgétaire. Et euh euh et et ce que nous soulignons nous dans ce rapport, parce que on n'est pas dans le débat du projet de loi de finance aujourd'hui, ce que nous soulignons-nous dans ce rapport, c'est que euh les moyens qui seront dégagés à l'issue du débat du Parlement sur les propositions d'exécutif doivent à notre sens être concentré sur ces questions du climat euh au niveau de la FD.

Euh ce que je vous disais aussi tout à l'heure, c'est que évidemment la coopération doit intégrer, devrait être intégrée, je reste humble avec nos propositions, nos nos collectivités territoires d'autres mè. Il s'agit là de l'Indo-Pacifique et en particulier du Pacifique. Bien entendu, avec des exécutifs puisque l'article 74 de la Constitution nous permet d'avoir une large autonomie votée par le Parlement.

Mais justement euh cette autonomie a pu démontrer, je crois s'il le fallait, que nous avons une créativité euh mais j'ai envie de dire un peu obligatoire dans nos territoires à à la résilience et à l'adaptation. Et il est souvent plus facile de parler aussi au à nos voisins, à ceux que l'on connaît, à ceux que l'on fréquente régulièrement, mais c'est une règle qui est valable partout dans l'hexagone comme sur chacun des continents. Et et donc justement je je plaidais tout à l'heure pour que nous puissions associer nos exécutifs locaux, nos parlements locaux à cette dynamique de diplomatie climatique française euh et à l'inverse faire aussi bénéficier parce qu'il s'agit pas que d'un mouvement dans un sens, faire bénéficier aussi à ces à ces territoires, à nos territoires euh de ces financements internationaux, de ces bonnes pratiques que l'on peut voir ailleurs et de cette mobilisation en général.

Donc l'AFD pour nous, mais aussi expertise France puisque c'est fait l'objet d'une recommandation, doit jouer un rôle central euh sur ces questions diplomatie climatique et le climat doit faire partie des priorités effectivement de ces organismes et de cette diplomatie globale dans l'indopacifique. et vous vous opposiez dans la question une forme de stratégie militaire et et de puissance chinoise si j'ai bien retenu à une une approche française plus sur les questions climatiques. Faut c'est de constater aussi que le climat et malheureusement ça va devenir de plus en plus et sous-jacent de beaucoup de conflits à venir.

Et on voit aujourd'hui d'ailleurs avec les crises que nous traversons que nous sommes aussi concernés par ces questions d'hydrocarbure, par cette ces questions lié à la souveraineté, à la fragilité et l'exposition face à la pénurie quand elle se présente. Et donc ça montre aussi le retard pris à la fois pour nos transitions et pour effectivement cette résilience mondiale qui est appelée. Donc euh je crois que c'est il est de bonne logique à la fois dans une stratégie militaire ou une stratégie euh on va dire de compétition internationale que le climat ne soit pas simplement un silo, mais qu'il puisse euh on va dire être parti prenant de l'ensemble des stratégies qui sont menées.

C'est c'est ça que tout plaî. C'estàd qu'il y a pas une opposition entre une politique climatique et une politique euh euh stratégique militaire. Le climat est partout et et nous vivons dans ce climat qui va se je l'ai peut-être pas dit lors de mon intervention, mais nous vivons malheureusement l'année la plus fraîche du reste de notre existence en 2026.

Il faut le savoir, il faut le rappeler. Euh et je crois qu'il a pas fait aussi chaud depuis 125000 ans. Donc c'est une fatalité qui est aujourd'hui présente et que peut-être peu de Français mais peu de citoyens du monde réalisent aujourd'hui.

Et c'est en tout cas ce que nous essayons de porter avec ce rapport. Nous avons une autre question de Cléa Chakra Verti pour le magazine social terre qui vous demande la France continue de soutenir sa major totale ainsi que d'autres entreprises de l'industrie fossile. Elle a aussi été condamnée pour inaction climatique.

Quelle légitimité a-t-elle en terme de diplomatie climatique ? Alors on sent la volonté d'aller là sur des sujets polémiques. Euh c'est pas le propos du rapport.

Euh nous ne sommes pas aujourd'hui euh comment dire juge ni senseur de la politique française vis-à-vis de Total. Nous faisons des propositions. Je propose qu'on s'en tienne aux propositions et aux recommandations faites par ce rapport.

