Carburants: "Nous sommes face à une nouvelle crise énergétique", explique Maud Bregeon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 55 %Attaque 25 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:43OuverteRéponse directe
Est-ce que ce soir, la porte-parole du gouvernement qui est sur ce plateau dit aux Français qu'il va falloir s'habituer à ces tarifs exorbitants ?
- 2:05OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous vous dites que 3 euros sur toute une partie du territoire, c'est possible après-demain ?
- 2:43OuverteRéponse directe
Est-ce que l'évolution à la hausse va continuer pour vous et pour le gouvernement ? Et jusqu'où elle peut aller ?
- 4:04RelanceRéponse directe
C'est en partie entre vos mains, mais pas complètement, c'est ça aussi la réalité ?
- 4:49OuverteRéponse directe
Est-ce que vous prononcez ces mots « chaque pétrolier » ? Est-ce que vous pouvez aujourd'hui dire aux Français « nous sommes face à un nouveau choc pétrolier » ?
- 6:16OuverteRéponse directe
Est-ce qu'à un moment, vous pourriez le faire [plafonner les prix des carburants à 1,70 €] ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:25Maud BregeonFait
« Nous sommes parfaitement conscients au gouvernement, Sébastien Lecornu le premier, de la difficulté que vivent depuis plusieurs mois maintenant bon nombre de nos concitoyens, de nombreuses entreprises aussi qui sont très dépendantes du prix et de l'évolution des prix du carburant je pense aux agriculteurs on en a beaucoup parlé ces derniers jours et ses dernières semaines pour qui la hausse du prix du gnr le gasoil non routier qu'ils utilisent quotidiennement est une vraie difficulté »
- 3:21Maud BregeonFait
« Le fait est qu'aujourd'hui les prix ont augmenté massivement avec un premier pic en avril-mai dernier et puis de nouveau depuis la seconde quinzaine du mois d'août environ jusqu'à encore aujourd'hui »
- 4:04Maud BregeonFait
« Ce qui se passe au prix à la pompe dépend aujourd'hui exclusivement des décisions qui sont prises par d'autres, et notamment au Moyen-Orient »
- 4:49Maud BregeonFait
« Nous sommes face à une nouvelle crise énergétique »
- 5:34Maud BregeonChiffre
« 20 % du GNL circulait via le détroit d'Hormuz, 20 % au niveau mondial. Le prix du gaz a considérablement augmenté, pas uniquement en France évidemment mais aussi en France »
- 6:16Maud BregeonFait
« On est face je crois à ce qu'on appelle une nouvelle crise énergétique »
- 6:57Maud BregeonFait
« Si on bloque aujourd'hui le prix à un niveau inférieur à ce qu'on doit acheter sur les marchés, les fournisseurs ne pourront plus s'approvisionner »
- 9:05Maud BregeonFait
« La vérité c'est que si on bloque aujourd'hui le prix à un niveau inférieur à ce qu'on doit acheter sur les marchés, les fournisseurs ne pourront plus s'approvisionner »
- 9:48Maud BregeonPromesse
« La vraie réponse efficace pour les Français et pour leur pouvoir d'achat, c'est la sortie des énergies fossiles »
- 10:31Maud BregeonFait
« On a mis en place le dispositif le plus simple et le plus accessible possible avec une plateforme, encore une fois, la plus simple, avec des conditions qui soient faciles d'accès pour les Français qui y ont droit »
- 12:44Maud BregeonFait
« On est dans une situation qui est très dure pour les Français. On s'adapte depuis le mois de mars »
- 13:27Maud BregeonChiffre
« C'est plus d'1,4 milliard d'euros que l'État a mis sur la table pour aider les français les plus précaires qui travaillent et les entreprises les plus en difficulté depuis le début de cette crise »
- 16:13Maud BregeonFait
« Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que sur le plan budgétaire, sur le plan financier ont fait face à des contraintes importantes »
- 16:53Maud BregeonFait
« On avait une croissance supérieure à la moyenne de la zone euro ces dernières années. Et nous sommes dans des situations politiques, y compris intérieures différentes »
- 17:38Maud BregeonPromesse
« Pas de hausse d'impôt pour les Français »
- 19:21Maud BregeonChiffre
« La hausse des taux d'intérêt ça renchérit le coût de la dette, le coût de la dette d'environ 10 milliards d'euros l'année prochaine »
- 20:02Maud BregeonPromesse
« Les retraités ne porteront pas l'effort central de ce budget »
- 20:41Maud BregeonPromesse
« Aucun retraité ne verra évidemment sa pension diminuée »
- 22:05Maud BregeonFait
« L'idée selon laquelle les retraités seraient les premiers visés de ce budget est une idée fausse »
- 23:25Maud BregeonFait
« La question n'est pas de contribuer tous exactement de la même façon mais d'avoir le sentiment qu'au fond son voisin fait aussi son possible »
- 24:09Maud BregeonPromesse
« Nous proposerons l'indexation du barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation. Complète, sur l'inflation complète »
- 24:30Maud BregeonPromesse
« Il est hors de question de geler ce qu'on appelle le barème de l'IR, parce que vous avez eu raison de le préciser, c'est un peu technique »
- 26:30Maud BregeonFait
« On ne va pas rajouter en plus cette charge fiscale sur le dos des français ce serait incompréhensible »
- 27:12Maud BregeonChiffre
« La surtaxe sur les grandes entreprises qui va rapporter environ 7 milliards d'euros cette année va baisser l'an prochain »
- 27:57Maud BregeonPromesse
« On ne dit pas, parce qu'on ne le peut pas, que cet impôt n'existera plus. Mais on dit qu'on va faire notre possible pour le réduire »
- 29:45Maud BregeonFait
« Nous avons, depuis le début et depuis l'année dernière, dit qu'on était évidemment ouverts à discuter avec tous les parlementaires qui souhaitaient avoir cette discussion »
- 31:10Maud BregeonChiffre
« L'absence de budget c'est 15 milliards d'euros de coûts supplémentaires pour l'État et un déficit à 5,9 presque 6 % l'année prochaine »
- 35:20Maud BregeonFait
« Les ministres doivent être pleinement concentrés sur leurs tâches »
Temps de parole
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-"Bonsoir et bienvenue à tous dans le Grand Oral 2027. C'est LE nouveau rendez-vous politique de BFN TV avec le Figaro. Bonsoir Maude Bregeon et merci d'avoir accepté notre invitation. S'il fallait le rappeler, vous êtes la porte-parole du gouvernement et ministre déléguée en charge de l'énergie et vous êtes aussi pour cette campagne présidentielle. Le soutien, l'un des soutiens de l'ancien Premier ministre Edouard Philippe. Pour vous interroger ce soir à nos côtés, je salue Jim Charass et bonsoir Jim, le rédacteur en chef du service politique. Bonsoir Maria, bonsoir Maude Bregeon. Bonsoir Maude Bregeon, démarrons cette interview par une image, une image qui nous a interpellés ce matin. Regardez ce totem, ce totem d'une pompe à essence.
