Le PS menace de faire tomber le gouvernement Lecornu
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 60 %Défensif 40 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Olivier FortFait
« Nous sommes sur une voie de passage étroite mais je pense qu'elle existe. Ça supposera la vigilance des parlementaires. »
- 5:00Thomas BonetFait
« Olivier Fort à chaque fois qu'il rentre de circonscription le weekend il vient avec un nouveau chantage pour le gouvernement. »
- 9:00Thomas BonetFait
« Ce budget il est il est il a de quelle couleur ? Alors en fait là ce qui est intéressant c'est que au Parti socialiste, vous avez plusieurs lignes. »
- 10:00Thomas BonetFait
« aujourd'hui c'est difficile de faire un état des lieux de la couleur de ce budget parce que le Rassemblement national revendique aussi un certain nombre de victoires. »
- 11:00Yvan RioufolFait
« Ce que je comprends c'est que nous assistons à l'effondrement d'un système. On assiste là à la tournée d'adieux du Parti socialiste du progressisme qui nous fait un numéro de claquette. »
- 12:00Yvan RioufolFait
« tous ces partis ne redoutent qu'une chose, c'est que le retourne aux urnes, parce que tout le monde sait, tout le monde a bien compris que si précisément tout ce petit monde là, tout ce faux théâtre est en train de de jouer la montre afin d'éviter des législatives voire des prévéntiels anticipés. »
- 13:00Yvan RioufolChiffre
« 20 % des Français font confiance maintenant à leurs députés. 20 % c'est-à-dire qu'en fait ce débat là n'intéresse personne. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
13h 14h Europa info. La suite à 13h32 [musique] sur Europa avec vous Cléie Mathias et vos deux chroniqueurs Thomas Bonet et Yvan Rioufol. On va parler un peu de ce qui se passe à l'Assemblée nationale.
Ça peut paraître assez complexe. Je pense que ça l'est et il faut quasiment se réactualiser heure par heure pour suivre et savoir où on en est de ce budget. Écoutez tout d'abord Olivier Fort, le premier secrétaire du PS député de cinéma qui estime qu'un compromis est encore possible sur ce budget été sur France Inter ce matin.
Nous sommes sur une voie de passage étroite mais je pense qu'elle existe. Ça supposera la vigilance des parlementaires. C'est pas parce que pour l'instant nous ne sommes pas satisfaits qu'il n'y a pas un chemin.
Je viens de parler d'une exigence et cette exigence c'est de respecter les Françaises et les Français, de respecter ce qu'ils nous demandent et de faire en sorte que toutes ces horreurs qui sont contenues encore dans le projet de budget et dans le projet de financement de la sécurité sociale disparaissent et pour l'instant nous n'y sommes pas encore. Mais je vois que c'est possible. Je crois que c'est possible.
Alors attention Thomas Bonet, vous avez 2 minutes 30 pour nous dire déjà je vous ai passé Olivier Fort parce que le PS semble encore au centre du jeu. Vous allez nous dire pourquoi si c'est vrai et en quoi ils sont au centre du jeu. Deuxièmement, c'est quoi ce budget ?
Est-ce qu'il sera voté ? Il va ressembler à quoi ? Est-ce que les délais seront tenus ?
Vous m'en demandez beaucoup hein ? Non mais est-ce que d'abord pour commencer ce que je trouve très intéressant à souligner c'est que Olivier Fort à chaque fois qu'il rentre de circonscription le weekend il vient avec un nouveau chantage pour le gouvernement. C'est comme si il avait rencontré pendant le weekend ses électeurs et qui lui ont qui lui disait le compte n'y est pas.
Donc il revient toujours avec de nouvelles exigences. À ce rythme là, il y aura jamais d'accord possible avec le gouvernement. Alors à votre question pourquoi le PS ?
Parce que évidemment il y a une voilà une réalité arithmétique. Si le PS vote la censure s'en définit pour le gouvernement de Sébastien Lecnu. Donc tout se joue autour de cette force politique là qui a pour l'instant la survie du gouvernement entre ses mains.
Quel budget ? Bon bah, c'est très flou pour l'instant parce que en effet les discussions sont très techniques. Il y a eu beaucoup d'amendements qui ont été votés la semaine dernière avec des alliances parfois un peu baroques entre différents partis politiques.
