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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 7 novembre 2025 19 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéTransportsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Wagons réservés aux femmes : "Je ne veux pas de ce séparatisme" (Philippe Tabarot)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:42OuverteRéponse partielle

    Que répondez-vous aux femmes réclamant des wagons réservés aux femmes et aux enfants ?

  • 2:52FerméeRéponse directe

    Vous leur dites oui ou non aux wagons réservés ?

  • 9:10OuverteRéponse directe

    Pourquoi vous ne voulez pas de wagons réservés aux femmes ?

  • 9:53OuverteRéponse directe

    Comment renforcer la sécurité dans les transports en commun ?

  • 12:38FerméeRéponse directe

    Faut-il interdire les grèves SNCF pendant les fêtes ?

  • 16:48OuverteRéponse directe

    Les prix des transports sont-ils trop élevés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:01Chiffre
    « Agression sexuelle dans les transports en commun en 2024. 3374 victimes. C'est les chiffres de l'Observatoire national des violences. »
  • 5:44Chiffre
    « En 2024, surreprésentation des étrangers impliqués dans des violences sexuelles dans les transports en commun en 2024, 62 % en 2024, 50 % en 2016. »
  • 7:08Promesse
    « Un étranger qui agresse sexuellement une femme, c'est exclusion du territoire automatique. »
  • 11:56Chiffre
    « Depuis 20 ans, la SNCF a perdu plus de 5 millions de jours de travail à cause des grèves successives. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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notre invité exceptionnel ce vendredi midi et ministre, il est ministre des transports, Philippe Tabarot. Bonjour. Alors, vous connaissez, j'imagine Jean-Paul Belmondau, vous connaissez le film de 75, je connais très bien Jean-Paul Belmondo qui venait très régulièrement dans ma ville et que j'ai côtoyé les dernières années de sa vie et qui était un homme remarquable en dehors de l'acteur, formidable dans le cœur de tous les Français. Et donc, monsieur le ministre, vous connaissez ce film Peur sur la ville. Il y a des millions de Français aujourd'hui qui ont peur lorsqu'ils prennent les transports et c'est une peur avec plusieurs entrées et on va traiter ça ensemble pendant une demi-heure. Ça va être vraiment très intéressant de vous entendre sur les sujets. Il y a une

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actualité qui est brûlante, c'est la question de la sécurité dans les transports en commun et notamment en Île-de-France. Il y a une pétition qui réclame des wagons réservés aux femmes et aux enfants dans les transports en Île-de-France. Je suis allé regarder là juste avant de vous retrouver, il y a quasiment 300 signataires. Les wagons pour femmes est inscrit. C'est un cri d'appel à l'aide, pas une solution. Nous ne voulons pas être séparés. Nous voulons être protégés. Protégez-nous des solutions, pas des promesses. Je demande qu'on prête attention aux zones dangereuses de la ligne RER dans les banlieux de Paris. Regardez les statistiques des agressions. Monsieur le ministre des transports, que répondez-vous à ces femmes qui réclament des wagons réservé donc uniquement aux

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femmes et aux enfants ? Écoutez, je n'ai pas attendu d'être ministre des transports pour m'intéresser à ce sujet de la de la sûreté dans les transports puisque je suis l'auteur d'une loi euh qui a une proposition de loi à l'origine puisque j'étais encore sénateur, j'ai fait voter dans mon assemblée de l'époque puis à l'Assemblée nationale en tant que ministre. Euh donc où ces débats ont eu lieu à l'époque et ce qui m'a motivé pour écrire cette loi à l'époque pour réussir à la faire inscrire, à la faire voter et je reviendrai peut-être dans un instant sur la difficulté dans notre pays de suivre tout ce processus législatif et notamment je suis 3 ans après encore en attente des décrets d'application de

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cette fameuse loi Tabaro sur la sûreté dans les transports. vous dire que ce débat je l'ai eu déjà à l'Assemblée nationale et au Sénat et que euh déjà je enfin j'ai naïvement pensé à l'époque que cette loi allait être votée à l'unanimité parce qu'elle disait un certain nombre de choses et donnait un certain nombre de pouvoirs notamment aux agences de police ferroviaire et je répétais régulièrement que si on ne prenait pas des mesures concrètes parce que c'était une loi de terrain, on arriverait à des situations où on allait assigner certaines femmes résidence qui ne voudrait plus prendre les transports en commun sur certaines lignes et à certaines heures de la journée. Et là, j'ai été surpris qu'on revienne dans un

