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Discours / meetingPhilippe de Villiers· 29 mars 2026 4 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalJustice

Philippe de Villiers : "Eclipse de la conscience civique et nationale"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Philippe de VilliersFait
    « la Macronich dans une loi folle a infliger une mesure d'autanasie à la démocratie locale »
  • 1:30Philippe de VilliersFait
    « L'institution communale est à la liberté, ce que l'école primaire est à la science »
  • 5:00Philippe de VilliersFait
    « si vous accordez des droits aux citoyens que n'ont pas les étrangers, c'est contraire à la Constitution »
  • 5:30Philippe de VilliersFait
    « Monsieur Fabius est intervenu en 2023 pour expliquer la préférence nationale est contraire à la Constitution »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

L'État en l'occurrence la Macronich dans une loi folle a infliger une mesure d'autanasie à la démocratie locale. C'est cette fameuse loi de 2025 qui a euh interdit le panachage dans les petites communes de moins de 1000 habitants et qui a rendu obligatoire la parité. C'est mal connaître toutes ces petites communes de France qui sont les forces vives de la France rurale. C'est mal les connaître que de que d'infliger cette mesure qui a euh évidemment cloué au sol tout un électorat. 25000 communes étaient concernées et donc euh le deuxème tour s'est déroulé entre 1500 communes.

Et vous savez, il y a une phrase de Tokville qui disait "L'institution communale est à la liberté, ce que l'école primaire est à la science." Et en fait là, on a un état profond qui commande tout et qui a euh et qui ne comprend pas ce qu'est ce qu'on a appelé la démocratie de la poignée de main. C'est les les proximités affectives et affectueuses. Donc ça c'est la première raison, le dégoût de toute la force rurale. La deuxième raison euh c'est que en fait euh quand il y a plus de conscience civique, les gens ne se déplacent plus. Et pourquoi il y a plus de conscience civique ? Parce que il y a une éclipse de la conscience nationale. Les deux sont liés.

Non seulement les gens se disent ce qu'on a dit ici, de toute façon, ça sert à rien qu'on aille voté puisque le pouvoir n'est plus là. Alors, on sait pas trop où il est, où il est passé le pouvoir. Le pouvoir s'est absenté, le pouvoir s'est liquéfié, le pouvoir s'est volatilisé, le pouvoir s'est euh désincarné, le pouvoir a été aspiré. Ça les gens le voient. Par contre, on a plus le pouvoir mais on a des normes, des aides des feu et cetera et cetera. Donc ça sert à rien. Voilà ce que les gens se disent. Mais ça va plus loin. L'éclipse de la conscience civique entraînée par l'éclipse de la conscience nationale. Pourquoi l'éclipse de la conscience nationale ?

parce que il y a deux murs porteurs qui ont été abandonnés par la classe politique et par et par les cours suprêmes. C'est la citoyenneté et la souveraineté. Je m'explique, la citoyenneté euh c'est la différence qu'il y a entre un citoyen et un étranger qui est récusé maintenant par le Conseil d'État et le Conseil constitutionnel puisqu'on est dans la préférence étrangère. Monsieur Fabius est intervenu en 2023 pour expliquer la préférence nationale est contraire à la Constitution. Ça veut dire que si vous accordez des droits aux citoyens que n'ont pas les étrangers, c'est contraire à la Constitution.

Et donc, s'il n'y a plus de distinction au bénéfice des citoyens euh entre les citoyens et les étrangers, que signifie le civisme ? Civitas, civisme, rien. Et deuxièmement, la souveraineté. Si le pays n'est plus souverain, ça sert à rien d'aller voter puisque la souveraineté est ailleurs. Or, que nous dit Macron depuis 10 ans, c'est euh fini la souveraineté nationale, on passe à la souveraineté européenne. Or, Degit, il n'y a pas de souveraineté populaire s'il y a pas la souveraineté nationale. Et donc, il y a plus la souveraineté nationale. La souveraineté, elle est partie ailleurs, elle est partie à Bruxelles et donc il y a plus de souveraineté populaire.