15/05/2024 Conférence de presse de l’AJP : M. André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, président ...
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:46OuverteRéponse directe
Situation en Nouvelle-Calédonie : lien direct avec le projet de loi sur la réforme du corps électoral ?
- 8:43OuverteRéponse partielle
Projet de loi agricole : amélioration de la situation des agriculteurs ?
- 15:10OuverteRéponse directe
Vote sur la motion de rejet du projet de loi agricole ?
- 23:55OuverteRéponse directe
Proposition de résolution sur le CTA : espoir de vote unanime ?
- 30:28OuverteRéponse directe
Constitutionnalisation de la sécurité sociale : objectif prioritaire ?
- 33:24OuverteRéponse directe
Échanges violents entre LFI et écologistes : comment gérez-vous cela ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:22SPEAKER_XXFait
« c'est une erreur du gouvernement aujourd'hui de faire passer en force ce ce projet de loi constitutionnel »
- 5:05SPEAKER_XXFait
« il y a déjà eu un mort la nuit dernière »
- 10:10SPEAKER_XXFait
« le ministre renvoie ce sujet-là à des propositions de loi qui vont venir »
- 28:59SPEAKER_XXChiffre
« on importe 26 % de notre consommation de viande bovvine »
- 31:57SPEAKER_XXPromesse
« la sécurité sociale [...] soit dans la Constitution »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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bonjour à tous bonjour André chassigne député du pu d'Ô évidemment on ne devrait plus vous vous présenter ici mais tout de même et président du groupe Gauche démocrate et républicaine de l'Assemblée nationale merci d'avoir accepté notre invitation en cette semaine avec un ordre du jour très très dense à l'Assemblée nationale parlera notamment entre autres évidemment de de la Nouvelle-Calédonie avec le projet de loi voté hier soir et la situation dramatique dans l'archipel le projet de loi agricole dont l'examen va commencer cet après-midi votre journée d'initiative parlementaire qui qui approche voilà beaucoup de thèmes à aborder évidemment juste un mot encore pour vous rappeler que notre rencontre
transansmis sur le site vidéo Internet de de l'Assemblée nationale qu'un live tweet sera assuré par notre ami Stanislas noyer dès qu'il arrivera et tout de suite je laisse la parole à Chantal Didier pour une une première question ou bonjour monsieur le Président oui situation grave et dramatique en Nouvelle-Calédonie le haut commissaire parle de situation insurrectionnelle l'Assemblée en même temps vote le projet de loi sur la réforme du corps électoral selon vous le lien entre les deux est-il direct ou la situation est-elle quand même plus compliqué que ça
oui j'ai effectivement échangé hier au soir avec les députés de Polynésie de notre groupe parlementaire qui sont en lien direct avec le mouvement Canac et je leurais posé d'ailleurs cette question j'ai dit est-ce que les les actes les révoltes les mouvements les les incendies les les manifestations les violences qui qui peuvent se dérouler au jour aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie ont un lien avec l'évolution donc avec le projet de loi constitutionnel ou est-ce que c'est autre chose et c'est vrai que dans les interventions ministre de l'Intérieur il
pouvait y avoir une une tendance à déconnecter le lien direct entre ces manifestations et la discussion qu'on qu'on avait à l'Assemblée nationale comme si CIT un prétexte en quelque sorte pour traduire une colère pour révéler des des questions sociales aussi qui peuvent se poser comme on peut les vivre d'ailleurs dans nos quartiers comme on l'a vécu il y a pas si longtemps euh ils m'ont répondu dans les échanges qu'ils avaient c'est qu'effectivement il y avait un lien c'est-à-dire ça se manifeste de cette façon c'est la jeunesse néocalédonienne qui manifeste de cette
façon un sentiment de d'être en quelque sorte dans un dans un cycle de maintien d'une forme de colonisation et je crois qu' il faut pas sous-estimer ça il faut pas sous-estimer ça c'estàd que la discussion que l'on a est-ce que l'on doit l'avoir uniquement sur une approche que je qualifierais de de statique sur le projet de loi constitutionnel en considérant qui a une forme de justice à élargir le le périmètre électoral en faisant où est-ce qu'il faut prendre en compte un processus beaucoup plus long et j'utiliserai le mot de colonisation dans dans l'esprit c'est ça c'est considérer que le peuple premier de ce territoire considère que le processus de colonisation est en route est de nouveau en route et d' les ces réactions qui sont des réactions extrêmement violentes qui peuvent se manifester et vous-même qu'en pensez-vous ça c'est la vie des Polynésiens vous leur dites oui d'accord mais vousmême pensez-vous qu'effectivement c'est vous partagez je partage cette affirmation je sais que je partage complètement le fait que c'est
une erreur du gouvernement aujourd'hui de faire passer en force ce ce projet de loi constitutionnel c'est une erreur parce que le processus calédonien est un processus qui existe du consensus qui existe qui qui exige une forme de de sacrifice quelquefois sur des principes qu'on peut avoir et je pense que c'est une erreur grave le choix qui a été fait d'autant plus que ça s'accompagne d'une volonté de la part du président de la République d'ouvrir des discussions pour un accord global mais dans ce cas-là il ne fallait pas faire voter le projet de loi constitutionnel avant qu'il y ait une discussion qui permettent ou qui essaent d'arriver à un consensus véritablement je suis je suis même très
très remonté par rapport à ça je pense que les conséquences peuvent être gravissimes il y a déjà eu un mort la nuit dernière on a alerté par rapport à ça au nom des grands principe on a maintenu on a maintenu par une espèce de de ce que j'appellerais une criampe intellectuelle une crampe mentale en quelque sorte on a le gouvernement allit jusqu'au bout je trouve cette erreur est gravissime le alors le processus législatif concernant ce texte pour autant n'est pas terminé Gérald Darmanin a indiqué hier que avant la réunion éventuelle d'un congrès qui serait nécessaire pour entériner ce projet de loi constitutionnelle la main du gouvernement restait tendue mais vous vous considérez aujourd'hui que la possibilité de ce qu'on app appelle un
accord global avec les les parties prenantes locales indépendantiste loyaliste aujourd'hui ne ne sont pas ne sont plus réunis on regret on on considère que ce vote est une erreur qu'il peut y avoir un risque énorme en terme de conséquence je l'ai dit je vais pas revenir sur ce que je viens de dire c'est sous-estimer la répercussion que ça peut avoir en Nouvelle-Calédonie ça veut pas dire pour autant qu' bloque aujourd'hui toute discussion possible c'est-à-dire que dans la question que j'ai posé hier au gouvernement il y avait le fait de aussi qu'il y a un groupe de contact qui puisse travailler il existe au niveau de l'Assemblée nationale d'ailleurs un groupe de contact interne mais qu'
interne l'Assemblée nationale ce qu'on demande c'est au-delà c'est avec les différentes parties qui peut qui peut y avoir bien sûr il s'agit pas pour nous de dire tout est perdu et tout ça c'est pas du tout ça a jamais été la posture du groupe de la coche démocrate républicaine c'est une posture qui se veut une posture pour rechercher des solutions et je le dis et non pas de mettre de l'huile sur le feu même si c'est j'ai une appration extrêmement sévère sur ce qu'a fait le gouver Marère les choses sont claires nous on est et notamment les députés qui sont très en lien avec le le mouvement Canac et je parle volontairement des députés polynésiens eux ils sont sur un comportement qui qui est pas un comportement de de de de mettre le feu partout ils sont aujourd'hui pour