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clivage droite gauche assez traditionnel et que des féministes, je dirais, de ces assemblées que sont l'Assemblée nationale et le Sénat qui sont toujours les premières à nous parler du droit des femmes, n'ont pas souhaité à l'époque voter cette loi. pire pour certains d'entre eux, ils ont déféré ou ils ont contesté certaines dispositions auprès du Conseil constitutionnel qui pour partie leur a donné raison. Donc c'est ça la réalité. Donc l'auditrice qui vous écoute, pardonnez-moi monsieur le ministre, mais euh pour que les choses soient claires, il est 1237, on a des auditrices qui sont peut-être dans les transports en commun actuellement, qui aspirent à plus de sécurité, qui peut-être écoutent d'une oreille bienveillante cette proposition des wagons réservés aux

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femmes et aux enfants. Vous leur dites oui ou vous leur dites non. Alors, ce débat, on l'a eu à l'époque et moi je n'arrive pas à me résoudre encore qu'en France, on opère ce séparatisme. Alors, je je j'entends que ce soit pour des raisons de sécurité, de tranquillité, mais je me dis que quelque part là où ça peut se faire, c'est un autre message qui est passé. Alors, je pense qu'il y a d'autres solutions. Et c'est pour ça que j'ai voulu à l'époque porter cette loi que j'attends ces décrets d'application après l'ACNIL qui a mis 5 mois pour se prononcer. Maintenant, j'attends le Conseil d'État pour dire on peut utiliser des agents qui sont formés, qui sont compétents, qui sont nombreux, les agents de la SUGE ou du GPSR qui savent intervenir à Boncian. Je veux qu'en plus

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des armes létales qui sont les leurs, on leur donne des tasers pour qu'ils puissent intervenir de manière plus efficace encore. Je veux qu'on su qu'on puisse permettre à certains indésirables euh d'être interdit de transport en commun dans le cadre de peine complémentaires. Je souhaite également qu'on puisse avant même la commission des faits pouvoir avoir un droit d'éviction sur certaines personnes dont on sait très bien qu'elles sont repérées par tout le monde et et qu'ils sont en passe de commettre des actes délicueux. Enfin, je veux vraiment qu'on puisse permettre que ce soit des palpations sans être obligé 3 jours auparavant de prendre un arrêté sur un périmètre de pouvoir laisser les agents de police

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ferroviaire intervenir sur un périmètre plus large que le seul périmètre ferroviaire d'intervenir sur le parvis, d'intervenir sur les gares routières où on a de vrais sujets aussi. Bref, tout ce qui figure dans ma loi et qui ne peut pas être misstant, il y a même pas de décret d'application. Je sais pas ce qui c'est quand même incroyable d'entendre ça. Je vais vous donner quelques chiffres parce que vous avez parlé des indésirables. Agression sexuelle dans les transports en commun en 2024. 3374 victimes. C'est les chiffres de l'Observatoire national des violences. Donc faites aux femmes. 3374 victimes. + 6 % par rapport à 2023. Donc c'est euh on est sur la même statistique. En revanche, c'est plus 86 % par rapport à 2016. Et j'imagine très bien la réponse de ceux qui ne veulent pas voir la

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réalité, c'est de dire bah oui, il y a plus de signalement parce qu'on a fait les efforts et les femmes aujourd'hui vont parler. En revanche, on a parlé du symptôme, on ne parle pas de la cause. Or, il y a un tabou XXL, monsieur le ministre, c'est la surreprésentation de la délinquence sexuelle, donc des étrangers dans cette délinquence là, dans les transports en commun. Et la preuve, elle est par les chiffres, hein. En en en 2024, surreprésentation des étrangers impliqués dans des violences sexuelles dans les transports en commun en 2024, 62 % en 2024, 50 % en 2016. Euh qu'est-ce qu'on qu'est-ce qu'on dit ? Qu'est-ce qu'on fait quand on est ministre et qu'on a ces chiffresl entre les mains ? Écoutez, je reprendrai les propos d'un de mes collègues au au

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gouvernement Gérald Armanin, qui disait que tous les étrangers n'étaient pas euh euh potentiellement des délinquants. plus plus clairement, je dis que bien sûr sur certains chiffres qui sont donnés, on voit la corrélation et je pense notamment aux bandes organisé de mineurs dans les transports en commun, mineurs non accompagnés qui sont organisés pour commettre un certain nombre de faits délicueux, qui sont connus par la police, qui sont connus par les agents de la police ferroviaire et où malheureusement on n' pas l'arsenal juridique que j'ai essayé de donner à travers cette loi et qu'on aura j'espère dans les semaines à venir pour pouvoir intervenir de manière préventive avant même que les faits puissent se