Nous sommes dans les Alpes-Maritimes, précisément à Montjeun, qui indique un litre de gazole à près de 2 ,97 euros. Pour être tout à fait complet sur l'ensemble du territoire, on est à une moyenne pour le gazole précisément à environ 2 ,30 euros. Près de 40 centimes supplémentaires en trois mois seulement. Est-ce que ce soir, la porte-parole du gouvernement qui est sur ce plateau dit aux Français qu'il va falloir s'habituer à ces tarifs exorbitants ? Non, parce que les Français ne peuvent pas s'habituer à ces tarifs exorbitants comme vous le dites. Et nous sommes parfaitement conscients au gouvernement, Sébastien Lecornu le premier, de la difficulté que vivent depuis plusieurs mois maintenant bon nombre de
nos concitoyens, de nombreuses entreprises aussi qui sont très dépendantes du prix et de l'évolution des prix du carburant je pense aux agriculteurs on en a beaucoup parlé ces derniers jours et ses dernières semaines pour qui la hausse du prix du gnr le gasoil non routier qu'ils utilisent quotidiennement est une vraie difficulté et face à ça on a pris une décision très tôt en mars dernier, c'est être aux côtés d'abord des entreprises les plus exposées parce que derrière ce sont des emplois et ce sont des salaires. Mais ça on va y revenir. Et être aux côtés pardonnez-moi des français les plus précaires qui travaillent. Et donc moi je suis là pour dire nous ne laisserons tomber personne parce que nous avons parfaitement conscience d'à quel point cette situation est
compliquée parce que beaucoup de français, je sais que vous envoyez sur vos plateaux, vous en voyez sur vos plateaux, vous faites ces forums sur BFM, les français viennent parler de leur quotidien, n'ont pas d'autre choix que de faire le plein plusieurs fois par mois parfois pour aller au travail, aller à l'école, aller faire des courses, notamment dans les territoires ruraux où les distances sont plus longues. Et donc, ils vivent une vraie difficulté. Mais ces tarifs affichés, quasiment 3 euros. Encore une fois, nous sommes à Mougins, dans les Alpes-Maritimes. Ce n'est pas le cas sur toute la France. Mais est-ce que vous vous dites que 3 euros sur toute une partie du territoire, c'est possible après-demain ? Alors 3 euros à l'heure où on se parle, c'est loin de la moyenne nationale
et je vous remercie, vous avez eu l'honnêteté si je puis dire de la rappeler. Ce qu'on a vu là ne représente pas l l'ensemble des stations françaises et ensuite moi je me suis toujours refusé à faire des prédictions sur l'évolution des prix à horizon plusieurs semaines ou plusieurs mois parce que sans faire de prédiction pas voyante Maude Bréjon mais le gouvernement fait des prévisions notamment pour construire son budget quand vous on connaît la situation aujourd'hui en iran maintenant c'est la mer rouge qui inquiète depuis que les outils qui sont alliés aux iraniens ont pris le contrôle du détroit qui permet normalement de rentrer dans ce dans dans la mer Rouge. Est-ce que l'évolution à la hausse va continuer pour vous et pour le gouvernement ? Et jusqu'où elle peut aller ?
Encore une fois, j'aimerais pouvoir vous répondre. Le fait est qu'aujourd'hui les prix ont augmenté massivement avec un premier pic en avril-mai dernier et puis de nouveau depuis la seconde quinzaine du mois d'août environ jusqu'à encore aujourd'hui. Vous avez raison de rappeler ce qui se passe à Hormuz et ce qui se passe récemment dans le parce que c'est le cœur du problème auquel on est confrontés aujourd'hui. Et on aurait tort, je crois, de faire fi de ce qui se passe à l'international puisque, au fond, c'est le cœur du problème des Français. Et donc, une des grandes de réponse, c'est ce que fait le président de la République au niveau international sur le plan diplomatique parce que la vraie réponse pour permettre un retour des prix
à la normale, si je puis dire, je mets des guillemets, c'est évidemment la la libération la plus rapide possible du détroit d'Hormuz. – Parce que vous dites donc, dans les faits, c'est en partie entre vos mains, mais pas complètement, c'est ça aussi la réalité ? – Ce qui se passe au prix à la pompe dépend aujourd'hui exclusivement des décisions qui sont prises par d'autres, et notamment au Moyen-Orient. Ça nous rappelle, mais on y viendra peut-être tout à l'heure, ce que signifie être dépendant en matière énergétique. Et là je parle plutôt depuis ma casquette de ministre de l l'énergie, quand vous dépendez pour 60 milliards d'euros importés par an du gaz et du prix du baril décidés par d'autres grandes puissances et dont les prix évoluent en fonction de
ce que décide M. Trump, par exemple, ou de ce que décidait hier Vladimir Poutine, vous êtes pieds et poings liés à des actions et des décisions que vous mettez Et donc on y reviendra, je voudrais juste terminer là-dessus parce que ce n'est pas une réponse de court terme, j'en ai bien conscience, mais à moyen et long terme la vraie réponse structurelle c'est la sortie des énergies Est-ce que vous prononcez ces mots « chaque pétrolier » ? On se souvient évidemment de ce que ça signifie historiquement. Ça fait des mois qu'on est dans cette situation de crise, qui n'est plus une crise conjoncturelle, et on le sait, ça va peut-être durer. Est-ce que vous pouvez aujourd'hui dire aux Français « nous sommes face à un nouveau choc pétrolier ». Nous sommes face à une nouvelle crise énergétique.
Et je choisis volontairement plutôt ces mots parce que ça va malheureusement au-delà de la question du pétrole. On en parlera aussi peut-être tout à l'heure, mais la question du gaz, 20 % du GNL circulait via le détroit d'Hormuz, 20 % au niveau mondial. Le prix du gaz a considérablement augmenté, pas uniquement en France évidemment mais aussi en France et donc on est face je crois à ce qu'on appelle une nouvelle crise énergétique mais de toute évidence, enfin les français le voient, ensuite est-ce qu'il faut faire le parallèle avec le choc pétrolier du siècle dernier ? On est dans des environnements internationaux qui sont quand même très différents
mais en tout état de cause ce que ressentent les français quand ils vont faire leur plein c'est bien là et ce que ressentent les français lorsqu'ils paient leurs factures de gaz pardon c'est bien là Ça fait des mois que Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis vous demandent de bloquer les prix des carburants à 1 ,70 €. Ségolène Royal demande désormais aussi la même chose. Et ils ont reçu un renfort assez inattendu cette semaine. C'est Michel-Édouard Leclerc, qui à ma connaissance n'est pas ni insoumis, ni socialiste, qui a dit lui aussi, ça ne peut plus durer. Il faut plafonner les prix. Aujourd'hui, ça fait trop mal aux Français, ça coûte trop cher à la croissance. Est-ce qu'à un moment, vous pourriez le faire Moi j'adorerais avoir une baguette magique et pouvoir du jour au lendemain décider
que le prix du carburant ne dépasse pas. Alors 1 ,70€ c'était l'exemple de Ségolène Royal d'autres auront d'autres référentiels. La vérité c'est que si on bloque aujourd'hui le prix à un niveau inférieur à ce qu'on doit acheter sur les marchés, les fournisseurs ne pourront plus s'approvisionner. Et donc on risque... Sauf si ça se fait à travers une baisse des situations de pénurie je vais grossir un peu le trait si vous dites c'est 1 ,70€ alors qu'en réalité c'est 1 ,90€ votre prix de revient à l'achat sur le marché en fait vous êtes en situation où vous ne pouvez plus vendre de l'essence ou du diesel. Et donc, vous créez des situations de pénurie. D'autres pays européens en ont fait l'expérience et ces situations de pénurie sont arrivées.
