Une députée FRACASSE Monique Barbut sur le SCANDALE de la COP30... le MALAISE est total ! 🚨
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:28RelanceRéponse partielle
Allez-vous assumer votre mission et engager une vraie politique de baisse des émissions ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Chiffre
« La baisse de nos émissions est à l'arrêt. - 1,8 % seulement en 2024 et encore moins en 2025, très loin des - 5 % annuels nécessaires. »
- 0:44Chiffre
« Notre pays a acté pas moins de 43 mesures de recul climatique en 2 ans. »
- 0:44Chiffre
« L'UE n'est responsable que de 6 % des émissions. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
La COP 30 de BM s'est conclue par une défaite en reste-campagne pour le climat et une victoire éclatante des lobis fossiles et agrochimiques. À l'heure où la barre des 1,5° risque d'être irrémédiablement franchi, où chaque diè de degrés supplémentaires entraîne son lot de catastrophe, où chaque tonne de CO2 évité et vitale, tout appelait au sursaut. Pourtant, c'est l'inverse qui s'est produit. 10 ans après la COP 21, la France qui s'autoproclamait leader climatique est désormais en total décalage avec ses ambitions. La baisse de nos émissions est à l'arrêt. - 1,8 % seulement en 2024 et encore moins en 2025, très loin des - 5 % annuels nécessaires. Et commence s'en étonner lorsque notre pays a acté pas moins de
43 mesures de recul climatique en 2 ans, quand des ministres comparent des scientifiques et des activistes du climat à des écoterroristes. Quand le Premier ministre reprend à son compte le moratoire sur les énergies renouvelables de l'extrême droite climatonégationniste, vous dénoncez le pas manqué sur la sortie des fossiles tout en venant à BL avec le PDG de Total. Dans votre projet de programmation pluriannuelle d'énergie, vous refusez vous-même d'inscrire la sortie des fossiles. Certes, dans les mots, le président Macron ne reprend pas le drill baby drill trumpien, mais dans les actes, nous en sommes pas loin. Je veux saluer tous les activistes scientifiques ONG ville qui malgré les reculs continuent de se battre pied à pied pour arracher
des avancées sur la déforestation, le sevrage des fossiles, la justice climatique. Ce combat n'est ni naïf ni perdu d'avance. Il est le combat pour la science contre l'obscurantisme, le plus grand combat de notre génération. Alors, madame la ministre, allez-vous continuer à reprendre les arguments des industries fossiles en affirmant que l'UE n'est responsable que de 6 % des émissions, niant notre responsabilité historique et nos émissions importées ou enfin assumer votre mission, agir dans l'intérêt général et engager une vraie politique de baisse des émissions ici et maintenant ? Merci beaucoup. La parole est à madame Monique Barbu, ministre de la transition écologique. [raclement de gorge] Madame la présidente, madame la député,
j'ai bien entendu votre question mais clairement les responsables de l'échec de Bem ne sont pas devant vous. Les responsables de l'échec de Bem, ce sont les pays Brick associés à la présidence brésilienne qui ont fait en sorte que le mot fossile et le mot déforestation n'apparaissent pas dans un texte qui devait être un texte approuvé par l'ensemble des pays. Nous nous sommes battus jusqu'au bout. Nous avons été isolés au niveau européen. Nous avons été isolés alors que alors que alors que l'Europe est arrivée
à Bem avec un engagement sur l'année 2040 de baisser de 90 % ces émissions. Et cet engagement, il n'a pu être pris que parce que la France a joué un rôle pivot dans cette négociation. La France n'a pas traîné. S'il n'y avait pas eu s'il n'y avait pas eu le rôle de la France, il n'y aurait pas eu d'accord européen. Il n'y aurait pas eu d'accord européen. Maintenant Maintenant, clairement il Je pense que aujourd'hui aujourd'hui les questions qui se posent pour nous, elles sont de deux ordres. C'est mettre en œuvre cet
accord européen de 2040 qui va nous engager sur une trajectoire importante de diminution de nos gaz à effet de serre. Et je pense bien évidemment aux fossiles et à l'intérieur des fossiles, je pense aux méthanes. Mais il va aussi falloir que nous discutions maintenant au niveau international du cadre dans lequel nous travaillons. Il n'est pas possible d'imaginer que l'Europe seule soit le continent où des engagements climatiques se prennent compte tenu des émissions mondiales. Merci beaucoup madame la ministre.
Monique Barbut