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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 22 septembre 2026 17 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalSécuritéInstitutions & élections

"Quand est-ce que Trump va cesser de servir la soupe à Poutine ?" (Jean-Maurice Ripert)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:09OuverteRéponse directe

    C'est indispensable ce qui a été acté entre Macron et Zelenski ?

  • 2:52OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la question du multilatéralisme peut se jouer sur le moratoire énergétique ?

  • 4:19RelanceÉludée

    Est-ce que les Nations Unies peuvent servir ? Monsieur Trump va-t-il cesser de servir la soupe à Poutine ?

  • 5:03OuverteRéponse directe

    Est-ce que Donald Trump pourrait arrêter de servir la soupe à Poutine ?

  • 6:25OuverteRéponse directe

    Est-ce que les Nations Unies peuvent servir ?

  • 7:09OuverteRéponse directe

    Quelle différence aujourd'hui par rapport à l'année dernière sur Trump ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:19Fait
    « La Russie est dans un état de délabrement de fait en partie liée à la guerre. »
  • 7:09Fait
    « Lui, ce qu'il explique à ses électeurs américains, c'est que si le prix du baril augmente, ce n'est pas à cause de la guerre en Iran, mais c'est à cause de la guerre en Ukraine. »
  • 12:19Jean-Maurice RipertFait
    « Il faut arrêter de faire comme s'il y avait une guerre entre l'Ukraine et la Russie. Il y a une guerre d'anéantissement de l'Ukraine menée par la Russie. »
  • 13:40Jean-Maurice RipertFait
    « Donald Trump change d'avis comme d'habitude tous les jours. Un jour, il est contre, un jour il est pour. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Hier soir, Emmanuel Macron a rencontré d'abord Donald Trump puis le président ukrainien Volodimir Zelenski à qui il a promis de l'aide pour renforcer la défense aérienne grâce notamment à un contrat pour la livraison de radar, grâce aussi à la fourniture d'intercepteurs. Avant d'avoir vos analyses messieurs sur la question, on va aller en direct retrouver notre reporter Anaïs Anquet en direct de Kief Anaïs où les drones et les missiles continuent de pleuvoir hein sur la capitale ukrainienne. Vous êtes avec Raphaël Durossel et ces dernières heures la Russie a envoyé des drones en réponse à l'attaque ukrainienne de dimanche. Oui, en tout cas la nuit elle a été compliquée ici en Ukraine. Il y a eu de

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nombreux drones, vous l'avez dit, lancés la nuit dernière par la Russie vers la capitale, vers notamment les banlieux de la capitale. Ce sont des entrepros notamment qui ont été touchés, mais aussi des bâtiments résidentiels dans un quartier. des frappes qui ont fait plusieurs blessés. Il y a aussi des missiles qui ont été lancés par la Russie notamment dans les villes de Paul Tavade, Nipro ou encore Crivréie, la ville de naissance de Volodimir Zelenski. Là-bas, ce sont notamment des sites industriels qui ont été touchés et à NIPRO et bien ces frappes, elles ont fait plusieurs morts. Le bilan précis n'est pas encore connu. La Russie hein qui depuis plusieurs semaines voire plusieurs mois et bien a changé de stratégie en frappant de plus en plus justement des entrepôts logistiques, des

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entreprises, des sites industriels pour mettre à mal l'économie ukrainienne juste avant l'hiver. juste et justement ça inquiète les habitants ici qui ont peur d'avoir de gros problèmes d'électricité et de chauffage. Le gouvernement a d'ailleurs prévenu les habitants qu'ils devaient se préparer. Par exemple et bien les autorités demandent aux Ukrainiens de faire des réserves de médicaments parce que de nombreux entrepôts ont été frappés. Il risque d'y avoir des pénuries cet hiver. Merci beaucoup Anaïs Sanquier en direct de Kief au côté de Raphaël du Rossel. On va vous retrouver dans un instant Anaïs Maxime Lefèv. J'aimerais vous entendre sur ce qu'a proposé Emmanuel Macron, pardonnez-moi au président ukrainien, donc la fourniture d'intercepteur, un contrat sur la livraison de radar et on