essayer de trouver une solution même s'il considèr que le vote d'hier est une erreur et la pardon la solution est-elle l'indépendance pour vous mais si le moi je pense que la solution effectivement peut-être l'indépendance comme dans beaucoup d'autres territoires d'utr m ENF quand on je quand on regarde la place de la France dans le monde et bien c'est vrai qu'aujourd'hui on a des territoires où des peuples se considèrent comme toujours des peuples qui sont en quelque sorte colonisés donc il faut qu'il y ait une réflexion il faut qu' une autodétermination effectivement des peuples mais si si sur le corps électoral on déséquilibre ce qu'on appelle le peuple premier pour pouvoir maintenir la DOM
nation de la France je pense pas que on arriverait à une indépendance vous vous souscrivez à la notion de peuple premier moi pour je considère qu'effectivement pour en avoir beaucoup discuté avec les députés du groupe la Gauche démocrate et républicaine c'est peut-être une une évolution que j'ai eu et que le Parti communiste d'ailleurs plus largement peut avoir mais je pense qu'ils sont très très attachés à ce qu'on respecte leur autodétermination et qu'on ne en quelque sorte qu'on qu'on ne crée pas un forme de corps électoral par l'arrivée d'une population qui déséquilibrerait le ceux qui ont été colonisés une certaine époque s'il n'y a pas d'autres questions sur le sujet on va évoquer le le projet de loi
d'orientation agricole dont l'examen va va commencer cet après-midi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale question générale d'abord ce ce projet de loi qui a été plusieurs fois annoncé qui est attendu par attendu par les les les agriculteurs qui satisfait plus ou moins un certain nombre de de d'organisation agricole dans son équilibre général d'abord est-ce que vous considérez c'est présenté comme l'une des réponses à la colère à la crise agricole par le le gouvernement est-ce que vous estimez que sans que le texte soit parfait il y a en tout cas un certain nombre d'éléments qui vont permettre d'améliorer la situation de des agriculteurs et de l'agriculture française j'utilise souvent dans les rencontres que j'ai eu depuis plusieurs
semaines où je fais pratique un déplacement chaque semaine pour organiser une réunion sur les questions agricoles en lien avec la campagne des élections européennes je dis souvent une image c'est l'image je l'ai découverte à alè lors d'une rencontre que j'avais ça m'est venu à l'esprit c'est l'image de la muletta la muletta vous savez on a le le rouge de la muletta qu'on agite de façon à ce que le taureau aille dessus et à partir de l'amuletta de la CAP et bien on on naborde pas les véritables sujets et je crois que cette loi d'orientation agricole elle a utilisé la technique de la
muletta avec l'intérêt majeur il y a les questions de formation qui en puisse qui qui se pose il y a différents sujets qui sont la transmission des des exploitations rglementation en matière de ha voilà il y il y a la transmission et tout ça ça d'ailleurs apporté beaucoup de solutions à tout ça s beaucoup apporter beaucoup de solutions à tout ça mais les sujets essentiels sont ailleurs et ne sont pas traités ou alors sont traités euh indirectement je vais donner deux exemples un sujet qui est pas traité c'est celui notamment du revenu agricole de la rémunération parce que le ministre renvoie ce sujet-là à des propositions
de loi qui vont venir or chacun sait que les propositions de loi sont des propositions de lo qui sont pas soumise à laave du Conseil d'État et qui n'ont pas d'étude d'impact et aujourd'hui on insiste on le voit d'ailleurs on y reviendra peut-être sur l'audiovisuel à une technique gouvernementale qui consiste à renvoyer des propositions de loi des sujets qui sont des sujets fondamentaux et qui devrait être dans un projet de loi voire même par voie d'amendement à déposer au dernier moment un amendement qui ferait qu' aurait pas d'avis du Conseil d'État ou d'étude d'impact et en ce qui concerne la question de l'agriculture ça se pose sur la rémunération il y a d'autres propositions de loi qui ont été annoncées on sait pas qui les portera mais en tout cas c'est pas du tout du
même calibre que d'avoir un projet de loi sur lequel on discute deuxièmement il y a une façon indirecte par exemple de de de ne pas prendre à bras le corp des questions très importantes telles que les accords de libre échange c'est dans la définition de la souveraineté alimentaire si on ne si dans la souveraineté alimentaire on conditionne en quelque sorte où on accompagne la notion de souveraineté alimentaire c'est-à-dire d'assurer une sécurité alimentaire en terme de faire manger le les faire manger et faire manger si possible avec une nutrition de qualité et répond à un énorme sanitaire si on accompagne ça de et c'est une phrase qui
était dans le projet de loi et qui malheureusement risque de rester dans l'article 1er du fait du respect des accords internationaux ça veut dire qu'en fait on valide par la définition de la souveraineté alimentaire qui est donné par ce projet de loi le maintien d'une politique qui est une politique de libre échange et ça je crois que c'est c'est quelque chose qui est gravissime c'est d'ailleurs un sujet discussion qui va arriver et sur lequel c'est l'affrontement qui qui qui a eu déjà en commission il y avait eu en commission des amendements T est dans le bon sens qui avait été accepté par les ministres qui avait été accepté par les rapporteurs et on retrouve aujourd'hui nouvel écrit ure de cet article 1er sur la définition de souveraineté alimentaire qui risque de mettre en
l'air de mettre en l'air les avancées qu'on avait pu obtenir en commission donc il y a ce point qui pour nous est un point fondamental ensuite c'est ben c'est les insuffisance de ce texte c'est insuffisances par exemple sur la question foncière il y a pas véritablement de de de c'est une loi d'orientation diton mais on n'est pas au cœur du sujet du foncier on sait bien aussi euh présenter des fond un fond d'investissement qui pourrait acquérir du foncier mettre à disposition moi je pense que la question du foncier mérite une are approche elle peut d'ailleurs elle peut d'ailleurs s'appuyer sur les affaires en démocratisant d'ailleurs les saaires parce qu'on a beaucoup de remonté négativ mais il y a des commissions par exemple il y a des
commissions cantonales des commissions qui qui accompagne les choix qui est fait par les saaires il faut aussi plus de démocratie dans le fonctionnement des saaires mais pour ma part je pense que là il pourrait y avoir possibilité d'acquérir des terres de les stocker pour pouvoir faire d'installation et c'est des sujets qui sont pas vraiment traité de cette façonlà puisqueon on évoque plutôt des fonds d'investissement et vous savez quand on quand on a des fonds d'investissement pour acheter le foncier agricole et le mettre ensuite à disposition c'est une approche quand même qui est une approche plutôt capitalistique si on peut dire parce que ceux qui ont des actions dans un fond d'investissement ils font pas ça grtitement est-ce que vous pensez que dans le cas d'une assemblée avec une