Je comprends que notre journaliste s'y intéresse mais et on sera ravi d'y répondre dans un autre cadre s'il le fallait mais là ce n'est pas l'objet du rapport et je porte aujourd'hui ce rapport qui a encore une fois été voté unanimement. Donc chacun après pourra exprimer ses ses opinions personnelles y compris politiques, mais ça n'est pas le cas de la conférence de presse. Une autre question toujours de Cléa Chakraverti pour Social Terre concernant la proposition du rapport sur les COPES, vous dites "Son organisation touche aujourd'hui ses limites.

Comment concrètement envisagez-vous d'associer les citoyens, les élus concrètement, notamment ceux qui viennent des territoires ultramarins ? Alors, je pense que c'est dit clairement dans les recommandations. Donc, j'appelle vraiment euh Cléa, si je puis dire, à à à les consulter.

Euh nous souhaitons déjà ce débat au Parlement préalable au COP. Euh ce débat au Parlement nous permettra à nous, euh, que ce soit les députés ou les les sénateurs, de porter dans nos territoires les prémises de ce débat pour qu'on puisse venir porter dans l'hémicycle ce que nos territoires expriment sur ces sujets-là. C'est notre fonction première, si j'is j'ose dire, au-delà du vote effectivement de de nos lois et du contrôle de l'action du gouvernement, c'est de représenter aussi nos territoires et et donc ce débat nous permettra de l'engager aussi auprès de nos populations et auprès de de nos citoyens, de nos élus.

Euh l'autre aspect, c'est que nous proposons clairement, ça a été aussi la question tout à l'heure, de d'associer des représentants de nos territoires euh à à l'équipe France qui ira négocier les COP. Et et je tiens à le dire aussi, nous avons pu noter une très bonne organisation de la diplomatie française sur le climat avec l'ambassadeur Climat qui coordonne et anime, on va dire, ses équipes de [grognement] notre haute administration et sous la conduite de Monique Barbu bien entendu qui est chargé d'ailleurs spécifiquement des négociations sur le climat euh et nous avons évoqué avec elle effectivement la possibilité d'associer les outres mères. Elle a en plus un prisme particulier sur les autres mères pour d'autres fonctions qu'elle a occupé.

Euh mais nous proposons clairement, concrètement dans ce rapport d'associer euh des élus de nos territoires euh à ces négociations climatiques et associé, c'est pas simplement être présent au moment euh le jour J au moment des négociations, c'est préparer en amont ses négociations et c'est donc provoquer aussi ces débats sur les territoires. Vous savez euh pour prendre encore le cas de la Polynésie française, nous sommes voisins immédiats des Ilcook qui peuvent aussi siéger en tant qu'ilcook dans ces négociations mais qui nous interroge souvent sur la manière dont nous nous agissons, nous réagissons, nous nous adaptons. Euh il parle anglais et nous français, mais nous nous comprenons aussi dans nos langues polynésiennes.

Et donc c'est cette subtilité, cette sensibilité que nous souhaitons apporter. Je pense qu'elle permettra à la France de mieux se positionner, en tout cas de mieux emporter et c'est l'objectif rechercher euh l'adhésion de tous pour qu'on soit solidaire sur ces questions climatiques parce que ça nous concerne tous. On qui est en train d'écrire.

D'accord. Al peut-être on va une ou deux questions puis après on va s'arrêter parce que je pense qu'il y aura peut-être des interviews. Rebonjour.

Je demandais quel débouché vous envisagez pour ce rapport. Est-ce que vous envisagez de déposer une proposition de loi ? Est-ce que vous avez prévu de le présenter à la ministre ou à l'ambassadeur Climabl Faraco par exemple ?

Alors, on on va le présenter à à l'exécutif effectivement largement. Alors, déjà aux trois ministres qui nous ont fait l'honneur et le plaisir de de venir en audition. Nous allons aussi le remettre au ministre en charge des affaires étrangères et et à celui de l'Europe.

Euh bien entendu, euh Benjamin Adad est venu au groupe cette semaine et et je lui en ai parlé. Donc il sera attentif parce qu'il y a notamment des sujets autour de la coordination européenne et et je pense que le modèle français avec un ambassadeur climat pourrait inspirer davantage effectivement cette nécessité de coordination parce que l'Europe bien souvent prend position. Euh l'Europe des 27 prend positions dans son entièreté lors de ces discussions, mais la France euh a peut-être encore une fois aussi sa singularité de par ses autres mères, de par sa position, de par les moyens financiers qu'elle déploie qui sont bien au-delà de ce qu'elle devrait faire euh compte tenu des ratios en vigueur.