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entendait Anaïs nous dire que les Ukrainiens craignent l'hiver à venir. C'est indispensable, primordial ce qui a été acté entre le président français et le président ukrainien ? Oui, c'est un bah c'est on est on est on est dans une guerre qui qui continue qui qui passe par des bombardements d'infrastructure, des drones qui frappent dans la profondeur. Et effectivement les les Ukrainiens, ils ont besoin d'intercepteur par rapport à tous les missiles que les que les Russes produisent en quantité euh pour intercepter aussi les drones. Euh donc bien sûr là pour le coup on n'est pas du tout contrairement à l'Iran dans une solution multilatérale ou dans une solution négociée. On est d'abord dans

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un rapport de force qui se poursuit et le rapport de force avec la Russie avec Poutine c'est évidemment de de soutenir l'Ukraine, d'aider l'Ukraine et donc à se défendre effectivement par de nouvelles livraisons d'équipement. Est-ce que la question du multilatéralisme Jean-Maurice Riper pardon, ça peut se jouer sur la question du moratoire que veut mettre en place Emmanuel Macron ? Un moratoire sur les questions énergétiques ? Est-ce que ça c'est quelque chose dont on peut discuter à l'ONU en dehors des entretiens bilatéraux dont on parle ? Mais en réalité tout est lié. Euh juste un mot pour revenir 2 secondes sur ce qu'on a dit sur le D3 pour l'adoption d'une résolution sur l'Iran. Euh vous savez que la Chine arme notamment en moteur à ce nombre de missiles russes

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euh qui vont à 400 ou 500 kmh à réaction et d'autre part évidemment les Russes euh aident les Iraniens. Donc la question va être de savoir ce que les Russes vont demander en contrepartie. Premier point de leur éventuel accord ou abstention sur une résolution concernant le D3. Deuxièmement, il est il n'est pas neutre que la question des sanctions et notamment d'un moratoir sur les bombardements de sites énergétique se pose parce que la production et les exportations russes qui sont qui étaient colossales commencent à décliner. Moi j'ai été ambassadeur en Russie, je pourrais pas imaginer une seconde qu'on ferait un jour la queue pendant 4 heures pour avoir un lit de d'essence. C'est inimaginable quand on parle de la Russie. Donc la Russie est dans un état

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de délabrement de fait en partie liée à la guerre. Donc tout ça est lié en réalité. Alors est-ce que les Nations Unies peuvent servir ? Là il y a une seule réponse. Est-ce que monsieur Trump va cesser, passez-moi l'expression, de servir la soupe de monsieur Poutine ? Hm hm. Est-ce que monsieur Trump a enfin accepté de considérer que l'agression russe contre l'Ukraine est mauvaise non seulement pour l'Europe mais aussi pour les États-Unis, pour le monde et pour la démocratie ? Ça, c'est la vraie question. Parce que autant en Iran, les Américains soutiendront parce qu'ils peuvent pas s'y opposer que c'est une guerre très impopulaire aux États-Unis, sur l'Ukraine, on n'est pas très sûr de ce qu'il pourrait faire. Est-ce qu'on a en terme contextuel Christophe une différence aujourd'hui

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par rapport à l'année dernière, l'année précédente ? Est-ce que Donald Trump pourrait d'un coup arrêter pour reprendre votre expression, de servir la soupe à Vladimir Poutine ? En fait la grande question quand même et elle revient souvent, c'est est-ce que on continue le multilatéralisme dont on a effectivement cette semaine l'exemple même où à New York à Manathan dans cette institution qui a été créée après la seconde guerre mondiale et qui existe depuis 1952 et bien tous les chefs d'état arrivent à se réunir au même endroit, essayer de discuter et vous connaissez bien effectivement cette institution mais c'est devant les caméras mais aussi derrière dans les coulisses et c'est là où la dipl diplomatie se fait parce que lorsque vous avez des enjeux qui sont aussi