Donc, la vraie réponse encore une fois... – Michel-Édouard Lecaque est le premier vendeur de carburant en France après Total se plante complètement et il faut qu'il réapprenne l'économie. Je me permettrais non, je ne me permettrais certainement pas de lui donner des leçons d'économie ou de distribution de carburant, c'est un grand spécialiste. Je réponds là à la france insoumise au parti socialiste pour ne citer qu'eux en tout cas à ceux qui ont mis cette idée là sur la table c'est une idée qui est complètement déconnectée du réel autre idée mode bregeon autre idée parce que la hausse des prix du carburant, le pouvoir d'achat plus globalement devient un des sujets de cette campagne présidentielle. L'ERN, depuis des mois encore, propose lui une baisse massive des taxes sur ces carburants.
Marine Le Pen a enné un beau monde dans son discours la redit aujourd Nous la défendons bec et ongles depuis 5 ans c'est la baisse de 20 à 5 ,5 de la TVA et la suspension des hausses d 'impôts d'Emmanuel Macron et d'Edouard Philippe sur l'énergie électricité, gaz, fuel et bien sûr carburant dont les prix ne cessent de monter et étouffent les Français. Maude Brejon est-ce qu'à un moment donné vous pourriez aller vers cette baisse de la TVA ? Ce que propose Marine Le Pen, ça coûte environ 15 milliards d'euros par an. Entre 10 et 15 milliards d'euros fonctionnent... Eux le chiffre autrement, un peu moins que 10 milliards par an. Fonction des vecteurs et des vecteurs énergétiques que vous touchez.
C'est une somme d'argent absolument colossale. Marine Le Pen ne dit pas comment elle finance cette baisse de taxes. Elle assemble-t-il des pistes La réalité, c'est que lors du précédent budget, ces députés ont voté 35 milliards d'euros de hausse d'impôts, et donc pour les contribuables, en plus à l'Assemblée nationale. Si c'est par ce biais-là que l'on finance, on voit bien qu'à la fin, ça ne boucle pas. Moi, je me refuse à donner aux Français de la main droite ce qu'on leur reprendrait de la main gauche. Et puis, encore une fois, si on a une approche de moyen et de long terme, ce n'est pas en subventionnant les énergies fossiles, qu'on va se prémunir des crises à venir. Il faut bien comprendre qu'on est dans un monde où l'énergie
est devenue le nerf de la guerre et où des crises énergétiques risquent de se succéder. Et la vraie réponse efficace pour les Français et pour leur pouvoir d'achat, c'est la sortie des énergies fossiles. Et s'équiper en voiture électrique par exemple ? C'est les aider et ça prendra du temps mais à passer d'une voiture thermique à une voiture électrique et ça marche 38 % des voitures neuves en août étaient des voitures électriques c'était 19 % l'année dernière ça a massif mais vous entendez ceux qui vous disent pour les modes c'est une réponse de court de long terme c'est le moyen terme c'est une réponse de long terme 200 mais elle est essentielle et donc on doit marcher sur nos deux jambes d 'un côté une réponse de court terme c'est le soutien
aux entreprises, c'est l'air pro-rouleur, 100 euros pour 3 millions de Français. Et de l'autre, c'est cette transition énergétique parce que c'est le seul vrai remède à la dépendance, encore une fois, qui nous frappe aujourd Sur cette prime Gros Roux-là, vous avez annoncé qu'elle serait reconduite jusqu'au mois d'octobre. La moitié des Français qui pourraient être concernés par cette prime n'y ont pas eu recours. Comment vous l'expliquer ? Est-ce que ce n'est pas la démonstration que finalement, ce n'est pas le bon dispositif ? Ce que je peux vous dire, c'est qu'on a mis en place le dispositif le plus simple et le plus accessible possible avec une plateforme, encore une fois, la plus simple, avec des conditions qui soient faciles d'accès pour les Français qui y ont droit.
Et comment vous l'expliquez ça ? 3 millions de personnes
peuvent en être bénéficiaires. 3 millions 5 millions environ en ont fait la demande c'est déjà beaucoup et donc moi je continue à dire et vous continuez à le dire aussi sur votre plateau il y a aujourd'hui plus d'un million de français qui ont droit et qui n'ont pas fait la demande connectez-vous sur le site d'impots .gouv. Vous pouvez faire une simulation, voir si vous y avez droit ou pas. C'est facile. Je l'ai fait moi-même pour tester ce que ça donnait. Pour m'assurer que c'était encore une fois facile d accès. Cette simulation prend quelques secondes. Vous tapez prime, carburant, gros rouleur, simulation sur Google et en quelques secondes vous rentrez vos niveaux de revenus, quelques critères et ça vous dit si oui ou non, vous y avez droit.
Donc c'est un dispositif que vous pourriez reconduire. J'incite vraiment ceux qui peuvent le faire à le faire. On comprend que c'est votre solution aujourd'hui, ça n'a pas changé, c'est une prime qui pourrait être reconduite au-delà du mois d'octobre. Écoutez, on est dans une situation qui est très dure pour les Français. On s'adapte depuis le mois de mars. On a fait le choix fin août de prolonger d'un mois la mise en place des aides pour les entreprises les plus en difficulté et de prolonger également ce dispositif gros rouleurs on s'adaptera dans les semaines à venir est ce qu'il faut aider davantage les français en plus de ce que nous avons déjà fait nous verrons moi je ne ferme pas de porte voilà Je ne ferme pas de porte à continuer à aider les Français,
à aider peut-être davantage ceux qui en ont besoin parce qu'on est dans une situation extrêmement difficile. Je ne sais pas vous dire ce que sera le prix du carburant Mais quand vous dites « fermez pas de porte », ça veut dire quoi ? Qu'est-ce qu'on doit comprendre dans vos déclarations ce soir, Maud Brejon ? C'est-à-dire que vous pourriez aller plus loin que le mois d'octobre ? Ça veut dire que beaucoup de Français vivent une situation extrêmement difficile. Je ne sais pas vous dire aujourd'hui ce que sera le prix du plein d'essence demain et donc il serait irresponsable de ma part de dire jamais au grand jamais nous n l'aideront davantage les français que ce que nous faisons déjà aujourd'hui voilà donc on s'adapte depuis le départ je rappelle quand même que c'est plus d'1 ,4
milliard d'euros que l'état a mis sur la table pour aider les français les plus précaires qui travaillent et les entreprises les plus en difficulté depuis le début de cette crise il ya aussi une réalité budgétaire on parlera après la discussion budgétaire mais c'est un point qui est important c'est aussi un point qui nous contraint dans les décisions que l'on prend pour autant voilà on n'est pas aveugle à la difficulté que traversent les français aujourd'hui ces difficultés des français elles on les voit aussi aujourd'hui possible retour des gilets jaunes bfm tv a révélé hier le contenu d'une note des renseignements territoriaux qui dit que les appels à manifester sont de plus en plus nombreux depuis quelques jours sur les réseaux sociaux il ya à la fois