majorité relative des aménagements substantiels qui pourraient être amenés à ce texte il y a quelques semaines alors ça n'était qu'une première lecture une proposition de loi évoquant des prix planchers avaient été voté vous-même on en parlera tout à l'heure mais dans le cadre de votre niche vous allez présenter une proposition de résolution sur le sur le CTA vous évoquez les les accords internationaux voilà qui sont qui apparaissent en creux dans dans dans certaines parties du texte est-ce que vous considérez qu' y a des il y a des il y a des batailles à gagner est-ce que c'est pour ça notamment que si nos informations sont bonnes vous ne votre groupe ne votera pas la motion de rejet préalable qui va être présentée par les par le groupe écologiste je sais pas ce qu'on votera
au final tout dépendra aussi de la présentation de cette motion de Reet mais là vous touchez à une chose je l'ai souvent dit sur les plus anciens ici c'est un sujet que j'ai souvent porté vous touchez une chose c'est à l'ADN de notre groupe parlementaire c'est nous on considère que dans sur un projet de loi on est là pour travailler le projet de loi on est là pour présenter soutenir des amendements on est y compris là d'ailleurs pour avoir des échanges avec le gouvernement par rapport à des amendements qu'on a pu déposer pour le faire évoluer ça c'est quelque chose qui qui peut nous nous différencier d'autres groupes parlementaires si bien que dans le texte de loi qui arrive je ne vais pas dire aujourd'hui je ne vais pas dire aujourd'hui nous voterons contre ce ce
projet de loi ce que je dis nous avons ouvert un chantier nous avons des amendements vous voulons le faire évoluer et c'est au final qu'on décidera le vote qu'on émettra je ne dis pas qu'on puisse envisager forcément qu'on puisse envisager un vote favorable parce que il y a une telle il y a telle carence dans ce projet de loi il y a une telle manque de de de prendre en compte les sujets qui sont les les grands enjeux qu'on peut avoir pour autant le vote final nous le déciderons en fonction du résultat de la discussion que l'on aura donc dans l'émiss cycle à partir d'aujourd'hui et jusqu'à jusqu'à la semaine prochaine sur euh sur le la motion de rejet vous savez on sait ce que c'est qu'une motion de rejet une motion de rejet souvent elle est faite
pour pouvoir développer avoir du temps de parole en plus moi ce que j'ai dit euh ce que j'ai dit c'est quoi qu'il en soit nous on est plutôt favorable à ce que le débat arrive il y a une colère paysane il y a une colère paysane dans le pays il y a c'est quelque moi j'ai rencontré beaucoup de monde je vous le dis hein euh j'ai pas une voix qui s'élever en me disant il faut pas discuter au contraire les voix qui peuvent s'élever disent il faut se bagarer sur le texte ayer de le faire évoluer mais je ne sais j'ai on n pas encore défini notre vote sur la motion de rejet ça dépendra du contenu aussi de du de de de ce qui est porté par les écolos on peut avoir des divergences très fortes sur certains points et à partir de là comme on a pu le faire sur
d'autres textes et bien on prendra notre décision vous vous retrouvez pas forcément dans dans la clé de lecture qui est en partie au moin celle du groupe écologiste qui est que ce projet de loi acterait le la victoire d'une forme d'agriculture productiviste contre l'environnement oui j'ai j'ai c'est vrai qu'on a une j'ai été interpellé voir bousculé par des députés y compris socialiste ou la France insoumise ou écolo qui ont qui considèrent que dans ce projet de loi c'est la porte ouverte euh à une à une ouverture à une agriculture productiviste capitalistique et tout ça bon faudra en faire la démonstration euh moi je dis il y a des carenceces les
grands enjeux ne sont pas pris à bras le corp on je vais pas le diaboliser ce projet de loi a priori mais ce qu'on veut c'est le faire évoluer essayer de lu donner du contenu B on aura beaucoup de mal à boucher tous les trous qu' peut y avoir dans la raquette François ger horison politique est-ce que vous ne pensez pas qu'il y a une erreur du du gouvernement de faire euh voter cette loi sur l'agriculture en deux en deux en deux en deux temps puisque la la celle de septembre va porter sur l'essentiel sur les revenus égalimes et cetera pourquoi est-ce qu'il y a pas une seule proposition de loi c'est exactement ce que je viens de dire c'est j'ai écouté les les propos de du
ministre d'agriculture euh j'étais par exemple à la forte beau croissant euh dans l'iser où où il a intervenu et ça validé d'ailleurs ce que je pensais c'est la la stratégie que la stratégie gouvernementale c'est aujourd'hui de porter au débat une loi qui assz un projet de loi qui assez creux en quelque sorte qui n'apporte pas frontalement les grands sujets et de faire venir par la petite porte sous la forme de proposition de loi euh les les réponses qui pourrai y avoir par rapport à la rémunération des agriculteurs par rapport sans doute à d'autres à d'autres questions qui vont qui qui qui qui peut qui peuvent venir moi je pense je ne suis on a depuis le début on a dit que c'était pas la bonne méthode et ça vient aussi du fait que ce qui
manque c'est la définition et l'affirmation d'un modèle agricole c'est le fait de de définir la souveraineté alimentaire comme c'est la la volonté du projet de loi c'est pas la définition du modèle agricole est-ce qu'on veut une agriculture qui soit une agriculture qu'on peut qualifier de paysane une agriculture que je préfère qualifier au tour d'explloitation familiale où est-ce qu'on veut véritablement considérer que nos territoires demain ne peuvent ne peuvent plus avoir cette agriculture de proximité cette agriculture qui permet d'entretenir le territoire et qu'on s'orienterit vers des grandes exploitations et tout ça c'est ça et il y a dans la mesure où il y on n pas cette définition de modèle agricole on
va pas tirer derrière le la corde la la ficelle de ce que ça peut engendrer c'est ça en fait le le gros le gros problème il est là et le gouvernement ne le fait pas il ne veut pas pour parce qu'il y a des pressions diverses il ne veut pas définir le modèle agricole que qu'on qu'on voudrait avoir dans ce pays c'est la même chose d'ailleurs pour la mise en œuvre en France de la politique agricole commune avec les plans stratégiques nationaux le gouvernement il verait il veut essayer de ménager tout le monde et donc il ménage les grandes propri les grands céréaliers euh il sacrifie une part de l'levage beauvin à force de vouloir ménager tout le monde on n'a pas une véritable politique agricole offensive qui permett de répondre aux enjeux environnementaux aux enjeux de
production d'alimentation notamment ouais Chantal oui cette ce modèle de de de politique agricole est-il facile à définir parce que je veux dire on oppose souvent outre la la la capitalisation le capitalisme ou les fonds d'investissement on oppose souvent les agriculteurs et les écologistes comment vous vous pensez pouvoir les concilier oui moi je personnellement je les je les ce que je pense c'est que euh on ne pourra pas maintenir dans notre pays une production agricole en faisant l'impasse sur les grands angents environnementaux not notamment avec le réchauffement climatique ça penser le contraire considérer qu'on va que