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dérouler et que ces personnes soit totalement interdit de transport en commun et d'entrer dans les dans les installations et dans les infrastructures. Monsieur le ministre, très simplement, moi je pense que ça va plaire à toutes les féministes bien évidemment et toutes les personnes ce qui ça peut faire consensus. Un étranger qui agresse sexuellement une femme, c'est exclusion du territoire automatique. C'est possible de faire ça ou pas Si c'était que le problème des transports vous déb sur les agressions sexuelles fait. Moi bien sûr que je suis favorable à ce queit des reconduites beaucoup plus importantes qu'aujourd'hui que les OQTF je crois à hauteur de 22 ou 23 % vous en parlez régulièrement puisse aujourd'hui augmenter ses reconduites à la frontière. Il y a il y a des débats

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aujourd'hui et j'espère et je le souhaite que notre ministre de l'intérieur va continuer l'action qui a été menée par le prédécesseur. Je dirais à la fois peut-être et vous en parlez souvent dans la sémantique mais la sémantique est peut-être différente de de Bruno Retaillot. Mais moi ce que je souhaite c'est de l'efficacité et l'efficacité je la souhaite bien sûr pour nos transports en commun et plus généralement pour notre pays. Vous êtes apprécié des Français parce que justement vous êtes à leur contact euh et vous allez sur le terrain euh vraiment du factuel du concret pour les transports, le prix, la sécurité, la capacité de se déplacer, la modernisation des transports en commun et donc vous avez vu, on évacue complètement la politique politicienne. Je vous demanderai absolument pas

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pourquoi vous êtes encore dans ce gouvernement. Donc ça, on l'évacue. On l'évacue, c'est lié à ce que vous venez de dire. Je veux continuer à m'occuper du quotidien des Français. Le quotidien des Français, c'est surtout les transports et principalement Isabelle est en direct avec nous. Cher Isabelle, bonjour. Vous avez une question pour le ministre des transports, Philippe Tabarot ? Oui, bonjour Eléliot déjà. Bonjour monsieur Tabarou. Ce que je voulais ce que je voulais dire c'est que moi je en effet je veux pas qu'il y ait de wagon réservé spécialement pour les femmes parce que moi ça me fait penser par exemple quand qu' veulent faire en Angleterre pour les juifs voyez donc on commence comme ça après on va mettre les femmes et ça veut dire que si nous on nous met dans des

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dans des wagons spéciaux pour notre sécurité je dis bien wagon hein presque découvrir ça veut dire qu'on est comme voilé voyez et que ce que voudrait faire les frères musulmans, les intégristes c'estàd qu'on devienne invisible qu'on devienne comment dire qu'il y a un séparatisme qui se fasse entre les hommes et les femmes et moi je veux pas de ça. Les femmes et les et les hommes sont égaux dans cette société occidentale. Voilà, il faut l'entendre donc il faut nous protéger. C'est pas aux femmes de mettre à part Géraldien dit c'est pas aux femmes de se mettre à part. C'est vrai qu'il y a un renversement la responsabilité mais mais moi je vais vous dire une chose qui se passe dans ma vie. Je prends les transports. Allez-y, allez-y. Euh Isabelle. Oui. Ou je prends je prends les

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transports en commun. J'ai une ligne que je ne citerai pas qui où il y a de plus en plus de femmes voilées avec des hommes. Et ben les femmes dans le bus, elles elles se elles elles se excusez-moi, elles sont assises d'un côté et les hommes sont assises de l'autre. H naturellement, vous voulez dire que ça se fait euh Oui, ça se fait parce qu'elles sont vo et ben moi naturellement je du côté. Oui. Et vous, vous allez du côté des hommes, c'est ça ? Eh ben oui, pour bien faire comprendre que euh il y a pas de séparatisme. Monsieur le minist, voyez, ça commence comme ça par des petites choses ind mais c'est intéressant votre tout dit madame. Bon et comment je vous comment renforcer monsieur le ministre euh la sécurité dans les transports en commun ? Vous avez parlé de la prévention mais vous y