des gilets jaunes qui veulent retourner sur le terrain et d'autres d'autres français qui menacent d'y aller aussi est-ce que ça vous inquiète tout simplement qui m'inquiète c'est la situation dans laquelle se trouvent des millions de français avec qui encore une fois on ne comprenez ce qu'ils disent aujourd'hui la seule façon de se faire entendre qui ont du mal à payer leurs factures on est je le redis dans une situation qui est difficile et on le sait est-ce que ça nécessite un parallèle avec les gilets jaunes certains le font eux-mêmes certains le font certains vous diront qu'on était dans un contexte différent que d'ailleurs le prix de l'essence et ses affiches juste mot de brejou le prouve à l'époque et que donc les tenants et les aboutissants étaient peut-être
voilà un peu différent je je je je Je n'en sais rien, je n'en sais rien. Ce que je sais c'est que beaucoup de Français sont inquiets et que nous comprenons leurs inquiétudes. Vous avez peut-être entendu sur ce plateau Olivier Faure, patron des socialistes et candidat à la primaire, qui dit « je soutiendrai Moilet les Français qui se mobiliseront ». Fabien Roussel, chez les communistes, va encore plus loin. Il lance un appel à la mobilisation. Je vous propose qu'on l'écoute. J'appelle les Français à occuper les ronds-points, à se mobiliser devant les sous-préfectures, devant Matignon, l Devant le siège de Total, partout où ces décisions se prennent, il faut que ça agisse vite et fort maintenant. Le candidat Maud Bréjean du Parti communiste français est-il dans son rôle
ou vous craignez de sa part et d'autres responsables d'une forme de récupération je préfère elle l'entendre essayer de chercher proposer des solutions je préférerais voir les députés communistes et fabien roussel était député communiste hier participer au débat à l'Assemblée nationale lors du prochain projet de loi de finances parce que c'est un peu moins tape à l'oeil que d'appeler à manifester devant l'Elysée ou devant Matignon mais c'est ce qui en réalité règle durablement les problèmes des français une question sur le budget vous l'avez évoqué je crois qu'il va y en avoir plusieurs mais oui plusieurs questions c'est un gros dossier auquel on va s'atteler maintenant on est dans la toute dernière ligne droite du budget le gouvernement doit développer,
détailler sa feuille de route le 30 septembre. Est-ce que vous pouvez nous dire ce soir quel est l'objectif d'économie du gouvernement ? On parle d'une trentaine de milliards d'euros. Est-ce que vous avez un détail plus précis à nous donner ? Ça se situe autour de 30 milliards d'euros. Mon collègue Roland Escure l'a dit ce matin même, je crois, dans les colonnes de vos confrères du Parisien. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que sur le plan budgétaire, sur le plan financier ont fait face à des contraintes importantes. Ce qui se passe au Moyen-Orient qui a massivement altéré la croissance et les sécheresses qu'on a traversées cet été. Une Une croissance qui est impactée, qui est en berne,
qui a été revue à 0 ,5 pour cette année contre 1 % en prévisionnel en début 2026. Nous sommes la seule grande puissance à être pénalisée sur la la croissance par rapport à nos voisins européens ? Comment vous l'expliquez ? On avait une croissance supérieure à la moyenne de la zone euro ces dernières années. Et nous sommes dans des situations politiques, y compris intérieures différentes. Certains de nos voisins ont fait des réformes que nous n'avons pas pu faire ces dernières années. On paye l'instabilité politique ? Là encore, on paye en partie l'instabilité politique, les débuts d'années en loi spéciale qui coûtent de l l'argent, tout ça, ça pèse sur le budget de l'État. Donc c'est une évidence. La situation, elle est difficile. Nous, on discute avec l'ensemble des forces politiques.
On va proposer une première copie qui sera discutée au Parlement avec quelques principes clairs. Le premier, pas de hausse d'impôt pour les Français, on y reviendra tout à l'heure, mais c'est un point d'entrée en discussion qui est absolument majeur et ensuite c'est bien sûr un déficit qui permettent petit à petit de revenir à des finances publiques plus saines sans quoi vous ne pouvez pas aider les français lorsque vous traversez des crises et vous n'avez plus de quoi investir dans les grands services publics, que sont la santé ou l'éducation. Maude Brejon, vous revenez sur les paroles de Roland Lescure qui aurait pu prédire d'ailleurs une formule assez, j'ai envie de dire originale, ou en tout cas qui fait référence à d'autres.
Il dit aussi, je veux éviter que la France devienne la Grèce de 2009. Ce sont des parallèles qui font froid dans le dos, on en est là aujourd'hui ? On est dans une situation encore une fois qui est très difficile.
L'Inspection générale des finances a publié un rapport il y a environ deux semaines. Ce rapport explique qu'en l'absence de budget, on pourrait atteindre un déficit autour de 5 5 ,9 % l'année prochaine, que l'absence de budget coûterait environ 15 milliards d'euros à l 'État et donc aux contribuables au service public. Ça c'est un avertissement aux forces On voit en parallèle une situation internationale extrêmement tendue, qui pèse sur l'économie française, ce qui se passe au Moyen-Orient en premier lieu. On voit une hausse des taux qui est importante, plus de 4 % qui là encore impacte considérablement le budget de l'Etat. Je vais donner un exemple, la hausse des taux d'intérêt
ça renchérit le coût de la dette, le coût de la dette d'environ 10 milliards d'euros l'année prochaine. Donc, quand vous mettez tout ça bout à bout, d'une part, effectivement, vous êtes face à un exercice qui est un exercice difficile. Ça va nécessiter de réfléchir ensemble à comment est-ce qu'on partage l'effort. Et ça va, je l'espère, inciter les différents acteurs politiques à s'accorder sur un budget de compromis pour quelques mois. Dit autrement, dit autrement, les ambitions présidentielles ne doivent pas précipiter la France dans le fossé, voilà. Les partis politiques n'ont aucun intérêt à priver la France d'un budget, les français n'ont aucun intérêt à ce que ce pays se retrouve en loi
spéciale pendant 6, 7 ou 8 mois, le temps qu'une nouvelle assemblée se mette en place. Donc trouvons un budget de compromis qui pourrait être en partie réversible, qui n'engage pas la France sur des années durant, mais qui permette là encore une fois un budget de sauvegarde. Il y a des millions de retraités qui attendent de savoir aujourd'hui ce qui va se passer pour eux à partir du 1er janvier prochain. Roland Lescure, toujours lui, dit ce matin qu'il ne va pas les matraquer. Ça veut dire quoi ? On ne va pas matraquer les retraités. Ça veut dire qu'on n'a pas matraqué les retraités. Ça veut dire qu'on a un débat qui commence à être un débat un peu malsain, me semble-t-il, dans les médias et dans les discussions qu'on peut avoir ici ou là depuis quelques jours ou quelques semaines.