l'agriculture est uniquement là pour produire d'abord pour produire quoi quel type de production il y a d'abord ça mais sans prendre en compte les enjeux de l'eau les enjeux de la terre les enjeux de l'air les enjeux de la biodiversité je pense que ça c'est une erreur ça peut calmer certaines certaines humeurs qui peut y avoir mais je pense que c'est une erreur ce que je crois c'est qu'en définissant le modèle agricole il faut aussi des incitations il faut de l'accompagnement c'est par exemple des incitations par le BIA de la politique agricole commune puisqu'on décline par le plan stratégique national des subventions des aides qui sont apportées
or ces incitations aujourd'hui ne sont pas suffisantes pour qu'il y ait notamment une mutation vers l'agroécologie vers une vers une agriculture qui respecte davantage l'environnement ce n'est pas le cas aujourd'hui les choix n'ont pas été faits au niveau français par rapport à ça de la même façon si on considère que le modèle agricole doit s'appuyer sur des exploitations de de taille moyenne ou de petite taille il faut qu'on accompagne les les actifs dans les exp tion c'est que le choix ce soit pas un choix de subvention qui soit donné à la surface sans plafonnement d'ailleurs mais que on accompagne davantage le nombre d'actifs sur une exploitation que ce soit dans le cadre de même si c'est
familial même s'il y a des salariés agricoles et tout ça c'est un choix que la France n'a pas fait et que d'autres pays de l'Union européenne ont fait or la France n'a pas fait le choix du plafonnement des subventions et et la France n'a pas fait le choix d'accompagner les actifs agricoles et ça je crois que c'est une erreur et et donc ça peut alimenter le fait de l'analyse qui considère à dire et bien on s'oriente vers des grandes exploitations à caractère j'allais dire presque industriel plutôt que de de de de prendre la priorité sur le maintien des exploitations qu'on peut avoir sur nos territoirees j'eneviens à votre journée d'initiative parlementaire parce que c'est c'est pas sans lien notamment le le texte concernant le CTA qu'on a qu'on
a évoqué une ou deux fois donc vos position de loi et de résolution passe en commission la semaine prochaine dans l'hémicycle la semaine suivante le 30 mai sur le CTA en particulier donc il y a eu un vote contre le projet de ratification au Sénat il y a a quelques semaines que le gouvernement à ce stade en tout cas n'a pas inscrit à l'ordre du jour à l'Assemblée vous vous vous présentez une proposition de de résolution pour obtenir un vote sur le sujet vous espérez une victoire symbolique de la même façon que le texte a été rejeté au Sénat vous pensez que ici il peut y avoir une des des oppositions contre ce texte contre le C je veux dire pas seulement je vais faire sourire ceux qui ont suivi pendant quelques temps quand je faisais les points presse j'avais toujours des
espèces d'expressions que que je répétais et j'utilise souvent l'expression je cite souvent cette petite ouverture qu'il y a dans les fermes au Vernat et qu'on appelle les fenestr c'est en dessous de la toiture la porte a été fermé sur le fait que le texte n'a pas été remis sur bu de l'assemblée et donc le le projet de loi qui a été rejeté d'ailleurs par le Sénat n'a pas n'est pas soumis à la discussion de l'Assemblée nationale pour le moment je me suis dit la porte est fermée il y a un petit fenestrou et donc il faut qu'on l'utilise d'où le fait d'avoir fait le choix d'une proposition de résolution
qui puisse demander au gouvernement de soumettre le texte à la discussion à l'Assemblée nationale mais je dirais même à la limite ça me m voter par l'unanimité on n j'exclus pas dans la mesure donc bien sûr c'est pour nous c'est le levier pour aborder le sujet dans les interventions on va pouvoir aborder le sujet sortir un peu la grosse Berta si on peut dire dans nos interventions pour dénoncer le manque de démocrati du gouvernement d'une part et pour dénoncer le contenu de ce type de traité de libre échange c'est une chose mais c'est aussi mettre le gouvernement au pied du mur parce que le ministre a dit nous déposerons le texte à l'Assemblée
nationale euh à temps dans un temps qui permet de faire de la pédagogie d'expliquer à ces députés qui manque sans doute de connaissance de culture les intérêts d'un traité de libre échange en gros ça a été dit de cette façon et en en ajoutant il faut pas que ça se passe dans le contexte des élections européne alors peut-être que la majorité d'ailleurs que la majorité d'ailleurs va voter cette proposition de résolution c'est les logiques en verême une fois de plus le porteur de cette proposition de résolution que je suis ça sera comme pour le retraite agricole aura un vote unanime de l'Assemblée nationale faudra le marquer quand même dans les anales parce que c'est pas tous
les 4 matins que ça se passe vous êes optimiste logique quand je dis ça je pense que c'est pas du toute la provocation si le gouvernement est logique avec lui-même et ben il y a pas de raison qu'il vote pas notre proposition de résolution vous vous n'entendez pas les arguments du Gouvernement sur ce sujet qui dit que tous les traités d'accords commerciaux de librechamb je sont pas forcément bons mais que celui-là n'est pas mauvais pour la France non le gouvernement alors faut qu'il faudra qu'il vienne nous expliquer il est ce que le gouvernement dit en gros c'est que il est pas mauvais pour la France en terme d'exportation notamment de fromage de vin de produits
labellisés au niveau agricole je parle uniquement du volet agricole je parle uniquement vol agricole et et que en ce qui concerne l'importation de viande bovvine du Canada ça ne menace pas ça ne menace pas notre production mais c'est on est il est sur du statique parce que les éleveurs Canadiens ils vont s'adapter aux normes qui peuvent être fixé dans le traité ils vont faire évoluer leur mode de production ils vont évoluer y compris sans aucun doute sur l'usage de produits par exemple phytosanitaires qui peuvent être utilisé et donc le si aujourd'hui il y a pas eu forcément un déséquilibre en terme de d'importation c'estàd que les volumes qui sont prévus dans le traité ne sont
pas atteints par les par les Canadiens pour pour pour exporter chez nous je pense qu'ils pourront l'atteindre très rapidement et je voudrais citer un chiffre actuellement l'autoconsommation euh de viande de viande bovvine en France euh est de 91 % c'est-à-dire notre production de viande bovvine couvre 91% 91 % de notre consommation hein 91 % de notre consommation euh alors que depuis 5 ans on a perdu 1 million de têtes il y a quelques années on couvrait les 100 % mais petit à petit il y a ce qu'on appelle la décapitalisation qui fait que des éleveurs réduisent la taille de leur cheptel on importe on mange moins de VI
et on importe attendez chers camarad on impor chers camarade journaliste on importe 26 % 26 % c'est-à-dire qu'en définitive on importe 26 % de notre consommation de viande bovvine c'est-à-dire que ça veut ça signifie quoi ben ça signifie que nous il va falloir qu'on envoie on envoie d'ailleurs pour l'engraissement par exemple des des des broutards en Italie donc on va exporter de la viande bovvine et on en importe toujours davantage avec pour le moment des normes sanitaires sociales environnemental disons des normes sanitaires environnementales qui sont pas les mêmes que chez nous qui sont pas les mêmes que chez nous donc il y a quelque chose qui va pas à l'heure où on parle du réchauffement climatique