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avez la présence humaine et l'intelligence artificielle. Il faut qu'on profite de d'avoir notamment ce qui a été expérimenté pour les Jeux Olympiques et dont je souhaite qu'on puisse continuer à utiliser les caméra algorithmique, ce soit les caméras piéton sur les agents concernés puisque ça fait redescendre immédiatement les tensions et premièrement et deuxièmement les caméras dites intelligentes qui arrivent immédiatement à détecter les faits délictueux potentiel, les regroupements et cetera et cetera. Donc ça, on doit pouvoir le permettre dans notre pays, on ne doit pas le faire censurer par notre Conseil constitutionnel. Deux craintes encore. C'est vrai qu'on parle des mauvaises nouvelles, mais c'est rare qu'on parle des trains qui arrivent à l'heure. C'est la formule

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dans les rédactions de de journalistes. Et il y en a presque 15000 par jour qui arrivent à l'heure. Oui. Sur combien, monsieur le ministre ? Parce que 15000 par jour qui arrivent à l'heure, sur combien ? Ça c'est une bonne question. Non, c'est 15000 trains qui circulent dans notre dans notre pays normalement, que ce soit les TER, les TGV, les intercités, les transiliens et cetera. Monsieur le ministre, depuis l'après-guerre, il n'y a pas une année une année sans grève à la SNCF. Et parfois ces grèves se déroulent pendant les fêtes. C'était d'ailleurs, c'est quand c'est pas la SNCF et les chemineaux, c'est les aiguillères du ciel. Donc, on est à un mois et demi des vacances de Noël, on a encore le droit de le dire. Euh mais c'est évidemment une crainte de savoir si oui ou non il y

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aura des trains. On a une archive je crois qu'on va découvrir ensemble si ces français qui subissent les greffes pendant les vacances de Noël et qui sont foudra je crois que c'était en décembre 2022. voulez que les grbistes de la SNCF qui vont nous empêcher tous de voir nos enfants ou nos petits enfants mettre des visages sur les gens donc qu'ils allaient pénaliser. C'est le but de notre présence ici devant la gare. Moi je suis pas impacté puisqu'on a trouvé une solution et je dirais que on est on est les grands-parents chanceux. Euh la possibilité d'avoir des voitures. Bon c'est bon mais c'est pas le cas de tout le monde. Je devais avoir une petites filles pour Noël. ne peut pas venir à cause des

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trains. Alors euh je vais me retrouver tout seul pour la soirée de du 24. Je suis venu passer mon Noël à Saint-Médarang. J'ai pas de train de retour après le 25 26. Donc je du coup j'annule. Je rentre chez moi. Sébastien Ligier, vous avez une question pour le ministre. Oui, monsieur le ministre. Depuis 20 ans, la SNCF a perdu plus de 5 millions de jours de travail à cause des grèves successives. Grèves qui, entre parenthèses, la pour la plupart n'aboutissent à aucun accord et et aucun aucune victoire syndicale. Est-ce qu'il ne faut pas interdire les grèves pendant les périodes scolaires et notamment les fêtes de fin d'année ? Réponse du ministre des transports

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Philippe Tabarot. Écoutez, il y avait une proposition de loi qui existait d'un certain nombre de sénateurs Retaillot Marseille Tabarot sur ce sujet euh qui a été voté au Sénat mais qui n'a malheureusement pas été inscrite et voté à l'Assemblée nationale. Moi, j'ai essayé d'être depuis 10 mois le plus pratique pragmatique possible. Un, c'est de dire oui au dialogue social, non au chantage et tenir bon. tenir bon ne pas obliger comme trop de mes prédécesseurs l'ont fait la direction de la SNCF ou de l'entreprise concernée de céder systématiquement notamment aux revendications salariales. Il y a une fois par an où on discute des salaires, c'est à l'occasion des NAO, négociation annuelle obligatoire et le reste du temps non. Et puis le 2è sujet, c'est

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d'essayer de faire monter le niveau de de service minimum le plus haut possible pour que quand il y a grève, on les usagers euh soient beaucoup moins impactés. Et vous avez pu le constater que ce soit au printemps dernier ou à l'automne sur les greffes qu'on a eu sur la SNCF que le niveau était beaucoup plus élevé que par le passé parce qu'il y a eu des volontaires qui ont travaillé pour le service public et qui ont donné un niveau dans dans ces 3 jours de grève que je viens d'évoquer, il y avait 90 % des TGV qui circulaient dans notre pays. C'est une grande première et les choses ont beaucoup évolué en moins d' ministre. Ce qui fonctionne pour les trains fonctionne moins pour les avions. C'est ça les aiguilleurs ciel. Oui, parce que les aiguilleurs du ciel