Parce qu'ils se centrent uniquement sur l l'effort des retraités. Donc moi je voudrais dire... Pardon, les ministres ont multiplié les déclarations sur qu'est-ce que c'est qu'un retraité riche pauvre ? Prenons notre part. Je vais vous le dire autrement. Les retraités ne porteront pas l'effort central de ce budget. L'effort central de ce budget sera porté par l'État d'une part, d'autre part. Aucun retraité ne verra évidemment sa pension diminuée. Nous voulons, et c'est une ligne claire du Premier ministre, que les retraités les plus modestes soient évidemment principalement préservés. Et ensuite, il y a une question de répartition de l'effort, mais qui ne concerne pas que les retraités, qui concernent certains diront
les entreprises d'autres auront d'autres idées je n'en doute pas une fois arrivée à l'Assemblée Nationale et donc ensemble on va se poser la question de la répartition de l'effort mais il est hors de question que les retraités soient les vaches à lait de ce budget. Quand vous nous dites les retraités les plus modestes seront épargnés, je crois reprendre vos mots, est-ce que ça veut dire que, un, leurs retraites seront revalorisées du même montant que l'inflation, et deux, qu'ils conserveront leur abattement actuel de 10%. Ceux-là, les plus modestes. Ça veut dire deux choses. Ça veut dire d'une part qu'il est hors de question de cibler. D'ailleurs ce mot est en soi très négatif les retraiter comme une masse homogène
qu'on pourrait appréhender de la même façon vous avez comme au sein des actifs comme au sein des jeunes des gens qui sont dans des situations différentes donc l'idée encore une fois que les retraités contribueraient en premier lieu à ce budget c'est qui est une idée qui est en train de s'installer dans le débat public est fausse mais vous envisagez donc si on comprend bien des mesures ciblées qui pourraient toucher les retraités les plus aisés. Reste encore à définir ce que ça veut dire. Le Premier ministre a mandaté le ministre de l'Économie, Roland Lescure, et le ministre du Budget, David Amiel, pour rencontrer l'ensemble des forces politiques et discuter avec eux des rencontres qui auront lieu dans les prochains jours,
qui auront lieu dans les prochains jours, pour faire le point avec eux sur ce qu'ils estiment possible, raisonnable. C'est très bien qu'il n'y a pas de consensus sur le sujet. Au contraire inadmissible, c Ça permettra au moins à chacun d'avoir une parole claire, et de là nous prendrons une décision qui sera une décision à discuter ensuite. C'est-à-dire qu'il y aura un texte présenté et puis une Assemblée national et un Sénat qui ensuite en débattront. Donc il y a encore du temps, voilà. Mais l'idée selon laquelle les retraités seraient les premiers visés de ce budget est une idée fausse. – Vous pourriez aussi, vous ministre, être visé dans ce budget parmi les fuites qui nous sont parvenies.
Information de cette semaine de la rédaction de BFMTV du service politique, le Premier ministre envisage de diminuer les indemnités des ministres. Vous, vous êtes prêts à payer moins ? En fait, la question qu'il y a derrière, c'est celle de l'exemplarité, tout simplement. Donc un peu facile, un peu démago aussi, non ? Non, d'abord, moi je pense que la symbolique, ça a de l'importance. c'est en partie de la symbolique C'est de la symbolique parce que ça ne rapporte que très peu La symbolique et il y a de nombreux exemples qui pourraient l'illustrer en la matière, en politique c'est important donc lorsqu'on demande aux uns et aux autres de contribuer, la question n'est pas de contribuer tous exactement de la même façon mais d'avoir le sentiment qu'au fond son voisin fait aussi son possible.
Et donc si les ministres doivent prendre pas à l'effort, y compris bien sûr que c'est symbolique ramené à l'échelle du budget de l'Etat. C'est celle de la réindexation du barème de l'impôt sur le revenu, sur l'inflation. Ça a l'air complexe mais ça veut dire que si on est augmenté d'un ou deux
2 % cette année. Si le barème est réévalué, on ne paiera pas plus d'impôts. Est-ce que vous allez le faire ? Est-ce que ce barème va suivre l'inflation ou est-ce que vous jelez tout, ce qui veut dire que beaucoup plus de monde paiera des impôts ? Nous proposerons l'indexation du barème de l'impôt sur le revenu sur l'inflation. Complète, sur l'inflation complète, pas en partie. Il est hors de question de geler ce qu'on appelle le barème de l'IR, parce que vous avez eu raison de le préciser, c'est un peu technique. Si on gelait ce barème de l'IR, ça amènerait mécaniquement une hausse d'impôts pour l'ensemble des Français soumis à l'impôt sur le revenu. Ça, c'est arbitré. C'est une annonce que vous nous faites ce soir sur BFM TV.
J'ai dit il y a 10 minutes que nous refusions toute hausse d le gel du barème de lierre serait entraînerait des hausses d'impôts pour l'ensemble des français et donc il est pour nous hors de question de proposer le gel du barème de lierre si certains députés veulent le proposer à l'heure si certains députés veulent le proposer à l'Assemblée nationale grand bien leur face, nous nous y sommes opposés. Ce qui veut dire pour être complet que ceux qui ne verront pas leur revenu augmenter cette année auront une baisse d'impôt l'an prochain grâce à cette hausse du barème, ça s'apparente à une petite baisse d'impôt ? Ça s'apparente à une petite baisse d'impôt effectivement parce que vous augmentez légèrement l'ensemble des tranches sur la base de l'inflation.
Est-ce que vous avez pu chiffrer cette indexation puisque l'inflation est beaucoup plus élevée que l'an passé ? On était autour de 0 ,9 % l'an passé. On dépasse les 2 % dans l'année qui vient. Est-ce que mécaniquement ça va augmenter l'enveloppe que vous allez devoir perdre ? Il est certain que si on avait proposé le gel du barème de l'IR, ça aurait été plutôt bénéfique pour les finances publiques. Je n'ai pas le coût et le chiffrage exact de ce que représentera l'indexation sur l'inflation. Mais enfin, je ne peux pas vous dire pas de hausse d'impôt et en même temps, on va geler le barème de l'IR et donc augmenter mécaniquement l'impôt de l'ensemble des Français. Ce serait complètement contradictoires d'abord l'état doit faire des efforts
les ministères le budget des ministères doit être mis à contribution ensuite il y aura bien sûr des mesures y compris sectorielle et on va y réfléchir encore une fois avec les parlementaires bien sûr mais ne pas augmenter les impôts a fortiori dans un moment où la question du pouvoir d'achat est déjà centrale ou le prix du carburant est très élevé ou le prix du gaz est très élevé on ne va pas rajouter en plus cette charge fiscale sur le dos des français ce serait incompréhensible un mode brejon on va venir maintenant à la partie sans doute la plus bouillonnante aussi de ce qui va se passer dans ce chaudron que va être l'hémicycle de l'assemblée nationale pour faire ou pas adopter ce budget on a
et on reviendra sur les mots de marine le pen hier sur un budget qu'elle préfère imparfait d'abord revenir sur ce qu'a promis le premier ministre c'est à dire en en écrivant aux chefs d'entreprise en leur promettant que la surtaxe sur les grandes entreprises qui va rapporter environ 7 milliards d'euros cette année va baisser l'an prochain est-ce que vis-à-vis de ce que l'on a pu appeler vos partenaires socialistes c'est pas un chiffon rouge qui va sans doute un peu l'étendre je crois qu'en politique c'est important d'avoir une parole exceptionnel lorsque cet impôt a été mis en place ça devait être pour une année non pas l'année dernière, mais il y a deux ans, on le qualifiait déjà d'exceptionnel. On l'a prolongé d'un an en le diminuant légèrement parce qu'on a exonéré de cet impôt les ETI.