quel est qu'est-ce que c'est que ce machin qui consiste à exporter de la viande bovvine qu'on a chez nous d'en importer qui viennent de l'autre côté de l'Atlantique je trouve c'est complètement contraire avec les grands enjeux environnementaux qu'on peut avoir et à partir de là là et à partir de là on est sur la pente descendante en terme de production de viande bovvine il y a le problème de la consommation mais si on réduit la consommation et c'est le cas la consommation de viande beauvine moi je préfère qu'on mange de la viande produite en France de par nos élevages de race à viande notamment qui sont prestigieux qui répondent à des il y a une image qui il y a une identité plutôt que dans nimporte l'rac
la limousine et j'en passe il y a plusieurs autres textes dans le cadre qui ont été inscrits à l'ordre du jour dans le cadre de votre journée d'initiative parlementaire il y en a huit au total plusieurs qui ont trait sur des sujets différents aux outremers euh la prise en charge intégrale des soins liés au cancer du sein les familles la lutte contre la précarité des des familles monoparentales euh alors sans faire le jeu des pronostics toujours compliqué dans cette assemblée et encore plus dans le cadre de ce qu'on appelle les niche parlementaire quels sont les textes que que vous espérez éventuellement réussir à faire adopter et il y en a un dont on a dans l'objet mérite peut-être explication c'est une proposition qui consisterait à
constitutionnaliser la sécurité sociale c'est-à-dire bon d'abord je voudrais vous dire mais ça vous en doutez que quand on met la la la dernière main à la niche parlementaire pour le président de groupe c'est la montée de golgoa parce que c'est c'est pas évident il faut qu'on ait un équilibre entre des textes qui sont les textes portés par l'autre maire par les députés autre maire avec les les texes qui sont portés par les députés communistes mais même en dehors de ça je pense que c'est dans tout groupe parlementaire que c'est difficile une journée par an donc une journée par an donc on essaie de on on essaie de faire un dosage en tenant compte des des des temps qu'on va consacrer ce qui explique qu'on a plusieurs propositions de résolution parce qu'on sait qu'une proposition de
résolution ça dépend s'il y a l'explication de vote après mais c'est grosso modo 1 heure de quoi à peu près donc on a fait donc on a fait le choix d'avoir plusieurs proposition de résolution pour pouvoir caser autre chose et le texte le plus important ENF que je considère le plus le plus important effectivement c'est le texte pour constitutionnaliser la sécurité sociale c'està-dire considérer que ce grand acquis qui est la sécurité sociale soit dans la Constitution on neespère pas d'ailleurs d'y arriver soit dans la Constitution pour garantir pour garantir le respect de cette grande orientation qui estue du Conseil National de la Résistance et pour éviter
aussi dans la mesure où ça serait constitutionnalisé qu'il y ait petit à petit euh une un grignotage de ces grands principe de protection de ce grand principe de protection qui est la sécurité sociale la française et qui est sans doute un exemple au niveau de la planète un exemple au niveau de la planète donc on accorde beaucoup d'importance euh à ce projet de loi ce projet de loi constitutionnel ensuite il y a d'autres testes qu'on a mis après parce qu'on savait qu'ils arriveraient pas euh notamment sur la famille monoparentale et sur le cancer du sein mais on les a mis pour qu'il y ait une discussion en commission euh pour qu'il y a un rapport qui soit fait dessus et pour ouvrir le débat en sachant délibérément que certains textes ne pourront pas passer
avant minuit on a quand même les on a quand même voulu les inscrire euh parce qu'on considérait que c'était important d'ouvrir les débats par rapport au contenu de ces de cette de ces propositions de loi tout ça en commission la semaine prochaine et dans l'hémicycle la semaine suivante jacquesbert indépendant les échanges entre vous la France insoumise et les écologistes sont de plus en plus violents maintenant quasiment quotidiens alors je me suis je suis allé sur le site officiel de l'Assemblée nationale André chassigne Gauche démocrate et républicaine et en très gros nupess ou qu'est-ce que vous faites encore à la nupesse ah vous savez
le mot nupè qui reste accroché au nom de notre groupe j'en fais pas une affaire mais quand on me dit euh pourquoi vous maintenez le monupè d'une part parce que je veux pas me lancer dans des considérations au sein du groupe ou certains pour telle ou telle considération considèrent qu'il faut marquer nupè puisqueil y avait eu un accord électoral en fait et qu'il faut pas trahir cet accord là je dirais pour utiliser une image que j'aime bien c'est que le monupes qui aujourd'hui qui reste accroché à GDR groupe de la Gauche démocrate et républicaine c'est un
peu comme un couteau sans manche qui aurait perdu sa lame c'est-à-dire c'est il reste là ce mot du PES mais je pense pas qu' aujourd'hui il a une grande dimension politique mais en tout cas ça évite de développer de façon inutile une conflictualité au sein de mon groupe il fonctionne bien on a un très bon équilibre euh et donc moi je suis pas partisan de de créer des débats inutiles par rapport à ça même si j'ai mon idée sur la question quand il y a pas d'échang violents entre nous hein j'ai pas le sentiment qu' il y a d'échang viol il faut il y a pas forcément des applaudissements d'ailleurs hein euh de mutualisation des applaudissements
euh non moi je je le groupe que je préside mène son son parcours le bateau avance les voiles sont déployées mais on se comporte pas comme des pirates par rapport aux autres on essaie pas de les dévaliser donc on maintient notre indépendance notre autonomie et on essaie de résister d'ailleurs à toute tentative de déséquilibrer le groupe est-ce que vous espérez parce que c'est souvent autour des élections que ça se se joue les des rapports de force y compris euh au sein d'une même grande famille politique en l'occurrence la la gauche est-ce que vous euh considérez vous espérez que le résultat des élections européennes rebattent un petit peu les cartes dans le rapport de force
dans et dans les discussions à gauche qui sont un petit peu enfin qui étaient un petit peu peut-être figé depuis la la présidentielle et législative avec la France insoumise qui considérait assumer un leadership dans la foulée de ces ces électionsl est-ce que les élections européennes vont permettre de de rebattre les cartes bon comme je peux pas vous répondre en off que c'est enregistré tout ça et que vous inscrivez tous les propos que je peux tenir je vais un peu utiliser la langue de bois hein en disant que de titin les élections européennes bon c'est vrai que mais c'est même pas la langue de bois d'ailleurs le constat fait le constat est fait que le résultat des élections européenne n'a pas forcément des répercussions sur les élections présidentielles qui suivent la vue avec
les écolos par exemple la dernière fois bon après c'est peut-être pas une règle qui est une règle intangible donc j'aurais tendance à répondre à répondre ça mais il est indéniable quand même que il y aura une réflexion à conduire en perspective des prochaines élections présidentielle et législative si on pense qu'un jour il peut y avoir un gouvernement de gauche progressiste qui soit pas une qui qui qui soit pas une simple alternance sur la même politique il va bien falloir et ben peut-être réfléchir comment on pourra aller aux élections aux élections présidentielle de façon plus plus groupée je crois pas du tout à un