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ont un pouvoir de nuisance en étant moins nombreux sur plus de passagers et puis sur des compagnies à un pouvoir de nuisance financier de 20 à 30 millions d'euros par grève, ce qui paraît très important. Vous le savez, on en a discuté avec vous. Je veux réformer ce contrôle aérien. Si je suis resté aussi dans ce gouvernement, c'est pour terminer cette mission. C'est pour stopper avec ce système de clair où les contrôleurs s'organisent comme ils le souhaitent pour qu'ils soient effectivement à leur poste de travail par une reconnaissance biométrique que je vais mettre en place à partir du mois de novembre prochain et qui va euh permettre Bon, on y est, ça va commencer sur les premiers sur les premières tours pour pouvoir permettre enfin de

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moderniser notre système de contrôle aérien qui n'est pas à la hauteur d'un grand pays comme le nôtre. Bon, votre discours est soutenu par 62 % des Français, 72 % des Français qui jugent qu'il faut interdire les grèves SNCF pendant les vacances de Noël. Encore une fois, on marche sur la tête, ce qui est voté au Sénat est retardé à l'Assemblée nationale. C'est-à-dire que la représentation nationale n'écoute pas les Français. Mais ça, c'est un autre sujet, monsieur le ministre. Les yeux dans les yeux, vous nous promettez, on aura des trains, des avions à Noël. C'est bon, je peux partir voir ma ma grand-mère tranquillement, sereinement. Monsieur, je souhaite que vous retrouviez votre grand-mère pour les fêtes. Je le souhaite et sachez que je ne suis pas euh euh enfin c'est c'est pas moi qui

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déclenche les préavis de grève. Sachez qu'on a maintenant Pour l'instant non. Pour l'instant non, on a un nouveau président comme vous le savez à à au niveau de la SNCF et nous avons travaillé ensemble sa feuille de route. C'est quelqu'un qui est très connu pour avoir un dialogue social approfondi mais il sait comment je souhaite fonctionner à ce niveau-là. Je souhaite qu'on ait un niveau de service maximum et pas dégradé pendant certaines périodes de l'année, notamment quand les Français ont l'occasion de se retrouver pour des choses pour des choses festives qui sont si rares par rapport à cette situation angoissante aujourd'hui dans notre pays. Et vous parlez de Jean Castex bien sûr, il nous reste 30 secondes et Cléli Mathias nous a rejoint pour Europa info

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qu'on salue mais vraiment rapidement monsieur le ministre. Peur sur les transports, c'est aussi peur du prix. J'ai pris un cas pratique. Alors vous allez me dire c'est exceptionnel et j'espère que ça n'arrivera pas. J'ai Imaginons qu'il y a une mauvaise nouvelle là à midi. Je cherche en urgence à prendre un billet aller, un billet d'avion pour parfaire un Paris Nice. Tiens, un aller-retour, un aller que vous connaissez bien, une destination que vous connaissez parfaitement. Je suis allé sur un une site évidemment et une compagnie qu'on connaît, compagnie nationale. 15h Charles de Gaulle arrivé à 17h20 à Nice 437 €. Oh ben dis donc 17h 597 € euh 18h20 437 € encore une fois. Alors là c'est qu'un aller euh mais c'est quand même moi j'ai

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l'impression que il faut se couper un bras maintenant pour prendre le train ou pour prendre l'avion en 30 secondes. Monsieur le ministre il y a des tarifications heureusement moins importantes peut-être sur le le l'aérien. C'est vrai quand c'est pris au dernier moment on arrive à des énormités comme celle que vous avez cité. La question se pose aussi sur un mode de transport beaucoup plus décarboné qui est le train. Euh le train aujourd'hui sur les ter, les régions prennent en charge 80 % du billet, donc c'est beaucoup plus indolor. Euh par contre, je sais que pour les TGV, la question se pose. Qu'est-ce qui peut aider à faire baisser les tarifs sur les transports ? En général, c'est l'ouverture à la concurrence. C'est ce qui s'est passé dans d'autres pays européens.

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Aujourd'hui, sur la ligne où on a euh de la concurrence, la ligne entre Paris, Lyon et Marseille, les tarifs ont déjà baissé de plus de 10 % et tendent à se rapprocher des - 20 %. En Espagne, en Italie, ça a été de - 30 à - 40 % grâce à l'ouverture à la concurrence. J'ai été le premier à la mettre en œuvre dans ma région et je souhaite que ça puisse se faire au niveau national.