Elle a un rôle moteur à continuer de jouer tant sur son organisation que sur les messages qu'elle porte. Donc très concrètement, nous irons rencontrer l'exécutif, bien sûr notre ambassadeur. Euh est-ce qu'il y a une proposition de loi à l'issue ?

On a essayé de faire en sorte que ces recommandations soient très concrètes, soient pragmatiques et et puissent être comment dire mise en œuvre sans forcément passer par des outils législatifs. C'est pas par la loi que nous allons changer la diplomatie climatique française sur le climat. Euh ou alors ce serait très ambitieux et et peut-être contre-productif parce que la loi n'a ne pourra pas grand-chose en la matière.

Par contre euh euh l'implication du parlement me semble nécessaire aussi et d'où ce débat que nous proposons préalable au COP. Il y a déjà beaucoup de monde qui s'intéresse effectivement à ces questions climatiques, mais je pense que le parlement, nous pensons que le Parlement doit aussi jouer son rôle et tout comme nous avons un certain nombre de débats importants, y compris je suis à la Commission des affaires européennes sur les questions européennes, il nous est nécessaire de annuellement nous prononcer sur le climat et je crois que ça permettra aussi à la fois de jouer ce rôle d'aiguillon que l'on nous prête souvent mais aussi de pouvoir pousser les bonnes initiatives et il y en a beaucoup qui viennent de France. la veille la présidentielle et puis à la veille de la présidentielle, ça nous paraît effectivement important euh de pouvoir rappeler que le parlement a aussi son mot à dire sur ces sujets.

Bon, merci beaucoup en tout cas monsieur le président. Je vous laisse le mot de la fin, mais euh je voudrais vraiment remercier encore une fois toute notre équipe du Sénat, euh mes collègues bien évidemment, euh ceux qui n'ont pas pu être là, mais qui ont aussi avec beaucoup d'assiduité participé à ces à ces réunions. Et puis enfin pour lui céder la parole à notre président qui a toujours eu une dynamique particulière dans ces auditions et qui n'était pas rapporteur mais qui a bien enrichi justement les les réflexions que nous avons pu avoir avec beaucoup de peps.

Donc merci beaucoup Rachid pour ça. Voilà, je te laisse conclure. Merci.

Euh non, mais rapidement donc encore une fois, vous pouvez mesurer par la présentation la la densité et la qualité de de ce rapport qui je crois franchement fera date parce que je l'ai dit tout à l'heure et je le redis, c'est vraiment une une évolution sensible de notre diplomatie qui prend compte je crois de la réalité des éléments et puis saluer également Ronardella et Michel Grom et tous les collègues qui ont aussi contribué et c'est vrai que moi je je le dis, j'ai eu un un véritable plaisir à travailler avec Teva à la demande du groupe RDPI d'ailleurs qui m'a proposé de présider cette mission d'information et je crois que même intellectuellement et personnellement on s'enrichit d'abord de la rencontre et du travail avec les collègues toujours plus mais aussi je crois et c'est aussi l'intérêt de ces rapportsl de travailler de par nos regards différents parce que nous avons dans cette mission d'information des gens qui viennent de différentes commissions du Sénat et donc chacun il vient aussi à la fois avec son territoire à la fois avec son histoire mais également aussi parfois le prisme de sa commission c'est ce qui fait je crois aussi la qualité et moi à mon tour je souhaite à remer mer remercier Teva pour pour le travail que nous avons fait pour son engagement et et finalement la très bonne idée qu'il a eu et puis effectivement le le fait qu'il c'est un homme de dialogue et de concertation avec qui on a pu discuter. Je crois qu'il y a pas mais je crois que pour l'ensemble des collègues, je peux m'en faire le le porte-parole encore une fois on est très fier d'avoir eu TA comme rapporteur et puis aussi le fait qu'on a pu discuter, converger et débattre jusqu'au bout et c'est un homme de dialogue et d'écoute et je crois que c'est ce qui fait aussi la force de ce rapport qui sera porté par l'ensemble des banss du Sénat. Je vous remercie.

Merci. Bon ben