On arrive cette année avec une nouvelle copie budgétaire. On ne dit pas, parce qu'on ne le peut pas, que cet impôt n'existera plus. Mais on dit qu'on va faire notre possible pour le réduire. Et pourquoi est-ce qu'on le réduit ? Par ou par amour B .A. vis-à-vis de ces grandes entreprises, mais parce que cette marge de manœuvre qu'on va leur donner, c 'est ce qui leur permettra demain d 'investir, et notamment d'investir en France, de créer des emplois dans un Ça j'entends, mais vous allez fâcher tout le monde. Les socialistes, vous le savez aussi. Dans un moment où le chômage augmente légèrement, c'est important d'avoir ce soutien, encore une fois, aux entreprises qui créent de l'emploi et qui créent de la richesse sur notre territoire. Maude Bréjon, porte parole du gouvernement à l'invité
ce soir du Grand Oural BFM TV. Le Figaro, on se retrouve dans un instant, on va parler de celui que vous soutenez dans cette campagne. Il s'appelle Édouard Philippe. Deux
Retour sur le plateau du grand oral BFM TV. Le Figaro, toujours avec la porte-parole du gouvernement, ministre délégué en charge de l'énergie et soutien d'Edouard Philippe dans cette campagne présidentielle. Maude Brejon ont évoqué avant de se quitter. Comment va pouvoir être négocié ce budget 2027 dans le chaudron de l'Assemblée nationale ? Jim Jarassé, on s'intéresse aux propos de Marine Le Pen qui ont interrogé ces derniers jours. Oui, Marine Le Pen qui hier a dit qu'elle préférait un budget imparfait, ce sont ses mots, plutôt que pas de budget du tout. Est-ce que le RN peut être finalement un partenaire de négociation pour le gouvernement pour obtenir un budget ?
On sait que l'an passé, vous aviez réalisé un deal avec les socialistes. Est-ce que vous pourriez cette année discuter avec le RN ? Le RN fait partie des groupes représentés au Parlement. Ils ont, je crois, 130 ou 140 députés. Nous avons, depuis le début et depuis l'année dernière, dit qu'on était évidemment ouverts à discuter avec tous les parlementaires qui souhaitaient avoir cette discussion parce que ce n'est pas au gouvernement de trier les élus de la République. Il se trouve que l'année dernière, la France insoumise et le Rassemblement national, main dans la main, avaient d'emblée décidé de s censurer le gouvernement. Et Mme Le Pen avait d'ailleurs dit « je censure tout » sans me poser de questions.
Bon, il n'y aura pas de négociation de couloir. En revanche, il y aura une discussion démocratique au Parlement que l'ensemble des Français pourront suivre et on verra qui vote quoi, quelles sont les positions des uns et des autres. Et dans cette logique-là, le ministre du Budget, le ministre de l'Économie répondront à toutes les propositions à tous les amendements et c'est comme ça qu'on trouve un compromis mais sans faire parler de négociations couloir pour reprendre la question de djim et les mots de marine le pen un budget imparfait plutôt que pas de budget du tout vous y voyez quoi politiquement de son point de pourquoi cette forme de main tendue aujourd'hui moi je fais pas la psychanalyse du rassemblement national ce que je dis c'est effectivement
effectivement et c'est d'ailleurs pour ça qu'on a commandé ce rapport de l'inspection générale des finances, l'absence de budget c'est 15 milliards d'euros de coûts supplémentaires pour l'Etat et un déficit à 5 ,9 presque 6 % l'année prochaine avec des conséquences dramatiques pour le prochain ou la prochaine présidente et plus globalement pour les français parce que derrière ça voudra dire des probables hausses d'impôts et moins d'investissements dans les services publics essentiels je citais tout à l'heure la santé, l 'école on pourrait aussi parler de sécurité. Si on décidait, et si les parlementaires décidaient en censurant le budget de priver l'État d'un projet de loi de finances pendant sept ou huit mois, ça aurait des conséquences – là,
encore une fois, je le dis – très concrète pour les Français et très concrète pour les entreprises. Je le vois dans le secteur qu'est le mien, dans l'énergie. C'est autant de dispositifs de soutien qui sont gelés du jour au lendemain et donc des entreprises et des emplois mis en difficulté. Maude Bréjou, vous entendez sans doute la petite musique qui monte en ce moment dans plusieurs articles de presse sur, en cas de censure du gouvernement Lecornu, une nouvelle dissolution. Est-ce que vous pensez qu Emmanuel Macron est prêt à appuyer une deuxième fois sur le même bouton ? Ça fait sourire dans le public. D'abord, en tant que porte-parole du gouvernement, je commence toujours par dire que c'est la prérogative du chef de l – Du chef de l'État.
– Du chef de l'État et que je n'ai évidemment pas à me prononcer à sa place. – Vous en avez parlé avec lui ? – Je pense que le chef de l'État sait à quel point il est important que le prochain ou la prochaine présidente puissent décider souverainement d'une éventuelle dissolution et d'une recomposition de l'Assemblée nationale. – Est-ce que ça priverait le prochain président ou la prochaine présidente du pouvoir de dissolution pendant presque un an Je ne comprends pas bien l'intérêt qu'ont de toute évidence certains à agiter ce chiffon rouge. L'important, encore une fois, c'est de discuter sur cette copie du projet de loi de c'est un peu plus rugueux et un peu plus long
que des déclarations en off sous couvert d'anonymat à la presse sur la dissolution. Mais c'est comme ça qu'on arrivera, je le redit à protéger les Français et à réduire le déficit du pays. Avant d'en venir à la campagne présidentielle, Maude Brejon, juste une question rapide sur la manière de faire adopter ou pas ce budget. Certains plaident, notamment la présidente de l'Assemblée nationale, d'une adoption par 49 .3, ce qui permettrait finalement d'accélérer les débats. Est-ce que vous êtes favorable à l'activation du 49 .3 ? Peut-être, mais sur quel texte ? Mais en laissant les débats ? Mais sur quel texte ? Mais sur quel texte. Parce que le 49 .3 pour le 49 .3, si à la fin vous n'avez ni budget ni
gouvernement, reconnaissez comme moi qu 'on ne sera pas bien avancé. Le 49 que vous craignez, c'est une motion de censure ? Le 49 .3, c'est un outil de procédure. Mais ce qui compte, c 'est le budget sur lequel vous arrivez à vous accorder. Et que ce budget soit voté ou qu'il bénéficie d'un accord de non-censure Alors, comme ça a été le cas pour le projet de loi de finances l'année dernière, ce qui compte c'est bien ce qu'il y a dedans. Et donc avec l'ensemble des forces politiques, nous aurons cette discussion encore une fois au Parlement et moi j'espère qu'on arrivera malgré la campagne présidentielle, malgré les désaccords qui sont réels entre les uns et les autres, et que je ne nie pas du tout, à trouver un compromis. On parle d'un budget pour 4-5 mois.