candidat unique de la gauche par contre c'est vrai qu'il y a quand même il peut y avoir un faussé entre certains mais peut-être peut-être que il y aura une réflexion par rapport à ça parce qu'il y a une attentete il y a indéiablement il y a une attente dans la population j'allais dire dans le peuple de gauche pas seulement peuple de gauche où on nous dit souvent mais vous êtes les pires de tous vous êtes divisés vous essayez pas d'avancer ensemble il y a le risque énorme de l'extrême droite il y a Macron qui fait ce qu'il veut donc c'est vrai qu'il y aura indéiablement une réflexion mais je pense pas qu'elle sera lié au résultat des élections européennes mais même si les élections européennes peuvent permettre à certains de se reconstruire un peu hein parce que mais
le par exemple pour citer la social démocratie euh elle elle a elle elle a pu connaître des échecs électoraux mais pour autant elle a pas disparu de l'esprit de beaucoup he ça reste quand même un un espace qui est présent chez nous dans la population je veux dire mais voilà bon prudent dans les mots mais pas si langue de box ça finalement Jean-Michel oui bonjour Jean-Michel ami Nouvel Économiste la liste il y a un gros problème d'investissement pour la décarbonation de l'économie là je pense que vous serez d'accord là-dessus ouis alors vos concurrents la listeer on propose deux deux éléments un endettement commun au niveau donc de la
les 27 1000 milliards disent-il euh il y a un deuxème élément technique qui est très très important également c'est ce qui'appelle l' Union des marchés des capitaux en clair c'est l'épargne circule entre tous les pays pour faciliter précisément l'investissement tous les investissements dont avoir besoin ces deux éléments sont purement du libéralisme vous allez dire c'est en tout cas c'est de l'intégration au niveau européen est-ce que vous vous avez d'autres solutions que celle-ci alors nous on a je pense pas que le le fait d'avoir une réponse européenne soit soit forcément une adhésion au néolibéralisme et tout ça on porte par exemple depuis très longtemps le fait
que la Banque centrale européenne pouvait être utilisé différemment et qui puisse y avoir dans une mobilisation des capitaux de la Banque centrale européenne des priorités en terme d'investissement par exemple sur l'énergie c'est c'est c'est pour nous c'est c'est c'est un discours c'est un discours que l'on porte depuis depuis toujours c'est-à-dire réorienter cette banque centrale européenne pour qu'elle puisse accompagner un développement notamment dans le domaine énergétique pour décarbonés et tout ça et ça ça c'est c'est quelque chose que l'on porte la deuxième main le fait de d'orienter l'épargne ça me transforme pas en infemme capitaliste en disant qu'il faut réorienter l'épargne quon réoriente
l'épargne vers des investissements vert par exemple ça ne me choque pas ça ne me choque pas c'est des politiques publiques des dispositif qu' faut mettre en œuvre on a un objectif j'allais dire à remplir je sais pas quel mot utiliser historique mais la responsabilité qu'on a par rapport au réchauffement climatique il faut faire tous les moyens il faut mettre en œuvre tous les moyens y compris au niveau financier pour qu'on puisse répondre à cette ambition que l'on a et ben de limiter le réchauffement climatique et de faire en sorte et ben sans employés de grandbau qu'on travaille aussi pour les générations futures je je reviens à l'ordre du jour de de de l'Assemblée nationale il y a une proposition de loi qui a été débatue hier vous y avez fait référence tout à
l'heure en commission des affaires culturelles qui vient du Sénat euh qui propose alors ça sert de véhicule législatif disons à ce stade qui proposait la la création d'une holding de l'audiovisuel public dans sa version initiale euh au sortir de l'examen en commission euh le gouvernement est parvenu à faire adopter un amendement qui au-delà de la holding prévoirait une fusion des entreprises de de l'audiovisuel public alors à ce stade parce qu'un autre amendement a été voté sans France méiaamonde mais qui regrouperait néanmoins France Télévision Radio France et Lina euh la ministre Rachid adti a expliqué hier qu'il s'agissait de euh regrouper euh audiovisuel public pour le renforcer euh vous n'y croyez pas j'y crois pas on a
vécu hier matin euh un moment assez fort à la Conférence des Présidents ça sans d ça a dû vous être rapporté euh où le président de la commission des affaires étrangères Jean-Louis bourlange de façon très solennelle très solennelle s'est exprimé avec une force qu'il a toujours mais il s'exprime pas forcément Conférence des Présidents très souvent et il a souligné une chose deux choses d'abord sur la forme il a dénoncé cette stratégie gouvernementale qui consiste à présenter des amendements sur des projets de loi c'est ce que je disais d'ailleurs au début des amendements sur des projet de loi qui donc n'ont pas été soumis au Conseil d'État pour avis et n'ont pas eu d'étude d'impact et qui considérait comme inacceptable ce type de de comportement du gouvernement et il a d'ailleurs été là-dessus je le dis appuyé courageusement par la présidente de l'Assemblée nationale qui a rappelé que quand elle était présidente de la commission des lois dans un rapport qu'elle avait fait elle avait et dénoncé ce type de comportement gouvernemental
ça c'est sur la forme sur le fond il a façon là aussi avec beaucoup de d'intensité j'ais pres dire moi j'écoué un peu ça avec avec une forme d'émotion d'ailleurs il a dit que les conséquences de regrouper l'audiovisuel extérieur je parle de RFI de France 24 et tout ça ça aurait des conséquences graves en terme de présence de la France à l'international et que la voix française à l'internationale était portée notamment par l'audiovisuel public et que en
regroupant la c'est l'audiovisuel qui intervient à l'extérieur avec dans dans un espèce de d'ensemble ça aurait été des consé ça aurait des conséquences très négative pour faire connaître la voix de France de la France à l'étranger mais concernant le le reste de l'audiovisuel public Vous vous n'entendez pas l'argument que c'est l'objectif c'est de renforcer dans un univers de plus en plus concurrentiel oui mais c'est c'est la vieille technique euh c'est l'habillage qui Jean Villard disait d'ailleurs au Festival d'Avignon il avait une très belle formule disait au théâtre l'habillage ne fait pas le moine et donc la l'habillage que Rachid
atati peut faire en disant que ça favoriserait ça permettra de de coordonner comment dire de de créer une synergie que toujours il y a toujours des grands mots qui sont employés ça c'est du pipo je n'y crois pas derrière tout ça c'est deux choses c'est faire des économies financières c'est faire des économies mais c'est aussi faire en sorte et ça devient un mal grandissant dans l'exécutif d'aujourd'hui de mettre la main de mettre la main sur les orientations d'audiovisueles donc c'est d'une part avec un objectif d'économie de rationaliser et c'est d'autre part avec une volonté et ben d'avoir une main mise toujours plus forte de de nos dirigeants sur sur nos médias qui sont pourtant un exemple et