Ce qui semble pour l'instant tenir la corde, c'est qu'on ne puisse pas tenir les délais. Vous l'avez dit dans votre rappel des titres, il y a encore plus de 2000 amendements à à étudier. Ce qui fait que ce sera à mon avis très compliqué d'ici la fin de l'année de pouvoir arriver au bout de l'étude de ce budget.
Ce qui veut dire donc on aura potentiellement un budget par ordonnance. Ça ne s'est jamais produit. Donc là encore, ce serait un saut dans l'inconnu.
J'ai oublié mais en revanche vos autres questions. Ouais, vous inquiétez pas, je les ai pas oublié. Juste je voudrais revenir parce que Olivier Fort dans son interview de ce matin disait aussi "Non, non mais c'est pas du tout un budget socialiste hein.
Nous on veut juste faire en sorte qu'il y ait plus de justice fiscale par rapport au budget qui avait été proposé par François Beau. Mais il ressemble à quoi pour l'instant ce budget ? Il est il est il a de quelle couleur ?
Alors en fait là ce qui est intéressant c'est que au Parti socialiste, vous avez plusieurs lignes. Vous on reçoit par exemple des éléments de la part de certains députés qui mettent en avance qu'ils ont obtenu de la part du gouvernement. Donc ça va évidemment sur la taxation des haut revenus.
Ça va être par exemple la suspension de la réforme des retraites. Ça c'est vol SQ mais ça compte quand même. Donc ils mettent en avant quand même ce qu'ils ont pu obtenir.
Aujourd'hui c'est difficile de faire un état des lieux de la couleur de ce budget parce que le Rassemblement national revendique aussi un certain nombre de victoires. Euh vous AZ mais c'est important ça a des effets concrètement sur la vie des gens budget. Concrètement si on s'en tient à ce budget, alors Ber dans toute la plus grande difficulté du monde pour nous donner un chiffre mais il semblerait quand même qu'on arrive vers une taxe importante sur notamment les les hauts revenus avec ce qui a remplacé l'ISF qui a été adopté vendredi par les voies de du Rassemblement national et de la France insoumise.
Vous comprenez quelque chose Yvan Riopol ? Vous arrivez à suivre ? Moi ce que je comprends c'est que nous assistons à l'effondrement d'un système.
On assiste là à la tournée d'adieux du Parti socialiste du progressisme qui nous fait un numéro de claquette et qui nous ressort ces vieux ces vieux numéros qu'il qu'il maîtrise parfaitement en multipliant les taxes. D'ailleurs en prouvant que la la véritable crise de la gauche aujourd'hui, c'est une cause une crise de l'intelligence. Ce que je comprends également, c'est que en écoutant le Parti socialiste et en fait tous les tous ces partis qui ne représentent plus que 10 % de confiance dans auprès des Français, c'est un sondage récent, tous ces partis ne redoutent qu'une chose, c'est que le retourne aux urnes, parce que tout le monde sait, tout le monde a bien compris que si précisément tout ce petit monde là, tout ce faux théâtre est en train de de jouer la montre afin d'éviter des législatives voire des prévéntiels anticipés, c'est parce qu'ils savent très bien que le Rassemblement national est en train de rafler la ministre.
Donc moi ce je ne comprends rien effectivement à ces petites cuisines qui sont lamentables et qui d'ailleurs dévalorisent encore davantage le monde politique. 20 % des Français font confiance maintenant à leurs députés. 20 % c'est-à-dire qu'en fait ce débat là n'intéresse personne.
En tout cas, comment d'ailleurs pourrait-on comprendre les tenants et les aboutissements de de ces mascarades là ? Et en effet, je ce que je vois c'est que malgré tout ce monde politique se caricature dans ce qu'il est aujourd'hui depuis depuis trop longtemps et qu'il s'est détaché totalement maintenant de la société générale, de la société civile qui regarde effectivement ces ces derniers sous-bressaux. Mais moi, je suis persuadé qu'au bout du compte, on ne pourra pas éviter que les Français s'expriment et si les Français s'expriment, ils diront leurs quatre vérités au Parti socialistes qui naturellement s'accrochent au pouvoir en pensant qu'il a encore un message à faire passer.
Mais sauf que ce message-là, on l'entend depuis 50 ans et il a créé tous les désastres que l'on connaît. Je veux pas tout mettre sur le sur le dos du Parti socialiste. Enfin, nous vivons quand même les la faillite de la social-démocratie pour parler clair.