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importants, qui sont aussi difficiles et où effectivement tous les conflits s'imbriquent les uns dans les autres, il y a aussi toutes les discussions que l'on peut faire dans les coursives et qui aident effectivement à résoudre. C'est pour ça que on ne peut pas décorréler chaque conflit. Et c'est la raison pour laquelle Emmanuel Macron a expliqué qu'il y avait vraiment trois points très important. un rouvrir le D3 d'ormous qui va faciliter effectivement euh le le l'approvisionnement de sécuriser les infrastructures pétrolière et notamment saoudienne qui sont attaqué, on le voit bien par les outils et le troisème point qui sont effectivement de faire cette trêve énergétique entre la Russie et donc l'Ukraine dont on voit bien effectivement que c'est la loi du talion

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hein de d œil pour œil, d pour dents parce que les Ukrainiens font la même chose avec les Russes hein, en l'occurrence pour frapper les les infrastructures et le système énergétique ukrainien. Mais tout cela met à mal bien évidemment le le système global mondial, le fameux multilatéralisme. Et bien évidemment, à un moment ou un autre, pour résoudre des conflits, il faut se mettre autour d'une table et puis discuter. Pour répondre clairement à votre question, je ne sais pas si le problème avec Donald Trump, c'est que il peut changer d'avis en 24 heures, voire en 48 he selon le narratif qu'il veut bien donner. Lui, ce qu'il explique à ses électeurs américains, c'est que si le prix du baril augmente, ce n'est pas à cause de la guerre en Iran, mais c'est à cause de la guerre en

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Ukraine. Donc ça pose quand même un problème parce qu'on sait bien que c'est pas la réalité. Et le fameux fake news pose aussi un problème. Alors, avant de vous redonner la parole Jean-Maurice Riper parce que je sais que vous voulez réagir, j'aimerais qu'on retourne en Ukraine parce que oui, on parle de ces conflits qui sont tous liés. On a très bien compris pourquoi grâce à vos analyses messieurs, on va aussi retourner sur le terrain en Ukraine pour voir concrètement ce qu'est cette guerre des drones et notamment dans le Donbas. Natï Anaïs pardon qui était tout à l'heure en direct avec nous a réalisé un reportage dont on vous allez voir des extraits à présent à Kramatorsque donc qui est dans le Donbas à l'est de l'Ukraine qui est bombardé littéralement jour et nuit notamment

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grâce à des drones russes par la Russie. Notre équipe a suivi une famille qui évacue la ville. Regardez. Maxime, mon petit, on doit s'habiller. Allez.

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Non, je ne veux pas. Maxime n'a que 3 ans. Il n'a connu que la guerre. C'est pour le sauver qu'irina a finalement choisi de fuir. Quand il y a des bons planantes, je lui dis "Je ne lui cache pas. De toute façon, il sait très bien que c'est maintenant. Allez, en voiture. Ce sont des bénévoles qui ont organisé leur évacuation et c'est dans un véhicule blindé que la famille quitte le quartier. Au volant Sergy, depuis le début de l'été, il risque sa vie pour évacuer les derniers enfants de la ville. La route que nous empruntons est l'une des plus dangereuses du pays. Partout, des immeubles éventrés et des carcasses

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de voiture brûlé. Cette route est quasiment entièrement sous le contrôle des drones ennemis. Il frappe presque toutes les voitures qui circulent. Des protections ont été installées au-dessus des routes pour tenter de les arrêter. Mais parfois cela ne suffit pas. Devant nous. Une voiture vient tout juste d'être percutée de plein fouet par un drone. L'appareil a réussi à passer sous les filets. Il est devenu désormais impossible de vivre dans certains quartiers comme ici où un panneau indique que la zone est saturée de drones russes. C'est là-bas que nous retrouvons ces policiers.

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Ils ont troqué l'uniforme pour le trait militaire car désormais leur mission est d'intercepter les drones avant qu'il ne frappe la ville. Le rôle d'un policier, c'est de protéger la vie des gens et les drones ennemis cherchent à tuer les habitants. Attendez. À peine arrivé, un drone au survole déjà. Mettez-vous sous les arbres. Le drone est très proche. Les policiers enchaînent les tirs pour finalement réussir à le détruire.