j'ajouterai j'ajouterai que derrière tout ça l'erreur est d'autant plus forte quand on sait les risques qu'il peut avoir demain d'avoir à la tête du pays des forces d'extrême droite ce risque existe qui utiliseront à leur façon tout ce qui aurait été mis en place on mesure pas les conséquences ce que ça pourra avoir pour pour nous c'est gravissime c'est extrêmement dangereux et c'est pour ça qu'on le dénonce et qu'on le dénoncera jusqu'au bout vous on comprend le la deuxième raison mais la première raison vous dites c'est l'objectif est de rationaliser et de faire des économies comme si c'était un reproche j'en conclu
est-ce qu'il faut en conclure que vous êtes contre les économies et contre la rationalisation je suis je suis contre certaines économies si ça peut si ça limite la qualité de ce que l'on peut produire si ça limite notamment je me méfie beaucoup des économies qui peutvent être fait sur l'audiovisuel on a je pense au on a en France un audiovisuel public qui malgré toutes ses imperfections et quand même salué et salué par par par par son travail par l'image qu'il peut donner et je me méfie et je prends qu'effectivement on habille toujours les coups qu'on veut porter un organisme par une rationalisation on l'a vu avec les services publics ou par des économies donc je maintiens et je signe jacqu à nou j'aimerais vous parler
saage c'est moi là jacquber là voilà c'est l' indépendant vous je crois hein oui je suis journaliste indépendant oui merci euh sondage alors je vais parler des petits et du très grand vous faites partie des tout petits normalement vous n'aurez pas d'élu ça coûte cher pour est-ce que ça valait le coup d'aller combattre seul et puis du très grand Bard qui arrive à 31 32 % mais d'abord ça coûte cher je pense que je précise d'abord c'est pas seulement notre parti on a d'autres d'autres organisations qui sont avec nous sur cette liste hein Gauche démocrate et socialiste des radicaux de
gauche et il y a même le mouvement de Arnaud monbourg qui est dans notre l'engagement donc on a une liste qui est une liste même si elle est même si elle est tirée si on peut dire par un communiste c'est une liste qui assez pluriel qui a ouvert ses portes et pas seulement un fenestrou avec une présence importante d'autres organisations de gauche c'est pour porter nos propositions moi je suis en 5e position sur la liste donc en position éliggible si on fait les 5 % qu'est-ce que j'ai fait durant plusieurs semaines et ben je fais le tour je mène ma campagne je discute de la politique agricole commune je considère politique agricole commune je fais le constat que c'est un/ers du
budget d'Union Européenne je pense que je porte je porte une voix qui a une voix un peu particulière qui n'est pas la même que celle qui est portée forcément par les socialistes même si on se retrouve notamment avec Dominique potier sur beaucoup de chos c'est pas du tout la même que celle portée par exemple par la France insoumise et c'est pas la même que celle qui portée par les écolos donc c'est aussi un moyen pour nous de nous exprimer de porter une autre vision de l'Union européenne de considérer que au sein de l'Union européenne c'est vrai qu'il faut qu'on bouscule des orientations sur l'agriculture puisque c'est fondé sur la compétitivité sur la concurrence et tout ça mais c'est aussi un moyen c'est aussi un moyen de d'avoir des objectifs
partagés et je dis pas moi il faut moins de politique européenne il faut mieux de politique européenne je cite beaucoup d'exemples dans dans mes dans les les échanges que je peux avoir et cette voix qu'on porte et ben je pense qu'il fallait la porter et puis après le résultat on verra c'est vrai que c'est très compliqué de passer les 5 % dans la mesure où il y a les grandes listes qui avec une concurrence entre les grandes listes mais c'est dommage parce qu'en définitive c'est pas on c'est pas comme notrepre d'élection o il y aura un vote utile je dirais que le vote utile c'est faire en sorte que certains puissent passer les 5 % mais ça ça porte pas un cout à d'autres listes qui sont garantis de pass d'avoir justement les 5 % et avoir des élus je pense qu'il faut plus de diversité de
représentants de notre pays au Parlement européen et si on passe les 5 % on amènera cette diversité comment oui je sais ça me désespère ça me désespère mais c'est pas le fait qu'on ait plusieurs candidatures en face qui favorise ce mouvement là il faut il faut chercher ailleurs et c'est vrai qu'il a une espèce de qui se développe aujourd'hui et on a du mal on voit bien quand on discute avec les gens ça tire énormément vers le bas et nous on essaie dans nos rencontres dans nos échanges de s'adresser aux consciences et de mesurer les conséquences que ça peut avoir travailler les consciences faire l'éducation populaire faire des rappels à l'histoire je crois que c'est ça aussi le rôle politique que l'on doit avoir
c'est aussi notre dignité de faire ça et donc ça exige de mouiller la chemise on a encore quelques minutes pour évoquer un texte dont on a déjà beaucoup parlé et dont on va beaucoup parler dans dans les jours et les semaines qui viennent qui commence son parcours législatif c'est le projet de loi évidemment sur la fin de vie sur lequel travaille cette semaine la la commission spéciale avant les débats dans l'hémicycle à partir du du 27 mai euh question j'allais dire simple mais non rien n'est simple sur ce sujet qui touche à l'intime et aux convictions euh que pensez-vous euh dans son point de départ en tout cas dans sa présentation initiale de l'équilibre général du projet de loi euh est-ce qu'il vous semble plutôt satisfaisant et est-ce que les conditions d' d'un débat serein sur
ce sur ce sur ce texte qui peut toucher tout un chacun vous semble réuni bon je vais pas tout de suite répondre à la question je voudrais préciser une chose c'est que je m'exprime comme président de groupe d'abord je m'exprime comme président de groupe je suis extrêmement fier que dans le groupe que je préside il y ait des voix qui soi des voies différentes on a fait on est peut-être le seul groupe d'ailleurs à travailler de cette façon on a organisé colo on a on a fait des rencontres entre nous et on le fait dans dans respect mutuel c'est-à-dire que et c'est pour ça ça répond aussi un peu à l'ex je pense que ce type de discussion on peut l'avoir sans anathème parce que ça répond à des
convictions qu'on peut avoir personnelles j'y reviendrai peut-être après mais on peut discuter tranquillement sans se jeter la pierre et sans considérer que d'un côté il y aurait ceux qui les sach ch ceux qui les progressistes ceux qui ont tout compris et puis d'autres dont je pourrais être d'ailleurs qui peuvent exprimer des doutes ça je me méfie beaucoup de ça c'est-à-dire respectant les convictions des uns et des autres ne considérant pas queil y a d'un côté les intelligents les progressistes et tout ça et de l'autre côté il y a les il y a les rétrogrades il y a les conservateurs qui seraient des catholiques intégristes et tout ça donc l'enjeu il est là et je pense que
pour moment je pense que pour le moment ça se passe bien et l'exemple en est donné dans notre dans notre groupe on a des on a des voies différentes chacun on essayer par contre de discuter et il y a un point sur lequel on se retrouve et c'est je réponds par là d'ailleurs à la question sur un déséquilibre qu'il y a qu'il y a dans ce dans ce projet de loi c'est qu'on utilise les le grand enjeu qui est pour nous prioritaire pour tous quelle que soit la posture qu'on a par prop c'est celui des soins palliatifs et et et le sentiment qu'on a c'est qu'on utilise les soins palliatifs euh sans engagement on renvoie ça au projet de loi de finance sans aucun