Est-ce que les Français comprendraient vraiment que pour 4 de cinq mois, on n'arrive pas à se mettre d'accord sur une copie de sauvegarde, tout en laissant bien sûr la légitimité à la prochaine majorité, s'il y en a une, de s'accorder sur éventuellement une copie Vous êtes donc engagé aux côtés d'Edouard Philippe, on l'a dit brièvement tout à l'heure. On vous a vu à ses côtés récemment, on vous a vu à ses meetings également. Et pourtant Sébastien Lecornu, votre patron, le Premier ministre, avait fixé une règle il y a quelques Et que moi, il n'avait pas dit de politique partisane quand on est au gouvernement. Vous lui avez désobéi ? Non. Le Premier ministre a dit la chose suivante. Il n'a dit pas de rôle opérationnel dans la la campagne. Dit autrement, les ministres doivent être pleinement
concentrés sur leurs tâches. – Quand vous êtes à son meeting, vous n'êtes plus ministre ? – C'est le cas, pardonnez-moi, c'est le cas lorsque vous êtes porte-parole du gouvernement, c'est peut-être encore plus vrai lorsque vous êtes ministre de l'énergie dans un contexte qui et on l'a, Didi, depuis le début, extrêmement difficile. Est-ce que ça nous empêche d'avoir du soutien pour tel ou tel candidat ? La réponse est non, et je constate d'ailleurs qu'on est un certain nombre à faire preuve de positionnement au sein du gouvernement. Ça fait aussi partie de la vie politique. Vous nous dites ce soir, pardon Maud Bréjon, que vous pouvez rester ministre jusqu'à l'élection présidentielle, que ça ne posera pas de problème cette double casquette, si on peut l'appeler comme ça ?
Ce que je dis, c'est que l'exigence du Premier ministre, c'est d'avoir encore une fois des membres du gouvernement pleinement à leurs tâches, ce qui ne les empêche pas. Ce qui n'est pas tout à fait la question que j'ai dit. Ce qui ne les empêche pas. Donc vous vous projetez Il ne les empêche pas d'apporter un soutien à tel ou tel candidat. – Donc ça ne pose pas de problème pour être précis, que vous restiez ministre jusqu'à la fin du quinquennat, jusqu'à l'élection présidentielle, c'est quelque chose que vous envisagez. – Mais pour tous les ministres, s'ils Ils sont, encore une fois, pleinement à leur tâche. Ça ne les empêche pas d'apporter leur soutien à un candidat. Je voudrais quand même rebondir là-dessus parce que cette campagne présidentielle, ce n'est pas une affaire de parti.
C'est l'avenir du pays. Ce qui va se passer en avril ou en mai prochain, ça va être absolument déterminant. Certains parlent de l'élection la plus importante depuis des dizaines d'années. C'est probablement à raison. Et donc, ce qu'on fait aujourd'hui, tout ce qu'on met en œuvre au gouvernement, c'est extrêmement important, mais empêcher et faire en sorte de porter un projet pour que ni le Rassemblement national, ni la France insoumise notamment, n'arrivent aux responsabilités dans 7 mois. Ce n'est pas un petit sujet, vous voyez ? Je considère que ce n'est pas uniquement une affaire de parti. Ce n'est pas un petit sujet partisans. On parle de l'avenir de la France. Donc, il n'y a aucune incompatibilité de votre point de vue à continuer à rester ministre et soutien ?
Je pense que quand on est attaché, encore une fois, à l'avenir de ce pays, qu'on a des convictions fortes, être au gouvernement comme être au Parlement d'ailleurs et travailler au quotidien aux problèmes des Français c'est absolument nécessaire mais se mobiliser aussi pour ne pas donner les clés du camion à des gens qui, selon moi, enverraient le pays dans le mur, ça a du sens. Maude Brejon, une campagne, je le disais en introduction, très animée, violente à certains J'aimerais vous faire entendre un extrait que vous avez forcément entendu d'Edouard Philippe, justement, à l'occasion d'un podcast qui parle de peut-être son élection et des mois qui suivraient. Il aimerait peut-être une petite pause pour constituer son équipe,
se reposer et ça a suscité beaucoup de commentaires. Écoutons Edouard Philippe d'abord. Moi j'adorerais un système dans lequel le président est élu en mai et il prend ses fonctions en septembre. Et entre mai et septembre, il attend un de se reposer, de décompresser après une élection présidentielle qui est hyper usante, hyper fatigante. Je ne dis pas qu'il doit prendre preuve de vacances mais franchement, une semaine ça ne fait pas de mal. Deux semaines ça ne fait pas de mal avant de repartir. Il aurait le temps de consulter beaucoup plus lentement et dans les conditions où on sait que c'est lui qui va devenir, les partenaires sociaux, les chefs d'État étranges, plein de gens. Édouard Le Flemmard a dégainé toute une partie notamment du Rassemblement national. Ça vous fait sourire ?
Vous avez peur que ça lui colle à la peau durant toute cette campagne ? Je trouve que ça dit beaucoup de ce qu'est la vie politique aujourd'hui. On a un podcast qui doit durer 1h15 ou 1h30 et qui est résumé de manière mensongère, volontairement mensongère en un tweet, en l'occurrence par le Rassemblement national. Ce que dit Edouard Philippe dans ce podcast est assez intéressant, notamment pour les Français qui ne connaissent pas bien la vie politique. Il raconte son arrivée à Matignon, la difficulté lorsqu'on vient de l'extérieur, de ce tourbillon, de la mise en place des premiers cabinets, des premières décisions, de tout ce que ça induit. Et donc il pose la question, non pas de partir en vacances,
il pose la question de la manière dont s'installe le pouvoir. D'autres pays, les États-Unis en premier lieu, on prend sous ouvert cet exemple, l'ont fait. Donc d'une part, il y a un détournement volontaire et avéré de ces paroles. Et plus globalement, moi je trouve que ça nous questionne sur l'état du débat politique. Quand vous commencez avec un podcast, encore une fois je trouve moi très intéressant qu'il dure une heure et demie et que vous terminez avec un tweet de Sébastien Chenu et un visuel volontairement moqueur et un peu méprisant. Vous dites qu'on a encore un peu de chemin au regard de la taille des enjeux auxquels la France vient. Une question Maude Bréjon, vous disiez il y a quelques secondes
qu'on était à l'aube peut-être de l'élection présidentielle la plus importante de la Vème République ? Certains le disaient. François Hollande par exemple. Il semblait partager tout de même ce constat. Est-ce que dans les jours et les semaines qui vont suivre le second tour de l'élection présidentielle, les Français n'attendent pas des décisions importantes, des réformes immédiates et donc ça irait à l'encontre de ce qu'a dessiné Édouard Philippe dans ce podcast ? Encore une fois, je crois que cette question de décaler la prise de fonction du président est une question qui, de toute façon, ne se pose pas et elle ne se posera pas dans les semaines ou dans les mois à venir qui sont le moment où cette éventuelle décision devrait être prise.