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Un sujet à retrouver en intégralité sur le site franceinfo.fr Anaïs enqu on vous retrouve toujours en direct de Kiev. Vous avez réalisé ce reportage avec Raphaël Durel et Patrick Miet. Comment est-ce que vous avez vécu ces moments ? Et bien ce qui nous a particulièrement choqué c'est qu'on avait été à de nombreuses reprises à Kramatorsk en février dernier notamment et bien en quelques mois la l'atmosphère a totalement changé tout simplement vous l'avez vu, à cause des drones Kamikaz russes, des drones qui visent tout ce qu'ils peuvent, des bâtiments, des stations essence, mais aussi et bien les voitures qui circulent sur les routes de Cramators qu'il y a des filets, mais certains drones et bien sont assez puissants pour les détruire, d'autres arrivent à passer

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en dessous des filets pour viser les voitures. En plus, désormais, il y a aussi des drones qu'on appelle la fibre optique, c'estàd que c'est impossible de les repérer. Ils n'émettent aucune onde. Et bien résultat, 80 % des habitants ont quitté Cramators et ceux qui restent, il reste encore une centaine d'enfants et bien vivent cachés chez eux. On a vraiment senti une atmosphère de terreur car cette menace des drones et bien elle est elle est compliquée à comprendre. On ne les voit pas, on ne sait pas où ils sont, ils peuvent frapper à tout moment. Et on a parlé avec des militaires qui nous expliquaient que c'était la nouvelle stratégie de la Russie. Comme elle n'arrive pas à conquérir cette ville du Donbas, l'une des dernières encore sous contrôle ukrainien, et bien

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elle tente de créer la terreur au sein de la population. Les militaires notamment qu'on a rencontré, euh les policiers qu'on a rencontré notamment n'auraient jamais imaginé avoir le rôle de militaire de devoir détruire des drones. Avant, il faisait la circulation, il réglait les conflits de voisinage. Mais il nous explique et bien que le Donbas c'est chez eux et que leur mission c'est d'aider la population. On a vraiment senti la terreur et on a aussi été dans un centre d'accueil pour réfugiés. C'est là-bas que ser unissé tous les habitants qui voulaient quitter la ville. Et bien de jours après notre tournage, ce centre, il a été visé cette fois par une bombe planante. Tout a été détruit. Merci. Merci beaucoup Anaïs pour votre reportage, pour ces témoignages aussi

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que vous avez recueilli avec votre équipe à vos côtés. Jean-Maurice Riper, je vous ai vu plusieurs fois la tête à la fois pendant cet extrait de reportage et ce que nous racontait Anaïs sur la nécessité. Vous disiez tout à l'heure que Donald Trump arrête de servir la soupe à à Vladimir Poutine. Ça se vérifie encore plus quand on voit ce genre d'image et ce genre de cro qu'il faut Merci de montrer des reportages comme ça. Il faut arrêter de faire comme s'il y avait une guerre entre l'Ukraine et la Russie. Il y a une guerre d'anéantissement de l'Ukraine menée par la Russie. La Russie veut l'anéantissement de l'Ukraine. C'est clair. Le président Zelinski a proposé à plusieurs reprises de rencontrer Poutine. Poutine a toujours refusé. Donc quand on parle d'un cadre multilatéral,

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oui, si on peut y arriver, si on peut éviter aux Ukrainiens un nouvel hiver avec - 40, sans électricité, sans chauffage, sans eau, sans eau chaude évidemment et sans eau tout court, il faut rappeler que les femmes, les enfants et les vieillards sont toujours les premières victimes des guerres, sauf que cette fois-ci, elles sont les cibles des Russes. Ce que fait Poutine est absolument épouvantable et le la seule personne dont on peut espérer qu'il a de l'influence sur Poutine, c'est Donald Trump. On en est même pas sûr. Mais encore faudrait-il que Donald Trump le veuille ? Alors mettre de la pression aux Nations- Unies, si on peut, il faut le faire. Je rappelle que la Russie a été condamnée deux fois, enfin n'a pas été soutenue deux fois de suite quand