doute pour non pas pour répondre à l'exigence d'avoir dans notre pays des services de soins palliatifs qui couvrent la totalité du territoire et qui ferait que aujourd'hui et pas seulement 48 % de ceux qui ont besoin de qui pourraent avoir des soins les soins paliatifs qui peuvent y accéder mais que ça soit quelque chose qui soit et ben offert à tout le monde et ça c'est utilisé uniquement comme une forme de levier par le gouvernement pour faire passer la question qui est la question de de la fin de vie avec cette ce ce ce basculement éthique alors je me méfie quand quand on emploie comme ça des motalises comme éthique mais ce
basculement qui qui consiste à dire une société peut donner la mort d'autres pensent que c'est pas la responsabilité de la société de donner la mort et mais c'est ce débat on peut l'avoir de façon je pense qu'on peut l'avoir de façon serein euh en mettant du sens derrière derrière ce que l'on peut défendre mais c'est vrai qu'on le porte tous aussi en fonction du vécu qu'on a eu tous en fonction du vécu chacun dans nos familles je suis sûr chacun dans nos familles on a vécu des des des situations douloureuses moi j'ai j'ai eu un père
qui est mort d'un d'un cancer d'un cancer du pancréas et qui a fini ses jours c'était en 91 en soin palliatif j'avais vécu c'est à l'époque il y avait 8 L soins palliatifs au C monfin j'avais trouvé ça exceptionnel en terme d'accompagnement en terme d'accompagnement c'est j'ai toujours défendu les soins palliatifs je resterai un peu dans le vague mais j'ai connu plus récemment une personne très proche euh qui n'a pas souhaité aller en soin palliatif et qui s'est suicidé très proche c'est pour dire que
ce sujet là mais ces deux expériences qui sont deux expériences j'allais dire presque divergente quoi mais c'est pour dire que tous je crois tous les députés quand on va aborder ce sujet l'aborde en fonction de ce qu'on a vécu et il faut qu'on qu'on conjugue ce qu'on a vécu dans notre avec les souffrances que ça peut ça peut engendrer il faut qu'on le conjugue avec le le rapport qu'on a avec le avec l'individu avec une éthique en fait et c'est cette question de de donner laamour ou de pas la donner est-ce que c'est l'ultime liberté c'était un mot je crois qu'utilise aelkan qui était pas forcément favorable d'ailleurs à ces orientations là ce que je veux dire c'est que l'ultime liberté qu'est-ce que c'est que notre
liberté et comment on construit le choix que l'on peut avoir en fonction de ce qu'on a vécu durant sa vie donc je me méfie beaucoup là aussi ultime liberté ultime liberté oui mais la liberté le choix qu'on fait c'est aussi le résultat d'un chement qu'on a eu des expériences qu'on a eu et des influences qu'on a pu avoir aussi en fonction de la place qu'on a dans la société Stanislas journaliste indépendant on a sentiment là vous avez donné la position de groupe mais quelle est votre position personnelle puisque je crois que sur ces sujets là il y aura des liberté de vote et est-ce que vous êtes de ceux qui pensent que la société ne doit pas donner la mort j'ai j'ai plutôt j'ai moi j'ai une approche un peu
bon j'ai une approche personnelle qui n'est pas forcément lié à au basculement éthique qui est est-ce que la société peut donner la mort contrairement à d'Ar de mon groupe bon jeis pas citer les non ils sont pas là mais qui peuvent avoir cette ce regard là moi j'ai davantage c'est pour ça que je suis très hésitant sur le vote final que je vais émettre je pense pas que je voterai mais je suis hésitant quand même sur le vote final que que je veux émettre moi je même même si c'est pas le cas dans le projet de loi on ouvre une porte on ouvre quelque chosees et je suis très très inquiet sur les évolutions futures c'est-à-dire sur le
fait l'autre jour j'ai commis une erreur d'ailleurs en répondant à une question qui m'a été posée par une journaliste de je crois que c'est France Culture et puis après c'est sorti sur France interre j'ai commis une grave erreur parce qu'un collaborateur m'est donné ses renseignements j'ai dit que la dernière année de la vie on on on dépensait 50 % de ce qu'on avait pu dépenser en dépense sociale durant toute une existence euh ce chiffre je me suis j'ai fait confiance à celui qui m'ait donné ce chiffre et qui tenait pas la route et je le regrette d'ailleurs et donc après j'ai fait une petite recherche par rapport à ça la dernière année de sa vie on dépense quand même 6 ou se fois plus que le reste de son existence je veux dire et donc pourquoi je dis ça Mme pas inventer le cocotier
non non oui mais ce que je veux dire ce que je veux dire pour là faudrait pas que que qu'ensuite ça puisse engendrer euh des des dispositifs qui certes faciliteront la mort mais qui pourrait aussi être justifié même si c'est pas le cas attention du projet de loi aujourd'hui je suis très inquiet par rapport à ça ce qui explique davantage plus que qu'une réflexion éthique c'est plus une réflexion disons sociale que je peux avoir ou politique sur l'usage qui pourrait être fait ensuite de cette possibilité là vous savez moi je rencontre des personnes âgées dans le monde paysan notamment euh qui sont en épad il y a une chose qui me fait toujours qui me bouscule moi c'est que
on trouve des personnes âgées euh qui qui culpabilis de vieillir c'estàd qui disent ça coûte cher je coûte cher ell disent elles disent je coûte cher parce que la maison de retraite elle va coûter 2200 € chez nous dans des territoires C où je suis élu avec des retraites qui sont des retraites pour des femmes par exemple agricultrices qui restent à 600 € donc il y a une espèce de culpabilisation alors vous allez dire elle peut faire appel à sociale oui mais avec récupération après et combien de fois j'ai écouté dire ça une forme sentir une forme de culpabilisation de personnes âgées qui disent je suis en train en vieillissant de manger tout le capital
le peu de choses que j'aurais pu laisser à mes enfants vous voyez ce que je veux dire donc je ça ça crée chez moi des interrogations ça ça crée des interrogations et on aura l'occasion d'en d'en reparler puisque vous parliez tout à l'heure du vote final va y avoir le vote en première lecture autour de la mi-juin mais c'est un processus législatif qui a duré un an et demi 2 ans peut-être puisque le gouvernement N pas engagé la la procédure accélérée sur ce sur ce texte merci beaucoup euh André chassigne euh je vais ajouter quelque chose euh je sors de euh je sors euh du bureau de l'Assemblée nationale j'étais un peu remonté en sortant euh parce que il a été décidé par la présidente de l'Assemblée avec qui j'entretiens par ailleurs de bonnes
relations mais que euh le choix de la commission de sélection pour la présidence de de LCP qui avait émis très majoritairement euh une un choix pour Brigitte boucher au final n pas été retenu et que c'est comment il s'appelle Emmanuel Kessler qui sera désormais le le le président de de LCP j'avoue que ça m'a un peu contrarié parce que comment oui je je suis sorti un peu juste avant la fin parce que j'avais rendez-vous avec vous euh je lui dit une seule chose qui résume ce que je peux penser
mais j'en dirai pas plus long je lui ai dit je ne suis pas un PDAU de l'année quand je dis je suis pas un PDAU de l'année c'est une expression populaire qui consiste à dire oui oui on me l'a fait pas avec des justifications qui peut être avancé voilà je n'en dis pas plus merci André chassigne d'avoir passé une heure en notre compagnie aujourd'hui bon après-midi à tous merci
André Chassaigne