Donc on peut discuter sur, encore une fois, l l'efficacité du système, est-ce qu'un politique doit être ou pas un turum ? Est-ce qu'il peut l'être ou pas ? D'ailleurs c'est une autre question. En l'occurrence ça n'aura pas lieu. Et bien sûr les Français souhaitent des décisions extrêmement rapides et extrêmement efficaces. Pour ça, il faudra une majorité, il faudra des élections législatives. Mais il y a une campagne, ça va durer sept mois et c'est aussi fait pour ça. Maude Bréjour, je voudrais vous montrer deux images de votre candidat préféré Édouard-Philippe prise à quelques jours d'intervalle. La première c'est celle aux côtés de Gérald Darmanin où il s'essaye à la fabrication des frites avec son très joli tablier. Et puis hier bis repetita en cuisine pour Édouard-Philippe,
cette fois qui a fabriqué des flammkuches, les fameuses tartes flambées alsaciennes. C'était un déplacement à Metz. Je vous pose la question, sans doute comme beaucoup de Français se la posent, est-ce que ce n'est pas complètement ringard de faire de la politique comme ça Est-ce qu'Edouard Philippe, dont l'objectif est de redresser la France, a besoin de nous montrer qu'il sait faire des frites croustillantes et des flammekuches délicieuses ? Moi je crois qu'on a encore besoin de voir des responsables politiques, qui sont aux côtés des Français dans des tâches qui peuvent paraître extrêmement banales, dans des foires, dans des marchés, là en l'occurrence avec des restaurateurs, et que ça n'empêche pas de porter une vision et des projets ambitieux pour le pays.
D'ailleurs, je souris de vous entendre reprocher à Edouard Philippe de faire trop de com'. Parce qu'on nous a Il a dit pendant des mois qu'il était trop techno, qu'on ne le voyait pas suffisamment, qu'il ne parlait pas suffisamment, qu'il ne se mettait pas assez en valeur. Pas trop de comme, de la comme d'avant. Et donc aujourd'hui quand je vous entends dire ça, voilà ça me fait encore une fois sourire. Ce Ce serait problématique s'il n'y avait que de la communication. Peut-être que ça n'apparaît pas très naturel chez un ancien Premier ministre qui a une image plutôt sobre, on va dire ça comme ça, et qu'on a l'impression que c'est de la pure Ça, c'est vous qui le dites. Le problème serait si, encore une fois, tout son programme, tout ce qu'il défend n'était que communication.
Et je pense que d'ailleurs, les Français en ont en partie marre des coups de comme en politique, du buzz, des petites phrases et qu'on a à apprendre de ça. Mais qu'il y ait ces moments, au fond, comme le fait un maire, Edouard Philippe, il est maire du Havre, comme le fait un maire chaque week-end, c'est-à-dire être aux côtés des habitants de sa ville dans des moments extrêmement simples, de fête des associations, de kermesses de villages, de dîners de quartiers. Je pense que ça va aussi dans le sens de rapprocher un peu des responsables politiques qui parfois peuvent paraître loin et des Français qui ont le sentiment qu'on ne les écoute plus beaucoup. Rapidement, Maude Brejon, Edouard Philippe ne veut toujours pas entendre parler d'une
Il a peur peut-être de la défaite, il a peur de quoi ? Le sujet ce n'est pas la primaire, l'enjeu c'est le rassemblement, vous savez moi je regarde ce qu'on fait. Mais on en est très très loin quand on voit sa proposition de m'attendue de se retrouver à la Toussaint, je m'en dis non. Je regarde, vous rappelez à juste titre que j'étais d'abord et avant tout ministre, je regarde ce qu'on fait aujourd'hui au gouvernement et ce qu'on a fait dans le gouvernement de M. Bayrou, de M. Barnier depuis la dissolution maintenant. On a fait un choix simple, la droite est le centre depuis 2024, on fait le choix de travailler et de gouverner ensemble. J'ai été collègue du gouvernement de Bruno Retailleau, j'étais porte-parole de Michel Barnier quand lui était ministre de l'Intérieur,
on a très bien travaillé ensemble. Dans un gouvernement où il y avait et où il y a toujours aujourd'hui des gens qui viennent de Renaissance, des gens qui viennent de LR, du Modem, d'Horizon... C'est ce qu'on doit arriver à faire perdurés dans les mois et dans les années à venir. Pourquoi ? Parce qu'on a, dans l'ensemble, dans les grandes lignes, les mêmes projets, parce qu'on porte des convictions similaires et parce que quand on voit la puissance du rassemblement national d'un côté et de la france insoumise de l'autre les petites dissonances entre nous ne valent rien. Maude Brejon, c'est l'heure à présent de ces dernières minutes d'émission du petit oral pour mieux vous connaître. C Le quiz, une série de questions courtes promis mais des réponses courtes aussi.
Première question, Sébastien Lecornu a fêté en début de semaine son premier anniversaire à Matillon. Est-ce que vous lui avez offert un petit cadeau ? Non et je crois que l'après
pas grand chose mais voilà, pas grand chose. Pas grand chose. Enfin je lui souhaite... Est-ce que comme d'autres responsables politiques hier soir pour son premier concert parisien vous étiez ? Allez voir Céline Dion hier soir, on sait que Gabriel Attal, Edouard Fillet était. Est-ce que vous étiez hier soir ? Oui. Vous étiez cette chance ultime d'être au premier concert de Céline Dion. Votre chanson préférée de Céline Dion ? Alors on m'a déjà posé la question donc j'ai eu le temps d'y réfléchir pour être très honnête. C'est pas une chanson qu'elle a écrite elle-même, c'est la chanson Ziggy parce que ma soeur la chantait dans le salon quand j'étais petite ma grande soeur voilà mais du coup c'est des souvenirs de famille.
Une question qui ne se produira peut-être jamais mais si la politique s'arrête pour vous, quelle serait votre reconversion, votre métier idéal ? Moi je suis ingénieur de formation, j'ai travaillé dans le nucléaire pendant des années, je ne retournerai pas forcément dans l'entreprise dans laquelle j'étais mais en tout cas je viens de l'industrie et j'avais un métier avant et donc j'espère que j'aurai un métier après et de toute façon je ne compte pas en faire pendant des dizaines d'années. Gabriel Attal a lancé sa campagne avec une opération 1000 cafés pour aller au contact avec les français, est-ce que vous irez 1000 bistrots ? 1000 bistrots, est-ce que vous irez trinquer avec lui ? Oh bah si il m'invite je viendrai sans problème.
Non mais écoutez d'abord c'est très bien qu'ils mettent en place des dispositifs de campagne, c'est des moments de rencontre, c'est des moments d'échange. Je vois bien cette petite musique, Gabriel Attal, Edouard Philippe, Bruno Rotaillot, le fait est que tout ce petit monde va devoir se réunir à la fin, aujourd'hui il me plaît c'est incontestablement Edouard Philippe et donc on n'a pas d'ennemis au sein de la droite et du centre. Merci infiniment Brode Brejon d'avoir été notre invité ce soir, merci Jim, merci Marc d'avoir été l'invité du Grand Oral BFM Le Figaro, merci au public qui était là ce soir et vous pouvez d d'ailleurs participer à cette émission en vous inscrivant sur le site wiclap .fr. Tout de suite c'est l'heure de 100 % Mabrouk, bonsoir Sonia Mabrouk, ravie
Maud Bregeon