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même aux Nations- Unies dans des votes à l'Assemblée générale où elle a obtenu successivement cin et six voix pour soutenir son agression. Donc il faut arrêter de faire comme si le monde entier soutenait la Russie. Il y a pas grand monde qui soutient la Russie. Non, mais c'est vrai qu'on a du mal à à à comprendre pourquoi quand on voit ce qui se passe aux Nations-Unies, derrière, il y a pas des des faits euh qui permettent d'arrêter la Russie dans cette guerre qui n'en finit pas. En fait, bah, il y a des sanctions et comme vous l'avez vu, c'est très compliqué. Donald Trump change d'avis comme d'habitude tous les jours. Un jour, il est contre, un jour il est pour. Hier, il a annoncé qu'il allait être pour contre la flotte flotte fantôme. Ça, c'est l'approvisionnement pétrolier du monde.

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Ce qu'on lui demande, c'est de fournir des armes et d'aider ce que font les Européens, un en fournissant bien sûr des lanceurs et intercepteurs, mais aussi en aidant les Ukrainiens à construire leur propre industrie de l'armement. Maxime, le f rapidement et pour terminer ce débat, on voit l'importance évidemment d'aider l'Ukraine à se défendre. Si on dézoome, hier soir, la Lituanie, la Lonie, la Pologne aussi et ont été pendant plusieurs heures en état d'alertre à cause et et là je cite le commandement militaire en prévention de de frappes qui viendrai de la Russie. Ça veut dire que c'est aussi et on l'a souvent répété mais dans notre intérêt finalement de de négocier et faire en sorte que la Russie arrête sa guerre avec l'Ukraine parce qu'elle nous menace

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aussi plus largement en Europe. La question se pose pas comme ça. La question se pose plutôt que euh il faut pas laisser la la Russie gagner en Ukraine euh sous prétexte qu'elle nous menace et qu'elle qu'elle utilise des menaces hybrides. qu'il faut répondre à ça euh donc par des on a déjà des plans de déférence de l'OTAN, mais c'est vrai que toute cette guerre dite hybride, alors peut-être que le mot guerre n'est pas totalement approprié mais l'utilisation de drones, de sabotage, de cyberattaque, des choses comme ça, doivent aussi faire l'objet d'une réponse. Mais on n'est pas dans la guerre, on est on est vis-à-vis dans pour tout ce qui concerne les états baltes, le temps et cetera, on est dans la dissuasion. on on veut empêcher que

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on on soit dans une guerre et il faut pas évidemment se laisser intimider euh par les attaques russes et en même temps, on a un intérêt aussi à désescalader. Mais malheureusement, je pense qu'aujourd'hui euh queles que soient les initiatives diplomatiques que l'on prend, euh quel que soit vous voyez la poursuite du du soutien à l'Ukraine, on est on est toujours aujourd'hui dans un rapport de force. Et donc ce qui peut se passer dans les enceintes multilatérales et à mon avis ce qui va se passer à l'ONU va le confirmer. c'est qu'on est dans un multilatéralisme de combat où on oppose les positions. Il y aura effectivement, comme Jean-Marie Riper l'a rappelé, une très grande majorité de des pays qui soutiennent l'Ukraine. Il y en a qui sont beaucoup plus prudents, qui sont dans

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l'abstention et puis les les soutiens de de réels de la position russe sont beaucoup plus restreints. Donc il faut continuer le rapport de force. Moi, je suis un peu assez pessimiste sur l'issue de ce conflit. Je pense que tant que que Poutine est là, ça va être très compliqué de trouver une issue, quel que soit encore une fois les les les tentative diplomatique. Et donc il faut qu'on maîtrise l'escalade he pour tout ce qui concerne les pays de l'OTAN et qu'on continue à soutenir l'Ukraine.